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06 mai 2020

Commentaires

Lodi

Je vois que quand un chien m'attaque, d'autres lui font la claque... Qui se ressemble s'assemble.

Achille

@ sylvain | 12 mai 2020 à 13:33

"Les Seins de glace" c'est un film de Georges Lautner avec Mireille Darc.

Glaçant !

sylvain

"...un des trois saints de glace ..."
Rédigé par : Achille | 12 mai 2020 à 10:52

Ce ne serait pas les "seins" de glace ?

caroff

@ Mitsahne 09:31

Puisqu'on vous traite de chien, seriez-vous anticommuniste ?
Vous avez toute ma sympathie pour cette raison et pour les autres !

Achille

@ Mitshane | 12 mai 2020 à 09:26
"On met Lodi au sous-sol !"

Belle répartie ! :)

Achille

@ sylvain | 12 mai 2020 à 10:20

Attention c’est aussi la saint Pancrace, un des trois saints de glace.

sbriglia@Mitsahne

"On met Lodi au sous-sol !"
Rédigé par : Mitshane | 12 mai 2020 à 09:26

Vialatte d'or, cher Mitsahne !

Comme une saillie de Jeanson...

Aliocha

Merci, Lucile, l'article est effectivement intéressant, même s'il n'échappe pas lui non plus à ce qu'il dénonce.
Les préventions biographiques du génie lui-même sur lui-même sont corroborées par ses phases lucides, où il écrivait, et les longues phases de souffrance physique, ceci avant l'effondrement, où il était déjà incapable d'écrire, ce qui pourrait faire penser que le mal était là au-delà du mal, syphilitique ou psychanalytique, que c'est justement ces phases de silence qui sont décrites dans Dostoïevski, notamment la relation au couple Wagner, Cosima étant fort présente dans Ecce Homo, ce dont il n'est pas fait mention dans l'article, et qui sont le fondement de l'hypothèse de Girard, la rivalité mimétique, qui sous-tend et englobe toute pathologie, ce champ dont vous aviez parfaitement repéré qu'il n'était pas le même dans nos échanges avec F68.10, sa précision dans le champ inférieur ne lui permettant pas d'intégrer la synthèse, qui est de l'ordre de la connaissance du religieux, et qui ne peut être exprimée que par l'art romanesque, cet aveu d'une conversion.

Chacun, évidemment, voit midi à son clocher, fût-il rationaliste, mais le comportement de nos amis ici irait dans le sens que le choix dionysiaque n'est pas le plus équilibré pour la santé mentale, qu'il est à espérer qu'il ne se prennent pas bientôt d'amour pour les chiens qu'ils martyrisent, devenant alors, en démontrant que leur rationalisme extrême n'est qu'un retour au sacré des croyances païennes, néanmoins zoophile.
C'est à creuser, docteur Lucile.

sylvain

C'est la sainte Ben Achille jourd'hui, prosternons-nous c*l en l'air et récitons deux ou trois sourates en son honneur.
Allah il est gland ! Achillou est son troudefête !

Mitsahne

@ Mary Preud'homme 11 mai 16h18
@ sbriglia 15h15
@ Achille 18h06

A tous, merci !

Mitshane

@ sbriglia

Vous avez cent fois raison, et si on n’est pas content des paroles,
On met Lodi au sous-sol !

Lodi

@ Achille | 11 mai 2020 à 18:06

Quand un chien m'attaque, je ne reçois pas d'aide, mais semble-t-il des critiques pour l'avoir remis à sa place.

Certains feraient peut-être des burn-out à ma place, mais étant donné que le chien avait déjà agi en chien avec moi, j'avais fini par retenir son pseudo et n'ai donc pas subi de déception en l'entendant aboyer.
Les déceptions sont dures pour moi... Mais une fois que j'ai bien vu ce que valait quelqu'un, il reste fixé à ses méfaits comme le chien à sa laisse.

Moi, par contre, je ne me condamne ni à mon patronyme ni à mon premier pseudonyme, libre comme le vent.

Lucile

@ Aliocha

Article très intéressant sur la folie de Nietzsche et sur ses dernières années. L'auteur, psychanalyste, soutient que si Nietzsche est incontestablement mort fou, c'est en raison de sa maladie, la syphilis. Mais qu'il n'était pas "fou" avant de subir les atteintes neurologiques engendrées par la terrible bactérie.

https://www.cairn.info/revue-psychotherapies-2005-1-page-21.htm#

Achille

J’ai l’impression que le commentateur Lodi, anciennement Noblejoué, est en train de nous faire un burn-out.
Nous mettrons cela sur le compte du confinement qui a déjà montré ses effets néfastes sur le comportement des individus un peu fragiles.

sbriglia@Mitsahne

"Je tiens à vous rappeler ce (faux) proverbe d’Alexandre Vialatte : « Si tu ne digères pas la soutane, évite de manger le missionnaire ».
Rédigé par : Mitsahne | 09 mai 2020 à 14:02

Objection, votre honneur !

Faux proverbe bantou mais vrai proverbe vialattien.

Comme par exemple, outre celui de la soutane :

"Il vaut mieux vivre riche et honoré en mangeant de la soupe de python que d'écouter la veuve crier dans la clairière."

"Le marchand de sable ne fait pas fortune dans le désert."

Vialatte, Jeanson : c'est quand même autre chose que Lodi mat.

Aliocha

La syphilis de Nietzsche est une hypothèse, comme l'est celle-ci, on devinera vers laquelle va ma préférence :

Pour Girard, Nietzsche compte parmi ceux qui ont le mieux compris ce qui se joue dans la révélation chrétienne et son pouvoir de subversion de l'ordre sacrificiel que Nietzsche rêve de voir renaître au prix d'une extrême tension. Il voit dans la violence de ce refus une source de la folie dans laquelle il sombrera.

« Entre Dionysos et Jésus, il n'y a pas de différence quant au martyr, autrement dit les récits de la Passion racontent le même type de drame que les mythes, c'est le sens qui est différent. Tandis que Dionysos approuve le lynchage de la victime unique, Jésus et les Évangiles le désapprouvent. Les mythes reposent sur une persécution unanime. Le judaïsme et le christianisme détruisent cette unanimité pour défendre les victimes injustement condamnées, pour condamner les bourreaux injustement légitimés. Cette constatation simple mais fondamentale, si incroyable que cela paraisse, personne ne l'avait faite avant Nietzsche, pas un chrétien ne l'avait faite ! Sur ce point précis, par conséquent, il faut rendre à Nietzsche l'hommage qu'il mérite. Au-delà de ce point hélas, il ne fait que délirer. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Girard#cite_note-29

Son mental s'effondra effectivement après avoir serré dans ses bras un cheval battu :

https://nospensees.fr/pourquoi-nietzsche-pleura-en-serrant-un-cheval/

L'hypothèse girardienne est étayée par le fait que le génial philosophe avait commencé à lire Dostoïevski en 1886, la scène du cheval battu se trouvant dans "Crime et Châtiment":

https://philitt.fr/2013/12/08/nietzsche-lit-dostoievski-et-devient-fou/

C'est extraordinairement touchant, et quand on pense à quel point Nietzsche a été récupéré par les innombrables qui se permettent de traiter les autres comme moins que des chiens avec les conséquences historiques que l'on connaît, on peut imaginer qu'avoir ce pressentiment aura suffi à rendre fou celui qui a été frappé par ses considérables intuitions.

sbriglia

"J'ai déjà dit au chien Misthane d'aller à sa niche, mais il aboie encore. Si la SPA n'existait pas, il faudrait le piquer !
Si j'avais un chien, je n'oserais l'appeler Mistrane, car j'aurais trop peur de lui envoyer quelques coups de pied à la figure." (Lodi)

Je vous savais fumeux, confus, geignard, égocentrique, irrespectueux des règles de commentaires.

