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04 juin 2020

Commentaires

Isabelle

Adama Traoré : le policier traité de « vendu » parce que noir porte plainte.

https://www.lepoint.fr/justice/adama-traore-le-policier-traite-de-vendu-parce-que-noir-porte-plainte-04-06-2020-2378509_2386.php

Une espèce de folle furieuse, une hystérique hurlant sur ce policier noir qui est resté digne. Voici l'image de la France d'aujourd'hui avec un gouvernement incapable de se faire respecter et de faire respecter ses forces de l'ordre.

Cette pauvre fille relève de la psychiatrie. Mais les HP et les prisons sont surpeuplés malgré l'extrême mansuétude de N. Belloubet. Notre pays poursuit sa dérive.

Le maire de Minneapolis qui s'agenouille devant le cercueil de G. Floyd aux USA en pleurant toutes les larmes de son corps. Démagogie et clientélisme que de s'agenouiller ainsi pour un délinquant notoire. Quel cirque !

Merci Monsieur P. Bilger pour votre excellent billet qui résume parfaitement la situation.

Impossible de faire de l'humour. La nuance ne semble plus de mise. Pourtant, dans la vie tout n'est jamais tout noir, ni tout blanc.

Quant à G. Floyd ou A. Traoré, vu leur passé judiciaire chargé, impossible de les blanchir de tout soupçon...

Où est passé l'humour, aux oubliettes de l'histoire.
Quand Francis Blanche présentait son épouse noire et disait : "Je vous présente Madame Blanche"...

sbriglia

"Pourquoi toutes vos cibles ont-elles un point commun ?"
Rédigé par : Albert XILEF | 05 juin 2020 à 10:14

Ceux qui ont porté la robe d’avocat aux Assises sont tous unanimes à saluer la parfaite humanité de l’Avocat général que fut Philippe Bilger.

Ceux qui, comme avocats, je fus de ceux ci, eurent des commissions d’office en Correctionnelle, savent la proportion inquiétante de l’immigration dans les salles d’audience...

À chacun de voir cette « anomalie » à l’aune de ses convictions.

Exilé

@ Achille
(AFP factuel, le fact checking par l'AFP et le FBI)

Mais au vu de la manière disons orientée selon laquelle l'AFP présente certains faits, il y a de quoi se montrer systématiquement méfiants.

Par exemple :
« Le quartier du Mistral à Grenoble a connu mercredi un bref moment d'apaisement, le temps de rendre hommage aux deux jeunes de la cité tués en scooter en tentant d'échapper à la police, avant que les violences ne reprennent en soirée. »

https://www.afp.com/fr/infos/334/mort-de-deux-jeunes-grenoble-nouveaux-incidents-apres-la-marche-blanche-doc-1ea7999

Depuis quand faudrait-il rendre hommage à des voyous ?

boureau

@ Jérôme 05 juin 2020 10:27
"Je blablate, je blablate..."

C'est vrai, sans aucun doute ! Personne ne va vous contester là-dessus !

Cordialement.


Valéry

@ Jérôme

"Il n'est qu'à lire les commentaires de ce site, haineux, racistes"

"L'absence d'honnêteté tue la discussion sereine"

"Alors que, à l'exception des bas du Front"

"pendant ce temps les "pruritains" haineux s'agitent. Je leur laisse leur crachoir."

Super sereine votre contribution en effet. Quand ceux qui n'ont que l'insulte et le dénigrement à la plume s’érigent en donneurs de leçons.

———————-

@ Christine L.
"Quitte à renvoyer à des statistiques, vous seriez plus pertinent en renvoyant à des données plus récentes."

Mais je vous en prie :

https://ucr.fbi.gov/crime-in-the-u.s/2016/crime-in-the-u.s.-2016/topic-pages/tables/table-21

Premier tableau: homicides par race. Blancs: 44 %. Noirs: 52 %.

Robert

@ caroff | 04 juin 2020 à 20:53

Effectivement, la presse d'une manière générale ne se donne pas les moyens d'analyser les situations réelles et se contente de suivre de manière moutonnière une vision sous l'angle imposé par des mouvements dont l'objectif est de miner la société française pour la "déconstruire".

Une excellente analyse est parue dans Figarovox par l'essayiste Céline Pina. Elle écrit notamment :
"Qu’il y ait des discriminations en France, c’est exact, cependant les principales difficultés des jeunes vivant dans des quartiers difficiles sont liées à un niveau d’études en moyenne très médiocre, à des problèmes de comportement et surtout à l’incapacité à accepter l’autorité et les règles. Cela aussi est une réalité. Pour une jeune victime du plafond de verre, il y en a neuf qui sont surtout victimes d’un manque d’éducation, de savoir-vivre et de compétences. Mais plutôt que de regarder cette réalité-là et de tenter de la changer, ces mouvances veulent surtout enrôler les jeunes désocialisés et les instrumentaliser pour créer le désordre, être la chair à canon de l’émeute urbaine, déstabiliser le pays et renforcer par ricochet leur pouvoir et celui des caïds avec lesquels ils sont alliés."

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/celine-pina-comment-l-affaire-adama-traore-est-instrumentalisee-pour-entretenir-le-communautarisme-20200604

Il me semble que le fond du problème est parfaitement décrit ici du mécanisme de marginalisation d'une partie de la jeunesse des quartiers dits difficiles.

PR CALGUÈS

Je vous lis chaque fois avec beaucoup d'intérêt, cher Philippe Bilger.
Par contre je n'ai plus le coeur d'ajouter mon grain de sel.
Bien à vous.

Achille

@ Exilé | 05 juin 2020 à 08:45
« C'est sûr qu'avec une source telle que l'Agence Française de Propagande à la botte du Régime, un équivalent de l'Agence Tass de la grande époque, nous allons y voir plus clair.. »

Sauf que les chiffres communiqués par l’AFP proviennent du FBI lui-même. Difficile de trouver source plus fiable !

