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13 août 2020

Commentaires

Michel Deluré

"Je prends le risque : femme, actrice, caractère, mythe, on n'a jamais fait mieux !" (PB)

On vous sent Philippe véritablement subjugué, totalement dominé par la personnalité de cette femme fatale que fut Greta Garbo.
Il est vrai qu'il était et qu'il est toujours difficile de résister à ce qui émanait de cette personne et qui, au-delà de la femme normale, accessible, en faisait un être différent, plus mystérieux, plus inaccessible, proche en quelque sorte de la divinité, exerçant de ce fait comme un pouvoir hypnotique sur le commun des mortels.

Mais c'est faire preuve de beaucoup de subjectivité que d'affirmer que l'on n'a jamais fait mieux que celle que l'on surnommait aussi le « Sphinx suédois ». Le monde du 7ème art, surtout celui d'hier, n'offre-t-il pas plusieurs femmes aussi mythiques que fatales sur lesquelles chacun a tout loisir de fantasmer ?
Mon professeur de français m'avait toujours recommandé de ne recourir au superlatif qu'avec parcimonie !

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@ Achille 13/08 10:29

Patrice Charoulet vous dément Achille et vous apporte la démonstration que même les hommes de plus de soixante ans peuvent ne pas connaître le mythe des femmes fatales du cinéma !
Certains ne succombent pas aussi facilement que notre hôte ou que vous-même !

Claude Luçon

@ Exilé | 13 août 2020 à 09:12

Cette Greta-là s'est évaporée dans la nature et s'est peut-être transformée en kérogène pour combattre le pétrole à sa source, entre la Greta du début du XXe siècle et celle du début du XXIe un seul point commun, elles descendent des Vikings, et quand on sait ce que les Vikings ont été capables de faire et leur façon de "civiliser" les Gallo-Romains, mieux vaut se concentrer sur les brunes !
J'en reviens donc à Audrey Hepburn !
Avec quand même un grand faible pour Michèle Morgan dont les yeux illuminaient les rues de l'île Saint-Louis dans les années 50/60.

Solon

Même un jour de pluie, il n'y a pas d'arguments qui permettent de discuter le choix de Monsieur Bilger. C'est une affaire de cœur qui, comme disait le philosophe, a ses raisons que la raison ignore.

Giuseppe

Agostina Belli... "Parfum de femme" pour l'éternité, j'étais jeune, mais là ce fut la révélation du cinéma italien pour les aficionados que nous étions.
BB aussi, nous étions très jeunes aussi, Achille a bon goût.

Mais "j'ai trois amours", la France, l'Espagne, l'Italie.
Patricia Urquiola pour la lumière et son pays qui transpire les vacances de Sitges à Ametlla de Mar, Alcoceber, Valence et sa lumière.
La Gomera pour son climat.

L'Italie pour mes voitures, mon vélo, et les pâtes dans Turin. Tout ce qui donne chaud aux oreilles, la culture c'est quand on a tout goûté.
Les Pyrénées, la plus belle carte postale journalière, le plus beau pays du monde, envahi ces temps-ci par des hordes qui n'allaient plus sur les plages et qui voudraient manger des gambas y calamares a la plancha, dans la restauration locale... Les imbéciles !

Cyd Charisse et le Satyricon... Enfin tout, je suis prêt pour tout embrasser, sauf une, la seule qui m'écorche les yeux et les oreilles, dont je suis toujours à me demander comment elle peut être autant prisée, jouant faux, la note et le rythme sans musique... Je ne comprends pas.

Bon, bon... Je m'arrête ici, demain nous y serions encore.

Serge HIREL

Je me garderai bien d’entrer dans ce débat de fond qui oppose les amants de divinités toutes construites sur le même modèle : l’inaccessibilité, le papier glacé et juste ce qu’il faut de flou sur leurs mœurs, privées et professionnelles, pour que chacun fantasme. Même les dieux qui émoustillent ces dames sont fabriqués de même. Rencontrer Delon au supermarché... et son piédestal s’écroule. Imaginez Garbo au drugstore...

Hollywood a compris avant le reste du monde que, pour imposer ses produits, il ne fallait pas seulement vanter ses qualités intrinsèques, mais aussi ajouter de l’émotion, du désir, s’adresser à l’éros plutôt qu’à l’esprit. C’est le ressort même de la publicité, aujourd’hui encore. On ne vous propose pas un dentifrice, mais des dents blanches... Greta Garbo n’était pas l’actrice salariée de la MGM, elle était « la Divine »...

