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14 avril 2020

Commentaires

ANDRE PUTTERS

Je vois que personne n'a compris. Certaines émissions, séries, documentaires ou autres, sont très compréhensibles, d'autres très peu. Je ne nie pas le problème de l'articulation ni celui de l'âge des téléspectateurs. Mais simplement, dans certaines séries, les sons aigus sont tout bonnement rabotés. Je suppose que c'est une conséquence de la compression du son, mais là, c'est un peu fort. Il me semble que les fréquences sont présentes de 500 Htz à 8 000 Htz, peut-être même encore moins. C'est à vérifier.

Odette Grille

Le son est à chi*r. Pas seulement parce que les acteurs ne savent plus articuler mais aussi parce que les preneurs de son sont nuls ! Inutile de tenter d'excuser les uns ou les autres. Les films français ne sont plus regardables. Maudits mauvais !

Monique Laurent

Bonjour,

Je cherchais justement un article pour savoir pourquoi le son des téléfilms français était si mauvais. Pourtant, si nous revenons aux années Bourvil, Gabin, de Funès, etc., le son de leurs films était impeccable, donc pour moi ce sont les acteurs qui sont responsables de ce fait, ou une mauvaise régie...

Actuellement alitée, j'ai toute la collection Mary Higgins Clark en téléfilms (les français et les américains) et je n'arrive pas à terminer les français sans mettre le son à fond, pour pouvoir entendre un mot sur deux, donc cela n'est pas agréable.

Enfin, en lisant votre billet, je suis contente de ne pas être seule dans ce cas car je pensais prendre rendez-vous chez l'ORL !
Je vous souhaite une bonne soirée.

Achille

@ caroff | 18 avril 2020 à 09:58
« C'est franchement pénible de constater que certains, comme vous, préfèrent les petites séries franchouillardes de France 3 !!
Vous devriez avoir honte !

Honte de regarder des séries françaises ? Ben voyons !
On sent chez vous l’addict aux produits anglo-saxons.

Je suppose aussi que vous allez me dire que le vin de Californie est meilleur que celui de nos cépages de Bourgogne et du Bordelais et que les petits mâchons lyonnais ne rivaliseront jamais avec les Buffalo Grill texans.
À chacun ses valeurs comme on dit chez Bordeau Chesnel (excellentes rillettes françaises).

Bernard

Merci pour cet article, depuis quelques mois je mets le sous-titrage quand c'est possible, sinon reste le casque.

caroff

@ Achille 8h42
"C’est franchement pénible ces Français qui vouent un culte béat aux séries américaines, en profitant au passage pour dénigrer les séries et comédiens français."

C'est franchement pénible de constater que certains, comme vous, préfèrent les petites séries franchouillardes de France 3 !!
Vous devriez avoir honte !
C'est comme préférer le jambon sous cellophane au jambon à la coupe ou la "Vache qui rit" à un brebis fermier !!

Il y a un monde entre les séries anglo-saxonnes, je pense par exemple à "Black Mirror" série britannique sur Netflix ou "The Americans", histoire d'un couple de Russes infiltré sur le sol américain, passionnante, haletante... et ces pauvretés françaises... à l'exception de "Engrenages" et du "Bureau des légendes", voire "Braquo" et "Baron noir" séries Canal plus.
Les séries française du service public c'est le bas de gamme de la production télévisuelle.

Achille

@ caroff | 15 avril 2020 à 23:45

C’est franchement pénible ces Français qui vouent un culte béat aux séries américaines, en profitant au passage pour dénigrer les séries et comédiens français.

Les meilleurs comédiens, en terme de diction, sont certainement ceux qui ont commencé par faire du théâtre. Là pas question de s’exprimer dans « sa barbe ». Il faut parfaitement articuler les mots pour se faire entendre du public et le résultat se retrouve dans les séries et téléfilms.

Personnellement je ne suis pas un addict des séries anglo-saxonnes. J’aime bien de temps en temps regarder un vieux Columbo ou un Hercule Poirot, plus pour le côté atypique des personnages que pour la trame de l’intrigue qui est, au demeurant, toujours un peu la même.
Par contre je ne rate jamais un téléfilm « Meurtres à… » ou un Mongeville sur France 3. Séries que je trouve souvent excellentes.

Wil

Sans parler de musique où en dehors de Daft Punk ils ont atteint souvent les tréfonds de la nullité voire de l'inexistence, le "son français" comme dit Monsieur Bilger, ou la "french touch" comme disent plus généralement les bobos, n'est jamais au meilleur de sa forme que dans la traduction française de séries étrangères et spécialement les séries américaines.

Là, il est monumentalement, voire psychologiquement, totalement pitoyable de bêtise.

Le pire dans les transcriptions anglais-français n'est pas la langue mais l'idée que les boîtes de traduction - en termes techniques on appelle ça la post-synchronisation et plus généralement le doublage - se font de la voix que devrait avoir un acteur étranger par rapport à son physique.