ALFRED LELEU

Ce monde des «quartiers» comme on disait naguère (il s’agit aujourd’hui de villes, voire de départements entiers) est remarquablement décrit dans la série Validé, récemment proposée par Canal +. Son réalisateur, Franck Gastambide (qui, je le signale au passage à Philippe Bilger, ferait un très bon client pour ses entretiens, en tout cas certainement plus consistant que le furent les deux mollusques Barbelivien et Dabadie), est l’auteur de deux films devenus cultes, Les Kaïra et Pattaya.

Validé est une formidable plongée hyper-réaliste dans un monde peu documenté et dont nous n’entendons parler qu’à l’occasion d’émeutes, de faits de violences ou d’affaires Traoré. Étrange population, parfaitement opaque à toutes les lubies de l’époque (réchauffement climatique anthropique, énergies renouvelables, écriture inclusive, OGM, agriculture raisonnée, etc.), s’exprimant dans une langue à peu près incompréhensible et que Charoulet n’enseignera jamais. Mais sa production culturelle à base de rap se répand irrésistiblement, hors canaux médiatiques agréés, très au-delà des frontières des banlieues jusqu’au coeur beaux quartiers.

Quoi qu’on puisse en penser, elle a le mérite de traverser toutes les barrières sociales et d’être partagée par à peu près toute la jeunesse, sans distinction d’origine, qu’ils soient élèves au collège Salvador Allende de Bourgoin-Jallieu ou à Saint-Jean-de-Passy. Un phénomène étonnant et historiquement inédit.

https://youtu.be/GOUc_3lcjYg

Solon

"Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage..."
Puisque l’objectif idéologique est de créer l'anarchie, on salit la police en l'accusant d'avoir la rage. C'est un vieux procédé trotsko-marxiste rendu encore plus facile par les moyens modernes de communication et qui ne trompe que ceux qui ont l'oreille complaisante. Et aussi les esprits faibles, les indécis, les pas contents.

Daniel Limbourg

@ Mary Preud'homme

Voilà les sources de mon bonnet d’âne :
https://www.liberation.fr/checknews/2018/04/24/quelle-est-la-proportion-de-policiers-votant-a-gauche-en-france-et-de-militaires_1653591

Pour le reste, Philippe Bilger trouvait insignifiante Camélia Jordana, je lui ai répondu qu'il fallait se méfier, nous pourrions, nous, être insignifiants. À voir la stupeur dans les médias à la suite de la manifestation pro-Adama, je veux bien garder sur la tête un bonnet d'âne aussi perspicace.

Exilé

@ Claude Luçon
« ...l'esclavage est une expatriation et un dépaysement sous la force brutale »

Attention à ne pas tomber dans le simplisme.
Les premiers esclavagistes ont été les Africains eux-mêmes, qui n'avaient pas l'habitude à l'occasion des guerres tribales qu'ils menaient de réserver un sort enviable à leurs ennemis vaincus, souvent exterminés, sauf quand ils pouvaient s'avérer utiles.

De façon paradoxale, et sans pour autant justifier le principe et la mise en œuvre de la traite, ceux qui ont été conduits sur les rivages de l'Atlantique par des Africains pour être vendus aux trafiquants ont probablement échappé à la mort.

N'oublions pas non plus - ce qui est passé sous silence - les victimes de la traite arabo-musulmane, la plus importante et la plus tardive, qui laisse encore des souvenirs effrayés dans les contrées africaines qui l'ont subie, et qui veillait à faire en sorte que ses captifs ne puissent se reproduire.

Le principe de l'esclavagisme, vieux comme le monde et comme la guerre, a été longtemps vu comme la chose la plus normale qui soit jusqu'à environ la chute de l'Empire romain.

Enfin, rappelons aussi que des Européens ont été réduits en esclavage, eh oui, et personne n'en parle ou ne s'en indigne...

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@ Michel Deluré
« Certes, la pauvreté ne justifie pas la délinquance mais peut en revanche l'expliquer et fournir par conséquent les pistes pour tenter de l'éradiquer. »

Il faudra tout de même tordre le cou à ce serpent de mer de la pauvreté qui serait la cause de la délinquance, sachant qu'il est possible d'être pauvre mais digne.
Certes, dans des cas de pénurie extrême, il est arrivé dans l'Histoire que des gens en aient été réduits à voler du pain pour se nourrir. Mais ça n'a pas été par exemple le cas à l'occasion des émeutes du Grand Londres de 2012 où les émeutiers pillaient les magasins, vendant des articles tels que des vêtements de marque ou bien des biens de consommation comme du matériel électro-acoustique, etc.
Chez nous aussi, les « quartiers défavorisés » ne le sont pas autant que ce que le prétendent les manipulateurs et recèlent nombre « de signes de richesse » comme le disait le fisc à une époque.

Aux États-Unis, il existe une classe moyenne noire qui réussit très bien, ce qui prouve que la délinquance n'est pas une fatalité.
Et en plus, du fait d'une « discrimination positive » (qui se traduit d'ailleurs par une « discrimination négative » pour d'autres) les Noirs qui le veulent peuvent disposer de toutes les chances pour réussir.

Alors, ne faudrait-il pas plutôt se demander si une des raisons de cette situation d'échec ne tiendrait pas à une forme d'enfermement culturel (ou anti-culturel) volontaire dont le genre « rap » est un exemple, qui ne favorise pas spécialement l'expression du meilleur de ce que chacun peut porter en lui, en entretenant au contraire un climat de haine et de violence ?

Et quand le modèle dominant de cette « culture » repose sur le machisme, la violence, l'argent facile, les armes, le désir de puissance ou de paraître, la révolte pour le révolte, la haine etc. comment les plus jeunes ne peuvent-ils pas être définitivement marqués par leur environnement et être seulement capables d'envisager d'autres voies ?