Bien sûr, pour gagner à ce jeu, mieux vaut disposer de dons personnels qui vous feront franchir aisément les premières étapes. Et Greta Garbo en regorgeait... Comme Audrey Hepburn, Ava Gardner, Catherine Deneuve, Simone Signoret, Brigitte Bardot... La liste est longue. Très jeune, la chance lui a souri : elle a rencontré et séduit un producteur... Ensuite, la machine à starifier s’est mise en marche...
Mais elle l’aurait broyée si son talent n’avait pas été à la hauteur de l’image qu’elle fabriquait. Rien de pire pour un mauvais produit qu’une campagne de promotion... Imaginez Adèle Haenel ou Camélia Jordana à la place de Garbo... Elles ne franchiraient même pas la porte du studio... Qualité rare : Greta Garbo - comme Brigitte Bardot - a eu la sagesse de savoir se retirer en pleine gloire. Un demi-échec, une ride... et la voilà partie...

Ce qui me réjouit dans ce billet d’été de Philippe, c’est l’enthousiasme qu’il déploie pour tresser les louanges de sa compagne de chambre au temps de sa jeunesse. Cette joie d’en faire le portrait, cette verve pour défendre sa primauté. Lui qui, par ses activités professionnelles, a connu plus que d’autres les turpitudes du monde et pourrait en être affecté, aigri, sans illusion, donne là une leçon de jeunesse d’esprit qui mérite un grand merci. Ce blog serait-il la potion magique qui bloque le compteur à 20 ans ?

Une dernière réflexion, amère celle-là : la Suède sait fabriquer mieux que d’autres des divinités : les Nobel, autochtones ou étrangers, mais aussi des Greta, nées en son sein. Celle du XXe siècle, incontestablement, mérite ce titre. En revanche, celle du XXIe... ma foi... Il reste 80 ans à nos amis nordiques pour détrôner l’usurpatrice.

F68.10

@ Patrice Charoulet
"je n'ai jamais vu la tête de cette dame, ni au cinéma ni ailleurs."

Je n'ai manifestement pas votre âge, mais étant un inconditionnel d'Ernst Lubitsch, je ne peux que vous encourager à regarder Ninotchka. Une histoire d'un grand rentier oisif qui tombe raide dingue d'une dogmatique soviétique en mission en France. Film datant de 39. Pas toujours évident de demander un visa pour l'U.R.S.S. pour des motifs hormonaux...

Jean sans Terre

Ces femmes ont assurément de la beauté et du charme qui agit comme un sortilège sur l'imagination qu'il frappe, suscitant l'émoi et un transport enthousiaste. Mais elles ne sont pas ce qu'elles jouent. Elles ne sont qu'actrices.

Faut-il être dans un siècle d'égalité et de trop grande proximité pour pouvoir provoquer sur des objets si lointains et inaccessibles le désir...

Celle qui, à mes yeux, est belle et éminemment désirable est la femme que j'aime et que j'étreins et ce n'est qu'elle qui soulève en moi tous les transports de l'amour, grâce aux gestes, aux paroles par lesquels elle me dit chaque jour son amour.

boureau

Greta Garbo, en effet Divine...

"On n'a jamais fait mieux" dites-vous cher P. Bilger !

Dans le genre limite androgyne sans doute, mais dans les visages au moins aussi bien : voyez par exemple Gene Tierney ! Une merveille ! Plus que derrière le visage de Garbo, on ressent dans celui de Tierney quelque chose qui est du domaine de la fascination et du mystère.

Le visage de Garbo est muet, celui de Tierney laisse supposer des abîmes.

Joli portrait de Garbo. Il faut dire qu'à cette époque les chefs opérateurs ou directeurs de la photographie étaient des génies. Comme à Hollywood il y avait des génies pour façonner les visages selon l'air du temps.

Aujourd'hui, ce sont des intermittents du spectacle qui sont chefs opérateurs, on constate le résultat.

Garbo était différente de toutes les autres et, si elle ressemblait à Katherine Hepburn, Bette Davis ou Joan Crawford pour le sale caractère, l'intelligence et l'indépendance, en plus, elle avait cet atout indéniable : elle était belle.

Sans oublier cette voix rauque, quasi masculine, inimitable, qui complétait le personnage et ses jambes... dures et interminables !

Quant au talent d'actrice, c'était trop demander ! Les metteurs en scène s'arrangeaient avec les qualités déjà nommées, cela suffisait.

C'était mieux avant c'est sûr ! Le pamphlet d'Eric Neuhoff est là pour nous le prouver.

Cordialement.

Ellen

Greta Garbo, de son vrai nom Greta Lovisa Gustafsson, est née en Suède.

Elle était belle c'est certain, mais embellie encore plus grâce à son photographe de génie. Un mythe, un sex-symbol puis une légende d'après les hommes fous amoureux d'elle. Un peu comme chez nous avec Brigitte Bardot dans sa tendre jeunesse.

