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05 avril 2020

Commentaires

Denis Monod-Broca

@ F68.10

Voici le texte, évangile de Jean, chapitre 11 :
« 48 Si nous le laissons faire, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation. »
49 Alors, l’un d’entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n’y comprenez rien ;
50 vous ne voyez pas quel est votre intérêt : il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. »

Ne coupez pas les cheveux en quatre. Je ne généralise pas. Je compare. Ce que vous pensez et ce que vous dites est identique à ce que, d’après ce texte, pense et dit Caïphe. C’est tout. C’est simple. Vous pensez et vous exprimez comme lui.
La question de savoir si les choses se sont passées ainsi, si les personnages en question ont existé, ne se pose pas. Le texte, lui, existe sans contestation possible, et depuis quelque temps déjà...
Vous êtes figé dans cette idée, comme beaucoup de gens, que tuer, délibérément, de sang-froid, est parfois justifié.
Je pense que cette idée est fausse, que tuer ainsi n’est jamais justifié, en d’autres termes que l’assassinat n’est jamais justifié, que les États qui pratiquent l’assassinat, dont la France, entretiennent à la surface de la terre le mal qu’ils prétendent combattre.

Tipaza

@ Robert Marchenoir
"L'État de droit, c'est l'État qui s'auto-limite au moyen du droit. "

Vous êtes incapable de reconnaître ou pire de voir que cette définition a été pervertie et sert de masque pour imposer un mondialisme voulu par une élite représenté par les Gens de Davos, et rejeté par les peuples.

L'État de droit est devenu la forme ultime de la langue orwellienne. Il est tout sauf le droit voulu par les majorités de tous les peuples qui subissent l'immigration sauvage ou officielle.
C'est au nom de l'État de droit que Macron et Merkel manoeuvrent contre ceux qui comme Viktor Orban refusent de se soumettre à l'ouverture des frontières.

Finalement je crois que vous êtes un sous-marin macroniste pratiquant les techniques d'infiltration classiques de tous les services de manipulation.

Depuis quelque temps vous ne critiquez plus Poutine, précisément au moment où Macron essaie de se rapprocher de lui.
Vous épargnez Sibeth dont les impairs passent mal et manquent toujours.
Remarquez je ne critique pas, vous avez le droit d'être macronien, je regrette que vous le dissimuliez.

Vous m'accusez d'être "le gauchiste-étalon", ce n'est pas très aimable pour certains intervenants qui pourraient prétendre à ce titre.

Dites, Marchenoir, lorsque je dis :"C'est ma morale qui est la bonne et pas la vôtre", ça se voulait de l'humour, de l'ironie, relisez-moi.
Parce que finalement moi, à vous lire je me demande si ce n'était pas la vérité.
Et cette absence d'humour qui vous caractérise confirme l'impression que j'ai d'avoir un macroniste masqué devant moi.

revnonausujai

@ Robert Marchenoir 19h36

Radio Nostalgie est une radio musicale sans biais politique connu ; ses flashs d'info reprennent les bulletins des agences et de la presse nationale. Dire que ses informations sont erronées, c'est dire que la presse française en général ment, dont acte. Quant à la qualité et à l'impartialité des journalistes des grands media, comparée à celle de professionnels plus modestes, il est largement permis de sourire.

Si, au lieu de monter sur vos grands chevaux parce que vous ne supportez pas d'être contredit ni surtout qu'on mette en évidence vos erreurs et vos approximations, vous aviez lu mon texte initial et si vous aviez été en mesure de comprendre, vous vous seriez rendu compte que j'insistais sur les questions d'intendance (NOURRITURE écrit en capitales, pâtes, poisson...). Je persiste à dire qu'il est scandaleux qu'un établissement hospitalier, public ou privé, CHU ou hôpital de campagne, en soit à faire appel à la générosité des particuliers pour assurer la "bouffe", comme s'il n'entrait pas dans les compétences de ses "gestionnaires responsables" d'y pourvoir. Au passage, le maire ou son représentant étant membre du conseil d'administration de l'hôpital, différencier appel du maire et appel de l'hosto, pftt !

Eh bien si, je donne mon avis comme et quand je veux et je critique autant qu'il me semble utile, parce que je suis citoyen français et électeur, que je contribue au financement des institutions publiques et qu'à ces titres, je suis leur employeur ; j'entends donc que mon argent soit bien employé et je me sens fondé à relever les dysfonctionnements.Ce n'est bien évidemment pas vos jérémiades ou la vieille ficelle de la culpabilisation du contradicteur qui me feront taire.

Bénévolat ? Quand on n'est pas un pro, on est plus une gêne qu'autre chose et d'ailleurs c'est contradictoire avec l'exigence d'un confinement sévère. Je me contente donc d'observer strictement ce confinement afin de ne pas ajouter un autre patient à des structures en tension ; c'est déjà ça !

Masques alternatifs confectionnés à la maison ? pourquoi pas mirlitons et chapeaux pointus ? un peu de sérieux !
Communisme ? Encore ! Vous devez en être un ancien qui en fait trop dans l'anti pour prouver sa conversion mais qui a gardé les vieux réflexes du responsable de cellule menant la séance d'autocritique de ses ouailles/camarades !
Sortez couvert avec votre masque fait main, et n'oubliez pas:
supercalifragilisticexpialidocious !

Robert Marchenoir

@ revnonausujai | 07 avril 2020 à 08:48

D'accord. Donc votre source, c'est une émission de variétés de Radio Nostalgie, grande station d'information comme chacun sait, peuplée de journalistes d'élite.

Il s'agit de "L'intégrale de Philippe et Sandy" : "Philippe Llado et Sandy vous donnent rendez-vous du lundi au vendredi de 6h à 9h dans Les Matins qui chantent sur Nostalgie. Au programme : bonne musique et bonne humeur".

C'est en effet le bon endroit pour chercher des informations fiables et vérifiées sur l'épidémie.

A la toute fin de cette émission de variétés, l'animateur dit ceci :

"C'est un petit hôpital de campagne qui s'appelle le centre hospitalier de Bailleul. Déjà, pour les gros hôpitaux, c'est difficile de choper des trucs, alors pour les petits, je vous raconte pas."

On voit tout de suite le niveau de sérieux du bonhomme. Dans un hôpital, on chope des trucs, et les petits (gna-gna-gna) sont écrasés par les gros (chouinerie communiste habituelle).

"Alors cet hôpital de [incompréhensible] s'occupe de personnes âgées, ils sont à la recherche de masques, de gants, de tabliers, de blouses, des produits d'hygiène, des crèmes hydratantes pour les mains et aussi à la recherche de dons, et ça c'est hyper-important, de dons de nourriture : des biscuits, des yaourts pour les personnels soignants et pour les malades."

Voilà. C'est tout. Aucun employé ni responsable de l'hôpital n'est interrogé, aucun nom de personne ayant transmis cet appel n'est cité, aucune organisation identifiable n'est à l'origine de cet appel (syndicat, etc.).

A aucun moment, l'animateur n'a appelé l'hôpital pour en savoir plus, pour enquêter sur la situation, pour vérifier les déclarations de l'anonyme qui a (semble-t-il) téléphoné à la station ou envoyé un mail.

Et vous, vous vous basez sur ce résidu de poubelle pour insinuer que cet hôpital n'a pas de quoi donner à manger à ses résidents, que ceux-ci sont affamés, et que les pauvres petites n'infirmières en sont réduites à mendier pour les nourrir.

Que dis-je : pour manger elles-mêmes : "Des dons de nourriture, des biscuits, des yaourts, pour les personnels soignants et pour les malades."

Curieusement, elles ne réclament pas de la viande, du poisson, des légumes et des fruits. Elles réclament des biscuits et des yaourts. Si les malades étaient réellement affamés, le personnel ne réclamerait pas le superflu.

A en croire ce message, c'est le personnel lui-même que l'État usurpateur à Macron fait mourir de faim ! Mais attendez... excusez-moi... je sais bien que nous sommes en régime communiste, mais jusqu'à présent, le "personnel soignant" des hôpitaux, comme n'importe quel gazier en France, est censé acheter lui-même sa propre bouffe.

Les fonctionnaires ont cessé d'être payés ? On ne trouve plus de nourriture à acheter à Bailleul ? La totalité de la ville meurt de faim faute d'approvisionnement ?

Et les médias du système nous le cachent ? Castaner a coupé Internet à Bailleul ? Les héroïques résistants de la ville sont incapables de faire connaître à l'extérieur le sort atroce qui est le leur ?

Dans le meilleur des cas, une infirmière a profité du manque de masques pour glisser dans son message une demande de biscuits et de yaourts, parce qu'elle n'est pas contente du menu de la cantine, et qu'elle est habituée depuis des décennies à faire la mendicité au nom de son statut de fonctionnaire.

Je confirme, donc : fake news de bout en bout.

"Quant à vos questions hystériques sur ce que je fais ou non, d'abord ça ne regarde que moi."

Bien sûr que non. Vous mettez en cause l'État. Vous réclamez de l'argent et des efforts à vos concitoyens par son intermédiaire. Il n'est donc que justice de vous demander ce que vous faites, vous, pour aider concrètement vos concitoyens, alors même que les appels au bénévolat se multiplient.

Mais non. Vous êtes tellement pourri-gâté par trois quarts de siècle de communisme institutionnel, que vous estimez que tout vous est dû, qu'il vous suffit de tendre la main, et que de surcroît vous pouvez vous permettre de donner des leçons de morale à tout le monde, dès lors que cela ne tombe pas dru et serré dans votre pogne.

Vous imaginez que la solidarité, ça veut dire "donne-moi, donne-moi, donne-moi", alors que cela veut dire exactement l'inverse.

Un autre monde est possible : en Angleterre, 750 000 volontaires ont répondu à l'appel du gouvernement pour aider les hôpitaux, transporter les malades, apporter à manger aux vieux à domicile... tout cela sans "masques", naturellement. Les autorités ont été débordées. Les candidatures ont afflué en nombre bien plus important que prévu.

Cette crise est une parfaite illustration du communisme mental incrusté dans notre pays. Pendant des décennies, les Français se sont persuadés que l'État leur devait une vie parfaite. Le cas de force majeure arrive, et l'État ne peut matériellement plus pourvoir aux attentes. Mais au lieu d'abandonner leurs illusions et de se retrousser les manches, les Français redoublent de rage et se cognent la tête à coups répétés contre le mur... Ce n'est qu'une variante des Gilets jaunes.