Je vous découvre ignoble avec un commentateur ô combien vénérable, qui, en termes choisis, a fustigé la prose déliquescente dont vous nous abreuvez sans vergogne.

Le masque est tombé : de Noblejoué à Lodi ou du verbiage infantile à la répugnante infamie.

Mary Preud'homme

@ Lodi | 09 mai 2020 à 21:52

J'ai rarement lu prose aussi vindicative et hargneuse en réponse à un commentateur (Mitsahne) dont le propos était certes ironique mais sans être vraiment méchant.

Mitsahne

Extrait de « La pensée du jour » de Pierre Desproges :

11 mai, journée des espèces menacées :

Le seul ancêtre connu du mégathérium est le maximégathérium, dont la taille pouvait atteindre vingt-cinq mètres.
On peut raisonnablement penser qu’il ne s’entendait même pas péter.

Lucile

@ Isabelle | 09 mai 2020 à 08:21

Difficile de dire si Nietzsche est mort à temps. Comme l'indique sa biographie, dépressif depuis sa jeunesse, syphilitique et devenu fou, il a été interné après avoir enlacé un cheval dans la rue et pleuré contre lui, sans comprendre ce qui lui arrivait. Je ne crois pas qu'il se soit suicidé, ni qu'on l'ait achevé. Il avait 56 ans.

Lodi

@ Mitsahne

J'ai déjà dit au chien Misthane d'aller à sa niche, mais il aboie encore. Si la SPA n'existait pas, il faudrait le piquer !
Si j'avais un chien, je n'oserais l'appeler Mistrane, car j'aurais trop peur de lui envoyer quelques coups de pied à la figure.

Pour la question de la reconnaissance, vous êtes un hypocrite. Tout le monde écrit pour être reconnu, qu'il publie sur le net ou sur le papier.
Celui qui ne daigne pas y penser écrit pour le tiroir.
La voie que j'ai choisie n'est pas de m'attaquer aux autres commentateurs vu que je n'ai rien à dire, rien à faire que parasiter les autres : cela, je vous le laisse.
J'écris sincèrement mes idées comme mes sentiments, ce qui est quelque peu provocant pour ceux qui en manquent, je vous le concède... Voyez-vous, le parasite ne vit pas que par les autres, comme vous en s'appuyant sur le commentaire de l'autre, non, en plus, il faut qu'il dénigre.

Patrice Charoulet me paraît habile ET sincère, parce que figurez-vous, les choses ne s'excluent pas.
Peut-être bien qu'il me dit quelque chose de gentil car il le pense ET pour désamorcer mon hostilité de personne contre les gens anti-pseudonymes, et peut-être bien que je réponds de même par gentillesse et pour désamorcer ses préjugés anti-pseudonymes.

Eh oui, mieux vaut s'embrasser que se taper dessus, si possible... Ce n'est pas pour rien que toutes les fois où je le peux, j'en appelle à la paix.
C'est tout simplement parce que j'aime la paix.
Mais si on me cherche, on me trouve.

Enfin, je dois vous remercier, vous êtes un de ces chiens qui contribuent à expliquer pourquoi il faut se masquer. Voyez-vous, parler à découvert rend vulnérable, et à quoi ? A des parasites-chiens. Merci bien, vous aurez le masque du contributeur dans votre viseur mais pas sa peau.
Le masque est très intéressant, il permet de parler avec une grande sincérité, et donc de penser plus loin, contrairement à ceux qui confondent le possible pour eux actuellement et ce qui est voire ce qui pourrait être. Cela pour les idées, qui comptent plus que tout.

D'aucuns disent que les sentiments comptent beaucoup, oui et non, mais il y a moins de pureté en eux que dans les idées. Je veux dire par là que chaque fois qu'on éprouve quelque chose voire qu'on va vers l'autre pour la moindre démarche, on est quelque peu calculateur.
Ce qui ne veut pas dire pas sincère... Par exemple, si on admirait quelqu'un, pas ici, mais bref, admettons que ce soit le cas, et qu'on prenait le risque de le dire, on le ferait parce que c'est vrai et pour être dans les bonnes grâces de l'autre car on veut l'estime des gens qu'on estime.
Quoi, je dis ça à un chien ? Si on jette des perles aux cochons, pourquoi pas parler aux clébards ? Je ne suis pas pour la discrimination.

Sinon, quoi qu'on pense de quelqu'un, on doit sa reconnaissance à qui se soucie de vous... Je vous signale que sur Internet, en principe, tout le monde se moque éperdument de tout le monde. Cela étant posé, toute exception est étonnante. Encore plus étonnante si on n'est pas populaire, merci de me l'avoir rappelé. Il est donc bien naturel d'être reconnaissant, et d'autre part de ne pas oublier un fait si surprenant.

Je comprends que vous passiez votre temps à mordre les mollets des gens puisque tout vous échappe, les quadrupèdes ne voient, c'est fatal, pas très haut, et puis, ils sont obsédés par les odeurs.
L'être humain, lui, se tient droit, se base surtout sur la vue, et est capable d'abstraction.

Dans votre prochaine réincarnation, demandez le kit complet de l'humain : je veux dire non seulement l'apparence mais la manière d'envisager le monde et le comportement qui va avec.
Sinon, chien vous irait bien mieux, vous savez, ces aboyeurs capables de déranger quand on ferme les volets chez soi et qui méritent toujours d'être éborgnés par les chats quand ça leur arrive.

Mitsahne

@ Lodi (07/05 à 13h49, s’adressant à Patrice Charoulet)
« Vous vous êtes soucié de moi…
« Je n’aurais jamais cru que quiconque se soucie de moi…
« Je vous remercie de tout cœur de vous être inquiété pour moi et peux vous assurer que je ne l’oublierai jamais. »

C’est pathétique. Le narcissisme (noble)joué à ce point n’est plus une attitude, c’est un syndrome ! Le syndrome du non-reconnu-frustré.
Vous aviez légèrement flatté-égratigné P. Charoulet, le terrible chasseur de pseudos et il vous a répondu par un très habile message où il vous fait part de son hésitation à consulter Mme Bilger pour savoir ce que vous étiez devenu !