Par exemple, un acteur grand doit avoir une voix grave évidemment, et une petite femme une voix fluette. Un flic doit avoir forcément une voix grave pour exprimer l'autorité. Etc.
Ils font ce genre de stéréotypes A CHAQUE FOIS !
C'est pour ça que je ne regarde quasiment jamais un film ou une série américaine doublée.

Les seuls que je regarde en français parce que le doublage est tellement supérieur à la V.O. sont la série Magnum qui est une des meilleures séries de l'histoire de la TV selon moi et Le Bon, la Brute et le Truand, parce que les dialogues en français sont dignes d'Audiard.

Le pire et en même temps le meilleur exemple que j'ai vu est la voix que les Français ont mis à Vincent D'Onofrio, un des plus grands comédiens du monde (qui jouait "l'engagé Baleine" dans Full Metal Jacket de Kubrick), sur la série New-York, section criminelle.
Comme il fait plus d'1,90 mètre, ils lui ont mis une voix supergrave genre vachement virile alors qu'il a une voix plutôt médium-aiguë.

https://www.youtube.com/watch?v=whydP35WFHw

C'est n'importe quoi et ça ruine tout son travail monumental de comédien sur cette série comme ailleurs qui vaut toujours le détour.
C'est tout simplement scandaleux.
C'est un peu comme si la TV enlevait le cheveu sur la langue de Monsieur Bilger. Ce serait plus lui.
Un sacrilège quoi.

caroff

Ce n'est pas le son qui est mauvais, ce sont les comédiens qui parlent dans leur barbe, ce sont les scénarios sans queue ni tête, les mièvreries obligatoires, les mises en scène à la va-comme-je-te-pousse !

Signé: un addict aux séries américaines: Homeland, Breaking bad, Better Call Saul, Fargo, House of Cards, etc.
Exception dans la médiocrité française : "le Bureau des légendes" et "Un village français".

Serge HIREL

@ Clafoutis 15 avril 17 :59

Le Monde, qui ne brille pas par ses compétences dans le domaine de l’information économique, relaie surtout la colère syndicale, mais ne dit rien du contexte. En fait, il s’agit d’une bagarre d’actionnaires au sein d’un conglomérat en difficulté bien avant la nomination de M. Kerkhoff. Celui-ci était partisan de la vente du principal actif, les ascenseurs, alors que deux fonds de pension actionnaires voulaient les introduire en Bourse... Ce genre de différend se solde la plupart du temps par un « départ négocié » du dirigeant... Pour info, sa remplaçante vient de vendre la division ascenseurs à un consortium anglo-américain, mais ne parvient pas à stopper la chute...

Clafoutis

@ Serge HIREL | 15 avril 2020 à 12:19
"Croyez-vous que, dans une entreprise, si les dirigeants se comportaient ainsi, les actionnaires, qui en attendent des bénéfices, ne s’en débarrasseraient pas au plus vite... et sans indemnités de départ ?"

Ben voyons… :

https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/12/04/le-parachute-dore-de-l-ex-patron-de-thyssenkrupp-passe-mal_6021609_3234.html

elektra

@ Xavier NEBOUT

J'ai tout à loisir, depuis la fin de mes études secondaires, pu observer les sociétés majoritairement masculines, en faisant partie d'une petite proportion de femmes (de 2 à 25 %).

Sachez-le, les femmes qui se taisent et se tiennent à leur place dans votre représentation du monde, méprisent en silence cet ordonnancement, et celles qui parlent ne font que tenter de s'intercaler dans un modèle ancien et convenu, bâti par des hommes (se reporter à tous les grands livres du droit, des religions).

N'avez-vous pas assez d'empathie pour comprendre que la façon dont les hommes tiennent les territoires (concrets comme abstraits) et parlent comme vous peuvent relever de la caricature extrême ? Les racines de leur supériorité ne viennent que de la force, de l'argent ou de l'habitude, voire une combinaison des trois, mais rien d'autre.

Chance, d'autres types d'hommes existent avec une vision ne reposant pas de prime abord sur le fait qu'on soit un homme ou une femme.
Et combien peuvent être inintéressantes ou ridicules des sociétés masculines fonctionnant en tant que telles. Très simple à constater : il suffit de permuter les rôles tenus par hommes et femmes, dans les films, les cénacles, les livres.

Quant à la diction délaissée, pour revenir au sujet, il n'y a pas qu'au théâtre ou au cinéma. Le souci d'être intelligible n'apparaît pas toujours comme une condition première, aussi dans la danse, la peinture et les arts.
L'intelligibilité demande surtout beaucoup de travail :).

Giuseppe

"La diction claire et nette d'une Camille Cottin, éblouissante dans son rôle, m'a enchanté." (PB)

Et en plus elle a un regard et des yeux magnifiques, j'espère qu'elle aura des rôles à la hauteur.

Puisque l'on est dans le léger, aujourd'hui chocolats et Gaillac Perlé, rien que pour le plaisir, et pivoines qui jaillissent... Paname, oui mais pour les privilégiés.
La Vendée et le Sud recherchent des guerriers, des qui ont envie, que du bonheur quand vous y serez !

