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05 juillet 2020

Commentaires

Jean

@ Robert Marchenoir
"Hahaha, mais qu'il est sot... Tous les pays du monde ont des règles interdisant aux gens d'empoisonner le monde. Ces règles sont aussi valables pour les médecins. Elles sont avant tout valables pour les médecins."

Cher Monsieur, vous manquez à la politesse la plus élémentaire. Vos moqueries sont vulgaires.

Le traitement préconisé par le professeur Raoult présentait un risque parfaitement maîtrisable et pratiquement nul. Tellement qu'aucun des 3 500 patients traités de l'IHU Méditerranée Infection n'est décédé d'arythmie cardiaque, comme d'ailleurs ne meurent pas d'arythmie cardiaque les patients atteints de lupus ayant fait l'objet de contrôles à l'électrocardiogramme. Son traitement est peut-être sans effet curatif mais il est surtout absolument sans risque toxique. Au moment fort de l'épidémie il était le seul traitement au rapport risque/bénéfice autant favorable. Pour le moins, ce qu'a proposé l'État, c'est-à-dire rien ou au mieux l'essai Discovery qui a été un échec complet car refusé en masse par les patients, semble avoir de manière assez flagrante échoué et été rejeté par la population.

A posteriori, il est observable que de nombreux pays suivirent en tout ou partie le traitement suggéré par le Pr. Raoult à leur avantage ; leur taux de mortalité pour un million d'habitants est très nettement favorable en comparaison de celui de la France, comme d'ailleurs le taux de létalité affiché par l'institut, particulièrement bas. Ainsi, la France figure au septième rang sur la base de ce critère, entre la Suède et les Pays-Bas qui, eux, ne confinèrent pas.

L'État n'a pas à protéger l'individu malgré lui. Le traitement est élaboré par le médecin en concertation et accord avec le patient. Les patients ont été nombreux à demander le traitement du Pr. Raoult. Ils devaient avoir le droit de choisir le médecin qui le leur prescrirait. Cela a été interdit par l'État.

Si effectivement, lorsque les études en attesteront, le traitement du Pr. Raoult s'avérait avoir des effets notoirement meilleurs que ce qu'a été en mesure de produire l'hôpital français sur la base des directives du ministère de la Santé et des Solidarités, nous aurions affaire à un scandale d'Etat à l'origine de la mort inutile de milliers de personnes. L'État dans ce cas de figure aurait été littéralement criminel. Nous l'apprendrons par l'étranger. Il ne fait aucun doute que tout sera fait en France pour qu'une telle vérité soit étouffée.

Cette opinion est légitime et sensée. En la rejetant a priori et sans argument probant, vous ne vous montrez pas sous votre meilleur jour.

S Carioca

@ Robert Marchenoir

Ah, enfin quelqu'un de bon sens !
Bien répondu.

Ellen

Très juste ! Je souscris et rejoins votre billet dans son intégralité.
Merci.

S Carioca

@ Robert Marchenoir
"Le fait que ces plaintes aient été déclarées recevables signifie que nous ne sommes plus en démocratie.
La gestion de l'épidémie relève de la responsabilité politique. Celle qui est sanctionnée par le vote des électeurs."

Je suis plutôt d'accord.
Mais je me demande justement si la qualification retenue qui n'est pas l'homicide par imprudence par exemple, mais réclame une intention de mal faire, ne répond pas justement à votre remarque.

Il n'y a je pense aucune chance que quiconque soit condamné pour avoir VOLONTAIREMENT mal fait.

Le reste sera à l'appréciation de l'électeur, s'il daigne se bouger jusqu'au bureau de vote et au moins choisir le moindre mal.

Les abstentionnistes on leur doit par exemple (avec un mauvais choix des démocrates) la présidence de Twitter 1er, roi des "déplorables".

Giuseppe

Il ne manquerait plus que cela - si ce que dit Ségo est vrai -, se mettre le cochon dans le maïs avec en prime les postillons et crachats élégants envoyés avec son ex sur le revers de leurs costumes au cours des premiers mois du quinquennat.
Ce serait à mourir de rire.

Robert Marchenoir

@ Paul Duret | 05 juillet 2020 à 14:30
"Alors qui est responsable de cette sur-administration française ? Les politiques bien sûr mais surtout les fonctionnaires qui se sont organisés en véritables contre-pouvoirs et qui profitent de leur position pour grignoter de nombreux petits avantages et maintenir le statu quo."

Voilà. Et donc, il convient d'en tirer les conséquences : seuls peuvent critiquer l'action du gouvernement, concernant l'épidémie, ceux qui réclament une baisse massive de la dépense publique et du nombre des fonctionnaires. Toute autre position est hypocrite.
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@ Exilé | 05 juillet 2020 à 09:47 + 05 juillet 2020 à 09:39
"Eh bien, n'est-ce pas ce qui a été fait après l'interdiction de la diffusion des molécules entrant dans le 'protocole Raoult' ?"