"Ensuite il est ridicule d'envisager [...] la fabrication à domicile de masques 'alternatifs' autrement qu'en nombre dérisoire et certainement pas conformes aux besoins hospitaliers."

Eh bien non, Monsieur je sais tout. S'il n'y a aucune preuve d'un manque de nourriture à l'hôpital de Bailleul, cette commune a bel et bien demandé, à ses habitants, de coudre des masques artisanaux pour ses écoles et ses hôpitaux. Ainsi que je vous l'ai montré tantôt.

Peut-être les responsables qui ont fait cette demande en savent-ils un peu plus que vous ? Peut-être sont-ils comptables de leurs actes, contrairement à vous qui vous contentez de brailler sur Internet ?
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@ Tipaza | 07 avril 2020 à 09:10
"Cette réponse est très partielle, parce que pour discuter avec vous et votre mauvaise foi, il faudrait en faire des tonnes, et je n'aime pas en faire des tonnes."

Comme beaucoup d'autres, vous pensez qu'est de mauvaise foi quiconque vous oppose des arguments que vous êtes incapable de réfuter. Je suis au regret de vous faire savoir que ce n'est pas la signification de cette expression.

"Je n'aime pas en faire des tonnes" = "Je suis trop fatigué pour opposer des arguments rationnels à quiconque réfute mes assertions".

"C'est ma morale qui est la bonne et pas la vôtre."

Eh bien voilà. Nous y sommes. Vous êtes le gauchiste-étalon. Vous êtes dans le camp du bien, et puis c'est tout. Il n'y a pas à discuter.

"L'État de droit s'appelait la civilisation, qu'il fallait projeter vers les pauvres sauvages pour les sortir de leur sauvagerie et la leur apprendre."

N'importe quoi. Arrêtez votre catéchisme néo-communiste et anti-colonialiste. L'État de droit, c'est l'État qui s'auto-limite au moyen du droit. C'est l'État qui définit et organise ses pouvoirs au moyen du droit, et qui s'interdit de l'enfreindre par la force et l'arbitraire.

Et c'est mieux que l'inverse.

Quant à faire la promotion de l'État de droit, c'est une excellente chose. C'est tout à fait préférable à la promotion du régime chinois ou russe.

Vos salades sur l'immigration n'ont rien à faire ici. État de droit ne signifie pas immigrationnisme.

Fermez votre télévision, débranchez Internet et ouvrez quelques livres d'histoire et de droit constitutionnel.
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@ Isabelle | 07 avril 2020 à 09:13

Vous savez que si l'on veut lire le billet hebdomadaire de Michel Onfray, on peut aller sur son site ? Il n'est nul besoin que vous nous fassiez votre propagande incessante en sa faveur.

Surtout que le principal résultat de votre publicité, c'est de mettre en valeur l'incroyable bêtise et l'insondable fatuité de ce cuistre communiste.

Il nous fait l'éloge du druide Raoult et de sa pharmacie, tout en se moquant des autorités qui auraient minimisé l'épidémie à ses débuts. Puis il se pousse du col :

"J’ai en effet dit sur un plateau de télévision le 28 janvier que le simple bon sens permettait de s’inscrire en faux contre les discours patelins d’un certain nombre de médecins médiatiques (avec en navire amiral Michel Cymes…) qui minimisaient les choses et parlaient grippette."

Mais c'est ignorer que le 25 février, soit un mois plus tard, un autre médecin médiatique, Didier Raoult, minimisait les choses plus que jamais, et prédisait même que l'épidémie resterait cantonnée à la Chine.

Il serait fastidieux de réfuter chaque ligne de Michel Onfray, mais je relève tout de même ce passage :

"Je n’ai pas retenu le nom d’un médecin verbeux et décoré, juste le souvenir de sa tête globuleuse, qui, sur un plateau de télévision, voulant critiquer le professeur Raoult, disait [...]."

Un médecin verbeux et décoré -- donc tout le contraire de Raoult, qui est d'une discrétion de moine et qui n'a obtenu aucune distinction, comme ses partisans s'acharnent à nous l'expliquer. Et ce médecin a une tête globuleuse.

Il n'a pas le nez crochu, aussi, par hasard ?
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@ Achille | 07 avril 2020 à 11:23
"Douste-Blazy est administrateur de l’établissement dirigé par le Pr Raoult."

Eh oui. Cela relativise quelque peu sa pétition pro-chloroquine. Médecine par pétition, médecine par sondage... les Lumières sont en marche.

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"Le grand prêtre Caïphe n’a pas dit autre chose, il y a 2000 ans : « Il y a intérêt à ce qu’un homme meure pour le peuple ». La suite a montré qu’il était erroné de penser et de dire cela. Il en va toujours de même."

Eh bien non. Au-delà de la question de l'historicité de Jésus (celle de Caïaphas me semble hors de doute), ce n'est pas à partir d'un cas isolé qu'on peut établir une généralité. Il faut faire l'historique de telles décisions de mise à mort ou de transgressions légales pour déterminer dans quelles conditions ce fut un bon choix et dans quelles conditions ce fut un mauvais choix.

C'est comme cela qu'on apprend: par essai et erreur.

Mais auriez-vous la référence d'où vous tirez cette citation, que je puisse examiner plus en détail son contenu afin de pouvoir avoir un jugement réfléchi sur la pertinence de la citation ? Parce que ce n'est parce que Caïaphas aurait fait ce choix qu'il l'aurait nécessairement fait intelligemment. Et peut-être aussi que l'auteur de la citation de Caïaphas avait d'autres idées derrière la tête que la fidèle retranscription de l'événement... qui sait ?

Denis Monod-Broca

@ F68.10
« L'assassinat ciblé est une question qui peut se retrouver hors de ces limites, et il faut savoir trancher lorsque le droit n'est d'aucune aide réelle. »

Le grand prêtre Caïphe n’a pas dit autre chose, il y a 2000 ans : « Il y a intérêt à ce qu’un homme meure pour le peuple ». La suite a montré qu’il était erroné de penser et de dire cela. Il en va toujours de même.

Paul Duret

Un article édifiant sur la mafia au pouvoir en Chine

https://www.letemps.ch/monde/temoignages-wuhan-loin-limage-diffusee-medias-chinois

Carole

Pouvoir de la mafia, pouvoir néfaste des néo-libéraux.

Nicolas Bouzou, valet du néo-libéralisme nous fait la leçon de morale.
Appréciez : "Ceux qui prétendent que le coronavirus est causé par la modernité n'ont pas le sens du temps long". Les proches des victimes apprécieront.

Encore un intégriste du libéralisme, qu'il aille vivre en Chine. Il devrait s'y plaire : un mélange de libéralisme et de communisme à sa mesure. Lèche-bottes des pouvoirs en place.

Giuseppe

Je suis irrité par toutes ces starlettes en mal d'avenir, de reconnaissance, sans talent, qui jouent aussi bien qu'une scie circulaire mal affûtée... qui se déshabillent à la moindre occasion, bonne ou mauvaise d'ailleurs.
Des pintades dans toute leur splendeur.
La téléréalité aux portes du pouvoir.

Une vieille de plus qui pense encore à ses jeunes années ; Pépère dans son coin doit se faire soigner de sa bronchite, on ne l'entend plus, le "moi je" donneur de leçon devant l'éternel, qui a rendu les armes comme le dernier des ridicules, sans combattre, comme le corbeau il avait tout dans le bec, berné par un jeune renard qui lui a dérobé son fromage.

Du même style Arielle Dombasle, qui à tout prix comme la sorcière de Blanche-Neige veut s'entendre dire qu'elle est la plus belle, par les mêmes flatteurs que la fable de La Fontaine.
Elle qui fête aussi ses 20 ans depuis 50 ans.

Il fallait bien qu'elle se déshabillât cette pin-up quelque peu flétrie, comme si sa peau sauverait le monde, sur ce elle aura droit à un bouquet de fleurs séchées en récompense.
Elle ne doit pas lire les magazines de mode.

"L'actrice engagée apparaît dénudée dans un clip pour venir en aide aux femmes victimes de violences conjugales, particulièrement exposées durant la période de confinement.
Actrice de conviction, Julie Gayet a publié..."

https://tendances.orange.fr/people/news-people/article-julie-gayet-se-met-a-nu-pour-denoncer-les-violences-conjugales-CNT000001p4Np4.html

J'aime bien "de conviction" le talent reste à venir, sans Culbuto pas un cinéphile ne la connaissait.

Sophie

Au fait, le coranvirus se propage. Appels à la prière par hauts-parleurs dans de nombreuses villes de France. Les maires ne bronchent pas, y compris Christian Estrosi dans la bonne ville de Nice.

Les islamistes profitent de notre faiblesse pour mieux nous coloniser et nous islamiser... Je dis ça... Pas politiquement correct, j'assume !

Massacre par un islamiste (pauvre chéri "aigri" par le confinement, dixit les médias d'Etat) à Romans-sur-Isère.

"Le terrorisme islamiste ne respecte pas le confinement
Romans-sur-Isère: cette attaque dont les médias parlent si peu et si mal"
par Céline Pina (Causeur)

https://www.causeur.fr/drome-terrorisme-islamiste-romans-isere-175058

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"Un assassinat, nécessaire ? Opportun ?"

Ouaip. Cela arrive que ce soit simultanément parfaitement justifiable et extra-légal. Vous voulez des exemples historiques ?

"Répondre « oui » c’est renoncer à la loi, c’est choisir la voie mafieuse."

Cela s'appelle les services secrets ou spéciaux. Cela a toujours existé et cela existera encore pour un petit bout de temps. Rien de particulièrement mafieux.

Et le champ d'application de la loi, effectivement, je pense qu'il a ses limites pratiques: c'est bien de vouloir faire de la loi la base régulatrice de nos rapports sociaux (encore qu'il n'est pas interdit d'imaginer d'autres options), mais de facto, il y a des cas où tout les textes de droit ressemblent à des grimoires de magie noire face au cas à traiter que nous avons en face de nous.

L'assassinat ciblé est une question qui peut se retrouver hors de ces limites, et il faut savoir trancher lorsque le droit n'est d'aucune aide réelle.

