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11 août 2020

Commentaires

F68.10

@ Clovis
"Faut-il enfermer Lodi, Aliocha et Ange LERUAS dans un laboratoire expérimental de recherche œuvrant sur l'origine du monde, ses causes et ses effets ?"

Aliocha a un problème de fond: il ne peut vivre dans un monde où autrui ne se met pas d'accord avec lui sur des principes fondamentaux. Des trucs qu'il appelle "transcendant". C'est un cas extrême d'un phénomène qui n'est pas rare, et qui a même tendance à relever de la norme.

Lodi n'est pas une personne particulièrement problématique. On peut le critiquer sur la forme que prennent ses propos. Mais sur le fond, il n'est pas insensible à la notion de critique et d'argumentation.

Ange LERUAS semble avoir quelques angles morts dans sa réflexion sur l'économie. Pas de quoi fouetter un chat.

Je ne crois pas qu'en l'état vos propositions d'expérimentation scientifique obtiendraient l'aval d'un comité d'éthique.

"Car ils nous offrent un beau mélange des pensées délirantes de la psychanalyse et de l'économie politique, avec pour référence un psychopathe pervers : Monsieur Macron, et un invité surprise, F68.10."

Le référentiel psychanalytique semble assez absent des propos des intervenants que vous citez. Quant à Macron, il n'y a rien de particulièrement délirant ni "pervers" dans le positionnement de cet homme.

Quant au vocable de "psychopathie", ce à quoi vous faites référence n'est pas assez limpide. À chaque attaque personnelle sur le président français, je me dis que ce pays bénéficierait d'un pouvoir politique moins personnalisé, cela permettrait de recadrer le débat sur le contenu politique et non pas la psychopathologie "clinique" de nos hommes politiques, pour de simples raisons de clarté du débat public.

Pour une analyse de ma personne, vous pouvez vous référer aux propos pleins de sagesse de breizmabro.

Robert Marchenoir

@ Jean sans Terre | 15 août 2020 à 00:47
"Cet exemple est frappant. Je n'aurais pas dit toutefois comme vous. Je n'aurais pas évalué les choses en termes de dépenses publiques. Depuis Hollande, on le sait: 'cela ne coûte rien, c'est l'Etat qui paie'. J'aurais plutôt dit : 'imaginez combien d'employés peu qualifiés ont perdu leur travail pour faire vivre sur notre sol ces étrangers'."

C'est la même chose. Je l'ai d'ailleurs déjà dit, après d'innombrables personnes bien plus qualifiées que moi. Je ne peux pas passer mon temps à réexpliquer les vices d'une dépense publique excessive.

Jean sans Terre

@ Jules Renard
"Pourquoi assimiler ethnie et délinquance ? […] Il y a un diptyque pourtant qui fonctionne bien et depuis longtemps malheureusement : pauvreté et délinquance. Et qui sont les plus pauvres en France ?"

Vous commettez l'erreur de lier causalement la pauvreté à la délinquance. De nombreux travaux en ont montré la fausseté. Vous trouverez quelques exemples dans le lien suivant :
https://www.institutpourlajustice.org/content/2017/12/Pauvret%C3%A9-et-d%C3%A9linquance.pdf

Ange LERUAS

@ F68 10
@ Aliocha

Il y a dans nos discours respectifs peu de différences le fond.
Bien entendu que le rappel à l'ordre ne peut être que le rappel à la réalité et non à celui de principes qui ne seraient pas réalistes.
Bien sûr qu'il est nécessaire de s'entendre sur la signification que chacun donne aux mots, car actuellement, dans notre lexique économique, trop de signifiants sont peu significatifs de leurs signifiés.

C'est pourquoi il faut s’entendre sur ces mots et se poser quelquefois la question si l'Assemblée nationale est l'expression de notre société, si la démocratie se réduit à la majorité qui est le résultat de règles de mathématiques qui dépendent du nombre de candidats, y compris pour la présidentielle où le nombre de candidats au premier tour influe sur le second. La votation à 51 % est-elle le reflet de la démocratie ?

C'est pour cela que le quasi-consensus est préférable à la majorité qui n'existe pas chez nous puisqu'elle est toujours relative par rapport à notre population.

Quant aux mots - profit - il faut là encore s'entendre sur la connotation qu'on lui donne : et il y ainsi des mots qui, du fait de leur connotation, doivent être sortis du débat économique. Donc au lieu de parler de profit, préférer l'iniquité de rétribution, exactement dans la valeur ajoutée qui détermine la rétribution du ''profiteur'' vis-à-vis de son effort à produire les besoins des autres.

Nous ne devrions plus nous poser la question du choix économique socialiste ou capitalisme, qui sont des choix idéologiques, si nous suivons le principe de Von Mises puisque l'économie doit être celle dont notre vie sociétale à besoin. C'est-à-dire écrire les équations nécessaires pour que nous sachions
> produire un maximum de besoins NECESSAIRES et UTILES à la vie en société nationale.
> se partager ces besoins, produits pour tous, entre nous, suivant les deux partages que nous faisons déjà au présent sans que cela ne soit dit : le partage entre actifs et inactifs suivi du partage en usage, familial, mutuel ou collectif.

En ce sens ce qu'Adam Smith résume, en ces mots, « le travail annuel d'une nation est le fonds primitif qui fournit à la consommation annuelle d'une nation toutes les choses nécessaires et commodes à la vie ; et ces choses sont toujours, ou le produit immédiat de ce travail, ou achetées aux autres nations avec ce produit », nous est bien utile dans notre démarche de recherche de consensus, cela enlève toute idée d'autarcie. D'autant que nous aurons la rigueur de bien différencier
> la production nationale de la
> la consommation nationale.

L'écart de vision sur notre société, entre nous, se limite à nos pensées qui restent quelque peu idéologiques chez nous. C'est pour cela l'Alvin Toffler nous dit : les analphabètes du XXIe siècle ne seront pas ceux qui ne savent ni lire, ni écrire, mais ceux qui ne sauront pas apprendre, désapprendre et réapprendre. Alors suivons son conseil si nous ne voulons pas être de ces analphabètes.

Cela commence par le débat sur un socle commun tant désiré par Confucius. Débat où la critique est essentielle si elle est argumentée. C'est ce que fait F68.10. Et cette argumentation permet alors une critique constructive.
Pour ce qui est de ''l'autarcie est un délire'', ce qui est vrai : j'ai déjà répondu que ce n'était pas mes propos puisque je différencie production nationale de consommation nationale.

De même il est certain que le rappel au principe est un rappel à la réalité, il est vrai que l’État est incapable de remplir son rôle parce que sa vision sur la monnaie reste celle de l'Antiquité, celle d'Aristote, alors que notre organisation sociétale a fortement changé au XXe siècle. Il nous faut donc redéfinir la fonction de la monnaie pour qu'elle soit contemporaine à notre vie sociétale d’aujourd’hui où la consommation nationale est notre bien commun.

Certes il y a aussi l'investissement qui n'est pas une consommation, seul l'amortissement est à considérer comme consommation puisque inclus dans le prix des consommations. Effectivement il est important de bien définir les mots que nous employons mais surtout différencier les domaines où chacun des mots s'applique de ceux où il ne s'applique pas.

Cela, à propos de l'investissement, peut faire consensus si nous savons différencier les trois domaines de l'économie,
> l’économie active, celle où la production (le fruit du travail) devient consommation
> l'économie passive, celle des patrimoines où effectivement des productions de l'économie active peuvent se retrouver et ce sont alors des investissements
> l'épargne ou la monnaie est stockée dans des porte-monnaie pour ne jamais sortir de cette épargne mais, passer d'un porte-monnaie à l'autre à chaque fois qu'un patrimoine, une production ou une consommation change de main. On peut dire alors que l'épargne est une simple interface entre l'économie active qui a besoin des actifs et l’économie passive où l'actif n'intervient pas. Dans l'épargne la monnaie est toujours un droit de consommer.

Quand un investisseur utilise des droits de consommer, il ne consomme pas mais il les transfère à l'actif qui produit le bien à investir qui n'est pas consommable et cet actif consomme. Tandis que l’investisseur attend le fruit de son investissement pour consommer et ce fruit, le service rendu à la production ou l'amortissement, ne reste pas dans l’économie passive mais retourne dans l’économie active comme une consommation.

Je ne sais pas si vous avez compris l’intérêt de différencier ces trois domaines mais si vous connaissez les nombres complexes en mathématiques vous y trouverez une similitude avec l'économie, auquel cas vous saurez que la monnaie est la ''partie imaginaire'' alors que l’économie active et l'économie passive ont ''la partie réelle'' puis, conclure que la monnaie est catalytique et se retrouve intacte après tout changement de porte-monnaie suite, dans la partie réelle de l'économie active ou de l'économie passive d'un changement se traduisant par une circulation de production ou un partage de consommation.

Maintenant est-ce que l'investissement doit être fait en monnaie
> Fonction de circulation de production
> Fonction de partage de consommation.
Vous ne pouvez pas y répondre sans avoir changé de vision sur la monnaie, passer de la vision antique de la monnaie, à la vision contemporaine de la monnaie qui est celle que nous utilisons sans le savoir, et qui, en le sachant, permettrait de résoudre les problèmes, que nous nous posons, sur l'équité de la production et le partage de la consommation, notamment : en sachant que
> le passage de la production au travers d'une frontière se fait en valeur de circulation de production
(uniquement valeurs ajoutées de production < rétribution des actifs )
> le partage des consommations nationales (production nationale non exportée plus importation) se fait en valeur de partage de consommation. (Somme des valeurs ajoutées de production > rétributions des actifs – plus – valeur ajoutée sociétales < attribution des inactifs)

Ce qui tombe du bon sens puisque :
> la production ne regarde que les actifs dans la production de biens et services à destination indéterminés.
> la consommation relève de notre organisation sociétale dans la nation souveraine du partage de son bien commun. Qui ne doit pas avoir d'impact sur nos échanges commerciaux entre nations.

Pour ne pas utiliser la monnaie dans sa version contemporaine nos gouvernances mettent en place des mesures structurelles qui impactent notre capacité à produire de plusieurs façons au point d'être à l'origine de :
> l'incompétitivité de nos prix
> l'optimisation fiscale
> la délocalisation
> le chômage
> les GAFA
> les crises
> autres

Il est important d'accrocher la monnaie au droit de consommer. Le crédit et la dette publique ne sont-ils pas des avances de droit de consommer et utilisés comme tel ?
Si vous arrivez à comprendre que le crédit et la dette sont des transferts de droit dans l'épargne (partie imaginaire) cela donne
> dans l’économie passive du réel, une dette et une créance.
> dans l'économie active, l'usage du droit de consommer devient une consommation anticipée (faite avant l'heure) qui doit être suivie par un renoncement de consommation futur et rendre les droits de consommer à ceux qui détiennent la créance. Pour :
> Dans le cas d'un crédit provenant d'un particulier rendre la consommation différée au créancier qui l'avait différée pour permettre la consommation anticipée du débiteur,
> dans les autres cas le débiteur renonce à consommer pour rendre la monnaie qui constitue une masse, dans les porte-monnaie, capable de redevenir une avance en droit de consommer.

Vous voyez, en économie nous avons d'un côté l'imaginaire de la monnaie catalytique et de l'autre le réel : la production et la consommation et entre l'imaginaire et le réel seule la signification dans le réel a pour nous et notre vie sociétale de l'importance.

Alors savez-vous ce que la dette de l’État
> A permis de faire dans notre vie sociétale suivant que nous ayons une balance commerciale déficitaire, équilibrée ou excédentaire ?
> Et quelles seront les conséquences de ne pas vouloir rendre aux autres les surplus qu'ils nous ont permis de consommer plus que produit ?

Dites-moi si le déficit de l'État et sa dette sont conjoncturels ou structurels ?

Pattou

@ Jules Renard

Toujours chercher à dédouaner ces personnes ne fera pas avancer les choses, je suis née dans une famille de sept enfants, mon père travaillait, ma mère nous a élevés, on n'était vraiment pas riche mais ça ne nous a pas empêchés de recevoir une éducation très correcte et pleine d’amour, on vivait dans une cité mais la délinquance constatée aujourd’hui n’était pas présente à l’époque, les Arabes qui vivaient en France était la première génération celle qui c’était le mieux intégrée, ce sont les générations suivantes qui ont et posent encore beaucoup de problèmes, pourquoi ?? Je ne comprends pas, ils sont accueillis dans un pays, ils doivent respecter ce pays, les mœurs et coutumes, et surtout les personnes, ils ne respectent rien, ça fait peur.