Non, c'est le contraire : l'État a protégé les Français contre les délires d'un charlatan. Comme c'était son devoir.

"Que vient faire l’État entre un patient et son médecin ?"

Hahaha, mais qu'il est sot... Tous les pays du monde ont des règles interdisant aux gens d'empoisonner le monde. Ces règles sont aussi valables pour les médecins. Elles sont avant tout valables pour les médecins.

Un médecin n'est pas un dieu vivant, un sorcier africain qui décide tout seul de ce qu'il fait à ses malades. Il n'y a que dans la propagande du docteur HydroxyChloroQueen que ça se passe comme ça.

Et puis vous êtes un gros hypocrite. Vous êtes certainement le premier à vous indigner de tel ou tel traitement qui a fait des victimes malgré toutes les réglementations : thalidomide, Mediator, sang contaminé... Mais là, bizarrement, pour votre médicament chéri à vous, il faudrait lever toutes les réglementations...

"Belle porte blindée... la confiance règne."

Vous êtes répugnant d'hypocrisie. Vous êtes le premier à vous indigner de l'immigration de masse, du terrorisme islamiste... et là, soudain, parce que le premier ministre dispose d'une voiture blindée, comme tous les premiers ministres de tous les pays du monde, il faudrait qu'il s'expose aux balles des assassins, parce que c'est votre adversaire politique ?
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@ Patrice Charoulet | 05 juillet 2020 à 11:22
"Sa barbe étant très pénible à regarder, brune à droite, et blanche à gauche, je me pose une seule question : et si le maire du Havre se rasait la barbe ?"

Vous êtes un gros raciste : vous êtes leucobarbophobe ; vous êtes opposé à la diversité pileuse ; vous jugez les gens sur leur couleur de barbe.

Je pense qu'un stage citoyen de rééducation et de remise à niveau s'impose. L'animateur sera un hippie barbu gauchiste et malodorant. Les dictionnaires seront strictement interdits dans la salle de cours.

Michelle D-LEROY

...le redressement colossal à opérer sur tous les registres, et l'un de ceux qui m'inquiète le plus relève du délitement de l'autorité de l'Etat ! (PB)

Justement, si l'autorité de l'Etat existait, on ne verrait pas toutes ces plaintes déposées contre le personnel politique et particulièrement le Premier ministre. Les Français les plus procéduriers profitent de ce délitement.
C'est bien que quelque chose ne tourne plus rond dans notre pays, que la Constitution de 1958 remaniée par les gouvernements successifs apparaît comme bloquante et de moins en moins démocratique.

Le Premier ministre est nommé par le Président. Mais la pratique, hors le cas spécial de la cohabitation, veut que ce soit le Président qui choisisse les ministres selon ses voeux, ses amitiés ou sa stratégie politique personnelle. Le Premier ministre tout nouvellement nommé et dans l'euphorie du moment, fier d'avoir été désigné, accepte implicitement les choix de celui-ci. Ce qui, bien souvent, le handicape dans la politique qu'il voudrait mener, vu les boulets qu'il doit traîner ou des ministres qui vont à l'encontre même de ce qu'il souhaite. Et vogue la galère, sachant que la Constitution protège le Président mais pas le Premier ministre. Le Premier ministre est donc une sorte de bouclier politique.

Edouard Philippe, comme vous le rappelez très bien, Monsieur Bilger, a eu à gérer la crise des GJ, des retraites puis celle du Coronavirus qui n'était pas des moindres. Une maladie nouvelle et parfois mortelle que les médecins, y compris les plus éminents infectiologues eux-mêmes, ne savaient guérir.
Ce qu'on peut reprocher au gouvernement, c'est d'avoir voulu cacher le manque de masques et de tests et donc pour cette raison d'avoir fait comme si cela ne servait à rien. La vérité aurait été acceptée.
Mais est-ce à Edouard Philippe de se retrouver seul devant les tribunaux ?

On peut noter aussi que les Français, comme les Américains, ont une propension de plus en plus fréquente à saisir la justice en désignant des responsables et surtout en espérant être indemnisés. Peut-être parce qu'ils sentent les failles des dirigeants, tout simplement.

Espérons que l'ex-Premier ministre s'en tire bien. Par contre Mme Buzyn qui dit, la larme à l'oeil, avoir compris bien avant tout le monde que nous allions être confrontés à une crise grave et inédite et qui n'a même pas provoqué une réunion pour savoir où en était le stock de masques et les mesures à prendre, provoque les Français qui ont eu un proche décédé du virus. Elle tient les verges pour se faire battre.

