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22 juillet 2020

Commentaires

Aliocha

Je ne répondrai plus aux sophismes.
Avant d'évoluer, la créature fut créée.

herman kerhost

Je suis content que la sottise d'Achille ait généré de la créativité chez Robert. Plus c'est long, meilleur c'est !

F68.10

@ Robert Marchenoir
"Certes, ce n'est pas aussi mauvais que le gangsta rap standard, exclusivement constitué d'obscénités, de violence et d'analphabétisme."

C'est effectivement un point essentiel sur lequel je trouvais qu'il se démarquait. Les codes visuels du gangsta rap sont présents, mais le texte est en décalage avec la conceptualisation de la femme comme un butin qu'on retrouve dans le gangsta rap.

"Mais enfin, au-delà du lâche soulagement qui constituerait à se dire qu'un représentant de la caste noire, qui passe son temps à attaquer physiquement les gens malgré les privilèges dont il jouit, pond une chanson fleur bleue dans laquelle il prétend être obsédé par la recherche de l'âme sœur, il faut bien reconnaître que la forme, laquelle est le vrai critère pour juger d'une œuvre d'art, est un mélange de médiocrité et d'obscénité maintenue."

Rrrrhhhooo... vous êtes dur, Marchenoir. "Fleur bleue"... Quand il dit, "Mais bon l'espoir fait vivre
et rend con", au-delà du niveau du langage qui n'est probablement pas à votre goût pour une "ode à la femme", c'est tout de même moins fleur bleue que ce qu'on peut lire dans d'autres textes sur le thème de l'amour face au temps qui passe.

Deux morceaux me viennent à l'esprit sur ce thème: Tempus est Iocundum, sur le dernier vinyle des Goliards, représentatifs de la jeunesse débauchée du 13e siècle, et Saturne de Brassens. Bien que j'apprécie particulièrement ces deux derniers morceaux, ils sont tout de même plus "fleur bleue": le texte de JoeyStarr est tout de même explicitement plus autocentré sur un égoïsme mâle. Ce qui en fait d'ailleurs un partie de son intérêt.

"Cette espèce de résidu de jargon managérial, allié à l'éternel cliché (ethnique, bien sûr !) de la "gazelle", laquelle se transforme bien vite en "femelle" (le mépris de la femme manifesté par le rap et l'islam n'est jamais bien loin)..."

Il se qualifie lui-même de "nègre" à de multiples reprises dans nombre d'interviews. On est simplement en face d'une personne qui ne cherche pas à mâcher ses mots. Si ce texte relève du mépris de la femme, alors que je trouve qu'il relève plutôt de l'affirmation d'un point de vue mâle sur la question, il vous en faut peu. Au sujet de l'islam, il est à noter qu'il s'est exprimé sur la mode islamique, sur Diam's, sur les attentats, Daech, etc. Il en est même arrivé à suggérer de dissoudre l'islam dans l'alcool. Il ne me semble pas être passé du Côté Obscur de la Force.

"Culture populaire ne veut pas dire médiocrité."

Tout à fait. Mais un point qui le différencie de la médiocrité, c'est simplement que c'est loin d'être évident de créer des oeuvres telles que celles qu'il a produites. Qu'on apprécie ou pas le niveau de médiocrité ou de vulgarité, cela reste techniquement non trivial et il demeure que cela a un impact social. Ce n'est donc pas si médiocre que cela, bien que cela n'aille pas nécessairement dans le sens de l'évolution culturelle que vous ou moi souhaitions (je n'aime pas beaucoup le rap français en général). En contrepoint, un plug anal géant place Vendôme est techniquement trivial, et à impact social nul (provocation exceptée) et peut donc indubitablement être qualifié de médiocre.

"Je veux bien que Joey Starr ait des excuses en vertu de son enfance malheureuse, mais celles-ci relèvent de la justice, et doivent être évaluées par les collègues de Philippe Bilger dans le cadre des nombreuses condamnations qu'il a subies."

J'avoue être parfaitement indifférent à l'enfance malheureuse de JoeyStarr ainsi qu'à ses condamnations, et j'ai l'impression qu'il récuse à raison le statut de victime. Je n'ai jamais trop suivi ces affaires par ailleurs. Je viens d'aller voir son profil sur Wikipédia à ce sujet, et c'est effectivement hilarant. Surtout l'histoire du singe qu'il cogne. Bref... Il est évident que son comportement est condamnable et d'ailleurs condamné à de multiples reprises. Ce qui est très bien. Il est aussi évident qu'il a le cerveau siphonné, mais il est nettement moins un "ennemi de la société" que nombre d'autres personnes. Rien que sa relation avec Béatrice Dalle montre bien qu'il a le cerveau siphonné:

"Je me suis battu avec elle, nuance. Je vous prie de croire que c’est de la princesse ‘carribean’, de l’emmerdeuse de compétition et, malheureusement, je n’aime que ça. Donc, il y a des dommages collatéraux. Mais bien sûr que je regrette."

Cela n'a rien à voir avec un manque de respect de la femme. C'est simplement le sort de certains hommes qui devraient apprendre, ne serait-ce que pour eux-mêmes, à prendre leurs distances avec certaines femmes si ce n'est les femmes en général. Ce qui n'est pas un problème que Mme Alice Coffin arrivera à résoudre de sitôt.

"En art, en revanche, seul le résultat compte. Dans un sens comme dans l'autre. Traverser dans les clous et dire bonjour à la dame n'est pas un gage de qualité artistique, mais agresser les femmes, insulter la police et trafiquer de la drogue non plus."

Tout à fait. Le seul détail est que cela potentialise son message car cela l'inscrit dans un contexte culturel et social. C'est le même phénomène que pour la musique mafieuse. Mais, là, curieusement, peu de personnes en nient le caractère artistique... "La forme", vous disiez ?

Ce qui est plus inquiétant, c'est l'indifférence à la sanction pénale qui se manifeste dans les propos de Kool Shen et Joey Starr dans différentes interviews. Qu'ils soient des mauvais bougres ou pas n'a au fond que peu d'importance comparativement à ce phénomène qu'ils représentent sans en être des cas isolés.

Maintenant, je ne vais pas non plus qualifier JoeyStarr de génie intemporel non plus, hein... Faut pas pousser.

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@ Aliocha
"ce qui permet de mettre en lumière votre contradiction qui nie en la revendiquant l'origine animale de notre nature raisonnable"

Ah non ! Je ne la nie pas. Nos capacité cognitives, y compris la rationalité, dérivent bel et bien de notre animalité. La seule question qui vaille est celle de savoir pourquoi l'évolution par sélection naturelle arrive bel et bien à faire de nous des êtres capables de tendre à l'objectivité et à une compréhension accrue des choses. Nul besoin de la divinité pour qualifier la rationalité de propriété cognitive émergente.

"le fait, observable lui aussi, que nous avons été créés"

Nous n'avons pas été créés. Nous avons évolué.

Achille

@ Robert Marchenoir | 07 août 2020 à 07:20

C’est décidément plus fort que vous. Il vous paraît inconcevable que l’on ne puisse pas partager vos certitudes étayées régulièrement par des démonstrations bancales, des exemples hors de propos qui ne convainquent que vos groupies, enfin ceux qui restent, car il semble que vous en ayez perdu pas mal ces derniers temps.
En somme votre référentiel sur l’intelligence ne saurait être contesté. Il devrait être déposé dans le pavillon de Breteuil, au Bureau international des poids et mesures à Sèvres au côté du mètre étalon.
Quiconque le conteste manque évidemment d'intelligence, de sagesse et de sens moral. Ben voyons !
Vous ne vous sentez pas un peu seul avec votre QI d’homme blanc très supérieur à la moyenne ? Je vous laisse à vos vertiges ! :)

hameau dans les nuages

@ Robert Marchenoir | 07 août 2020 à 07:20

Je vous prie de bien vouloir m'excuser. Un réflexe vu vos réponses d'un tranchant bien aiguisé coupant tout ce qui dépasse et plus si c'est nécessaire. :)

Aucun rapport mais toujours horrifié quand je passe devant la fameuse fresque: comment a-t-on pu faire une telle horreur sanguinolente dans un petit village bien à l'abri des fureurs contemporaines... Démoniaque...

Robert Marchenoir

@ F68.10 | 05 août 2020 à 16:14

Piqué par la curiosité, je me suis donné la peine de lire les paroles de la chanson de Joey Starr que vous indiquez. Elles sont lamentables.

Certes, ce n'est pas aussi mauvais que le gangsta rap standard, exclusivement constitué d'obscénités, de violence et d'analphabétisme.

Mais enfin, au-delà du lâche soulagement qui constituerait à se dire qu'un représentant de la caste noire, qui passe son temps à attaquer physiquement les gens malgré les privilèges dont il jouit, pond une chanson fleur bleue dans laquelle il prétend être obsédé par la recherche de l'âme sœur, il faut bien reconnaître que la forme, laquelle est le vrai critère pour juger d'une œuvre d'art, est un mélange de médiocrité et d'obscénité maintenue.

Cette espèce de résidu de jargon managérial, allié à l'éternel cliché (ethnique, bien sûr !) de la "gazelle", laquelle se transforme bien vite en "femelle" (le mépris de la femme manifesté par le rap et l'islam n'est jamais bien loin)...

Culture populaire ne veut pas dire médiocrité.

Je veux bien que Joey Starr ait des excuses en vertu de son enfance malheureuse, mais celles-ci relèvent de la justice, et doivent être évaluées par les collègues de Philippe Bilger dans le cadre des nombreuses condamnations qu'il a subies.

En art, en revanche, seul le résultat compte. Dans un sens comme dans l'autre. Traverser dans les clous et dire bonjour à la dame n'est pas un gage de qualité artistique, mais agresser les femmes, insulter la police et trafiquer de la drogue non plus.
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@ hameau dans les nuages | 06 août 2020 à 17:06
"Cher Robert, vous-même, vous descendez d'où ?"

Du singe, comme vous.

"J'aurais utilisé le terme croissant vous m'auriez parlé d'islam ?"

Pourquoi êtes-vous sur la défensive ? J'ai fait une plaisanterie amicale, dont j'espérais qu'elle vous fasse rire. Nulle hostilité dans mon propos, bien au contraire.
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@ Achille | 06 août 2020 à 18:46

Décidément, vous manquez à la fois d'intelligence, de sagesse et de sens moral. Ça fait quand même beaucoup, pour un commentaire de huit lignes.

Commençons par le dernier point, avec ces propos :

"Je dois reconnaître que dans ce domaine vous n’avez pas votre pareil sur ce blog. Quand on a fini de lire vos laïus interminables (enfin ceux qui ont la force de le lire jusqu'au bout, comme le bon herman), on ne sait plus ce qui est vrai et ce qui est faux ! :)"

C'est plus fort que vous : vous ne pouvez pas mener une discussion simple sur un point philosophique aussi élémentaire qu'anodin, sans dénigrer votre interlocuteur. Il semble vous échapper que si vous, vous ne savez plus ce qui est vrai ou faux après m'avoir lu, c'est peut-être en raison de vos capacités intellectuelles déficientes. Ou de votre paresse. Ou des deux.

La seconde est pleinement attestée, puisque vous avez le culot de vous plaindre de "mes laïus interminables". Dans un monde normal, sain, plus c'est long, plus c'est bon. Ou neutre, tout au plus, dans le contexte d'un blog où tout est gratuit, et où chacun peut lire ce qui lui chante.

Pas pour les inverseurs de valeurs dans votre genre : vous, vous vous vautrez dans la médiocrité, et vous entendez que chacun en fasse autant. Pas question que qui que ce soit vous fasse de l'ombre en tentant d'approfondir les choses.

Votre jalousie s'accompagne de totalitarisme : non seulement vous éprouvez le singulier besoin de vous vanter de votre paresse intellectuelle, non seulement vous vous prétendez scandalisé que d'autres ne la partagent pas, mais vous entreprenez d'intimider, de façon répétitive, ceux qui apprécient mes écrits.

Lesquels n'éprouvent pas nécessairement tous le besoin de le proclamer. Je vous signale que la plupart des lecteurs d'un blog ne commentent jamais. Mais un certain type d'homme ne tient compte que de ceux qui élèvent la voix...

Le concept de liberté vous semble parfaitement étranger. Il y a, ici, différents commentateurs qui nous gratifient de textes interminables dépourvus d'intérêt. S'il m'arrive de discuter telle ou telle de leurs affirmations, il ne me viendrait pas à l'idée de leur reprocher sans cesse d'écrire des commentaires trop longs. Ni même inintéressants. Je me contente de ne pas les lire.

D'ailleurs, je m'abstiens de lire la quasi-totalité de ce qui se publie, en général. Comme tout le monde, je vous le signale.

Vous devriez, un jour, vous pencher sur le concept de liberté d'expression. Votre liberté d'exprimer, ici, des réflexions pas toujours du plus haut intérêt, pour dire le moins, a pour corollaire celle d'autres personnes d'en faire autant. Et, à plus forte raison, celle de publier des réflexions intéressantes. De longueur variable.

De plus, vous êtes hypocrite : vous affectez d'être victime d'un préjudice considérable au motif de la longueur de mes commentaires, mais cela ne vous empêche pas de les contester. Preuve que vous les avez lus.

Venons-en maintenant au fond de votre assertion :

"Désolé mais la maîtrise d'un art est une forme d’intelligence dans la mesure où elle fait appel à la créativité. Tout ce qui émane de nos petites cellules grises est intelligence. Et à ce titre la sensibilité est intelligence."

