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01 avril 2020

Commentaires

Wil

Je ne savais pas que Devedjian avait droit à l'opprobre post mortem et pourtant je regarde beaucoup la TV pour le meilleur (les jolies femmes évidemment) et pour le pire (le reste, très intéressant d'un point de vue anthropologique).
Comme quoi Monsieur Bilger fréquente beaucoup trop les réseaux sociaux.

Ceci étant dit, il est effectivement peu probable qu'on reproche à Cohn-Bendit après sa mort d'avoir été un pédophile vu qu'on ne le lui a jamais reproché de son vivant.
Même la grande gu*ule Collard quand il l'insulte sur le plateau de TF1 n'ose pas le traiter de pédophile, c'est dire à quel point les escrocs d'extrême gauche (pléonasme) peuvent mourir tranquilles, leur réputation sera sans tache.

Comme quoi du point de vue de la réputation médiatique donc du point de vue de la moraline pourrie de gauche (re-pléonasme) mieux vaut un ancien gaucho soixante-huitard pédophile qu'un ancien membre d'Occident et pour réduire l'équation à l'essentiel, mieux vaut un pédophile qu'un membre de l'extrême droite.
Tout est dit.

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Ça y est, après avoir joué au c*n pendant des semaines, j'ai finalement fini par gagner (quand même, c'est pas trop tôt !), je me suis pris une prune de 270 euros ! YEEEAAAAHHHH !
Faut dire que je n'ai pas eu de chance, ça s'est joué à quelques secondes.
En allant chercher ma bibine comme tous les jours, pour aller plus vite je traverse le petit bois qui est de l'autre côté de ma rue et j'emprunte une descente de quelques dizaines de mètres qui depuis quelques semaines est en travaux parce que l'égout est bouché et déborde et donc depuis le confinement il coule dans la descente et aucun service de la municipalité ne fait quoi que ce soit. Ils ont juste mis des rubans rouge et blanc pour signaler qu'il faut faire attention.
Enfin, je croyais que c'était juste pour signaler aux gens de faire attention mais je ne savais pas que ça voulait dire passage interdit, ce que m'ont dit les flics qui m'ont mis la prune.
Donc je le prends comme d'hab et pas de pot, au moment où j'arrive en bas de la descente une bagnole de flics passe exactement à ce moment-là.
Donc, ça a été la totale !
- Pas de papier de sortie
- Traversée du bois interdite ce que je ne savais pas, ils me disent que c'est affiché sur des feuilles A4 de chaque côté du bois donc ils se fichent du monde, et donc "traversage" de ruban rouge et blanc.
Facture: 270 euros. Merci Monsieur à demain.

Le plus comique c'est le flic qui me dit "vous savez qu'il y a 500 morts par jour ?" et moi qui fais une tête du style "Euuuh, je m'en bats les c**uilles" et donc il me fait tout énervé "Ouais ben vous allez les avoir les deux prunes !" (deux fois 135) Hahaha !

Donc, il faut que je réfléchisse demain à un moyen d'aller chercher ma bibine sans le papier à la c*n parce que je n'ai pas d'imprimante et je n'ai pas l'intention de le recopier tous les jours.

Serge HIREL

Désolé, je suis hors sujet, mais la décision de La Poste de réduire son activité me semble mériter un coup de g*eule tant elle est contraire à la volonté des autorités de maintenir les services publics.
Dans le déferlement ininterrompu d’informations sur la crise sanitaire, l’une d’elles n’a pas été beaucoup relayée par les chaînes TV : depuis lundi, La Poste n’assurait plus que trois distributions par semaine. De plus, 5 400 bureaux sont fermés sur les 7 000. Motif : un risque de désorganisation et la protection du personnel... Et il a fallu que le gouvernement intervienne, à la demande de la presse, pour que le plus vieux réseau français revienne à de plus sages mesures...

Même « privatisée » - ce qui n’est pas l’exacte vérité puisque ses actionnaires sont des institutions de l’Etat -, La Poste assure un service public... et se doit, comme les autres, de le maintenir. Les particuliers, les entreprises, même à l’arrêt, attendent leur courrier, leurs pensions, leurs factures. Mais aussi leurs journaux, qui, dans une démocratie sont un « produit de première nécessité ». Tous les diffuseurs sont ouverts, au risque de leur santé, et les tournées de portage assurées par les éditeurs sont maintenues. Un porteur prendrait-il moins de risque qu’un préposé ?