Exilé

@ Jules Renard
« Il y a un diptyque pourtant qui fonctionne bien et depuis longtemps malheureusement : pauvreté et délinquance. »

Voilà que vous nous sortez la tarte à la crème de la pauvreté qui expliquerait la délinquance servie par les marxistes...
Ce qui est au passage une façon d'insulter les vrais pauvres.

C'est ignorer qu'en France, ce ne sont pas les habitants des endroits les plus pauvres (par exemple ceux de la Lozère, du Cantal etc.) qui sont nécessairement les plus délinquants voire les plus criminels.

De plus, il est manifeste que nombre de délinquants ou criminels, « pleins aux as », n'ont aucun problème d'accès à la nourriture, au logement etc. et que s'ils se tournent vers la délinquance et parfois la criminalité c'est par libre choix, probablement en partie du fait de lacunes graves en matière d'éducation morale.
Nous rejoignons là un problème culturel.

F68.10

@ Aliocha
"L’État démocratique représente la société"

Déjà, là, je ne suis pas d'accord. La société se représente par des individus, par des associations, par des entreprises et par une myriade d'autres choses. Un Etat démocratique ne "représente" pas la société. C'est un régime politique qui s'appuie sur une représentation dite démocratique pour asseoir sa légitimité et si possible son efficacité. Ce qui ne signifie en rien qu'il représente la société.

C'est quand même dingue cette obsession de croire que l'Etat est là pour être une forme d'incarnation de nos personnes à qui nous serions contraints de donner corps et de nous identifier ! Très hobbesien... Alors non. L'Etat est simplement une nécessité pratique, et il n'y a aucune raison particulière de lui accorder un statut particulier et exclusif de représentation de la société.

"il convient donc de s'entendre sur la signification de ces termes pour répondre à la question tout à fait sensée qu’Ange LERUAS vous pose"

Eh bien, vous voyez que nous ne sommes déjà pas d'accord sur ce simple point.

"Il s'agit donc bien, F68.10, de s'entendre sur une définition commune du bien commun défini démocratiquement"

Non. Vous voulez venir avec une définition qui vous sied, la propulser à un niveau politique, et intimer à la société, voire à l'humanité, de se prosterner devant. Alors je vous le répète: c'est à la société de définir ses priorités et ce "bien commun". Pas à l'Etat qui, le décrétez-vous, représente la société. Et c'est bien, encore une fois, le sens d'un concept tel que celui de marché: il est en charge, à son niveau, de négocier, au niveau de la société et non pas de l'Etat, ce en quoi constitue le bien commun à travers le mécanisme des prix.

"qui permettra alors à l’État d'exercer son autorité pour appliquer les résultats de son consensus."

Rebelote. Le bourrin en culottes courtes. Vous n'avez pas besoin de cette "autorité" étatique en matière économique.

"vous semblez affirmer être en accord sur les échanges régulés par les États, la borne à la liberté des marchés définie par le préambule suisse étant la condition du bien-être du plus faible."

Non. Vous déformez mes propos toujours dans le sens de votre unique obsession. Je. N'ai. Jamais. Dit. Cela. Votre obsession sur "la condition du bien-être du plus faible" revient toujours sur le tapis comme si c'était une évidence sur laquelle nous devrions tous être d'accord. Ce n'est pas nécessairement le cas. Je vous ai déjà expliqué, entre autre en citant les propos de Theodore Dalrymple, les limites pratiques qu'il y a à faire du bien-être du plus faible l'alpha et l'omega de votre théorie.

"C'est à mon sens le point essentiel du dispositif"

Je crois qu'on a compris qu'il est assez difficile de vous faire démordre de votre obsession. Vous ne semblez pas remarquer qu'on vous fasse remarquer que vous ayez là une sérieuse obsession.

"réussir à admettre qu'il n'y a là que pragmatisme économique qui permet de sortir d'une logique exclusivement commerçante"

Et cela veut dire quoi, au juste ? C'est de l'écriture automatique ? C'est du surréalisme ? C'est du André Breton ?

"s'appuyant uniquement sur la notion de profit, et ne sait pas borner la voracité des désirs, entraînant les désordres sociaux qui alors sont néfastes pour l'efficacité économique, le rythme des crises accélérant la correction de systèmes qui ne sont plus en phase avec la réalité sociale et écologique, épuisant les ressources naturelles comme humaines."

Ah oui. C'est de l'écriture automatique.

En tout cas, d'argumentation, dans votre paragraphe, il n'y en a point.

"L'exercice de l'autorité, si on sait démocratiquement intégrer cette borne au dispositif, ne dépend alors que de l'éducation des individus"

Voilà... Maintenant, il faut dresser les récalcitrants.

"ce qui permettrait d'éviter les dérives de l'assistanat."

L'assistanat est inévitable. Toutes les bonnes volontés et le dressage n'empêcheront pas la réalité et la nécessité d'une forme d'assistanat. Et ce n'est pas une question d'éducation, ou de réforme du coeur de l'homme nouveau qui permettra de réduire l'assistanat. Ce sont de bonnes politiques publiques. Qui satisfont les besoins là où ils sont, et ne gaspillent pas inutilement des ressources à saper le sens de l'autonomie de gens qui n'ont pas besoin de l'infantilisation qui vient avec l'assistanat. Cette infantilisation est pire que l'assistanat lui-même.

"Avec sa définition des quatre piliers de la construction européenne, économie de marché, droits de l'homme, protection sociale et démocratie, Rocard à mon sens ne proposait pas autre chose"

Eh bien j'espère qu'il ne proposait pas ce que vous semblez proposer.

"nous accèderions à un stade supérieur d'humanité"

Ah oui. L'homme nouveau se décrète quand on se met d'accord sur une définition. C'est beau...

"Il me semble que cette définition pourrait se donner le titre de construction européenne, les nations se comportant comme les individus, étant placées comme eux devant ce choix crucial dont dépend leur survie."

Vous avez une vie intérieure très riche.

Clovis

Faut-il enfermer Lodi, Aliocha et Ange LERUAS dans un laboratoire expérimental de recherche œuvrant sur l'origine du monde, ses causes et ses effets ?
Car ils nous offrent un beau mélange des pensées délirantes de la psychanalyse et de l'économie politique, avec pour référence un psychopathe pervers : Monsieur Macron, et un invité surprise, F68.10.

De temps à autre émergent des réalités ennuyeuses telles que la dématérialisation de la monnaie, produire sans besoins simplement pour stocker, créer des emplois-loisirs partagés, sublimer les désirs pour ne plus avoir faim, partager la consommation en fonction de l'âge, la taille et le poids et pour conclure s’imprégner des sermons visionnaires de Macron-Judas.

Il vaut refermer la porte du cachot et laisser les intervenants savourer leurs sottises.

Je le répète, la génération spontanée n'existe pas et les sauvages qui débarquent chez nous y viennent intentionnellement et pendant ce temps-là les Asiatiques réalisent ce que nous ne sommes plus capables de faire.

L'Europe meurt de son crétinisme qui se communique comme le covid-19.

Aliocha

@ Ange LERUAS
@ F68.10

L’État démocratique représente la société, il convient donc de s'entendre sur la signification de ces termes pour répondre à la question tout à fait sensée qu’Ange LERUAS vous pose, laissant ainsi les fous traiter autrui de fou, ils avouent en ceci leur incapacité à accéder à la sagesse et à résister à tous les ensauvagements.

Il s'agit donc bien, F68.10, de s'entendre sur une définition commune du bien commun défini démocratiquement, qui permettra alors à l’État d'exercer son autorité pour appliquer les résultats de son consensus.
Je suis en accord avec votre réponse à A.L., qui, lui, admet de remplacer la notion de désir par celle de besoin comme vous semblez affirmer être en accord sur les échanges régulés par les États, la borne à la liberté des marchés définie par le préambule suisse étant la condition du bien-être du plus faible.

C'est à mon sens le point essentiel du dispositif, réussir à admettre qu'il n'y a là que pragmatisme économique qui permet de sortir d'une logique exclusivement commerçante, s'appuyant uniquement sur la notion de profit, et ne sait pas borner la voracité des désirs, entraînant les désordres sociaux qui alors sont néfastes pour l'efficacité économique, le rythme des crises accélérant la correction de systèmes qui ne sont plus en phase avec la réalité sociale et écologique, épuisant les ressources naturelles comme humaines.

L'exercice de l'autorité, si on sait démocratiquement intégrer cette borne au dispositif, ne dépend alors que de l'éducation des individus à cette réalité communément admise à savoir dans ce cadre exercer leur liberté, leur volonté d'entreprendre ou non, de développer leur capacité ou non, cette liberté et sa borne étant garanties par l’État, à laquelle doivent se soumettre les institutions d'éducation, confessionnelles ou non, peu importe, donnant aux individus la capacité de choisir en connaissance de cause et d'admettre alors d'assumer les conséquences de leur choix, ce qui permettrait d'éviter les dérives de l'assistanat.

Avec sa définition des quatre piliers de la construction européenne, économie de marché, droits de l'homme, protection sociale et démocratie, Rocard à mon sens ne proposait pas autre chose, c'est tout le fondement du programme de Macron, il suffit de relire le discours de la Sorbonne pour s'en rendre compte, si nous savions enfin en ce pays admettre de définir ensemble ces principes fondamentaux, nous accèderions à un stade supérieur d'humanité, la définition consensuelle d'un dessein commun qui saurait encadrer les désirs individuels, encadrement sans lequel l'humanité se voue à tous les ensauvagements.

Il me semble que cette définition pourrait se donner le titre de construction européenne, les nations se comportant comme les individus, étant placées comme eux devant ce choix crucial dont dépend leur survie.

Denis Monod-Broca

@ Jules Renard

Vous avez sûrement raison, s’il y a beaucoup d’arabes et de noirs parmi les délinquants c’est qu’il y a beaucoup d’arabes et de noirs parmi les pauvres. Et, comme il n’est pas très bien vu tout de même de dire « à bas les pauvres ! », le slogan est « à bas les arabes et les noirs ! »

Pourquoi la France s’ensauvage-t-elle ? Une raison est à chercher de ce côté-là : l’idéologie dominante fait de la vie une compétition sans fin ni merci, son leitmotiv est « mort aux perdants ! », il en résulte ce qui doit en résulter.

Le mot « fraternité » décore encore bien des frontons de bien des bâtiments nationaux mais qui donne encore un sens à ce mot ?

F68.10

@ Ange LERUAS
"F68.10 nous fait un rappel du principe"

Oui, en un sens. Ce n'est toutefois pas uniquement un rappel de principe. C'est un rappel à la réalité: les marchés sont indispensables à l'écrasante majorité de l'activité économique, car nous n'avons pas d'autres systèmes opérationnels à l'heure actuelle pour allouer les ressources. Les solutions d'administration de l'économie se heurtent à l'incapacité cognitive et donc technique d'un quelconque acteur, étatique ou non, pour administrer les prix et l'économie.

"Ce bien commun ne serait-ce pas notre consommation nationale que la société se partage ?"

Vous oubliez qu'il y a une répartition à faire entre réinvestissement des profits et part des profits qui vont dans la consommation. C'est un arbitrage fondamental pour prétendre penser un système économique, qu'il soit communiste ou capitaliste.

"Ce que nous avons en commun ne serait-ce pas de satisfaire nos désirs et plus exactement nos besoins en biens et en services, matériel ou ludique ?"

Il y a d'autres objectifs si on cherche à avoir une vue globale de l'humanité. Le progrès de la connaissance et des objectifs a priori moins immédiat, comme par exemple le spatial, en font aussi partie. Ce n'est donc pas qu'une question de satisfaction de besoins primaires: des objectifs communs moins marchands, moins individualistes, peuvent tout à fait faire partie de l'équation. L'éradication de maladies, par exemple. Des infrastructures d'alimentation en eau potable à l'échelle du globe aussi, par exemple. Et caetera.

"Y a-t-il de l'idéologie dans cela et dans le fait que chacun de nous ne peut satisfaire ses besoins que par la production des autres ?"

Il y a des besoins qui se satisfont sans la production des autres. Mais un système économique est un arrangement global. Ce n'est que l'ossature qui permet à des efforts disparates devenant collectifs d'atteindre des buts.

"Dans notre société nationale où chacun est l'autre des uns : est-il acceptable que
- L'un produit pour les autres sans que les autres produisent pour lui ?"

Pourquoi pas? C'est ce que font les très pauvres ou les très riches.

"- Les autres produisent pour l'un sans que ce dernier produise pour les autres ?"

Pourquoi pas? C'est ce que font les mères de familles, les malades, les cas sociaux et dans une certaine mesure certains artistes, intellectuels, et même scientifiques.