Serge HIREL

@ Paul Duret 15 avril 09 :51
« ...pour ne pas saturer les capacités hospitalières en réanimation, il est logique que l'Etat prenne des mesures, dont le confinement prolongé des personnes à risque. »

Il est surtout illogique - et inadmissible - que l’Etat, c’est-à-dire ceux qui sont censés le et nous servir (les « responsables » politiques, les diverses commissions et comités Théodule, les hauts fonctionnaires, jusqu’au niveau du directeur du plus petit hôpital) n’aient pas pris les mesures de prévoyance permettant de faire face immédiatement à une épidémie: masques pour tous, équipements des soignants, capacités de réanimation, plan précis d’une éventuelle mise en confinement de la population.... Ils ne peuvent prétendre avoir été surpris : le Covid-19 est loin d’être la première pandémie des trente dernières années. Des rapports alarmants sont restés dans les tiroirs et l’on a soigneusement évité de regarder comment d’autres Etats se préparaient. Pas même un coup d’œil sur nos amis allemands, pourtant réputés pour leur sens de l’organisation.

Résultat : depuis l’annonce du début de l’épidémie en Chine, tout s’est fait dans l’improvisation, dans la panique, avec, en prime, quelques insouciances... Et cela continue. Le discours de lundi du Président comporte des flous et des zones d’ombre... que le gouvernement lèvera d’ici une quinzaine de jours. En clair, rien n’est prêt.

Croyez-vous que, dans une entreprise, si les dirigeants se comportaient ainsi, les actionnaires, qui en attendent des bénéfices, ne s’en débarrasseraient pas au plus vite... et sans indemnités de départ ? Croyez-vous, au contraire, que certains d’entre eux accepteraient de remettre au pot ? C’est pourtant ce que Macron exige des « personnes à risque »...

Lucile

@ Paul Duret | 15 avril 2020 à 09:51

Présenté ainsi, c'est un peu différent, mais le confinement prolongé obligatoire des "personnes à risque" me pose un vrai problème, à supposer que ce soit "pour leur bien", et uniquement "pour leur bien".

D'autre part si la bureaucratie commence à prendre encore plus ses aises, bonjour l'enfer.

Et enfin la propension qu'a la société à traiter les personnes âgées avec désinvolture me révulse. Elle me révulsait avant que je devienne vieille moi-même. J'avais pour mes grands-parents une considération sans bornes. Ils m'ont aidée à grandir dans tous les sens du terme. Ils étaient généreux, cultivés, ils s'occupaient de leurs petits-enfants avec indulgence et fermeté. Nous passions beaucoup de temps avec eux, Dieu merci ils n'étaient pas confinés. Vous vous voyez approuver le confinement de personnes comme de Gaulle, Jacqueline de Romilly, quand ils étaient encore vivants, et d'autres ? À propos de célébrités, Roland Cayrol n'avait pas l'air trop confiné à C dans l'air hier, mais je peux me tromper, je n'ai regardé que d'un œil.

Sur la bureaucratie, la vieillesse et le confinement, un fait divers grotesque, mais infiniment triste. Quelle misère !

https://www.20minutes.fr/societe/2760327-20200414-coronavirus-tarn-verbalisee-parce-poste-fenetre-mari-isole-maison-retraite

Paul Duret

@ Lucile

"Encombrer" est un peu provocateur de ma part, je vous l'accorde, c'était pour répondre à Sophie.
Mais avouez que la période est spéciale et que pour ne pas saturer les capacités hospitalières en réanimation, il est logique que l'Etat prenne des mesures, dont le confinement prolongé des personnes à risque.
Et tant qu'un vaccin n'aura pas été trouvé (dans un an au mieux ?) ces personnes resteront à risque, ce qui veut dire qu'elles risquent d'avoir à être intubées et donc de mourir pour la moitié d'entre elles. C'est la triste réalité des chiffres.

Aliocha

Rendez-vous au théâtre, quel acteur est-il encore capable de faire entendre jusqu'au dernier rang un chuchotement ?
Luchini, peut-être, dans les plus connus, et ceux qui ont assez travaillé pour connaître la mécanique du souffle, cet archet de la voix, qui permet de comprendre que le problème n'est pas l'articulation ni son volume, mais la projection du son.
Beaucoup de chanteurs d'opéra produisent un son énorme mais qui reste sur place, et sont parfaitement inintelligibles.

Les merveilles technologiques des micros ne remplaceront jamais ce phénomène extraordinaire de la voix humaine, où il n'est point besoin de hurler pour se faire entendre, mais simplement d'avoir un souffle bien placé, trouvant alors le bon rapport souffle-timbre qui est l'analogie, tiens donc, du rapport du cœur et de l'intelligence, du dehors et du dedans, du corps et de l'esprit, de l'inspiration et de l'expiration, bref, qui est matérialisation de la relation de l'être intérieur avec son environnement.
Serions-nous donc en France si obsédés par nous-mêmes que même quand on parle, on oublie que l'on s'adresse à un autre ?