Vous poursuivez par un numéro époustouflant de congratulations appuyées, émues, ‘’labichardes’’ (embrassons-nous Folleville !) où vous expliquez urbi et orbi l’origine de votre nouveau pseudo Lodi, ou Les Offreurs d'Immortalité. En toute simplicité mais un peu voyant tout de même. Quitte à faire dans l’onirisme, j’aurais bien vu FRISSPIR, abrégé de FRISSON SPIRITUEL.
Votre formule risque de devenir LES ODEURS D’IMPORTUNITE !
Avec toute ma compassion.

PS – En ce qui concerne vos relations avec Patrice Charoulet (qui ne me regardent pas), je tiens à vous rappeler ce (faux) proverbe d’Alexandre Vialatte :
« Si tu ne digères pas la soutane, évite de manger le missionnaire ».

Isabelle

"En ces temps de frilosité hygiénique, comment ne pas penser à Nietzsche qui disait que non seulement il est dur de durer, mais de surcroît indigne. « Meurs à temps » , enseigne Zarathoustra, c’est-à-dire avant le déclin. Leçon que retiendra Mishima qui façonnera son corps pour devenir physiquement un Grec avant son seppuku". (Nietzsche)

https://leblogderolandjaccard.com/2020/05/08/le-billet-du-vaurien-vivre-dangereusement/

Chemins de traverse

Quatre-vingts milliards annuels serait le montant compensé du bénévolat des "vieux" !
Et vous venez nous la raconter discrimination Isabelle ?

Parmi ces "vieux" une majorité n'a même pas quatre-vingts ans et n'est pas dans un EHPAD. D'ailleurs, faut en entendre certains parler de cette génération dite "babyboomer" ! Comme s'ils étaient responsables
d'être nés ! Les "babyboomers", ceux dont les
parents se sont mariés après la guerre, en sont-ils ?

Stop à la discrimination qui devient vite un puits sans fond.

Mais surtout que font les jeunes donc jusqu'à cinquante ans ?
Ils travaillent, ils élèvent leurs enfants, ils achètent une maison pour que leur famille soit à l'abri. Faut leur dire que la maison sera réquisitionnée à leur retraite pour loger les autres jeunes qui sont pour autant aussi âgés que leurs propres enfants...
Allons allons ! un peu de décence !

Patrice Charoulet

SOUVENEZ-VOUS !

"En mai/juin 2017, quand le grand orgasme collectif issu de l’élection du « plus jeune président de l’histoire » battait son plein dans les milieux médiatiques, intellectuels, politiques français avec ses promesses de « renouvellement », de « nouveau monde », « d’optimisme », de « transformation de la France » et de « refondation de l’Europe », nous étions quelques-uns, rarissimes, à crier gare: gare, aux chimères ! gare au manipulations ! gare au vertige ! bref, gare à la bêtise humaine. On nous a ri au nez: « misanthrope ! » « pessimiste ! », « ronchon ! », « grincheux ! », « pisse-vinaigre ! ». Je m’en souviens." (Maxime Tandonnet, Blog, 9 mai 2020)

https://maximetandonnet.wordpress.com/

Lucile

@ Isabelle

Vous avez des théories fumeuses. Je ne sais pas par laquelle commencer.

Pour résoudre la crise du logement, vous proposez de déshabiller Paul pour habiller Jacques. Il faut dire que c'est à peu près ce que font les socialistes depuis pas mal d'années, avec le succès que l'on sait, mais tant qu'il restera un peu de laine à tondre sur le dos des contribuables, ce sera du toujours plus. Il y a pourtant encore beaucoup de place en France pour construire. Pour l'instant tous les logements sociaux vont aux immigrés qui arrivent en masse, la plupart clandestins, mais ce qu'il faut, n'est-ce pas, c'est dépouiller "les vieux" comme s'ils étaient responsables du manque de logements. En prétendant défendre la cause des" Jeunes", vous habillez d'une fausse générosité votre rapacité à l'égard des Vieux. C'est en prenant l'argent des autres que vous comptez améliorer l'économie du pays.

Staline a dit un jour aux paysans : "Dans chaque village, il y a des paysans qui ont deux vaches alors que d'autres n'en ont qu'une. Ce n'est pas juste, ce sont des ennemis du peuple. Jugez-les. Prenez leurs fermes, prenez leurs vaches". Résultat, des millions de morts et une famine qui a rendu les gens encore plus méchants les uns envers autres. Soljenitsyne raconte avoir rencontré une vieille babka effarée qui marmonnait : "Mais comment sommes-nous devenus si méchants ? Qu'est-ce qui nous arrive ?".

Vous parlez des "Vieux", en bloc, comme les antisémites parlent des Juifs. Il y en a de plus riches que d'autres. Certains sont en bonne santé, d'autres malades. Mais vous vous situez dans la lutte entre générations, une variante de la lutte des classes. Vous parleriez de n'importe quelle catégorie sociale comme vous parlez des Vieux, qu'il s'agisse des Noirs, Juifs, Asiatiques, Femmes, Handicapés, Trisomiques, ce serait un discours franchement "nauséabond" comme on dit. Pas la peine d'enrober la chose, certains seraient bien débarrassés si les vieux mouraient un peu plus vite, leurs retraites, les soins médicaux, tout ça coûte un pognon de dingue, et ce serait bien agréable de se partager leurs biens. En mourant un peu plus vite, ils feraient de la place.

Les vieux se sont fait avoir à payer la retraite de leurs aînés en croyant mettre de l'argent de côté pour leur retraite, et maintenant on leur dit que ça ne leur donne aucun droit, ils prendront ce que l'État consentira à leur donner. C'est pourquoi ils auront besoin de leurs économies, car je préfère compter sur mes économies que sur les allocations d'un l'État endetté et incapable de gérer un budget.

Les "Vieux" ont payé un lourd tribut à l'épidémie. On leur a dit de ne pas sortir pour ne pas "encombrer" les hôpitaux, place aux jeunes, ils savaient d'ailleurs qu'un tri serait opéré et qu'ils seraient les derniers à être soignés à l'hôpital, même après les voyous, les alcooliques et les gens qui vivent aux crochets de la société, pourvu qu'ils soient jeunes.

Certains se sont retrouvés piégés dans les EHPAD, beaucoup sont morts.

Les "Vieux" n'ont rien demandé. Ils ont obéi aux directives des Autorités. Il y a eu arrêt de l'économie parce que le gouvernement a réquisitionné les masques, empêché les particuliers et les établissements de s'en procurer, parce que les frontières n'ont pas été fermées à temps et parce que les premiers cas n'ont pas été détectés, et parce qu'il n'y a pas assez de lits dans les hôpitaux. Et vous, vous nous racontez que la société tout entière s'est sacrifiée pour "les Vieux". C'est risible, mais c'est surtout malintentionné : c'est un mensonge destiné à les culpabiliser. Ils encombrent. Désormais, on les tolère.