"- Contraindre les uns et les autres à produire égalitairement pour les autres alors que cela relève des capacités de chacun ?"

Il y a un bien un niveau de contrainte qui est légitime. Si nos capacités techniques le permettaient, je ne verrais pas d'objection à une automatisation de l'agriculture permettant de distribuer de la nourriture gratos. On a le droit de se fixer ce type d'objectifs comme étant l'un de ceux que des impôts nationaux ou globaux financeraient, en mandatant des entreprises privées pour atteindre cet objectif. Il n'y a rien d'hérétique sur le principe à ce type d'arrangements, mais nous n'en sommes pas encore véritablement capables.

"C'est de cela que la société décide et donne des réponses que l’État sera chargé de planifier et contrôler."

L'Etat n'a nul besoin de planifier ou de contrôler. Il peut se contenter de fixer des règles de fonctionnement à des marchés et de développer des systèmes juridiques empêchant les dysfonctionnements de ces marchés. Cela coûte du pognon, mais c'est la base de son rôle. Le fait-il de manière satisfaisante ? Pas à mon goût. La planification ou le contrôle étatique sur l'économie présupposerait qu'il soit déjà capable de légiférer correctement sur le fonctionnement des marchés qu'il est censé préserver et protéger. Ce n'est pas le cas.

"Sans oublier que la production est l'affaire des seuls actifs alors que la consommation nationale est faite non seulement par les actifs mais aussi par des inactifs."

Il y a de bonnes chances que ce déséquilibre s'aggrave. À terme, il faudra bien réfléchir à faire avec cette asymétrie. Nous ne ferons pas l'économie du constat que nombre de personnes, y compris des actifs, ne seront pas suffisamment productives pour réellement mériter leur pain quotidien. La société et l'économie se complexifient beaucoup trop pour cela.

"Ce n'est pas à État de satisfaire ce partage mais bien à la société des actifs et des inactifs de le décider démocratiquement et à l'État d'appliquer les décisions de la société nationale et contrôler les partages."

Mouais... je ne fais que peu confiance à une discussion à l'Assemblée nationale pour effectuer de tels arbitrages. La redistribution est excessive à mon avis en France. Ceux qui en pâtissent véritablement sont les exclus, car les systèmes sociaux redistribuent les richesses aux classes moyennes et infra-moyennes, laissant les vrais pauvres et SDF de côté, ainsi devenir de plus en plus nombreux. De l'autre côté, les ultra-riches sont essentiellement hors système, et il devient même urgent d'avoir plus d'ultra-riches en France car cette classe sociale est essentielle pour le soft power d'un pays.
La quadrature du cercle reste donc essentiellement intacte, et je doute que les classes moyennes et infra-moyennes acceptent de voir leur "Etat social" se "dégrader", même si elles faisaient le constat que cette redistribution n'a pas les effets sociaux qu'on pourrait espérer d'elle.

"Ce n'est pas du tout se qui se fait aujourd'hui puisque l’État décide et la société critique."

Alors là, oui. À 100 %. C'est bien le cas.

"Nous avons donc un partage de notre bien commun qui ne satisfait pas la société uniquement parce que la société ne veut pas se pencher sur le sujet. Nous sommes donc responsables de cette situation."

Exactement.

"Peut-on le faire ? Dans l'état des savoirs qui sont les nôtres non !"

On pourrait faire mieux. Il faudrait pour cela que les Français aient l'habitude de régler leurs problèmes sans passer par l'autorité étatique. Quand on voit que l'éducation est soit publique en France, soit privée à dominance catholique, on voit peu de composantes de la société française réclamer d'administrer l'éducation de leur gosses indépendamment de l'Etat par des structures associatives non-confessionnelles. C'est une forme de démission sociale. Mais il y en a plein d'autres.

"voir ma précédente intervention 21h 03 qui a permis à Clovis | 14 août 2020 à 11:33 de me traiter de fou : dit tout haut ce que pensent d'autres tout bas, sans argumentation autre que celle cachée de contrarier le savoir qui est le leur et jamais remis en question."

Disons que ce n'est vraiment pas clair de savoir ce que vous prônez. Mais on ne sortira pas du système monétaire actuel par des injonctions péremptoires. Déjà, l'accord récent mutualisant à l'échelle européenne certaines obligations financières me semble un bon pas, qu'on aurait dû faire dès la crise grecque. Vous semblez vouloir attacher la monnaie à un "droit à la consommation" alors qu'actuellement, c'est un concept adossé au système de crédit et aux dettes publiques. La notion d'investissement semble donc complètement absente de votre réflexion: pour maintenir un système économique en marche, il ne suffit pas de matérialiser des droits à consommer, mais il faut aussi garantir, notamment via la dette, que le système de production reste en état de fonctionner. Maintenant, qu'on donne plus d'argent gratos aux pauvres et qu'on détruise de la masse monétaire en la taxant ailleurs, c'est aussi techniquement envisageable, mais ce n'est pas pour demain. L'instauration de systèmes de protection sociale dans les pays les plus pauvres est bien plus une urgence.

"Quelle proposition faites-vous pour que la société décide et fasse appliquer ses décisions à l'État ?"

Les votations. Cela demande de s'y habituer, mais l'exemple suisse montre bien que cela permet de retoquer des réformes des retraites par la voie populaire sans passer par le sketch des grèves ; et montre bien, aussi, qu'un pays civilisé n'est pas assez cinglé pour voter le retour à l'étalon-or. Ce qui nécessite que les élites d'un pays s'investissent dans le débat sans user de l'expédient rhétorique que constituent les termes "pédagogie" ou "populisme".

"Mais encore : quelles propositions faites-vous pour que nous ayons un maximum de productions nationales qui sont l'unique base de nos consommations nationales, pour nous en partager davantage et le plus équitablement possible ?"

L'autarcie est un délire.

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@ Aliocha
"Si les États sont cognitivement incapables d'appliquer le pouvoir de régulation, peut-être est-ce qu'ils n'en ont pas la définition"

Mais bien sûr. Ce n'est qu'une question de définition... que vous allez nous apporter, bien entendu...

"leur ayant été ôté le sens du bien commun défini démocratiquement selon les principes fondamentaux par tous ceux qui confondent désir et droit"

Mais qui sont ces gens dont vous parlez ?

"justice et vengeance, et qui n'ont plus qu'insultes aux lèvres"

Des suppôts de Satan?

"...sachant que seul est libre qui use de sa liberté et que la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres..."

On ne définit pas une économie sur ces principes. Cela ne fonctionne pas. Ou alors, pris à la lettre, cela implique de rediriger la quasi-totalité de nos ressources vers le secteur médical. Ou médico-social. Quelle horreur !

"Simplicité biblique on en conviendra, mais interdite aux individus qui se prennent pour le roi, à tous ces gourous d'une secte dont ils sont l'unique membre, souhaitant imposer la tyrannie de leur propre désir si compliqué à assouvir qu'il ne reste plus que la guerre du tous contre tous comme dernier horizon et unique satisfaction."

Alors, je vous oppose les propos de Theodore Dalrymple:

"La première chose que je dirais à ceux qui disent qu'il faut venir et donner, sinon ces personnes sont incapables d'améliorer leur situation ou de sortir de leur pauvreté, c'est de leur demander: Pourquoi? Pourquoi pensez-vous cela? Pourquoi ces personnes sont-elles singulièrement incapables de sortir de leur pauvreté? Êtes-vous en train de dire qu'ils sont en quelque sorte des êtres inférieurs? Sont-ils différents de nous? Ne peuvent-ils pas penser par eux-mêmes? N'y a-t-il pas de données probantes, en fait, que lorsque la possibilité de sortir eux-mêmes de leur pauvreté se présente, ils sortent effectivement de leur pauvreté par leurs propres moyens?... Et deuxièmement, je dirais que ce qu'il faut faire, c'est vivre dans ce pays pendant deux ou trois ans, pas seulement survoler le pays en disant "mon Dieu n'est-ce pas terrible, tous ces bébés avec leurs estomacs gonflés" Sans doute c'est terrible. Mais cela ne suffit pas. Les bons sentiments ne font pas les bonnes actions. Et dans tous les cas, une bonne politique publique est plus importante que de bons sentiments, surtout si vous en êtes l'objet."

Jean sans Terre

@ Robert Marchenoir

Cet exemple est frappant. Je n'aurais pas dit toutefois comme vous. Je n'aurais pas évalué les choses en termes de dépenses publiques. Depuis Hollande, on le sait: "cela ne coûte rien, c'est l'Etat qui paie". J'aurais plutôt dit: "imaginez combien d'employés peu qualifiés ont perdu leur travail pour faire vivre sur notre sol ces étrangers". Les personnes charitables de l'argent des autres, autrement dit solidaires, m'auraient rétorqué qu'il ne fallait pas regarder à la dépense mais au gain pour la société que ces 46 enfants devenus adultes, par leur travail, allaient susciter. Certainement. Faisons-en venir plus encore mais, je vous en prie, logeons-les juste à côté de nos belles âmes.

Lodi

Je ne vois pas au nom de quoi on peut bien interdire à des gens adultes et vaccinés de consommer des drogues.
Par contre, on peut aider les gens en promouvant un usage civilisé des drogues... Car le produit, ah, le produit ! D'abord on n'interdit pas selon la dangerosité, désolé, mais moi, je songe à cela, entre autres. Et donc, au lieu de diaboliser les drogues, il faut informer les gens des démons de chaque drogue. Oui, parce que si les gens y vont, c'est qu'ils ont décidément trop de démons ou pas assez de merveilles dans leur vie et qu'ils veulent changer. Mais ils ne sont pas assez informés.
Et ils peuvent se retrouver piégés.

Outre l'information, il faut aussi aider les drogués. La recherche paraît un bon moyen. Permettre aux gens de ne plus être dépendants, pour ceux qui le seraient de drogue illégale... ou de l'alcool, est important.
Les antibiotiques marchent moins bien pour certaines choses ? Il se peut qu'elles soient bonnes pour cela, affaire à suivre :

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/biologie-bloquer-dependance-cocaine-antibiotiques-47041/

https://www.youtube.com/watch?v=fb3mKRjAGd0&feature=youtu.be

Usage des drogues : entre s'injecter de l'alcool dans l’œil et boire un bon vin dans un repas, il y a un monde.
Prohiber des drogues et se plaindre que les usages en soient barbares, c'est comme laisser les enfants traîner dehors et s'étonner des mauvaises influences : condamnez, condamnez les gens coupables de rien envers vous et vous soumettrez les uns et ensauvagerez les autres.
Brillant !

Pour la créativité : voir un nouveau monde ne veut pas dire être capable de le faire advenir, certes.
Mais on ne dit pas cela aux gens qui ne prennent pas de drogue, pas pour ceux qui prennent d'autres chemins, que ce soit des cours, des techniques nouvelles, des efforts plus importants que le voisin, que c'est étrange... Je doute que la motivation soit vraiment de convier la muse.

Evidemment, il n'y a pas de drogue magique... Mais il est sûr que qui se drogue pour penser hors de la boîte a plus de chance d'y parvenir que qui n'est pas capable de risquer son corps, esprit et liberté pour la création.

https://inexplore.inrees.com/articles/drogues-stimulation-Creativite

Lot de consolation, à mon avis... Même si quelqu'un n'a pas réussi à créér, il a eu un rêve éveillé absolument unique. Je n'ai certes rien contre la culture populaire ni contre les classiques, il y a du bon dans la première, du vivant dans le second.
Il n'empêche que ce sont des routes très fréquentées et qu'on peut avoir envie de s'insinuer dans des chemins secrets.

Robert Marchenoir

Il n'y a pas que l'ensauvagement. Lisez cette historiette édifiante, concernant un immigré fort pacifique. Observez bien le vocabulaire utilisé. Mesurez ce que les faits impliquent en termes de dépense publique. Pesez bien ce que tout cela sous-entend. À chaque ligne de l'article. Multipliez par... un certain nombre.

Jules Renard

D'où (re)sort ce terme "ensauvagement" ?
Pourquoi assimiler ethnie et délinquance ? Une histoire de gènes sans doute (sic).
Il y a un diptyque pourtant qui fonctionne bien et depuis longtemps malheureusement : pauvreté et délinquance.
Et qui sont les plus pauvres en France ?