Presse et Poste, depuis longtemps, ne font pas bon ménage. Les tarifs préférentiels accordés aux journaux sont âprement discutés et les horaires de distribution, au fil des ans, ont été aménagés plus pour le confort de ses agents que dans l’intérêt de son premier client. Pour ma part, habitant dans un village situé à 4 km du bureau distributeur, il est habituel désormais que le préposé - en voiture - me serve au-delà de 13 h...

Dans un article paru en 1993 dans « Communication et langages », semestriel édité par les Presses Universitaires de France, Jean Miot, ancien président de la Fédération nationale de la presse française, écrivait déjà : « Compte tenu de la dégradation du service postal, les journaux arrivent trop tard [chez l’abonné]. Un journal qui n’est pas livré en zone urbaine avant 8 h du matin est un journal périmé. Obliger un lecteur à aller acheter son journal au kiosque, c’est comme si l’on vous demandait de fabriquer votre électricité pour regarder la télévision ».

Vingt-sept ans plus tard, la situation a gravement empiré et la presse écrite, qui tente à tout prix de conserver ses éditions papier parce qu’elles offrent au lecteur un confort intellectuel bien meilleur que le numérique, ne peut compter que sur la distribution postale pour qu’elles survivent.
Le cri de guerre de Jean Miot était connu de tous les éditeurs, de tous les politiques : « L’écrit aura toujours le dernier mot ! ». La Poste, dont le premier métier est la distribution du courrier, aurait dû en faire son slogan. Pour 2020, elle a choisi : « Conquérir l’avenir »... Ce n’est pas gagné.

sbriglia

« C'est plutôt une belle frappe le long du couloir. »
Rédigé par : F68.10 | 01 avril 2020 à 18:09

C’est ce que disait Maigret au 36.

boureau

@ Achille 01 avril 2020 13:18
@ sbriglia 01 avril 2020 16:49

Il me semble bien que le confinement altère quelque peu certains neurones :

Achille 01/04 08:24
"Il est vrai que le passé sulfureux de PD a sans doute joué en sa défaveur"

Votre phrase laisse entendre que la carrière de PD a été en partie "sulfureuse" alors qu'il s'agit de deux ans de jeunesse (20 ans) dans une organisation dite d'extrême droite. Presque toutes les personnalités actuelles de gauche ont commencé à l'extrême gauche. Personne ne dit qu'elles ont un passé "sulfureux". A ma connaissance en tout cas.

P. Bilger dans son billet de ce jour :
"Il semble que pour certains, cette carrière soit de peu de poids par rapport au rappel sulfureux concernant son adhésion à Occident".

Effectivement P. Bilger emploie le mot sulfureux dans une phrase qui fait la critique de ceux qui ne voient dans la carrière politique de cinquante ans que ce passage de deux ans chez Occident.

Il m'a paru Achille, que c'était le sens de votre texte. Attitude typique de la gauche. Rien de nouveau.

A propos de l'émission Face à l'Info avec Zemmour où il était question de la conférence du Président, là encore, il est nécessaire d'apporter un peu de nuances:

P. Bilger, compte tenu du temps qui lui était imparti, a fait une réponse élogieuse sur les paroles de Macron dans un bel esprit de politiquement correct d'un bon petit soldat.

Zemmour a fait une analyse géopolitique et économique découlant des propos du Président. En notant, avec grande raison, que c'était des mots qui devaient être suivi d'actes. Actes auxquels il ne croyait pas compte tenu du séisme politico-économique que cela déclencherait dans l'Union européenne.

P. Praud est en train de casser le dynamisme de cette émission. Il pense, le malheureux, que les auditeurs viennent l'écouter lui. Il est insupportable de suffisance, et casse l'attention. Vivement le retour de Christine Kelly.

Bonne journée et ne sortez pas Achille.

Cordialement.

Jean le Cauchois

"Même la mort n'égalise pas !"

Il faut trouver des catastrophes collectives, comme le naufrage du Titanic, ou le crash du Concorde.

Robert Marchenoir

"Ceux qui ne s'étaient jamais trompés n'étaient pas drôles : on n'avait rien à leur reprocher et n'ayant jamais approuvé l'enfer, ils n'étaient pas fiables pour le dénoncer."

Bien vu...

