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13 juillet 2020

Commentaires

sylvain

"Vous n'aurez pas ma haine !" LOL

Le pire slogan alibi de tous les lâches, les veules, les soumis, les traîtres, les pleutres, les collabos, en bref, les de gauche comme toujours.

On baisse les bras, on a la trouille, on est des tocards gauchistes mais on a un slogan génial qui fait passer notre couardise pour un acte humaniste, généreux, repentiste :

"Vous n'aurez pas ma haine", le cri des culs tendus, culs en fleurs, culs en l'air sous les fourches caudines de leurs tyrans.

Ellen

@ Achille | 14 juillet 2020 à 19:11 (@ Serge HIREL)
"Mais je n’ai jamais prétendu le contraire. Je dis simplement que ce qu’éprouve la famille de cette gendarmette c’est d’abord une immense peine. La haine n’a jamais été un réconfort, bien au contraire c’est un sentiment qui vous ronge de l’intérieur."

On dit "de la gendarme" ou "du gendarme", pour être plus correct, au lieu de "cette gendarmette"...

Quand Eric Dupond-Moretti dit, lors de l'interview, que si on touche à ses enfants, il est capable de découper les assassins de ses enfants en morceaux, c'est la première fois que j'entends EDM tenir sa justice personnelle au bout de ses doigts. Mais le fera-t-il pour les enfants d'autres familles ??

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@ Patrice Charoulet | 14 juillet 2020 à 19:11

Très bonne initiative.
Profitez de votre page Facebook pour lancer aussi une pétition nationale
#pasderacaillecriminellecheznous

kacendre

@ Achille | 14 juillet 2020 à 19:22
"Encore un qui nous fait un point Godwin.
C’est curieux cette manie de toujours tout ramener aux années 40, alors que pendant cette période la grande majorité des Français était pétainiste et que de Gaulle était considéré comme un insurgé qui avait été condamné à mort par le gouvernement de Vichy pour trahison."

L'histoire n'est pas une manie... par contre elle devient un vice et une escroquerie quand on ne la comprend pas, qu'on l'interprète de travers, bref quand on est un ignare... ou qu'on a un problème au talon.

J'essaie de rester simple et j'avoue ne rien comprendre et ignorer le point Godwin.

On ne va pas reprendre le déroulement de 39-40... constater pourquoi c'est arrivé est déjà bien suffisant pour faire un rapprochement avec ce qui se passe chez nous... grâce aux manoeuvres de la 5e colonne et surtout à la couardise des gavés tenus en laisse avec leurs colliers d'allocations... privilèges... passe-droits... leurs trahisons et leur bêtise.

39-40 les Français en ont pris plein le tête... pourquoi ??

Le seul droit qui reste aux Français c'est de la fermer sinon les orgues de Staline de la justice du mur des cons veillent et châtient sans vergogne.

J'oubliais portant que les Français peuvent l'ouvrir si c'est pour vomir sur leurs patrons ou leur Président élu au grand dam de la mafia politicarde et journaleuse...
Pourtant tout est permis s'ils sont vert-rouge... Méluche, Marinette, ou le flan livreur de croissant en deux-roues, casqué.

Tout est parfait au pays des droits de l'homme... de la liberté d'opinion autorisée et de la possibilité de s'installer sans autorisation avec sa smala et sa culture (comme là-bas dit)... pourvu que les allocs tombent comme à Gravelotte.

Exilé

@ Lucile
« Et pourquoi s'en prendre à eux ? »

En ce qui me concerne, je ne m'en prends pas du tout à eux, je les plains, et je fustige en premier lieu ceux qui les obligent à réciter ce que vous appelez à juste titre leur catéchisme, car on ne m'ôtera pas de l'idée que la prose qu'ils ont lue n'avait rien de spontané.

Cela me rappelle un peu certains épisodes de guerre contre des pays communistes qui obligeaient leurs prisonniers à lire devant les caméras des discours dénonçant le colonialisme français ou l'impérialisme américain.
Le problème est qu'il y avait chez nous des gens qui se laissaient influencer par ce genre de propagande grossière.

Il y a plusieurs années de cela, sur l’île de Saint-Martin, un gendarme a été tué en ayant voulu s'opposer à une course illicite.
Des participants auraient crié «On est là pour tuer les Blancs» (et auraient chanté l'air à la mode à l'époque « I shot the sheriff »).

Sa veuve, qui insistait pour que tous ces éléments soient tirés au clair, s'est fait sévèrement interdire de parole par la hiérarchie militaire (mais ce n'est pas cité dans l'article).

https://www.lefigaro.fr/actualite/2006/03/01/01001-20060301ARTFIG90115-sur_l_le_de_saint_martin_l_affaire_du_gendarme_clin.php

Tout cela pour dire qu'il est manifeste que des pressions fortes sont exercées sur les familles des victimes (en général) pour éviter qu'elles ne tiennent des discours politiquement non conformes.

Achille

@ kacendre | 14 juillet 2020 à 15:26
« Avec du gentiment si bien dit dans le style 39-40 où les nouveaux nantis de la franchouillardise dégoulinante de 1936 étaient en dégustation béate des nouveaux droits oubliant et s'asseyant bien sûr les devoirs qui devaient aller avec... »

Encore un qui nous fait un point Godwin.

C’est curieux cette manie de toujours tout ramener aux années 40, alors que pendant cette période la grande majorité des Français était pétainiste et que de Gaulle était considéré comme un insurgé qui avait été condamné à mort par le gouvernement de Vichy pour trahison.

Patrice Charoulet

Un de mes 1 380 amis sur Facebook, communicant renommé, m'invite à signer une pétition pour le port du masque obligatoire.
Pour la première fois de ma vie, il me donne l'idée de lancer une pétition.
C'est fait, la voici :

Patrice Charoulet a lancé cette pétition adressée au gouvernement

LIBERTÉ DE PRESCRIPTION

Nous demandons que les médecins généralistes aient le droit de prescrire pour le COVID-19 les deux médicaments prescrits à Marseille par le Pr Raoult, qui ont fait la preuve de leur efficacité. Et, en second lieu, que les pharmaciens aient le droit de remettre à leurs clients ces deux médicaments, lorsqu'ils sont atteints par ce virus.

Nous rappelons que jusqu'à ce jour, un décret le leur interdit, ce qui est une atteinte inadmissible à la liberté de prescription. Les médecins généralistes ont fait dix ans d'études et sont assez informés pour prescrire, en leur âme et conscience, ce qui convient à leurs patients, sans qu'un ministre leur interdise de le faire.

Tout ce que les autorités sanitaires ont trouvé à recommander aux malades, en 2020, est le port du masque ! Voilà où en serait arrivée la science médicale et tous les experts les plus renommés !

Pas un mot du ministre de la Santé, pas un mot du comité scientifique, pas un mot du président de la République, dans son entretien du 14 juillet, sur les remèdes. Or, il y en a deux (les chiffres sont éloquents), mais on en interdit l'emploi dans les cabinets de généralistes. Les malades vont-ils être obligés d'aller à Marseille pour se faire soigner ? C'est insensé !

Signez notre pétition. Plus vous serez nombreux, plus les choses auront des chances de changer.

http://chng.it/CqJcxmr7

Achille

@ Serge HIREL | 14 juillet 2020 à 17:39

Mais je n’ai jamais prétendu le contraire. Je dis simplement que ce qu’éprouve la famille de cette gendarmette c’est d’abord une immense peine. La haine n’a jamais été un réconfort, bien au contraire c’est un sentiment qui vous ronge de l’intérieur.
Je trouve indécent de justifier notre propre haine envers un meurtrier alors que nous ne sommes pas directement concernés par le malheur qui frappe cette famille et surtout de la juger.

Denis Monod-Broca

@ Michel Deluré

La loi, la justice permettent de sortir de l’engrenage de la violence et de la haine.

Serge HIREL

@ Achille 13 juillet 23:44

Il n’y a pas la moindre once de dignité dans l’attitude d’Assa Traoré. De la haine, rien que de la haine. Comment avoir le moindre respect pour cette furie, qui, d’ailleurs, n’évoque jamais son deuil. La compassion, ça se mérite !