Exilé

@ Xavier NEBOUT
« Alors donc, admettons qu'Exilé, sylvain ou Robert Marchenoir arrive au pouvoir et colle tous nos Africains en camp. D'accord, ça ferait de l'air. Mais on en fait quoi ? »

C'est gentil de votre part de croire que je serais susceptible en dépit de mon âge d'arriver au pouvoir - ou à ce qu'il en reste - mais je vous serais reconnaissant de ne pas me prêter des intentions qui n'ont jamais été les miennes.
Je ne vois pas, à moins que je me sois mal exprimé, ce qui vous ferait penser que je serais partisan de « coller tous nos Africains en camp », rien que ça, mais pourquoi spécialement les Africains et en bloc mais pas les Patagons ou les sujets de la Grande-duchesse de Gérolstein ?

La seule fois à ma connaissance où j'ai évoqué ici une formule d'internement dans des camps a été à partir de l'exemple du Shérif Joe Arpaio qui avait appliqué cette solution dans sa ville de Phoenix, Arizona, en ayant logé les prisonniers sous des tentes afin de faire faire des économies aux contribuables locaux et également afin de faire réfléchir les candidats au camping pénitentiaire.

Transposé en France, ce système relativement souple permettrait d'adapter les places de prison à la demande tout en évitant de relâcher dans la nature sous le prétexte de manque de place des gens parfois dangereux.

Walson

Nos incapables à la tête du pays vont injecter des milliards empruntés dans notre économie nationale par le biais de CDD pris en charge totalement par l'Etat pendant un à six ans, sans compter tous les milliards empruntés pour tenter de sauver la SNCF, Air France et tout le bataclan !

Ce seront les entreprises qui devront si elles le peuvent embaucher ces chômeurs qui pointeront dans les entreprises qui n'auront pas de travail à leur donner.

Il existe de nombreux précédents dans les décennies qui viennent de s'écouler et ils n'ont pas servi de leçons aux incapables qui se succèdent à la tête du pays.

À aucun moment ils ne stopperont l'invasion qui génère des chômeurs supplémentaires car il n'y a plus de boulot... les grandes entreprises licencient ou disparaissent, comment voulez-vous que les petites ou moyennes entreprises puissent survivre ?

Que l'Etat embauche plus de fonctionnaires pour éviter que les sauvageons traînent dans les rues, c'est ce qui a déjà été fait et lorsqu'il y a trop d'emplois fictifs, la machine s'emballe.

Nous ne sommes plus au bord de l’asphyxie, nous sommes littéralement asphyxiés... la preuve, regardez-vous. Chez les voisins européens c'est le même constat, la presse nous bassine avec la situation de l’Angleterre mais c'est la même chose chez nous... sauf pour Macron, les élus, les hauts fonctionnaires et le grand banditisme.

Donc jusqu'en 2022 Macron va emprunter des centaines de milliards supplémentaires qui n'auront pour effet que d'envenimer la situation actuelle ; même si une inflation galopante, tant attendue par certains, nous tombait dessus elle priverait simplement les citoyens de leur épargne qui ne vaudra plus rien.

Notre avenir ne dépend plus de nous, nous sommes entraînés dans un tourbillon de catastrophes que notre faiblesse a laissé se faire :

- une Europe de copains-coquins,
- le pacte de Marrakech,
- l’invasion progressive de l'islam,
- trop de fonctionnaires et d'institutions inutiles et trop bien rémunérées,
- le fric jeté par les fenêtres de l'Etat,
- des présidents antinationaux.

men

Qui ensauvage la France ? les hommes.
Mais en bon franchouillard misogyne et raciste, M. Bilger refuse de l'admettre. Trash.

Ange LERUAS

@ F68.10 | 14 août 2020 à 12:25
@ Aliocha | 14 août 2020 à 07:33

F68.10 nous fait un rappel du principe - à chacun ses prérogatives - et effectivement il faut savoir discerner ce qui relève de l'un et de l'autre, surtout depuis que nous ne vivons plus en ermite ou même en tribus. Et là, c'est bien la société qui doit déterminer ce qui est commun à chacun de nous puis ce qui devient le bien commun et, à l’État, de stimuler et contrôler les moyens que la société détermine pour qu'émerge ce bien commun.

Ce bien commun ne serait-ce pas notre consommation nationale que la société se partage ?
Ce que nous avons en commun ne serait-ce pas de satisfaire nos désirs et plus exactement nos besoins en biens et en services, matériel ou ludique ?
Y a-t-il de l'idéologie dans cela et dans le fait que chacun de nous ne peut satisfaire ses besoins que par la production des autres ?
Dans notre société nationale où chacun est l'autre des uns : est-il acceptable que
- L'un produit pour les autres sans que les autres produisent pour lui ?
- Les autres produisent pour l'un sans que ce dernier produise pour les autres ?
- Contraindre les uns et les autres à produire égalitairement pour les autres alors que cela relève des capacités de chacun ?

C'est de cela que la société décide et donne des réponses que l’État sera chargé de planifier et contrôler.
À mon avis, le bien commun, c'est la consommation nationale dont la signification donnée par Adam Smith me convient, personnellement, parfaitement : « Le travail annuel d'une nation est le fonds primitif qui fournit à la consommation annuelle d'une nation toutes les choses nécessaires et commodes à la vie ; et ces choses sont toujours, ou le produit immédiat de ce travail, ou achetées aux autres nations avec ce produit. »

Aujourd'hui nous dirions : la consommation nationale est notre production nationale où nos importations ont remplacé nos exportations. Ce qui fait que nos consommations (à balance commerciale équilibrée) sont équivalentes à nos productions nationales. Sans oublier que la production est l'affaire des seuls actifs alors que la consommation nationale est faite non seulement par les actifs mais aussi par des inactifs.

Notre bien commun, notre masse de consommation nationale, est là pour satisfaire les besoins de chacun de nous. Comment allons-nous définir la part de chacun. Ce n'est pas à État de satisfaire ce partage mais bien à la société des actifs et des inactifs de le décider démocratiquement et à l'État d'appliquer les décisions de la société nationale et contrôler les partages.

Ce n'est pas du tout se qui se fait aujourd'hui puisque l’État décide et la société critique.
Nous avons donc un partage de notre bien commun qui ne satisfait pas la société uniquement parce que la société ne veut se pencher sur le sujet. Nous sommes donc responsables de cette situation.

Peut-on le faire ?
Dans l'état des savoirs qui sont les nôtres non !

En effet pour partager notre bien commun nous utilisons la monnaie dont nous ne connaissons d'elle que ses trois fonctions antiques qui datent d'Aristote, c'est-à-dire quand le commerce se faisait entre individus et non, comme aujourd'hui, par une société nationale.
Sous Aristote la monnaie n'avait pas la fonction de partage. La fonction de la monnaie, partage de la consommation, n’était pas nécessaire comme n’était pas nécessaire la fonction circulation des productions qui, à l’époque, était l'affaire d'une chaîne limitée de commerçants alors qu'aujourd'hui cette chaîne s'est fortement allongée.

Parfaire notre partage de la consommation nationale nous oblige donc à modifier notre vision sur la monnaie pour qu'elle inclue la notion de CIRCULATION DE PRODUCTION et de PARTAGE DE CONSOMMATION (voir ma précédente intervention 21h 03 qui a permis à Clovis | 14 août 2020 à 11:33 de me traiter de fou : dit tout haut ce que pensent d'autres tout bas, sans argumentation autre que celle cachée de contrarier le savoir qui est le leur et jamais remis en question).

Puisque c'est à la société de donner les équations du partage des consommations nationales, non seulement entre actifs et inactifs mais, aussi, pour chacun des actifs et des inactifs, les équations du partage en usage, familial mutuel ou collectif.
Quelle proposition faites-vous pour que la société décide et fasse appliquer ses décisions à l'État ?
Mais encore : quelles propositions faites-vous pour que nous ayons un maximum de productions nationales qui sont l'unique base de nos consommations nationales, pour nous en partager davantage et le plus équitablement possible ?

L'art de la proposition n'est, dans aucun blog, aussi prolifique que les critiques des uns envers les autres qui ne résoudront jamais les problèmes qui sont les nôtres : sur la satisfaction individuelle de nos besoins en biens et services, matériels ou ludiques que les autres produisent pour nous.

F68.10

@ Clovis
"Attention ne touchez pas au vase."

Ouais. Parce que ça marche aussi avec les objets...

Graphisto

"...des politiques sans doute critiquables, comme le regroupement familial, qui ont favorisé la concentration de communautés en des lieux qui ont été rendus invivables et délabrés au fil du temps." (PB)

Cette phrase est fausse, c'est l'Administration (ce mot pour désigner tous les organismes gouvernementaux, officiels, à tous les niveaux, département, ville, etc.) qui a "regroupé" ces gens - dans le 93 plutôt que dans le 16e parisien, pardi !!

C'est malheureusement un communautarisme subi, pour tous ces gens. Contrairement au communautarisme volontaire des classes riches dans le 16e, et autres quartiers du même style.
Ce qui reste étonnant, c'est qu'un homme comme Philippe Bilger n'ait pas tiré d'enseignement de sa carrière dans la justice. C'est dire comme un humain a peu de chance d'apprendre, s'il ne veut pas un tout petit peu apprendre... Peu de chance de voir, s'il ne veut pas voir...

Et je cite une autre phrase, deux lignes plus loin: "La société n'est pas créatrice de ces malfaisances répétées de toutes sortes..."

J'ai peine à comprendre comment Philippe Bilger peut écrire ça !! À son niveau d'éducation, de réflexion, c'est à douter fortement de la nature de l'humain, qui alors n'est qu'un prédateur, avant tout, car il fait partie de la classe qui s'enrichit, en attendant, pendant que les pauvres sont maintenus pauvres, voire appauvris. Mon premier réflexe est d'écrire: "Voyez comme on agite sous le nez des pauvres tant de richesses, qu'ils ne pourront jamais avoir. Étonnez-vous que certains des plus violents décident d'en avoir un part de manière illégale !!"

La violence des riches est beaucoup plus subtile, et plus implacable.
Il manque des pièces, beaucoup de pièces, dans le puzzle de Philippe Bilger.

Aliocha

Si les États sont cognitivement incapables d'appliquer le pouvoir de régulation, peut-être est-ce qu'ils n'en ont pas la définition, leur ayant été ôté le sens du bien commun défini démocratiquement selon les principes fondamentaux par tous ceux qui confondent désir et droit, justice et vengeance, et qui n'ont plus qu'insultes aux lèvres face à la toute simplicité d'une expression limpide :

"...sachant que seul est libre qui use de sa liberté et que la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres..."

Simplicité biblique on en conviendra, mais interdite aux individus qui se prennent pour le roi, à tous ces gourous d'une secte dont ils sont l'unique membre, souhaitant imposer la tyrannie de leur propre désir si compliqué à assouvir qu'il ne reste plus que la guerre du tous contre tous comme dernier horizon et unique satisfaction.

Chemin de traverse

@ Wil
"...tout ça pour dire que l'ensauvagement de la France avant d'être une question d'origine est d'abord une question d'éducation parentale."

Mais c'est qu'ils les aiment ces djeuns qui font ce qu'ils veulent quand ils le veulent... Les parents pas éduqués n'auraient donc pas pu élever leurs enfants ; uniquement leur apprendre l'ensauvagement et dans les meilleures conditions sécu, allocs et autres avantages en Segpa...
Pauvre France !

sbriglia

"...tout ça pour dire que l'ensauvagement de la France avant d'être une question d'origine est d'abord une question d'éducation parentale" (Wil)

Pas mieux.

F68.10

@ Aliocha
"il est donc urgent de redonner aux Etats le pouvoir de régulation et de définition du bien commun"

Tout d'abord, les Etats ont ce pouvoir de régulation. Il est inutile de prétendre leur redonner un pouvoir qu'ils ont déjà. S'ils sont cognitivement incapables de l'appliquer, c'est une autre histoire.

Par contre les Etats n'ont aucunement à définir le "bien commun". C'est à la société de le faire, et les Etats n'ont alors pour fonction essentielle que de permettre et préserver les mécanismes par lesquels la société arrive à négocier cela. C'est pour cela qu'il est important de comprendre en quoi les diverses formes de marché sont bien, intrinsèquement, des biens communs: ils permettent en effet, imparfaitement, à la société de négocier ce qu'est le "bien commun".

Votre propos à l'emporte-pièce, chef-d'oeuvre de confusion mentale, est un alibi de nature magique permettant à l'Etat de croire qu'il serait capable de définir lui-même ce bien commun. Heureusement que nos technocrates, malgré tous leurs défauts, ont grosso modo compris qu'ils sont incapables de faire cela sans s'appuyer sur un marché.

Tout le monde semble râler sur les capacités de planification étatique en matière de masques lors de la présente pandémie. Transposez cela au niveau de la sécurité alimentaire, et je vous laisse alors prendre la mesure d'en quoi consiste l'idée de laisser l'Etat définir le bien commun...