J'arrête, je vais encore ennuyer et risquer de me faire accuser de prosélytisme, après tout, le vent souffle où il veut, et quand il tourne à l’intérieur des êtres sans plus savoir passer les lèvres, on ne l'entend plus, et l'intelligence coupée de sa racine musculaire gît, verbe devenu lettre morte.
Adieu.

Lodi

"Marcel Proust nous a pourtant enseigné - et je me suis toujours inscrit sur ce point précis dans son illustre et clairvoyant parrainage - que l'objet ne compte pas mais seul le regard qu'on porte sur lui." (PB)

Le désir fonctionne comme ça, voire en triangle, romanesque...
Mais ce papillonnage n'empêche pas que, romantique, on puisse vouloir sauver le monde, ce que personne n'ose assumer... Mais on en revient là, qu'on songe aux libertés, les vieux relégués ou tout autre sujet.
Sauver, sauver, tout va si mal qu'on n'a que l'embarras du choix pour sauver : c'est la cour des miracles sans miracle.

Il faut s'en divertir.

Marc GHINSBERG

« Les modalités du déconfinement à venir en principe le 11 mai sont encore trop imprécises pour qu'il ne soit pas aventureux de les questionner immédiatement. »

Dites-moi cher Philippe, ne seriez-vous pas en train de faire l’âne pour avoir du son ?

Lucile

@ Paul Duret | 14 avril 2020 à 17:36 (@ Sophie)
"Si vous attrapiez le coronavirus (pur cas d'école), je pense que vous iriez, comme beaucoup, encombrer les services de soins intensifs des hôpitaux. Donc, cela regarde l'Etat".

Oui et non.
Oui, la santé d'un pays est l'affaire des politiques: vaccinations, hygiène, médecine scolaire, etc.

Mais l'État ne fait que gérer nos cotisations, premier point. En nous admettant à l'hôpital, l'État ne nous fait pas une grâce, c'est un dû. L'État n'interdit pas aux hôpitaux de soigner les gens qui ont le cancer du poumon du fumeur, ou la cirrhose du buveur, ou qui se cassent le cou en faisant des acrobaties sur des skis ou sur leur moto pendant le week-end et qu'il faut rééduquer pendant des mois. On soigne même les rescapés du suicide ou les voyous qui s'entretuent. Du moins c'est encore le cas.

Mais il est vrai, comme vous le dites, que les malades "encombrent" les lits d'hôpitaux. C'est ce qui m'a été dit par l'assistante sociale chargée des basses œuvres quand l'hôpital a voulu se débarrasser de mon père mourant qui avait cotisé toute sa vie et n'avait jamais de sa vie "encombré" un hôpital auparavant: "il occupe un lit" (emmenez-le ailleurs).

Deuxième point, si vous vous faites soigner dans une clinique privée, cela regarde-t-il l'État ? Il est vrai qu'il met son nez aussi dans les cliniques privées, et les empêche je crois d'avoir des urgences alors qu'il se plaint que les siennes soient débordées.

PAUL

Enfin, je me sens moins seul. Effectivement on n'entend cela qu'en France, des conversations qui se chevauchent, des phrases qui se perdent dans un avalement de mots. Et les débats radiophoniques sont pires. Je suis au contraire frappé par la qualité du son chez nos amis allemands...

Ellen

Les seuls qui ne sont jamais en manque de son ce sont des spots publicitaires diffusés en plein milieu du film. Il faut bien conditionner le public pour les envoyer à la caisse. C'est même énervant au point qu'on est obligé de leur couper le sifflet en attendant la reprise du film.

Claude Luçon

A propos de son, il y a un exercice amusant à faire : se connecter sur BFM, LCI ou autres lors d'un débat supposé sérieux où experts et journalistes s'affrontent, et couper le son.
Observer en silence les gesticulations, les mimiques, les expressions faciales, en somme retourner au temps du cinéma muet, on découvre alors des pantomimes hilarantes.

La palme revient sans conteste à Cohn-Bendit qui en plus est mal rasé, mal peigné, débraillé et, probablement, mal lavé. Même de Funès n'arrivait pas à ce niveau de ridicule !
Malgré son attitude sacerdotale il faut aussi observer les expressions faciales d'Alain Duhamel, que j'aime bien, elles parlent autant que ses mots.
Mélenchon serait plutôt à classer parmi les croque-morts ou le curé qui vient nous annoncer le décès d'un proche, Pujadas comme gamin de la communale écoutant son instituteur…
Du cinéma ! Vraiment !
De toute façon ils ne parlent tous et seulement que du Coronavirus, c'est le moment d'en profiter !

Michelle D-LEROY

Que M. Bilger nous fasse part de sa constatation concernant le son et surtout le son concernant les dialogues des séries françaises m'amuse, car depuis longtemps j'avais remarqué ce problème de diction des acteurs - dont certains méconnus du grand public bien que très bons acteurs - et je pensais que l'âge me jouait des tours côté audition.

Me voilà donc rassurée.