Entendu ces jours-ci, à la radio, un documentaire consacré à la Gauche prolétarienne. Avec des intervenants de l'époque. Une rediffusion, j'espère.

Ceux-ci ont expliqué comment avait été décidé, en 1977, l'assassinat de Jean-Antoine Tramoni, un vigile de la Régie Renault, qui avait tué un militant maoïste lors d'une tentative d'irruption dans l'usine (et avait été en prison pour cela). Ça s'était fait par référendum. Les gars ont carrément débattu ensemble de l'opportunité du buter un ennemi politique. Et ils l'ont fait.

On mesure la complaisance qui devait être celle de la société, pour que de tels débats puissent avoir lieu -- même entre quatre murs.

D'ailleurs, l'un des communistes interviewés (une personnalité bien connue, j'ai oublié son nom) a expliqué ainsi l'absence (selon lui) de mouvement révolutionnaire violent en France, à cette époque. Par comparaison avec l'Allemagne et l'Italie. Les communistes révolutionnaires français avaient accès aux couches institutionnelles de la société. Ils étaient écoutés et admis à l'université, dans la presse... Jean-Paul Sartre, qui portait leur voix, était un homme respectable.

Comment faire la révolution, lorsqu'on fréquente déjà les allées du pouvoir ?

La situation n'a pas beaucoup changé. il suffit de voir les couronnes qui sont tressées, ici même, à Michel Onfray ou Régis de Castelnau. Deux communistes enragés et maintenus qui ont les honneurs de la presse et de l'opinion. Moyennant un mince vernis réactionnaire.
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@ Jean le Cauchois | 01 avril 2020 à 12:48
"La France, pays bien trop politisé pour le niveau moyen de connaissances économiques de ses habitants."

Joli ! Mais vous savez bien que, selon la scie étatiste, "le politique doit commander à l'économie"...
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@ Jérôme | 01 avril 2020 à 11:17
"Que les idéologies aient finalement donné des résultats similaires, violence, intolérance, torture… semble peu contestable. Mais chez l'homme de la rue, l'engagement n'a jamais été le même et motivé par les mêmes raisons."

Pas d'accord. Trop facile. Expliquez-nous par quel miracle les chefs communistes auraient transformé leurs gentilles troupes en flics sanguinaires.

Je ne mets pas en doute les bonnes œuvres de vos camarades de classe, ni l'illusion généreuse de nombreux communistes. Mais si le communisme au pouvoir a, toujours, apporté l'oppression et la mort, c'est bien que cela vient de quelque part. Les chiens ne font pas des chats.

"Faire semblant de l'ignorer, vous êtes trop fin pour ne pas le savoir, relève un peu de la manipulation tentant de mettre sur un pied d'égalité, je caricature, j'aime bien, le sale type qui à la montée des marches du métro bastonne une vieille pour lui voler son sac et la fait crever, et celui qui lui tient la porte, entraînant par là même, la crise cardiaque de ladite vieille qui aura trop accéléré son pas pour ne pas faire perdre son temps au bienveillant citoyen."

C'est très imaginatif, mais bien sûr votre teneur de porte n'a jamais existé.

DAUMONT

On s'aperçoit donc que cette extrême droite d'"Occident" était antisémite, non pas antijuive mais antipalestinienne.

C'était des sionistes convaincus.

Ils le sont demeurés en rejoignant la droite française devenue un soutien de l'extrême droite israélienne au pouvoir.

En France actuelle d'ailleurs nul ne peut être au pouvoir s'il n'est pas soutien de cette extrême droite là.

F68.10

@ Achille
"Au tennis on appelle ça un ace ! :)"

Ah ben non, c'était boureau au service. C'est plutôt une belle frappe le long du couloir.

Achille

@ sbriglia | 01 avril 2020 à 16:49

Au tennis on appelle ça un ace ! :)

Serge HIREL

L’extrême gauche fascine, l’extrême droite fait horreur. Les gauchistes repentis sont légion sur nos écrans, la droite extrême sent le soufre... Ce constat est exact... en France, peut-être pas dans d’autres pays, y compris européens, parce que ces courants politiques y ont un autre passé et que le « récit national », depuis 1945, y est radicalement différent : Mai 68 en France, réunification en Allemagne, retour de la démocratie en Espagne, chute du communisme en Pologne, Hongrie, Tchécoslovaquie...