Je ne vois pas ce que votre désolation vient faire ici. Encore un truc rhétorique méprisable de votre part.

Si je vous suis bien, l'instinct sexuel, les pulsions violentes, l'envie de viol ou de meurtre, les larmes, l'angoisse, la propension au suicide, tout cela caractérise l'intelligence ?

L'irrésistible inclination de certains à céder à leurs émotions, à leur angoisse face à la pandémie, à croire aux salades de Didier Raoult, à être convaincus que Bill Gates est l'organisateur d'un complot mondial visant à injecter, à la population mondiale, des vaccins nocifs agrémentés de puces électroniques, tout cela serait de l'intelligence, et non de la bêtise ?

Car tout ce que je viens d'énumérer vient de "nos petites cellules grises", je vous le signale. Cela vient de nos émotions. De notre sensibilité.

Ce qui est une marque d'intelligence, c'est de savoir tenir ses émotions en lisière. C'est de brider sa sensibilité.

Comme je l'écrivais, l'intelligence est exactement le contraire de la sensibilité. Cela ne signifie pas que les deux ne puissent pas coexister chez l'être humain !

Cela ne signifie pas, non plus, que la sensibilité ne puisse pas être une qualité. En revanche, la bêtise est toujours un défaut.

Quant à l'intelligence des artistes, des handicapés mentaux sont capables de produire des œuvres d'art fort honorables. C'est bien la preuve que la sensibilité et l'intelligence sont deux choses différentes.

Cela ne veut pas dire, non plus, que tous les artistes soient dépourvus d'intelligence. Prenons Jean-Sébastien Bach, par exemple : il est vraisemblable qu'il était doté d'une intelligence au-dessus de la moyenne, sa musique étant caractérisée par une forte structure mathématique.

Cependant, nous n'en savons rien. Personne n'a fait passer un test de QI à Bach.

En fait, l'intelligence des artistes serait un champ d'études passionnant : connaissez-vous des travaux sur le sujet ? Moi pas. Vous n'en avez pas cités. D'ailleurs, vous ne citez jamais aucun travail de quelqu'un qui vous dépasse, à l'appui de vos proclamations aussi péremptoires que satisfaites.

Il est probable qu'allier grande sensibilité et grande intelligence ne puisse pas faire de mal à un artiste. Mais est-ce nécessaire ? Et dans quelle mesure ? Pour ma part, je n'en sais rien. Vous non plus, apparemment, mais ça n'a pas l'air de vous empêcher d'en causer.

Quant à la créativité, c'est un terme extrêmement vague. Une maîtresse de maison qui invente sa manière à elle de faire la cuisine pour sa famille, de façon rapide et pas chère, fait preuve de créativité : allez-vous appeler cela de l'art ? Cela exige-t-il une intelligence supérieure ?

Kanye West est un artiste. C'est même l'un des rappeurs les plus célèbres du monde. Il fait preuve de créativité. Est-il intelligent pour autant ? Tout montre, au contraire, dans ses déclarations, dans son comportement, qu'il est un semi-débile mental.

Cette longue analyse m'a été nécessaire pour vous expliquer quelque chose qu'un autre aurait compris à demi-mot. Mais bien sûr, ça va être ma faute, si je suis long.

Quand je suis long, ça ne va pas, et quand je suis court, je "caricature", de sorte que j'atteins au "non-sens". Et d'ailleurs, "une caricature a pour objectif de déformer la réalité, afin de la faire apparaître au travers du prisme de notre vision personnelle qui n'est pas forcément pertinente."

Comme auraient pu le dire Achille Talon, Bouvard, Pécuchet et quelques autres.

Vous alliez, ici, l'inélégance à la bêtise, puisque vous reprenez le terme de caricature par lequel j'ai dénigré ma propre approche, pour me le retourner dans la figure en le prenant au pied de la lettre.

Ici, figurez-vous, caricaturer veut dire : simplifier, tenter d'aller à l'essentiel.

C'est un synonyme de penser. Un exercice que je vous recommande.

Aliocha

C'est bon de rire, n'est-ce pas, M. la Maladie, pour un primate !
Cela signifierait que nous sommes à un point d'évolution élevé, où nous sommes à même de nommer et d'être nommé, ce qui permet de mettre en lumière votre contradiction qui nie en la revendiquant l'origine animale de notre nature raisonnable, simple observation qui ne se laissera entraîner dans aucun débat éthique ou moraliste sans rapport avec le fait, observable lui aussi, que nous avons été créés, qu'il n'est pas alors raisonnable de le nier, qu'on risque ce faisant de se prendre soi-même pour son propre créateur, ce que vous avouez à loisir et que je me permets de corriger, à raison.

Je comprends que votre long silence n'a pu qu'exacerber le désir d'affirmer cette croyance archaïque mais, pour vous éviter de futures censures trop douloureuses, préfère par compassion en rester là, vous remerciant de savoir si bien exposer vos savoureuses contradictions

Lodi

@ F68.10

Le temps qu'on admette l'existence de certaines cultures animales, je pense qu'elles auront disparu :

https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/primates/les-humains-detruisent-la-culture-des-chimpanzes_132021

Les écologistes n'ont toutefois pas besoin de prouver l'existence de cultures animales pour sacrifier des Hommes aux bêtes :

https://www.courrierinternational.com/article/2007/02/22/les-tribus-victimes-de-l-ecologie

Croire, en Dieu, en l'Homme, en la Nature, c'est toujours sacrifier une part de la vérité.
Croire, c'est tricher avec le monde.

On dissimule son déficit de lucidité en parlant de sentiment, comme l'amour.
C'est à mon avis à cause de ces manœuvres qu'on prétend parfois les artistes peu intelligents : on a trop attaqué l'intelligence avec les sentiments, la beauté, l'expression et le reste pour que des gens défendant l'intelligence ne rendent pas la pareille.

Je trouve tout ce cirque déplorable.
L'intelligence et la vérité sont une mais leurs expressions multiples. On sent toujours la difficulté et le mérite de ce qui vous est proche, on dénigre ce qui vous est lointain, sauf de rares cas contraires trop longs à expliquer.
Pour agir, il faut rassembler ses forces, pour comprendre, rapprocher, comparer ce qui semble lointain, et rêver peut ouvrir des portes que personne n'avait seulement vu comme Jules Verne ouvrant la voie à la conquête spatiale.

La critique est facile et l'art est difficile, c'est pourquoi chacun est le critique enragé de l'autre :

http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/besace.htm

Les gens en appelant aux sentiments remuent souvent les mauvais sentiments et sont souvent intellectuellement peu fiables.

Mais les vrais poètes sont aussi bons observateurs que sensibles et dotés d'un style qui leur est propre :

https://www.poemes.co/a-une-aimee.html

Sensible ne veut pas dire qu'ils ne soient pas durs, tout créateur doit non pas succomber à ses maux mais produire, suivant sa vocation et non ses états d'âmes :

"Le deuil et les larmes ne doivent point régner dans la maison d'un poète : c'est une faiblesse indigne d'un fils d'Apollon."

F68.10

@ Aliocha

J'avoue que j'attends avec impatience chacune de vos répliques, qui me dérident immanquablement.

"Mais je n'ai rien contre Joey, cher gouverneur rationnel"

Vous pouvez m'appeler "procureur"... "Gouverneur" est trop autoritaire à mon goût.

"ni contre les tatouages devenus la norme"

Ah ! Merci. Cela fait plaisir. Parce qu'on en lit, des idioties à ce sujet...

"ni la révolte des enfants terribles devenus sales gosses de riches"

Cliché, comme le dirait Orelsan.

"je remarque ce mouvement naturel de l'éternel retour du pire d'un Occident qui se perd, qui se gave et qui sombre en son QI supérieur de ne plus savoir entendre ni formuler ce qui appartient à tous"

Vous ne nous feriez pas une petite crise de la quarantaine en calquant vos peurs sur Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps de Guénon ?

"intelligible aux plus simples, est donc en conséquence la base démocratique, ce que vous n'avez de cesse de mépriser, de dénigrer, de défoncer pour satisfaire votre revanche de nanti frustré, et qui est l'instinct du cœur, ne vous en déplaise, terreau de toute raison."

Je nie en effet farouchement que votre conceptualisation intuitionniste de la morale et de l'éthique soit le soubassement fondamental de la démocratie et de la rationalité. Absolument. C'est ma position.

"Nier cela n'est pas raisonnable"

Dans ce cas-là, c'est à vous d'apporter des arguments à l'appui de votre thèse. C'est à vous de montrer que l'apocryphe de Laplace, qui consiste à affirmer que ce sont là des hypothèses superflues, est infondé. Nos évêques s'acharnent à l'affirmer dès que cela touche la bioéthique, mais les arguments sont extrêmement peu convaincants.

"ne pas effectuer cette conversion nie l'intelligence et nous renvoie aux chimpanzés"

Je vous rappelle que nous sommes bel et bien des primates.

"aux instincts de domination qui ne nous mènent qu'à la destruction, cette ironie féroce où nier Dieu aboutit à se prendre pour Dieu, toute la culture alors ne servant qu'à cacher ce déni de la réalité"

La réalité est qu'il n'est nul besoin de nier la réalité des conflits pour chercher à les résoudre. Ce n'est pas en ânonnant le nom de Dieu qu'on a une quelconque chance de résoudre les conflits humains.

"vous en êtes l'éclatante démonstration, F68.10, jusqu'à vous baptiser du nom de votre pathologie, avouant que vous ne voulez pas guérir"

Ce type de questionnement ne vous regarde pas. Je n'ai aucune obligation de vouloir guérir simplement parce que cela vous sied.

"vous ne voulez pas reconnaître celui qui nous nomme"

Qui donc ?

"cette puissance supérieure qui baptise de l'Esprit et du feu, cette incarnation de l'instinct du cœur qui est la vérité et la vie."

Montrez-moi qu'elle existe, cette "puissance supérieure". Jusqu'ici, les soi-disant preuves de l'existence de Dieu n'ont jamais prouvé grand-chose... Et si jamais vous me prouvez l'existence de Dieu, rien n'exclut a priori qu'il ne s'agisse d'une givrée de première catégorie.

Achille

@ Robert Marchenoir | 05 août 2020 à 19:01
« L'art n'a rien à voir avec l'intelligence ; il a à voir avec la sensibilité. Pour caricaturer, c'est exactement le contraire. »

Désolé mais la maîtrise d'un art est une forme d’intelligence dans la mesure où elle fait appel à la créativité. Tout ce qui émane de nos petites cellules grises est intelligence. Et à ce titre la sensibilité est intelligence.

Votre caricature est donc un contre-sens, et même un non-sens.
Une caricature a surtout pour objectif de déformer la réalité afin de la faire apparaître au travers du prisme de notre vision personnelle qui n'est pas forcément pertinente.

Je dois reconnaître que dans ce domaine vous n’avez pas votre pareil sur ce blog. Quand on a fini de lire vos laïus interminables (enfin ceux qui ont la force de le lire jusqu'au bout, comme le bon herman), on ne sait plus ce qui est vrai et ce qui est faux ! :)

hameau dans les nuages

@ Robert Marchenoir | 05 août 2020 à 19:01

Cher Robert, vous-même, vous descendez d'où ?

J'aurais utilisé le terme croissant vous m'auriez parlé d'islam ?

Oui les bambous poussent très bien par ici, chaleur et humidité d'un ruisseau à leurs pieds, ils sont même de taille très respectable. Je suis à vos ordres pour prendre une photo devant le massif avec le journal local du jour :) Ils ont une grande utilité pour en faire des tuteurs pour les plantes grimpantes du potager.

Ah oui ça y est j'ai ramassé mes pommes de terre et en suivant je vais semer de la phalicie après avoir travaillé la terre.

https://www.picclickimg.com/d/l400/pict/283342579619_/Ancien-CROISSANT-COUPE-RONCES-Forg%C3%A9-Serpe-Elagage-Jardin.jpg

Aliocha

Mais je n'ai rien contre Joey, cher gouverneur rationnel, ni contre Moustaki, ni contre aucun membre du showbiz, ni contre les tatouages devenus la norme, ni la révolte des enfants terribles devenus sales gosses de riches, je remarque ce mouvement naturel de l'éternel retour du pire d'un Occident qui se perd, qui se gave et qui sombre en son QI supérieur de ne plus savoir entendre ni formuler ce qui appartient à tous, intelligible aux plus simples, est donc en conséquence la base démocratique, ce que vous n'avez de cesse de mépriser, de dénigrer, de défoncer pour satisfaire votre revanche de nanti frustré, et qui est l'instinct du cœur, ne vous en déplaise, terreau de toute raison.

Nier cela n'est pas raisonnable, ne pas effectuer cette conversion nie l'intelligence et nous renvoie aux chimpanzés, aux instincts de domination qui ne nous mènent qu'à la destruction, cette ironie féroce où nier Dieu aboutit à se prendre pour Dieu, toute la culture alors ne servant qu'à cacher ce déni de la réalité, vous en êtes l'éclatante démonstration, F68.10, jusqu'à vous baptiser du nom de votre pathologie, avouant que vous ne voulez pas guérir, vous ne voulez pas reconnaître celui qui nous nomme, cette puissance supérieure qui baptise de l'Esprit et du feu, cette incarnation de l'instinct du cœur qui est la vérité et la vie.