Valéry

@ Michel Deluré
"Mais n'est-ce pas parce que, aux USA, cette minorité compte en son sein une beaucoup plus forte proportion de déshérités de la société américaine, qu'elle est justement plus portée vers la délinquance ?
N'en est-il pas finalement de même de toute minorité se retrouvant dans une situation identique ?"

Cette analyse n'est fondée sur aucun argument scientifique ou aucunes statistiques. C'est une opinion.

Parmi les immigrés arrivant en Europe et aux USA, vous avez des couches extrêmement pauvres, comme ceux venant d'Asie, d'Inde, d’Irak, d'Iran ou des pays de l'Est. Ils arrivent le plus souvent avec rien dans les poches et doivent tout construire à partir de rien. Leur taux de criminalité n’excède pas la normale.

Je rappelle qu'il n'existe aucune loi aux USA qui discrimine les Afro-Américains. Au contraire, ils bénéficient d'un accès facilité aux ressources et à l’éducation (discrimination positive en place), ils sont aussi représentés abondamment dans toutes les couches supérieures de l’appareil d’Etat - Sénat, Congrès.

Les noirs les plus célèbres et riches au monde ont la nationalité américaine. Un est même devenu président. De nombreux intellectuels américains, comme Thomas Sowell, Larry Elder, Allen West, sont issus des couches très pauvres alors qu'ils proposent des feuilles de route qui demandent à leur communauté de se responsabiliser toute seule, au lieu de toujours tenir les autres pour responsables.

Donc vous voyez, votre opinion reste une opinion. Oui, il y a du racisme au USA, comme partout ailleurs - il y aura toujours des gens à préférer leur communauté, mais je ne vois aucune preuve que ce racisme serait tellement important qu'il empêcherait quiconque de se réaliser. J'ai exactement la même opinion de la France.

Jérôme

Bonjour Philippe,

C'est un sujet tendu n'est-ce pas ?
Qui permet rarement aux esprits confus d'essayer de faire preuve d'un tantinet d'objectivité.
Les commentaires suggestifs, parfois tout à fait clairs, ne manquent pas, vont généralement dans le sens d'un racisme racialiste à peine voilé, où l'on "essentialise" l'autre à travers sa couleur de peau, sa culture, dont il est supposé qu'elle serait inscrite dans les gènes (racisme racialiste).
Vos billets sur ces sujets suggèrent ces analyses courtes, ces propos hâtifs. Ils sont le reflet de ces opinions, bien écrits, mais avec des ficelles un tantinet grossières par moment.

Que plusieurs membres de la famille Traoré soient impliqués dans des malversations, c'est un fait.
Que ce jeune homme, Adama, ait été lui-même un délinquant, c'est un fait.
Que ceux qui insultent les policiers d'origine maghrébine ou noire en les traitant de collabos soient de parfaits crétins, j'en conviens tout à fait. C'est d'autant plus incompréhensible si l'on considère l'égalité républicaine comme un bon principe, ce que réclament les mêmes qui les insultent.
Qu'il puisse y avoir des comparaisons hâtives entre les situations américaines et françaises qui ne relèvent pas, pour le moment, du même degré de violence, c'est possible.

Mais…
Peut-on quand même s'interroger sur la mort d'un jeune homme qui rentre dans une gendarmerie sur ses deux jambes, menotté, et en ressort les deux pieds devant ?
Sur les réactions, la surréactivité, susceptibilité... est-il possible de rappeler, contrairement à ce que j'ai entendu de la bouche d'une journaliste hier soir, qu'il y a également eu de l'esclavage en France (et pas qu'aux Etats-Unis), que celui-ci a été aboli une petite vingtaine d'années avant les USA, un peu moins, que les situations sont comparables, les anciens esclaves vivant sur le sol du pays ayant "esclavagisé" leurs ancêtres ?
Que les traces de l'esclavage n'ont pas disparu par enchantement en 1848 ? Ou il faudrait admettre que l'Histoire ne joue aucun rôle dans la psychologie des peuples, d'aucuns peuples, même le blanc et son Histoire européenne guerrière dont le point de départ serait le déplacement de l'ancienne capitale d'Aix-la-Chapelle qui aurait encore une forte influence, alors qu'une Histoire proche de 170 ans n'en aurait plus.

En 1967 à Pointe-à-Pitre l'armée tire sur des manifestants protestant contre la vie chère, en grève, et font a minima près de 100 morts. Chiffre longtemps contesté.
En 1968 les petits bourgeois blancs mettent Paris à mal (pas que), je n'ai pas souvenir d'un coup de feu.

Le SMIC a longtemps été dans les DOM inférieur au SMIC de métropole alors que l'Etat y envoie ses fonctionnaires en augmentant leur salaire au prétexte de la vie chère…
Il y a eu le BUMIDOM, Bureau pour le développement des migrations dans les départements d'outre-mer, mais les DOM n'étaient-ils pas français ?
Etc. Etc.

Sur la colonisation j'ai souvenir, alors jeune adolescent, d'entendre des anciens se vanter d'avoir jeté des "bougnoules" à la Seine…
Je vois déjà poindre l'habituel "on ne va tout de même pas faire repentance jusqu'à la fin des temps".
Personne ne parle de repentance si ce n'est ceux qui ne veulent pas mettre simplement et honnêtement l'Histoire sur la table, ce qui allégerait grandement le poids qu'elle a sur le présent.

Il y a une tradition française de racisme, condescendant, qui a produit de la violence de la part des pouvoirs et du désordre mental chez celui qui la subissait.
Ne pas pouvoir en parler sereinement, le décrire sereinement, rend les plaies difficiles à refermer.

J'ai entendu un militant israélien pour la paix tenir un propos très intelligent sur la "haine" israélo-palestinienne. Il faisait remarquer que le premier pas pour apaiser les âmes est de dire la vérité, de reconnaître que la construction d'Israël s'est faite sur une injustice envers le peuple palestinien. Une fois posée des faits simples et vrais, on peut discuter plus sereinement. Ça ne résout pas tout, mais ça permet de partir sur de bonnes bases. Dans ses propos, il n'y avait pas d'esprit de "repentance", juste la volonté de dire l'Histoire pour avancer.