De caractère, elle était franchement bizarre, froide et distante avec tout le monde.

Personnellement, moi avec des yeux de femme, je préfère de loin la double beauté d'Audrey Hepburn. Elle était splendide tant dans sa jeunesse qu'en avançant dans l'âge. Sa douceur, sa personnalité, sa voix, ses yeux de biche et son sourire étaient uniques.
J'aime beaucoup ses films, une actrice admirée de tous. Elle est même à l'effigie d'un timbre postal très rare coûtant une fortune.

Isabelle

Un petit faible pour Audrey Hepburn ! Le côté espiègle et malicieux.

Aujourd'hui, elles se ressemblent toutes. Des clones de fadeur... Franchement, on s'ennuie et quand elles parlent, c'est pire !

Je cherche vainement.

Aliocha

Divine, ô ma divine, la ride, la fêlure, la faiblesse qui alors se cache en mes bras se révèle force vitale, sans toi, rien, je ne serais rien.
La divina en ses laideurs, merci duvent, dépasse en ses somptueuses fureurs ce que star signifie, une mère de femme et d'homme, dites, ce n'est pas rien, et la comédie de nos erreurs alors est rétablie au chemin véritable du chagrin.

A voglio bene...
A voglio bene assaje !
Dicitencello vuje
ca nun mm'a scordo maje.

Achille

Greta Garbo, Marlène Dietrich, Ava Gardner, le mythe de la femme fatale que les moins de soixante ans ne peuvent pas connaître.
Perso j’aurais fait référence à Sophia Loren, Claudia Cardinale, Gina Lollobrigida (j'ai toujours eu un faible pour les Italiennes) sans oublier notre B.B. nationale qui dans les années soixante n’avait pas de rivales.

Jérôme

Bonjour Philippe,

Je préfère Tabatha Cash personnellement.

Exilé

Greta, Greta...
C'est bizarre, mais depuis que ce prénom nous a été asséné pendant plusieurs mois à propos d'une chipie qui n'est même pas capable de marcher sur l'eau, je ne puis le voir en peinture...

Catherine JACOB

« Greta Garbo n'était pas jolie ni belle au sens classique. Il y avait toujours chez elle quelque chose qui dérogeait aux impressions convenues, qui s'en échappait. »

« Son visage, sous sa crinière léonine, était d'une stupéfiante beauté[…]. Elle avait le front marmoréen d'une déesse endeuillée et de larges yeux pleins de ténèbres d'or » dit d’elle avec une grande puissance poétique Klaus Mann, auteur à 19 ans de « Der fromme Tanz: Das Abenteuerbuch einer Jugend (1926) = La Danse pieuse; livre d'aventures d'une jeunesse (1993) », premier roman allemand homosexuel, pédophile antinazi ainsi que fils du magistral prix Nobel de littérature, Thomas Mann, considéré comme le grand écrivain moderne de la décadence longtemps tabou, de ce fait dans son propre pays, mais qui aurait entrepris une conversion éthique réussie.

J’ai personnellement été marquée par la lecture adolescente de « La montagne magique » (1924), et « Les Buddenbrook ou le déclin d’une famille » (1901) ou encore « La mort à Venise » (1911) qui a inspiré Luchino Visconti (1971), ou encore en 2013 le metteur en scène Thomas Ostermeier, président du Haut conseil culturel franco-allemand, qui y mêle sur une scène berlinoise des éléments des Kindertotenlieder = Chants pour des enfants morts de Gustav Mahler (1910-1904) qui consolent en nous une douleur inconnue comme seule la musique a la puissance cathartique de le faire ainsi que peut-être, si l’on vous suit, le masque de déesse endeuillée de l’actrice suédoise.

Il s’agit de cinq pièces musicales elles-mêmes adaptées ce qu’on a pu qualifier de « plus grande complainte funèbre de la littérature universelle » à savoir les poèmes de Friedrich Rückert inspirés par la mort de la scarlatine de deux de ses, à l’époque, six enfants, maladie dont cependant les quatre autres se rétablirent. (Sur YouTube, la première pièce: Nun will die Sonn' so hell aufgehn : magnifique salutation au matin…

= À présent, le soleil va se lever, aussi brillant
Que si nul malheur n’était arrivé cette nuit.
Le malheur n’est arrivé qu’à moi seul.
Le soleil, lui, brille pour tout le monde.

Tu ne dois pas étreindre la nuit en toi,
Tu dois la verser dans la lumière éternelle.
Une petite lumière s’est éteinte sous ma tente.
Salut, ô lumière joyeuse de ce monde.