Aliocha

Pourquoi, hameau, vous vous faites attaquer quand vous coupez le bambou ? Si on m'attaque, je me défends, d'autant mieux que je suis sans haine, vous ne l'aviez pas remarqué, cher dhimmi réciproque ?

Robert Marchenoir

@ Lucile | 04 août 2020 à 01:20

Tout ce que vous écrivez relève du bon sens, mais cela ne réfute nullement mes propos.

Je résume votre intervention par cette formule populaire : il n'y a pas que l'intelligence dans la vie, ce qui est une évidence.

Quand je parle d'intelligence, je parle d'intelligence, et quand je parle de peinture à l'huile, je parle de peinture à l'huile. L'existence de l'intelligence, et son importance, ne réfutent nullement celles de la peinture à l'huile.

Quelques commentaires, cependant. Vous parlez de génie concernant Bach ou Shakespeare. Achille avait déjà amorcé le dérapage en m'opposant les artistes. L'art n'a rien à voir avec l'intelligence ; il a à voir avec la sensibilité. Pour caricaturer, c'est exactement le contraire.

On parle de génies au sujet de Bach ou Shakespeare, mais c'est au sens général d'individus exceptionnels ayant apporté une contribution unique à la civilisation.

Lorsque je parle de génies dans le contexte d'une discussion sur l'intelligence, cela veut dire personnes dotées d'une intelligence hors du commun. Le sens du mot n'est pas le même, même si les génies de toute catégorie sont irremplaçables.

Vous dites que l'intelligence a besoin d'être rudement questionnée, mais ce n'est pas l'intelligence qui a besoin de l'être : ce sont les faits, les raisonnements et les actes qui en sont issus. Et pour les questionner, rudement ou pas, il faut employer son intelligence, et non pas se réclamer d'un obscurantisme tripal dont procèdent tous les complotismes, si vivaces en ce moment.

Par exemple, le prix Nobel de médecine Luc Montagnier est, certainement, très intelligent. Cela ne l'empêche pas, depuis quelques années, de propager les pires sornettes, comme, par exemple, la fabrication du virus du Covid-19 par la main de l'homme.

Réfuter ces sornettes se fait à l'aide de l'intelligence, pas en "s'indignant du poids financier des labos pharmaceutiques", ce qui relève de l'émotion.
______

@ hameau dans les nuages | 05 août 2020 à 13:04

Vous coupiez des bambous ? à la machette ? dans votre hameau, dans les nuages ? Mais ce pays est complètement marabouté par le multiculturalisme !

Remplacez-moi ça par un arbre à camembert, à tailler exclusivement avec un Opinel, nom de Dieu !

F68.10

@ Aliocha
"JoeyStarr... On a les références qu'on peut !"

Exact. Un grand bonhomme. Les paroles de Gaz-L sont loin d'être mauvaises. Allez, je vous en remets une petite couche. "Reprise" de Moustaki, esthétique du noir et blanc, basses épurées, texte efficace, décalage entre chic et brutalité... Non, franchement, Grand Monsieur, JoeyStarr...

Qu'on le veuille ou non, il fait tout autant partie de la culture française que des noms a priori plus respectables.

Mais pour votre gouverne, la culture, cela va de Alexandre Grothendieck à Ken le Survivant. C'est large, la culture...

hameau dans les nuages

@ Aliocha | 05 août 2020 à 09:32

Alors que je coupais des bambous à la machette ce matin, je me suis demandé tout à coup si vous auriez le temps de développer votre argumentation sur l'amour du prochain face à quelqu'un armé d'un coupe-coupe et vous voulant du mal.

Aliocha

@ F68.10

JoeyStarr...
On a les références qu'on peut !

Aliocha

Non, ne les sifflez pas, disait-il, dégageant de la route du pouvoir les dégagismes, témoignant ainsi de son intelligence qui, dans un contexte d'extrême division, lui assura la victoire sans, bien entendu, lui assurer la réussite de son projet, on ne peut que le déplorer, mais définissant les conditions indispensables de ce que devrait être une démocratie.

Il est donc nécessaire, pour contrer ceux qui ne savent qu'accuser et prendre parti sans, en retour, accuser et prendre parti, permettant d'échapper alors au cercle méphitique des vengeances qui ne savent qu'entretenir la destruction des divisions, et de remettre dans l'ordre juste ce qui est intelligence pure, et vraie sensation.

Pardon de répéter la citation, mais il est évident, au vu des tours que prennent le débat, que le génie, cet instinct qui dicte le devoir alors que l'intelligence ne donne que les prétextes pour l'éluder, n'a pas encore été ni entendu, ni encore moins intégré à la réflexion essentielle que nous menons :

"Car l’instinct dicte le devoir et l’intelligence fournit les prétextes pour l’éluder. Seulement les excuses ne figurent point dans l’art, les intentions n’y sont pas comptées, à tout moment l’artiste doit écouter son instinct, ce qui fait que l’art est ce qu’il y a de plus réel, la plus austère école de la vie, et le vrai Jugement dernier. Ce livre, le plus pénible de tous à déchiffrer, est aussi le seul que nous ait dicté la réalité, le seul dont « l’impression » ait été faite en nous par la réalité même. De quelque idée laissée en nous par la vie qu’il s’agisse, sa figure matérielle, trace de l’impression qu’elle nous a faite, est encore le gage de sa vérité nécessaire. Les idées formées par l’intelligence pure n’ont qu’une vérité logique, une vérité possible, leur élection est arbitraire. Le livre aux caractères figurés, non tracés par nous, est notre seul livre. Non que les idées que nous formons ne puissent être justes logiquement, mais nous ne savons pas si elles sont vraies. Seule l’impression, si chétive qu’en semble la matière, si invraisemblable la trace, est un critérium de vérité et à cause de cela mérite seule d’être appréhendée par l’esprit, car elle est seule capable, s’il sait en dégager cette vérité, de l’amener à une plus grande perfection et de lui donner une pure joie. L’impression est pour l’écrivain ce qu’est l’expérimentation pour le savant, avec cette différence que chez le savant le travail de l’intelligence précède et chez l’écrivain vient après. Ce que nous n’avons pas eu à déchiffrer, à éclaircir par notre effort personnel, ce qui était clair avant nous, n’est pas à nous. Ne vient de nous-même que ce que nous tirons de l’obscurité qui est en nous et que ne connaissent pas les autres. Et comme l’art recompose exactement la vie, autour de ces vérités qu’on a atteintes en soi-même flotte une atmosphère de poésie, la douceur d’un mystère qui n’est que la pénombre que nous avons traversée."

https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Proust_-_Le_Temps_retrouv%C3%A9,_1927,_tome_2.djvu/25

Voilà à quoi nous sommes convoqués, tous au même titre, du président au plus simple citoyen, allant de Dostoïevski à Proust, soumettre nos intelligences rationnelles à cette austère école de la connaissance intime et partagée de la solitude du mouvement de nos cœurs, sans laquelle il est vain de penser que nous saurions nommer la vérité de notre condition d'artistes humains, dont l'intelligence, si elle ne sait se mettre au service de cet instinct salvateur si difficile à suivre car trop simple à appréhender par nos complexités intelligentes et haineuses et qui s'appelle l'amour, ne saura jamais entendre le devoir qu'il nous dicte.

F68.10

@ Aliocha

Je n'ai pas vu l'ombre d'un argument dans votre commentaire. Quant au concept de transcendance, plutôt que de nous empapaouter avec ce concept foireux, il serait peut-être temps que vous preniez position contre ce concept dans la législation dans le domaine de la bioéthique, car cela constitue une façon d'imposer des points de vue de croyant à des non-croyants dans le domaine de la contrainte médicale, et ce à travers le concept de "dignité humaine", basé sur cette "transcendance", concepts qui n'ont vraiment pas la signification qu'on prétend qu'ils aient.

Soyez donc sérieux deux minutes. Sortez de votre onirique onanisme pour traiter les points un à un plutôt que de vous enivrer de votre phrasé. Vous n'êtes pas au niveau de JoeyStarr, qui, lui, sait parler d'amour...

Aliocha

Vous parlez parfaitement de vous-même, F68.10, en dénigrant autrui.
Que vous soyez bloqué à ce stade infantile de vos accoutumances vengeresses explique votre cécité, votre incapacité à imaginer hors du cercle rationnel la vie commet autre qu'une tyrannie macabre, un chantage que ce qui nous a créé nous imposerait.
Il est possible, comme Raskolnikov après avoir reconnu en lui-même cette incapacité, de ne plus avoir que des sensations, d'admettre que la vie se substitue en nous au raisonnement.
Admettre cette transcendance permet alors de ne plus prendre son semblable pour un rival à abattre, mais un être avec qui il est possible de partager les rigueurs de cette condition.

Lucile

@ Robert Marchenoir

Juste quelques remarques concernant le QI. Je ne suis pas certaine que le génie corresponde nécessairement à un haut niveau d'intelligence tel que mesuré par les tests de QI. Rien ne prouve par exemple que JS Bach, Shakespeare, ou Le Greco avaient un QI exceptionnel. On ne le saura jamais, mais on ne peut pas l'affirmer.

Autre point qui mérite d'être discuté : la valeur prédictive du QI quant à la réussite professionnelle. Dans une méritocratie à l'américaine, sans doute, où pour réussir il faut être smart (intelligent), bosseur, et en bonne santé. Mais cela ne suffit pas dans les sociétés par exemple où la sélection est faussée par la corruption. Il faut être suffisamment intelligent pour y prospérer, mais d'abord surtout corrompu. D'accord, le plus intelligent des corrompus l'emportera sur les autres... Même sans envisager des cas extrêmes, il y a sans doute des gens jamais testés qui végètent avec un QI élevé, et d'autres assez haut dans la hiérarchie sociale mais pas très futés quand même.

Autre chose encore : Emmanuel Macron nous a été vanté comme très intelligent. Il est le prototype de l'homme intelligent, son épouse parlant de sa tête tellement bien pleine et tellement bien faite, et tous ceux qui le connaissent, subjugués par ses aptitudes mentales. La manière dont il occupe la fonction est une illustration des limites de l'homme que tout le monde qualifie d'emblée de "très intelligent".

Je pense qu'on peut surestimer l'intelligence. Ou du moins sous-estimer la sienne propre face à quelqu'un qui a obtenu un score très élevé aux tests de QI, ou qui a réussi des examens très difficiles lors de ses études. Et pourtant, cette personne n'a pas toujours raison. L'intelligence rend apte à résoudre beaucoup de problèmes compliqués, mais elle peut aussi compliquer certains problèmes simples, et elle peut devenir un obstacle quand elle spécule sur certaines réalités sous forme d'abstractions. Pendant que le lauréat manipule les leviers comme un expert, les ennuis s'accumulent, pas tant pour lui que pour ceux à qui il dit ce qu'il faut faire, d'ailleurs. L'homme intelligent acquiert par la grâce de ses performances intellectuelles une autorité quasi magique sur ses pairs, sa supériorité - mesurée par son QI - permettant de croire qu'il a toujours une longueur d'avance dans le domaine de la raison. Or, l'intelligence pour être performante, a besoin d'être mise en compétition, et rudement questionnée, alors qu'elle a souvent tendance à vouloir dominer.

Mais là, c'est la concentration du pouvoir que je remets surtout en question.

Lodi

@ Mary Preud'homme

Désolé, je n'avais pas compris l'allusion. Comme je ne dois pas être la seule personne à ne pas comprendre toutes les allusions, je dirais que je parlais cuisine car la viande et la cuisson, des choses qu'on acquiert ou fait pour une communauté, augmentait l'intelligence.

L'individu et la concurrence entre individus augmentent la créativité, mais à l'origine il y a une coopération à maintenir qui me semble pouvoir être mise à mal si on divise les gens entre Noirs et Blancs, Blancs premium et second choix et hommes et femmes.
Après quoi on peut toujours critiquer les extrémistes Noirs ou femmes mais les gens ont tendance à soit se soumettre soit caricaturer ce qu'on leur a fait. Je suis pour que les gens soient délivrés de ces pressions pour accéder à la seule qui vaille, savoir développer selon leur vocation, leur plein potentiel. J'ai essayé de rappeler les réalisations relativement récentes de l'Italie et de l'Espagne dans cet esprit.

Qu'est-ce que je peux faire pour les femmes ?

https://www.wipo.int/pressroom/fr/articles/2016/article_0015.html

Intelligence, créativité et volonté de ne pas être englouties dans la masse. Avec un brevet, on est reconnu, dans une institution, on est reconnu si l'institution veut bien. Il me semble que quand on fait partie de groupes qui ne sont pas toujours reconnus par tous, on peut gaspiller beaucoup d’énergie à faire changer les choses dans le groupe ou aller ailleurs, un peu comme Christophe Girard qui part, comme on le voit sur un autre fil.

Ce sont souvent les gens au pouvoir qui pensent en terme de pouvoir... Erreur, tout le monde doit le faire sans pour autant s'en obséder.
Les femmes à brevet ont su inventer et valoriser leur invention... Il faut valoriser même quand ce n'est pas sa manière de raisonner a priori, qu'on soit femme, agriculteur, artiste et allez savoir quoi encore.
À moins qu'on ait la chance de vivre dans un couple où l'un crée et l'autre valorise.

F68.10

@ Aliocha
"Vous serez déçu, F68.10, l'amour qui voit est patient et tenace car seul à savoir définir la généalogie du vrai"

Prout.

"Je vous remercie en conséquence de vos aveux d'orgueil que je partage"

Euh... attendez... Irony inside.