Giuseppe

@ Achille | 06 avril 2020 à 21:13

Je vous suis sur les masques artisanaux, ceci dit je fais confiance à mes vieux FFP1D (obsolètes au sens médical que je désinfecte régulièrement), en même temps un peu plus de 70 % de filtrations aérosol, le top c'est le FFP3 dédié aux travaux de désamiantage, je pose une goutte d'Hansaplast à 70 % sur la pastille de respiration.
Et puis je n'ai aucun talent de couturière à la maison.

Donc je m'applique au respect de ce que l'on maîtrise à ce jour.

Cher Achille, l'Ovalie est en sommeil, je contacte de temps à autre un ancien recruté par Monsieur Rugby, compagnon ferronnier d'art, il a un peu de mal à saisir l'invisible, comme beaucoup de gens le micro et/ou nanomètre n'était pas trop dans son espace de contact, y compris pour ceux qui sortent dès qu'un rayon de soleil se manifeste.

Bonne journée et comme il se dit actuellement, prenez soin de vous.

Achille

Douste-Blazy se présente-t-il en tant que professeur de médecine ou en tant que lobbyiste ?

La question peut se poser. Certes, si l’on en croit sa fiche Wiki, il a obtenu son diplôme de médecin en 1982. Il est même devenu professeur de médecine en 1988 (rapide la promotion !), spécialisé en épidémiologie ce qui le place indiscutablement dans la catégorie expert en ce domaine.

Sauf qu’il entre en politique dès 1989 en devenant maire de Lourdes et n’a plus cessé d’en faire depuis ce temps, occupant des postes d’élus divers et même de ministre.

Bilan : sept années de pratique de la médecine, trente ans de politique. Ajoutons à cela (ce que Douste-Blazy se garde bien de dire), qu’il est administrateur de l’établissement dirigé par le Pr Raoult…

Alors sa pétition, si louable soit-elle, sent quand même un petit peu le parti pris.
Bon ce n'est pas encore de la mafia, mais ça y ressemble...

Giuseppe

@ Claude Luçon | 07 avril 2020 à 00:49

Je n'avais pas creusé plus que cela, mais j'avais posé la question à un jeune cardiologue, à propos des bassins de piscine de rééducation, il m'avait répondu que nous sommes entourés de "milliers de virus ".

Je sors avec un masque PPF1 récupéré et obsolète au sens des soignants - uniquement pour l'essentiel, donc très rarement -, je nettoie systématiquement tout ce que j'ai pu toucher - bon, peut-être en oublié-je -, je me change et passe à la douche systématiquement homme et vêtements.

Le phénomène de vaporisation et/ou de transport dans l'air semble très flou sur ce que j'ai lu. Le contact et le postillon sont les moyens de contamination pour le moins évidents. Je ne crois pas plus au 1m qu'au nuage de Tchernobyl à nos frontières, surtout sans masque.

Le seul souci, c'est qu'il faut attendre 14 jours dès que l'on met le nez dehors.
Ma voisine de plus de 90 ans sort sur sa terrasse lors des températures douces... Elle ne bouge pas de chez elle et est toujours bon pied, bon oeil.

Phénomène physique, chimique, on verra bien, mais le confinement et l'eau de javel de ma grand-mère sont les deux mamelles de la prudence.

Donc je me cantonne à des protections de base, et à des tontes de gazon.

Quand j'entends la communication catastrophique du gouvernement, et particulièrement celle de Sibeth Ndiaye, c'est faire injure à un peuple éduqué.

Ce n'est pas avec ces communicants qu'ils vont rassurer, alors comme disait le prof de maths de ma jeunesse "Aide-toi et le ciel t'aidera sinon Popol te..."

Bonne journée Claude, restez comme ma voisine, parfois je lui lance de mettre son bob sur la tête quand il fait un peu de soleil, moi aussi d'ailleurs. Alors confiné et couvert ça doit passer.

P.-S.: voilà de quoi s'occuper, on parle dans le cas du Covid de nM (10^-9m):
https://www.srlf.org/wp-content/uploads/2015/11/20071123_Bouvet_E_Mecanismes_transmission_aerienne_agents_infectieux.pdf

Exilé

@ revnonausujai | 06 avril 2020 à 16:33
« Le traitement de l'immigration et notamment de l'immigration clandestine, est un problème majeur qui appelle, j'en suis d'accord avec vous, des solutions drastiques mais c'est un problème différent. Ne mélangeons pas tout sous peine de confusion. »

En temps de guerre, toutes les problèmes qui s'opposent à l'effort de combat de la menace principale cessent d'être différents.
Quand nous manquons de moyens et d'argent pour lutter contre le Covid-19, est-il logique d'en gaspiller pour en plus ouvrir un front arrière en laissant entrer des gens qui ne nous aiment pas beaucoup, au point parfois d'envoyer aux hôpitaux déjà surchargés des victimes de leurs farces et attrapes et qui nous coûtent un pognon de dingue ?

Denis Monod-Broca

@ F68.10
« Il demeure que parfois de tels actes sont nécessaires, et même parfois opportuns sans être pour autant nécessaires. »

Un assassinat, nécessaire ? Opportun ?
Répondre « oui » c’est renoncer à la loi, c’est choisir la voie mafieuse.

Isabelle

Pouvoir de la mafia, pouvoir de la Chine... Macron, Trump, etc. des tigres de papier !

"Grandeur nature, nous voyons ces temps-ci ce que signifie le marché qui fait la loi en matière de soins. Il n’est plus question de santé publique, d’intérêt général et de bien de tous. Le sous-équipement fait qu’actuellement, on trie les malades et l’on envoie les vieux à la mort sous prétexte qu’on manque de matériel pour les sauver. De même, on n’est pas capable de donner aux soignants des masques et des gants alors que Macron a surjoué la carte martiale. Nous serions en guerre mais il n’y a pas d’argent pour fournir en masques les personnels soignants ! C’est une honte. Quand il a fallu faire la guerre en Irak pour destituer Saddam Hussein, en Libye pour chasser Kadhafi, ou quand Macron a décidé d’un bombardement cosmétique de la Syrie pour montrer son allégeance aux Etats-Unis : de combien d’hôpitaux nous sommes-nous privés en leur préférant des bombes ? Quant à la dépendance à la Chine, c’est simple: ce pays est un serpent à deux têtes, celle du capitalisme libéral pour la production, celle de la dictature marxiste-léniniste pour la société. Le libéralisme maastrichtien a invité à la délocalisation sous prétexte de rentabilité. La Chine a des milliards de travailleurs sous-payés, exploités, terrorisés, mis en coupe réglée. Aucun ouvrier européen ne peut être compétitif avec son homologue chinois. Le gouvernement chinois a ainsi concentré des monopoles – une autre façon de conduire la révolution. Je vous rappelle qu’ils ont le monopole des métaux rares. Or, parce qu’ils sont des supraconducteurs avec lesquels on gagne des nanosecondes, l’armement américain est entre les mains des Chinois… Voilà pourquoi Trump fait le malin avec la Corée du Nord mais pas avec la Chine !" Michel Onfray

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@ Patrice Charoulet

Excellent article concernant le Pr Raoult. Bonne lecture. Histoire de taquiner ceux qui continuent à dénigrer "l'Obélix de Marseille" qui propose, tout simplement, une solution faute de mieux en attendant d'hypothétiques lumières venues d'ailleurs. En attendant, où sont les masques, les respirateurs ? Où est la macronie ?! Estrosi est obligé de proposer des masques lavables et utilisables un mois à toute sa population. Les Français sont obligés de sortir leurs vieilles machines à coudre pour confectionner des masques de fortune.

Résumons :
1/ nous importons tout le tiers-monde.

2/ nous nous plaignons ensuite d'être devenu le tiers- monde avec une catastrophe sanitaire, économique, politique, culturelle, intellectuelle, scolaire etc.

Il n'y a jamais de hasard.

https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/le-professeur-raoult-concentre-la-haine-de-ceux-qu?mode=video

Tipaza

@ Robert Marchenoir | 06 avril 2020 à 22:51
"D'ailleurs, l'État de droit, c'est mal. L'État communiste ou fasciste, c'est bien mieux."

L'État de droit, ou l'Etat communiste ou l'Etat fasciste, ont ceci en commun qu'ils se projettent.

Les trois cherchent à imposer leur système.
L'État de droit par la coercition économique et l'ostracisation dans un monde dont il a défini les valeurs morales. Lesquelles valeurs morales s'accompagnent d'un certain laxisme selon que les "Davos" considèrent que leurs intérêts économiques sont favorisés ou pas.

Les États fascistes et communistes se projettent par la force, bien que le communisme appuie cette force par des "vertus" morales, la défense du faible contre le fort, qui en l'occurrence est représenté par Davos précisément. Une supercherie qui rejoint la supercherie de l'ouverture des frontières aux malheureux demandeurs d'asile qu'il faut plaindre pour mille raisons qui sont énoncées par tous les médias, quand on leur donne l'instruction de les énoncer.

Cette réponse est très partielle, parce que pour discuter avec vous et votre mauvaise foi, il faudrait en faire des tonnes, et je n'aime pas en faire des tonnes.

Vous écrivez :
"Avant "Davos", n'existaient ni l'État de droit, ni son concept"

Bien qu'il n'existait pas sous cette forme. Il existait sous une autre forme avec d'autres valeurs morales, et vous le savez très bien.

L'État de droit s'appelait la civilisation, qu'il fallait projeter vers les pauvres sauvages pour les sortir de leur sauvagerie et la leur apprendre.

Ces mêmes sauvages devenus civilisés ne cessent de nous reprocher cette projection de l'antique État de droit, celui de notre civilisation, qu'ils récusent tout en venant la chercher pour y vivre en souhaitant la changer. Vous suivez ? Moi difficilement !

La force s'est toujours dissimulée derrière des "valeurs" morales qu'elle définissait elle-même comme le Bien, ou des valeurs spirituelles.
C'est une supercherie connue depuis que l'histoire existe, c'est-à-dire depuis que les civilisations se sont reconnues comme telles.
Tuer et conquérir pour le simple but d'exercer sa puissance est apparu assez vite comme insuffisant à l'esprit humain.
Il a fallu trouver des arguments moraux ou spirituels.
Chaque force ayant son Dieu qui est le vrai.
Et quand c'est le même Dieu que le voisin que l'on voulait conquérir on disait "Gott mit uns", Dieu est avec nous.
Tout est justifié par la volonté d'imposer un Bien, qui n'est pas celui du voisin, le Bien du voisin étant le Mal.