Car je suis assez accro aux séries françaises : "Le Bureau des légendes", "Baron Noir", "Engrenages", et auparavant "Un village français", "Dix pour cent" etc. mais aussi aux séries étrangères doublées comme "The Crown" et récemment "Marie-Thérèse d'Autriche".

Espérons que nos ingénieurs du son et leurs assistants lisent ce blog.

Achille

@ Michel Deluré | 14 avril 2020 à 15:53

Il restera toujours le sous-titrage. Il est utilisé pour les films en VO, même si parfois la traduction est, elle aussi, discutable ! :)

Sinon il reste les appareils auditifs qui sont l'objet depuis quelque temps d'une pub abondante à la télé. Reste à savoir si ces appareils se limitent à amplifier le son, auquel cas ils ne sont guère utiles car dans ce cas il suffit d'augmenter le volume son du téléviseur (éventuellement utiliser un casque audio pour éviter d'ennuyer le voisin) ou bien s'ils prennent vraiment en compte les imperfections de la courbe auditive de l'oreille des malentendants.

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@ Nic | 14 avril 2020 à 16:38
« Et puis, franchement, un microsillon pressé à partir d'enregistrements numériques, où est l'avantage ?? »

Aucun intérêt effectivement. Mais il existe encore des vieux vinyles enregistrés en analogique. On peut encore en trouver dans les marchés au puces, mais certes ce ne sont pas les derniers tubes de l’année, vu qu'aujourd'hui tous les studios d'enregistrements sont équipés de matériel numérique.

L’oreille ne peut pas capter les sons au-delà de 21kHz, mais un son, comme celui émis par un violon par exemple, est composé d’un ensemble de fréquences allant de 100 à 20 kHz, voire plus.
C’est l’ensemble de ces harmoniques qui constituent l’intégralité de son spectre. Le numérique en retirant une partie de ces harmoniques altère le spectre de fréquence.
L’analogique les prend en compte, y compris les fréquences des signaux faibles recouvertes par celles des niveaux forts.
Un bon mélomane est capable de percevoir la différence.

Et pour être plus précis, j’ajouterai que, concernant la parole c’est le spectre de la voix qui permet de distinguer une personne d’une autre.
Philippe Bilger a son spectre de voix, vous avez le vôtre, nous avons tous le nôtre.
Concernant les voyelles, le spectre est relativement pauvre, mais il n’en est pas de même des consonnes qui font appel à de nombreux harmoniques. En réduisant ces derniers, cela affecte la prononciation des mots à l’écoute.

Mais analogique ou numérique, rien ne vaudra cependant l’écoute directe dans une salle de concert, un opéra ou un théâtre où le son est perçu dans son intégrité, n’étant altéré que par les caractéristiques des micros, des amplis et des enceintes de hautes performances avec en plus l’acoustique parfaite de ces salles élaborées par des acousticiens.

Chemins de traverse

@ kacendre

Mieux que je ne l'aurais fait, votre description de la nouvelle mode pour comédiennes et même comédiens... rien ne passe tellement c'est surjoué surgrimacé !
Aucun rôle avec épaisseur pour justement les actrices soixante-huitardes ! dont l'expérience de vie et l'assurance dans leur métier pourraient leur permettre d'assumer un rôle de taille...

Sinon, tout a été dit.

Giuseppe

@ Achille | 14 avril 2020 à 13:39

Je suis en train de relire "En avant la zizique" de Boris Vian, il y a un passage extraordinaire de vision sur la production d'oeuvres de Mozart ou d'autres : si on voulait s'y pencher à partir d'une bibliothèque créée et d'algorithmes, il serait possible de produire aujourd'hui du Mozart à l'infini plus vrai que nature. Mais peut-être est-ce déjà fait juste pour la découverte.

J'avais ajouté une barre de son pour tirer un meilleur parti du son TV pensant l'améliorer, en fait elle est trop basique dans les réglages pour augmenter la qualité. Raté.

Paul Duret

@ Sophie
"Après tout, c'est à eux et à eux seuls (les anciens) de décider ce qu'ils veulent faire du reste de leur vie. Le gouvernement n'a pas à leur donner des ordres."

Si vous attrapiez le coronavirus (pur cas d'école), je pense que vous iriez, comme beaucoup, encombrer les services de soins intensifs des hôpitaux. Donc, cela regarde l'Etat.

Nic

@ Achille 14 avril 2020 à 13:39

Si le microsillon revient en force, ça n'a rien à voir avec une soi-disant supériorité sonore (vous entendez quelque chose au-delà des 21kHz ?) mais bien avec des raisons bassement mercantiles (il faut bien trouver quelque chose pour relancer les ventes alors que le CD est en perte de vitesse face au streaming). Et puis, franchement, un microsillon pressé à partir d'enregistrements numériques, où est l'avantage ??

Sophie

J'aimerais savoir à partir de quel âge une personne est âgée pour le gouvernement. Sachant que pour la réforme des retraites, 67 ans est encore "jeune" !