Exilé

« Beaucoup d’entre nous ont décidé d’apprendre à leur enfant à baisser les yeux, à ne pas répondre à l’insulte qui fuse. Se soumettre dans l’espace public à la terreur d’une minorité (qu’on identifie généralement sans avoir recours à un sociologue), c’est déjà abandonner sa part de citoyenneté autant que d’humanité. Nous y sommes hélas tous accoutumés parce que nous voulons rentrer chez nous sains et saufs, et continuer à vivre «nos vies sans histoire». C’est légitime. C’est humain. Mais cette tolérance vis-à-vis de l’intolérable nous dévore en tant que corps social, en tant que nation. »

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/meurtre-de-philippe-monguillot-jusqu-a-quand-allons-nous-tolerer-l-intolerable-20200713

Oui, les parents dignes de ce nom ont toujours veillé à mettre en garde leurs enfants sur le comportement de personnes inconnues.
Dans ma jeunesse, même un vieux manuel de scoutisme indiquait le portrait-robot d'individus louches (de façon un peu caricaturale il est vrai)...

Mais voilà maintenant où nous en sommes arrivés en France : nos enfants doivent apprendre à se soumettre à des étrangers (dans les deux sens du terme) en baissant les yeux comme des esclaves...

De nos jours les mères auraient-elles encore le droit, au nom du principe de précaution, de décrire à leurs enfants l'aspect général des personnes susceptibles - au moins de façon statistique - de leur nuire ?

Robert

De ce billet, Monsieur Bilger, je retiendrai ce passage :
"Même si on n'est pas gangrené par une compassion mal placée en confondant les agresseurs avec leurs victimes, on se doit d'être lucide et peut-être de tout exiger mais en n'étant pas dupe : trop de retards et de faiblesses se sont accumulés pour que le déclin ne soit pas irrésistible.
[...] Trop de troubles, de violences et de détestations contre lesquels la société est désarmée, parce qu'ils sont disparates, renouvelés, sûrs de leur impunité, moins à cause du laxisme que de l'impossibilité pour un pouvoir d'être sur tous les fronts".

Si le constat de la situation révèle déjà un pessimisme que votre conclusion tente de contenir par une petite espérance ("Cela déborde. On écope, on colmate, on fait ce qu'on peut. Pour éviter le naufrage"), je pense à l'inverse que, compte tenu de l'absence d'esprit de résistance inculqué à notre jeunesse, le naufrage est inévitable.

D'abord, parce que nos ministres, fussent-ils régaliens, ont pour la plupart subi la même influence intellectuellement délétère d'une tolérance toujours plus grande à tous les écarts, à toutes les déviances, à ce que certains dans les années 1980 ont appelé le "droit à la différence" qu'il ont poussé à la plus grande extrémité. Par ailleurs, ainsi que je l'ai déjà exprimé ici à maintes reprises, le monde universitaire, dans la suite logique de Mai 68, a inculqué lui aussi le rejet de toute forme d'autorité, y compris celle de la loi établie dans le seul objet de l'intérêt général, fondement de notre République.

Ensuite, la mise en cause systématique des institutions régaliennes, principalement celles chargée de faire respecter la loi, participe de ce rejet par principe de toute autorité. Le problème est qu'à présent, même chez nos soi-disant élites, ce sentiment existe. Il suffit de voir comment l'autorité de l’État dans le département de la Nièvre a abordé le traitement de la "rave party" : a-t-elle requis des unités des forces de l'ordre pour faire cesser une manifestation non déclarée et donc totalement illégale, encore plus en cette période d'urgence sanitaire toujours présente. La préfète s'est empressée de faire parvenir aux "teufeurs" des masques et du gel hydroalcoolique.
Or, ce type d'événements se traite toujours en fonction des informations transmises notamment au ministère de l'Intérieur et l'on peut considérer que la préfète n'a fait qu'appliquer les consignes de modération venue de son ministère de tutelle. Donc, il m'apparaît que monsieur Darmanin n'a en rien changé en son ministère la manière d'aborder les problèmes d'ordre public. Certes, il est trop tôt pour qu'il change les comportements intellectuels dans son ministère, mais il avait là une occasion unique de faire acte d'autorité dont il s'est abstenu. Certes encore, il a été pris par des obligations de déplacements pour cause d'obsèques de victimes (gendarme de Lot-et-Garonne, conducteur de bus au Pays basque). Mais, faute de changer cette manière toujours consentante d'aborder les problèmes, la situation ne pourra qu'empirer !

Le général de Gaulle avait parlé de "chienlit". Maintenant, il s'agit d'un "foutoir généralisé" où ne règne plus dans la rue que la loi des plus forts, du fait de la faiblesse des institutions étatiques parfois gangrenées par l'esprit bien-pensant dispensé par nombre d'universitaires de la doxa de la tolérance générale.
Je rejoins donc ici la conclusion de Michelle D-LEROY | 13 juillet 2020 à 17:43 qui dit que "les mieux intentionnés des ministres finissent par baisser les bras devant une tâche tellement immense, devant des associations hurlantes et immigrationnistes et une gauche compatissante envers ces jeunes qui seraient malaimés et discriminés. Plus rien n'est possible. [...] Alors baissons les bras et attendons que cela s'arrange tout seul."

La droite de gouvernement est elle-même sous l'influence de ce mode de pensée et donc se range à ce qu'Henri Queuille a si parfaitement défini :
- "La politique ne consiste pas à faire taire les problèmes, mais à faire taire ceux qui les posent." On reconnaît ici la manière dont notre pouvoir actuel a abordé la crise des Gilets jaunes ;
- "Il n'est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout" : ici, le problème reste que, si nos dirigeants n'ont pas de solution, nos adversaires, qui pourraient ne pas tarder à devenir "nos ennemis de l'intérieur", ont des solutions qu'ils sont prêts à imposer à tous sans grand risque de rébellion d'une majorité de Français... On en revient au roman de Michel Houellebecq, "Soumission" et le noyautage de notre société est déjà bien avancé sur ce plan.

Exilé

Cela déborde. Trop de troubles, de violences et de détestations contre lesquels la société est désarmée, parce qu'ils sont disparates, renouvelés, sûrs de leur impunité, moins à cause du laxisme que de l'impossibilité pour un pouvoir d'être sur tous les fronts, de tenir les deux bouts de la chaîne - sécurité et justice - et d'être aussi agile et réactif que ce que le quotidien tristement fait advenir.

Et encore, cela ne fait que croître et embellir...
Mais à qui la faute ? Gouverner c'est prévoir, dit-on, et même des Cassandre avaient mâché le travail des gens qui se sont fait passer pour des chefs d’État en les ayant prévenus de ce que la simple connaissance des enseignements de l'Histoire ou l'expérience de la vie aux ex-colonies permettait d'extrapoler.
Non seulement ils ont ignoré tout cela avec mépris mais encore ils continuent de garder les yeux grands fermés, y compris pour les petits nouveaux, qui semblent prolonger la fuite en avant, droit dans le mur, tout en se leurrant mordicus sur tout.

Il est évident que la situation actuelle ressemble à un véritable sac de nœuds, mais est-il possible de sortir de ce guêpier sans l'analyser froidement en faisant abstraction d'une pile de tabous idéologiques sans queue ni tête accumulés depuis une cinquantaine d'années ?

Des décisions absurdes entérinées par des lois du même tonneau ont été prises.
Est-il pour autant interdit de reconnaître humblement ses erreurs et de faire machine arrière ?
Ce que des lois ont fait, d'autres peuvent le défaire.
Il suffit de le vouloir.

Sinon, le chaos s'en chargera, à sa manière.

kacendre

@ Achille | 14 juillet 2020 à 10:24
"C'est par ce comportement que la famille de cette gendarmette montre une attitude bien plus digne que celle d'Assa Traoré."

Avec du gentiment si bien dit dans le style 39-40 où les nouveaux nantis de la franchouillardise dégoulinante de 1936 étaient en dégustation béate des nouveaux droits oubliant et s'asseyant bien sûr les devoirs qui devaient aller avec...
ils savouraient l'insouciance et les délices des nouveaux conforts amplifiés et rabâchés par les politicards mous et irresponsables.

Salut... la défaite en chantant au bal du samedi soir et à la "merveilleuse" occupation...
Reconnaissons que la nouvelle occupation se passe plus soft en continu avec juste quelques morts sporadiques réguliers exclusivement blancs.

Pendant que perlent gentiment ces béatitudes plus belles que du Verlaine... la 5e colonne avance fermement... avec "très grande dignité" mais surtout avec le principe de Lénine... "avance avec ta baïonnette, tant que c'est mou tu continues... si ça durcit, arrête, réfléchis et demande du renfort.

Les Français sont tellement gavés, assistés et maintenant dernière mode... félicités, enrubannés, câlinés de reconnaissance flagorneuse... alors qu'ils n'ont fait que leur travail... pour lequel ils sont payés... souvent mal si on regarde le nombre de profiteurs et d'allocataires en tous genres qui touchent autant sinon plus en restant devant leur TV ou pour la pratique de leurs loisirs préférés... quand ils n'améliorent pas le quotidien par un petit boulot au black...