Ces considérations ne signifient pas que je considère légitime la délinquance d’où qu'elle vienne, blanche, noire, maghrébine, asiatique, homo, hétéro… quoique le braquage de banque s'apparente un peu à de l'ultralibéralisme, je taquine le goujon, ou selon les accointances, à de la récupération prolétarienne.

Quand on agresse, que l'on vole, que l'on trafique il est normal que la police fasse son travail et dans son sillage la justice.
Je tente de faire comprendre que le reproche de confusion qui est fait à ces jeunes gens ne vient pas d'eux, les obtus diront que ça ne vient que de leur instrumentalisation, mais de l'impossibilité qu'ils ont de se projeter dans une Histoire réelle qui ne leur a jamais été racontée, qui peut rester le sujet de toutes les interprétations, bonnes ou mauvaises, donc de toutes les manipulations.

Il n'est qu'à lire les commentaires de ce site, haineux, racistes (pas de gros mots mais on n'en est pas loin) dès que le sujet se colore pour comprendre que les manipulations ne sont pas unilatérales.
L'absence d'honnêteté tue la discussion sereine et les possibles résolutions.

Quand Malek Boutih avait mis en exergue la surreprésentation des jeunes issus de l'immigration dans la population carcérale, la gauche s'était empressée d'enterrer le rapport au prétexte de ne pas générer du racisme.
Alors que, à l'exception des bas du Front, mettre cette évidence sur la table permet de réfléchir aux causes, de s'atteler aux solutions possibles. Ne pas dire, masquer les choses ne permet pas de les traiter.
Je blablate, je blablate et pendant ce temps les "pruritains" haineux s'agitent.
Je leur laisse leur crachoir.

Albert XILEF

Dans le passé, j'ai souvent conseillé aux étudiants vos billets pour s'imprégner de la rigueur dans la conduite du rédigé. Mais c'était l'époque où vous étiez en activité et même si je n'étais pas d'accord avec le contenu, que je trouvais très orienté, la forme et la méthode demeuraient intéressantes.

Aujourd'hui, il semble émaner une certaine dérive tant dans le contenu que dans la portée !

Dois-je comprendre à travers ce texte qu'un repris de justice n'a pas droit à une arrestation décente puis à un jugement sévère mais respectueux de l'humain ?

Pourquoi toutes vos cibles ont-elles un point commun ?

Christine L.

@ Valéry | 04 juin 2020 à 20:06 @Achille

Quitte à renvoyer à des statistiques, vous seriez plus pertinent en renvoyant à des données plus récentes.

Michel Deluré

@ Valéry 04/06 20:06
«  ...les noirs sont responsables de 52 % des crimes, alors qu'ils sont 13 % de la population ».

Mais n'est-ce pas parce que, aux USA, cette minorité compte en son sein une beaucoup plus forte proportion de déshérités de la société américaine, qu'elle est justement plus portée vers la délinquance ?
N'en est-il pas finalement de même de toute minorité se retrouvant dans une situation identique ?
Certes, la pauvreté ne justifie pas la délinquance mais peut en revanche l'expliquer et fournir par conséquent les pistes pour tenter de l'éradiquer.
Attention donc à l'interprétation des statistiques et sachons ne pas nous arrêter à la seule lecture des chiffres à leur état brut.

breizmabro

@ caroff 04 juin 20:53
"...la classe médiatique en mal de publicité auprès des acheteurs de leur production (je pense aux rappeurs...)"

Il est vrai que Rost (exemple) nommé par François Hollande au Conseil économique, social et environnemental en tant que personnalité associée, et qui vient aujourd'hui nous faire son couplet sur la discrimination, c'est un peu fort de café tout de même.

sylvain

Bonne nouvelle pour les islamouillards gauchouillards: réouverture iminamment sous peu de l'espace génital des Shengouins et Shengouines annoncée par le Présigland des remplacés.

Y suce pas que de la glace ce petit canaillou, vive les tablettes de chocolat noir cuivrées des djeuns du soleil afouicain.

Vive les balcons fleuris des zigounettes, des stringkinis et des nénés du Lélysée et sa fête de la zizique.

Ce confinement sexuel devenait insupportable, vindiou !

Bon faut que j'y aille, j'ai cérémonie en l'odeur de sa sainteté Djodj Floydeu victime à l'insu de son plein gré du lepenisto-zemmourien-trumpétiste flic facho blanc, brillons pour lui ; pour le genou à terre c'est râpé because arthrose mais 8 mn 46 s à fermer ma bouche, vais-je tenir ?

Exilé

@ Achille
« ...AFP factuel, le fact checking par l'AFP... »

C'est sûr qu'avec une source telle que l'Agence Française de Propagande à la botte du Régime, un équivalent de l'Agence Tass de la grande époque, nous allons y voir plus clair...

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@ Mary Preud'homme
« On ne peut être plus faux-cul et de mauvaise foi ! »

Mais chère Mary, la mauvaise foi, le mensonge, le cynisme, la façon d'accuser autrui des crimes que l'on commet, tout cela constitue le fonds de commerce de ce qu'est devenue la gauche depuis deux siècles...

Il y a plusieurs années, j'ai fait admettre à un collègue que la gauche était de mauvaise foi, il m'a alors répondu : « mais sans mauvaise foi on n'avance à rien. »

boureau

@ Eric-Nico 04 juin 2020 17:36

Le lien que vous proposez sur le dialogue (sic) entre deux Américaines sur la situation de leur pays devrait être visionné par tous les ânes médiatiques et autres.

La femme noire a parfaitement défini en un mot ce qui caractérise la société américaine : la violence. La violence, quelle qu'elle soit !
Le racisme n'étant qu'un sous-produit de cette violence.