Quand les "anciens" vont-ils pouvoir aller gambader librement en se moquant royalement de la mort qui pourrait les cueillir ? Après tout, c'est à eux et à eux seuls de décider ce qu'ils veulent faire du reste de leur vie. Le gouvernement n'a pas à leur donner des ordres.

Michel Deluré

@ Achille 14/04 13:39

Merci Achille pour ces explications très techniques. Je suis un peu moins bête mais cela ne résout pas pour autant le problème.
Qu'est-ce que cela doit être en revanche lorsque se cumulent son numérique techniquement altéré, prise de son défaillante et mauvaise diction de l'acteur ou actrice ! Mieux vaut ne pas y ajouter une surdité naissante ou un mauvais fonctionnement de votre sonotone !

breizmabro

Désolée mais le son français d'hier soir était PAR-FAIT.

Manu nous a dit, y compris en sous-titrage, que le coup des masques c'était pas de sa faute, qu'il en avait commandé en Chine par millions et que des rotations aéronautiques y pourvoiront (Greta l'en remerciera à la première occasion).

Il a remercié, à domicile, les nouvelles héroïnes et les nouveaux héros qui maintiennent l'ordre dans les hôpitaux, en oubliant (j'en connais à l'hôpital Morvan de Brest qui n'oublient pas) qu'en janvier dernier il avait donné l'ordre à son ami Casto de les lacrymogéniser et de lancer ses chiens si besoin était puisqu'ils réclamaient plus de moyens, plus d'effectifs, et moins de suppressions de lits dans leurs structures, alors que le CAC 40 n'y pouvait rien.

Après il a dit : "les crèches et les écoles seront rouvertes le 11 mai".
En décrypté cela donnait : "on va ouvrir des garderies pour vos enfants de 2 à 13 ans du 11 mai au 1er juillet pour que vous alliez bosser comme me l'a demandé Roux de Bézieux et les fonds de pension américains qui ont investi chez nous en exigeant un minimum de 10 % de rendement de leurs investissements (grands hôtels, clubs de vacances, sociétés aériennes à destination du monde etc.).

En me relisant je me dis : le son était peut-être bon mais mon sonotone devait être mal programmé :D

P.-S.: à Ouessant tout va bien ;)

Nic

M. Bilger, je suis tout à fait d'accord avec vous. Vivant à l'étranger, je devrais me réjouir de voir des films en français. Eh bien pas du tout, c'est une expérience très pénible la plupart du temps: les dialogues sont noyés dans le bruit d'ambiance, les acteurs n'articulent pas, bref c'est incompréhensible ! Sur ce point (comme sur d'autres...), les Anglo-Saxons sont à des années-lumière.

Serge HIREL

Un article sur le site de « Télérama », publié en 2009 et modifié en 2018, identifie les causes du son déplorable des films français et compare nos techniques à celles des Américains :

https://www.telerama.fr/cinema/il-y-a-des-sons-qui-se-perdent,50545.php

Nos défauts sont multiples, du professionnalisme douteux de certains artistes à la conception sommaire de l’acoustique des salles de cinéma... en passant par les dogmes de la Nouvelle Vague. Cette étude s’adapte mot pour mot aux productions télévisées.
En fin de chaîne, chez le téléspectateur, le téléviseur n’arrange rien : les constructeurs ont fait beaucoup progresser l’image, en affinant sa résolution, mais nettement moins le son, pour une raison simple : la miniaturisation des hauts-parleurs, qui est allée de pair avec la fabrication d’écrans plats de plus en plus fins. Des périphériques (barres sonores et casques) dont la qualité s’améliore sans cesse permettent de contourner le problème... Mais si l’acteur ou l’actrice bafouillent, ils ne sauront que reproduire leurs gazouillis...
Jupiter, lui, ne bafouille pas... mais cela ne l'a pas empêché de gazouiller 28 minutes...

Catherine JACOB

"Dysfonctionnement qui me frappe d'autant plus qu'il n'affecte pas les oeuvres étrangères et surtout pas les films américains qui ont une incomparable qualité de son.
Je n'exclus pas que l'âge puisse amoindrir les facultés d'écoute mais par chance ce n'est pas encore mon cas et la difficulté est de toutes façons tellement chronique qu'elle relève forcément d'autre chose."

Exact. C'est sans doute une question de réglage de la fréquence de la voix. Le français ne se parle pas dans la même bande de fréquence que d'autres langues et donc, il ne suffit pas de traduire et d'enregistrer une version française, encore faut-il ajuster les fréquences.

PR CALGUÈS

Mais, cher Philippe, vous ne pouvez pas prétendre avoir son et lumière en même temps !
De Camille Cottin, avez-vous vu "Connasse" et "Connasse, princesse des coeurs" ?

sbriglia

"Il est assez paradoxal, cher Philippe, que pour commenter le discours du président de la République vous soyez plus prolixe avant son intervention qu’après..." 
Rédigé par : Marc GHINSBERG | 14 avril 2020 à 09:22

Le paradoxe n’est qu’apparent.

Relisez Monsieur Teste.