Narcisses

@ Albertini

C’est pas mal aussi, bien que cela n'excuse en aucun cas ce que vous dénoncez à juste titre.

Clovis

@ Aliocha
@ Ange LERUAS

Vous donnez la preuve que lorsque les fous parlent entre eux ils arrivent à se comprendre et que pendant ce temps-là ils fichent la paix aux autres.

"C'est effectivement de l'idéologie, et de l'équilibre immanent de la relation horizontale dépend la définition verticale transcendante"

Pas de quoi mettre une camisole de force aux exposants tant qu'ils en resteront à ce stade... il peut même pleuvoir des bombes horizontales elles ne toucheront pas la verticalité inapparente des penseurs (extrait de la convention international des dingues sans frontières).

———————-

@ F68.10

Attention ne touchez pas au vase.

————————

@ Wil
@ Jérôme

Si je comprends bien vos élucubrations, quand vous étiez petits vos parents étaient civilisés et vous empêchaient de sonner aux portes de vos voisins et de renverser les poubelles ; tandis que ceux d'aujourd'hui ne disent plus rien aux mioches qui mettent le feu aux voitures, cassent la figure aux vieux, pillent les banques et violent en groupe les nanas ou les mecs.

Les avocats, mendigots sans travail, plaident, pour le défense de ceux qui se font prendre, que la couleur de la peau n'est qu'un fait provenant du réchauffement climatique et n'a rien à voir avec les origines de l'espèce car il n'y a plus de races, ni bonnes ni sales.

————————

@ Macron

"You" a gagné à la Loterie avec des souteneurs comme Achille, Claude Luçon, Marc Ghinsberg, Xavier Nebout, Robert Marchenoir et quelques autres timbrés, "You" va pouvoir continuer à casser la baraque et une fois le travail accompli "You" se barrera aux States.
(Le You ou youyou est devenu un langage académique de ce blog pour éviter d'employer le tutoiement que madame Pascale Bilger ne supporte pas.)

Aliocha

@ Ange LERUAS

Votre conclusion indique, si j'ai bien compris vos développements, que vous soumettez l'économie à la notion de partage défini comme socle commun.
Comme Rocard, il me semble, je ne dis pas autre chose, il est donc urgent de redonner aux Etats le pouvoir de régulation et de définition du bien commun, sinon les désirs individuels, ou les désirs de désir de désir, finiront de pulvériser notre rapport au réel, empêchant tout consensus autour de cette définition démocratique, seule à même d'équilibrer la relation entre individu et société, remplaçant la notion de désir par celle de besoin clairement mesuré.

Le préambule de la Constitution suisse ne dit pas autre chose, définissant ce principe fondamental, n'en déplaise à tous ceux qui voudraient de leur désir faire un droit :

"Au nom de Dieu Tout-Puissant !

Le peuple et les cantons suisses,

conscients de leur responsabilité envers la Création,

résolus à renouveler leur alliance pour renforcer la liberté, la démocratie, l’indépendance et la paix dans un esprit de solidarité et d’ouverture au monde,

déterminés à vivre ensemble leurs diversités dans le respect de l’autre et l’équité,

conscients des acquis communs et de leur devoir d’assumer leurs responsabilités envers les générations futures,

sachant que seul est libre qui use de sa liberté et que la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres,
arrêtent la Constitution1 que voici:
..."

C'est effectivement de l'idéologie, et de l'équilibre immanent de la relation horizontale dépend la définition verticale transcendante, et inversement, seule à même d'organiser l'expression d'une autorité légitime qui s'exercerait dans la justice, qui ne saura se conjuguer qu'au singulier.

Chemin de traverse

@ F68.10

Merci pour votre commentaire accompagné du lien...
À charge et à décharge comme il se devrait d'être pour toute cause concernant les êtres humains.

Wil

@ Albertini
"Qui a voté des lois, sous le prétexte des Droits de l’Homme, sur la liberté de se camer à outrance avec n’importe quoi ? de s’alcooliser ? de se vautrer avec qui l’on veut suivant ses pulsions et impulsions ?"

Encore un crétin à la Onfray qui s'extasie sûrement devant des oeuvres d'art d'artistes alcooliques et/ou drogués, de toutes façons, c'est pareil, et qui va critiquer l'alcool.
On ne peut même pas imaginer ce qu'aurait été la pauvreté de l'histoire de l'art sans les drogues quelles qu'elles soient.
Vu le nombre de gens qui picolent dans ce pays, je suis même persuadé qu'il a des amis alcooliques sans le savoir qu'il trouve super sympas, comme tout le monde.

Albertini

Qui a voté des lois, sous le prétexte des Droits de l’Homme, sur la liberté de se camer à outrance avec n’importe quoi ? de s’alcooliser ? de se vautrer avec qui l’on veut suivant ses pulsions et impulsions ?
Qui a laissé des trafics en tous genres se développer sur le territoire ?
Qui a voté des lois pour faire du ventre des femmes un supermarché et des boîtes de conserve ?
Qui viole, tue, vole, ment fabrique des faux et en fait usage impunément ?
Qui s’enrichit sur le dos de la nation en se servant de sa position sociale ou de ses relations ?
Qui intercepte des plaintes et les fait disparaître ?
Qui accepte depuis des décennies que des femmes soient tuées par leurs conjoints sans que ça n’émeuve personne ?
Qui accepte que les femmes soient sous-payées pour le même poste qu’un homme ?
Qui a instauré cette sauvagerie d’élevage et d’abattage des animaux ?
Qui protège les pédophiles ?
Qui rémunère de grands avocats pour défendre les pires individus pendant que ceux qui n’ont pas les moyens doivent se suffire de jeunes avocats sans expérience ?
Qui tolère que des magistrats, juges ou avocats se vendent au plus offrant et trahissent leurs clients ?
Qui, qui ??...
La liste est longue, très longue.

Monsieur Bilger, tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas sous d’autres formes, et plus sournois ! Et vous le savez très bien, comme vous savez très bien que les libertés ont dépassé le cadre des limites depuis des décennies à tous les niveaux de la société.

Aussi, dans quel pays tolèrerait-on d’avoir au gouvernement ce genre d’énergumènes qui en rien ne sont des exemples, pas même un trait qui pourrait les rendre admirables. Mais cette France décadente dans sa moralité accepte tout et n’importe quoi.

Robert Marchenoir

Très intéressant article, sur la situation libanaise, d'un ancien responsable de l'espionnage militaire hollandais, spécialiste du terrorisme. Les Pays-Bas sont peut-être des nains sur la scène internationale, mais leurs services d'espionnage sont parmi les meilleurs derrière les vedettes de la profession. En résumé :

1. Le Liban risque de plonger dans une guerre civile qui serait un cauchemar pour l'Europe, en termes d'immigration illégale et de terrorisme musulman.

2. Le danger vient notamment du Hezbollah, bras armé de l'Iran qui dirige le Liban. C'est l'une des plus redoutables organisations terroristes musulmanes dans le monde, à l'origine d'un nombre incalculable d'attentats, d'assassinats ou de tentatives d'attentat en Europe.

Et, c'est moi qui ajoute, contrairement au cliché complaisamment répandu en France par le lobby pro-russe, selon lequel certes, le Hezbollah et l'Iran ne seraient pas exactement des agneaux, mais enfin ils se contenteraient de mettre le bololo chez eux, donc tout cela serait des affaires d'Arabes qui ne nous regarderaient pas.

Thèse notamment propagée par le traître français Thierry Meyssan, très écouté dans les milieux complotistes, qui est un agent iranien (et russe). La dernière fois que j'ai vérifié, il vivait à Beyrouth, après avoir fait un passage par Damas.

3. Dans ce contexte, Emmanuel Macron a agi de façon remarquable, même si l'auteur fait remarquer que son incitation à la réconciliation des partis libanais risque de favoriser le statu quo.

Soit la critique opposée à celle que font les anti-macronistes fatigants, répétitifs et décérébrés. Il y a une tendance française à l'isolationnisme, qui part de l'opposition à l'immigration pour préconiser le retrait de la France de l'action diplomatique, au profit d'un repliement sur les affaires intérieures.

Cette inclination, très présente à l'extrême droite, se nourrit du traditionnel provincialisme français, de la traditionnelle ignorance des Français vis-à-vis de ce qui se passe au-delà de leurs frontières.

Inutile de dire qu'elle est vouée à l'échec : nous pouvons toujours nous désintéresser du monde extérieur, mais cela ne l'empêchera ni d'exister, ni de s'intéresser, lui, à nous. Et pas toujours dans le sens de nos intérêts.
______

@ Xavier NEBOUT | 13 août 2020 à 11:35
"Alors donc, admettons qu'Exilé, sylvain ou Robert Marchenoir arrive au pouvoir et colle tous nos Africains en camp. D'accord, ça ferait de l'air. Mais on en fait quoi ?"

Vous déformez ma position. Je ne préconise pas les camps de concentration comme solution à l'immigration. Ce serait stupide. L'internement, qui est d'ailleurs pratiqué aujourd'hui, ne peut être qu'un moyen accessoire et temporaire.

Je préconise la fermeture des frontières, la reconduite des illégaux chez eux, et l'incitation au retour d'une partie significative du reste. Ce n'est tout de même pas compliqué à comprendre.

Vous allez me dire que les pays d'origine résistent à l'expulsion ? Bien entendu. Personne n'a dit que c'était facile. Il convient de considérer, cependant, que nous ne manquons pas de moyens de pression sur eux. Cela nécessite essentiellement de la résolution et du courage.

Il suffirait, par exemple, d'interdire à certains responsables africains d'acheter des appartements avenue Foch à Paris, de planquer leur argent volé dans nos banques, et de venir profiter de ces menus avantages sur notre territoire. Ou simplement de les menacer de le faire...

Tenez ! vous qui adorez bêtement Vladimir Poutine, telle une midinette. L'Angleterre est vérolée par l'argent russe. Par l'argent mafieux et subversif russe. Boris Johnson vient de nommer, à la Chambre des Lords, celui qui est, en pratique, un agent du KGB, propriétaire de deux importants quotidiens britanniques, qu'il a achetés à 29 ans avec l'argent de son père.

Son père, "diplomate" à l'ambassade de Russie, et en réalité espion. Evgeny Lebedev est donc devenu Lord Lebedev. "Poutine", comme vous dites, vient de placer l'un de ses agents au sommet de l'État britannique, au vu et au su de tous. En achetant la complaisance d'innombrables responsables britanniques. Avec l'argent volé au peuple russe, qui croupit dans la misère.

Simultanément, un rapport parlementaire extraordinairement incriminant vient de paraître, qui dénonce justement la longue complaisance du gouvernement britannique face à cette entreprise de noyautage, d'ingérence, de déstabilisation et de subversion. Qui a constitué, par exemple, à favoriser en sous-main l'indépendantisme écossais. Et des mesures commencent à être prises dans le sillage de ce rapport.

C'est donc bien une question de volonté politique. De courage politique. Il n'y a aucune fatalité.

Jean sans Terre

Monsieur Bilger ose nommer l'origine ethnique des auteurs de l'ultraviolence commise impunément en France. Il doit en être loué tant sont rares les personnalités publiques qui prennent la liberté de le dénoncer.

Cette audace lui valut des remerciements unanimes par lesquels l'exaspération de son lectorat peut se deviner.

Est-ce pour autant suffisant ? Non. Monsieur Bilger cesse aussitôt après avoir nommé les Barbares sa tentative de compréhension du phénomène, c'est-à-dire en reste aux prémisses, retenu qu'il est par la crainte d'emprunter les thèses frontistes originelles, incarnées par Monsieur Le Pen, véritable tribun du peuple français. Craignant d'être accusé de racisme en reconnaissant pleinement le constat du vénérable tribun, il s'est empêché de distinguer les causes véritables du mal qui ronge la France et par conséquent d'en déduire les réponses les plus pertinentes et adaptées à la situation. Sans le savoir et pour ne point récuser son idéalisme humaniste, M. Bilger perpétue le discours d'impuissance qui a permis à l'ultraviolence islamique de proliférer.

* * * * * * *

Si, Monsieur Bilger, l'ultraviolence islamique résulte d'un séparatisme culturel et religieux qui refuse le vivre-ensemble, l'islamisme se définissant par la haine meurtrière envers ce qui est contraire à sa foi.

Si, Monsieur Bilger, le regroupement familial favorise l'entrisme empêchant l'intégration et l'impossibilité pour l'individu musulman de sortir de son clan. Si encore, il accélère le remplacement de la population indigène sur des parcelles de plus en plus élargies du territoire français.