Le bon côté de la chose, c'est que cela montre qu'il y a chez l'homme une morale intrinsèque, innée.
Le mauvais côté c'est quand il cherche à l'imposer à l'autre dont la morale est différente.

C'est finalement lorsque cette morale intime veut devenir publique que se produit la catastrophe.
D'où la nécessité de ne pas projeter le Bien, surtout pas sous la forme d'un État de droit, et je reviens donc au début de mon exposé.

Mais tout cela vous le savez, enfin je l'espère pour vous.
Mais j'ai l'impression que vous ne savez pas encore que c'est ma morale qui est la bonne et pas la vôtre.
Ce qui me fait dire en accord avec vous, ce qui est exceptionnel, que "l'idiocratie a de beaux jours devant elle" surtout quand elle sert d'argument de mauvaise foi.

revnonausujai

@ Robert Marchenoir 6 avril 22h51
"Êtes-vous en mesure de produire un lien qui étaye votre assertion ?"

Bien sûr que oui.
Vous avez sûrement lu et peut-être même compris que je parlais de ce que Radio Nostalgie avait diffusé:

https://www.nostalgie.fr/podcasts/nostalgie-l-integrale-de-philippe-et-sandy/le-replay-du-06-04-8h-9h
écoutez le podcast de 8 à 9heures à l'instant 12mn13

Ce n'est pas parce que vous éructez fort, longuement et souvent que vous êtes plus crédible pour ça.
Quant à vos questions hystériques sur ce que je fais ou non, d'abord ça ne regarde que moi, ensuite il est ridicule d'envisager, sans même parler, compte tenu du confinement, de l'approvisionnement en matériau et en machines à coudre, de la fabrication à domicile de masques "alternatifs" autrement qu'en nombre dérisoire et certainement pas conformes aux besoins hospitaliers.

De plus, ce genre de questionnement en forme de harcèlement me rappelle les procédés des cambos vietminh ; seriez-vous communiste, ou pis, poutinien, Marchenoir ?
Continuez à faire le clown, c'est là que vous êtes le meilleur, et n'oubliez pas, supercalifragilisticexpialidocious !

Aliocha

Quel Gilet jaune, ce Macron :

"On a des sociétés faites aujourd’hui de nomades qui bénéficient formidablement de la mondialisation et dont la vie, le quotidien, le destin est plus proche de gens qui sont à Bombay, à San Francisco que de leurs voisins de palier. Ça crée un vrai risque dans la démocratie parce que ça désaligne les intérêts, les sujets et ce qui fait le consensus démocratique et c’est devant nous. Et nous, on réfléchit ici de ces enjeux mais à quelques dizaines de kilomètres d’ici, on a des gens qui croient fermement que la solution, c’est la sortie de la globalisation et on a de plus en plus de gens qui sont convaincus que c’est la bonne option.
Alors, une fois que j’ai dit ça, ça veut dire que nous avons un défi qui n’est pas mince. Ce défi, ce n’est pas celui des gouvernements seulement. D’abord, les gouvernements, les États, depuis quelques années je pense, vont dans le mauvais sens face à ces défis. Il y a les défis démocratiques que j’évoque. Beaucoup de gouvernements sont tentés de répondre par une approche nationaliste : vous avez raison, tout ça ne va pas, on referme les frontières. Ensuite, les défis qui font peur – les grandes migrations, le terrorisme, les grands changements technologiques –, ce sont des défis qui imposent une coordination internationale. Je l’évoquais au moins pour l’Europe mais plus large encore que l’Europe, si nous ne sommes pas en situation de coopérer, on ne saura pas les régler et on cherchera toujours à avoir nos avantages comparatifs. Et la recherche de l’avantage comparatif fait qu’on est toujours tiré vers le bas. C’est la course vers le point le plus bas sur tous ces sujets.(...)
Sur le social, c’est pareil. Si nous ne définissons pas un standard de coopération internationale, jamais on n’arrivera à convaincre les classes moyennes, les classes laborieuses, que la mondialisation est bonne pour elles ! Ce n’est pas vrai ! Ce n’est pas vrai ! Sur le commerce, nous revenons, là aussi, vers des stratégies qui sont non coopératives, vers plus de protectionnisme, vers la fragmentation de ce que l’OMC a fait, la menace de certains accords régionaux qui était très structurants et on détricote ce que la mondialisation avait pu mettre en place. Et sur le climat, beaucoup étaient avec moi le 12 décembre dernier à Paris, nous ne sommes pas à la hauteur de ce à quoi nous nous sommes nous-mêmes engagés, c’est-à-dire qu'on est en train de perdre la bataille. 2020, ce n’est pas un rendez-vous pour une nouvelle conférence. Si on n’a pas délivré des actions concrètes, il ne faudra pas expliquer aux gens qu’ils sont de plus en plus vulnérables, on aura tout fait en pleine conscience !(...)
Je vous le dis très franchement, si la part de ce contrat n’est pas intégrée dans le modèle des investisseurs, dans le modèle des banques, dans le modèle des entrepreneurs, si chacun ne considère pas qu’il a une part de ce contrat mondial à porter, ça ne marchera pas parce qu’il y aura toujours quelqu’un qui sera tenté d’avoir une stratégie non coopérative, parce qu’il y aura en quelque sorte toujours une prime au free riding. Et l’ennemi du bien commun c’est le passager clandestin et aujourd’hui nous sommes en train de tomber dans une situation où dans notre mondialisation une majorité de puissances sont en train de devenir des passagers clandestins des biens communs, c’est ça la situation que nous vivons aujourd’hui.(...)
Il y a évidemment, sur le plan fiscal, un deuxième sujet très important qui est de savoir comment on a une vraie taxation sur le plan mondial du numérique. Les grands acteurs du numérique sont des acteurs fondamentaux pour nos sociétés, pour l’innovation et moi je les ai toujours accueillis, chacun d’entre nous veut les avoir dans son pays, veut les développer, donc ne soyons pas hypocrites ! Mais dans le même temps il y a une double injustice, je ne sais pas dire à une start-up dans mon pays « tu va devenir un champion » quand les grands champions internationaux eux ne paient pas d’impôts dans mon pays et que lui paie tous les impôts. Et je ne sais pas dire c’est formidable la disruption, le changement technologique quand ces champions du numérique créent des changements que je veux accompagner et faire advenir mais que lui ne paie pas d’impôts et que celui qu’il disrupte dans son modèle d’affaires en paie, la TVA, l’impôt sur les sociétés et le reste, « it is not fair model », c’est évident !"

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2018/01/24/discours-du-president-de-la-republique-au-forum-economique-mondial-a-davos

On devrait citer le discours en entier, mais les Français, incapables d'entendre deux lignes de discours sans s'énerver, ne savent que se retourner contre le Roué qui pourtant redéfinit ici le bien commun, l'indispensable nécessité de l'échelle européenne, ainsi que la réforme nationale pour faire face aux défis qui menacent la démocratie.

Bien entendu, personne n'a écouté, ni à l’intérieur, ni à l’extérieur du pays, un petit virus aérien suffit à démontrer en à peine un mois l'extrême fragilité de nos systèmes au bord de l'écroulement, et Tipaza en appelle à la foudre divine, proposant d'envoyer Macron à la guillotine et le retour aux nations.
Misère...

Catherine JACOB

@ genau | 05 avril 2020 à 16:55

Exactly !

F68.10

@ Giuseppe (@ Claude Luçon)
"Les mensonges d'Etat, comment peut-on imaginer qu'un virus qui doit mesurer environ 100nM ne flotterait pas dans l'air ?"

Parce que tous les virus ne sont pas égaux. On appelle aérosolisation le phénomène qui permet à un virus de se propager plus ou moins aisément dans l'air.

La rougeole s'aérosolise beaucoup plus facilement que le coronavirus, ce qui explique qu'un porteur contamine environ 5 personnes, alors que ce chiffre est moitié moins pour le coronavirus. (De mémoire, ces chiffres ; je vérifie sur demande.)

Donc, oui, certains virus se propagent plus facilement en aérosols que le coronavirus, la rougeole en est un exemple frappant.

Et puis ce n'est pas tant un mensonge d'Etat qu'une connaissance incomplète au sujet de ce virus. Et des problèmes de définitions ou de sémantique. Rien de particulièrement étonnant sur le plan scientifique.

Et il y a aussi la tendance des autorités à nous prendre pour des gamins ou des tanches, ce qui n'est pas très étonnant quand on considère que l'Etat doit remplacer papa et maman. Alors l'Etat a une tendance naturelle à vous raconter des histoires comme quand vous étiez petit et que vos parents vous bordaient. Mais après tout, c'est bien ce que beaucoup de gens lui demandent, des histoires à dormir debout... Rien de particulièrement étonnant non plus, donc, sur le plan politique.

Claude Luçon

@ Giuseppe | 06 avril 2020 à 14:06
"Les mensonges d'Etat, comment peut-on imaginer qu'un virus qui doit mesurer environ 100nM ne flotterait pas dans l'air ?"

Ne peut-on envisager que le virus ne survive pas dans l'air, qu'il lui faille un environnement humide et frais ?
Qu'un mélange azote/oxygène, carbone et gaz rares de l'air ne permette pas sa diffusion, mais un mélange hydrogène/oxygène et matière organique de la salive si ?
Que ce ne soit pas une question de poids, donc de physique, mais une question purement chimique ?

La grippe se transmet aussi par des goutelettes de salive, il semble normal qu'un virus du même type fasse de même.
S'il flottait dans l'air ce ne serait pas seulement nos mains et nos lèvres qu'il faudrait protéger et savonner mais tout notre corps et vêtements avec ?
Quand nous touchons quoi que ce soit nous y laissons une quantité infime d'humidité, de sueur, quand un insecte nous pique, des puces aux moustiques en passant par les mouches tsétsé, il nous injecte un rien de liquide et ses virus avec.
En poussant le raisonnement plus loin, si tous les virus pouvaient flotter dans l'air, comme ils sont bien plus nombreux que nous, nous serions tous morts !?

Avant de blâmer l'Etat il convient peut-être d'attendre que les scientifiques commencent à comprendre le phénomène après l'avoir décortiqué, et nous l'expliquent.
Ce qui se passe est tragique mais au bout du compte ce n'est peut-être qu'un nouveau type de grippe. Alors patience !