Catherine JACOB

@ Alpi | 08 mai 2020 à 00:45

Le fait que ceux des membres masculins de ma famille qui déambulent la nuit chez eux dans le plus simple appareil, prennent la peine de venir petit déjeuner vêtus, par simple respect des autres convives.

Lodi

@ Intéressés par les maisons et la paix entre générations

Concernant le prix des maisons - et on pourrait dire la laideur de beaucoup - on pourrait promouvoir des habitations différentes.
Mais hélas :

https://toitsalternatifs.fr/conseils-pratiques/legislation-et-habitat-alternatif-loi/

Isabelle

@ Lucile
@ Mary Preud'homme

En quoi ces résidences secondaires contribuent-elles à empêcher les jeunes générations d'accéder à la propriété ?
Sortez de vos abris. Vous n'avez pas vu le prix des logements sur quasiment tout le territoire français. C'est inabordable pour une grande partie des jeunes. Le manque de logements fait flamber les prix. Autour de chez moi, une flopée de résidences secondaires non habitées plusieurs mois de l'année et pendant ce temps-là, nos jeunes sont obligés de partir à plusieurs kilomètres de leur lieu de travail... C'est honteux et je le maintiens. Vive la jeunesse, plus que marre de cette politique qui ne favorise plus que les personnes âgées. On le constate aussi avec le Covid-19. Au lieu de prévoir un confinement ciblé, il a fallu imposer un confinement général au détriment de notre jeunesse.

Et je vous parlais surtout de "vieux" à hauts revenus. Je sais très bien que les personnes âgées ont, pour la plupart, des revenus modestes.
Lisez toutes les lignes au lieu de vous offusquer et de défendre quelques "vieux égoïstes radins".

J'en ai ras le bol de cette politique fanatique pro-vieux ! Et notre jeunesse, alors ? elle ne compte plus. L'horizon indépassable dans les pays occidentaux : terminer à 100 ans ou plus avec un déambulateur et un ciboulot en vrac... Quel merveilleux projet d'avenir.

jack

@ anne-marie marson

Vacance du pouvoir ?
Bon sang mais c'est bien sûr, la Constitution a tout prévu: Gérard Larcher.
Non merci, sans façon.

Alpi

@ anne-marie marson
"C'est marrant les gens qui débinent le blog sur lequel ils s'expriment."

Qui parle de débine ? j'ai la plus grande admiration pour notre hôte qui anime ce blog et pour son épouse qui l'administre.
Je n'en dirais pas autant de tous les commentateurs.
Ma commère, il vous faut purger avec quatre grains d'ellébore.

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@ Catherine JACOB
"c'est toujours le même gros beauf qui vient prendre son petit-déjeuner le pyjama débraillé"

Et qu'est-ce qui vous laisse croire que je dors en pyjama ?

Catherine JACOB

@Alpi | 06 mai 2020 à 13:20
"Soudain, la porte de ma chambre s’entrouvrit et ma chère et tendre, apportant avec elle une douce odeur de pain grillé, me dit de sa voix suave : « tu viens prendre ton petit déjeuner, c’est prêt ».
Ah mince, quel drôle de rêve me dis-je. Encore ensuqué, je me levais, me réjouissant déjà de le conter à mon épouse avec amusement.
Mais lorsque j’arrivai dans le séjour, avant que j’aie pu commencer mon récit, elle me dit : « Tu connais pas la meilleure ? Macron vient de démissionner » !"

In fine rien ne change au pays de Marlène Schiappa, c'est toujours le même gros beauf qui vient prendre son petit-déjeuner le pyjama débraillé en se grattant les gosses, comme diraient nos amis Québécois qui penseraient sans doute que votre épouse beurre épais vos tartines.

C'est pas tout ça.
Tout le territoire sauf Mayotte va déconfiner lundi 11 mai. Les hôpitaux de Colmar déclarent se préparer au pire et auraient préféré disposer de deux semaines supplémentaires pour stabiliser la situation.
Pendant que nous étions sur nos machines à coudre, Bercy nous concoctait une nouvelle loi. Après le passage des droits de mutation des héritiers à 50 % pour les quatre premiers degrés de parenté, quand ils sont au Luxembourg de 2 % avec grosso modo le même quota d'exonérations potentielles, voici qu'à compter du 1er septembre vous devrez déclarer les coffres-forts ouverts dans une banque quand bien même ils ne contiendraient que vos précieux papiers et aucune autre valeur !

Cette inquisition fiscale me paraît dans le droit fil des attestations de déplacement qui de "sur l'honneur" vont passer à "attestation de l'employeur assortie d'un justificatif de domicile et d'une pièce d'identité", histoire de faciliter votre arrivée au boulot si d'aventure vous avez eu une panne d'oreiller, ainsi que du smartphone qui finira par être obligatoire afin de pouvoir y télécharger une application pistant vos déplacements et vos rencontres dont rien de prouve à l'heure qu'il est, ainsi que l'a expliqué hier la présidente d'Amnesty International pour la France, qu'elle ait quelque chance de pouvoir être opérationnelle et, en tout état de cause, de rester anonyme au pays du provisoire qui dure et donc de la législation par ordonnance qui trouve toujours une bonne raison pour le Pouvoir de franchir la ligne blanche.

Mary Preud'homme

@ Lucile | 07 mai 2020 à 16:54

Bien d'accord avec vous.
Ces préjugés sur les personnes âgées sont détestables et très loin de la réalité, la majorité des retraités n'ayant que de modestes pensions, pas de biens immobiliers et étant toujours prêts à aider leurs enfants, petits-enfants, s'investissant en outre dans de multiples tâches bénévoles où ils y vont de leur poche pour les frais divers de cotisations, fournitures, déplacements, etc.

Quant aux vacances elles consistent dans bien des cas à garder les petits-enfants, ce qui constitue une économie substantielle pour la société (vu la participation de l'Etat aux colonies de vacances, centres aérés etc. pour ceux qui n'ont que cette solution pour faire garder leurs enfants).

Robert

Vous écrivez, Monsieur Bilger : "Il y a par ailleurs un problème au plus haut sommet de l'Etat, qui se rapporte à ce constat quotidien que la parole officielle est au moins double, que le président s'implique trop dans le concret et qu'ainsi, à plusieurs reprises, il a brouillé le paysage et les enseignements sur le terrain et fragilisé les orientations plus pragmatiques du Premier ministre. Emmanuel Macron veut trop bien faire, trop en faire, il déborde de la rareté qui serait utile en l'occurrence et vient compliquer une situation qui déjà ne brille pas par la limpidité."