Par ailleurs, moyennant quelques contorsions et reniements, des personnages, dont les contemporains connaissent les méfaits commis dans leur jeunesse, peuvent apparaître immaculés aux jeunes générations et tout à fait en phase avec les convictions à la mode. Compte tenu du fumet gauchiste qui empeste la plupart des salles de rédaction, il est vrai que cela est plus simple pour ceux dont le cœur penchait dangereusement vers Moscou, La Havane et Hô-Chi-Minh-Ville...

Le meilleur exemple : « Dany le Rouge »... qui a failli renverser la République... dont il conseille aujourd’hui le Président. Que sa nécro comporte tout autant le souvenir de ses frasques anarchistes que l’évocation de ses diverses conversions et de son même talent de bateleur, me paraîtra juste et équitable.

Pourquoi ne pas l’admettre pour Patrick Devedjian ?
Les années de jeunesse marquent profondément tout individu, forgent le caractère, forment le comportement. De ses années Occident, l’ancien ministre de Chirac et de Sarkozy avait conservé le sens de l’action, le goût de l’organisation, mais aussi une certaine morgue dans le propos - que l’on peut qualifier de franc-parler - et un excellent savoir-faire pour s’imposer... Pourquoi ne pas le dire ? Cela lui a valu des fâcheries, des inimitiés, même si tous lui reconnaissent un esprit brillant. Pourquoi faudrait-il que ceux qui étaient en désaccord avec lui se taisent ?

Peut-être faut-il aussi, pour expliquer ce regain d’intérêt pour l’étudiant Devedjian, le fait que, contrairement à ses camarades de l’époque Alain Madelin, Gérard Longuet, Claude Goasguen, qui assument leur passé et ont quitté Occident après Mai 68, il a été exclu du mouvement en novembre 67, après une sombre histoire de dénonciation, et a clairement regretté cet engagement, au point de se montrer l’un des plus féroces pourfendeurs de l’extrême droite.

Son choix de rallier le camp gaulliste que, partisan de l’Algérie française, il avait combattu, est probablement aussi pour quelque chose dans cette attention particulière portée à cette période de son engagement politique. Ses camarades, eux, avaient choisi de se tourner vers les Républicains Indépendants et VGE, lequel ne cachait qu’à demi-mot son désaccord avec de Gaulle sur ce dossier qui, à l’époque, divisait les Français.

sbriglia

« Le vieux crocodile édenté vous fera remarquer que Philippe Bilger lui-même a utilisé ce terme dans le présent billet. »
Rédigé par : Achille | 01 avril 2020 à 13:18

Achille 15 boureau 0
Service boureau...

Carole

Ce gouvernement fait preuve d'autorité avec le citoyen lambda et verbalise avec efficacité dans les petites villes de province, les villages mais n'a aucune autorité dans les banlieues ou dans certaines grandes villes. La bonne ville de Lyon :

"Alors que les églises de France faisaient sonner leur clocher le soir du mercredi 25 mars pour célébrer l'Annonciation, un muezzin en a profité pour lancer l'appel à la prière islamique depuis le minaret de la Grande mosquée de Lyon. Un acte interdit qui ne semble susciter aucun émoi chez les élus locaux." Valeurs Actuelles

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/ces-mosquees-qui-profitent-du-confinement-pour-faire-lappel-la-priere-117532

Isabelle

La mort de Patrick Devedjian. Thanatos... Et si nous parlions d'Eros, pour changer ?

"Vers une pénurie mondiale de préservatifs ?"

Le système capote. Excellent !

"Dans ce cas, difficile de tenter de masquer la pénurie de préservatifs en expliquant, comme Sibeth Ndiaye pour les masques, que ce n’est pas utile ou que leur utilisation requiert des gestes techniques." Sébastien Thiboumery (Causeur)

https://www.causeur.fr/preservatifs-confinement-coronavirus-174820

Ce que j'aime encore, dans ce pays, c'est le sens de l'humour de certains qui ne se laissent pas impressionner par le discours officiel asséné à longueur de journée sur toutes les ondes ou presque.

Pour notre majesté toute-puissante qui se comporte souvent avec mépris et arrogance avec les citoyens français :

"Rien n'est plus mufle que le manque d'autorité"
Horace Engdahl (La Cigarette et le néant)

breizmabro

@ Isabelle 01 avril 13:54

Chez Leclerc toutes les caissières ont un masque et des gants depuis le 8 mars et nous ne pouvons réceptionner nos achats qu'après avoir contourné la caisse par une allée mitoyenne, le paiement se faisant par carte à réception.