Il suffit de vivre seulement quelques mois aux États-Unis pour comprendre cette violence permanente, inimaginable, qui est quasiment naturelle.

S'y ajoutent, depuis une quinzaine d'années, des mouvements racialistes puissants d'extrême gauche qui attisent les haines. Nous sommes, en France, dans une sorte de commencement de cet état de violence.

Cette vidéo, dont je vous remercie qu'elle soit portée à notre connaissance, est plus évidente que toutes les statistiques que chacun manipule à son gré. Il n'existe pas de statistiques, à ma connaissance, sur les violences racistes à l'échelon fédéral par un organisme gouvernemental.

Cordialement.

Claude Luçon

Ayant travaillé et vécu plus de 30 ans au milieu (pétrolier) d'Américains, dont 10 ans chez eux, il n'y a rien de commun entre ce qui se passe sur le sujet de racisme en France et aux USA, ce qui est du racisme là-bas n'est aujourd'hui que du chantage chez nous et Miss Traoré est une experte dans ce dernier genre.

Le problème du racisme d'aujourd'hui est issu de l'esclavage importé aux USA ! Alors qu'il s'agissait de notre part de colonisation en Afrique ! Il y a une gigantesque différence entre les deux : l'esclavage est une expatriation et un dépaysement sous la force brutale.
Nos concitoyens âgés de 20 ans durant WW2 étaient dans une situation comparable d'esclavage lorsqu'ils furent soumis au STO en Allemagne, les autres, certes sous les bottes teutonnes en France, étaient dans une situation de colonisation, chez eux.

Ceci dit, à propos du cas du moment, un policier soumettant un citoyen noir plus de huit minutes à ce genre de force brutale, c'est inacceptable si cela se vérifie exact et sans motivation.

Valéry

@ Achille

Zemmour fait en effet preuve d'amateurisme quand il pousse de tels chiffres. Cela vous excuse-t-il pour autant ?

Je ne ferais pas long feu sur n'importe quel blog ou forum si je me mettais à affirmer que les noirs tirent sur les blancs comme sur des lapins, vous le savez fort bien.

Mary Preud'homme

Daniel Limbourg, le 4 juin 2020 à 19:45, nous apprend que selon des statistiques sorties de son bonnet d'âne, 55 % des policiers votent pour le RN. Ce qui expliquerait selon lui les “meurtres” par placage ventral perpétrés exclusivement sur des personnes au nom à consonance étrangère.

Préjugés, malentendus, intolérance, médisances, calomnies, tout est résumé dans l'Air de la Bêtise du grand Jacques Brel :

https://youtu.be/zR52xwAC7jM

Achille

@ Valéry | 04 juin 2020 à 20:06
« Voilà, regardez les chiffres et constatez à quel point vous êtes manipulé. »

Question manipulation Eric Zemmour n’est pas mal non plus.
Je ne sais pas quelles sont ses sources, mais AFP factuel, le fact checking par l'AFP, a estimé utile d’apporter certaines corrections concernant les chiffres donnés par Eric Zemmour dans l’émission Face à l’info.
On se rend compte qu'il n'y va pas avec le dos de la cuillère pour bidouiller les chiffres de la criminalité noire, l’éditorialiste de Face à l'info !

Valéry

Vous voyez pourquoi il est nécessaire de tenir des statistiques ethniques ?

Tout est beau et gentil jusqu'au jour ou les minorités décident d'avancer l'idée qu'elles sont violentées, tuées et oppressées plus que les autres. Et là, vous n'avez aucun chiffre pour analyser la véracité, puis l'info passe sur toutes les ondes, l'opinion s'y conforme et vous avez la plus grosse des fumisteries qui se promène dans les inconscients et qui contribue à nourrir les haines communautaires.

L'absence de chiffres c'est comme avoir un thermomètre qui n'affiche pas la température si elle dépasse les 37°, car cela aurait un effet stressant sur le malade.

Mary Preud'homme

Détester l'ordre et les forces qui la représentent et ont pour mission de faire appliquer le loi (notamment policiers et gendarmes) a toujours fait partie des " fausses valeurs" de la gauche.
Cela étant, comment voulez-vous que cette gauche aux abois, confrontée aujourd'hui à ses incohérences et à sa lourde responsabilité en matière de chienlit, reconsidère la question autrement qu'en continuant à nier ses responsabilités (vu son aveuglement), allant jusqu'à se défausser sur l'adversaire de droite qui, selon elle, n'aurait pas eu le courage de mettre en œuvre ses propres convictions ?

Tandis que cette même gauche se disant progressiste (alors qu'elle n'a eu de cesse depuis quarante ans de précipiter la France dans la décadence) s'applique à combattre et savonner la planche insidieusement à tous ceux qui s'efforçent de maintenir ce pays à niveau en préservant ses valeurs et ses institutions.

On ne peut être plus faux-cul et de mauvaise foi ! Et ça voudrait se poser en donneurs de leçons !

caroff

Un billet à encadrer tant il est juste.
Je veux juste ajouter une hypothèse: celle d'une manipulation de ces militants indigénistes et racistes par une extrême gauche vindicative qui souhaite le chaos et, en corollaire, la fin de la société libérale (au sens américain du terme).
Ce qui est souhaité par ces activistes c'est utiliser toutes les revendications, raciales, sociales ou écologiques pour semer la haine, casser et piller.

J'ose espérer que nos services de renseignements ont une petite longueur d'avance sur ces gens d'une extrême dangerosité pour en contrer les actes criminels grâce à des "mesures appropriées", mais je n'ai aucune confiance dans les responsables politiques qui, dès lors qu'il s'agit de communautés "racisées" s'habillant en victimes alors qu'elles souhaitent augmenter à tout prix leur influence délétère, baissent tous les pavillons.