Un phénomène du même genre, inconnu chez nous, s'est produit avec la malaria, une forme plus virulente est soudain apparue qui tuait en quelques jours au lieu de quelques mois.
On sait maintenant la reconnaître et la maîtriser mais il faut réagir très vite.
On arrivera peut-être à la même conclusion avec le Covid-19, une grippe plus vicieuse que les autres.

Le cas malaria est d'ailleurs intéressant car on a découvert que les Africains avaient développé des cellules en forme de faucille, l'anémie falsiforme, probablement une mutation génétique de défense contre la malaria. Cette anémie toutefois a un effet négatif sur la circulation de l'oxygène dans le sang avec le résultat qu'il nous était difficile de former des Africains pour en faire des plongeurs professionnels, ce qui explique peut-être aussi pourquoi il y a si peu d'astronautes noirs.

Patience donc et restons chez nous bien au chaud et loin des postillons !

Les gouvernements, pas seulement le nôtre, font ce qu'ils peuvent !
Les dinosaures n'ont rien pu faire quand une comète leur est tombée sur la tête, ils ne l'avaient pas prévu et n'avaient même pas songé à fabriquer des masques.

Giuseppe

Et cela c'est quoi, une oeuvre de charité ou un système organisé mafieux ?

https://www.france-assos-sante.org/bon_mauvais_point/gilead-remdesivir-profit-pandemie/

EXTRAIT:

"Gilead aurait ainsi bénéficié de différents types de mesures incitatives, en particulier une exclusivité commerciale de 7 ans.

Cela signifie concrètement que, pendant cette période, aucun autre médicament directement concurrent n’aurait pu être mis sur le marché aux États-Unis. Ce monopole légal aurait mis Gilead dans une position de force pour négocier le prix du Remdesivir, sans préjuger du risque que de nombreux patients ne puissent avoir accès au traitement si son efficacité était démontrée.

Cette crainte était d’autant plus fondée car Gilead n’en est pas à son coup d’essai. Le Sovaldi, un traitement contre l’hépatite C, a défrayé la chronique en raison de son prix exorbitant : 40 000 euros lors de son lancement sur le marché français en 2014.

Nous, associations de patients et d’usagers, ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que l’accès universel aux vaccins et traitements contre le COVID-19 prime sur les intérêts économiques et financiers, et ce d’autant plus que le développement de ces technologies de santé bénéficie de financements publics sans précédent."

Robert Marchenoir

@ revnonausujai | 06 avril 2020 à 11:10
"Ce matin à 09h00, Radio Nostalgie relayait à ses auditeurs un appel de l'hôpital de Bailleul (59) qui demandait au grand public des dons de masques, gants, hydrogel, NOURRITURE pour les malades et les soignants. Bailleul, en France, hein, pas dans un de ces micro-États juste bons à énerver les caractériels."

Fake news, vous dit le caractériel. Arrêtez de diffuser de fausses rumeurs pour paniquer les gens et nourrir votre militantisme politique. Sans parler de votre grossièreté. Et de votre lâcheté.

Êtes-vous en mesure de produire un lien qui étaye votre assertion ? Voici le site du centre hospitalier de Bailleul : aucun appel aux dons en vue, de la part de pauvres petites n'infirmières affamées. Une recherche sur Google ne donne pas le moindre résultat.

En revanche, elle confirme que dans le département du Nord, comme un peu partout en France, les hôpitaux sollicitent le don de masques, de la part de ceux qui en posséderaient. Ou même de la part de ceux qui seraient prêts à en fabriquer, avec du tissu et un peu d'huile de coude.

C'est un truc, ça s'appelle la solidarité. La vraie. Pas celle à la sauce communiste, qui consiste à tout attendre de l'État.

C'est ainsi que la commune de Bailleul a lancé un appel aux bénévoles pour la confection de masques, destinés au personnel de son hôpital, de ses maisons de retraite et de ses écoles.

Avez-vous répondu à cet appel, Monsieur revnonausujai ? Avez-vous fait votre part pour soulager vos compatriotes qui s'activent pour vous ? Combien de masques avez-vous fabriqués pour les hôpitaux de votre région ?

Ou bien vous contentez-vous d'attendre que les autres le fassent à votre place, de hurler contre le gouvernement, de profiter honteusement de l'épidémie pour mener une campagne d'agitation politique, et de réclamer de l'argent et des efforts aux autres par l'intermédiaire de l'État ?

Tout en donnant des leçons de morale à tout le monde, en répandant des fausses nouvelles par Internet, et en insultant (sans même avoir le courage de les nommer) ceux qui ont le front de ne pas bêler comme des moutons, à l'unisson du dernier mot d'ordre du politiquement correct d'extrême droite ou d'extrême gauche (les deux se rejoignant souvent) ?
______

@ Isabelle | 06 avril 2020 à 09:15
"Quant au Plaquénil, tous les autres pays ont passé commande et reçoivent le médicament, sauf la France."

Fake news, là aussi. Arrêtez de mentir.

Je vous mets au défi de produire un lien étayant votre assertion ridicule.
______

@ Tipaza | 06 avril 2020 à 07:25
"Le tour de force des mafieux de Davos est d'avoir inventé le concept de l'État de Droit, par lequel ils s'autodésignaient comme le camp du Bien et renvoyaient les autres dans le camp du Mal."

Mais bien sûr. Avant "Davos", n'existaient ni l'État de droit, ni son concept.

D'ailleurs, l'État de droit, c'est mal. L'État communiste ou fasciste, c'est bien mieux.

Et en fait, à "Davos", tout le monde est d'accord sur tout. C'est d'ailleurs pour ça qu'ils y vont. Pour vérifier qu'ils n'ont pas besoin d'y aller.

L'idiocratie a de beaux jours devant elle...

Achille

@ Giuseppe | 06 avril 2020 à 14:06

Je vois que vous n’hésitez pas à passer un bon savon au gouvernement. Par ces temps où il s’agit plus d’une question de sécurité que d’une mesure d’hygiène, cela paraît tout indiqué.

Concernant les masques à bricoler soi-même avec un bout de tissu et deux élastocs, je ne vous cache pas que j’émets les plus grands doutes sur leur efficacité, surtout après avoir été lavés trois ou quatre fois, même à 60°.

En fait c’est tout simplement un emplâtre sur une jambe de bois vu que le virus, de quelques dizaines de nanomètres ainsi que vous l’indiquez, n’aura pas de mal à passer entre les mailles.
Ceci d’autant que j’ai cru comprendre qu’il était possible d’en trouver avec des petits motifs brodés pour "faire joli", ce qui ne va certainement pas améliorer leurs performances.

En fait l’intérêt de ces masques artisanaux se limite à protéger les personnes situées dans l’environnement immédiat de celui ou celle qui les porte, des éternuements, postillons et autres miasmes échappés de sa bouche. Cela s’arrête là.

Le confinement, les gestes barrières, sont pour l’instant les meilleures solutions pour se protéger, en attendant les tests sérologiques qui permettent de connaître, en vue d’un déconfinement, les personnes immunisées contre le coronavirus. Sans oublier l’utilisation du plasma des personnes guéries du coronavirus qui peut agir comme un vaccin contre le covid-19.

Serge HIREL

Tout dirigeant, politique ou autre, peut trouver, dans ce recours au non-dit, une manière facile d’exercer le pouvoir sans prendre totalement la responsabilité de l’acte que son subordonné a cru comprendre qu’il lui était demandé. Le dirigeant politique peut aussi utiliser l’astuce de la phrase sibylline, que chacun dans le peuple interprétera à sa manière. Nos présidents de la République en ont tous fait l’expérience - mention très bien pour Mitterrand -, y compris de Gaulle. Le « Je vous ai compris » lancé du balcon du Gouvernement général d’Alger devant une foule hurlant « Algérie française ! » est un modèle du genre. Un an et demi plus tard, son discours annonçant l’autodétermination en a douché plus d’un...

Pratiqué depuis la nuit des temps, cette roublardise - ou ce sadisme pour reprendre le jugement de notre hôte - sied parfaitement à la verticalité du pouvoir. Les dictateurs en raffolent... Les dirigeants autoritaires aussi aiment se laver les mains comme Ponce Pilate... Dans les démocraties, tout dépend de l’étendue du pouvoir du chef, de l’organisation et de la puissance des institutions, législative, judiciaire, régionales, de la souplesse de la haute administration, du consentement du peuple à être dirigé, mais aussi et surtout du rôle que le chef conçoit être le sien.

Ces jours-ci, la lutte contre le Covid-19 est un formidable révélateur quant à l’importance de ce dernier critère. En Allemagne, Angela Merkel est la Chancelière qui ordonne, mais aussi la « Mutti » qui protège et rassure ; en Grande-Bretagne, « Bojo » a reçu le soutien sans réserve du nouveau patron des travaillistes et la Reine a retrouvé la puissance des mots qu’elle prononça jeune fille ; aux Etats-Unis, le matamore Trump court pour rattraper son erreur, qui pourrait lui être fatale...

En France, après moult tergiversations, notre jeune Président, ferme partisan de la verticalité du pouvoir, a choisi la posture du chef de guerre, puis, semble-t-il, préféré passer le flambeau au Premier ministre pour prendre de la hauteur et préparer l’après... qui n’est pas pour demain. Après ses remontrances publiques, la communication s’est enfin assagie, même si, par-ci, par-là, quelques errements subsistent qui, pour ce qui concerne le Préfet de police de Paris, auraient mérité plus que l’obligation de présenter de simples excuses. Résultat : Macron satisfait 43 % des Français quand Merkel, qui est sur tous les fronts, mais sans ostentation, caracole à 89 %...

Le problème du Président, aujourd’hui, n’est plus d’aimer pratiquer le non-dit comme certains de ses prédécesseurs, mais, bien au contraire, d’être « le patron » qui parle clair, « le chef » qui dirige la manœuvre et « le DRH » qui sélectionne les meilleurs... La confiance ne reviendra que si les Français perçoivent la volonté inébranlable d’un « guide ».

Giuseppe

Je voudrais avoir l'avis de tous les spécialistes du plateau, concernant les mafias pharmaceutiques, pas d'armes, pas de deal, juste des cachets... Si tout cela se vérifie cela risque de faire du bruit :

https://youtu.be/9NVEEJCMLAc

Exilé

@ Giuseppe
« Quand arrivent-ils ? Quand ? »

A l'occasion d'une de mes très rares sorties réglementées sous ausweis par les autorités d'occupation, j'ai eu l'occasion d'entendre dans une supérette diffusant une station radio en fond sonore, un présentateur relayant un message de propagande sur les cinq gestes barrières - ces ânes ont oublié le sixième, celui consistant à ne pas cracher - invitant entre autres la population à user de gel hydroalcoolique...