La réponse est pourtant simple à trouver dans la Constitution de la Ve République, notamment aux articles 5 à 19 qui fixent ses pouvoirs et prérogatives présidentiels, les articles 20 à 23 fixant ceux du Gouvernement.
Influencés par l'exercice du pouvoir par le président des Etats-Unis, depuis l'arrivée au pouvoir de monsieur Sarkozy, aucun des présidents français ne s'est astreint au respect scrupuleux des dispositions de leur Constitution, pas plus qu’intellectuellement ils n'acceptent le contrôle de l'action du gouvernement par le Parlement.

Que tous reviennent à ce que leur fixe la Constitution et monsieur Macron, homme presque exclusivement de communication, apprendrait les vertus du silence présidentiel et ne marcherait pas inconsidérément sur les plates-bandes gouvernementales, entretenant la confusion à laquelle on assiste...

anne-marie marson

@ Alpi | 07 mai 2020 à 13:05

C'est marrant les gens qui débinent le blog sur lequel ils s'expriment.

Lucile

@ Isabelle | 07 mai 2020 à 09:00

Je ne vois pas en quoi les résidences secondaires, achetées par des vieux radins pour "planquer" leurs économies, existent "au détriment" des jeunes générations "qui ont bien du mal", etc. Le droit de propriété est reconnu par la Constitution, même après 80 ans. Posséder une résidence secondaire est une vieille tradition dans notre pays, et n'était pas considéré jusqu'ici comme un délit générateur de souffrance sociale. En quoi l'achat d'un appartement à la mer ou à la montagne empêche-t-il les plus jeunes d'accéder à la propriété ? Pourquoi à l'âge où l'on risque de devenir faible et dépendant devrait-on se dépouiller de ce que l'on a économisé tout au long de sa vie ?

Vous nous dépeignez un monde invivable où les jeunes se justifient de convoiter les économies des vieux et où la propriété c'est le vol. Un enfer marxiste. La richesse se crée, ce n'est pas un gâteau à partager. La propriété d'un bien est en général le fruit d'années d'efforts et devient particulièrement utile à la période de la vie où l'on ne peut plus travailler.

Les vieux ont élevé les jeunes, les ont soignés, éduqués, ils les aident souvent tant qu'ils peuvent, contrairement à ce que vous semblez dire, et ils font beaucoup de bénévolat. On ne rend pas service aux jeunes en les montant contre les vieux, car ils en feront partie un jour. Annexer leurs biens n'améliorera en rien l'économie du pays, et convoiter leurs économies ne donnera à personne l'espoir d'une vieillesse heureuse.

Lodi

@ Patrice Charoulet

Vous vous êtes soucié de moi ? Je n'en reviens pas... Il vous faut savoir que j'ai averti tout le monde, et plusieurs fois, de mon changement de pseudonyme car je voulais jouer franc-jeu.
Mon changement de pseudonyme ne venait PAS du ressentiment.

Quelle en était la cause ? Je voulais suivre les nouvelles règles de notre hôte et augmenter la qualité de ma production aux dépens de la spontanéité pour ce faire... Ennuyeux : j'aime la liberté et la prétention littéraire va avec écrire des commentaires comme si on s'adonnait à quelque oeuvre, un roman, par exemple... Pour me donner du courage, j'ai choisi Lodi soit Les Offreurs d'Immortalité, transhumanistes et autres personnes, œuvrant à ce qu'un jour les Hommes ne subissent plus notre triste sort de gens voués à la souffrance et à la destruction.
Je l'ai dit et redit... Au point que certains ont cru que je me dédoublais ! Au point que duvent regrette mon changement de pseudonyme à visée de destruction de toute spontanéité, improvisation. En somme, la diminution de ma liberté... Merci duvent ! La seule manière de tirer un bien de ce mal était de tenter de faire oeuvre.
Inutile de dire que j'en suis loin.

Quoi qu'il en soit, des gens ont trouvé qui j'étais sous Lodi parce que quoi qu'ayant tenté d'améliorer mon style, je n'ai jamais prétendu le changer du tout au tout... Non, jamais je n'ai voulu tromper quiconque ni me lancer dans quelque expérience littéraire par trop acrobatique.
J'avais, par exemple, pensé à n'user que de la voix passive pour montrer à quel point nous subissons tout, mais je me suis dit que ce serait déprimant et conviendrait mieux à un roman : reste à trouver le sujet pour cette fameuse voix passive... Mais j'ai des soucis plus pressants.

Je n'aurais jamais cru que quiconque se soucie de moi... Entre les gens me disant que je complote, n'ai pas de talent, suis raciste, ne mérite pas de leur parler, ou le plus récent, que j'appelle à lutter contre tous les abus pour dissimuler que je ne fais rien contre aucun, et autre amabilité, une telle idée était tout à fait inconcevable pour moi.

Je dois avouer que si vous n'avez rien dit contre moi, votre obsession anti-pseudonyme vous classait avec mes supporters, dont je vous ai sélectionné une partie des acclamations plus haut... Je vous demande donc pardon d'avoir été injuste à votre égard.
Etre injuste est la pire chose qui soit... On ne présente jamais assez ses excuses dans un tel cas, mais d'un autre côté, il ne faut pas lasser celui envers qui on est en dette.
Ni moi... Car je veux en venir enfin à l'essentiel : je vous remercie de tout cœur de vous être inquiété pour moi et peux vous assurer que je ne l'oublierai jamais.

Claggart

@ Patrice Charoulet 07 mai 11 h 57

Bravo à notre éminent professeur pour ses talents d’enquêteur, il aurait été naguère une recrue de choix pour la STASI.

Alpi

@ Deviro
"ÉPATANT ! manque Breizmabro réclamant une enquête de la HATVP sur les nono gagnés par "Manu" chez Rothschild..."

Je n'ai pu citer tout le monde.
Qu'ils ou elles me pardonnent !

Patrice Charoulet

@ Lodi 6 mai 22h49

CHANGEMENT DE PSEUDO

On sait mon peu de goût pour les pseudos sur les blogs. Je n'entends pas rouvrir le débat cent fois ouvert et cent fois refermé.
Ce qui est spécialement agaçant est le changement de pseudo.
Sur cet excellent blog, un commentateur à pseudo me semblait avoir disparu. Les chiffres terriblement anxiogènes du Pr Salomon chaque soir me faisaient craindre le pire pour ce commentateur. J'ai failli déranger la modératrice (excellente) pour demander des nouvelles du disparu. J'ai préféré en parler à un autre commentateur avec lequel j'ai des échanges amicaux par mails. Il m'apprend que le commentateur dont je me souciais - vous ! - a tout simplement changé de pseudo. Je suis ravi de vous savoir en vie.

Certains blogs interdisent le changement de pseudo et font bien, à mon avis. On devine que les blogs qui refusent les pseudos - il y en a peu, mais il y en a - ne me paraissent pas avoir tort.