Le cas Traoré, famille de délinquants terrorisant leur voisinage, est emblématique du cas français suivant en cela le cas américain: se poser en frêle agneau martyrisé par le "tigre policier" tout en étant soutenu par la classe médiatique en mal de publicité auprès des acheteurs de leur production (je pense aux rappeurs...).

Valéry

@ Achille
"Il est vrai que les images de bavures à répétition en provenance des Etats-Unis, où certains policiers ont la gâchette facile et tirent les Noirs comme des lapins..."

Pas de pot, c'est faux (encore). Ce n'est pas parce que les médias ne montrent en boucle que les violences contre les minorités (dont elle a besoin pour le vote), que la violence policière envers les blancs est moindre. Allez regarder les chiffres pour une fois, et n'oubliez pas l'essentiel, avant de faire le calcul: les noirs sont responsables de 52 % des crimes, alors qu'ils sont 13 % de la population. Et ça, ça ne vient pas de l’extrême droite, mais du bureau des statistiques judiciaires:

https://www.channel4.com/news/factcheck/factcheck-black-americans-commit-crime

Voilà, regardez les chiffres et constatez à quel point vous êtes manipulé.

Daniel Limbourg

@ Vamonos

Ce n'est pas le kebab qui est autorisé, mais la vente à emporter... mais bon.

Daniel Limbourg

La vraie question est celle du placage ventral (le décubitus ventral). Mais personne n'en parle, et tout le monde semble s'en accommoder. Il est interdit en Suisse et dans de nombreuses grandes villes aux Etats-Unis. Cette méthode est à l'origine de 9 décès en France depuis 2007. Mal utilisée, elle peut causer la mort, comme le LBD peut causer des handicaps.

Il faut croire que nos policiers sont très maladroits... ou très malintentionnés...

Comme la majorité des décédés ont un nom à consonance étrangère, je penche pour la maladresse, des policiers votant à 55 % pour le Rassemblement national ne peuvent qu'être bien intentionnés envers les étrangers...

Le dernier décès c'est Cédric Chouviat le 3 janvier 2020.

Je cite Wikipédia: "Un rapport d'Amnesty International datant de 2011 condamne la pratique du décubitus ventral par la France. Pour la Commission nationale de déontologie de la sécurité française, « cette forme d’immobilisation a été identifiée par la pratique internationale comme hautement dangereuse pour la vie ». En 2016, une autre association de défense des droits de l'homme, l'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture, demande dans un rapport sur les violences policières que le décubitus ventral soit explicitement interdit."

P.-S.: je dis que "majoritairement" les décès suite à un placage ventral sont des personnes ayant un nom étranger, je devrais dire "exclusivement". En effet seul le dernier décès du mois de janvier 2020 fait exception à la règle.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Décubitus_ventral

jack

Il est bien difficile pour la Justice de faire son travail avec sérénité dans un tel climat de pression populaire et d'expertises contradictoires.
On aurait envie de dire: prenez tout votre temps. Il faut que la tension baisse. Le temps aidera à dissocier deux affaires qui n'ont rien à voir, Traoré et Floyd.
Pour le personnel politique, cette affaire Traoré est à prendre avec des pincettes puisque d'aucuns ont besoin d'un martyr mythique et d'un coupable tout désigné, la police. Chacun sait bien que Traoré n'était pas poursuivi en raison de la couleur de sa peau.
Des journalistes et des people ne manquent pas de mettre de l'huile sur le feu.

Lome

Dans le prolongement de mon commentaire du 03 juin 2020 à 13:07, où j'évoquais un journaliste désinformant ouvertement sur cette manifestation et l'affaire Adama, qui avait "interrogé" Linda Kebbab... ou plutôt elle avait essayé d'apporter brillamment un droit de réponse à une telle désinformation, sauf qu'il la coupait tout le temps pour protester de l'impartialité (!) de son information...

Cette courageuse porte-parole du métier le plus difficile qui soit parfois dans ce pays mérite vraiment d'être soutenue par tous ceux qui ont encore un sens critique face à la pensée unique et la malhonnêteté intellectuelle de nombre de media de l'info parlée, écrite et télévisuelle...

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/police-une-syndicaliste-d%c3%a9pose-plainte-contre-un-journaliste-pour-injure-publique-%c3%a0-caract%c3%a8re-raciste/ar-BB151szh?li=BBoJvSH

sylvain

Ça va de plus en plus mal aux USA, on se croirait presque en France.

duvent

@ Vamonos | 04 juin 2020 à 16:24
« Dans ce pays, il y a deux poids et deux mesures. Le restaurant qui vend des kebabs au coin est ouvert. Il n'a pas fermé pendant le confinement. Il ne faut rien leur dire. »

Il existe tellement de sujets qui feraient un excellent motif pour se scandaliser, que je me demande bien pourquoi il a fallu attendre ce 4 juin 2020 à 16 h 24 pour que je découvre que le marchand de kebabs disposait d'un « restaurant » au coin et ouvert ??

C'est complètement dément, non ?

Il faut dire que ce mot de « restaurant » est galvaudé… Un cornet de papier journal avec un poisson frit et des frites, des tripes bouillies, des saucisses, des morceaux de ceci, des morceaux de cela et puis des limaçons.

Voilà que la révolte gronde chez les héros inutilisés, ce n'est pas digeste !!

Non, c'est même très indigeste, pourtant, ils voudraient en découdre devant leur téléviseur !!

Du sang, ils veulent du sang, juste ce qu'il faut pour ne pas se salir.

Mais faites donc ça, les Héros, mettez donc, d'un côté des restaurateurs et de l'autre, les gargotiers, ensuite prenez peur, la peur, vous n'imaginez pas à quelle point LA peur est mal utilisée, c'est une chose étrange et merveilleuse la PEUR, elle permet de tirer dans le dos !

Le bon Dieu reconnaîtra les siens... Il doit savoir comment peser les âmes de HEROS !

sbriglia

Achille citant Achille...
Miroir mon beau miroir.