Kafkaïen... Et où le trouve-t-on, ce fameux gel hydroalcoolique ? Chez les membres de la Nomenklatura, comme les masques, les tests sanguins et probablement la chloroquine interdite aux péquins ?

En attendant, en guise de gel hydroalcoolique introuvable, le mieux est de recourir à la bonne vieille recette du pastis... 

revnonausujai

@ Exilé 12h18

Je ne suis pas sûr de comprendre le sens de votre remarque.

Si l'appel de l'hôpital de Bailleul m'a choqué, c'est pour deux raisons:

- que la direction de l'hôpital n'ait pas mieux prévu que les instances supérieures (ARS, ministère) les pénuries à venir en matériels de protection n'a rien d'étonnant, d'autant plus qu'elle est corsetée par leurs directives, mais l'approvisionnement en nourriture, quand même ! Il n'y a pas de gestionnaire, d'intendant, il n'est pas capable de renouveler ses stocks de nouilles et de poisson pané ?

- le sentiment que derrière les rodomontades, la France devient un pays du tiers monde aux structures administratives en déliquescence.

Le traitement de l'immigration et notamment de l'immigration clandestine, est un problème majeur qui appelle, j'en suis d'accord avec vous, des solutions drastiques mais c'est un problème différent. Ne mélangeons pas tout sous peine de confusion.

Tipaza

@ Vamonos | 06 avril 2020 à 13:42

Vous parlez en termes de droit, je parlais en termes d'usage. Tout le monde sait que :
"L'excès de liberté ne peut tourner qu'en excès de servitude, pour un particulier aussi bien que pour un Etat" (Platon)
Et c'est bien ce qui se passe. L'excès de liberté d'action des uns, les grands, les décideurs, aboutit à la servitude des petits, des sans-grade.
Il aboutit surtout pour le présent à la perte de toute référence nationale au profit de la référence mondialiste. C'est la notion même de lignage des hommes qui est en cause dans la mondialisation.
J'avais cru comprendre que vous étiez carliste au moins de coeur. J'ai juste ?
Il me semble que le carlisme est justement attaché à la tradition.
Mais bon je peux me tromper, il existe des tendances. Comme pour le trotskisme, tout mouvement d'opposition qui échoue finit par se décomposer en sous-mouvements.

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"J’ai du mal à vous suivre."

Alors essayons de rendre notre propos plus clair.

"La condamnation pénale n’est pas rétributive, elle n’est en aucune façon faite pour faire souffrir le condamné autant que sa victime."

Ce n'est pas pourtant ce que vous lui reprochiez dans ce type de cas à la sanction pénale ? Sa rétributivité ? J'en avais l'impression.

Je n'ai jamais affirmé que la sanction pénale devait avoir pour but d'être rétributive. Je constate que c'est simplement constater un effet de bord que de constater qu'elle est en partie perçue ainsi par une large partie des gens qui observent le déroulement médiatique de telles affaires. Et qu'il y a un cirque manifeste au sujet de la notion de punition qu'on ne fera pas cesser de sitôt.

"Là vous divaguez."

J'ai l'impression que vous m'attribuez un propos qui n'est pas le mien, alors il m'est difficile de commenter.

"L’assassinat, fût-il commis par une puissance alliée, n’est en aucune façon justifiable. Nous y perdons notre âme."

Mouais... Non. "Perdre son âme" est simplement une des conséquences que nous avons à prendre en compte quand nous pratiquons des actes moralement plutôt bof ou plus que bof. Il demeure que parfois de tels actes sont nécessaires, et même parfois opportuns sans être pour autant nécessaires. La plus grande incertitude réside dans la difficulté de contrôler les conséquences de tels actes.

De toute manière, je n'accorde que peu de crédit à ce que vous appelez "notre âme". J'ai une très mauvaise opinion de ladite "âme" de nos entités politiques. Une "âme", cela sert à projeter une image. Image qui n'a pas de raison de correspondre à la réalité.

Denis Monod-Broca

@ F68.10

J’ai du mal à vous suivre.
La condamnation pénale n’est pas rétributive, elle n’est en aucune façon faite pour faire souffrir le condamné autant que sa victime. Là vous divaguez.
L’assassinat, fût-il commis par une puissance alliée, n’est en aucune façon justifiable. Nous y perdons notre âme.

Exilé

@ revenonsausujai
« Ce matin à 09h00, Radio Nostalgie relayait à ses auditeurs un appel de l'hôpital de Bailleul (59) qui demandait au grand public des dons de masques, gants, hydrogel, NOURRITURE pour les malades et les soignants. »

Et comment allez-vous faire pour accueillir, nourrir, loger, soigner, entretenir les faux réfugiés dont des tueurs potentiels que des irresponsables cyniques s'acharnent à faire entrer en France ?

Préférence étrangère d'abord.

Giuseppe

Les mensonges d'Etat, comment peut-on imaginer qu'un virus qui doit mesurer environ 100nM ne flotterait pas dans l'air ?

Et un gouvernement qui nous la raconte pour nous endormir et nous parler de salades de déconfinement ? De la folie douce avec un ratio de 1 pour 3, on parle progression géométrique ou de cet ordre-là, Achille analysera.

La docteure italienne a été bien claire, enrageant contre tous ces imbéciles qui prônent le déconfinement sans masques. Sans rien, et notre systèmedesantéquelemondeentiernousenvie, et ces satanés masques que notre gouvernement promet... Promesses... promesses... promesses... paroles... paroles... Les Dalida du gouvernement. Ah pour chanter ils chantent !

Quand arrivent-ils ? Quand ?

Les soignants au fer, et ces incapables qui distillent un déconfinement pour détourner le sens des responsabilités, étouffer la bêtise crasse de ce pouvoir qui est à l'est et une porte-parole qui est la pire, qui devrait être le dernier rempart de la lucidité, et qui enfile les pires bêtises comme d'autre enfilent des perles.

Elle peut être dégagée - ce qui est une utopie, elle fait partie du premier cercle - mais au moins qu'elle se taise, qu'elle la ferme, elle ne connaît rien de la vie, les "arrogants" qui aujourd'hui fondent comme neige au soleil devant la puissance des décisions à prendre.

Une armée mexicaine au pouvoir celle de Bourbaki était certainement plus lucide, on nous parle de déconfinement ? Lise l'infirmière de ce jour n'avait toujours pas de masques.

Vous êtes des imbéciles ! Reprenez le tricot ! Avec un peu de chance vous y arriverez, les imbéciles du pouvoir ont sans doute dans leurs tiroirs des aiguilles faites pour et le savoir-faire avec et Sibeth Ndiaye pour nous fournir les tutos.

On n'a pas de pétrole mais on a des aiguilles à tricoter et des machines à coudre dans nos remises.
Faute de mieux, au moins ils nous font rire par les temps qui courent au moins ils servent à quelque chose.

Je ne suis pas médecin, je suis surtout les conseils de ma jeune pharmacienne préférée, plutôt que ceux de toutes les "batouilles et taouailles" expertes, que l'on entend à longueur d'antenne...

Ces batouilles se trompent avec constance et continuent. Je reste confiné, j'utilise la javel pure quand je rentre pour les semelles, le savon de ma douche à profusion après toute sortie et celui de la machine à laver pour mes vêtements de sortie.

J'ai eu droit à l'hospitalisation de jour, une vis cassée à enlever, sans compter le reste, je pédale comme jamais, confiné je reste, et le "savonnement" constant pragmatique et appliqué, si je meurs on se demandera de quoi...

Bon, je parcours de temps à autre les commentaires sur cette mafia politique qui a échoué, qui nous a caché tous les besoins essentiels régaliens d'un pays respectable...

Aucun ne nous mérite, n'ayant rien vu venir... Le bouffi Larcher qui voulait un vote, montrez-moi la photo de son vote !
Alors ce serait un incapable ; s'il a envoyé son chauffeur à sa place c'est un...
Charasse avait fait de même pour un excès de vitesse pour finir par avouer que c'était lui au volant ; je détestais les personnages comme Charasse le cigare aux doigts, avec toute sa morgue, dans l'émission d'Elise Lucet sur les lobbies du tabac.

Je n'aime pas les politiques, ils ne nous aiment pas, ils ne pensent qu'à eux, tant qu'il existera des dupes pour croire en la démocratie, qu'ils ajustent comme leurs costumes, ils auront encore de beaux jours devant eux : François Fillon fut un bel exemple.

Vamonos

@ Tipaza | 06 avril 2020 à 07:25

Permettez-moi d'apporter une légère modification à l'énoncé de vos "Tables de la Loi".

Les quatre libertés fondamentales sont :
La libre circulation des biens.
La libre circulation des capitaux.
La libre circulation des personnes.
La libre circulation des services.

Il me semble que tous les services ne sont pas numériques. Il en existe encore des analogiques.

Sophie

Qui a le pouvoir dans ce pays ? Là est la bonne question ?

Massacre au couteau à Romans-sur-Isère. Nous attendons les bougies et les nounours aux fenêtres, faute de marche blanche interdite en période de confinement.

Nous attendons, avec impatience, les pancartes et discours avec le sempiternel : "vous n'aurez pas ma haine".

Du déjà vu, du réchauffé !

Quant aux victimes, aux oubliettes de l'histoire.

Le pauvre immigré soudanais était, paraît-il, "aigri" car il ne supportait plus le confinement dû au coronavirus.

Il a pété un câble à cause du Covid-19. On vient de lui trouver une excuse toute prête, via les médias de la radio et de la TV-Macron.

Pendant ce temps-là, la Brizitte continue de côtoyer les "pipoles" pour les remercier de leurs petits dons médiatiques (Nabilla)... Ces personnalités qui donnent, si elles avaient de la classe, le feraient en toute discrétion... Mais non ! Il faut continuer d'épater la galerie ! Et puis, elles sont complimentées par Brizitte, le summum de la classe !

Quelle déliquescence !