Au secours les Gilets jaunes y a du boulot pour vous... mais aux bons endroits.

N'oublions pas que nous sommes le pays qui travaille le moins en temps de travail mais qui bat tous les records d'imposition surtout sur l'appareil productif des entreprises privées, sous la surveillance régalienne des soviets URSSAF BERCY INSPECTION DU TRAVAIL coiffés par une justice partisane gaucho.

Rappelons que cet assistanat et le signal de l'invasion a été en 1974 à l'initiative de Chirac et Giscard... grands tripoteurs de FEMEN... royalement autorisés à se faire plaisir sans retenue... républicaine.

Ce billet manque de niaque et fait comme d'habitude dans la courtoisie polie... laissant une fois de plus un boulevard aux envahisseurs avec le couteau non pas entre les dents mais à la main.

Maintenant en France on peut tuer sans problème un chauffeur de service public si on s'appelle Mohammed A (les médias) ou un chauffard récidiviste... la dignité de la famille selon Achille appelle à fermer les yeux et retenir sa légitime colère.

Tiens... pour faire hurler les bisounours et les gentils bien à l'abri pour l'instant dans leurs confortables datchas... à quand l'oeil pour oeil et une dent toute la salle à manger... ou bien cette jolie devise du FLN... la valise ou la grande bleue, ou le grand bleu.

jacques peres

Mais que veut-on dire exactement par "vous n'aurez pas ma haine" ?
Qu'est-ce que ça signifie ?
Tout le monde trouve apparemment ça clair, je ne comprends pas.

Isabelle

Cela déborde. Les villes dites "écolos" débordent également.

Non seulement nous avons la macronie qui ne traite jamais les sujets qui fâchent, mais nous nous coltinons aussi les Verts.

"De la poudre aux yeux

Voilà pourquoi Eric Piolle « dégenre » à tout-va à coups de pelleteuse, mais confronté à une offensive liée à l’islam politique et s’attaquant directement à l’égalité entre les hommes et les femmes dans sa ville, il s’est révélé parfaitement veule. En effet, Grenoble a été la cible de ces activistes d’Alliance citoyenne qui, d’Aubervilliers à Lyon, essaient d’imposer le port du voile partout et jusque dans les bassins. Leur combat visant à installer par la force et le refus du règlement le burkini dans les piscines publiques a été très médiatisé et, là, le maire n’a rien eu à dire sur le sexisme revendiqué par ce signe qui fait de la femme un être sale et inférieur." Céline Pina (Causeur)

Les Verts entendent «dégenrer» les cours d’école
« Débitumiser, dégenrer, végétaliser et potagiser... »

https://www.causeur.fr/les-verts-cours-ecole-theorie-du-genre-179131

Nous attendons donc, avec une réelle impatience, l'avènement de Guignol(e) et de Gnafron(ne)...

Lucile

@ Exilé

D'accord avec vous, beaucoup de gens pensent sous forme de phrases toutes faites, surtout quand ils s'expriment devant des journalistes. Ils se raccrochent à des mantras, c'est pourquoi le rôle des faiseurs d'opinions et la manière dont ils enracinent certains slogans est considérable.

Mais pendant que des malheureux parents endeuillés récitent le catéchisme que leur a inculqué la bien-pensance, ça continue à tourner dans leur tête et dans leur cœur et il ne faut pas croire qu'ils y adhèrent plus que ça. Ils essayent de se comporter comme il faut en public, ils font encore confiance à l'Establishment, et continueront ainsi tant qu'ils le pourront. C'est peut-être mieux ainsi, surtout dans les familles de gendarmes et de policiers. On ne peut pas s'attendre que le jour même où ils sont touchés en plein cœur, quand ils consacrent toute l'énergie dont ils disposent à tenir le coup comme ils peuvent, ils entrent en guerre contre les Autorités. Au contraire, ils affichent crânement une forme d'exemplarité en prônant la paix sociale, ils font comme s'ils y croyaient encore, et qui pourrait leur en vouloir ? Et pourquoi s'en prendre à eux ?

Le problème n'est vraiment pas là, il tient à l'immigration incontrôlée et à la politique pénale ; or la décision politique appartient aux élus. C'est à eux qu'il faut demander de ne pas travestir la réalité à coups de slogans, et de prendre leurs responsabilités pour que le Français moyen puisse circuler quotidiennement sans craindre de se faire descendre par un ennemi de l'intérieur.

Mary Preud'homme

@ sylvain | 14 juillet 2020 à 10:39

Parce que pour vous ce serait faire preuve de courage et d'objectivité que de profiter de l'immense chagrin et du désarroi d'un père et d'une mère qui viennent de perdre leur fille pour les accabler, les enfoncer encore davantage en instrumentalisant une petite phrase sortie de son contexte et la reproduire en boucle, afin de les faire passer pour des parents inhumains, indignes, lâches et les désigner à la vindicte ?

Mais qu'avez-vous donc dans la peau pour être aussi veule et tordu ?

Personnellement, j'ai entendu un tout autre témoignage des parents et du frère de Mélanie Lemée et je leur renouvelle mon profond respect et toute ma sympathie.

Giuseppe

La pire de toutes, celle qui est sélectionnée pour interroger Emmanuel, celle qui, alors qu'elle n'a pas fini de poser sa question a déjà coupé la parole à son interlocuteur.

Combien peut-elle être si pénible, elle m'est insupportable, son stylo à la main gauche en guise de tranchant, elle est nulle dans un exercice de souplesse et d'échauffement - ce n'est que mon avis -, quand on n'a pas le sens de l'écoute et la patience d'attendre la réponse, on oublie le détail qui fait les découvertes, les petites sous les cailloux.

Même le plus simple d'esprit a quelque chose à nous dire, à transmettre, sans attention le désastre de soins est au bout.

Salamé est une mitraillette de l'info, l'info du névralgique qui se soigne avec du Doliprane comme le mal aux dents, elle nous donne mal aux dents, mais n'éveille pas nos neurones.

Elle est un ersatz du journalisme, interroger à répétition lui semble une qualité, elle me fait penser à du taylorisme de l'info pour la populace, celle de la définition de Michel Onfray : pas pour élever, développer, faire grandir les esprits par l'analyse et la réflexion... Désespérant.

L'écouter c'est s'avilir, c'est faire l'impasse sur l'intelligence du citoyen, de la découverte.

J'adore Christine Kelly, qui n'emprunte pas ces chemins de l'hubris et du gloubi-boulga de l'information, elle joue juste, elle est une mélomane averti.
La classe en plus, l'autre, Léa Salamé n'est qu'une caricature d'elle-même.

Elle agit comme ces chaînes de radio musicales, dont l'animateur débite ses fadaises comme l'on recrache des noyaux de cerises à la vitesse d'un débit oral qui ne serait là que pour anesthésier la vivacité de réflexion, empêcher l'intelligence d'aller chercher la substantifique moelle.

Isabelle

@ Exilé
"Ce ridicule slogan « vous n'aurez pas ma haine » ne peut sortir de façon instinctive du cœur d'un père éprouvé par une grande douleur, c'est donc la preuve qu'il répète, sous pression extérieure, un texte qui n'est pas de lui (et dont les éléments de langage standardisés se retrouvent d'ailleurs dans les discours prononcés dans des circonstances analogues). Cela veut donc dire que des manipulateurs n'hésitent pas à exploiter la douleur d'un père en état de faiblesse pour nous intoxiquer."

J'ai tendance à penser de la même manière. Qui manipulent ces parents dans une extrême douleur ? Une cellule psychologique mise à leur disposition ?

Une autre affaire ci-dessous. Enfin la justice utilise les mots justes et parle d'antisémitisme. Appelons un chat un chat !

Meurtre de Mireille Knoll : les deux suspects renvoyés aux assises pour crime antisémite.

https://twitter.com/GWGoldnadel/status/1282667371686170631

"Appelés sur place, les techniciens du Laboratoire central de la préfecture de police relèvent cinq départs de feu dans l'appartement. Le caractère antisémite du meurtre est retenu par la justice le 26 mars. Le voisin de Mireille Knoll, Yacine Mihoub, 28 ans, est rapidement soupçonné, arrêté et mis en garde à vue. Il a été condamné pour avoir agressé sexuellement, en février 2017, la fille âgée de douze ans de l'aide-soignante de Mireille Knoll, et poursuivi pour des violences et des menaces de mort.
Un deuxième suspect est arrêté près de l'opéra Bastille. Les deux hommes s'accusent alors mutuellement d'avoir porté les coups. Tous deux sortaient de prison. Le second suspect, Alex Carrimbacus, 21 ans, qui a rencontré son complice allégué en prison, a un long casier judiciaire. Il affirme que Yacine a reproché aux Juifs d'avoir des moyens financiers et une bonne situation avant de poignarder l'octogénaire sur son lit médicalisé en criant "Allahou akbar"."

