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31 mai 2020

Commentaires

Jérôme

Bonjour Philippe,

Que l'on soit, que je sois, sévère avec nos politiques, incontestablement.
Qu'ils ne soient pas considérés comme dévoués au pays et aux citoyens de celui-ci, c'est une évidence.
Comment garder, par exemple, en poste un préfet, Lallement, qui pense qu'il y a son camp, et celui des autres. Il est préfet. De tous. Comme un président, un Premier ministre...
Le même qui insulte les malades du Covid puis s'excuse avec une tête de faux derche signifiant, j'y suis obligé mais je n'en pense pas moins.
Le choix de gazer les manifestants lui va bien.

Une fois élu, on pense à tout le monde.
Les politiciens ont des comportements, des pratiques, porteurs de détestations et de beaucoup de "dérisoire".
Alors Bigard ou Lallement, qui n'est pas un préfet mais un politicien aux ordres du voyou de la place Beauvau, ma foi, je préfère la grossièreté du premier à la vulgarité du second.

Patrice Charoulet

Cher Philippe,

J'ai lu vos réflexions sur Bigard avec grand intérêt.

Téléphoner à Bigard, décorer Houellebecq, s'entretenir avec Villiers, téléphoner 45 minutes à Zemmour, aller voir Raoult à Marseille pendant trois heures... Nous aurons d'autres surprises de ce genre dans les deux ans qui restent avant la présidentielle. Il s'agit pour le Président de séduire, de donner des signes et, au fond, de neutraliser, ou de colmater, pour être réélu plus sûrement après un second tour où l'adversaire est déjà connue, sauf coup de théâtre.

sbriglia

Il y eut Bruno Gaccio et Philippe Bilger : "Le Guignol et le Magistrat"…

Y aura-t-il Jean-Marie Bigard et Philippe Bilger : "Le Pétomane et le Magistrat" ?

Au-delà d'un certain âge il arrive qu'on oublie de fermer sa braguette…

Au-delà d'un âge certain il arrive qu'on oublie d'ouvrir sa braguette…

Parfois même on confond le devant et le derrière du pantalon.

Bilger parlant de Bigard c'est Paul Guth chantant "Un jour la p'tite Huguette"…

Achille

Je m’attendais à un billet sur Guy Bedos qui est allé rejoindre Pierre Desproges, Coluche et Thierry Le Luron au royaume des humoristes sulfureux, mais nous avons eu droit à un billet sur J-M Bigard, bien vivant et qui semble avoir pris le melon depuis que le président lui a téléphoné.

C'est qu'il a de grandes ambitions le maître de la beaufitude franchouillarde :

* Reprendre le drapeau des Gilets jaunes, abandonné à la suite de l’irruption du coronavirus. Il semble toutefois que Jérôme Rodriguez soit bien décidé à conserver le leadership du mouvement.

* Poser sa candidature pour l’élection présidentielle de 2022, porté par l’élan populaire.
Je crains qu’il n’ait une vision très sommaire du peuple qu’il confond avec la populace qui ne respecte rien, à commencer par le travail des commerçants et artisans dont ils détruisent et pillent les vitrines.

Coluche, lui au moins avait un programme :

♪ Aujourd'hui, on n'a plus le droit
Ni d'avoir faim, ni d'avoir froid
Dépassé le chacun pour soi
Quand je pense à toi, je pense à moi ♫

Les Restos du Cœur existent depuis 35 ans et sont devenus une véritable institution.

Que pourrait nous proposer J-M Bigard ?
Lui, l’émule de Jean-Marc Reiser dont il s’est approprié le personnage de Gros Dégueulasse.

Mieux vaut en rire avant d'être obligé d'en pleurer !

Marc GHINSBERG

« Ce ne sont pas eux qui sont coupables d'enflure. Mais un pouvoir trop pauvre pour les maintenir là où ils sont. » (PB)

Vous vous égarez cher Philippe, vous vous trompez de cible en vous en prenant une fois de plus exclusivement au pouvoir. Hanouna et Bigard ne sont que des pantins. Rien de nouveau de ce côté-là. Coluche avec infiniment plus de talent s’était présenté, en 1981, comme candidat-pitre, puis il s’était pris au jeu avant de se reprendre et de se réveiller de sa mauvaise farce avec la gueule de bois. Il en sera de même avec ces deux charlots.

Cette mascarade est le résultat du travail de sape de ceux qui passent leur temps à critiquer les élites. Même si celles-ci ne sont pas, bien entendu, irréprochables. Il est toujours très facile de tourner en dérision ceux qui exercent des responsabilités, qui n’ont bien souvent le choix qu’entre de mauvaises solutions car il n’y en a pas d’idéales. C’est cela gouverner.

Ces détracteurs professionnels, quelle que soit la couleur du gouvernement, veulent faire croire qu’il existe des solutions simples, qui ne présentent que des avantages, aucun inconvénient, qu’il n’y a pas de contraintes, qu’il suffit d’avoir du bon sens. On a eu le tort de les appeler populistes. Ils se sont empressés de revendiquer ce terme car la racine du mot est peuple et ils se revendiquent comme représentants du peuple quand ils ne prétendent pas être le Peuple. En fait on aurait dû les nommer pour ce qu’ils sont : des démagogues.

Alors aujourd’hui, nombreux sont ceux qui estiment qu’il y a une partie de l’électorat qui, sensible au discours antisystème, anti-élite qu’on tient volontiers ici et là, à Sud Radio entre autres, se trouve disponible, orphelin d’un leader, ce qui évidemment suscite des vocations. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont sur ce créneau déjà depuis longtemps, à tel point qu’ils sont perçus comme faisant partie du système. La relève commence à trépigner, comme le remuant François Ruffin, ce qui ne manque pas d’agacer Mélenchon. Mais d’autres noms commencent à fleurir. Il faut bien entendu un Gilet jaune, Jérôme Rodriguez sur Sud Radio au mois de mars a déclaré avec beaucoup de sérieux qu’il pourrait envisager d’être candidat. Certains citent le nom d’Éric Zemmour, d’autres voient dans le nouveau mouvement de Michel Onfray un réservoir à candidats potentiels, pourquoi pas Didier Raoult, si sûr de sa crédibilité, d’autres citent les frères de Villiers, Philippe ou Pierre, au choix. On avouera que comme représentants du Peuple ça ne manquerait pas de sel !

Bref, il serait temps que des gens sérieux s’attachent à remettre un peu d’ordre dans ce sinistre bazar au lieu de se joindre à la meute anti-élite, anti-pouvoir. N’est-ce pas mon cher Philippe ?

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