Et cela ramène tout naturellement à l'équipe gouvernementale. Une équipe qui n'en est pas une, les uns en référant directement à Dieu le Président, les autres travaillant dans leur coin et un Premier ministre bien souvent seul.

Si j'ai, de prime abord, trouvé Jean Castex plutôt simple, avenant et sérieux, proche de Monsieur Toutlemonde et clair, je ne suis pas aussi sûre qu'il puisse travailler en toute liberté et que ses belles certitudes ne se transforment rapidement en promesses de Gascon (ceci dit sans dire de mal des Gascons que j'aime bien puisqu'une branche de ma belle-famille est ancrée dans cette belle région).

JC (tiens, des initiales prometteuses) doit tenir les rênes pendant la campagne présidentielle qui commence, (encore à la charge financière des contribuables, soit dit en passant). Bref, en tout état de cause, je lui souhaite du courage entre une crise économique grave qui s'annonce après la crise sanitaire - sans même savoir si l'épidémie ne reviendra pas - à laquelle s'ajoute une crise civilisationnelle bien réelle.
Le tout surveillé et dirigé dans l'ombre par la macronie et Emmanuel Macron lui-même. On ne peut pas dire qu'il aura les coudées franches à moins que sa personnalité, et il semble en avoir, ne le porte à imposer ses points de vue et donc à s'émanciper du point de vue présidentiel.

Certes l'Etat ne peut pas tout et il faut que les Français eux-mêmes se montrent un peu moins velléitaires et un peu plus entreprenants. Toutefois, depuis des mois, voire des années, beaucoup de Français donnent le maximum d'eux-mêmes parce que c'est dans leur nature d'aller de l'avant, de travailler et de s'assumer en respectant les autres, la nature et les dirigeants. D'autres, moins entreprenants et plus laxistes, attendent toujours plus du gouvernement. Sans leur donner raison, c'est aussi parce qu'ils voient ces mêmes gouvernements donner sans retour aux plus pleurnicheurs et aux nouveaux arrivants toujours plus nombreux dans la victimisation.

C'est donc à ce futur gouvernement de revoir la solidarité systématique car on ne peut demander d'un côté aux gens d'être volontaristes et travailleurs et d'un autre tout accepter de populations qui nous tirent vers le bas.

Espérons aussi qu'il puisse arrêter la chienlit récurrente et restaurer le régalien dans le respect de la justice, de la police, de l'école.
La solidarité, l'écologie, je pense que tout le monde y souscrit si cela n'est pas dévoyé et démagogique.

Beaucoup de travail en perspective, qui ne pourra pas être mené dans le "en même temps" comme cela a été fait depuis trois ans. Edouard Philippe, loyal et bien élevé, a dû bien souvent ronger son frein. Je lui souhaite un peu de repos, même si la ville du Havre connaît aussi des problèmes, trois ans à cette cadence ont dû bien le stresser et l'épuiser. Qu'il nous revienne en pleine forme le moment venu.

Patrice Charoulet

BILGER/CHAMFORT

L'hebdo "Valeurs actuelles" a eu la bonne idée de consacrer quatre (!) pages à l'essai sur Chamfort de Jean-Baptiste Bilger, agrégé de lettres classiques et fils de Philippe Bilger.
Pour ce seul article, des lecteurs de ce blog pourraient songer à faire l'acquisition de ce journal. Et l'acquisition du livre, dans la foulée.

Pour le dire en passant, Chamfort, avec La Rochefoucauld, La Bruyère, Vauvenargues, Rivarol, Joubert et Cioran, n'ont pas eu le projet saugrenu d'écrire des livres de 600 pages (ou plus), mais de rédiger des pensées en deux ou trois lignes. Lecture agréable !

Savonarole

Par quel mystère Édouard Philippe a-t-il pu avoir un tel succès auprès des Français après une déroute due au Covid ?
Le mot élégance a été avancé. Castex l’a évoquée lors de la passation sur les marches de Matignon.

En effet, l’élégance d’Edouard Philippe est une explication et une bonne nouvelle.
Il semblerait qu’un certain dandysme revienne à la mode auprès des Français après trois quinquennats de vulgarité. De Sarkozy à Macron ce fut un accablement au pays de Barbey d’Aurevilly.

Sa silhouette longiligne, son verbe sobre, sa barbe IIIe République, tout y concourt.
Afin de mettre un terme aux angoisses de Patrice Charoulet, le côté de sa barbe qui blanchit est dû à un vitiligo. Sans aucun caractère de gravité. Sauf si la psychiatrie s’en mêle et qu’on arrive à prouver qu’il ne pouvait plus supporter Macron. François Fillon nous a fait des lumbagos et sciatiques à répétition sous Sarkozy, rappelez-vous.