Aliocha

Alpi s'est donc rendu compte qu'il n'est point besoin d'appli pour comprendre le galimatias, les rêves suffisent à exprimer les fantasmes du réel dans lequel on évolue, ce nuage rouge-brun qui menace de son orage quand le pays se réveillera en 2022 si ce n'est pas avant, la violence sociale qui rôde n'attendant que le déconfinement de ses terreurs nocturnes, la veuve noire attendant tout ceux qui se prennent pour le roi.

La transcendance de leur petit moi s'aperçoit, mais un peu tard, que l’immanence dérégulée n'engendre de son horizontale déréglée qu'une verticale désaxée, incapable d'exercer une quelconque autorité pour appliquer une quelconque loi nouvelle, quand l'être sans paraître apparaît, et qu'il ne reste que la capacité à agir sur soi pour ne pas céder aux tentations de l'ancienne, la pornographie ne devant son succès qu'à ceux qui s'en repaissent, conviés alors à l'exposition de leurs intimités.

Le réel alors entre en scène, et chacun face à lui-même s'aperçoit que le pouvoir du démos de ses assemblées intérieures réclame la tête du président en trop qu'il est, qu'en accusant l'autre, c'est soi-même qui n'est plus défendu, et qu'il ne reste plus que la dévoration, la décollation.

Aucune appli, Alpi, aucune machine répliquant des codes erronés ne peut comprendre cela, mais le mouvement du cœur selon Proust placé avant les orgueils de l'intelligence, inversant notre processus mental qui ne sait encore que réclamer des têtes pour imposer ses fausses certitudes, sera seul à savoir nous permettre d'accéder à la liberté qu'il nous est proposé de concevoir, seul à nous permettre d'inventer les possibilités d'un futur qui ne serait pas fondé sur ce qui n'est pas vrai, ce choix froidement rationnel qui n'attend que notre consentement démocratique à faire face à notre condition:

"Au cours de réunions où je regrettais que vous n’assistiez pas, notre compagnie hésita, récemment, à définir le mot religion. Vous en dites deux familles : celles qui unissent les foules forcenées autour de rites violents et sacrés, générateurs de dieux multiples, faux, nécessaires ; celle qui, révélant le mensonge des premières, arrête tout sacrifice pour jeter l’humanité dans l’aventure contingente et libre de la sainteté, pour lancer l’humanité dans l’aventure contingente et sainte de la liberté."

http://www.academie-francaise.fr/reponse-au-discours-de-reception-de-m-rene-girard

Catherine JACOB

« Il y a une multitude de "conseilleurs" français avec des experts à foison et le ministre Véran a bien fait de rappeler que le professeur Raoult, qui affirme qu'il n'y aura pas de second rebond, avait aussi, à l'origine de l'épidémie en Chine, souligné qu'elle ne ferait pas plus de victimes que les accidents de trottinettes. »

Dents cassées, traumas thoraciques et aveugles renversés… Les trottinettes électriques causent des accidents à Paris (20mn du 28/02/19)

Extraits :
« À leur niveau, de nombreux acteurs pointent un nombre important d’accidents dus aux comportements des utilisateurs, aux villes non adaptées ou encore aux engins eux-mêmes. »

« Il n’y a pas un jour où on ne voit pas un ou deux accidentés de trottinette passer », assure Côme Légaut, médecin urgentiste à l’hôpital privé d'Antony, tout en précisant ne pas non plus observer de suraccidentologie par rapport aux accidents de vélo. »
Et il ne s’agit que de Paris et d’un seul hôpital, par ailleurs un HP.
La sécurité routière indique qu’en 2019, 184 personnes sont décédées à vélo et 11 en trottinettes alors que le nombre de morts sur les routes de France métropolitaine avait légèrement reculé pour 2019, avec "3239 décès" recensés, indiquait encore le ministère de l’Intérieur. Précisant que cette baisse « profitait à tous les usagers sauf aux cyclistes, qui enregistrent 9 morts de plus (184 décès en 2019) et qu'en 2018 déjà, 4805 accidents avaient impliqué un vélo, causant 4328 blessés et 175 tués. »

«Ce skateur aguerri avec un bon sens de l’équilibre ne roulait qu’à une quinzaine de km/h. Le moindre petit geste peut faire dévier la roue avant, comme la pression du frein qui se trouve sur le guidon. Quand tu fais un faux mouvement, c’est irrattrapable. La trottinette a une configuration telle, qu’on ne peut pas contrôler la chute. »

On peut apprécier la remarque du Pr Raoult dont nous n’avons toutefois pas la teneur exacte mais seulement son utilisation par un membre du gouvernement, comme : « Ce qui paraît anodin, par ex. une trottinette, lorsque le contexte de son usage s’y prête mal (ex. équipements routiers inadaptés) et que l’utilisateur fait preuve de légèreté dans son comportement, les conséquences sont potentiellement catastrophiques. »

Or, c’est bien le cas en ce qui concerne le Covid-19 qui en la présente circonstance d'impréparation et de légèreté est en passe de causer autant de décès que la fameuse « grippe de Hong Kong ».

« Et si je ne méconnais pas le dysfonctionnement des masques et le climat d'impréparation et de variations au sujet de l'école »

Enfin bon, le masque réapparaît dans la communication ministérielle qui rend à nouveau le port du masque obligatoire pour collégiens, enseignants et d’une façon générale encadrants, d’une façon telle qu’on comprend que les variations dont vous faites état sont calquées sur les stocks existants et leur gestion au petit bonheur la chance.

« En désespoir de cause les maires ont été mis à contribution et ce retard explique en grande partie le nombre des initiatives municipales mises en œuvre d'initiative. »

C’est en effet le cas dans la commune où je me trouve confinée et qui a créé un atelier municipal de fabrication de masques tels ceux-ci distribués gratuitement à domicile.

Ce qui a également incité des citoyens lambda, dont je suis, à se mettre ou remettre à la couture, ainsi qu’en témoigne notre véranda que je viens de transformer en atelier de fabrication de masques dans un environnement sanitairement sain (= désinfecté, ce qui compte tenu de la présence de chiens, n’a pas été une sinécure. Neuf heures de boulot pour tout désinfecter y inclus bien sûr les machines, vu que les masques sont destinés à ce que l'on respire au travers).

Isabelle

L'anagramme de "chauve souris" est : "souche à virus" !
Et l'anagramme de "la République en Marche" est : "Le banquier m'épluchera" !

"Le banquier m'épluchera". Il y a beaucoup d'argent qui dort bien inutilement sur les comptes en banque dans ce pays.

Ce ne serait pas plus mal que des personnes pleines aux as, qui gardent ça pour "leurs vieux jours" comme elles disent alors qu'elles ont déjà 80 ans et plus, participent à l'avenir du pays en mettant de l'argent dans la machine économique ou en donnant leur argent qui dort à leur enfants et petits-enfants pour qu'ils puissent vivre mieux.
Certains le font mais pas tous... Il y a beaucoup de vieux radins qui thésaurisent !