Face à ces enfants de chœur, nous devrions donc brandir comme flambeau: "vous n'aurez pas ma haine" ?!

Dans l'affaire du meurtre de Mme Knoll, on ne nous sort pas, comme d'habitude, les bobards habituels du genre : "C'est un déséquilibré, le pauvre, il n'a pas les mêmes codes que nous".
Ou les calembredaines à deux balles : "C'est un déséquilibré qui souffre de bouffées délirantes" à propos du meurtre de Sarah Halimi par Kobili Traoré.

En parlant des Traoré, "Assa Traoré inaugure une seconde fresque à Noisy-le-Sec en hommage… à elle-même." (Valeurs Actuelles)

Je dis cela, je ne dis rien... Comme l'écrivait P. Bilger dans un tweet, "C'est du culte de la personnalité ou je n’y connais rien ! Où est passée la dérision ?".

Nous attendons impatiemment une statue pour la dame en question pendant que nous y sommes. Il faut dire que le journal "Le Monde" lui a consacré un article avec photos de professionnel à l'appui pour la mettre en valeur. Du coup, les chevilles comme la chevelure gonflent jour après jour.

Nous allons déboulonner une statue du Général de Gaulle pour lui laisser de la place...

Avons-nous encore droit à l'humour noir, oups... Je voulais dire humour caustique ?!

boureau

Fête nationale du 14 juillet 2020

Cette cérémonie de 2020 a surtout célébré le visage (de face, de côté, de dessus, d'en dessous, de loin, de près...), le profil, la silhouette, le torse, les applaudissements, les sourires, les demi-sourires du prince qui nous gouverne E. Macron.

Je suis le défilé du 14 juillet depuis la nuit des temps ! C'est dire !

Mais là c'était le pompon comme aurait dit les pioupious !

Jamais l'auguste image du président n'était absente plus de quelques secondes de l'écran. Un véritable culte de la personnalité - voulu bien sûr. En écran plein, en demi-écran, en quart, en huitième, il était toujours là afin que l'on ne l'oublie pas.

Son nom a été prononcé à d'innombrables reprises à propos de tout et de rien. Un culte de la personnalité cultivé seulement en Corée du Nord et au Venezuela !

Viva MACRON

Cordialement.

Exilé

@ Chemins de traverse
« Quand le mari dit "vous n'aurez pas ma haine" il envoie un message clair à l'Etat français... »

Absolument pas.
Ce ridicule slogan « vous n'aurez pas ma haine » ne peut sortir de façon instinctive du cœur d'un père éprouvé par une grande douleur, c'est donc la preuve qu'il répète, sous pression extérieure, un texte qui n'est pas de lui (et dont les éléments de langage standardisés se retrouvent d'ailleurs dans les discours prononcés dans des circonstances analogues).

Cela veut donc dire que des manipulateurs n'hésitent pas à exploiter la douleur d'un père en état de faiblesse pour nous intoxiquer.

philabeille

Je vous lis toujours avec ferveur. Je soutiens par ailleurs le combat de l'IPJ.
Pourtant, à lire vos publications et celles de l'IPJ, j'ai parfois l'impression d'une incompréhension de ma part. Ainsi :
- est-ce qu'aimer le pays dans lequel on vit va forcément de soi ?
- la violence humaine (physique ou verbale) serait-elle une exception du fait de la forte médiatisation de certains faits divers la mettant en évidence ?
- très humblement, est-il toujours facile de s'y opposer entre lâcheté évidente et sacrifice inutile (je pense à Marin Sauvajon) ?
La réponse à ces 3 questions est "non" ; mais il est beaucoup plus facile de se laisser porter par les illusions qu'elle sous-entendent que de se battre contre ces facilités.

ALFRED LELEU

Puisqu’il semble être question d’allogènes, profitons de l’occasion pour les découvrir sous des traits plus sympathiques avec ce collector, aujourd’hui absolument introuvable (et que l’on ne pourrait probablement même plus jouer…!).

https://www.youtube.com/watch?v=MAigkFWnoUs


Il s’agit d’une adaptation, sous le nom d’Ahmed le séducteur, d’un standard New-Orleans par le High Society Jazzband, orchestre parfaitement frenchy comme son nom ne l’indique pas. Il a été enregistré à Paris dans les années 60 sur des paroles de son leader et clarinettiste Pierre Atlan, lequel assure également la partie vocale. Pierre Atlan, brillant ingénieur aéronautique de Marcel Dassault Aviation par ailleurs, est décédé à la fin des années 80. Pierre Merlin, l'un des deux cornettistes, était peintre et illustrateur, spécialisé notamment dans les pochettes de disques de jazz. La pianiste Martine Morel, aux faux airs de directrice d'école de jeunes filles en retraite, était une très honnête interprète de ragtime. Le High Society Jazzband se produisait de temps à autre au Caveau de la Montagne, haut lieu du Dixieland aujourd’hui converti en restaurant à kebab, situé immédiatement en face de l'École Polytechnique. Il n’est pas impossible que notre hôte y ait passé quelques soirées dans sa prime jeunesse.

Pour mémoire, le High Society Jazzband a longtemps eu pour tromboniste Maurice Jospin (alias « Mowgli Jospin »), le demi-frère de notre Lionel national…

Louis

Avec tout ce qui se passe actuellement je pense à l'argument de Roosevelt "En politique rien n'est laissé au hasard". Or, nous savons aujourd’hui que Mai 68 n’était pas seulement qu’une histoire franco-française, les politiques de de Gaulle faisaient de l’ombre. Aujourd’hui, qui bénéficie de ces désordres dans un contexte où l'Etat est faible et l'UE inexistante ?

sylvain

Bravo @ Isabelle qui dit haut et fort des vérités gênantes mais tellement vraies et qui a des réactions humaines normales face à toute cette racaille qui détruit la société, face à tous ceux qui baissent leur froc et face à cette pourriture gauchiste couchée lâche pleutre qui gangrène ce blog en vous insultant.

Leurs insultes ne sont que des médailles et des décorations, ne changez rien, rares sont les gens comme vous !

Exilé

@ Lucile
« Je pense que les parents de Mélanie Lemée sont sous le choc, et qu'ils essayent quand on les interroge de tenir un discours qui soit moins chaotique que ce qu'ils ressentent, pour éviter de s'effondrer devant les caméras. »

C'est évident et face à la douleur, nous aurions aussi l'impression que le monde s'effondre et nous aurions du mal à raisonner de façon logique.
Jugeons sur pièces :

https://www.europe1.fr/societe/avec-la-haine-on-navance-pas-affirment-les-parents-de-melanie-lemee-3980687

"Nous portons des valeurs du vivre-ensemble et la haine ou les messages de haine n'ont pas de place dans le vivre-ensemble", renchérit le père de la gendarme, qui a reçu la Légion d'honneur à titre posthume. "Et ceux ou celles qui la profèrent, que ce soit sur les réseaux sociaux ou ailleurs, se trompent. Avec la haine, on n'avance pas. Elle ne permet pas aux individus de s'épanouir. Et en faisant ce métier, notre fille n'était pas porteuse de haine", insiste-t-il.

Je m'adresse aux parents de ce blog et je leur demande de nous dire en âme et conscience si, au cas où un tel drame les affectait personnellement, une de leurs premières réactions serait de tenir instinctivement le même genre de discours que celui du père du gendarme insistant sur le « vivre-ensemble » et sur la « haine » (terme politiquement marqué d'emploi non innocent).

Le fait que l'on insiste autant sur le « vivre-ensemble », expression artificielle que personne n'évoque habituellement dans la vie courante hormis les idéologues gauchistes, devrait nous mettre la puce à l'oreille.
Donc, il s'agit là d'un message qui a été dicté à ces malheureux parents par des gens aux arrière-pensées troubles qui ont abusé de leur faiblesse pour veiller à canaliser leur douleur dans un sens politiquement conforme.

Notons au passage que ce genre de discours gnangnan ressort la plupart du temps après des crimes ou des attentats odieux commis par des membres de la « diversité », comme au Bataclan par exemple, et nous sommes en droit de nous demander, au vu du style du message, si une fois de plus une « cellule de soutien psychologique » ne serait pas à la manœuvre.