Dans deux ans, les Français auront peut-être soif d’un autre genre d’histrion pour gouverner leur pays. Et croyez-moi, le vitiligo aura disparu.
Consultation gratuite.

https://www.cnews.fr/france/2020-06-18/quest-ce-que-le-vitiligo-la-maladie-dont-souffre-edouard-philippe-969347

Vamonos

Le stock stratégique de masque a été supprimé et non renouvelé par Hollande et Macron. Les masques étaient encore bons. J'en avais stocké dans un endroit sec et ventilé. Je m'en sers encore. Ce sont des FFP2 qui avaient été fournis par Xavier Bertrand.

Mais Hollande et Macron auront suffisamment de pouvoir pour faire jouer la clause juridique de la force majeure, de l'imprévisibilité de la pandémie.
Hollande et Macron ne seront pas inquiétés.
On va partir pour des années de procédures, bon courage aux avocats et aux juges.

Walson

@ Jean | 05 juillet 2020 à 14:50

Je partage vos reproches et il y en a d'autres.
Ce n'est pas Edouard Philippe qui devait partir mais Freluquet 1er. C'est avec un grand sentiment de tristesse que nous attendons ses prochaines bêtises.

breizmabro

@ Exilé 05 juillet 09:47
"Qu'est-ce que c'est que cette façon pour un pouvoir politique de dicter aux médecins comment ils doivent faire pour soigner leurs patients ?"

Vous avez mille fois raison monsieur, ou alors viendra le temps où les médecins, encadrés par l'Etat, devront demander à une autorisation de tutelle s'ils doivent ou non prescrire tel ou tel médicament au bénéfice de leurs patients.

Il y a quelques jours l'UE a autorisé le remdesivir de Gilead, au prix de DEUX MILLE EUROS pour une "cure" de CINQ jours, pour des patients en grande détresse respiratoire.

On est chez les fous !?

Pas forcément puisque Gilead a gagné la partie, et la progression de ses actions boursières.

Conclusion : bien arroser les chefs de service des hôpitaux peut faire fructifier les avoirs boursiers.

J'imagine que tous ceux qui ont "touché" de Gilead pendant des années, percevront, en sus, des bonus sur les retombées boursières de cette société pour avoir réussi à ce que le remdesivir soit distribué dans toute l'Europe grâce à eux (rien n'est anecdotique dans le lobbying).

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@ Jean 05 juillet 14:50
"Je reproche au gouvernement d'avoir interdit l'exercice libre de la médecine et ce faisant d'avoir empêché le soin des malades et peut-être même d'avoir causé leur mort. Je souhaite des enquêtes et des condamnations si cette faute a conduit à des morts et des souffrances inutiles. En ce point, les choses sont fort possiblement criminelles"

Entièrement d'accord avec vous. Comment des hommes/femmes politiques peuvent-ils interdire l'exercice libre de la médecine... libérale !?

Que celui/celle qui a pris cette décision soit convoqué(e) devant une juridiction correctionnelle pour entendre ses explications serait un minimum.

Robert

Sur quels plans peut-on raisonnablement reprocher certaines décisions à monsieur E. Philippe et à ses ministres, notamment de la Santé ?

Il y a en premier lieu le mensonge d’État, à savoir que, pour camoufler une impréparation et une pénurie, l'on nous a affirmé que les masques comme les tests étaient inutiles pour nous imposer ensuite le port du masque ou dire que les tests s'imposaient une fois qu'ils sont devenus disponibles. Certes, vérité un jour n'est pas celle du lendemain. Mais là la communication a poussé le jeu un peu loin.

En deuxième lieu, le désintérêt initial pour les EHPAD, puis le type de confinement imposé plus tard, sans considération des aspects psychologiques concernant une population déjà très affaiblie hors pandémie.

Par ailleurs, au motif de l'état d'urgence sanitaire calqué sur l'état d'urgence lié aux attentats, des décrets et ordonnances, voire des lois qui ont pour certaines porté atteinte aux libertés fondamentales. Avec pour certains textes une collusion malsaine avec des analyses ou rejets tant par le Conseil d’État que le Conseil constitutionnel qui ont pour le moins "défrisé" nombre de juristes patentés !
C'est-à-dire du fait d'une collusion à mon sens malsaine entre les plus hauts fonctionnaires de l’État qui, au motif de l'urgence médicale et au prétexte du principe de précaution, aboutit à une vision techniciste prenant parfois des formes quasiment dignes de régimes totalitaires...

Enfin, si un Conseil scientifique était nécessaire pour éclairer les choix gouvernementaux par essence politiques, que n'a-t-on vu ces conseillers, normalement obligés de rester dans l'ombre des décideurs avec la discrétion qui devrait seoir à leur fonction, s'exprimer à longueur de médias, télévisés tout particulièrement, alimentant une polémique stérile avec le professeur Raoult, le provincial par essence moins scientifique qu'eux dans les méthodes. Et le gouvernement, notamment le Premier ministre, a laissé faire...