Tous ces "anciens" qui ont aussi acheté une ou plusieurs résidences secondaires pour planquer leur argent. Des résidences secondaires qui ne sont occupées que quelques semaines ou mois par an... Au détriment des jeunes générations qui ont bien du mal à acquérir un premier logement.

Quant au "monde d'après" d'E. Macron et E. Philippe, attention danger : voici venir les soi-disant écolos avec leur écologie punitive et pénitentielle.

Les abrutis dangereux soi-disant écolos type Y. Cochet ou P. Servigne regrettent que l'épidémie ne fasse pas plus de morts... Honte à eux !

https://www.causeur.fr/collapsologues-covid-19-pablo-servigne-yves-cochet-176430

L'écologie punitive et pénitentielle. L'horreur absolue !

La décroissance, la pauvreté, la précarité et la baisse du niveau de vie pour les autres mais surtout pas pour Y. Cochet, Pablo Servigne, G. Thunberg et Cie.

Je suis allée en Bulgarie communiste il y a plusieurs années : ils étaient tous pauvres sauf les membres du Parti, bien entendu !

Quel que soit le parti en place, ils nous prennent toujours pour des quiches !

anne-marie marson

@ Alpi | 06 mai 2020 à 13:20
Mais lorsque j’arrivai dans le séjour, avant que j’aie pu commencer mon récit, elle me dit : « Tu connais pas la meilleure ? Macron vient de démissionner » !

Ah bon, c'est une fake news ? Dommage.

Tipaza

"Le Président n'est-il pas de trop ?"

J'aurais plutôt formulé la question de la façon suivante :
Le Président n'est-il pas trop ?
Trop quoi ?
Trop tout, depuis son élection il joue et incarne des rôles choisis en fonction de sa fantaisie.

Tout a commencé par sa prestation dans la cour du Louvre, magistral président en redingote où l'on pouvait retrouver l'esprit du dandy du XIXe et la volonté de se différencier, par la tenue vestimentaire, de ses prédécesseurs.

Il a ensuite enchaîné les tenues les plus diverses, pilote de chasse, sous-marinier, handicapé dans un fauteuil, puis décontracté en bras de chemise, la veste aux orties pour faire cadre dynamique dans le "grand débat" qui a accouché d'une souris à 17 milliards tout de même
De la redingote du président dandy à la chemise cool, le personnage n'est pas en manque de tenues de scène.

Il ne manque pas d'arguments non plus, de la mine sévère et grave de l'état de guerre d'il y a un mois, à la décontraction désinvolte assis sur une table d'écolier du primaire reconnaissant que peut-être les professeurs ne répondraient pas à ses injonctions de reprise, toutes les subtiles nuances du comédien de la commedia dell'arte y sont passées.

Alors pour revenir à la question "il est trop quoi ?", la réponse est : il est trop insincère.
Il joue un personnage à chacune de ses apparitions pour berner ou croyant berner le bon peuple qui l'écoute.
C'est un bavard qui veut être au premier plan de la scène de la pièce de théâtre qu'il joue.
Et pour cela il invente chaque jour quelques lignes d'un dialogue qui doit le valoriser, et tant pis s'il contredit ceux à qui il confie le travail ingrat d'affronter la réalité.
Le narcissisme dans l'exercice du pouvoir est un grand classique, à ceci près qu'avec lui nous approchons du ridicule par l'empressement qu'il met à se porter en avant sur tous les sujets, y compris dans des détails qui ne sont pas de son niveau.

Il a été élu en rupture avec une présidence défaillante.
Hollande était nul, mais sincère dans sa nullité, il s'était accepté comme tel, une forme de sagesse au fond.
Macron, lui, ses thuriféraires disent qu'il est intelligent, c'est possible, encore que l'un des critères de l'intelligence soit la réussite dans l'entreprise, et il a échoué dans toutes ses entreprises, mais bon, intelligent ou pas, ce qui le caractérise, c'est l'insincérité.

À moins que l'on considère qu'un acteur ne soit sincère que lorsqu'il joue la comédie sur scène.

Intelligent ou pas, sincère ou insincère, il donne quand même l'impression de ne jamais écrire la pièce de théâtre qu'il joue.
Des Gilets jaunes aux grèves sur la réforme des retraites en passant par un déficit qui file vers le grand fond, des corona-bonds refusés par l'UE et pour finir une pandémie qui le dépasse.

Même pas capable de donner l'exemple de la résilience comme Boris Johnson, c'est dire s'il est mauvais acteur.

Il a beau répéter l'adage célèbre "puisque ces mystères me dépassent feignons d'en être l’organisateur" on voit bien qu'il est de trop, et je rejoins alors la question titre du billet.

jack

La 5ème République est bicéphale et le Président n'a pas un rôle mineur comme en Italie ou en Allemagne.
Cela a toujours posé des problèmes.

Lodi

@ Patrice Charoulet
"Alpi a oublié la question que je pouvais lui poser. La voici : Qui êtes-vous, Monsieur ? Aurez-vous le cran de me le dire ? Quand j'aurai eu votre aimable réponse - convenez que j'ai la gentillesse de vous louer - je pourrai peut-être vous peindre à mon tour."

Mais enfin, Alpi a peint des pseudonymes... Il prouve la marche en marchant, démontrant qu'on peut traiter pareillement les patronymes et les pseudonymes. Il suffit de se baser sur leurs réactions habituelles. De même, un critique peut parfaitement analyser un texte sans connaître son auteur. Qu'un romancier soit professeur de français ou informaticien, qu'importe ?
Votre intervention est une demande indirecte de connaître quelqu'un bien transparente... Mais les gens ont de bonnes raisons de ne pas vouloir être traçables, trahis par leur nom comme on veut que le téléphone portable serve à repérer leur déplacement. La sécurité et la liberté sont mieux assurées si on est aussi insaisissable qu'une once des neiges.

Vouloir obliger les pseudonymes à se démasquer est aussi étouffant pour eux que de contraindre les gens à se masquer dehors... Mais il y a une différence : les pseudonymes ne sont pas contagieux.
En fait, ce sont les patronymes qui se comportent mal avec eux en les diabolisant. Qui a envie de rejoindre un groupe si aimable ?