Quant au sujet on attend la visite présidentielle auprès de la famille et la photo souvenir avec le frère musculeux.

La boucle de la déliquescence sera alors bouclée.

Robert

Je n'aurai qu'un mot, Monsieur Bilger : Merci !

Merci de rétablir ainsi la vérité des faits. La Justice s'honore ici de ne pas suivre la meute.

Tout le problème est que le monde médiatique s'acharne à occulter la réalité du personnage qu'était Adama Traoré, cela pour jeter l'opprobre exclusivement sur les forces de l'ordre, la gendarmerie en l'espèce, en taxant toutes leurs actions de "violences policières". Et de se répandre savamment sur les méthodes d'interpellation qui sont contestées aux gendarmes et policiers. Sans doute ces connaisseurs médiatiques savent-ils techniquement comment interpeller gentiment un individu qui refuse de se laisser faire et qui use de violences contre les gendarmes et policiers ; surtout que souvent les délinquants interpellés sont des colosses dont la force est décuplée par leur refus de se soumettre à la loi...

Quelle importance ces mêmes "têtes pensantes" accordent-elles au nombre de policiers et gendarmes blessés ou tués chaque année dans l'exercice de leurs fonctions régaliennes ?

On retrouve ici l'idéologie d'extrême gauche qui depuis 1968 sape les fondements de l'autorité de l’État par la subversion des esprits sous couvert de bons sentiments et de culpabilité liée à la colonisation.

boureau

Cette affaire Adama Traoré - qui est effectivement un scandale à beaucoup d'égards comme vous le soulignez chez P. Bilger - est la preuve évidente du glissement de notre France vers le communautarisme à l'américaine.

Nous y allons de plus en plus vite et les réseaux sociaux accélèrent le phénomène.

La bien-pensance se moque de l'assimilation défendue avec ferveur par E. Zemmour (et je le suis) alors qu'elle a permis de vivre dans une certaine stabilité sociologique pendant deux siècles. Mais la bien-pensance se préoccupe-t-elle en profondeur du devenir de la France ?

L'assimilation, si honnie par les belles âmes, nous a permis, avec évidemment des accrocs, de conforter une âme française avec toutes minorités accueillies. Je dis bien accueillies avec tous les avantages qui découlent de la nationalité française.

Maintenant, toutes les vannes sont libérées. Et on n'arrêtera pas le mouvement. D'autant que le Président E. Macron, comme à l'habitude, donne dans l'ambiguïté absolue sur ce sujet.

Le multiculturalisme est destructeur de l'unité d'un pays. Notamment le multiculturalisme issu de l'Afrique subsaharienne qui se révèle être d'une violence inouïe.

Mais qui parle dans les médias des violences entre les deux communautés arabo-musulmane et subsaharienne ? Pourtant les injures, les coups de couteau, sont monnaie courante entre leurs membres.

Nous y voilà ! Gérard Collomb n'a pas assez été pris au sérieux.

Vous êtes bien courageux avec ce billet cher P. Bilger. Prenez garde, j'ai connu cette violence aux États-Unis. On ne peut s'imaginer le degré de haine qui peut être atteint.

Cordialement.

Eric-Nico

Bonjour tout le monde,

Je suis tombé là-dessus par hasard:
https://www.youtube.com/watch?v=1J2C79UeVcY&feature=youtu.be
Deux minutes de pur bonheur.

Bien cordialement

Philippe

Ce que nous voyons actuellement n'est que le résultat:
- de l'absence de volonté de traiter les problèmes
- de la lâcheté devant l'action
Ceci, pour l'ensemble de nos dirigeants, qui se sont condamnés à l'impuissance depuis des décennies.

Pire, les médias, aussi lâches pour certains car assujettis à la dictature de la bien-pensance, complices pour d'autres jamais avares de procès médiatiques en culpabilité idéologique forcement fasciste, national-populiste (!)... se contenteront ici de vous condamner comme raciste, M. Bilger.

Cependant, il reste un espoir de résistance, le vôtre, celui du directeur de la gendarmerie et celui de cette policière syndicaliste... et de quelques journalistes courageux (forcément mal-pensants et peu nombreux).

Michel Deluré

Merci et bravo pour ce billet Philippe Bilger.

Je partage totalement votre analyse et je trouve déplorable l'attitude obtuse de ceux qui, par haine viscérale des forces de l'ordre qui remplissent une mission pourtant ô combien ingrate, condamnent systématiquement et délibérément ces dernières, quelles que soient les circonstances.

Mais cette situation est-elle finalement si étonnante lorsque nous constatons qu'au fil du temps il est devenu de plus en plus difficile de croire en l'Etat parce que le pouvoir qui l'incarne ne sait plus se faire respecter à force de faiblesses, d'abaissements, de renoncements, d'abandons ?

Mitsahne

« Frilosité et couardise de notre démocratie »

Comme d’habitude, l’exquise courtoisie de Philippe Bilger l’emporte sur la rage légitime qui pourrait animer n’importe quel citoyen.
Je traduis : bande de lâches, incompétents, veules, foireux, péteux. Et encore, je me retiens pour ne pas être obligé d’utiliser trop de*****.

genau

Les sentiments ne vont pas, en ce qui me concerne, à la famille Traoré qui fait partie des OVNI de notre pays. Quatre épouses, deux blanches, deux noires, dix-sept enfants, une délinquance constante, une mentalité de tribu, c'est assez simple ce sont des gens qui n'appartiennent en rien à notre nation ; ce sont des gens qui font ce qu'ils veulent, n'ont aucune retenue, dans aucun domaine. Qu'ils soient blancs ou noirs n'a aucune importance.
L'important est qu'ils nous gênent et cherchent à profiter de la légèreté politique de nos gouvernants, les uns derrière les autres, pour obtenir ce qu'ils appellent justice.
N'est-ce pas là le comble de l'impudence ? Demander à la Justice d'un pays qu'ils méprisent et outragent, jour après jour, de faire justice à propos de la mort de celui qui n'a jamais rien eu d'autre à faire que de la provoquer et la narguer ?