Je sais, je sais je suis chauvine, Michel-Edouard est breton :D

sbriglia

« ...prenons exemple sur l'attitude admirable qu'eut Raymond Aron quand il fut attaqué : du détachement. Mais de la peine sans doute de ne pas être reconnu par ses anciens condisciples et pairs "de gauche" ! »
Rédigé par : boureau | 01 avril 2020 à 11:57

« C’est avec les pierres qu’on vous jette que l’on construit son piédestal... »

C’est de Berlioz... ou de Marchenoir, je ne sais plus.

Tomas

Stop là, c'est vous qui focalisez sur cet épisode de la jeunesse de Patrick Devedjian. Je n'ai pas noté que France Info, média public de référence, accentue particulièrement ce point de sa biographie, même si ça a été mentionné, évidemment.

Vous surréagissez pour provoquer, ce n'est pas bien.

Devedjian étant de ce que j'en sais (plus que le pékin moyen) quelqu'un d'estimable, et de ce que j'ai pu juger de ses déclarations publiques (autant que le pékin moyen) quelqu'un capable d'évoluer dans ses idées et surtout prenant moins l'électeur pour un imbécile que le politicien normal, il était souvent intéressant à écouter. Et puis ce n'était pas un godillot, qualité toujours estimable en politique. Je n'aurais sans doute jamais voté pour lui mais il était digne de respect.

Ne profitez pas de son malheureux et prématuré décès pour rallumer cette imbécile querelle des doubles standards du stalinisme et de l'hitlérisme. L'un est mort est 53, l'autre en 45, on pourrait peut-être passer à autre chose après que la génération des boomers, comme dit mon fils, se soit masturbé intellectuellement sur ce débat à tout propos pendant toute son existence ? Les types ont commencé avec Philippe Henriot à la radio tout petits et finissent avec Eric Zemmour à la retraite, l'après-guerre aura été l'époque de la stagnation finalement...

Sophie

La mort de Patrick Devedjian. La vie, la mort. La mot fait partie de la vie au même titre que la naissance. Alors, autant la regarder bien en face et ne pas la nier, bêtement. La mort, au fond, la seule ataraxie.

EINSTEIN, UNE HISTOIRE RECONFORTANTE

"Une catastrophe nucléaire a dévasté la planète. Rien que des morts, à l’exception d’un homme et d’une femme qui avancent péniblement sur un terrain lunaire où tout a disparu. Ils sont irradiés et marchent à peine. Soudain, ils aperçoivent un bout de forêt miraculeusement épargnée. À la lisière, un orang-outang et sa femelle. Les deux singes regardent le couple humain. L’homme et la femme s’effondrent et meurent. L’orang-outang regarde sa compagne d’un air concupiscent : « Merde, il va nous falloir tout recommencer ! »" Roland Jaccard

Sophie

Quelle indécence de critiquer les morts, dont Patrick Devedjian, qui ne peut plus se défendre.

Au fait, avons-nous l'autorisation de critiquer les vivants ?!
Amélie de Montchalin, le blabla habituel pour nous rouler dans la farine.
«La #SolidaritéEuropéenne est cruciale pour que nous puissions protéger tous les citoyens. C’est par la solidarité que nous arriverons à freiner le virus, à sauver des vies, à protéger nos économies»

https://twitter.com/francediplo/status/1244973112011128833

Nos compatriotes italiens s'en souviendront...
Mais, chut, pas le droit de critiquer.

Isabelle

Bonne nouvelle... en Autriche.

En Autriche, depuis ce matin, distribution gratuite de masques dans tous les supermarchés. Ils seront obligatoires à partir de lundi. Et dans deux semaines, fin du confinement avec masques obligatoires jusqu’à la fin de l’épidémie.

https://www.lefigaro.fr/conso/l-autriche-va-rendre-le-port-du-masque-obligatoire-dans-ses-supermarches-20200330

Sa majesté SI intelligente ne saurait tolérer la moindre critique comme… Trump et par-dessus le marché, elle nous menace !

anne-marie marson

On pense à Jean Daniel, ignominieusement célébré aux Invalides par un Président pourtant ni de droite ni de gauche.