Laissons donc les instances judiciaires mener leurs enquêtes, à charge et à décharge comme il sied normalement à la Justice. Sans la précipitation caractérisée de l'affaire Fillon, mais aussi assez rapide pour ne pas que le temps occulte les responsabilités tout en sachant que, depuis une certaine ministre de la Santé, on plaidera "responsable mais pas coupable"... Tout en sachant aussi que la Cour de justice de la République n'a, dans les temps qui ont précédé, guère été dure avec les anciens Premiers ministres : il suffit de se rappeler l'affaire du sang contaminé.

GERARD R.

Alors comme ça, s'en prendre même injustement aux puissants serait devenu un sport national ? J'hésite entre hilarité et prosternation.

Le décalage entre les puissants et les... autres, vient sans doute du fait que les uns et les autres ne vivent pas dans le même monde, ne sont pas astreints aux mêmes règles et aux mêmes devoirs. Les premiers, qui veulent tout régenter, commander, décider, imposer à condition de pouvoir s'exonérer, et pas toujours légalement, de la moindre obligation de résultat. Comme c'est commode !

Quand les autres, les administrés, les sans-dents eux y sont contraints en permanence. Et quand ce n'est pas Dame justice qui y veille rigoureusement , ce sont leurs employeurs ou, ironie du sort, leurs décideurs eux-mêmes qui les contraignent à réussir, à obéir sous peine de mise au ban de la société.

Et comme si cette injustice ne suscitait pas suffisamment le scandale, nous avons, sous ce gouvernement, des décideurs (ou pas) qui se mettent à l'abri du précité "sport national" et surtout de ses conséquences éventuelles, quoique assez hypothétiques, finalement. Bref, ni résultats, ni sanctions !

En faisant voter par leurs coquins de copains des lois les amnistiant d'office. On n'est jamais assez prudent ! Et la France, à cet égard, s'est montrée d'une prudence extraordinaire, si l'on compare à d'autres pays.
Jusqu'où ira le niveau de lâcheté et de perversité morale de ces gens ? Je crois, hélas, qu'on n'est pas encore au taquet.

Jean

Je ne reproche pas au gouvernement de n'avoir point fait disposer aux hôpitaux, aux médecins, à la population, de masques ou de gel. Je suis assez prévoyant pour l'avoir fait tout seul.

Je ne reproche pas au gouvernement d'avoir mal ou insuffisamment alerté. Je suis en mesure de me renseigner tout seul.

Je reproche au gouvernement d'avoir pris des mesures qui ont un coût économique disproportionné que moi et ma descendance paierons. Je reproche au gouvernement le vol que fera sur ma propriété l'Etat pour rembourser sa politique. Pour autant, ce vol légal n'est pas condamnable en droit. Il résulte du choix des citoyens. La population doit s'en prendre à elle-même.

Je reproche au gouvernement d'avoir attenté aux libertés fondamentales et à la dignité des malades et des défunts. Pour cela, ils auront mon mépris et mon hostilité éternels.

Je reproche au gouvernement d'avoir interdit l'exercice libre de la médecine et ce faisant d'avoir empêché le soin des malades et peut-être même d'avoir causé leur mort. Je souhaite des enquêtes et des condamnations si cette faute a conduit à des morts et des souffrances inutiles. En ce point, les choses sont fort possiblement criminelles.

Exilé

France : si la médecine étatique de type soviétique ne sait pas soigner, elle sait interdire :

« Non seulement la France semble le seul pays qui interdit, mais pire : cette interdiction ne s’adresse qu’aux seuls médecins libéraux. L’histoire se répète, déjà en 2009, ils avaient été totalement ignorés par l’organisation de la campagne de vaccination. On a transféré d’une région à l’autre ignorant les cliniques qui proposaient leurs lits. Des anesthésistes ont proposé sans succès leurs services, par contre on a pris leurs respirateurs, seuls les hôpitaux publics sont compétents pour les autorités. »

https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/04/19/covid-scandale-de-la-chloroquine-episode-4/

Paul Duret

Lisez le rapport des pompiers sur la gestion du Covid et vous constaterez que les grands responsables de la mauvaise gestion de la crise sont les fonctionnaires en place (en particulier ceux de l'ARS).
Il y a beaucoup trop de fonctionnaires inutiles en France !
L’hôpital public a fait beaucoup de com pendant la crise et finalement, ça lui rapporte quelques milliards d'€. Bien joué !
On a par exemple transporté des malades en TGV ou en hélicoptère alors que la clinique d'en face avait des lits disponibles. Lamentable.

Alors qui est responsable de cette sur-administration française ? Les politiques bien sûr mais surtout les fonctionnaires qui se sont organisés en véritables contre-pouvoirs et qui profitent de leur position pour grignoter de nombreux petits avantages et maintenir le statu quo.