« Un jour elle s'est regardée dans la glace, après le magnifique "La femme aux deux visages" et sa danse débridée, elle a vu un pli, une ride, une fêlure. Et elle a arrêté le cinéma. »

Ce qui sans doute était possible à « l'actrice la mieux payée d'Amérique (250 000 $ par film) » à partir de 1928, pour dix-sept films encore. Dont à compter de 1930, l’entrée dans le cinéma parlant.

Tipaza

Greta Garbo ?
Hum, ce n’est pas mon type de femme.
Dans le style je préfère l’Arlésienne. Au moins avec elle pas de « pli, de ride ou de fêlure » ou alors seulement la fêlure d’une imagination exacerbée.
Et ça c’est délicieux !

duvent

ELLE !
https://www.youtube.com/watch?v=RiIdyF9ERs4

Patrice Charoulet

Beauté féminine

Cher Philippe,

Nous n'avons, je crois, que deux ans d'écart. Or, vous nous livrez vos réflexions sur Greta Garbo et la beauté féminine. Je suis dans un assez grand embarras pour commenter vos propos : je n'ai jamais vu la tête de cette dame, ni au cinéma ni ailleurs. Et quand vous comparez sa beauté à celle d'autres actrices de ces temps anciens, je suis encore plus embarrassé puisque je n'ai jamais vu la tête de ces autres dames.

Mais parlons de beauté féminine. Très intéressant sujet ! Vers 1995, j'avais un avis là-dessus. Sans parler d'actrices, on songeait aux mannequins les plus célèbres. Presque tout le monde, en France, et pas seulement, préférait Claudia Schiffer. Moi, je préférais de beaucoup Naomi Campbell. J'ignore si son QI était, consultons l'un de nos bons camarades d'ici, inférieur de 30 % à celui de Claudia Schiffer. Vous ne parlez pas, vous, de QI, mais de beauté féminine.

En 2020, bien que je sois septuagénaire et que je n'assiste à aucun défilé de mode, je trouve que la chanteuse Rihanna n'est vraiment pas vilaine.
Mais à quoi bon discuter des goûts et des couleurs ?

Chemin de traverse

Il y aurait donc un "sens classique" de la beauté ?
Si vous pouviez développer, cela m'intéresse...

Le crépuscule des idoles, peut-être ?

Trekker

"Je me souviens qu'il y a des années j'avais formé le projet d'écrire un livre sur les artistes qui, dans des disciplines et activités différentes, étaient sortis du lot au point de susciter une admiration intégrant leurs dons, leur talent, leur génie à leur nature exceptionnelle. Devenant ainsi emblématiques, porteurs d'un universel rendant fiers les humains bien au-delà du champ de l'opéra, de la danse, du cinéma ou de la musique. Je songeais notamment à Noureev, à la Callas, aux Beatles et d'abord à Greta Garbo." (PB)

Quel dommage que vous n’ayez pas donné suite à ce projet de livre, et à lire de ce que vous écrivez dans ce billet sur Greta Garbo on n'aurait pas été déçu !

La sublime Greta Garbo, dont je n’ai vu que quelques films, est pour moi plus qu’une femme et qu'une actrice, mais un mythe. Parmi les actrices contemporaines un peu équivalentes, je pense à Catherine Deneuve, Isabelle Adjani et Emmanuelle Béart. Pour la discrétion sur sa vie privée (bisexualité), je pense à Françoise Sagan. Mais ces comparaisons sont très subjectives.

Mais félicitations pour ce billet consacré à cette grande actrice et femme, qui au fil du temps s’est muée en mythe !

semtob

Cher Philippe,

Pour que l'autorité vive, il est nécessaire que le respect des citoyens soit observé dans la République.
Or, c'est loin d'être le cas.
L'urbanisme dévorant tel un tænia maudit détruit la convivialité, les paysages et le moindre bourg vit sous le joug d'un coup de crayon d'un effaceur de passé, de ce qui est l'image de la France.
Ce gouvernement déteste les personnes âgées, les jeunes et dessine un avenir sombre. C'est Grigny partout et adieu le tourisme et la fraternité.
Ce goût nul qui les caractérise à vouloir tout détruire, tout enlaidir, en faisant pire que les verrues de nos paysages.
Nous sommes sous la dictature du PLU et des OAP de ploucs terroristes, de destructeurs de nature qui se font des couil*es en or en fabriquant la délinquance, le mal-être de la densité excessive.

Et oui, nous sommes tous des Greta des champs et des villes et nous défendrons les ouvrages anciens, le savoir-faire et le jour viendra où chacun prendra conscience que le bétonnage est facteur d'augmentation de température sur Terre et augmente les risques d'inondation.
françoise et karell Semtob

Claude Luçon

"Je prends le risque : femme, actrice, caractère, mythe, on n'a jamais fait mieux !"

Non, non et non !
On a fait mieux : Audrey Hepburn !

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