Achille

@ boureau | 01 avril 2020 à 11:57
« Par contre, il reste toujours quelques vieux crocodiles édentés comme notre compagnon de blog : Achille (01 avril 2020 08:24) qui se risque encore à employer des mots comme "sulfureux" pour qualifier le passé de P. Devedjian. »

Le vieux crocodile édenté vous fera remarquer que Philippe Bilger lui-même a utilisé ce terme dans le présent billet.

Je cite :
« …il semble que pour certains cette carrière soit de peu de poids par rapport au rappel sulfureux concernant son adhésion à Occident et à une provocation ancienne continuant à agiter quelques journalistes. »

Bonne journée ! :)

Isabelle

La macronie a une chance inouïe, sa porte-parole.
"J’assume parfaitement de mentir pour protéger le président" (Sibeth Ndiaye, porte-mensonge du gouvernement). Elle qui se moquait de nos compatriotes italiens il y a peu. Nos compatriotes italiens qui ont attendu, vainement, l'aide des Européens quand ils commençaient à lutter, seuls, contre le coronavirus. Les premières aides ont été celles de Cuba et de la Russie.
Nous n'oublierons rien, n'en déplaise à la caste en place.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/ces-critiquees-de-sibeth-ndiaye-sur-la-gestion-italienne-du-coronavirus-passent-mal_fr_5e69fe63c5b6dda30fc3b27d

Résumons, nous avons eu droit à Benalla, Belattar, Benjamin Griveaux, François de Rugy, etc.
Paysage politique déprimant, aussi usant que le virus !

Jean le Cauchois

"De leur vivant, les révolutionnaires et les gauchistes sont traités avec respect"

Cher PB, je conteste: les révolutionnaires et les gauchistes ne sont traités avec respect... que par eux-mêmes. Personnellement, je n'ai aucun respect particulier pour Cesare Battisti, Daniel Cohn-Bendit, Jean-Luc Mélenchon, Lionel Jospin, et même François Mitterrand, au plus de la "politesse civique" pour les deux derniers, pour pouvoir continuer à coexister dans mon pays avec ceux qui les respectent, et surtout les admirent.

Militer dans sa jeunesse à l'extrême droite, ou à l'extrême gauche, est compréhensible et excusable mais ne peut durer plus longtemps si l'on veut vivre une vie normale dans un pays comme la France, pays bien trop politisé pour le niveau moyen de connaissances économiques de ses habitants.

boureau

"Même la mort n'égalise pas"

Phénomène universel, mais spécifiquement français en ce qui concerne le personnel politique cher P. Bilger.

Nous en avons des exemples tous les jours.

Patrick Devedjian n'échappe pas à la règle.

L'influence formatée de la gauche est toujours forte. Bien qu'en léger déclin en face de nouvelles générations journalistiques et politiques qui ont le courage de s'afficher de droite.

Et de défendre sans faiblesse ni résignation les options oubliées depuis trente ans d'une vraie droite.

Raymond Aron a largement gagné sur Jean-Paul Sartre, mais la gauche honteuse ne l'admettra jamais, sauf dans les salons !

Par contre, il reste toujours quelques vieux crocodiles édentés comme notre compagnon de blog : Achille (01 avril 2020 08:24) qui se risque encore à employer des mots comme "sulfureux" pour qualifier le passé de P. Devedjian.

N'en soyez pas marri cher P. Bilger, prenons exemple sur l'attitude admirable qu'eut Raymond Aron quand il fut attaqué : du détachement. Mais de la peine sans doute de ne pas être reconnu par ses anciens condisciples et pairs "de gauche" !

Je me souviens très bien de cette période et de l'incommensurable bêtise, haine, mauvaise foi du personnel politique et des journalistes de toutes les gauches.

Mais les temps changent lentement, mais changent, je vous assure cher P. Bilger et c'est bien ainsi.

Cordialement.

Lodi

Bien sûr, la mort n'égalise pas.
Enfin, on pourrait dire qu'elle finira par le faire à très long terme, quand les gens importants aujourd'hui seront passés aux oubliettes de l'Histoire, ou mieux, si j'ose dire, quand l'Homme aura disparu.

L'argument de la mort qui égalise tout est nihiliste, l'égalité se fait par le néant, religion du néant.

On peut préférer la vie et la liberté.
Œuvrer à la mort de la mort, sauf pour ceux continuer à souffrir et mourir, pâtir parce qu'on l'a toujours fait.
Je compatis... Mais je ne le ferais pas pour ceux qui auraient décidé de persister dans nos tourments, si nous avions le choix.