"ils confirment qu'il est possible, plutôt que de se prendre pour un dieu, d'avancer ensemble en humanité, chacun opérant cet effort sur lui-même qui pourra alors nous permettre d'accéder à l'incarnation du rêve réalisé"

Mais c'est absolument n'importe quoi...! Nous n'avançons pas ensemble en humanité pas plus que les chimpanzés n'avancent ensemble en chimpanzéanité. Faut arrêter... Il n'y a pas de main à tendre envers les gens qui n'ont rien à apporter. Ce n'est pas qu'on ne s'en soucie pas... C'est qu'on n'a pas à faire copain copain par humanité avec le premier péquin venu ! Des gens sont parfaitement inutiles dans l'entreprise culturelle et civilisationnelle contemporaine. On n'a pas à les pendre pour autant ni à négliger leurs personnes. Simplement à négliger leur avis et surtout leur prétention à se hisser du col en jouant sur la fibre émotionnelle. Pour faire simple: les gens qui racontent n'importe quoi racontent n'importe quoi. Par exemple ceux qui prétendent nous pousser des éléments de langage comme "transcendance" jusque dans les textes que rédige le Conseil d'Etat au sujet de la "bioéthique".

"une démocratie haut de gamme où il n'est plus besoin de rabaisser autrui"

Nombre de gens se rabaissent tout seuls. Comment l'ignorer ?

"ce que nos hôtes nous permettent ici de faire l'expérience, et puisque tous deux nous sommes un peu helvètes, c'est l'occasion de se réjouir qu'un des meilleurs journalistes au monde rejoigne le milieu polémique français"

Le milieu polémique français est d'un triste et d'une infécondité sidérante. Darius ne le rendra pas plus funky. Peut-être un peu plus fécond et guère plus rationnel, mais je ne retiens pas mon souffle.

"...nous pourrons, j'en suis sûr, nous apercevoir que c'est dans le respect que la subversion indispensable à l'établissement du vrai est la plus efficace, ce "pardonnez-moi" auquel vous n'êtes pas encore prêt à accéder"

Le chantage au pardon, sérieusement, faut arrêter. Ce sketch macabre a bien assez duré.

Achille

@ Robert Marchenoir | 03 août 2020 à 08:39

Comme disait Aristote « L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit. »

Je ne suis pas savant mais j’ai parfois des doutes. Quand il m’arrive de me tromper, je prends acte et je corrige.
Vous, pour un savant, je trouve que vous affirmez beaucoup ce qui n’est pas vraiment un signe de sagesse…

Robert Marchenoir

@ Achille | 02 août 2020 à 08:52

Là, du coup, vous faites l'imbécile. Vous n'avez plus d'excuses.

À moins que vous ne le soyez réellement, ce qui n'est plus à exclure, désormais.

Aliocha

Vous serez déçu, F68.10, l'amour qui voit est patient et tenace car seul à savoir définir la généalogie du vrai, cette voie si simple qui est la seule à permettre de ne pas répondre aux corrections par une fessée réciproque.

Je vous remercie en conséquence de vos aveux d'orgueil que je partage, ils confirment qu'il est possible, plutôt que de se prendre pour un dieu, d'avancer ensemble en humanité, chacun opérant cet effort sur lui-même qui pourra alors nous permettre d'accéder à l'incarnation du rêve réalisé, une démocratie haut de gamme où il n'est plus besoin de rabaisser autrui, ce que nos hôtes nous permettent ici de faire l'expérience, et puisque tous deux nous sommes un peu helvètes, c'est l'occasion de se réjouir qu'un des meilleurs journalistes au monde rejoigne le milieu polémique français, où nous pourrons, j'en suis sûr, nous apercevoir que c'est dans le respect que la subversion indispensable à l'établissement du vrai est la plus efficace, ce "pardonnez-moi" auquel vous n'êtes pas encore prêt à accéder, c'est un constat, non un jugement, qui permet toutes les audaces au nom de la vérité :

https://www.rts.ch/info/suisse/medias/11506052-dernier-19h30-de-darius-rochebin-avant-son-depart-de-la-rts.html

Mary Preud'homme

@ Lodi

L'histoire de la cuisine c'était juste pour ironiser sur la seule place qui conviendrait à la femme, selon sieur Marchenoir qui avait écrit, à propos du QI inférieur des femmes, je cite : "L'une des caractéristiques de cette inégalité naturelle, c'est le faible nombre des génies féminins. Là encore, le génie est une qualité masculine."

Et comme d'habitude tout à sa hargne verbeuse et aux multiples obsessions qui lui embrument les neurones, il n'a rien compris !

Lodi

Mary Preud'homme, en disant sortir de sa cuisine, ne voulait, je pense, que contextualiser son intervention.
Pourquoi pas ?

Mais cela me fait penser à mentionner en passant le rôle de la nourriture dans l'intelligence.
Pour l'émergence :

https://www.lanutrition.fr/interviews/pascal-picq-qla-cuisson-nous-a-donne-un-cerveau-plus-grosq

Pour le raffinement culturel :

https://pufr-editions.fr/produit/la-naissance-du-gourmand/

Remarquons que l'émergence de l'intelligence comme un plus grand raffinement dans l'art de manger - et de critiquer le repas ! - s'origine dans un comportement coopératif.

F68.10

@ Robert Marchenoir
"Je ne sais pas dans quel domaine vous avez exercé vos talents, mais si vous refusez au type qui construit le viaduc de Millau le droit de "se targuer de ses convictions" qu'à moins de mettre le câble A à l'endroit B et de donner au pilier X la dimension Y, le pont va s'effondrer, nous retournerions assez vite à l'âge des cavernes."

Ce qui, Bob, vous devriez en convenir, n'est pas une idée totalement dénuée de charme...

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@ Aliocha
"Et restez bien soumis devant les mangas de vos délires aveugles, cela concerne au moins les neuf dixièmes de l'humanité, vous n'êtes pas le nombril du monde, F68.10, laissez cela à Lodi."

Je ne suis pas le nombril du monde, mais vous ai-je déjà dit que je me prenais pour Dieu? (Traductions disponibles sous la vidéo). Peut-être que ce petit chef-d'oeuvre du cinéma tamoul (la critique du sous-continent indien adhère majoritairement à cette analyse) vous permettra de vous rendre compte que mes goûts vont au-delà des animes japonaises.

Et je doute que Lodi se prenne pour le centre du monde... concept par ailleurs battu en brèche par Giordano Bruno, professeur au Collège de France en 1581.

"Maintenant, si vous ne savez résister à la chasse à la buse plutôt que de vous apercevoir, à regret je le conçois, que nous avons des points de convergence, vous serez à nouveau corrigé, à raison ma foi."

J'attends ma fessée.

Mary Preud'homme

@ Achille | 01 août 2020 à 08:09

Bonjour Achille,

Il vous a sans douté échappé que Marchenoir ayant un QI prétendument exceptionnel, alimenté par des sous-entendus gros comme une maison, il s'est senti (manifestement) humilié du fait que vous le rameniez au commun de l'intelligence (moyenne) de ce blog.
Marchenoir c'est le gars qui ne veut rien dire de son métier, de ses attaches, de son vécu, en un mot de sa vraie vie, tout en caricaturant et diffamant sans vergogne ceux qui le font avec droiture, un pauvre type souffrant de mégalomanie, de lourds complexes de supériorité et d'obsessions diverses.

Tipaza

On parle beaucoup de QI sur ce billet.
L’intelligence sans le caractère n’est rien, je ne cesse de le répéter.
Par exemple, qu’est-ce qu’un voyou ?
C’est quelqu’un qui compense sa faiblesse intellectuelle par une grande agressivité sociale.

Et celui qui commet des incivilités au sens macronien, est celui qui ne compensera jamais sa nullité intellectuelle par son agressivité sociale, ce qui ne l’empêche pas d’essayer avec l’indulgence tacite du pouvoir, puisque comme l’a dit le précédent ministre de l’Intérieur «L'émotion dépasse les règles juridiques», ouvrant ainsi la boîte de Pandore de la conner*e légale, et rejoignant le passionnant débat sur l’intelligence, par le versant de la non-intelligence.
Dans toute difficulté il y a un versant nord et un versant sud.

Je tiens quand même à préciser que pour ma part, après avoir longtemps réfléchi j’en suis à me demander ce qu’est l’intelligence, mais j’en manque peut-être pour répondre à cette question.
Faut que je me soumette au test de QI !
Ce serait amusant de passer tous les intervenants du blog à ce test, après le test du Covid évidemment.

Je devine qu’ »on » va me dire que le premier test à passer sur le blog serait celui de l’orthographe et des fautes de grammaire, mais bon, là on demande l’impossible.

Lodi

@ F68.10
"Vous n'êtes pas le nombril du monde, F68.10, laissez cela à Lodi."

Si je pensais être le nombril du monde, je n'inciterais pas tout le monde à augmenter ses capacités quand la chose deviendra possible. Je me dirais que les autres se débrouillent et ne leur montrerais pas cette possibilité.
Mais il n'y a que ceux qui menacent les autres qui méritent d'être rejetés dans les ténèbres extérieures.

Cependant mieux vaudrait, et de loin, se prendre pour le centre du monde que d'espérer la destruction du monde, ce que des gens comme Aliocha font tout le temps s'ils ne l'avouent pas forcément :

"et qui, si nous ne savons en tirer l'enseignement, mènera non seulement l'Occident mais le monde entier à sa destruction bien méritée."

Des gens d'une malveillance si effrénée faisant la morale sont tout à fait dommageables pour cette dernière. Ce n'est pas pour rien que certains ont cru que la morale était faite pour condamner, c'est à cause de gens dans leur genre.
Et je crains bien qu'Aliocha ne discrédite René Girard pour bien des gens du blog. Je dirais "vous valez mieux que ça" si j'imitais la vile flatterie d'Aliocha.

Non, je n'insisterais pas parce que les rencontres se font à leur heure, que ce soit avec les gens, les idées ou les livres : il ne faut rien forcer.
Et l'univers est vaste, chacun peut et doit en explorer ce qui fait sens pour lui.
Personne n'est obligé de rencontrer telle personne, penseur, ou autre... Je n'aime pas trop l'idée de livres, d'endroits et autre qu'il faudrait se farcir parce qu'on est obligé. Cela n'est vrai que dans le cadre des études ou des recherches personnelles sur des domaines extrêmement précis. Il est vrai que certains livres irriguent beaucoup de domaines mais personne n'est obligé d'emprunter les raccourcis de l'autre : tout chemin qui n'est pas le sien peut égarer.

L'idée de ne pas vouloir subir de souffrir et subir de mourir sous prétexte que tout le monde l'a fait n'est jamais que le prolongement et la systématisation du fait qu'on meure de telle ou telle maladie avant qu'on ne trouve de traitement contre elle.
À un moment, on n'a pas envie de tomber de la falaise sous prétexte qu'il y a un gros tas de cadavres en bas.

La science est ce qui peut nous permettre de cesser d'être des pantins-cadavres : des gens subissant la souffrance, le déclin pour finalement se retrouver au rébus, mais surtout pas de mourir avant le déclin car tout le monde fait tout contre le suicide.
Comme s'il ne suffisait pas que nous soyons construits pour décliner, sans compter que des accidents de santé et autres puissent nous atteindre... Non, il faut que des gens sabotent la seule mort qui vaille, le suicide par lequel on évite des dégradations physiques ou autres.
À croire que les moralistes, aussi bienveillants qu'Aliocha voulant la fin du monde, brûlent de contempler la dégradation de leur prochain.

Désir de destruction du monde et de la dégradation du prochain se cachent sous le nom d'amour. Les gens qui ne sont même pas justes, voulant le mal de ceux qui ne leur ont rien fait, croient être mieux que justes. Un peu comme les lâches croient pouvoir donner des leçons d’éthique guerrière aux combattants.
Il ne faut pas parler d'amour comme tant de gens : pour dissimuler ses relents comme tant de personnes mettent des odeurs ou des désodorisants sur ce qui pue ce qui se conçoit pour le corps mais se nomme tartuferie pour la morale. Non, et tant pis pour la popularité...

Il faut en appeler à l'intelligence des gens par la sienne, à l'amour qu'ils peuvent avoir pour leurs proches à sauver et ne pas exposer les siens comme un vulgaire politicien.
L'amour, l'admiration, l'amitié, c'est ce qu'il ne faut pas craindre d'offrir à ceux dont on pense qu'ils en sont dignes, et peu importe ce qu'en pense le public. Mais on n'a pas à l'instrumentaliser.

La voie du transhumaniste ou de toute autre personne voulant préparer les gens à l'idée de vie plus longue voire d'immortalité et inintelligence augmentée est très difficile : il faut aller contre les habitudes.
Et comme si cela ne suffisait pas, comme même sans intelligence augmentée il est à la portée de n'importe quel transhumaniste de voir ce que j'ai dit plus haut, certaines manipulations nous répugnent. Parfois des journalistes voient que tel transhumaniste a été confronté tôt à la mort ou fait tout contre celle d'un proche mais ce que les investigateurs mieux de remarquer est que, malgré une pression qui va dans ce sens, il n'en ait pas fait un tambour pour sa cause.
Et puis, les transhumanistes et assimilés ne sont ni idiots, ni des êtres dénués d'imagination, ni dédiés à une tradition paralysantes, ni tout a fait dénués d'empathie.