Jérôme

Bonjour Philippe,

Il est juste, à mon humble avis, de penser qu'il ne faudrait pas reprocher aux politiques de se tromper.
J'ai bien écrit de se tromper. Ouf. Pas de connaître une vérité et se planquer derrière une absurde communication pour ne rien dire de la réalité.
La communication pintadesque, portée par une pure macroneuneu-trogneuniste, dont les absurdités et les mensonges ne trompaient personne, n'arrangera probablement pas ses bidons.
Si on considère la parole de la pintade comme la voix de son maître, alors, elle n'a fait que répéter les mensonges et absurdités du bon maître.
La bonne question est : qui est-il ce bon maître ?
Je pencherais bien pour un jeune prétentieux vivant à l'Élysée.

P.-S.: je ne sais pas qui a parlé de Fabius le fourbe.
En 83, 84, là ou un jeune homme ignare et inculte comme moi savait parfaitement que le sang était transmetteur, lui, jeune et brillantissime Premier ministre, en ignorait tout.
Quelle plaisanterie !
Qu'une justice aux ordres l'ait absous n'a pas vraiment de valeur.
Ce type reste à mes yeux un, un, un...
Pas sûr qu'Edouard Philippe passe au travers.
D'autant que l'éliminer judiciairement...

Isabelle

@ Walson

Concernant l'Algérie, des nouvelles de la Covid-19. Emmanuel Macron va encore devoir s'excuser ! Quand on commence les génuflexions, on est obligé de poursuivre à un rythme infernal.

"Depuis samedi dernier, nous avons des cas de binationaux qui sont probablement allés se confiner là-bas et ont été rapatriés. Il y a une vingtaine de malades dans toute la France. Cela pose la question du traçage et de l'isolement de l'ensemble des personnes qui ont voyagé avec eux, qui se trouvent maintenant disséminées sur le territoire et risquent de faire repartir l'épidémie ici, alors qu'elle est en plein boom au Maghreb. C'est en train d'exploser en Algérie, et la courbe est similaire au Maroc." Eric Caumes (l'Express)

https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/eric-caumes-l-epidemie-risque-de-repartir-a-cause-de-vols-entre-l-algerie-et-la-france_2129962.html

Isabelle

"Le président de la République lui-même, d'une manière peu élégante, avait laissé entendre que la prudence avisée et empirique de son Premier ministre, lors de la gestion de l'épidémie, était liée sans doute à la peur de la Justice. Perfidie d'autant plus basse que lui-même était protégé par son statut de président." (PB)

En effet, très petit et très mesquin E. Macron, égal à lui-même ! Il ne défend pas un fidèle serviteur qui lui a été loyal durant ces trois interminables années passées avec lui. Pas étonnant que la barbe d'E. Philippe soit devenue blanche d'un côté. Blanc, une couleur à bannir semble-t-il !

Quand on observe E. Macron depuis 2017, on remarque d'autant plus la classe d'E. Philippe. Dommage qu'il se soit compromis en devenant le Premier ministre du petit Jupiter.

E. Philippe a essayé de faire ce qu'il a pu avec le peu d'éléments dont il disposait lors de cette crise sanitaire. Tellement facile de toujours critiquer quand on n'est pas au charbon. Ces poursuites judiciaires manquent d'élégance. Il y aurait tellement d'autres individus à poursuivre et à expulser de notre pays.

J'ai apprécié la classe d'E. Philippe et le fait de répondre que parfois il ne connaissait pas la réponse à certaines questions.

Il a seulement choisi le mauvais cheval en 2017.

caroff

Ce ne serait pas l'unique fois où la mise en oeuvre d'une politique publique, celle de la santé, ne conduise pas au lit de roses espéré.
Faire, défaire et refaire tel est le destin de ceux (celles) qui se succèdent à la tête des ministères où la demande sociale est la plus forte.
La conduite d'un ministère n'est pas une science exacte, les écueils sont nombreux qui obligent le ministre et son cabinet à jongler avec une administration et des agences qui ont la faveur du temps long lorsque le politique est pressuré par l'urgence et les commentaires médiatiques !

Je remarque cependant que les ministres interrogés ne relèvent pas que le pilotage de leur administration est la condition sine qua non d'une efficacité démontrable. Pour être plus précis j'ai été interloqué que Mme Buzyn dise que la gestion des masques ne remontait pas jusqu'à elle alors que de nombreux acteurs du monde de la santé, à commencer par les pharmaciens, se plaignaient de ne pouvoir commander ces objets pour anticiper une demande qui allait devenir gigantesque (les pharmaciens passent par des centrales d'achat qui pouvaient leur fournir les quantités de masques requis !).