Il vaut mieux anticiper sur le prévisible que soliloquer après sur le redondant.

Achille

Je ne suis pas certain que la qualité du son des séries françaises soit vraiment plus mauvaise que celle des séries américaines
Tout comme ce serait un problème d’articulation des acteurs français.
Vincent Lindon dans ce registre n’est pas pire qu’un autre acteur français ou américain.

En fait c’est le traitement du son numérique qui est le principal responsable de la mauvaise qualité du son. Encore que de gros progrès aient été effectués dans ce domaine sur les versions modernes des lecteurs/enregistreurs numériques en une vingtaine d'années.

Avec le numérique, le son est échantillonné, puis traité de façon à obtenir un maximum d’énergie dans un minimum d’occupation du spectre. Ceci se fait au détriment des sons de faible niveau, notamment les aigus qui ne sont pas pris en compte dans l’algorithme de traitement.
Bilan des courses, le son restitué est amputé de bon nombre de ses harmoniques et la qualité en est altérée.

Les mélomanes préfèreront toujours écouter un concert enregistré en analogique sur un disque vinyle plutôt que ce même concert enregistré sur un CD en numérique.

D’ailleurs il semblerait que le bon vieux vinyle 33 tours connaisse un regain de popularité ces derniers temps et nous avons tous un vieux pick-up chez nous qui traîne au grenier et qui sera en mesure de nous faire redécouvrir la finesse du son analogique malgré les quelques petits crachotements qui se manifestent sur les vieux 33 tours.
Même des oreilles de septuagénaires sont capables de faire la différence.

kacendre

La diction... surtout... des journaleuses et de certaines actrices françaises est une vraie plaie...
Outre qu'elles marmonnent, babillent ou ânonnent... elles amplifient leur défaillance professionnelle par des expressions de visage outrées ou par des simagrées de dégoût pour nous convaincre de leur bonne morale et de leur grande colère, elles balancent des questions ou des commentaires décalés et surtout en coupant la parole à tout instant pour faire croire qu'elles mènent le jeu de la vérité des situations.

Quelques rares invités, un peu rodés à leurs turpitudes de grandes interwieveuses, demandent sans lâcher qu'on leur laisse finir leur argumentation.

Il est vrai que pour journaler dans les médias français, même si on est riche ou en situation très confortable... il est impératif d'être de la belle et bonne gauche... toujours caviar et donneuse de leçons aux mécréants qui ne font pas partie de leur mafia.

Isabelle

Pouvez-vous demander à Ursula von der Leyen de couper le son ? De quoi se mêle-t-elle ? Qu'ils la ferment ces dictateurs qui n'ont pas été élus par les peuples européens.

Plus qu'assez de cette Europe tyrannique qui veut broyer les citoyens tout comme elle l'a fait en Grèce. Les Grecs n'ont plus de pays. Ils sont apatrides, plus rien ne leur appartient, y compris leur avenir.

Assez de ces technocrates incompétents.

"Ce n’est certainement pas à Madame von der Leyen de nous dire quand et comment on doit déconfiner ! D’un point de vue juridique, la santé ne fait nullement partie des attributions de l’Union européenne." Elisabeth Lévy

"On saura sous peu si, en attendant un traitement ou un vaccin, nous en serons réduits à enfermer plus longtemps les vieux, les obèses et pourquoi pas certains malades chroniques. Là encore, même si c’est la seule issue, sachons ce que nous faisons : cela reviendra à introduire une discrimination n’ayant strictement rien à voir avec le mérite ou la nécessité de rétablir une injustice. Bien sûr, il s’agira encore de protéger les plus fragiles mais prenons garde : les bénéficiaires de toutes ces attentions, claquemurés chez eux ou dans leur chambre d’Ehpad, finiront peut-être par penser que cette vie qu’on s’évertue à sauver n’est plus vraiment une vie." E. Lévy

Saltapiou

Cher Philippe Bilger, je partage entièrement votre point, non pas de vue... mais d'audition !

Étant de surcroît dans le premier âge des septuagénaires qui plaisent tant à l'horrible virus couronné, j'ai l'oreille moins alerte pour goûter les subtilités d'une langue bredouillée, susurrée, mâchouillée par des acteurs fatigués !

Alors, nous nous tournons avec délectation vers les œuvres anglo-saxonnes telles que "The Crown" qui, à la fin... nous a laissés un peu orphelins : même le son en était royal !

Mais tout cela n'est pas très grave : lorsqu'une personne ne fait aucun effort pour vous plaire, il est de bonne guerre de la laisser dans son antipathie !

Lucien Piéri

Mille fois d'accord avec vous ! Je me proposais d'écrire à France Télévisions mais vous êtes infiniment plus convaincant que je ne l'aurais été ! En effet, dialogues soufflés ressemblant davantage à des grognements et qui mériteraient un sous-titrage !! C'est un comble...