Donc ? Ils peuvent fort bien imaginer la maladie, la mort d'un proche et tout ce que leur propre mort leur dérobera sans l'avoir vécu.
Sauf quand trop d'obstacles se dressent sur leur route dont la dépression n'est pas la moindre : vouloir être mieux que ce que l'on est ne signifie pas qu'on le soit.

Avec tout ça, j'ai oublié d'être nombriliste alors que c'est le cas de tout un chacun et pas seulement le mien.
Or il faut l'être, et surtout quand on ne joue pas les Tartufe.. Et il faut montrer ce qu'est le nombrilisme pour qu'on ne le confonde pas avec autre chose. Une ambition pour soi, et a fortiori pour son espèce n'est pas nombriliste.

Dire qu'il est bien difficile d'être transhumaniste en France, et que le challenge est dur pour moi est nombriliste. En déduire qu'il faut du talent mais qu'on m'a dit que je n'en avait pas ici est également nombriliste et également rancunier, qui plus est. On est les souillures du passé si on désire être la grandeur du futur.

Achille

@ Robert Marchenoir | 02 août 2020 à 07:24
« Autrement dit : le quotient intellectuel ne mesure pas vraiment l'intelligence, et d'ailleurs l'intelligence c'est très surfait, "c'est plus compliqué que ça" »

Oh vous savez, mon cher Robert, l’efficacité des tests sur le QI c’est un peu comme celle de l’élixir du professeur Raoult. Vous trouverez toujours d’éminents professeurs bardés de diplômes, de titres, de prix et de distinctions prestigieux qui vous démontreront d’un ton docte et péremptoire de la fiabilité de leurs affirmations et vous trouverez les mêmes, tout aussi distingués pour vous démontrer le contraire.

Pour en revenir à l’intelligence, prenez le cas de Cédric Villani, notre médaille Fields. Voilà un gars qui est très intelligent, nul ne saurait le contester dans le domaine qui est le sien, les mathématiques. Mais que dire de ses capacités dans ce qui touche à la politique, qui se situe totalement en dehors du domaine cartésien ?
Vous l’imaginez à la tête du pays ? Ce serait la cata assurée ! Heureusement ça n’arrivera pas. Le mieux est qu'il retourne à ses équations !

Robert Marchenoir

@ Achille | 01 août 2020 à 08:09

Mon cher Achille,

La paresse a ses limites que vous venez de dépasser. Vous nous copiez-collez, ici, l'argument prêt-à-penser déjà utilisé à des millions d'exemplaires par d'autres :

"Intéressants ces échanges sur le QI. Personnellement je n’ai jamais vraiment cru à ce genre de tests qui ne montrent que le côté superficiel de l’intelligence. Celle-ci pouvant se décliner dans bien des sous-domaines."

Autrement dit : le quotient intellectuel ne mesure pas vraiment l'intelligence, et d'ailleurs l'intelligence c'est très surfait, "c'est plus compliqué que ça".

Puisque vous affirmez que le côté profond de l'intelligence est important, il conviendrait que vous teniez compte de ce fait, sans lequel nul ne saurait se revendiquer de l'intelligence : il y a le faux, et il y a le vrai. Publier pour la millionième fois la même affirmation péremptoire n'en fait pas une vérité.

En l'occurrence, ce que vous écrivez est faux, tout simplement. La science l'a montré depuis, oh !... un bon siècle, il me semble.

Vous le sauriez si vous vous étiez sorti les mains des poches, et si vous aviez procédé à cette autre opération qui permet de discerner l'intelligence de chacun : rechercher la vérité par vous-même.

Et en l'occurrence, elle vous a été servie sur un plateau ici même. F68.10 a donné un lien vers un article du magazine scientifique français La Recherche, réfutant quelques idées reçues sur les surdoués. Si vous vous étiez donné la peine de le consulter, vous auriez lu ceci, en note :

LE TEST DE QI, UNE MESURE FIABLE DE L'INTELLIGENCE GÉNÉRALE

"Dans tous les domaines cognitifs (langage, perception, orientation spatiale, mémoire, arithmétique...), les performances sont reliées entre elles : les personnes performantes dans un domaine cognitif le sont souvent dans les autres, et inversement. Ces multiples corrélations ont conduit à l'idée qu'il existe un facteur commun à toutes les fonctions cognitives : l'intelligence générale."

"Ce facteur se calcule comme une moyenne pondérée des performances dans les différents domaines cognitifs. Le quotient intellectuel (QI) est une manière de rapporter ces scores sur une échelle commune, relative à l'ensemble de la population d'une classe d'âge donnée."

"C'est pour sa plus grande objectivité et sa neutralité que la définition fondée strictement sur le QI est généralement considérée comme la plus valide. En effet, plus d'un siècle d'observations et des millions de données personnelles ont démontré sa fiabilité (les scores de QI sont très stables tout au long de la vie de l'individu) et sa validité (le QI est le meilleur prédicteur de la réussite scolaire et professionnelle)." (C'est moi qui souligne.)

Voilà. La question est réglée depuis longtemps par la science. La langue de bois habituelle consistant à dénigrer la notion de quotient intellectuel, les tests qui le mesurent voire l'intelligence elle-même, c'est juste de la foutaise gauchiste.

Vous n'allez tout de même pas nous dire que La Recherche est un repaire de néo-nazis acharné à publier des délires politiquement motivés.

Au demeurant, vous m'avez l'air de savoir assez correctement écrire, vous êtes capable de disserter avec aisance (sinon toujours avec pertinence) sur un large éventail de sujets, bref, je ne crois pas me tromper en disant que vous avez fait des études.

Vous avez donc passé des examens, voire des concours. Avec succès. Eh bien ! vous avez tout simplement passé des tests de quotient intellectuel, et obtenu des résultats supérieurs à ceux de la moyenne de la population.

Le système scolaire et universitaire n'est autre qu'une gigantesque machine à classer les individus en fonction de leur intelligence. Le fait que ces examens et ces concours ne s'appellent pas, explicitement, des tests de QI ne change rien à l'affaire. Ils mesurent, en gros, la même chose.

Dans d'autres pays, les examens scolaires et universitaires sont intégrés dans un système de notation standardisé, permettant des comparaisons à l'échelle nationale. Aux États-Unis, ce système s'appelle SAT. Il a été codifié depuis 1926, et ses résultats sont très étroitement corrélés au quotient intellectuel. Les chiffres issus du SAT sont utilisés pour ainsi dire directement par les savants qui étudient l'intelligence, pour faire des comparaisons internationales de quotient intellectuel.

Mais les principes d'évaluation scolaire sont similaires dans tous les pays. Les critères pour donner des bonnes notes en maths au Botswana ne diffèrent pas fondamentalement des critères utilisés en France, aux États-Unis ou au Kazakhstan.

Vous représentez donc ce type assez fréquent de l'homme qui a profité du système, et qui maintenant s'emploie à le dénigrer. Vous avez, vraisemblablement, réussi correctement dans la vie, notamment parce que vous n'êtes pas dénué d'intelligence, et que le système social en vigueur d'évaluation de cette intelligence vous a été favorable.

Et maintenant, vous nous expliquez que le QI ne mesure pas l'intelligence, d'ailleurs l'intelligence c'est compliqué, en fait ce n'est pas si important que ça, il y a aussi la capacité à sauter à la corde... enfin, vous faites tout pour noyer le poisson.

Et puis une autre chose, aussi : le savoir et la vérité ne sont pas une question de "croyance". Vous prétendez que vous ne croyez pas aux tests de QI. Tout le monde s'en tape, de ce que vous croyez. Ce qui est important, c'est ce qui est vrai. Cela ne dépend pas de vous et de votre caprice.

Contrairement à ce que vous tentez d'accréditer, par cette tirade d'une confusion intellectuelle extrême :

"Ceci étant, il faut bien reconnaître qu’à intelligence égale, les opinions peuvent s’avérer radicalement différentes. En clair nul ne peut se targuer que ses convictions sont supérieures à celles de ses contradicteurs au motif qu’il ou elle a largement démontré la finesse de ses analyses et son érudition agrémentée de quelques locutions latines ou citations de grands philosophes puisées sur Internet..."

Tout le monde peut, et d'ailleurs doit, se targuer du fait que ses convictions sont supérieures, car étayées sur des faits exacts et un raisonnement valide.

Sinon, je ne vois pas bien ce que nous faisons ici. Autant nous expliquer que vous aimez la mousse au chocolat et que vous détestez les vacances en Bretagne. Ce qui, du coup, serait une opinion -- mais tout le monde s'en tape.

Je ne sais pas dans quel domaine vous avez exercé vos talents, mais si vous refusez au type qui construit le viaduc de Millau le droit de "se targuer de ses convictions" qu'à moins de mettre le câble A à l'endroit B et de donner au pilier X la dimension Y, le pont va s'effondrer, nous retournerions assez vite à l'âge des cavernes.

Vous sabotez cela même qui a fait votre réussite sociale, en accréditant l'idée que les idées se départagent à coups de "ch'pense que", qu'une "conviction" en vaut une autre, qu'en somme n'importe qui pourrait légitimement affirmer n'importe quoi, et que tout cela serait équivalent.

Aliocha

"Petits enfants, gardez-vous des idoles !"
Et restez bien soumis devant les mangas de vos délires aveugles, cela concerne au moins les neuf dixièmes de l'humanité, vous n'êtes pas le nombril du monde, F68.10, laissez cela à Lodi.
Maintenant, si vous ne savez résister à la chasse à la buse plutôt que de vous apercevoir, à regret je le conçois, que nous avons des points de convergence, vous serez à nouveau corrigé, à raison ma foi.

F68.10

@ Aliocha
"Des noms, demandent-ils."

Oui. Des noms. Le supplice qui consiste à me demander si vous parlez de moi et si je dois en conséquence m'affranchir des règles d'élégance que je m'impose en évitant de vous répondre est insupportable. Ne faites pas souffrir Tantale inutilement...

Parce que cela...

"l'affirmation de tous les délires, racistes, transhumanistes, rationalistes, prenant pour science ce qui en est la négation"

...franchement, faut pas avoir peur de saigner des yeux pour avoir le courage de le lire.

F68.10

@ Robert Marchenoir
"Voici une bonne synthèse, publiée il y a quelques jours, de l'état des connaissances sur l'action de la chloroquine contre le Covid-19. Faite par un vrai médecin."

Je vois que nous avons des lectures communes. Orac / Gorski est effectivement un "vrai" médecin. Et ses billets sont un régal. Il demeure que c'est un repère de gauchistes au sens américain du terme. Mais, gauchistes ou pas, ça y cogne dur contre la c*nnerie. Je ne crois pas qu'un tel blog, en France, survivrait aux attaques en diffamation et survivrait à l'omertà qu'impose le Conseil de l'ordre. Comme on l'a vu avec la condamnation des médecins qui ont traité les homéopathes de charlatans il n'y a pas si longtemps...

Achille

Intéressants ces échanges sur le QI. Personnellement je n’ai jamais vraiment cru à ce genre de tests qui ne montrent que le côté superficiel de l’intelligence. Celle-ci pouvant se décliner dans bien des sous-domaines. Il existe des artistes géniaux qui sont de parfaits crétins. Or l’art est malgré tout la manifestation d’une forme d’intelligence.

Il est vrai que sur ce blog, si l’on excepte deux ou trois trolls qui sont là surtout pour jouer les "kékés", les intervenants sont, me semble-t-il d’une intelligence au-dessus de la moyenne. Même si certains ici se sentent obligés de démontrer leur supériorité intellectuelle de façon un peu trop ostentatoire, au point de nous pondre des commentaires qui ressemblent à des thèses de doctorat.

Ceci étant, il faut bien reconnaître qu’à intelligence égale, les opinions peuvent s’avérer radicalement différentes. En clair nul ne peut se targuer que ses convictions sont supérieures à celles de ses contradicteurs au motif qu’il ou elle a largement démontré la finesse de ses analyses et son érudition agrémentée de quelques locutions latines ou citations de grands philosophes puisées sur Internet...

Aliocha

Des noms, demandent-ils.
Non, répondrai-je, un nom, qui permettrait d'extraire l'observation scientifique de ce qui la détermine, pour accéder au très certain, l'oracle rimbaldien de ce que seul l'art est à même de formuler, décrire sans accuser :

"Nom de pays : le pays."

Aussi, conscient de cet écart entre le réel et la seule conscience que nous en avons, et qui est la trace qu'il laisse en nous, observer l'accusateur sans l'accuser ne saura être entendu par celui-ci que comme une accusation.
Constater le manque d'imagination, pourtant indispensable à l'appropriation de la liberté qui nous est proposée d'inventer et qui est justement de renoncer à cette accusation, revient - pour ceux qui n'ont pas eu la chance d'accéder à cette sensation d'être nommé par le réel, défini et reconnu par lui, qui est le fondement de la foi, cet envers du doute et de l'ignorance inhérents à notre condition - à ne savoir nommer la réalité que dans cette relation de violence et de dénigrement réciproque qui permet, dans ce cadre pris pour le réel alors qu'il n'en est rien, l'affirmation de tous les délires, racistes, transhumanistes, rationalistes, prenant pour science ce qui en est la négation, n'ayant pour objectif que de détruire son contradicteur plutôt que de reconnaître la condition que l'on partage avec lui.

C'est tout à fait simple, ce sont nos complexités qui empêchent d'accéder à cette réalité: nous avons été créés et tant que nous n’admettrons pas cette chance insigne d'être les effets de cette cause, nous entrons en rivalité destructrice avec ce que nous ne savons pas formuler, et ne savons alors que détruire ce qui nous a été offert.