Faut-il vraiment que de soi-disant artistes comme Aïssa Maïga, la même qui oeuvrait aux César si bêtement aux côtés d'une autre histrionne, vienne mettre son grain de sel dans une affaire où, sans réfléchir, spontanément, elle épouse la cause noire, mais la plus basique, la plus sotte, simplement par réflexe anti-français ou anti-blanc.
À force de vouloir la guerre, elle viendra.
Je regardais hier dans des archives Filippetti asséner que l'immigration était et sera toujours une chance pour la France. Elle devrait héberger la tribu Traoré.

Vamonos

Dans ce pays, il y a deux poids et deux mesures. Le restaurant qui vend des kebabs au coin est ouvert. Il n'a pas fermé pendant le confinement. Il ne faut rien leur dire.

Michelle D-LEROY

"J'éprouve le besoin de mettre en lumière ces données incontestables parce qu'Adama Traoré, après sa mort - et la douleur compréhensible éprouvée par sa famille - est devenu une sorte d'exemple et qu'on est tombé dans de la mythologie parce qu'il était utile à un communautarisme acharné et partial de s'en prendre obsessionnellement aux forces de l'ordre et de dresser par reconstruction un tableau idyllique d'une réalité pourtant aux antipodes. (PB)

En effet, ce qui est le plus grave c'est de voir toute une gauche bien-pensante (médias, artistes, etc.) faire des déclarations anti-police avec des discours qui mettent de l'huile sur le feu et une extrême gauche dans une manifestation dangereuse pour la démocratie et le fameux "vivre-ensemble". Ce genre de démonstration se produisant, qui plus est, pendant le déconfinement interdisant les rassemblements de plus de 10 personnes. Comment s'étonner ensuite de voir se développer une haine entre communautés.

Ces mêmes gauchistes ne s'étonnent jamais lorsque des policiers et des pompiers sont caillassés ou sont pris au piège de leur véhicule dans des situations périlleuses pour leur vie... sans doute dans les beaux esprits le méritent-ils, comme un juste retour des choses.

Récemment Camélia Jordana chez Ruquier a eu des propos anti-police violents, de quoi monter les esprits racialistes contre les blancs responsables de leurs malheurs réels ou supposés.

Certes aux USA, malgré la présidence de Barack Obama, pendant laquelle d'ailleurs des événements identiques à celui de Minneapolis se sont produits, notamment à Berkeley, les arrestations sont violentes et se font sans doute parfois avec un racisme non dissimulé. Mais je reste persuadée aussi que là-bas, au lieu d'oeuvrer pour que les communautés vivent en bonne harmonie, des organisations, des associations, des acteurs et des milliardaires en mal de notoriété font en sorte d'attiser de vieilles haines pour garder la main sur la politique. En l'occurrence pour virer Trump.

Et, pour revenir en France, ne cédons pas au chantage car oui "céder une fois c'est céder toujours". Continuons d'apprécier les êtres humains pour ce qu'ils sont et pas pour leur couleur de peau et de soutenir notre police bien bousculée depuis des mois. Que la gauche se trouve d'autres os à rogner.

Achille

« Je ne surestime pas mes billets mais, malgré l'écoulement du temps, je n'ai rien à retirer au billet de juillet 2016 - "Les Traoré forcément respectables, la gendarmerie coupable forcément !" »

De même je n’ai rien à retirer de mon commentaire du 25 juillet 2016 dans lequel je disais :

"Les chaînes d’information continue (BFM TV et iTélé pour ne pas les nommer) ont une grande part de responsabilité dans cette déferlante médiatique dès qu’un événement du type de celui de la mort d'Adama Traoré se produit.
Avant même que les résultats de l’autopsie ne soient révélés, certains journalistes ou présumés tels, au mépris de toute règle déontologique de leur profession, se précipitent auprès de la famille de la « victime » afin qu’elle donne sa version des faits. Cette dernière est évidemment très « personnelle », version du genre : c’était un bon petit, très apprécié dans le quartier et qui a été interpellé par la police sans raison.
Il est vrai que les images de bavures à répétition en provenance des Etats-Unis, où certains policiers ont la gâchette facile et tirent les Noirs comme des lapins, permettent à ces familles de jouer sur l’amalgame et elles ne s’en privent pas.
Pour finir, les réseaux sociaux où circulent des infos invérifiables et des manipulations vidéos de toutes sortes en rajoutent une couche. Ceci a pour effet de créer une montée de la haine entre communautés et peut expliquer cette recrudescence d’agressions de la part d’esprits un peu simplets.
Le plus grave dans cette flambée de violence, c’est le comportement de certains politiques qui profitent de cette confusion pour tenir des propos irresponsables n'ayant d'autre objectif que de « se placer » pour la prochaine élection à venir.
Il serait temps que nos politiques adoptent enfin une attitude responsable avant que l’irréparable ne se produise.
Quand on a la prétention de vouloir diriger un pays encore faut-il montrer un minimum de dignité".


Exilé

Je me sens aussi l'obligation, dans un océan de démagogie et de fureurs orientées, injustes et partiales ayant quitté depuis des lustres le judiciaire pour un trouble communautarisme, de jeter une petite pierre pour qu'au moins les citoyens de bonne foi ne se laissent pas emporter par la pression univoque d'une machine semblant irrésistible à proportion de la frilosité et de la couardise de notre démocratie.

Bien vu et bien dit.

Mais derrière « notre démocratie », comprenons surtout que ce sont ceux qui n'appartiennent pas à la bonne communauté qui risquent de servir de boucs émissaires afin de devoir payer pour des crimes réels ou imaginaires dans lesquels ils n'ont pourtant aucune responsabilité, pour des faits qui se sont produits non seulement en France mais encore à l'étranger...

La culpabilisation quérulente, ça suffit.

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