Notons au passage qu'un père de victime du Bataclan, Patrick Jardin, qui a refusé de se livrer à ce genre de comédie politiquement conforme, a fait l'objet de pressions ou de mesures de rétorsion et a été diabolisé, ce qui prouve que les gouvernants ont une peur bleue des réactions populaires qui échapperaient à leur contrôle.

https://andele.fr/patrick-jardin-nous-ne-sommes-plus-du-tout-en-democratie/

Je n'ai pas suivi pas à pas le traitement de cette affaire de « chauffard » - pour parler comme M. Darmanin - dans les médias et je ne suis pas sûr que son origine ait été alors largement connue, même si elle a été dévoilée en creux par l'occultation médiatique des précisions le concernant.

Ce n'est pas la première fois que des chauffards font des victimes en France, dont des enfants, ce qui donne lieu tout au plus à cinq lignes dans les journaux et sans référence au « vivre-ensemble », mais est-ce seulement parce que la victime a été une jeune femme gendarme que ce drame a été médiatisé de façon politiquement conditionnée ?
Non, il fallait éteindre dans l'œuf avec la lance à incendie médiatique la révolte populaire potentielle devant une affaire de plus mettant en cause la source de nombreux problèmes de criminalité, dont l'affaire de Bayonne.

Donc, oui, respectons la douleur de ces parents et même faisons preuve d'une compassion sincère envers eux, comme si nous étions personnellement touchés, mais de grâce, ne nous comportons pas comme ces charognards d'un régime qui utilise le malheur des Français pour occulter ses manques voire ses trahisons.
Ce serait assassiner les victimes une seconde fois.

Achille

@ Lucile | 13 juillet 2020 à 23:44
« Ils sont saturés de chagrin, ils essayent de comprendre, alors que leur deuil ne fait que commencer. Il ne faut pas leur demander de devenir des porte-étendards. »

Une fois n’est pas coutume, je suis entièrement d’accord avec votre commentaire. C'est par ce comportement que la famille de cette gendarmette montre une attitude bien plus digne que celle d'Assa Traoré.

Michel Deluré

@ Denis Monod-Broca 13/07/20 23:35

Mais où pensez-vous que nous conduise l'attitude contraire à celle défendue par Isabelle que vous dénoncez ?
Les faits, la réalité, donnent-ils raison aujourd'hui à vos arguments ou à ceux d'Isabelle ?
Pensez-vous qu'être tolérant c'est tout tolérer et cette tolérance-là ne devient-elle pas alors faiblesse qui se retourne contre nous ?
Voyez-vous dans cette tolérance du pire un comportement estimable et bénéfique ?
Soumettez plutôt à votre réflexion à ces propos de Karl Popper : «Si l'on est d'une tolérance absolue, même envers les intolérants, et qu'on ne défende pas la société tolérante contre leurs assauts, les tolérants seront anéantis, et avec eux la tolérance» (« La société ouverte et ses ennemis »).

Xavier NEBOUT

Le 14 juillet 1789, est la plus sinistre journée qu'ait connue notre pays. Elle annonçait 1793, et a un étrange écho avec le billet du jour.

On peut dire en effet que ce fut la journée des "sans couilles" pour reprendre la vulgaire mais très pertinente expression de BB, tant il s'agissait de la peur de tirer sur la racaille dans des circonstances qui pourraient bien se renouveler.

Tout d'abord en sous-main, une franc-maçonnerie qui sape les fondements de la civilisation, et ne cessera jamais de le faire car telle est sa nature.

Ensuite, une pègre intellectuelle qui abreuve le peuple d'informations fausses ou tordues comme le fait celle d'aujourd'hui sur les merdias, à quelques exceptions près comme Bercoff et Brunet.

Une conjoncture qui ressemble à celle d'aujourd'hui: une réduction des droits de douane avec l'Angleterre et ses conditions de travail épouvantables, qui provoque chez nous une énorme vague de chômage.

Les troubles commencent le 12 avec l'annonce du renvoi de Necker, le généreux avec l'argent qu'il n'a pas.

L'armée ayant reçu l'ordre de ne pas tirer sur la foule, elle se fait harceler et passée une brève charge de cavalerie, se retire en livrant Paris à lui-même.

La nuit du 13 au 14 est chaude. La racaille se répand, on commence à boire et à piller.
C'est au tour des troupes des Invalides de ne pas oser tirer ; et enfin, la Bastille.
Là, le pire des idiots: le gouverneur de Launay croyant pouvoir parlementer avec les meneurs, fait baisser le pont-levis.
Le sort de la France en est jeté.

Que se passera-t-il si un jour des dizaines de milliers d'Africains et de gauchistes déboulent de toutes parts dans Paris et commencent à piller les armes dans un commissariat puis un autre ?

Qui donnera l'ordre de tirer sur une foule dans laquelle une petite minorité est armée et fait usage de ses armes ?

N'assisterons-nous pas plutôt à une débalonnade filmée pour indigner le bon peuple ?

Quand commencerons-nous à tirer ? Lorsque le Louvre sera pillé ? Notre-Dame de nouveau incendiée ?

Dans notre civilisation de sans c....les, on n'ose pas seulement imaginer que la police puisse faire cent morts pour dégager Paris, même pas dix.

Va, vile populace ! Fête ton jour de gloire !

revnonausuai

Les apologistes de la soumission, que je préfère ne pas nommer car ce serait leur faire trop d'honneur, ont le verbe bien haut et se livrent à toutes les abjections pour justifier leur dhimmisme.
Eh bien, devant la carence de l'Etat à protéger les bons citoyens, il est fortement regrettable que ceux-ci ne s'arment pas pour rendent coup pour coup, y compris avec intérêts. Pour reprendre l'aphorisme du grand penseur méridional, il faut terroriser les terroristes.
Ils n'auront pas mon agenouillement !

Chemin de traverse

Formidable d'apprendre par des commentateurs, commentatrices comment devraient réagir les géniteurs de la gendarmette Mélanie Lemée...
Certaines mères de policiers et gendarmes tremblent pour leur progéniture engagée au service des citoyens plus qu'à leur tour et même si tout semble calme... Car elles savent ce qu'est cet engagement, ce qu'il peut impliquer.

Quand le mari dit "vous n'aurez pas ma haine" il envoie un message clair à l'Etat français... qui, s'il veut la paix devrait se montrer intransigeant.
Le monothéisme des religions du Livre implique que Dieu serait un et que donc convertir ne passe pas par le meurtre...

duvent

@ Robert Marchenoir | 13 juillet 2020 à 23:09
« Votre obstination à vous tamponner le coquillard en faisant reluire votre moralité supposée sur le dos des autres commence à dépasser les bornes.
Cette espèce d'onanisme frénétique qui passe par le mitraillage d'insultes envers tout un chacun, déclenché par des opinions parfaitement légitimes, finit par relever de la maladie mentale.
Appliquez-vous donc vos propres leçons de morale, et faites-nous goûter un peu "la musique divine du silence", ça nous fera des vacances. »

Oh, non, non, non ! Marchenoir, vous savez que vous ne devez pas lire « mes pauvretés », cela vous donne des aigreurs, et quand vous avez vos aigreurs votre style n'est pas brillant.

Mais bon, ce qui est fait est fait...

Moi, par contre, j'adore vous lire, cela m'amuse, j'aime le comique absurde, et en absurdité, vous tenez le haut du pavé.

Pour commencer, vous faites bien de me parler de mon coquillard, je remarque ainsi que j'ai oublié dans mon dernier commentaire de l'évoquer, dès lors, je vous remercie de le faire, ceci est particulièrement aimable.

Puis, vous me parlez de bornes dépassées, de quelles bornes s'agit-il ? Merci de me les indiquer afin que je puisse vous donner toute satisfaction en matière de bornage...

Mais le meilleur est ici : « onanisme frénétique », oui, c'est excessivement bon !

Je ne sais pas si une femme peut parler à un homme de son onanisme, je ne pense pas, il faudra encore deux mille ans pour que je puisse évoquer votre placide occupation...
Cela n'a que peu d'intérêt, mais c'est l'occasion de voir que vous êtes comme la spéléologie ; il peut y avoir, par un sombre et insignifiant boyau, un moyen de descendre plus bas...

Pourriez-vous, puisque nous y sommes, m'indiquer dans quel torchon mafieux vous avez lu qu'il est possible d'insulter des parents en deuil, sur la base d' « opinions parfaitement légitimes ».