Exilé

Le capo à ses mafiosi: « Pendant que vous y êtes, descendez aussi la poubelle. »

Giuseppe

Et eux c'est quoi ? Des gentils, des mignons, des sympas ?

https://youtu.be/eKA9VUlel1c

Non seulement ils nous crachent dessus, nous prennent pour des couillons et nous le font savoir:

https://i.goopics.net/JjZkX.jpg

C'est pas une mafia ? Leurs armes sont redoutables, pire que les vraies, légales souvent, mais tellement écoeurant, quand va-t-on mettre l'eau de javel pure sur ces pratiques pourries, vermoulues, porteuses de la pire des mentalités, le fric à tout prix à n'importe quel prix, l'éthique, la beauté et l'honneur en moins.

Paul Duret

@ Isabelle

Vous êtes d'un pessimisme !

Pour que la pandémie s’arrête, il est nécessaire, d'après les scientifiques, que 60 % de la population soit immunisée, et donc, en l'absence de vaccin, qu'elle ait attrapé le coronavirus.
Pour y arriver relativement rapidement et sans surcharger les hôpitaux, il va falloir déconfiner. C'est une opération qu'il sera très difficile de maîtriser car chacun aura de bonnes raisons de se trouver prioritaire .
Et donc, je trouve que ceux qui se déconfinent un peu, rendent service à tous en entretenant une propagation lente de la maladie.
D'ailleurs, fait bizarre, les contrôles de police semblent devenir plus rares. Le fils d'un voisin vient ainsi de traverser toute la France en voiture (800 km) sans rencontrer un seul pandore.
En l'absence de vaccin, on peut également espérer trouver d'ici quelques semaines, des médicaments atténuant les effets de la maladie.

Pierre Blanchard

Lorsqu'on apprend de tels errements, nous allons bientôt pouvoir dire à l'Etat "Bas les masques"

11 h 15 - Marie-Guite Dufay demande "une répartition des masques plus solidaire"
La présidente socialiste de Bourgogne-Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, a demandé à l'État une "répartition des masques plus solidaire" après une nouvelle réquisition, selon elle, "sans concertation", d'équipements de protection que la région avait commandés. Deux millions de masques destinés à la région ont été "intégralement" réquisitionnés par l'État à leur arrivée, dimanche, à l'aéroport de Bâle-Mulhouse, "sans concertation, ni même information préalable", se plaint Marie-Guite Dufay, dans un communiqué diffusé tard dimanche soir.

"Brèves du Point"
https://www.lepoint.fr/sante/coronavirus-357-nouveaux-deces-en-france-en-24-heures-8-078-au-total-06-04-2020-2370188_40.php

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"Bravo ! Trouvez-moi quelqu'un qui n'approuve pas un tel objectif."

Il est bon de parfois rappeler des lapalissades. Elles indiquent le nord.

"Mais prenez-vous vraiment le bon chemin ?"

Nous n'avons pas vraiment réussi à imaginer d'autres mécanismes permettant de faire cela que d'in fine recourir à la condamnation pénale. Ce qui, rappelons-le, n'est rien par rapport à la souffrance induite par ces comportements impénitents. Le fait que la souffrance personnelle du responsable X ou Y soit anecdotique comparativement à l'enjeu en terme de souffrance des transfusés (et aussi d'autres risques et souffrances ainsi induits mais peu évidents) rend l'analyse coût/bénéfice de la condamnation pénale à peu près acceptable sur le plan de la souffrance.

Cela étant, de telles condamnations ont un effet sur la peur et l'effet tétanisant qu'il peut y avoir à exercer le pouvoir. C'est à prendre en compte dans l'analyse de la pertinence de la condamnation pénale, mais ne peut être considéré une préoccupation d'une nature supérieure au point de ne pas marquer un coup d'arrêt par le système judiciaire à de telles dérives.

Le chemin le plus pacifique possible pour éviter d'en arriver à ces situations, il me semble l'avoir déjà indiqué: arriver à faire émerger correctement la critique. Et en l'occurrence, il fallait marquer un coup d'arrêt dans le cas du sang contaminé à cet aveuglement volontaire. Et là, nous n'avons pas collectivement imaginé d'autres mécanismes que la sanction pénale. Qui ne fonctionne qu'imparfaitement, puisque comme je vous l'ai dit au sujet de l'affaire Renaloo, cela ne fait pas vraiment peur à nos grands pontes...

Et c'est pour cela malheureusement que je ne vois pas d'autre solution à l'heure actuelle que de renforcer la légitimité de la sanction pénale dans le domaine des dérives médicales. Qui est un sujet trop grave pour ne pas être traité au prétexte du pardon, de l'amour, et du respect du don de soi des soignants. Ces arguments ne tiennent pas longtemps quand on prend la mesure des conséquences de l'aveuglement. Même si cela fait encore illusion auprès du public, en large partie...

"Désigner des coupables, vouloir leur châtiment, approuver leur assassinat sans jugement à l'occasion, ça ne corrige rien du tout, bien au contraire, ça alimente les mécanismes qu'on croit combattre."

Si on prend le cas Soleimani, le risque rétributif est un prix qu'on doit estimer et calculer quand on prend une telle décision d'assassinat. Et sans juger le cas personnel de Soleimani, mais le cas général, oui, il est des cas où l'assassinat sommaire et extra-légal a mon assentiment. Essentiellement en temps de guerre.

Mais je n'ai pas la faiblesse de confondre cela avec de la culpabilité (Soleimani n'est pas pour moi un "coupable") ni avec du châtiment (Soleimani n'avait nul besoin d'être "châtié", mais d'être mis hors circuit selon ses assassins). Quant au fait que cela corrige quelque chose ou pas, c'est une question qui se doit d'être jugée de manière rationnelle et objective en prenant tous les éléments en compte. Y compris le risque de l'escalade. Mais cette question doit s'évaluer objectivement, et non pas à partir d'a priori idéologiques qui postulent que le risque rétributif est, par décret divin, excessif. Ce sont les faits qui doivent nous permettre d'évaluer cela.

"Je préférais notre discussion sur René Girard..."

Je prends les discussions comme elles viennent. J'essaie d'éviter de me focaliser sur un unique sujet.

revnonausujai

Ce matin à 09h00, Radio Nostalgie relayait à ses auditeurs un appel de l'hôpital de Bailleul (59) qui demandait au grand public des dons de masques, gants, hydrogel, NOURRITURE pour les malades et les soignants.
Bailleul, en France, hein, pas dans un de ces micro-Etats juste bons à énerver les caractériels ; en France, 7° puissance mondiale, dirigée par le conducator de la baie de Somme !
Comme au fin fond de l'Afrique où, si les familles ne fournissent pas nourriture et médicaments, les malades crèvent !

Denis Monod-Broca

@ F68.10
"Je tiens farouchement à ce que des mécanismes correctifs soient mis en place de manière sérieuse pour que certaines choses ne se reproduisent pas."

Bravo ! Trouvez-moi quelqu'un qui n'approuve pas un tel objectif.

Mais prenez-vous vraiment le bon chemin ?

Désigner des coupables, vouloir leur châtiment, approuver leur assassinat sans jugement à l'occasion, ça ne corrige rien du tout, bien au contraire, ça alimente les mécanismes qu'on croit combattre.

Je préférais notre discussion sur René Girard...

Isabelle

Pouvoir de la mafia, pouvoir de la macronie... Douce France !

Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes en macronie/absurdie.

Nous parlons de "déconfinement". Mais c'est déjà acté.
Les Français de nombreux territoires non-français se baladent, en toute impunité, depuis le 17 mars 2020.

Quant aux bobos, ils sont partis en vacances de Pâques. Le maire de Saint-Malo a constaté leur arrivée ces derniers jours. Il a donc décidé d'interdire toute balade sur les remparts, la plage etc.

Le virus pourra donc continuer à se propager sur toute la France. Le chef étant un tout petit chef, personne ne lui obéit.

Nous manquons toujours de tests, de masques, de respirateurs... Quant au Plaquénil, tous les autres pays ont passé commande et reçoivent le médicament, sauf la France.

Donc, Mesdames, Messieurs, faites confiance à votre système immunitaire, vous en aurez besoin en macronie où tout est merveilleux grâce à votre majesté qui veille sur tout.

Ah, au fait, la France des couteaux a repris du service à Romans-sur-Isère. Une "chance" pour la France analphabète et islamiste vient de tuer. Nous avions oublié le coranvirus !

Aurélien Taché et Cie ont décidé qu'il fallait régulariser toutes nos futures "chances pour la France"... La macronie va probablement acquiescer.

Tipaza

Il y a une hiérarchie des mafias.

Tout en bas, se trouvent les mafias criminelles.
Elles contreviennent au droit et leurs membres sont sanctionnés quand ils sont pris. Ces mafias cultivent le secret comme condition de survie.

Au-dessus, il y a les mafias politiques.
Elles peuvent être aussi criminelles que les précédentes, mais elles ont l'avantage qu'elles font le droit. Un avantage qui permet à certains de leurs membres d'échapper à la loi, sauf en cas de changement de majorité et encore... le système permettant d'échanger d'éventuels délinquants politiques d'un bord contre d'autres délinquants de l'autre bord.
Elles cultivent moins le secret en ce qu'elles dénoncent régulièrement les errements de la mafia du clan opposé.

Au sommet, tout en haut il y a LA Mafia, celle qui règne sur tout, qui impose sa vision du monde.
La mafia mondialiste et universaliste.
Celle-là n'est ni occulte ni secrète, elle s'affiche avec arrogance au grand jour. Ses membres sont connus de tous. Ils font la une des médias, ce sont "les Gens de Davos".
Chaque année cette mafia tient son séminaire public à Davos, où participent les principaux parrains accompagnés des exécutants politiques qui seront en charge de mettre en application les directives qui seront prises.
Le tour de force des mafieux de Davos est d'avoir inventé le concept de l'État de Droit, par lequel ils s'autodésignaient comme le camp du Bien et renvoyaient les autres dans le camp du Mal.

Ce concept d'État de droit définit l'essence même de ce que doit être le droit que les politiques au service doivent mettre en application.

Les nouvelles tables de la loi tiennent en quatre règles simples à énoncer.
Liberté totale de circulation :
Des flux financiers,
Des flux matériels,
Des flux humains,
Des flux de data numériques.

C'est d'abord en Europe que les mafieux de Davos, hommes des flux, cherchent à imposer ces lois.

L'Europe a propagé la civilisation moderne, ils considèrent donc qu'elle est le vecteur idéal pour propager la fin des nations et des frontières limitant les flux.
Pour cette mafia, les flux sont l'alpha et l'oméga de la nouvelle société post-moderne comme ils disent.