Quelles qu'en soient la raison ou la cause, le malheur d'une maman abusive, par exemple, et les soins déviants qu'on a pu alors recevoir et qui nous ont enchâssés dans l'erreur, cela n'empêche en rien l'erreur d'être une erreur, le décrire n'est pas une accusation mais une invitation à éviter le pire, suivant ce chemin sans chemin qui est notre lot commun :

"Raskolnikoff passa à l’hôpital toute la fin du carême et la semaine de Pâques. En revenant à la santé, il se rappela les songes qu’il avait faits pendant qu’il était en proie au délire. Il lui semblait alors voir le monde entier désolé par un fléau terrible et sans précédents, qui, venu du fond de l’Asie, s’était abattu sur l’Europe. Tous devaient périr, sauf un très petit nombre de privilégiés. Des trichines d’une nouvelle espèce, des êtres microscopiques, s’introduisaient dans le corps des gens. Mais ces êtres étaient des esprits doués d’intelligence et de volonté. Les individus qui en étaient infectés devenaient à l’instant même fous furieux. Toutefois, chose étrange, jamais hommes ne s’étaient crus aussi sages, aussi sûrement en possession de la vérité que ne croyaient l’être ces infortunés. Jamais ils n’avaient eu plus de confiance dans l’infaillibilité de leurs jugements, dans la solidité de leurs conclusions scientifiques et de leurs principes moraux. Des villages, des villes, des peuples entiers étaient atteints de ce mal et perdaient la raison. Tous étaient agités et hors d’état de se comprendre les uns les autres. Chacun croyait posséder seul la vérité et, en considérant ses semblables, se désolait, se frappait la poitrine, pleurait et se tordait les mains. On ne pouvait s’entendre sur le bien et sur le mal, on ne savait qui condamner, qui absoudre. Les gens s’entretuaient sous l’impulsion d’une colère absurde. Ils se réunissaient de façon à former de grandes armées, mais, une fois la campagne commencée, la division se mettait brusquement dans ces troupes, les rangs étaient rompus, les guerriers se jetaient les uns sur les autres, s’égorgeaient et se dévoraient. Dans les villes on sonnait le tocsin toute la journée, l’alarme était donnée, mais par qui et à quel propos ? personne ne le savait, et tout le monde était en émoi. On abandonnait les métiers les plus ordinaires, parce que chacun proposait ses idées, ses réformes, et l’on ne pouvait pas se mettre d’accord ; l’agriculture était délaissée. Çà et là les gens se réunissaient en groupes, s’entendaient pour une action commune, juraient de ne pas se séparer — mais un instant après ils oubliaient la résolution qu’ils avaient prise, ils commençaient à s’accuser les uns les autres, à se battre, à se tuer. Les incendies, la famine complétaient ce triste tableau. Hommes et choses, tout périssait. Le fléau étendait de plus en plus ses ravages. Dans le monde entier pouvaient seuls être sauvés quelques hommes purs prédestinés à refaire le genre humain, à renouveler la vie et à purifier la terre ; mais personne ne voyait ces hommes nulle part, personne n’entendait leurs paroles et leur voix."

https://fr.wikisource.org/wiki/Crime_et_Ch%C3%A2timent/%C3%89pilogue/2

Fort de ces prémonitions que seul l'art oracle sait formuler, la vie nous propose sa solution, nous sommes libres alors, ou non, d'accéder à la toute simplicité de son génie:

"Oui, et qu’était-ce que toutes ces misères du passé ? Dans cette première joie du retour à la vie, tout, même son crime, même sa condamnation et son envoi en Sibérie, tout lui apparaissait comme un fait extérieur, étranger ; il semblait presque douter que cela lui fût réellement arrivé. Du reste, ce soir-là, il était incapable de réfléchir longuement, de concentrer sa pensée sur un objet quelconque, de résoudre une question en connaissance de cause ; il n’avait que des sensations. La vie s’était substituée chez lui au raisonnement."
Ibid

Lucile

@ Savonarole

"Franchement" Savonarole, une remarque stupide est une remarque stupide, ça ne sert à rien de potasser des livres sur le QI. Ne le prenez surtout pas pour vous, j'en serais désolée, "franchement".

Robert Marchenoir

@ Lucile | 31 juillet 2020 à 12:46
"Pour en revenir au QI, il me semble que la répartition dans le groupe est aussi significative que la moyenne."

Tout à fait. C'est d'ailleurs une raison supplémentaire de soutenir ce que les malhonnêtes et les socialistes appellent le suprématisme blanc, et ce que les autres appellent le droit à survivre sur ses terres et à y être maître chez soi.

Non seulement les Blancs sont beaucoup plus intelligents que les Noirs, en moyenne, mais ils s'en distinguent par le génie. Il y a un nombre considérable de génies blancs. Il y a fort peu de génies noirs (formule politiquement correcte pour dire qu'on a du mal à en trouver un seul). En fait, la race blanche se distingue par le nombre exceptionnel de génies qu'elle a donnés à l'humanité, dans tous les domaines (science, art, entreprise, philosophie, religion...).

C'est bien ce qui défrise, d'ailleurs, les partisans de la guerre raciale anti-blancs, et plus généralement les partisans de l'idéologie de gauche, dans ses multiples avatars. C'est bien pour cela qu'ils abattent les statues de nos grands hommes.

C'est d'autant plus important qu'une civilisation se crée et progresse non seulement par l'intelligence moyenne de ses membres, mais sous l'impulsion de ses génies. En fait, ces derniers ont un rôle tout à fait disproportionné dans l'existence même de la civilisation européenne. Enlevez les génies, et que reste-t-il de la science, de la musique, du développement économique de l'Occident qui attire tant d'immigrés ?

Les génies sont nécessaires pour créer la civilisation, et les intelligents normaux pour la faire fonctionner.

Cette analyse permet aussi de réfuter d'autres articles de foi de la doxa gauchiste, comme l'inégalité entre les hommes et les femmes, qu'il conviendrait de corriger sans tarder.

L'une des caractéristiques de cette inégalité naturelle, c'est le faible nombre des génies féminins. Là encore, le génie est une qualité masculine. Il va sans dire que c'est une bonne chose que d'avoir des génies, que le génie bénéficie à tout le monde, et non pas seulement à l'infime poignée de gens qui en sont dotés. Je le précise, car au point où nous en sommes, il convient de rappeler les évidences les plus manifestes.

Afin de prouver ma parfaite adhésion au dogme du politiquement correct, je m'empresse de préciser que ça marche dans les deux sens. Les hommes sont également représentés de façon tout à fait disproportionnée dans les activités criminelles. En fait, délinquance est synonyme de délinquance masculine.

Et comme chacun sait, les délinquants ne se recrutent pas particulièrement parmi les couches les plus intelligentes de la population. Bêtise + propension à la violence = délinquance, et c'est aussi cette formule qui nous vaut l'extrême sur-représentation des Noirs dans les activités illégales.

Curieusement, les féministes ne semblent pas outrageusement préoccupées de réduire les effets de cette inégalité-là, sinon lorsqu'elles sont touchées directement (les fameuses violences faites-z-aux fâmeuhs).

Une raison de plus de s'inquiéter de la féminisation extrême de la profession judiciaire, dont je ne suis pas sûr qu'elle ait son équivalent à l'étranger. Pour comprendre, et donc réprimer la mentalité délinquante, il faut des hommes.

"Pour en revenir au QI, je pense qu'il y a deux choses inséparables, d'une part le potentiel génétique [...], mais il y a aussi la gymnastique intellectuelle, la discipline, et le travail nécessaires pour développer au maximum les possibilités de chacun [...]. C'est un effort que les sociétés occidentales ont fait pendant plusieurs siècles, et dont elles étaient fières. On y a renoncé, au point de niveler délibérément par le bas, et on le payera collectivement très cher."

C'est bien entendu fondamental. Nous pourrions boucler les frontières demain, et procéder à la remigration immédiate du stock existant, que nous serions toujours mal barrés avec notre abandon actuel de l'exigence de rigueur.

En fait, la civilisation occidentale, c'est "la gymnastique intellectuelle, la discipline, le travail nécessaires pour développer au maximum les possibilités de chacun". Elle n'est, en cela, pas exclusive (on peut penser aux civilisations d'Asie du Sud-Est, qui sont en passe de nous dépasser grâce à cela ; on peut penser à l'éthique juive, qui sans nul doute a joué un rôle fondamental dans la survie miraculeuse de ce peuple) ; mais si on retire cet élément, alors l'ensemble s'effondre.

Je suis extrêmement frappé par l'épidémie de désinvolture que je constate autour de moi, dans les plus petits détails de la vie quotidienne. L'approximation, le "ça ira bien comme ça" semblent être devenus la norme. En fait, c'est la recherche du meilleur qui est devenue suspecte. Bâcler le travail est devenu un idéal. Les dissidents sont persécutés.

Il faut y voir les effets délétères d'un siècle et demi de socialisme, d'étatisme et de dénigrement du christianisme. La France me paraît plus touchée que d'autres dans cette course au n'importe quoi.

Mais il faut garder les yeux fixés sur la gauche américaine, l'une des plus dangereuses du monde actuellement, qui s'emploie à saper les bases mêmes de la civilisation occidentale. Non pas le christianisme (ça, c'est déjà fait), mais la science pure.

On connaît l'immense dépravation morale et intellectuelle qui a infecté les facultés de sciences humaines aux États-Unis. Non seulement toute idée non-de-gauche est bannie, mais ne pas propager activement la vulgate politiquement correcte est puni de mort sociale et professionnelle. Nous avons atteint un stade de totalitarisme tout à fait similaire à celui de l'URSS. L'université américaine, c'est le communisme sans les camps. Pourquoi s'embêter à fusiller les dissidents, lorsqu'on peut leur interdire de gagner leur vie ?

Selon le principe immuable du cliquet gauchiste (aucune concession de l'adversaire n'est jamais suffisante), l'alliance négro-marxiste s'attaque maintenant au cœur de l'édifice : la physique, les mathématiques, les sciences dures.

Depuis plusieurs années maintenant, des "activistes noirs" (qu'il faudrait cesser une fois pour toutes de qualifier de "défenseurs des droits civiques") réclament tout à fait ouvertement le "droit" à ne pas être soumis, au sein du système scolaire et universitaire, aux règles de la "science blanche". Pour le dire clairement, les Noirs sont nuls en maths et en physique (*), par conséquent ils proclament que les maths et la physique sont racistes.

Et donc, tout comme ils ont réussi à rendre plus facile l'examen d'admission à la profession de pompier à New York, parce qu'ils n'arrivaient pas à le passer, les Noirs (et plus généralement les non-blancs) réclament qu'on change les règles de la physique et des maths, pour qu'ils puissent y réussir. Cette seule demande en dit long sur le quotient intellectuel du groupe en question.

Il ne s'agit pas seulement de rendre la notation plus indulgente ; ces messieurs-dames remettent en cause la nature même de la science, la vérité objective, les principes de la raison, les fondements de la démarche scientifique. Pour les remplacer, comme toujours, par une hypothétique "science noire", plus adaptée à leur génie propre, dont on peine à voir ce qu'elle a apporté jusqu'à présent, aux États-Unis ou ailleurs, sinon la pauvreté, la destruction et le crime.

La nouveauté est celle-ci : suite à la mort de George Floyd (dont tout montre que les policiers sont innocents), ce sont les responsables blancs des institutions de science dure américaine qui cèdent à cette revendication de la négrification de leur discipline -- c'est-à-dire à sa destruction. Du moins en paroles. Pour l'instant.

Si même les physiciens, les astronomes, les mathématiciens, les biologistes ou les médecins (**) se font les complices de la superstition et de l'obscurantisme, parce qu'ils sont terrorisés de ne pas apparaître comme suffisamment "anti-racistes", alors je ne donne pas cher de notre avenir (et ne parlons pas de celui des Noirs, qui ne survivent que grâce à la "science blanche", c'est-à-dire à la science tout court).

Il y a donc une seule voie : la résistance et le sursaut.

"Quand il s'agit d'élire un chef, les groupes choisissent de préférence quelqu'un qui est un peu plus compétent que la moyenne, mais les vraiment très compétents sont laissés de côté, parce qu'ils sont trop différents des autres."

L'effet de conformisme et de jalousie sociale joue certainement beaucoup en France, mais je ne suis pas sûr qu'il soit le seul en cause en matière de politique. La tendance naturelle de la démocratie à la corruption me paraît davantage devoir être incriminée. Les qualités nécessaires pour être élu et pour gouverner sont différentes, et la démagogie est la pente naturelle du suffrage universel.

"Je me demande si la difficulté à accepter l'idée que les aptitudes intellectuelles soient inégalement réparties ne procède pas d'une surestimation. Sinon, pourquoi pour la beauté, la force physique ou la santé, personne ne voit-il rien à redire quand on les compare, comme si c'était moins injuste ?"

Oh, mais on trouve beaucoup à y redire ! Les lois contre une discrimination imaginaire des handicapés, le culte qui leur est voué au travers des toilettes géantes (et autres aménagements obligatoires), sont une manifestation claire de la glorification de la débilité et de la maladie.

Les jargonneurs américains ont même inventé un mot pour cela : "ableism", qui est un vice aussi détestable que le "racisme". Cela consiste à estimer que ne pas être invalide, être bien portant, est préférable à l'inverse.