Peut-être croyez-vous possible de m'imposer vos délires d'aliéné, et dans ce cas je suis contrainte de porter à votre connaissance que vous ferez cela lorsque je serai chez vous (ce qu'à Dieu ne plaise !), ce n'est pas le cas ici !

Isabelle

Certains sur ce blog semblent se complaire dans la soumission totale et actée.
Les slogans "vous n'aurez pas ma haine" sont à nouveau dans les médias. La morale judéo-chrétienne sans doute, on me tape sur la joue droite et je tends la joue gauche ou inversement.

L'épouse du chauffeur de bus de Bayonne évoque la vengeance et demande que la justice soit enfin exemplaire. Je préfère nettement ce genre de discours. Cela fait moins slogan grotesque !

Mais beaucoup aiment courber l'échine face à la tragédie au lieu de se tenir debout.

Un peu comme ces Blancs qui lavent les pieds des Noirs.
Ou le fameux pape du moment qui lave les pieds des Musulmans. C'est très à la mode le lavage des pieds effectué exclusivement par les Blancs, en signe de repentance... C'est bien cela ? Si nous résumons, on se met à genoux et on lave les pieds.

Pour ceux qui aiment des rapports apaisés avec les barbares qui se trouvent en face d'eux, avec un peu d'ironie l'article qui suit.
Vous devriez adorer la démarche du nouveau garde des Sceaux, approuvée des deux mains par E. Coquerel de la France Soumise.

"Le discours apaisé et l’empathie affichée par le ténor des barreaux a semblé étonner l’opposition. Le député LFI Eric Coquerel a, notamment, déclaré : « Ça tranche avec le discours sécuritaire de ces dernières années (...) Ce n'est pas habituel qu'un ministre rappelle qu'en prison, ou dans les centres de ce type, l'objectif est aussi la réinsertion, pas seulement la punition.» « J'espère qu'il aura les moyens de sa politique », a-t-il ajouté. Éric Dupond-Moretti a promis que la justice allait « connaître un budget qu'elle n'a pas connu depuis longtemps » Valeurs Actuelles

https://www.valeursactuelles.com/societe/dupond-moretti-visite-un-centre-educatif-et-des-gamins-qui-nont-pas-eu-de-chance-121645

Ayons de l'empathie pour nos assassins et prononçons des discours apaisés...

hameau dans les nuages

@ duvent | 13 juillet 2020 à 20:27

Je ne vais pas vous étonner. J'aurais fait silence devant les médias si un de mes enfants avait été tué par cette pourriture. Pour ce qui est de la suite des événements que j'aurais provoqués, je vous laisse deviner...

Lucile

Je pense que les parents de Mélanie Lemée sont sous le choc, et qu'ils essayent quand on les interroge de tenir un discours qui soit moins chaotique que ce qu'ils ressentent, pour éviter de s'effondrer devant les caméras. Ils sont saturés de chagrin, ils essayent de comprendre, alors que leur deuil ne fait que commencer. Il ne faut pas leur demander de devenir des porte-étendards. La mort de leur fille parle d'elle-même. Elle est révoltante, et se passe de commentaires. C'est à nous d'en tirer des conclusions.

Denis Monod-Broca

@ Isabelle
« Nous avons le droit de détester l'autre quand cet autre vient de massacrer votre enfant.
L'assassin, lui, détestait cette Française, blanche et qui plus est, gendarme... »

Et vous, vous vous sentez le droit de détester ceux qui ont le droit de ne pas détester celui qui détestait leur fille gendarme...
Vous rendez-vous compte de cet engrenage diabolique de détestation auquel vous participez ? Pensez-vous vraiment qu’il puisse en sortir quoi que ce soit de bon ?

Robert Marchenoir

Vous semblez dire que nos gouvernants sont de pauvres petits chéris confrontés à des difficultés qui les dépassent. Que ces dernières soient immenses, c'est certain. Mais leur souhaiter bon courage ne va pas contribuer à clarifier les choses. Ce qu'on leur demande, c'est de prendre les bonnes décisions, après avoir défini les objectifs qu'il convient d'atteindre. C'est tout.

Et en la matière, ça commence mal. J'ai profité de la nomination du nouveau garde des Sceaux pour écouter, pour la première fois, votre entretien avec Éric Dupond-Moretti. Beau dialogue, et l'on comprend pourquoi on peut être l'ami de cet homme-là. Mais l'amitié est une chose, la politique en est une autre.

Dupond-Moretti vient de déclarer : "La Justice va connaître un budget qu'elle n'a pas connu depuis longtemps". J'en conclus que le meilleur avocat de France lit mes commentaires, et vient de se rendre à la raison en m'accordant ce que je lui demandais. Vraiment, je suis très flatté.

Hélas ! Il a dit cela à l'instant même où il visitait un centre éducatif pour mineurs délinquants, en Seine-Saint-Denis, et ajoutait : "J'ai toujours pensé qu'il valait mieux construire une école qu'une prison". Donc tout ce que le meilleur avocat de France (et le mieux payé, paraît-il) est capable de donner comme ligne directrice, c'est un répugnant morceau de langue de bois gauchiste qui a traîné dans tous les caniveaux fangeux de la perversion intellectuelle marxiste.

Cela après avoir déclaré que son ministère serait "celui de l'anti-racisme". (Sachant qu'on a déjà une ministresse de l'anti-racisme, qui est noire de surcroît, donc Dupond-Moretti est en train d'écraser de son privilège de vieux mâle blanc patriarcal une pauvre victime chassée du Cap-Vert par le réchauffement climatique. Ce qui est odieusement raciste, si j'ai bien compris le film.)

"La Justice a deux problèmes, elle manque de moyens et a de mauvaises habitudes", a poursuivi le ministre. "Alors les mauvaises habitudes, ce n'est pas une question de budget, mais les moyens c'est évidemment une question de budget."

Jolie formule, à la hauteur des vers de mirliton de Christiane Taubira, mais le fond est-il si différent ? On se demande, en effet, quelles sont ces mauvaises habitudes qu'il conviendrait de corriger. Moi je pense qu'il s'agit de l'extraordinaire laxisme de la justice française, mais apparemment Dupond-Moretti pense le contraire.

"Il n'y a pas le laxisme d'un côté et la répression de l'autre, il y a des équilibres à trouver."

Voilà. Ni l'un ni l'autre et moi je suis au milieu, donc j'ai raison. L'ancien bouledogue des prétoires s'est converti à l'en-même-tantisme présidentiel : un ministre de la police de "droite dure" (prétendument), et un ministre de la justice de la gauche liquéfiée (comme d'habitude). Bon courage pour discerner un cap, dans ces conditions.

Donc la formidable injection d'argent gratuit des autres qu'on nous annonce, elle ne va pas servir à construire des prisons par paquets de douze, mais à fournir des stages de poney aux gentilles victimes noires et arabes odieusement enfermées dans ces "centres éducatifs" (parce que nous sommes de sales racistes). Je n'invente rien. Le journal nous apprend :

"Dans sa visite au centre éducatif fermé (CEF) pour mineurs délinquants, le ministre a échangé avec des 'gamins déchirés par la vie, qu'il faut aider'."

Voui. Ils sont déchirés par la vie. Attendez, je sors mon Kleenex. Ces pauvres enfançons n'ont pas volé, ils n'ont pas vendu de la drogue, ils n'ont pas agoni leurs victimes de coups de pied dans la tête, ils n'ont pas violé : ils sont déchirés par la vie. C'est pas leur faute, c'est la faute à la vie.

Et le ministre "échange" avec eux. Des délinquants endurcis noirs et arabes ont des choses à apprendre au ministre de la Justice. Qui sommes-nous, nous autres racistes bouffis de notre privilège blanc, pour refuser de nous "éduquer" au contact de ces malfaiteurs, comme on dit chez les Black Lives Matter ?

"C'est important, ce que vous allez faire plus tard, il y a des gens qui regardent, qui voudraient que ce soit la prison et encore plus de prisons. C'est en étant clean qu'on va continuer ce genre de choses", a expliqué le ministre à Dylan (joli nom), "qui a connu trois périodes d'incarcération", comme dit le journal.

Bientôt, on va nous dire que Dylan était en situation d'incarcération récurrente. Et quiconque le traitera de délinquant sera condamné pour racisme.

Il va de soi que la première mission d'un ministre de la Justice, c'est de mettre en garde des mineurs immigrés récidivistes contre les méchants Blancs d'extrême droite qui veulent, pour eux, "la prison et encore plus de prisons".

Ce n'est pas de les menacer de toutes les rigueurs de la loi et de leur rappeler la gravité de leurs fautes.