L'égalité que je désire n'est pas nihiliste, ce n'est pas l'actuelle, de souffrir et mourir - même si bien sûr, dans les détails, certains meurent plus tôt que d'autres et ont vécu avec moins de choix et d'un moindre intérêt que certains de leurs contemporains.

Pour prendre un exemple plus immédiat, je compatis bien sûr au triste sort de gens subissant les pires conditions de confinement.
Je souhaiterais évidemment qu'elles soient différentes... Mais pour moi, le scandale ne consiste pas en ce qu'on puisse vivre et écrire "le confinement c'est une vie". Non...
C'est le coronavirus et ce qu'il représente, la souffrance et la mort, subir et subir.

Dans un naufrage, le drame est-il que tout le monde ne se soit pas noyé ?
Non, c'est le naufrage.

Achille

« Pourquoi alors, pour Patrick Devedjian, dans les relations qu'on donne de son histoire et de son parcours, focalise-t-on plus que nécessaire sur son engagement dans le mouvement d'extrême droite Occident au sein duquel il est resté de 20 ans à 23 ans ? »

Vos avez raison, Philippe Bilger, tout le monde peut se tromper, même des gens très intelligents comme semblait l’être Patrick Devedjian.

Mais il n’est pas le seul à être la cible des intolérants, justiciers au petit pied.
Emmanuel Macron est actuellement la cible des leaders des partis populistes qui lui reprochent de ne pas avoir fait le nécessaire en temps utile, de mentir et lui font un procès en incompétence. C’est un peu facile !

Je ne saurais trop vous féliciter pour votre intervention d’aujourd’hui dans l’émission L’heure des pros dans laquelle vous avez su reconnaître les louables efforts d’Emmanuel Macron et de ses principaux ministres chargés de gérer la crise sanitaire et qui certes ont commis des erreurs car ayant minoré l’importance de la propagation du coronavirus, comme d’ailleurs tous les dirigeants du monde entier.

Votre commentaire est celui d'une personne responsable, ce qui n'est manifestement pas le cas d’Eric Zemmour dans son intervention de la veille dans l’émission Face à l’info ainsi, bien sûr que Marine Le Pen et J-L Mélenchon qui jouent les pompiers pyromanes en refusant de s’associer à l’union nationale qui est plus que jamais de mise.

Ce comportement malhonnête est parfaitement condamnable et ne manquera pas d’être jugé par les Français quand le moment sera venu.


Exilé

...son engagement dans le mouvement d'extrême droite Occident...

Il y en a eu d'autres que lui à être passés par là et qui ont ensuite fait carrière à droite et au centre.
Ne faudrait-il pas, au lieu d'y voir là un passé sulfureux, considérer plutôt qu'il s'agissait d'une formation politique et intellectuelle comme une autre, ayant d'ailleurs donné de bons résultats ?

HOPE

"Pourquoi alors, pour Patrick Devedjian, dans les relations qu'on donne de son histoire et de son parcours, focalise-t-on plus que nécessaire sur son engagement dans le mouvement d'extrême droite Occident au sein duquel il est resté de 20 ans à 23 ans ?" (PB)

Ce que vous écrivez n'est pas juste. C'est vous qui vous focalisez exagérément. Il y a aussi et surtout d'innombrables témoignages plus éloquents les uns que les autres qui ne font pas référence à son engagement dans le mouvement Occident, qui ne parlent que de l'homme de façon très élogieuse.

Jérôme

Cher Philippe,

C'est qu'il ne s'agit, en l'espèce, pas de deux poids deux mesures.
Si je vous rejoins entièrement sur la parfaite idiotie qui consiste à réduire Patrick Devedjian à ces quelques années de jeunesse, je ne partage pas du tout ce que vous sous-entendez sur la différence de considération entre l'engagement d'extrême "gôche" et celui d'extrême "droâte".

D'autres le feront mieux que moi, j'éviterai donc de maltraiter le fondement du drosophyle par des thèses, antithèses et prothèses philosophiques moyennement maîtrisées.
Soyons pratiques.

Vous le dites pourtant, ce qui motive un engagement d'extrême gauche n'est pas exactement ce qui motive un engagement d'extrême droite.
Jeune, je le suis encore, dans les années 70, au lycée, j'ai souvenir de différents camarades dont certains avaient des engagements très gaucho, à la LCR, et d'autres très droito, Gudards et autres.