Quant à la beauté, cela fait longtemps que la laideur est glorifiée. La "positivité corporelle" ("body positivity") est l'un des articles de foi du politiquement correct. Cela consiste à nous infliger la vision d'horribles femmes obèses en bikini, parce que c'est trop injuste de ne montrer que des jolies femmes en couverture des magazines, ou au cinéma. Plus elles sont grosses et laides (et noires), et mieux ça vaut.

Le truc est toujours le même, c'est celui de la provokatsiya communiste : on vous fourre sous le nez une actrice d'une laideur offensante (alors que si les gens vont au cinéma, c'est avant tout pour voir les plus belles femmes du monde), et on guette l'instant où vous allez tordre le nez pour vous traiter de "raciste", de "capacitiste" ou tout autre nom d'oiseau du jour.

Même sans aller jusqu'à des extrémités aussi caricaturales que Gabourey Sidibe, l'industrie de la mode a cessé depuis longtemps de nous montrer des mannequins représentatifs de la beauté féminine (ou masculine, d'ailleurs). D'un côté, vous avez quelques stars certes belles, mais surtout empressées à gommer la frontière qui peut les séparer des prostituées ; de l'autre, vous avez la masse des mannequins ordinaires, qui désormais sont sélectionnés sur leur laideur, la bizarrerie de leurs traits et leur capacité à faire la gueule.

Là encore, il s'agit de subvertir les valeurs les plus fondamentales de l'être humain. La glorification de la beauté physique est un trait naturel de l'homme, et, pour le coup, il se retrouve dans toutes les races. Il s'agit simplement d'une manifestation de l'instinct de préservation de l'espèce. Il n'y a pas plus biologique, plus inné que cela.

Cette pulsion naturelle est magnifiée par la civilisation, la culture, l'art, jusqu'au vêtement et au maquillage. Toutes les races se livrent à ce mode de création, chacune à leur manière. Tous les vêtements folkloriques sont beaux, sans exception.

Subvertir ce culte de la beauté humaine au prétexte de je ne sais quel principe égalitaire, c'est porter atteinte à la vie elle-même, à l'espèce, à la "race humaine", comme disent les abrutis "anti-racistes".
______

(*) En moyenne, comme toujours. On peut s'esbaudir tant qu'on veut sur ce fameux directeur des trajectoires à la NASA, originaire de je ne sais quel pays africain. Et qui doit sa notoriété internationale à la seule couleur de sa peau. Aucun des directeurs de la NASA n'est jamais devenu célèbre parce qu'il était blanc.

(**) Ici, la superstition de la chloroquine rejoint la négrification de la société, sous les applaudissements improbables de... Donald Trump. C'est une brochette de médecins américains blancs, alignés respectueusement derrière leur leader noir, qui nous chantent une fois de plus les vertus imaginaires de leur molécule magique contre le Covid-19.

Le leader en question est le soi-disant docteur Stella Immanuel, une foldingue née au Cameroun, qui a fait ses "études" de médecine au Nigeria. Puis elle a fait un stage chez le docteur Babatunde Dosu, lui aussi diplômé au Nigeria, et exerçant à Dallas.

La crème de la médecine internationale, donc.

En plus d'être médecin, Stella Immanuel est pasteur d'une église protestante noire, autant dire chef de secte. Elle pense que le monde est en proie à un complot des Illuminati, et que l'endométriose est due au fait que les femmes ont des rapports sexuels avec les démons pendant leurs rêves.

Elle affirme que les savants prévoient d'injecter des puces électroniques aux gens, afin de les vacciner contre la religion. Ils auraient, en effet, trouvé le gène de la religion, "dans l'esprit", et donc on pourrait vacciner contre ce gène. Avec des composants électroniques.

Le "professeur" Didier Raoult est en bonne compagnie.

Voici une bonne synthèse, publiée il y a quelques jours, de l'état des connaissances sur l'action de la chloroquine contre le Covid-19. Faite par un vrai médecin.

F68.10

@ Savonarole
"Franchement Lucile, quel blabla pour se justifier de n’avoir pas lu Richard Lynn."

Il n'est nul besoin de lire l'intégralité de Richard Lynn pour prendre position dans ce débat sur le QI.

"La vie n’a pas commencé avec Jordan Peterson..."

Le rapport avec Jordan Peterson ?

Votre lien vers le site douance.org me pose problème. Cela fait un petit bout de temps que ce site et nombre d'autres délirent à plein tube sur les surdoués. Encore un exemple de délire médical -- un de plus... -- dont l'objectif n'est plus ni moins que de faire pression sur l'Education nationale en agitant de fantasmatiques surdoués en difficulté.

En gros, on a instrumentalisé des gosses. Indûment.

Lodi

@ F68.10
"Des noms ! Des noms ! Des noms !"

Vous êtes drôle avec votre source, on se croirait dans un roman à clefs !

Ce que je trouve aussi inquiétant que caractéristique est :

"et qui, si nous ne savons en tirer l'enseignement, mènera non seulement l'Occident mais le monde entier à sa destruction bien méritée."

Vous débattiez de sadisme avec un contributeur, vrai, faux ? Je ne trancherai pas, mais là, on en tient un tout à fait caractéristique. Souhaiter la destruction d'un Occident présumé coupable, et de tout le monde, tant qu'on y est, peuples premiers compris qui n'ont rien à voir dans nos querelles, tant qu'on y est, tout le monde, c'est tout le monde.

Et des gens sortant ça vont critiquer la peine de mort, on se demande où est la cohérence... Il n'y en a pas. Et quand des gens comme ça se greffent sur quelque croyance ou théorie que ce soit, ils lui injectent leur propre incohérence.
Dans tous les sens du terme, c'est fatal.

Nietzsche disait que la morale avait été inventée pour condamner... Quand on voit un peu trop de gens attendre la destruction du monde, il est vrai qu'on peut le croire même si ce n'est pas ça. Pour certains, même innocent, on est coupable, voir le péché originel, pour moi, même coupable, on est innocent : on ne s'est pas créé, on n'est jamais que des effets, et non des causes.

Evidemment, comme on n'a pas tous la même situation, qu'un parent est plus responsable et si on le veut coupable qu'un enfant, il faut en tenir compte, mais nous sommes fondamentalement des gens qui subissent des maux dont ils ne sont pas coupables : la souffrance et la mort sont des tares qu'on n'a pas méritées pour avoir commis des injustices, traîné des préjugés et je ne sais quoi.

Alors il faut bien que les moralisateurs injustes inventent des crimes imaginaires, voyons, en France, plus être homosexuel, mais toujours être drogué, par exemple. On peut aussi criminaliser des opinions qu'il était encouragé autrefois d'avoir, comme le racisme. Comme on ne doit pas rater le train, il ne faut pas rater l'avancée de la science, mais il y a des problèmes. Pour l'intelligence, on n'a pas de définition bien sûre, de mesures bien sûres déjà parce qu'on ne sait pas vraiment ce qu'on mesure, à un moment on professait la race, puis on a dit que non, certains redisent que si.

Cependant, on oublie les fondamentaux, là-dedans, ne pas confondre "race" et religion, en disant "raciste" de vouloir repousser toute nouvelle immigration musulmane alors que ça me semble bien mérité : aux ingrats, les ténèbres extérieures. Dans l'autre sens, même si par hypothèse il existait des races dont certaines soient à la traîne, il ne serait pas juste de les défavoriser : contrairement aux ingrats, les personnes affectées ne feraient pas exprès de ne pas être au niveau.

Que dirait-on si les transhumains voulaient interdire certains postes aux gens sans augmentation de capacité ? Pas du bien. De même, je pense qu'il ne faut écarter personne qui ne soit pas dangereux a priori, tandis que les immigrés musulmans présentent un danger sécuritaire et culturel comme les gens porteurs de virus tels que le covid ou pire le sont pour la santé et justement mis en quarantaine quand on les repère.

En tant que transhumaniste, je souhaiterais que les gens soient un peu plus tournés non vers se disputer je suis meilleur ou moins bon ou tout le monde est pareil et davantage vers l'augmentation des capacités de ceux qui le désirent. En somme, je suis pour le salut de chacun du peu qu'il est par le davantage qu'il sera.

Pour le salut de tous par les capacités de chacun et de grands projets ouverts par une intelligence supérieure. Lesquels ? Il y a ceux que même avec mon intelligence actuelle, je peux voir, c'est dire, il y aura ceux qui ne nous sont pas plus concevables que les couleurs à un aveugle.

Savonarole

Franchement Lucile, quel blabla pour se justifier de n’avoir pas lu Richard Lynn.
Louvoyer n’est pas penser.
Un livre admirable. Dès la préface ça commence très fort, Paul Broca (1824-1880) qui a une rue dans le Ve arrondissement mériterait d’être décapité aujourd’hui pour ses propos par la propre sœur d’Adama.
La vie n’a pas commencé avec Jordan Peterson...
Pour moins de 10 euros vous pouvez le lire sur Amazon.
Curiosité, aucun éditeur français n’ose le traduire en français.

http://www.douance.org/qi/lynn-2019-fr.html

Lucile

@ Robert Marchenoir | 30 juillet 2020 à 20:54
"La souveraineté nationale inclut le droit d'être abruti dans son propre pays. Et elle inclut certainement le droit, et le devoir, pour les Français, de faire en sorte que chacun d'entre eux puisse gagner sa vie de façon honnête dans sa patrie. Quel que soit son quotient intellectuel".

Complètement d'accord. C'est le malheur de la France que ce ne soit pas le cas, et un malheur plus grand encore que ce ne soit pas l'objectif de nos gouvernements, à en juger par les priorités qui sont les leurs.

Pour en revenir au QI, il me semble que la répartition dans le groupe est aussi significative que la moyenne.

Une élite remonte la moyenne, mais s'il y a une masse de gens qui ne suivent pas (et qui votent), les chances que le groupe a de s'en sortir diminuent, et les élites fichent le camp ; on les comprend, non seulement elles ne servent à rien si elles restent, mais on s'en méfie. Pour compléter le test dont vous avez donné les références il y a quelques jours (selon lequel moins les gens sont compétents pour une tâche, plus ils pensent qu'ils peuvent y réussir), quand il s'agit d'élire un chef, les groupes choisissent de préférence quelqu'un qui est un peu plus compétent que la moyenne, mais les vraiment très compétents sont laissés de côté, parce qu'ils sont trop différents des autres.

Pour en revenir au QI, je pense qu'il y a deux choses inséparables, d'une part le potentiel génétique qui me paraît évidemment différent selon les individus, on en fait l'expérience quand on enseigne à des enfants ou à des adultes, encore qu'il faille éviter de se fier aux apparences, et ne pas prendre le brio ou l'agilité comme critère.

Mais il y a aussi la gymnastique intellectuelle, la discipline, et le travail nécessaires pour développer au maximum les possibilités de chacun. Si déjà l'école donnait le goût de ce travail aux enfants plutôt que d'encourager le gloubi-boulga intellectuel, et de les décourager d'essayer, les privant ainsi de plaisirs non négligeables, à mon avis les résultats aux tests s'amélioreraient.

C'est un effort que les sociétés occidentales ont fait pendant plusieurs siècles, et dont elles étaient fières. On y a renoncé, au point de niveler délibérément par le bas, et on le payera collectivement très cher. Je ne sais pas pourquoi j'emploie le futur, on commence à le payer. Les enfants passent naturellement par des phases qui leur assurent une bonne mise en route du fonctionnement de leur neurones ; on a tort de les laisser en friche quand ce serait le meilleur moment pour eux d'apprendre.

Je me demande si la difficulté à accepter l'idée que les aptitudes intellectuelles soient inégalement réparties ne procède pas d'une surestimation. Sinon, pourquoi pour la beauté, la force physique ou la santé, personne ne voit-il rien à redire quand on les compare, comme si c'était moins injuste ?

F68.10

@ Aliocha
"...imitant en cela mes plus sévères contradicteurs"

Des noms ! Des noms ! Des noms !

Aliocha

Que d'efforts, d'études, de temps perdu, le pauvre Bob s'échine à déployer pour légitimer l'accoutumance de sa perverse corruption à tenter de démontrer ce qui n'est que l'échec de l'hypocrisie occidentale, creusant la tombe de ce qui fut la défaite des empires coloniaux et qui, si nous ne savons en tirer l'enseignement, mènera non seulement l'Occident mais le monde entier à sa destruction bien méritée.
L'intelligence sans l'aveu du mouvement du cœur qui le fonde n'est, notre sinistre séide le démontre, qu’œuvre du malin.

Josef Mengele aussi était un scientifique et il est aberrant de constater qu'il est encore des êtres à ce point aveuglés pour ne pas se rendre compte qu'ils réitèrent ce qui a déjà mené le monde à sa perte, et ceci, et à raison, au nom de l'intelligence, sauf que celle-ci ne suffira pas à sauver ce qui est actuellement gravement en danger, la vie de l'humanité.