Je passe sur le fait que notre nouveau ministre de la Justice s'essuie les grolles sur la langue française. "C'est en étant clean qu'on va continuer ce genre de choses", voilà le genre de délit grammatical et stylistique qui mériterait deux ans de prison ferme, au minimum.

Le député communiste Eric Coquerel (La France insoumise), qui accompagnait la visite du ministre, ne s'y est pas trompé :

"Ça tranche avec le discours sécuritaire de ces dernières années."

Tu m'étonnes.

Rappelons tout de même quelques évidences, validées par l'histoire. Dans les pays blancs malheureusement affligés d'une notable population non-blanche, la délinquance est le fait, de façon tout à fait disproportionnée, de cette dernière.

Et la délinquance varie de façon spectaculaire, selon l'intensité de la répression.

Nous en avons la preuve dans le laboratoire ethnique moderne que sont les États-Unis. Il n'y a pas si longtemps, la ville de New York symbolisait, pour le monde entier, la criminalité déchaînée, massive, ultra-violente. Personne ne voyait d'issue à la situation et tout le monde se tordait les mains.

Puis, sont venus des dirigeants politiques qui ont émis une idée géniale, absolument inédite et parfaitement révolutionnaire : pourquoi ne pas augmenter la répression policière, augmenter la sévérité des peines, et infliger de longues peines de prison ?

Puis ils l'ont fait. Et la criminalité s'est effondrée. A New York, qui est redevenue une ville agréable à vivre, mais aussi à travers tout le pays.

Pendant ce temps, les gauchistes nous savonnaient les oreilles avec "le complexe carcéro-industriel américain" et les pauvres petits Noirs "condamnés à la prison depuis leur tendre enfance" -- parce que la police raciste rafle des innocents dans la rue et que les juges les condamnent pour faire baisser le chômage.

Et enfin, les Black Lives Matter arrivent, les élites du pays se couchent devant eux, et le maire de New York obéit aux ordres de la racaille qui réclame carrément qu'on supprime la police : il réduit le budget de cette dernière d'un milliard de dollars du jour au lendemain.

Bizarrement, le nombre de meurtres dans la ville augmente de 25 %, comme dans toutes les villes où les autorités ont prêté une oreille complaisante aux émeutiers marxistes anti-blancs : à Atlanta, les meurtres ont explosé avec une augmentation de 86 % (dont une fille de 8 ans tuée par les "défenseurs des droits civiques"), 13 personnes ont été tuées à Chicago en un seul week-end...

A Minneapolis, la ville où George Floyd est mort, 1 600 fusillades ont été enregistrées par les autorités en un seul mois. C'est pourquoi le conseil municipal a décidé de... supprimer la police. Carrément. Logique de fous, logique de gauche.

Et face à cette prise du pouvoir, aux États-Unis, par l'extrémisme communiste le plus enragé, dans une révolution de l'absurde que George Orwell n'aurait jamais pu imaginer, que fait notre ministre de la Justice ? Il conforte la criminelle idéologie de gauche, à la base de cette dérive, selon laquelle c'est la punition qui produit le crime, et non l'inverse.
______

@ duvent | 13 juillet 2020 à 20:27
"Les gens de peu, les gens de rien, sans dignité, sans humanité [...] leur ignominie [...] la plus veule ordure [...] cette Isabelle, qui se pense intrépide [...] sa pourriture [...] la bassesse de son immonde abjection [...] cette répugnante Isabelle [...] fétide personne [...]"

Votre obstination à vous tamponner le coquillard en faisant reluire votre moralité supposée sur le dos des autres commence à dépasser les bornes.

Cette espèce d'onanisme frénétique qui passe par le mitraillage d'insultes envers tout un chacun, déclenché par des opinions parfaitement légitimes, finit par relever de la maladie mentale.

Appliquez-vous donc vos propres leçons de morale, et faites-nous goûter un peu "la musique divine du silence", ça nous fera des vacances.

boureau

@ Isabelle

Je n'aurais sans doute pas employé les mêmes mots pour exprimer ce que j'ai ressenti à l'audition des propos de la maman de la gendarme décédée. Mais chacun emploie les mots qui lui paraissent exprimer ses états d'âme.

Comme vous, j'ai été très surpris, puis choqué. Cherchant vainement une explication à cette attitude car l'héroïsme n'est pas chose commune. Mais...

Cordialement.

Ellen

@ Isabelle

Merci de parler vrai et à coeur ouvert. Merci aussi de nous envoyer vos liens, très précieux. Je n'hésite jamais à les ouvrir.

Gréaudon

@ Isabelle

Je vous soutiens totalement face aux torrents de boue qui se déversent contre vous. Ils ne salissent que ceux qui les répandent.
Vous avez toute mon estime. Votre courage est respectable.
Cordialement

boureau

@ Michelle D-LEROY 13 juillet 2020 17:43
"Alors baissons les bras et attendons que cela s'arrange tout seul"

Notre génération n'a jamais baissé les bras, mais nous sommes dépassés, trop vieux, trop fatigués, trop lucides, trop conservateurs sans doute. Et nous n'avons plus le pouvoir.

Il faudra que les jeunes générations s'adaptent à cette future société laïco-écolo-multiculturelle !

Mon épouse et moi avons rendu les armes. Trop conscients, vu notre expérience, de l'impossibilité des tâches à accomplir pour rétablir une société "à la française" que le monde entier - comme disent bêtement les technos - nous envie.

Ce faisant, nous privilégions la famille, notre famille, notre France de toujours. Quant au reste... les forces adverses sont plus puissantes que la plupart de nous s'imaginent. Pourquoi se cacher que les dix/quinze ans à venir vont être déterminants dans la soumission.

Nous ne le verrons pas, mais nous ne sommes pas moins chagrins de le savoir et de l'imaginer à partir de notre environnement actuel.

Merci aussi pour vos analyses si fines et si justes. Avec une jolie écriture féminine.

Cassandre ? N'est-ce pas un des plus beaux personnages de notre monde gréco-latin !

Cordialement.

Giuseppe

@ Michelle D-LEROY | 13 juillet 2020 à 17:43
"Tout d'abord merci à sbriglia pour son éloge des femmes de ce blog."

Je pense qu'il est sincère, roucouler...

"Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages."

Je taquine bien sûr, je ne remercierai jamais assez l'instituteur qui nous a fait apprendre par coeur la fable du Corbeau et du Renard, gardez-la bien nous a-t-il dit, elle vous servira toute votre vie.

Tout le monde aime se faire gratter le ventre, c'est si doux :

https://youtu.be/6oN7E-QUp74

Allez ! C'était juste pour le côté taquin.

Mary Preud'homme

@ Christine L. | 13 juillet 2020 à 13:39

Comme vous je trouve ignoble cette façon de colporter d'infâmes ragots de journaleux !
Alors que les parents et le frère de Mélanie Lemée ont témoigné avec une grande dignité et beaucoup d'émotion... Contrairement aux allégations d'une certaine presse qui ne se complaît que dans la boue...

duvent

@ Christine L. | 13 juillet 2020 à 13:39 @ Isabelle | 13 juillet 2020 à 08:34

"Les parents de Mélanie Lemée sont du style "vous n'aurez pas ma haine". Le type fonce sur sa fille à 130 km/h, au point de lui arracher une jambe et la mère se demande : "quel a été le passé de ce jeune, qu'est-ce qui l'a amené à ça ?". C'est immonde ! Elle est plus choquée par les messages de haine sur les réseaux que par le meurtre de sa fille. Avec de tels comportements, les barbares peuvent continuer à nous massacrer." (Isabelle)

« Vous trouvez cela immonde, je trouve votre commentaire ignoble. Il faut être profondément, viscéralement gangréné pour se permettre ce genre de propos, je ne trouve pas de mots assez forts pour témoigner de mon dégoût. » (Christine L.)

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Christine, si vous le permettez, je voudrais trouver les mots qui seront assez forts pour exprimer ce qui vous a donné comme à moi un haut-le-cœur !

Ainsi, il est certain que souventes fois nous voyons, les gens de peu, les gens de rien, sans dignité, sans humanité, se mettre en scène et s'agiter pour recueillir sans force ni courage, à la suite d'une bataille qui n'existe pas, les lauriers fanés de leurs exploits pathétiques et inexistants.

Oui, car il leur semble désirable et possible de déverser leur ignominie quelle que soit la circonstance, pourvu que l'objet de leur folle haine soit atteint par ricochet.

Dès lors, ils imaginent leur coup utile, fatal et puissant, quand il ne s'agit en réalité que de la plus veule ordure déversée abondamment sous le regard indigné des autres.