Ces nouvelles tables sont impératives, et tout gouvernement qui ne les applique pas est ostracisé comme faisant partie du camp du mal.
Sont visés particulièrement les rares dirigeants européens qui les refusent, car c'est l'Europe qui doit donner l'exemple de la dissolution des nations.

Il convient de voir avec quelle perversité ces tables de la loi sont mises en application, conjointement ou pas avec les droits de l'homme.
Quand les flux sont facilités comme en Afrique, il est convenable de ne pas voir les transgressions des droits de l'homme.
Quand les flux sont défavorisés, alors il faut hurler au non-respect des droits de l'homme.

Dans tous les cas l'objectif est de faire de l'homme un errant sans racines, sans passé, sans culture autre que celle offerte par la drogue médiatique.

Que faire contre cette mafia mondialiste ?
Je n'en sais rien. Il me semble que seul un choc de civilisation peut nous en délivrer.
Mais pour mettre quoi à la place ?
Car de toutes façons notre civilisation est morte. C'est bien ce que veulent les mondialistes de Davos, mais ils se font des illusions sur l'avenir qu'ils prévoient, ce qui au fond leur importe peu.
Seul le présent porteur de richesses immédiates les intéresse.

À moins d'organiser immédiatement une réunion confinée à Davos en espérant que le Covid-19 joue un rôle purificateur comme autrefois la foudre divine.
Mais Dieu existe-t-il encore ?

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"Pourquoi voulez-vous à tout prix que quelqu’un fasse de la taule ?"

Je ne tiens pas à ce que les gens fassent de la taule. Je tiens farouchement à ce que des mécanismes correctifs soient mis en place de manière sérieuse pour que certaines choses ne se reproduisent pas. Et, de ce que je vois de l'affaire Renaloo, certaines leçons n'ont pas été tirées. S'il faut passer par la taule pour que les leçons soient tirées, eh bien il faut passer par la taule: nécessité fait loi.

"Comme aujourd’hui, une épidémie nous était tombée dessus."

C'est trop facile, comme analogie, je vous l'ai expliqué: depuis 1983, on savait pour le sang contaminé ; et le scandale a perduré bien plus longtemps encore avec la mauvaise volonté qu'on a mise à dépister les transfusés déjà contaminés. L'art de mettre les dégueulasseries sous le tapis, en somme... Encore une fois: grand classique. Ce type de comportement de faquin doit cesser.

À l'heure actuelle, dans le cadre de l'épidémie du coronavirus, les responsabilités existent aussi, mais pas là où les gens souhaitent les regarder: il est illusoire d'imaginer qu'on fera condamner des Chinois pour cela. Par contre, le fait que l'épidémie ait été "prédite" par Bill Gates, et les critiques qu'il émet souvent à l'encontre de l'Organisation mondiale de la santé, de manière certes feutrée, ne tombent pas non plus dans l'oreille d'un sourd. Si nous n'avons pas de méthodologie fiable pour gérer une épidémie et si nous n'avons pas de système de réponse rapide au niveau international, oui, c'est notre faute. Si nous n'avons pas un Etat suffisamment organisé, c'est aussi de notre faute. Par contre, vilipender des gens qui sont perdus et sous pression dans leur fatras juridico-étatique, oui, cela ne fait pas de sens. Mais le sang contaminé, cela se déroule sur de nombreuses années, et ce n'est pas le même type de situation ni le même type de responsabilités.

"Certains ont été plus lucides et courageux que d’autres, évidemment, mais personne n’était responsable de l’épidémie et chacun a, plus ou moins bien, fait comme il a pu avec les informations éventuellement contradictoires dont il disposait."

Dans le cas du sang contaminé, on s'en contre-tape de qui serait responsable de l'épidémie. Ce type de question constitue une parfaite diversion des questions cruciales qui sont essentiellement ce qui s'est passé à partir de 1983. Et non, que des hémophiles soient contraints de faire un sketch à la télévision devant l'incurie et l'aveuglement des responsables de l'époque, c'est le seuil où il n'y a plus d'excuses morales envisageables par rapport au fonctionnement du corps médical. C'est en effet le seuil où on constate l'échec de la prise de conscience en interne, et, ce, par un acte qui ne vient pas de l'interne ; et donc le moment où on est contraint de commencer à rechercher des responsabilités. Cela signe la culpabilité morale, et devrait signer une responsabilité pénale de manière nette.

"Je trouve beaucoup plus grave, pour prendre un exemple récent, d’avoir ordonné, ou seulement approuvé, l’assassinat de sang-froid à Bagdad d’un général iranien et de son hôte irakien."

Je pense que vous parlez de Soleimani. Je n'ai pas d'opposition de principe à des actes de ce style. Ensuite je veux bien discuter de la pertinence de cet acte, qui me semblait assez peu "productif". Mais sur le principe, ce type d'acte m'est admissible.

"Il s’agit là d’un acte délibéré fait en notre nom, pas de la réaction éventuellement maladroite à un événement extérieur."

Eh bien non, je m'oppose à cette conception de la culpabilité qui ne ferait intervenir que des considérations psychologiques. "Je t'ai torturé, mais pardonne-moi, j'ai cru bien faire, et comme je crois encore bien faire, je continue, et comme tout le monde sait que je crois bien faire, je suis innocent". Je la connais celle-là... Non: quand on assume et même revendique des responsabilités, ce qui est le cas du monde médical, on est responsable des conséquences des actes qu'on met en branle, et peu importe qu'on ait voulu bien faire. Le critère de jugement moral devrait être: "Êtes-vous capable de corriger votre comportement ?" et non pas "Avez-vous cru bien faire ?". Et c'est bien notre divergence d'interprétation de la responsabilité morale qui est ici en jeu: Pour moi, l'intervention télévisée des hémophiles en 1986 (page 25) constitue la preuve que la réponse à la question "Êtes-vous capable de corriger votre comportement ?" était: "non".

D'où la culpabilité morale au-delà des finasseries juridiques.

Lodi

@ Germaine D

Ne partez pas si vite !
Préconisez-vous plus de souplesse ou de contrôle dans la recherche ou les deux mais autrement que la pratique actuelle ?


Lodi

Le côté devine-moi tient aussi à :

- Je ne me mouille pas : si le subordonné échoue, je dirai que je ne lui ai rien demandé. S'il réussit, je m'en attribuerai le mérite, mais comme un os lui donnerait une promotion. Il faut nourrir ses chiens.

- En fait, on ne sait même pas ce qu'on veut, ça arrive... Mais ça ne se dit pas, évidemment. Mieux vaut passer pour profond et mystérieux qu'incertain et volatil, inconsistant.

- Théâtre. Je gouverne par l'image, le mystère, je suis une apparition. Je désire qu'on me désire. Mais par définition, si je veux entretenir un mystère d'ailleurs à mon avis en général reposant sur rien, je ne vais pas expliciter mon néant, donc j'aurais l'air d'avoir quelque chose à dire, de vouloir révéler et ne dirai rien. Une forme de coquetterie.

Il est malheureux que le pouvoir soit nécessaire.
Malheureux qu'il soit exercé comme il est. Malheureux... Mais il y a pire : comme on le voit bien dans "1984", les gens des Etats totalitaires ont tendance à penser automatiquement comme il sied au pouvoir, ce qui est quand même plus pratique pour la propagande, la double pensée n'étant que le b.a.-ba du processus.
Question sadisme, l'essence du pouvoir pourrait bien être le sadisme selon ce roman :

https://www.librairal.org/wiki/George_Orwell:1984_-_Troisi%C3%A8me_Partie_-_Chapitre_III

Je crois plus basiquement que le pouvoir vient de l'instinct de domination. Le sadisme peut amuser, mais en somme, on a besoin de pierre de touche pour se prouver qu'on commande bien, que l'autre n'aurait pas agi ainsi si on ne l'avait soumis.
Et cette pierre de touche est de la souffrance de l'autre.

Si on sait qu'on est le plus fort, ou si on s'en moque du moment que ce qu'on pense devoir être fait l'est, ou un mélange des deux, on n'a aucun besoin de s’acharner sur le subordonné qui n'en peut mais.
Les petits chefs ou les traumatisés qui ne se surveillent pas sont les pires chefs, par définition : il faudrait que leurs dépendants les rassurent, mais outre que ce devrait être au chef de porter ses troupes par son exemple et non l'inverse, la manière de le faire pose problème.

Le meilleur chef est celui qui n'a pas besoin de l'être.

Germaine D

On va laisser la politique de côté, mais je préfère vous prévenir elle va nous rattraper.
Je suis une vieille selon les derniers critères en vigueur : 74 ans dans un mois.
Je vais vous faire part de ma toute petite expérience. Je suis chimiste universitaire et dans ma jeunesse j'ai travaillé pour un grand laboratoire européen. J'étais chargée de mettre au point des méthodes de dosage afin d'analyser les principes actifs dans les échantillons de sang ou d'urine prélevés sur les patients à qui on avait administré de nouvelles molécules lors d'essais cliniques, afin de vérifier comment leur organisme réagissait dans le temps. J'abrège.
À la fin des années 70 éclate un scandale. On découvre, le grand public découvre, que des labos pharmaceutiques, via leurs visiteurs médicaux donnaient des cadeaux aux médecins afin qu'ils prescrivent leur médicament plutôt que celui du concurrent.

La loi a alors très sévèrement encadré ces pratiques. Ce que je sais, c'est que les essais cliniques étaient et sont très très longs et très encadrés. Aujourd'hui les essais en double aveugle menés tambour battant pour vérifier le bien-fondé de l'utilisation de la chloroquine me semblent plus qu'accélérés comparativement à ce que j'ai connu.

Remarque 1 : qu'un journal balance qu'un médecin ou grand ponte accepte de l'argent d'un labo pharmaceutique en sous-entendant qu'il s'en met dans les poches me paraît peu probable. Le labo subventionne certainement des recherches.
Je devine vos pensées et vos sourires : la grande naïve !
En période de pandémie, il me semble qu'un médecin ou un grand ponte mais néanmoins médecin ne peut pas agir de la sorte : business contre serment d'Hippocrate.
Le professeur Raoult est un iconoclaste qui aime bien sortir des clous.
Il est vrai que certains sont devenus des génies car ils sont sortis des clous. Raoult a un superbe labo à Marseille, financé par qui ?
L'Etat probablement puisque vous dites qu'il ne reçoit aucune subvention d'industriels.
À suivre.

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