Si, Monsieur Bilger, l'excès d'immigration légale mais aussi le dévoiement du droit d'asile a accru le phénomène et est cause de l'accroissement de la délinquance.

Si, Monsieur Bilger, la société et les politiques sont coupables ; la société par son acharnement à se dépouiller intellectuellement et moralement contre ce fléau par ce cheval de Troie qu'est le supposé racisme des Français; les politiques par leur lâcheté et leur opportunisme inconséquent.

Non, Monsieur Bilger, une plus grande sévérité dans la répression pénale des délits et des crimes individuels ne sera pas suffisante à endiguer l'ultraviolence islamique.

Le concert de louanges pour votre billet ne doit pas, M. Bilger, vous faire croire à la justesse et à la suffisance de votre propos. L'honnêteté m'oblige à en dénoncer les carences.

Il n'existe qu'une seule et unique solution à apporter à ce fléau civilisationnel qui menace l'intégrité de la France. Elle est violente et heurte nos principes républicains. Elle consiste en premier lieu à admettre l'état de guerre civilisationnel dans lequel nous sommes puis à décliner nos moyens d'action. Ils passent par la ségrégation et l'éradication totale de l'islam en France.

Notre histoire a connu un épisode semblable quand Louis le Grand décida par l'Edit de Fontainebleau d'abroger celui de Nantes. L'unité du pays le nécessite. Nous le devons à nos ancêtres qui nous ont légué ce beau pays. Nous le devons à nos enfants à qui nous le léguerons à notre tour. J'ai parfaitement conscience que mon vœu impliquerait une guerre civile comme j'ai parfaitement conscience qu'y renoncer par lâcheté ou humanité n'empêchera pas qu'elle se réalise, comme il est observable aujourd'hui au Liban, tout comme les accords de Munich n'empêchèrent pas toutes les horreurs que notre lâcheté avait espéré éviter.

Ange LERUAS

@ Aliocha | 13 août 2020 à 07:18
« Votre savoir économique repose lui aussi sur une idéologie, définie comme cadre référant à l'expression d'idées, qui, selon vous et je vous donne raison, est fondée sur le désir. »

Si pour vous, Aliocha, votre propre savoir économique repose sur des idéologies, ce que vous démontrez sans ambiguïté, ceci n'est pas forcément transposable à un autre, du fait que l'économie que vous prônez est celle dont Von Mises déteste parce que votre économie veut organiser notre vie sociétale alors que ce dernier voudrait que ce soit notre vie sociétale qui détermine notre économie et, dans notre vie sociétale, faite d'une somme d'individus, ces derniers n'ont pas l'idéologie du désir mais un vrai désir de désir ce qui fait donc que l'économie ne doit pas être idéologique puisque sa base est le désir de chacun de nous de satisfaire ses besoins en biens et en service, matériel ou ludiques.

Donc une économie non idéologique commence par le constat que nos besoins individuels, hors de son autoproduction, ne peuvent être satisfaits que s'ils ont été réalisés par d'autres que celui qui va le consommer. Sans les autres vous ne pouvez que vous satisfaire par l'autoproduction.

Est-ce que votre idéologie peut admettre que vous produisiez pour les autres sans que les autres produisent pour vous ?

Si oui, envoyez-moi votre adresse, ainsi que la liste de ce que vous pouvez produire pour moi, sans rien attendre un retour.
Répondre non à cette question : est-ce une idéologie (l'exposition dune idée) ou le fruit de la raison ?
Une économie qui part du principe que
> la production des uns devient la consommation des autres
> que l'ensemble d'une population vivant en société ne peut se partager que LA PRODUCTION DE L'ENSEMBLE DES MEMBRES DE CETTE SOCIÉTÉ n'est plus une idéologie mais le fruit de la raison dont aucun des individus ne peut contester la véracité.

Dans ce cas pouvez-vous dire :
« À mon sens, tous les désordres contemporains, notamment la gestion relationnelle des minorités avec la majorité, viennent du fait que le désir, fondement idéologique de l'économie, n'est pas une notion suffisante pour créer ce consensus si difficile à définir pour que chaque individu en ce bas monde ait accès à un minimum de justice, notamment sociale, qui permettrait d'envisager l'avenir avec sérénité. »

Quel est le but de la justice sociale, dans une économie rationnelle où chacun doit produire pour les autres autant que les autres produisent pour lui, que de contraindre celui qui ne produit pas suffisamment pour les autres à produire davantage.

Votre justice sociale si elle exclut cette évidence d'insuffisance de production est alors idéologique.

L'insuffisance de production envers les autres se doit être traitée par des solutions qui doivent avoir pour objectifs de satisfaire les conditions adéquates pour que l'individu, dans ce cas, puisse remplir son contrat sociétal, et lors de l'incapacité temporaire ou définitive, l’idéologie de solidarité des autres se met en place. On ne peut pas dire que la solidarité est un désir mais bien une idéologie et le désir n'est pas idéologie.

Vous voyez aussi que la notion de majorité ou minorité n'est pas un élément de l'économie, puisqu'en dehors de cette problématique de produire pour les autres autant que les autres produisent pour soi. Et le consensus sur la notion de désir est hors sujet.

Envisager l'avenir avec sérénité pour chaque individu c'est avoir les capacités de produire pour les autres, non ce que nous voulons produire mais ce que les autres veulent consommer. C'est à l'économie de planifier et la planification n'est pas une idéologie mais du déterminisme.

Quand l'économie est au service de la vie sociétale, l'économie organise la satisfaction de nos désirs.
Par contre vous, vous cherchez à ce que l'économie dirige notre vie. Alors pas étonnant que vous suiviez l'idéologie de Rocard qui comme vous le précisez, affirme à raison que le seul désir doit être encadré, si l'on ne veut pas que ses illusions … perturbent notre rapport au réel.
Si le réel rend des désirs illusoires, c'est que l'économie manque de planification des désirs et n'apprend pas aux individus que leurs désirs se limitent à la capacité de production de ceux des autres pour enlever l'illusion que l'on peut consommer tous ses désirs, comme la justice sociale le laisse entendre.

Il est donc pas étonnant qu'avec votre économie idéologique vous y voyez un ''amortissement des rises économiques par la protection sociale''. Il est impossible de vous expliquer que ce que vous appelez la protection sociale est une solidarité entre les individus de la société nationale, si vous conservez votre vision sur la monnaie selon Aristote, alors qu'au vingtième siècle il y a eu des changements importants dans notre vie sociétale, à savoir :
1° le remplacement de la solidarité familiale entre actifs et inactifs par une solidarité Étatisée.
2° la mise en commun de plus en plus de consommations familiales transférées en consommations mutuelles ou collectives étatisées.
3° une croissance de désirs possibles et de consommations collectives et mutuelles qui handicapent ceux les moins disposés à en produire et nécessite plus de solidarité à leur égard.
Et comme nos sociétés ne peuvent se partager que ce qu'elles produisent, nous avons alors un partage de notre consommation nationale qui se fait
A) entre les actifs et les inactifs.
B) lesquels actifs et inactifs se les partagent en consommation familiale, mutuelle ou collective.
C) et se fait un transfert de consommation familiale de la part des ménages plus aisés vers les ménages en difficulté.
La finalité de notre vie sociétale devient, au 20e siècle, essentiellement le partage de nos consommations nationales et cela en utilisant de la monnaie dont l'idéologie présente est celle d'Aristote qui ne prévoit pas cette fonction partage. Il faut donc changer de vision sur la monnaie sans quoi vous êtes incapable d'avoir une économie au service de la vie sociétale et continuer, avec l'économie idéologique présente, à porter tort à la vie sociétale faite de solidarité.

Quelle vision avoir sur la monnaie ? Celle capable d'expliquer le partage de la consommation nationale, tel que nous le faisons aujourd'hui sans savoir que la monnaie n'est que la matérialisation d'avance de droit de consommer et de remboursement d'avance. Reconnaître cette matérialisation d'avance et de remboursement d'avance, permet alors de parfaire ce partage pour améliorer notre situation par rapport :
> La compétitivité de nos prix
> L'optimisation fiscale
> la délocalisation
> Les gafa
> les crises
> autres

Simplement du fait que les trois fonctions de la monnaie d'Aristote ne nous sont plus utiles dans notre société de solidarité qui a besoin d'une monnaie qui ait deux fonctions
> Fonctions de circulation des productions dans la nation et entre nations. Valeurs ajoutées de production uniquement et droit de consommer matérialisés par des avances de monnaie.
> Fonction de partage spécifique à la nation souveraine de ses partages. Valeurs ajoutées de production, plus, valeurs ajoutées sociétales (pour les solidarités) et droit de consommer matérialisés par des avances de monnaie.

Puis, lors de la consommation les droits de consommer neutralisent les valeurs ajoutées et la monnaie sert de remboursement d'avance dans les entreprises pour devenir de nouvelles avances.

Avec la monnaie d'Aristote on ne peut expliquer les réalités présentes de notre vie sociétale qui n'est plus une société de commerçant mais de solidarité entre actifs et inactifs et entre ménages aisés et ménages en difficulté. Notre solidarité est en difficulté
> trop souvent, à cause de notre vision sur la monnaie, qui incite l’émergence de règles nocives structurelles
> peu de fois de faits conjoncturels.

L'image d'une société nationale n'est que le reflet de la somme des comportements de chacun de nous, à remplir son contrat de produire autant pour les autres que les autres pour nous. Idem entre nations. Et pour cela avoir une économie en reflet de notre vie sociétale sachant pratiquer les partages, les solidarité et équité que nous nous sommes fixés démocratiquement.

Si nous voulons débattre des relations entre nous et entre groupes : il nous faut un socle commun disait Confucius. Et si ce socle commun était aujourd'hui cette notion de partage de la consommation avec une monnaie fonction de circulation et fonction de partage, c'est-à-dire notre modèle économique nécessaire au XXIe siècle ?
En attendant de trouver mieux.

Wil

Monsieur Bilger regarde le doigt quand on lui montre la lune.
L'ensauvagement de la France ne vient pas des "étrangers", des "issus de", ou d'origine je ne sais quoi, peu importe le nom, tout le monde sait de qui on parle, l'ensauvagement de la France vient de l'individualisme et donc de la permissivité et donc de la lâcheté des dirigeants français depuis 68 et par conséquent des Français eux-mêmes qui votent pour eux et qui ne sont plus bons qu'à pleurer en permanence sur leur sort et prendre des calmants.

La nature ayant horreur du vide, quand la non-autorité devient la loi, ce n'est même pas l'anarchie qui a un semblant de règles il me semble mais ça devient la "loi de la jungle" où n'importe qui fait n'importe quoi selon ses désirs voire ses instincts les plus primaires. N'oublions pas qu'au fond nous ne sommes que des animaux.

Il y a quelques jours sur ce blog, je racontais mes problèmes d'incivilité de voisinage avec ce genre de population qui laissait hurler ses "chiards" devant ma fenêtre et se fichait de savoir qu'ils dérangeaient.
Le problème n'est pas qu'ils viennent de France, de Navarre, d'Afrique ou de Mars, le problème est qu'on ne sait plus élever les enfants dans ce pays à cause du genre de crétins qui veut nous "éduquer" comme par exemple la copine de Monsieur Bilger qu'il a interviewée il y a quelques mois, Edwige Antier (OMG, rien que d'écrire son nom il faut que je reprenne une gorgée de bière sinon ça va me rester en travers de la gorge).

Quand je me suis engu*ulé avec mes voisins parce que je leur ai dit qu'on ne laisse pas ses enfants hurler pendant des heures des cris stridents comme des fillettes hystériques dès qu'elles ont une vague émotion bonne ou mauvaise, tout ce qu'ils étaient capables de répondre c'est des c*nneries du genre "mes enfants font ce qu'ils veulent ; on ne peut pas empêcher les enfants de s'exprimer ; qu'est-ce que vous voulez faire ? On ne va pas leur mettre des fessées quand même, c'est interdit !", etc., bref, tout pour vacciner n'importe qui ayant un cerveau à peu près en état de marche d'en avoir, des enfants.

Il faut vivre dans une cité pour comprendre ce phénomène relativement nouveau du "hurlement strident systématique de l'enfant" à qui personne ne dit rien.C'est toute la journée !
J'ai quasiment 50 ans et quand j'étais gamin,on faisait évidemment du bruit, il nous arrivait de hurler comme tous les gamins mais c'était dans la cour de récréation et quand c'était dans mon bâtiment, les voisins n'hésitaient pas à nous dire de déguerpir et il n'était pas question de les envoyer... où vous voulez parce qu'ils allaient voir nos parents et avec mon père qui était pourtant un soixante-huitard, c'est sur moi que ça retombait plus ou moins durement.