Cette Isabelle, qui se pense intrépide, et qui vient crânement nous déposer sa pourriture, a sans aucun doute la bassesse de son immonde abjection, et cela, le croit-elle, l'autorise à insulter des parents atteints si profondément, alors même que seul le silence et la compassion pourraient se répandre et se déverser, car l'âme des hommes ne se guérit de rien.

C'est ainsi que tout honnête homme doit se taire, oui, il doit se taire, le deuil doit le faire taire, mais il faut avant cela qu'il soit honnête, pas qu'il soit ami, ni qu'il soit doux, ni qu'il s'engage, ni qu'il partage, non, il faut seulement qu'il soit honnête.

Mais cette répugnante Isabelle, le sait-elle seulement ?

Mais cette Isabelle, fétide personne, qui croit pouvoir écrire ce qu'elle écrit, sans un regard, sans un instant, sans rien, absolument rien, de propre, ne doit pas vous faire oublier, Madame, que d'autres se taisent, et gardent un silence rempli d'affliction, pour ces parents inconnus et qui souffrent, de ce que des parents inconnus ont connu depuis que l'homme est homme.

Et je vous dirais que lorsque Priam fait sa prière, il pénètre dans mon esprit la puissance et la gloire, la grandeur et la piété, la musique divine du silence est aussi partagée...

Catherine JACOB

D'un côté ça déborde et de l'autre, ça fuit...

Exilé

Cela déborde. On écope, on colmate, on fait ce qu'on peut. Pour éviter le naufrage.
Je souhaite bon courage à nos ministres régaliens.

Psstt...
Puisque vous semblez en connaître un, pourriez-vous le charger de transmettre à ses collègues que pour ne pas avoir à écoper et à colmater il faut commencer par ne pas percer la coque avec force coups de tarière ?
Enfin je dis ça, c'est juste pour faire avancer le schmilblick...

boureau

À propos de courage politique.

Bravo pour les électeurs polonais qui viennent de réélire Andrzej Duda à la présidence de leur pays : la Pologne.

Conservateur affirmé et courageux, il a été élu malgré les pressions de l'Union européenne qui lui préférait le libéral/progressiste Rafał Trzaskowski.

Un bel exemple de courage politique, car il en faut, pour affronter la bureaucratie européenne et ses technos.

Cordialement.

Michelle D-LEROY

Tout d'abord merci à sbriglia pour son éloge des femmes de ce blog.
Merci aussi à boureau, Exilé, Robert, Catherine JACOB, Mary Preud'homme, Isabelle et tous les autres pour la qualité de leurs commentaires sans concession qui changent de la langue de bois des journaux télévisés ou de la presse écrite.
Bien sûr merci surtout à Philippe Bilger pour ses billets lucides sur l'actualité, et toujours dans un français impeccable et courtois, même lorsqu'on le sent agacé par une actualité qui déborde. Merci encore à Pascale Bilger pour son travail de l'ombre, veillant à la tenue du blog pourtant vu de l'extérieur comme polémique.

À quoi servirait un blog s'il n'était pas polémique ? Je me le demande.

D'autant que constatant jour après jour les débordements et la violence, personne ne peut rester insensible à la transformation de notre pays.
Pendant des années de lente dégradation et de politique laxiste sur ces sujets, toute cette violence a été plus ou moins maîtrisée et donc moins voyante qu'elle ne l'est aujourd'hui.

Encore hier, dans le Var, une rixe entre bandes rivales a fait un mort et un blessé grave. Samedi, un gendarme arrête un automobiliste, ce dernier sort de sa voiture et le menace d'une hache... la liste de ces faits et règlements de comptes sur fond de drogue est devenue habituelle et quotidienne.
Non seulement les incivilités récurrentes (injures, insultes, détritus sur les trottoirs, bruits intempestifs, etc. etc.) empoisonnent la vie courante mais ce qui est inquiétant c'est que de plus en plus elles s'accompagnent de violences avec des armes de guerre ou improvisées.
Jean-Pierre Chevènement puis Bernard Cazeneuve pour minimiser la situation parlaient de sauvageons, il s'agit hélas de barbares qui viennent laver leur linge sale dans notre pays.

L'immigration massive et continue a créé une situation irréversible et contribue majoritairement à cet état de fait. Entre jeunes à qui on apprend à détester notre pays et ses habitants, entre coutumes de migrants qui perdurent dans des quartiers où les habitants vivent en autarcie, entre des mafias extrêmement violentes venues de l'Est et un Islam parfois rigoureux et inadaptable à la vie européenne où s'ajoute l'usage d'alcool et de drogue, c'est un cocktail détonant et presque impossible à réfréner.

Je ne vois pas ce qui pourrait arrêter cette montée en puissance de ces violences avec des jeunes de plus en plus jeunes. Il est évident qu'un adolescent de 14 ans en 2020 ne ressemble plus à un "encore" enfant de 14 ans en 1960.

L'Education nationale, bonne fille, distribue les examens comme des bons points, ne sachant plus quoi faire ensuite de tous ces bacheliers au niveau trop faible. Les facs sont débordées et la moitié de ces jeunes n'ont aucune envie d'étudier. Pourtant, on sait que l'oisiveté est mère de tous les vices. Mais les ministres de l'Education nationale successifs ont trop peur d'être partiaux et d'être soupçonnés de racisme en voulant orienter une partie de ces jeunes vers des métiers manuels. Pourtant dans les quartiers comme ailleurs, tout le monde n'est pas fait pour de grandes études et des métiers intellectuels.

Finalement tout contribue à cet état de fait. L'immigration massive, les petits caïds de banlieue avec le trafic de drogue et autres trafics juteux et nos dirigeants politiques trouillards et dans la crainte permanente de voir se déclencher des émeutes. Et dans les quartiers, cela se sait.
Comment amener cette jeunesse désoeuvrée à travailler puisqu'elle gagne parfois en un jour ce que ceux qui prennent la peine de travailler gagnent en un mois ?

Trop tard. On les a traités en enfants gâtés et on se retrouve dépassés.

Gérald Darmanin aura-t-il les coudées franches pour agir ? Eric Dupond-Moretti pourra-t-il durcir les sanctions ?
J'en doute.
Les mieux intentionnés des ministres finissent par baisser les bras devant une tâche tellement immense, devant des associations hurlantes et immigrationnistes et une gauche compatissante envers ces jeunes qui seraient malaimés et discriminés. Plus rien n'est possible.

Exilé disait récemment qu'il faudra peut-être (malheureusement) qu'un drame arrive sur des personnalités très en vue, pour que nos politiques indulgents et qui vivent dans le déni permanent finissent par admettre qu'il existe un gros problème.

On a même (enfin, dans mon entourage) ceux qui disent à la Cassandre que je suis que ça a toujours été comme cela. Alors baissons les bras et attendons que cela s'arrange tout seul.

Exilé

@ Marc GHINSBERG
« Non seulement ils sont confrontés à la haine de ceux qui attribuent à la France l’origine de tous leurs malheurs, mais également à la haine ceux qui prétendent la défendre et qui en réalité se réjouissent du moindre faits divers... »

Manifestement, la psychologie n'est pas votre fort ou bien alors vous n'avez rien compris au film.

Il m'arrive de suivre quelques faits divers - une partie seulement tellement ils sont nombreux - et contrairement à ce que vous pensez, non seulement je ne m'en réjouis absolument pas mais encore ils me rendent malade car je compatis au malheur des victimes (quand elles sont encore en vie) pour avoir à plusieurs reprises connu des situations qui n'étaient pas toutes d'une gravité extrême mais qui commençaient parfois à devenir sérieuses.

Je ne vous souhaite pas de passer par là, mais au train où vont les choses cela pourrait aussi vous arriver et alors vous quitterez peut-être vos œillères.

Et tous ces faits divers sont bel et bien, au-delà de leurs auteurs, la conséquence de graves erreurs d'appréciation de la part des divers gouvernements qui se sont succédé depuis une quarantaine d'années, appuyés par divers médias ou associations pas toujours très recommandables.
Ces gens-là sont collectivement responsables d'un grand nombre de drames humains.
En quoi le fait de souhaiter qu'ils soient - ou du moins leurs successeurs - mis en demeure de cesser de nuire en ayant favorisé les causes du crime relève-t-il d'une quelconque forme de « haine » ?

sylvain

Vous avez le chic pour choisir vos photos chère Pascale : une belle brochette de collabos traîtres soumis islamogauchistes aplaventristes.
Chauffeurs de bus, pompiers, gendarmes, policiers, soignants... n'ont rien à attendre de ces ordures.

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