Un ministre doit savoir se faire obéir des bureaux faute de quoi le risque est grand qu'il soit sanctionné... En fait c'est tout à la fois la lâcheté, la paresse administrative, le renoncement du politique à passer des ordres avec des dates limites qui sont sanctionnables. Bref l'incompétence et la négligence généralisées plus que la responsabilité d'une seule personne...

La référence au 223-7 du Code pénal ("Quiconque s'abstient volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant, sans risque pour lui ou pour les tiers, de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende") me paraît très discutable car l'incompétence et la négligence ne peuvent être confondues avec l'inaction volontaire !

Ou alors il faudrait démontrer qu'Agnès Buzyn a délibérément refusé de prendre les mesures proportionnées à la crise sanitaire qui venait.

N'étant pas juriste je je ferai pas d'autre commentaire que celui inspiré par mon supposé bon sens.

Patrice Charoulet

LA BARBE D'EDOUARD

Ce dimanche matin 5 juillet 2020, les 4 (!) chaînes d'information à la télé nous montrent la mairie du Havre. Le maire met les écharpes tricolores à ses adjoints, sous les applaudissements. Et nous entendons le discours du maire, Edouard Philippe. Les télés sont très gentilles avec lui.
Sa barbe étant très pénible à regarder, brune à droite, et blanche à gauche, je me pose une seule question :
Et si le maire du Havre se rasait la barbe ?

Walson

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a déclaré samedi 4 juillet attendre des excuses de la France pour la colonisation de l'Algérie et estimé que son homologue Emmanuel Macron était «quelqu'un de très honnête», susceptible de contribuer à ce climat d'apaisement.

https://www.lefigaro.fr/international/l-algerie-attend-des-excuses-de-la-france-pour-son-passe-colonial-20200705

Conclusion : pour pouvoir être élu Macron a donné le "la" en dénigrant notre pays.

Pays envahi actuellement principalement par des Algériens qui ont la double nationalité.

Pour continuer la comédie, le nouveau président algérien suit la méthode Macron.

Question : demandons-nous aux Allemands qu’ils s’excusent de leur dernière invasion ?

Les Algériens devraient s'excuser d'avoir piraté nos côtes pendant plusieurs siècles et d'y avoir capturé des centaines de milliers d'esclaves, raison majeure de notre débarquement en Algérie en 1830 pour pacifier ce pays dont nous avons ensuite tracé les frontières, les routes, les ponts, construit les hôpitaux et les écoles, mis en valeur les terres et laissé libre d’exercer sa religion.

Le nouveau président algérien profite de la faiblesse de la France représentée par Macron-Judas, peut-être demandera-t-il aussi un bakchich.

Xavier NEBOUT

Si Didier Raoult n'avait pas été un ponte quasiment intouchable, mais un simple médecin élevant seulement la voix, on l'aurait mis en prison pour en fait, mettre en cause le système mafieux qui gouverne notre pays, et particulièrement apparent dans le système de santé.

Cette mafia, dénoncée à demi-mot par D. Raoult, mais plus clairement par d'autres comme Christian Perronne, se retrouve dans la gestion de l'économie sans que l'on puisse compter les morts, puisqu'il s'agit seulement à terme de la ruine de notre pays par le trou que creuse sans cesse le déficit de notre balance commerciale.

Cette mafia nous ruine depuis 1789, à commencer par la ruine spirituelle qui aboutit à faire de notre pays de cocagne la patrie de l'athéisme, des fonctionnaires, assimilés et bidon, des intermittents du spectacle et tire-au-flanc de tous ordres.

Notre nouveau Premier ministre a une bonne bouille et dit s'atteler à la réindustrialisation, mais rien ne sera possible avec notre code du travail de fous. En l'état, c'est partout en Europe sauf en France, que les usines reviendront, et tout le monde le sait bien.

Exilé

Il convient de lire cet article intégralement : le fait de s'abstenir VOLONTAIREMENT de prendre ou de provoquer des mesures permettant sans risque pour soi ou pour les autres de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes...

Eh bien, n'est-ce pas ce qui a été fait après l'interdiction de la diffusion des molécules entrant dans le « protocole Raoult » ?
Qu'est-ce que c'est que cette façon pour un pouvoir politique de dicter aux médecins comment ils doivent faire pour soigner leurs patients ?
Que vient faire l’État entre un patient et son médecin ?
De quoi je me mêle ?

ETOUA Jean Blaise

Il sera très dangereux d'absoudre les hommes politiques dans l'exercice de leurs fonctions. Heureusement que cette piste a été écartée. Quant aux confrères, je doute fort qu'ils ne soient que des incompétents en France.

duvent

Le plaideur paie la rançon de l'insolence de son avocat !

Les avocats qui ont eu l'audace d'une imbécillité pareille méritent le carcan !

Exilé

Belle porte blindée...
La confiance règne.