Je me souviens d'une fois où adolescent j'ai croisé en bas de mon immeuble un voisin qui avait l'âge d'être mon grand-père environ, que je connaissais depuis que j'étais gamin et à qui je n'ai pas dit bonjour, il m'a dit sèchement : "Dis donc, tu pourrais dire bonjour !",et je peux vous dire que je n'ai pas fait le kéké et je lui ai dit bonjour l'air penaud parce que je savais que c'est sur l'éducation que mon père m'avait donnée que ça retomberait et je ne voulais pas lui faire honte, tout simplement.

Bref, tout ça pour dire que l'ensauvagement de la France avant d'être une question d'origine est d'abord une question d'éducation parentale.
Quand les parents sont démissionnaires parce que l'Etat les infantilise en leur disant tout le temps quoi faire et surtout ne pas faire sur tout et n'importe quoi, comment voulez-vous qu'ils soient capables d'élever leurs rejetons et que par conséquent la société ne s'"ensauvage" pas ?... M'en parlez pas ma brave dame. Ah ces jeunes !...

J. Rablet

Je note avec satisfaction l'évolution de votre pensée ou en tout cas sa clarification. Je me permets de vous renvoyer au numéro de cette semaine de Valeurs actuelles et d'y lire l'interview de M. Zemmour. Tout y est analysé et tout y est dit et, en particulier, la quasi-impossibilité pour M. Macron de répondre efficacement à la situation actuelle de la France.

Tout ceci étant dit, je crains que la seule solution soit le recours, au moins temporaire, à une forme de régime d'autorité (Article 16 ?) ou au pire à une guerre civile au moins larvée, par le recours à l'organisation de ghettos "de droit", à des milices privées, voire à de l'autodéfense généralisée.

Walson

@ Xavier NEBOUT | 13 août 2020 à 10:53
"Mais là, le bon peuple n'est pas convié au débat."

C'est pour cela que certains tentent d'expliquer simplement ce qui se passe derrière leur dos. Macron est une supercherie organisée par le grand banditisme international ; à titre d'exemple Erdogan s'en est aperçu et le traite comme un guignol.

Vous rendez-vous compte, un pays comme la France présidé par Guignol !

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@ Annick Danjou | 13 août 2020 à 09:23
"Je vis actuellement à Marseille et chaque jour j’ai envie de hurler. La France est un pays foutu grâce à tous ceux qui n’ont rien voulu voir et qui encore aujourd’hui refusent le constat que vous faites"

Oui madame, nous, les êtres normaux, faisons le même constat que le vôtre. Nos cinq derniers présidents auront été des hontes nationales et celui que nous supportons actuellement est là pour finir de brader notre pays dont il se moque éperdument si ce n'est pour en tirer des profits personnels.
Je ne comprends pas que l'on ne puisse pas éjecter un président lorsqu'il est démontré qu'il ne sert pas son pays.

La France dans peu de temps aura basculé dans le néant, seuls les idiots et les lâches ne veulent pas s'en rendre compte.
C'est effectivement à hurler.

Trekker

@ Isabelle | 13 août 2020 à 08:33
"Les militaires français devraient former tous ces immigrés clandestins à rester dans leur pays et à défendre leur pays d'origine. Ici, la coupe est plus que pleine, elle déborde..."

Mais depuis des décennies les militaires français font cela, et pour les résultats que l’on connaît !

Les qualités individuelles des soldats ne sont pas la cause première de ce fiasco, celui-ci résulte des gouvernements et de la hiérarchie militaire de ces pays accaparés ou partagés par une ou deux tribus, la corruption et le clientélisme endémique, etc.

Ces maux sont hélas bien présents dans leurs diverses armées. Comment motiver des soldats pour qui les mots patrie et nation sont remplacés par tribu, dont les soldes sont souvent détournées par leurs hiérarchies, et dont l’avancement résulte majoritairement de l’appartenance tribale !

La seule armée subsahélienne qui vaille est la tchadienne, mais elle s’est construite en grande partie elle-même, et cela au travers de ses guerres civiles. L’apport français est surtout d’ordre matériel, et on devrait méditer ce cas au sujet des Kurdes que nous avons lâchement abandonnés : ils n’ont guère besoin de militaires français, hormis quelques spécialistes, mais avant tout d’équipements…

Jérôme

Bonjour Philippe,

Ces billets ambigus flattant le viril mâle de ce site m'interrogent.
Vous faites un constat juste, que Malek Boutih a déjà fait il y a 25 ans, la majorité des délits et crimes de jeunes gens, de moins en moins, donnant lieu à incarcération, ou pas, sont le fait de jeunes gens, étrangers, ou français dont les patronymes laissent supposer qu'ils viennent d'Afrique noire ou du Maghreb.

Une fois ce constat fait, que fait-on ?
Un bateau à fond plat au milieu de l'océan, des camps de concentration, des stérilisations massives, de l'arrachage d'ongles de pieds, de l'émasculation ? je me laisse aller, faut qu'j'me r'prends.

Le monde changera et la "civilisation" européenne, judéo-chrétienne, disparaîtra. Et alors ?
Les dinosaures ont bien disparu.
Et nous sommes quand même bien moins intéressants que les dinosaures.
Surtout les humains qui peuplent votre blog. Qui recèle quelques dinosaures également. Claude si vous m'entendez 😊

Si on ne peut pas redresser l'importun à grands coups de purée d'brocolis à cinq branches, c'est interdit, que peut-on faire ? J'vous l'demande.
Et quand je dis redresser, c'est sans méchanceté, pour le bien commun, l'intégration dans la norme sociale commune.
On ne met pas ses pieds sur les banquettes, on ne parle pas au téléphone dans un train comme dans son salon, on respecte les grognasses, on dit merci à celui qui tient la porte …
Les Français sont des cou*lles molles. La dernière nouveauté, dans le train et le métro, les gens attendent que vous ouvriez la porte pour ne pas mettre leurs petites mimines de bobos épilés dessus.
Civilisation d'faiblards.

F68.10

@ Exilé
"Je ne me sens pas habilité à juger des compétences de Maurice Berger en tant que théoricien dans sa partie."

Ce n'est pourtant pas bien compliqué une fois qu'on a les idées claires sur deux ou trois concepts.

"En revanche, d'après l'entretien qu'il a accordé à Valérie Expert, il apparaît qu'il possède une expérience de terrain de ces problèmes de violence d'origine culturelle et que de plus il semble animé de bon sens ce qui ne gâte rien."

Avec les psys, je vous défie de tenter de penser comme cela. L'"expérience de terrain", c'est l'alibi béton pour se livrer à gogo à des biais cliniques, et en ce qui concerne les psychanalystes, cela fait plus qu'un petit bout de temps qu'on leur reproche justement cela... En ce qui concerne le "bon sens", vous devriez y regarder à deux fois. Il n'est doté de "bon sens" que parce que vous avez l'impression qu'il ne cherche pas à éviter certains problèmes. En fait, vous avez dégoté quelqu'un qui pense comme vous, et c'est pour cela qu'il vous semble doter de "bon sens".

Maintenant, regardez vraiment s'il pense comme vous. De plus près.

Vous avez toujours le droit de jouer les psychanalystes de gauche contre les psychanalystes de droite. Petit jeu rigolo. Vous avez aussi le droit d'envoyer bouler ces gens, et de commencer à mettre en place des gens qui souhaitent réellement traiter les problèmes, sans plaquer leur idéologie préconçue sur ce type de sujets.

"Et comme il ne pratique pas la langue de bois, il est plus crédible que tous les prétendus spécialistes qui nous enfument depuis plusieurs dizaines d'années en matière de sciences sociales."

Eh bien, vous devriez vraiment réfléchir à ce sujet de manière un peu plus sérieuse. S'agit-il des mêmes ? Ou pas ? Je vais vous le dire: il n'y a pas de différences entre celui que vous encensez et les autres spécialistes de sciences sociales. Ils pratiquent des épistémologies "alternatives" et s'en vantent, en instrumentalisant leur profession à des fins politiques en court-circuitant le niveau démocratique. Bonnet blanc et blanc bonnet.

Maurice Berger semble bien connu dans le milieu judiciaire pour vouloir psychiatriser au lieu de judiciariser ce type de délinquance. Alors évidemment, pas dans le sens où les gauchistes larmoyants souhaitent le faire. Mais regardez de près: vous perdez le pouvoir face à un scientifique qui se l'arroge; vous vous soumettez à un dogme psychanalytique et vous soumettez des gosses et le reste de la société à ce dogme (faites revenir les prêtres, les confesseurs, les exorcistes et les Jésuites plutôt que cela...). Bref, vous remettez clé en main votre avenir à des gens que vous n'aurez pas le droit de critiquer.

"Il est toujours possible de critiquer une méthodologie, mais évitons de confondre recherche scientifique et médecine..."

Ben non. La médecine, et la psychiatrie en particulier, n'ont une autorité qui ne dérive que de leur scientificité. La prison et les hôpitaux, pour faire simple, sont les deux seules (ou principales) situations où les "droits de l'homme" sont enfreints de manière répétée et structurelle. Et là, on ne parle pas de pleurnicheries de gauchistes. Quand on vous opère contre votre gré, et que vous n'avez littéralement pas votre mot à dire sur le sujet, que vous ayez 2 ans ou 90 ans, ce n'est pas un jeu. La prison et la justice fonctionnent sur le mode de privation de liberté suite à condamnation. Pas la médecine, qui légitime son autorité sur le mode de l'urgence (quand vous êtes encastré dans un accident de bagnole, les médecins s'en fmoquent que vous ne souhaitez pas être traité... ils vous traitent... on discutera après) ou de la prophylaxie (quand des psychiatres décident souverainement qu'il ont le droit de vous traiter, par exemple pour problème avec papa-maman et problèmes fictifs d'échec scolaire). En l'absence de condamnation, leur autorité dérive donc de leur scientificité: si la science prouve que les actions des médecins sont bonnes, on peut passer outre le consentement du patient. (Enfin, c'est la théorie...)

Si vous n'avez ni condamnation judiciaire à l'appui d'une privation de liberté, ni preuve scientifique de votre bonté, votre autorité disparaît.

Là on parle certes de centres éducatifs renforcés. Mais la situation en psychiatrie et plus généralement en médecine que je décris est générale. C'est donc un principe que la médecine doive suivre les données de la science, et ce y compris en centre éducatif renforcé. Souhaitez-vous vraiment que ces jeunes têtes blondes en ressortent pire qu'au début ? Non, j'imagine. Alors vérifiez-le. C'est cela qu'on appelle la science.

Les psychanalystes sont bien conscients de cet enjeu scientifique. C'est pour cela qu'ils utilisent toute leur influence à l'heure actuelle à nier leur non-scientificité, et musellent la liberté d'expression quand on les critique.

Si vous voulez des gens qui pensent comme vous et qui ne sont pas des psychanalystes, c'est-à-dire des gens qui sont accessibles au raisonnement critique et qui ne se placent pas dans un statut de Demi-Dieu de Sapience Surplombant avec Freud la Société et ses Décisions Ignares, je vous suggère de reprendre à votre compte Theodor Dalrymple. Avec des gens comme cela, oui, on peut discuter, et il y a vraiment des choses particulièrement utiles à tirer de ses travaux et expériences. Pas avec Maurice Berger.

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@ Chemin de traverse
"Renseignements pris, il s'était avéré que la maman dudit gamin n'avait pas compris ce que signifiait cette section Segpa et avait donc signé."

Classique.

Ma mère psychiatre a voulu me coller dans une situation similaire pour échec scolaire, comme en attestent mes dossiers. Quand je mets en rapport le diplôme de Polytechnique que j'ai obtenu en tant que normalien avec ce type d'hystérisation médicale, j'en ai les bras ballants.

"De tels vécus, il en existe à la pelle... et no comment !"

Oui. Mais qu'on se résigne à accepter cela, ce n'est pas une chose à laquelle je puisse me résoudre. Tout le monde ne s'en sort pas indemne. Ce n'est pas analogue en terme de gravité à un simple bizutage.

C'est pour cela que je pense vraiment qu'il est dangereux de confondre les domaines de la psychiatrie et de la justice. Et qu'il importe vraiment de donner un coup de pied dans la fourmilière au sujet de l'enseignement de la psychanalyse à l'université. Car cela impacte la nature des expertises judiciaires. Et ce bien au-delà de la simple problématique des centres éducatifs renforcés.