Autre chose : le hors-sujet perpétuel sur les pseudonymes confirme combien ils sont menacés par les autres... Entre ceux qui veulent savoir qui vous êtes pour vous cerner c'est-à-dire pouvoir vous enfermer dans une case, et ceux qui vous supposent ce qu'ils n'aiment pas faute d'arguments dans un débat, pour vous rabaisser et enfermer dans une case, quelle ambiance ! On a l'impression qu'on vous canarde, mais joie, à côté ! Je ne vois pas pourquoi dire aux autres comment mieux ajuster leur tir... Par contre, le comportement des patronymes harceleurs est des plus intéressants, révélant des cibles inratables.
Tirez sur quelqu'un et vous montrez que vous êtes injuste. De plus, vous révélez votre position... C'est une cible légitime, pas comme le physique de quelqu'un ou des détails de sa vie à faire rire comme il a été quitté par sa femme et autres désavantages biographiques. Tu es injuste ? Je le prouverai et te rabaisserai autant que je le peux, ce qui ne sera, c'est malheureux à dire, jamais assez : les transgresseurs récidivent, par exemple dans le harcèlement des pseudonymes. Il faudrait trancher toutes les têtes de l'hydre d'un coup : tâche impossible... Notre seule défense ? Nous sommes trop nombreux... Bien des gens sont contre nous, mais comme nous constituons la moitié des commentateurs, nous interdire appauvrirait cet espace. Pourtant, la justice devrait s'appliquer à tous, même aux gens les plus minoritaires... S'il n'y avait qu'un masque sur Internet, il ne devait pas avoir moins le droit de s'exprimer que les patronymes. En cas d'agression, il lui faudrait relever les défis et s'appeler Je Lance Un Défi Collectif Au Parterre.

Jean le Cauchois

Je suis tombé sur une perle du discours politique = "Giorgia Meloni interviene alla Camara sul Bilancio. Da non perdere" (en direct sur le net ou relayé par YouTube). Certes, c'est en italien (à la Chambre et sur le Budget), exprimé par une jeune femme de 43 ans (qui a créé récemment le parti Fratelli d'Italia, de centre droit, qui pèse environ 10 % mais progresse - certains font un rapprochement avec Marion Maréchal Le Pen) mais le talent oratoire est exceptionnel : cette intervention dure un peu moins de 12 minutes, et il ne faut pas manquer la chute / la conclusion. La capacité oratoire et la gestuelle d'accompagnement doivent être connues / reconnues. Claude Luçon dont l'épouse était italienne sera sans doute intéressé.

Bonne lecture, bonne découverte, bonne soirée.

Deviro

@ Alpi | 06 mai 2020 à 13:20

ÉPATANT ! manque Breizmabro réclamant une enquête de la HATVP sur les nono gagnés par "Manu" chez Rothschild...

Jean

Je reviens à la charge. À rédiger ma réponse au billet de M. Bilger, mon sang s'est échauffé. Je doute pâtir du covid ! Mon mal est autre. J'ai le mal de France. J'ai mal pour la France, ma patrie, celle que je vois dépérir, celle que je vois mourir dans l'indifférence, comme nos vieux sont morts, misérablement seuls et sans secours familiaux et spirituels.

Revenons aux fondamentaux. J'ai cité le deuxième article des droits de l'Homme et du Citoyen. "Les droits [naturels et imprescriptibles de l'Homme] sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression". Détaillons.

La Liberté.
Qui osera dire que nous jouissons encore de la liberté ? Enfermés, sans droit de voir nos familles, nos amis, nos proches, ceux que l'on aime, nul droit au secours de la religion, nul droit au secours médical par l'interdiction d'accès aux traitements et par les restrictions d'exercice de la médecine libérale, droit limité d'exercer son emploi, nécessité pour pouvoir vivre de dépendre de l'assistance publique. On dira: c'est ponctuel. Évoquons alors le risque permanent de subir les foudres judiciaires dès lors que les sujets abordés se rapportent aux lois mémorielles ou à tout ce qui se rapporte de près ou de loin à une quelconque discrimination. On parle d'établir des lois sur les fausses nouvelles. Une nouvelle façon de brider la parole. Bientôt, on n'aura même plus le droit de critiquer. Parlons encore de l'ostracisme généralisé de la bien-pensance qui réalise à merveille son travail de censure et de police de la pensée. Parlons encore de tout ce carcan de lois et de règles qui empêchent l'initiative privée et le travail. La liberté, ces dernières décades, n'a cessé d'être de plus en plus brimée.

La Propriété.
L'homme échange sa force de travail contre un revenu. Les excédents forment l'épargne, sa propriété, qui lui permet de préparer son avenir et d'améliorer sa condition et celles de ses proches. La propriété est par conséquent une extension de l'homme. Y attenter est attenter à l'homme. Quand les dépenses publiques approchent 57 % du PIB, le plus haut niveau de l'Union européenne, le deuxième plus haut niveau des pays de l'OCDE après Cuba, l'essentiel du travail des hommes est prélevé par la société. Le travail des uns fait le revenu des autres. On prétextera la Justice sociale, la solidarité et la fraternité, les services de la société. Tant que l'homme demeure libre d'y contribuer et n'y est pas contraint malgré lui et à l'excès. La salarié pauvre est d'abord pauvre parce que l'État lui prélève l'essentiel de son revenu et non en vertu d'une fantasmée économie ultralibérale.

La Sûreté
Je ne m'étendrai pas sur cet aspect. Tout le monde observe ce qui se passe dans la rue. Tout le monde observe la clémence de la Justice. Tout le monde sait les raisons idéologiques et pratiques de cet état de fait. Il n'y a qu'à constater que la société française n'est plus sûre sur son territoire et qu'il n'y a aucune raison de penser que les choses n'iront pas en empirant.

La résistance à l'oppression
Est-ce donc, dès lors que les trois premiers droits naturels sont déprisés, que le peuple a droit de résister ? Entendons-nous bien. Il ne s'agit pas d'appeler à la révolte. Nous ne sommes pas naïf au point de croire qu'une révolution garantirait assurément des lendemains heureux. Non, comme pour notre Révolution mythifiée, une révolution est d'abord une période où le sang coule en vain, une période tragique de misères et d'horreurs pour la population. Ce point fixé, le peuple n'a-t-il pas le droit, voire le devoir de résister ? "Résiste, prouve que tu existes" avez-vous vanté récemment, cher M. Bilger. Sarcasme mis à part, oui le peuple, en tant que souverain a le droit de demander des comptes à ses représentants, a le droit de vouloir les destituer si ces derniers ont fait preuve d'incapacité ou lui ont menti afin de le manipuler.

Heureusement, M. Bilger, dans une ère où l'égalisation des conditions affaiblit les passions politiques, où la population obsédée par la sauvegarde de son confort matériel et de ses menus privilèges redoute plus que tout de rompre le précaire équilibre où elle se maintient en ne bougeant surtout pas, le risque que la vertu soulève et embrase la société est fort ténu. Une part importante de la société accepte sa servitude et permet au régime de se maintenir. Quand celle-ci, plus tard et pour les mêmes raisons, aussi pâtira, le pays sera mûr pour sa prochaine révolution à moins que d'ici là d'autres peuples, plus forts et plus vaillants, devenus majoritaires par l'effet de la démographie et dominants nous aient imposé leurs propres lois.

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