Achille

« Il me semblerait honteux, pour l'homme comme pour son attitude politique et professionnelle face à cette crise terrifiante, que la recevabilité des plaintes contre lui entraînât quelque condamnation que ce soit. »

Ainsi donc, après avoir connu l’enfer de Matignon, Édouard Philippe va devoir maintenant être confronté à l’enfer des procédures judiciaires.

Laurent Fabius avait, lui aussi, subi les mêmes accusations, avec l’affaire du sang contaminé avant d’être relaxé.
Espérons qu’il en sera de même pour le Premier ministre qui pendant plus de mille jours a su faire face à une situation quasi insurrectionnelle. Tâche à laquelle il s'est attelé avec courage et détermination.
Cette fois encore, enfin je l'espère, la Justice saura se montrer clairvoyante et ne retiendra aucune charge envers Édouard Philippe.

Quant à Olivier Véran, je me demande bien ce qui peut lui être reproché. Il a pris ses fonctions au pied levé et a su mener la charge qui lui était confiée et qui n’était pas toujours facile, avec une totale compétence.

Il y a quelque chose de malsain dans la politique française en ce moment qui explique sans doute la désaffection des Français envers cette discipline qui exige bien des qualités morales.
Il est temps que la politique retrouve ses vraies valeurs républicaines et ne se limite plus à des règlements de compte purement partisans.

Tipaza

Je m'apprêtais à écrire un commentaire, lorsque j'ai lu celui de Marchenoir avec lequel je suis d'accord sur tout, sauf la conversion d'avocats en chauffeurs de poids lourds.

Les avocats prennent trop souvent des sens interdits juridiques. S'ils conservaient cette néfaste habitude sur la route, le nombre de tués augmenterait et on nous réduirait la vitesse limite sur les routes.
Limitation de vitesse qui est le principal reproche que je fais à EP, en plus évidemment de son europhilie, et de son indulgence à l'égard de l'immigration sauvage ou pas.

Et puisque qu'on parle d'EP, deux mots sur son successeur.

Je n'avais pas suivi l'interview de Jean Castex sur TF1, mais je l'ai entendu faire un bref commentaire après sa visite dans une entreprise, hier.

Bon, je sais que je suis un sacré intello, mais quand même il ne m'a pas fait grande impression (euphémisme) ni sur la forme du verbe, ni sur le fond.

J'ai l'impression que Macron qui semble avoir atteint le fond du trou persiste à vouloir creuser avec l'aide de Castex.

Chemins de traverse

Ouais ! revoyons Questions au gouvernement à l'Assemblée nationale et arrêtons-nous sur les réponses d'Edouard Philippe à certains députés de l'opposition...
Du grand n'importe quoi puisqu'il était persuadé que le vote majorité présidentielle lui serait "était" acquis...

L'opposition n'existait pas pour lui. Cela porte un nom.

Robert Marchenoir

Le fait que ces plaintes aient été déclarées recevables signifie que nous ne sommes plus en démocratie.

La gestion de l'épidémie relève de la responsabilité politique. Celle qui est sanctionnée par le vote des électeurs.

Soumettre des responsables politiques à la justice en raison des décisions qu'ils ont prises dans l'exercice de leurs fonctions, c'est l'une des caractéristiques des pays totalitaires. Contrairement à ce qu'un vain peuple pense, en la matière, c'est l'immunité qui protège la liberté de tous, et l'immixtion de la justice qui crée la tyrannie.

Si Édouard Philippe avait tué quelqu'un pour parvenir à son poste, ou s'il avait volé l'argent de la Banque de France pour refaire ses rideaux, alors il serait légitimement passible des tribunaux.

Ce qui lui est reproché ici, c'est ce qu'on reproche à un adversaire politique. Il n'y a que chez Staline ou Hitler qu'on traîne les opposants politiques devant les tribunaux.

Accessoirement, je serais curieux de savoir dans quel but a été créé cet article du code pénal punissant la passivité devant un sinistre. (Depuis quand une épidémie est-elle un sinistre ?) Je parie une penderie entière de costumes Arnys contre une paire de tongs que c'est encore une mesure opportuniste, du genre "un fait-divers dans les journaux, une loi".

L'opinion publique se sera excitée, un jour, devant je ne sais quel épisode futile de l'actualité, on en aura fait tout un scandale, une tripotée d'abrutis aura bramé qu'il y avait un "vide juridique", et hop ! une loi.

Cet épisode montre aussi qu'il y a beaucoup d'avocats qui devraient se reconvertir en chauffeurs de poids-lourds. On manque de chauffeurs de poids-lourds, et on croule sous les avocats. Il faut bien que les sous-doués de la profession trouvent un moyen de se faire connaître.

Enfin, si on devait juger les premiers ministres uniquement à l'aune de leur discours de démission, il est très bien, cet homme-là.

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