Xavier NEBOUT

Nous pouvons voir dans cette excellente observation, un effet de la féminisation de notre société.
La femme suivant ses émotions plus que sa raison, elle tend à parler avant de savoir pourquoi elle le fait, alors que l'homme parle pour convaincre.
Si bien que dans la réalité, elle soliloque ou piaille plus souvent que l'homme.
Mais ce que le cinéma ne nous montre pas, c'est le don qu'ont les femmes de dire "leurs quatre vérités" aux hommes, en cherchant instinctivement à être les plus blessantes possible, ce qui est beaucoup moins une tendance naturelle des hommes qui lorsqu'ils ne disposent pas de l'éloquence nécessaire, répondent fréquemment à la violence verbale par la violence physique.

C'est que n'en déplaise à l'intelligentsia de gauche, l'imagerie cérébrale a prouvé depuis longtemps que le cerveau de la femme et de l'homme ne fonctionnent pas de la même manière.

Au résultat, le cinéma de femmes soixante-huitardes est à leur image, mais en se gardant bien de révéler leur principal défaut qui est de parler à tort et à travers. Alors on bredouille, au spectateur d'être suffisamment intellectuel pour suivre.
D'ailleurs c'est le spectateur de droite, qui ne suit pas...


Michel Deluré

Heureux Philippe Bilger de n'être pas le seul à faire ce désagréable constat !

Voilà en effet bien longtemps déjà que j'ai fait cette remarque, me demandant même à l'origine si mon ouïe ne commençait pas à me jouer quelques tours en donnant des signes de fatigue mais heureusement rassuré lorsque je constatais enfin que je ne rencontrais pas ce problème avec d'autres programmations.

Récent exemple encore le 08/04 dernier avec la diffusion du téléfilm « Vivre sans eux » sur France 2. Un plaisir partiellement gâché par l'impossibilité de saisir certains dialogues.

Dans ces conditions, il arrive alors rapidement de décrocher, voire purement et simplement d'abandonner, l'intrigue vous échappant et ne présentant alors plus d'intérêt.
Il est effectivement grand temps que tous les professionnels, acteurs en premier, prennent conscience de ce problème et y apportent une solution.

Gavot

Attention à un biais assez courant : soit vous regardez vos séries étrangères en VF et les dialogues sont donc doublés (en qualité studio) soit, comme moi, vous les regardez en VO et, sans présumer de votre niveau d'anglais, la compréhension des dialogues et infiniment facilitée par les sous-titres qui, eux, sont généralement lisibles.
Si vous êtes parfaitement bilingue, ignorez donc mon commentaire !

vamonos

Le son des productions françaises est mauvais en comparaison du son des séries anglo-saxonnes pour une raison structurelle.

La France va mal, les Français sont les champions du monde de la consommation de médicaments antidépresseurs. La proportion de gens dépressifs est plus élevée en France que partout ailleurs. L'impact sur les cordes vocales et la mobilité des organes vocaux est indéniable. Les Français ont la bouche pâteuse. En plus ils ont une fâcheuse tendance à supprimer des syllabes, à escamoter des mots et surtout, ne rien lâcher est devenu la norme.

La désespérance a un coût. Sur le long terme, l'appauvrissement augmente à tous les niveaux, chez les artistes en particulier.

sylvain

"...The English Game, Self Made, Unorthodox, puis The Crown en ce moment..."
Rédigé par Philippe Bilger le 14 avril 2020

Whouaou ! Quelle classe ce Philippe ! Et moi qui patine devant ma télé avec les 7ème Cie, les Gendarmes de Saint-Trop, quel péquenaud je suis !

Là où vous ne ferez jamais le poids contre moi c'est à l'apéro : pastis whisky, saucisson pinard, KKK : Kronenbourg, Karlsberg, Kanterbrau.

A la vôtre ! J'ai pas dit "Allah", il est très mal vu çuilà !

xc

A mon humble avis, ce n'est pas "pour faire réel". Les acteurs français ignorent le sens du verbe "articuler", tout simplement. Et les réalisateurs, connaissant les dialogues et croyant les reconnaître dans les borborygmes qu'ils entendent, ne font pas rejouer.
Pourquoi les uns et les autres feraient-ils des efforts ? Les subventions tombent tout de même.

Exilé

A force de leur demander de s'exprimer dans leur barbe, les acteurs ont oublié qu'ils ne parlaient pas seulement au réalisateur mais à l'intention de leurs futurs spectateurs.

Complètement déconnecté des productions cinématographiques ou télévisuelles depuis des dizaines d'années, je ne puis en juger.

Ceci dit, il me semble qu'il faut tout de même éviter de tomber dans un autre écueil qui est celui de la déclamation, parfois un peu ridicule.
Pensons à ces textes gravés sur les rouleaux de gramophones, dits par des artistes célèbres en leur temps ou même à certaines productions cinématographiques des débuts du cinéma parlant...

Jérôme

Bonjour Philippe,

Vous êtes parfaitement bilingue alors.
Parlant suffisamment bien le brit pour comprendre un peu n'importe quoi, il me semble hâtif d'affirmer que les films américains soient compréhensibles.
Certains.
Pas tous, loin s'en faut.

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