Isabelle

Liban, pays à méditer concernant l'ensauvagement, les violences tribales et communautaires.
Le multiculturalisme crée les tensions. Le "vivre-ensemble", supercherie.
Le « peuple » descend dans la rue, mais y a-t-il un peuple libanais qui transcende des communautés qui se sont déchirées durant des siècles ? Massacres, attentats, assassinats écrivent la page longue et sombre de l’histoire libanaise. Le communautarisme était évidemment un moindre mal, mais il condamne aujourd’hui le pays à l’impuissance du consensus impossible. Ce ne sont pas les rodomontades du Président français qui tireront le Liban d’une impasse structurelle : une nation ne peut être constituée de tribus rivales. C’est une évidence que les Français devraient méditer.

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Qui ensauvage la France : les futurs contingents arrivent de l'Italie et de la Grèce... La Grèce appelle au secours, les Européens, dont la France, sont sourds ?!
Pouvons-nous suggérer à E. Macron de remettre sa chemise blanche pour aller aider concrètement nos amis Grecs ?
C'est en Grèce qu'il faut aller en priorité, pas au Liban.

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Pourquoi s'attaquer au problème des sauvages, des racailles qui tuent, des islamistes qui prolifèrent dans ce pays quand on peut s'en prendre, tranquilles pépères, au Tour de France. Qui dit mieux !

Qu'on remette en cause le dopage des cyclistes, soit, mais vouloir bannir le Tour de France ! Quel courage de la part de certains élus. Par contre, ils n'en mènent pas large quand il s'agit de dénoncer l'ensauvagement de la France comme le fait P. Bilger dans ce billet lucide et courageux.

Les abrutis s'attaquent donc au Tour de France à présent. C'est trop français sans doute ? On voit de beaux paysages, le pays est mis en valeur y compris à l'étranger. Quelle horreur, ma pauv' dame !

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Nous sommes dans une République laïque. La laïcité est plus que jamais en danger.

Une soi-disant "journaliste" lève des fonds pour une mosquée, qui plus est douteuse. Qui paie et finance cette "journaliste" ?

Darwin au secours ! Nous sommes en pleine régression.

“Donnez pour Allah, vous irez au Paradis” : Rose Ameziane accusée de soutenir une mosquée douteuse. Rose Ameziane Arhab... souvent sur CNews.

Ou comment mettre en avant une religion rétrograde, phallocrate, misogyne, barbare, avec l'aval de la macronie qui ne bouge pas.

Emile Combes (le petit père Combes), au secours !

Exilé

@ Claude Luçon
« Je parlais des musulmans, il n'y en a pas au sud du Nigeria ni au Mozambique »

Il faut croire que désormais il y en a :

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/des-djihadistes-s-emparent-d-un-port-important-dans-le-nord-gazier-du-mozambique-1-20200812

duvent

@ Serge HIREL | 13 août 2020 à 11:12
« Décidément, de message en message, vous laissez vos lecteurs sur leur faim de connaître le tréfonds de vos pensées profondes, mais assez vagabondes. Pas le temps, pas le lieu et, cette fois, une sentence sans la moindre piste pour tenter de comprendre ce qui pourrait éventuellement tenter vos neurones de mouliner autrement. »

« …de connaître le tréfonds de vos pensées profondes... »
Vous êtes sérieux ???
Ce n'est utile ni pour vous, ni pour personne ici, et je dirai même mieux ce n'est pas fondamental...

« Votre originalité, dès lors, est d’être aussi un moulin à paroles... et de ne produire que... du vent. »

Je note que vous êtes très perspicace et que vous avez réussi à faire le lien entre un pseudonyme choisi avec minutie, et des propos insensés.
Je vous précise tout de même que le non-sens a du sens pour qui est assez libre.
Ceci n'est pas une pipe ! N'est-ce pas ?

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@ herman kerhost
"Donc en fait, vos commentaires n'ont pas plus d'intérêt pour vous-même qu'ils n'en ont pour nous... En voilà une surprise !"

Je remarque que vous faites partie de ces personnes dont la vivacité d'esprit est redoutable, il me faut donc vous dire que je vois où votre argumentation vous conduit : à utiliser les propos de l'autre pour soutenir votre petite pensée sans ressort...
Et je vous félicite pour cet artifice qui dissimule vaguement votre vacuité, de même que le croupion de l'autruche est à ses yeux parfaitement à l'abri des regards libidineux... Vifs compliments mein Herr !

Xavier NEBOUT

@ Isabelle

Nous défendre en Méditerranée. C'est-à-dire ?

Il faudrait au moins ne pas aller les chercher.
Mais comment faire pour empêcher les "humanistes" de le faire ?

La bonne solution serait au moins d'interdire les débarquements, et que lesdits humanistes se les gardent sur leur bateau ad vitam aeternam, mais il se trouvera toujours un humaniste pour leur ouvrir un port.

La vraie bonne solution, c'est d'emprisonner les humanistes !
Vive Poutine !

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@ Robert Marchenoir

On les met entre quatre barbelés.
Ce serait la solution certainement la plus économique en vies et misère humaine à terme.
Mais allez dire ça à la télé !

Marc GHINSBERG

@ Michel Deluré

Un texte ne s’apprécie pas seulement en fonction des intentions de son auteur, mais également en fonction des effets qu’il produit sur ses lecteurs. Les commentaires suscités par le texte de Philippe Bilger sont éloquents à cet égard. Je maintiens qu’en mettant le projecteur uniquement sur la face sombre de l’immigration, que je ne nie pas, Philippe Bilger éclaire une partie de la réalité, mais que ce faisant il la déforme. De la même manière que si faisant le portrait de quelqu’un on ne citait que ses défauts en omettant d’énoncer ses qualités.

Xavier NEBOUT

Quelqu'un a t-il entendu parler d'augmentation du nombre de places de prison ?

Il y avait en France en 1939 sous un gouvernement socialiste, une multitude de camps de rassemblement pour les étrangers indésirables...

Dans un premier temps, la solution est évidemment d'enfermer les emm*rdeurs, mais ensuite qu'en faire ?

En 1940, lors de la débâcle, le souci de ravitailler ces camps est passé au second plan, et si la guerre avait duré longtemps, il est probable que ça aurait très mal fini pour les internés qui ont quand même connu un taux de mortalité "quelque peu" augmenté.
C'est ce qui se produira pour les camps de déportés en Allemagne après 1942, date à laquelle tout espoir de créer un état juif à l'est était perdu.

Alors donc, admettons qu'Exilé, sylvain ou Robert Marchenoir arrive au pouvoir et colle tous nos Africains en camp. D'accord, ça ferait de l'air. Mais on en fait quoi ?
Du temps de Kadhafi, on aurait pu négocier l'installation d'un camp quatre étoiles en Libye. Mais maintenant que personne n'en voudra ?

Un jour ou l'autre, nous aurons le choix entre la guerre civile avec extermination à la clef, ou un partage de territoire.
C'est à cela que les têtes de tit devraient songer.

Serge HIREL

@ duvent 12 août 2020 20:56

Décidément, de message en message, vous laissez vos lecteurs sur leur faim de connaître le tréfonds de vos pensées profondes, mais assez vagabondes. Pas le temps, pas le lieu et, cette fois, une sentence sans la moindre piste pour tenter de comprendre ce qui pourrait éventuellement tenter vos neurones de mouliner autrement.
« Mouliner »... Tiens, voilà le mot exact qui convient à votre posture. Vous êtes un moulin à vent, qui bat de l’aile au gré de l’humeur. D’ailleurs, vous le confirmez vous-même dans le message que vous adressez parallèlement à Michel Deluré : « Il n'existe pas de raison utile et suffisante qui m'amuserait autant que le plaisir de ventiler, brasser, aérer, agiter l'air du temps... ». Votre originalité, dès lors, est d’être aussi un moulin à paroles... et de ne produire que... du vent.

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@ Achille 12 août 2020 01:33
« Mais je pense que le message est bien passé et que le gouvernement va s’employer à remettre de l’ordre. »

J’en suis beaucoup moins sûr que vous... Le discours de Darmanin, hier au Mans, était tout juste le copier-coller des précédents. De beaux mots d’apaisement, une bonne couche de baume qui soulage... Mais un ton monocorde, signe d’une émotion contenue - réelle ou feinte - et rien qui dit que la France va relever la tête...

« Il faut le temps de mettre en place les moyens d'action préventifs et coercitifs et changer certaines mentalités qui ont conduit à cette situation qui dure depuis des décennies. »

Traduction en français populaire : dès qu’on a retrouvé les lames, le blaireau et la mousse, on rase gratis... Ah, j’y pense, il faut aussi savoir où se trouve la clé de l’armoire de toilette dans laquelle sont rangés ces ustensiles. Il faudra peut-être un peu de temps pour mettre la main dessus. Il y a si longtemps que l’on ne l’a pas vue... Mais tout espoir n’est pas perdu : on se souvient de l’endroit où est l’armoire !
Achille, vous possédez la qualité essentielle à tout ministre de cette République qui a baissé les bras : faire prendre la gesticulation pour une action.

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@ boureau 12 août 2020 13:46

Je partage tristement votre point de vue. Il y a quelque part une absurdité quand on incite des jeunes de notre pays pleins de générosité à aller « sauver » les Africains et que, en même temps, on laisse ceux-ci sans médecins en recrutant des milliers de leurs soignants pour combler les vides béants laissés dans nos hôpitaux par la pire décision de Mitterrand sur le plan sanitaire : la baisse drastique du numerus clausus.
Ne vaudrait-il pas mieux utiliser les crédits consacrés au développement à l’installation en Afrique de facultés de médecine où l’enseignement serait assuré par des médecins venant de France ? Leurs étudiants ne seraient pas tentés de rester en France une fois leur diplôme obtenu. C’est cette solution que l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille utilise depuis plus de trente ans pour que ses élèves africains travaillent dans la presse africaine. Auparavant, ils ne repartaient pas... sauf ceux qui, issus de familles plus ou moins au pouvoir, s’apprêtaient aux plus hautes fonctions.
Ou continuons-nous, comme Kouchner, à transporter des sacs de riz ?... Au risque que d’autres de nos jeunes, partis joyeux, reviennent en Transall, dans un cercueil ?

Isabelle

@ Robert Marchenoir
"Le ministre de l'Intérieur britannique, l'immigrée Priti Patel, en a sa claque du laxisme français qui consiste à laisser passer en Angleterre la moitié de la Syrie, du Nigeria et du Pakistan sur des canots pneumatiques. Elle veut faire appel à la Royal Navy pour... ce pour quoi elle est faite, c'est-à-dire protéger la Grande-Bretagne de l'invasion."

Excellente analyse de la situation et de l'invasion migratoire dans le Pas-de-Calais. Dans les Hauts-de-France, ce n'est plus la France et cela fait plus de trente ans que ça dure... L'ex-maire EELV Damien Carême de Grande-Synthe (surnommé Damien Ramadan) y a largement contribué. Il est à présent planqué à Bruxelles en tant que député européen.

"Un autre monde est possible. Au lieu de servir à quelques blogueurs nostalgiques à se remémorer leurs souvenirs de jeunesse, la "Royale" pourrait peut-être s'occuper de défendre la frontière maritime française en Méditerranée ?"

L'Australie a, en effet, fait comprendre clairement que c'était STOP À L'IMMIGRATION.
La France est un pays de froussards qui brassent de l'air en permanence. Il font la parade en chemise blanche sur des théâtres de guerre et de désolation. Pathétique !

Chemin de traverse

@ Robert Marchenoir

Je demandais juste si les States faisaient partie des Occidentaux...
Et vous me répondez que bien sûr les Américains sont des Occidentaux.
Vous voulez donc dire les States, le Canada et le Mexique.
Les Américains étant des habitants des Amériques, la partie sud de ce continent fait donc partie des Occidentaux. Est-ce bien ce que je devais comprendre ?

Donc les Italiens du Sud au QI inférieur et venus en France sont des Français (sujet développé sur un autre fil...)...
À trop vouloir morceler une pensée, il arrive que l'on trébuche sur les morceaux.

Xavier NEBOUT

@ Walson

Le surendettement de l'Etat ne date pas d'aujourd'hui, et les moyens crapuleux d'y faire face non plus.
La formule a toujours été de spolier ceux qui n'avaient pas bonne presse, en télécommandant celle-ci au besoin. Banquiers, Temple, juifs, notaires, clergé, les grandes fortunes, tout y est passé depuis le Moyen Âge.
Aujourd'hui, c'est plus compliqué. Si on emm... les riches, ils fichent le camp.
Avec les francs-maçons et leur mainmise sur la haute fonction publique accomplie sous Louis XVI, sont arrivées les magouilles financières à la Necker, et Macron en est le brillant héritier.
Mais là, le bon peuple n'est pas convié au débat.

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