Chez les premiers, le temps de vacances se consacrait à aider, parfois partir dans des pays dits du Tiers-Monde pour y construire des écoles, des dispensaires… organiser des cours de soutien pour les plus faibles et autres gentillesses.

Chez les seconds, le temps libre était consacré à des ratonnades, des noirades, des descentes dans les facs dites de gauche, bref à faire le coup de poing contre tout ce qui ne trouvait pas grâce à leurs yeux, les gens trop bronzés et les gens de gauche. Associé le plus souvent à un anti-judaïsme primaire, de type racialiste.

L'idée que l'on se fait des uns et des autres tient à ces différences dans ce qui motive un engagement de base. C'est aussi simple que cela et je doute que vous ne le compreniez déjà.

Que les idéologies aient finalement donné des résultats similaires, violence, intolérance, torture… semble peu contestable. Mais chez l'homme de la rue, l'engagement n'a jamais été le même et motivé par les mêmes raisons.

Faire semblant de l'ignorer, vous êtes trop fin pour ne pas le savoir, relève un peu de la manipulation tentant de mettre sur un pied d'égalité, je caricature, j'aime bien, le sale type qui à la montée des marches du métro bastonne une vieille pour lui voler son sac et la fait crever, et celui qui lui tient la porte, entraînant par là même, la crise cardiaque de ladite vieille qui aura trop accéléré son pas pour ne pas faire perdre son temps au bienveillant citoyen.
Ce n'est pas du même ordre quand bien même les conséquences sont similaires.

Je me délecte.

PR CALGUÈS

"Les anciens communistes ou militants de la Gauche prolétarienne"...
On ne voit qu'eux, les détenteurs des vrais clous de la vraie croix, partout. Cohn-Bendit, le collectionneur de montres, le spécialiste de mutuelles, les adorateurs de Pol Pot, de Mao pérorent, sermonnent à longueur d'émissions. Quelle plaie !

Respect Patrick Devedjian.

Sophie

Un peu d'humour avec ce commentaire lu sur le net et ô combien vrai !

"La Chine fabrique des masques, l'Italie des tests, l'Allemagne des respirateurs et la France des ATTESTATIONS !"

Y compris des attestations pour avoir le droit de ne pas penser comme la gôche caviar bien-pensante façon Sartre et Compagnie !

Paul Duret

"Un Conseil fédéral qui gouverne, une population qui se responsabilise, un système de santé qui tient le choc grâce à l’union sacrée entre hôpitaux publics et cliniques privées. Les nouvelles sont rassurantes"

Voilà ce qu'on peut lire dans la presse suisse (Le Temps)

En France, un pays bien laïque et où le Service public règne en maître, on expédie des malades en TGV, en avion et en hélicoptère, alors que les cliniques privées (où toutes les opérations prévues ont été déprogrammées) ne sont quasiment pas utilisées.
Comprenne qui pourra !

Paul Duret

Les communistes ont toujours été les maîtres de la propagande et de la désinformation. Et d'ailleurs, cela continue, à Moscou comme à Pékin.
Beaucoup d'"intellectuels" se sont laissé piéger, par suivisme et absence de réflexion.
Ceux qui vantent la France comme étant le pays des libertés devraient modérer leurs ardeurs.
Je cite François Cheng, extrait de "De l'âme":
"Ou sommes-nous, en effet ? en France. Ce coin de terre censé être le plus tolérant et le plus libre, ou il règne néanmoins comme une "terreur" intellectuelle, visualisée par le ricanement voltairien. Elle tente d'oblitérer, au nom de l'esprit, en sa compréhension la plus étroite, toute idée de l’âme - considérée comme inférieure ou obscurantiste - afin que ne soit pas perturbé le dualisme corps-esprit dans lequel elle se complait".

Sophie

On reproche souvent à Cioran ses penchants de jeunesse.

C'est l'un de mes auteurs et philosophes favoris (pas comme ces filousofes de BHL ou Luc Ferry - grand copain/coquin de Cohn-Bendit - qui paradent sur tous les plateaux TV, les filousofes à la mèche sur le front... bas du front !).

"Détachement, sérénité, mots vagues et presque vides, excepté dans ces instants où nous aurions répondu par un sourire si on nous avait annoncé que nous n’en avions plus que pour quelques minutes." Cioran

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