Aussi, patiemment comme il se doit avec tous les sales gosses, je répèterai ce que j'ai déjà copié-collé de moi-même, imitant en cela mes plus sévères contradicteurs lors de ces si nombreuses quoique pourtant inutiles disputes sur le sujet, le toxicomane ne pourra se passer de son toxique, le racisme en est un, que lorsque qu'il aura décidé, et il n'y a que lui qui puisse le faire, de résoudre sa manie, comprenant alors que ce qui est intelligence n'est que profonde bêtise perverse et dangereuse si elle ne sait se soumettre à ce qui l'a générée, et qui est le mouvement du cœur :

"Qu'il siffle, notre beau merle en ses bois de la marche infernale, il n'y a qu'une issue, et s'il est sincère et honnête car je crois qu'il l'est, tous ses efforts discriminants nous poussant à cette croyance, il n'y a que l'issue, disais-je, du pipotage de l'amour du prochain auquel il résiste car il se rend bien compte que, lui aussi, sera obligé de changer son mode de fonctionnement, d'écouter les textes et les sages, le grand Rabbin de France, notamment, qui l'associe en son racisme qu'il déploie à l'antisémite qu'il combat, et que s'il ne veut pas voir son esprit faire le saut nietzschéen, il devra par simple souci de santé mentale, accéder à la sainteté des pipologues, qui reconnaissent que leur savoir est mesure de leur ignorance, que toute domination est pure illusion mortifère, et que souvent ce qui fait le plus de bruit est ce qui sonne le plus creux.
Il remerciera alors Dame Jacob de savoir interpréter avec art les silences, il apprendra à les écouter et, enfin à ses semblables réunis, il aura la capacité d'entendre, lui qui prétend défendre le vrai, ceux qui ont assez travaillé pour le proférer:
"Vitale, collective, personnelle, cette distinction recouvre celle, cognitive, du faux et du vrai. Le sacré unit violence et mensonge, meurtre et fausseté ; ses dieux, modelés par le collectif en furie, suent le fabriqué. Inversement, le saint accorde amour et vérité. Surnaturelle généalogie du vrai dont la modernité ne se doutait pas: nous ne disons vrai que d’innocemment aimer ; nous ne découvrirons, nous ne produirons rien qu’à devenir des saints."
Vous êtes le bienvenu, Robert Marchenoir, sur le chemin sans chemin, éteignez donc vos vessies de la haine, elles vous empêchent d'accéder à la lanterne de l'amour."
(Aliocha | 02 août 2019 à 10:30)

Robert Marchenoir

@ Lucile | 29 juillet 2020 à 17:57
"Certains classements des pays par QI moyen donnent 98 pour la France et 97 pour l'Italie."

Votre source (World Data Info) est un site Internet généraliste fournissant des statistiques sur tous les sujets. Ma source est l'ouvrage scientifique de référence sur le sujet.

Le premier a pour but de générer des revenus publicitaires, et n'est soumis à aucun processus de vérification institutionnel. Le second a pour but de faire progresser le savoir de l'humanité, et est soumis au processus de validation et de réfutation par les pairs propre à la communauté scientifique.

Je note avec amusement que World Data Info légitime les travaux des auteurs affreusement "racistes" sur lesquels je m'appuie :

"The intelligence quotients by countries are taken from the studies conducted by Richard Lynn and Tatu Vanhanen (2002), Heiner Rindermann (2007), Khaleefa and Lynn (2008), Ahmad, Khanum and Riaz (2008), Lynn, Abdalla and Al-Shahomee (2008), Lynn and Meisenberg (2010) as well as the PISA tests in 2003, 2006 and 2009. More recent results were weighted higher."

Richard Lynn et Tatu Vanhanen. Précisément les abominables "racistes" complètement "controversés" (par les gauchistes) dont je présente les travaux ici depuis des années. Richard Lynn, l'auteur de l'ouvrage de référence que je viens de citer à nouveau dans ce fil, Race Differences in Intelligence.

Votre site s'appuie sur la première édition, celle de 2002. Mes données sont extraites de la deuxième édition mise à jour, celle de 2015. Précisément celle qui ajoute un niveau de différenciation supplémentaire, en étudiant les différences entre les peuples européens.

Et montre, en particulier, l'intelligence inférieure des Italiens. Et, au sein de l'Italie, l'intelligence inférieure des Italiens du sud. Parmi de nombreux autres résultats de ce type.

Mes données sont donc plus fiables pour deux raisons : la qualité de la source, et la date plus récente à laquelle elles ont été compilées. World Data Info ne tient pas compte de l'édition 2015 de Race Differences in Intelligence. Richard Lynn est la source originale, alors que World Data Info est une source secondaire.

On constatera avec amusement que World Data Info, après avoir présenté des données véridiques mais "nauséabondes", ouvre grand le parapluie politiquement correct en se contredisant immédiatement :

"No racial dependences - None of the studies used here, conclude that the intelligence quotient is influenced by a particular race. In some cases, differences within population groups were found (e.g. in Basil: Blacks 71, Mulatto 81, Whites 95, Japanese 99), but all differences could be attributed to their origin, level of education or other factors."

Ceci est un mensonge pur et simple. Les études de Richard Lynn, Tatu Vanhanen et leurs collègues, citées par World Data Info, concluent tout à fait explicitement que le quotient intellectuel est fortement influencé par la race. Et non pas uniquement par la fameuse "éducation", et les mystérieux "autres facteurs" que les gauchistes nous fourrent tout le temps sous le nez pour justifier leur idéologie délétère, et défendre l'importation de leurs troupes de choc immigrées sur lesquelles ils s'appuient pour détruire notre civilisation. Il suffit de lire les travaux en question.

Votre autre source, New IQ Test, est encore moins fiable, puisqu'elle ne prétend même pas être un site de statistiques. C'est seulement un site permettant à chacun de faire son propre test de QI. Les statistiques sont un élément secondaire du site.

Mais lui aussi se base sur des données anciennes :

"We have learned about these numbers from 2002 to 2006 by Richard Lynn, a British Professor of Psychology, and Tatu Vanhanen, a Finnish Professor of Political Science, who conducted IQ studies in more than 80 countries."

Eh oui. Encore Richard Lynn. Quand on prétend parler sérieusement du quotient intellectuel, il est difficile de ne pas se référer à lui... Je vous passe les bruits politiquement corrects que New IQ Test a cru bon de faire en dessous de cette phrase : vous pouvez les découvrir vous-même.

D'autre part, le quotient intellectuel des peuples varie au cours de l'histoire. Il varie plus vite, en ce moment, en raison de l'immigration de masse.

Il est exact que le quotient intellectuel des Français (comme celui d'autres peuples occidentaux) baisse actuellement. Très vraisemblablement en raison de l'immigration. Cela se voit à l'œil nu, au point que même des médias traditionnels de masse s'en font l'écho.

Naturellement, ils le font en tordant les faits dans un sens politiquement correct, insinuant que les Français blancs sont des abrutis, ce qui prouve bien que nous devons ouvrir grand nos portes à tous les "marron" de la terre pour améliorer la race (comme disent, maintenant, les "anti-racistes" américains : "Brown people" est l'une des toutes dernières expression inventées par la bonne-pensée, et elle est employée exactement comme les nazis employaient le terme "aryen").

Je crois avoir déjà mentionné, ici, cette étude récemment publiée dans une revue de l'Éducation nationale, pas moins, laquelle faisait la preuve de l'immense différence de quotient intellectuel entre les races. Étude dont Le Figaro a rendu compte dans des termes impeccablement gauchistes.

Même Valeurs Actuelles, ce nid de fachos nauséabonds, annonce l'étude sous un titre conforme aux canons du politiquement correct.

Car, bien sûr, alors que les données de l'étude prouvent les disparités intellectuelles selon les races, l'interprétation qu'en donnent les auteurs est a) que la méchante école française ultra-libérale de droite est raciste, puisque certains immigrés ne réussissent pas aussi bien que les Français, b) que les Français blancs sont bien les abrutis racistes que la théorie gauchiste postule, puisque les filles asiatiques réussissent mieux qu'eux.

Le biais du compte rendu du Figaro était tellement flagrant (dans le sens communiste, bien sûr) qu'il en était comique. Les journalistes de gauche du Figaro ont titré sur le fait que les filles issues de l'immigration de l'Asie du Sud-Est avaient de meilleurs résultats scolaires que la moyenne des écoliers français. Telle était, en effet, la conclusion mise en avant par les auteurs de l'étude.

Il suffisait, pourtant, de lire cette dernière pour y découvrir ce factoïde beaucoup moins politiquement correct : les garçons issus de l'immigration noire ont des résultats catastrophiques, beaucoup plus mauvais que la moyenne.

Mais bien sûr, ce sont les filles chinoises ou coréennes (double-plus bon à l'échelle du politiquement correct) qu'on a choisi de mettre en avant pour humilier les Français. L'immigration, limitée, de fillettes sud-coréennes adoptées par les bobos, sert de cache-sexe et de justificatif à l'invasion massive d'hommes illettrés, hostiles et violents en provenance d'Afrique noire.

Les premières se chargent d'étudier à l'école, les seconds mettent le feu à nos cathédrales.

Et peu importe si l'étude, en fait, confirme (si besoin était) l'intégralité des faits rapportés par les "racistes" dans mon genre. Et (tout à fait accessoirement) par l'essentiel des scientifiques spécialisés sur le sujet.

J'ajoute, pour être complet, que l'intelligence effectivement supérieure des races d'Asie du Sud-Est n'est pas une bonne raison pour permettre leur immigration en masse. C'est, en fait, une raison de plus de la refuser avec la dernière énergie.

Si l'invasion noire, arabe et musulmane que nous constatons conduit à évincer les Français blancs peu intelligents des emplois peu qualifiés (*), l'immigration en masse de Chinois ou d'Asiatiques du Sud-Est conduirait à évincer les Français blancs intelligents des emplois qualifiés.

Comme on le constate aux États-Unis, où les Asiatiques trustent les places dans les universités, et où les grandes entreprises de technologie se battent pour conserver leurs quotas de visas de travail exemptés du droit commun.

La souveraineté nationale inclut le droit d'être abruti dans son propre pays. Et elle inclut certainement le droit, et le devoir, pour les Français, de faire en sorte que chacun d'entre eux puisse gagner sa vie de façon honnête dans sa patrie. Quel que soit son quotient intellectuel. Et sans avoir recours à l'assistanat communiste, ruineux pour les finances publiques, désastreux pour la liberté et catastrophique pour la dignité humaine.

Une fois cet objectif réalisé, alors, on pourra, éventuellement, examiner, avec d'infinies précautions et tous les préliminaires voulus, la possibilité d'admettre, peut-être, si nous sommes convaincus de l'innocuité de la chose, un nombre limité d'immigrés sur notre sol.

On comprend pourquoi la gauche, mais aussi la droite de gauche, veulent absolument interdire le débat sur les différences d'intelligence entre les races.
______

(*) Comme on le constate, actuellement, avec le scandale des immigrés péruviens ou équatoriens importés d'Espagne pour travailler chez les "paysans" de Provence, dûment munis des autorisations nécessaires, par une entreprise spécialement créée à cet effet, fondée par des fils d'immigrés espagnols. Le tout contribuant à faire exploser le nombre de cas de Covid-19.

Si ces trafiquants d'esclaves n'avaient pas contribué à alimenter la pandémie, il est très vraisemblable que les autorités ne se seraient pas avisées d'estimer, tout récemment, que cette immigration était contraire à la loi, et d'engager les poursuites judiciaires correspondantes.

Car l'entreprise à l'origine de ce trafic s'est basée sur la directive européenne des travailleurs détachés, et obtenait tout à fait légalement les papiers nécessaires à ses employés. Pendant de longues années.

Comme en Russie, les lois sont appliquées chez nous quand ça arrange les autorités. Et leur interprétation dépend du bon vouloir du prince.

Chemin de traverse

@ Lodi

Une bonne fois pour toutes, les comparaisons entre peuples confortent ceux qui veulent émerger d'une façon ou d'une autre, c’est-à-dire se mettre au-dessus de.
Je m'en tenais à certains épisodes de l'Histoire.

M'en prendre à vous et/ou à u(e)n autre intervenant(e) ne m'intéresse pas.
Parce que d'une part c'est fatigant pour structurer une pensée et d'autre part les faits sont ce qu'ils sont.

Pour des questions d'anonymat familial, je ne compléterai pas les informations que j'ai données. Je remarque tout de même que vous ne me demandez pas d'expliquer "histoire intérieure" de l'Italie, ce qui répondait à l'affirmation de Robert Marchenoir concernant le QI plus ou moins distribué
selon que l'on est du nord ou du sud de ce pays.
Restons-en là.

Lodi

@ Chemin de traverse
"la partie ne représente pas le tout s'il s'agit de peuples"

Oui et non. Les peuples sont différents mais tous dénigrés. Vous parlez de guerre ? Il me semble qu'entre alliés dans une guerre, chacun doit se sentir représenter le tout, personne ne doit envisager de laisser tomber les autres au moment opportun.
Comme quelqu'un se plaignait au nom de l'Italie et pour quelques autres raisons, j'ai privilégié l'Italie. Je ne croyais pas que quelqu'un objecterait et surtout pas un soutien de l'Italie, mais on va dire que c'est par solidarité.

Alors faut-il que je plaide pour toute l'Europe du sud ? Misère... Je vais me limiter à l'Espagne.
Elle a su se sortir avant l'Europe de l'Est de ses ténèbres, avec non-violence et dans la joie et la création de la Movida :

https://www.dailymotion.com/video/xmaywc

Il n'y a pas que la Sagrada Familia, ainsi :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_de_la_musique_catalane

Et le vin espagnol ?

https://www.vin-survin.fr/2019/01/27/vin-espagnol/

Et la recherche historique espagnole ?

https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/archeologie/une-nouvelle-grotte-ornee-decouverte-en-espagne_141374

Tiens, les canassons me font penser aux chevaux espagnols :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pure_race_espagnole

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