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28 septembre 2020

Commentaires

Claude Luçon

@ Exilé | 28 septembre 2020 à 21:15

Je l'ai déjà souligné, je réagis par excès pour mettre de l'emphase sur ce que j'écris.

Mais reprenez le texte de Rioufol, c'est ce à quoi je m'attaque : "La France continue d’accueillir environ 400 000 immigrés par an".
Deux choses :
1. "continue" ? Cela ne veut rien dire : continue depuis quand ? On est en droit de supposer que c'est depuis des années, d'où mon calcul en millions.

2. "400 000 immigrés par an" ? Il aurait dû donner sa source, ce n'est pas à vous, lecteur, de le faire. Sachant en plus que si c'était le cas, Marine Le Pen le claironnerait du haut d'un sommet de sa Bretagne.

C'est cela que je reproche à ces commentateurs politiques, leur manque de précision, ils supposent ou imaginent.
D'autant plus qu'ils occultent des choses importantes, des faits dont ils ne comprennent pas le sens.
Deux cas :
1. Ben Laden. Nous savons tous qu'il fut le chef d'Al-Qaïda, à l'origine du 11-Septembre. Que font les Américains ? Ils le traquent, le trouvent (avec l'aide des gens discrets du Pakistan) et le jettent à manger aux requins du golfe Persique comme un morceau de viande avariée !
Son remplaçant reste très silencieux, s'il y en a un !

2. Al-Baghdadi. Il est à l'origine de Daech dont nous avons payé le prix chèrement. Rebelote, les Américains le traquent, le trouvent, et envoient un chien pour le chasser. Un Calife trucidé par un chien ?
Que font les Américains ? Tous s'inquiètent du sort du chien après la vaporisation de al-Baghdadi. Chien qu'ils décorent !
Là aussi son remplaçant reste très silencieux, s'il y en a un ! Comment s'appelle le nouveau Calife ??
Le message des Américains est pourtant clair : quiconque recommence finira poursuivi par des rats ou nourrira des hyènes dans un zoo.
Le Mossad avait montré la voie après les assassinats des athlètes israéliens à Munich.

Pas un seul de nos commentateurs politiques ne songe à se poser la question de savoir comment ces deux actions ont été perçues dans le monde musulman.
Triste sort pour des prophètes d'Allah !
Pire, en quittant le monde de cette façon, Ben Laden et al-Baghdadi ont humilié Mahomet pire que Charlie Hebdo !

France, Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne, Danemark, tous ces pays sont maintenant victimes de ces nouveaux attentats à deux sous, mais pas l'Italie. Pourquoi ?
Simple, les Italiens savent faire le ménage chez eux pour ce genre de problème, le coulage du béton est une méthode de prévention radicale.

Zemmour et Rioufol pourraient peut-être en parler au lieu de se distraire et gagner leurs sous en paniquant les pékins français !
C'est précisément la faiblesse des arguments des Rioufol, Zemmour et autres, ils ne cherchent pas à savoir ce que pensent ceux qu'ils prétendent combattre. Trop occupés à critiquer les Américains, ils ne comprennent pas plus le message destiné aux futurs disciples de Ben Laden & Co.
Les vrais Musulmans l'ont compris, ils confirment en se rapprochant d'Israël.
Tout cela est lié !
C'est ça la géopolitique.
Ils ne contemplent que leur nombril, pas la surface dodue du monde, en particulier celle des pétrodollars qui commence à maigrir !

Marc GHINSBERG

@ sbriglia (@xc)

Non vous n'êtes pas récidiviste, mais pas parce que vous avez changé de mode opératoire.
Vous n'allez quand même pas nous obliger à demander à Philippe de vous l'expliquer !

F68.10

@ sbriglia
"C’est ballot : psychopathe est absent du Code pénal..."

Ouaip. C'est ballot: c'est quand même plus sympa de se faire juger. Et j'ai l'impression que la taule, c'est plus confortable...

Vous avez de sages conseils du même type pour finalement arriver à passer devant un tribunal ?

sbriglia@xc

"Mais que l'auteur des faits change souvent de mode opératoire ou pas est absent du Code pénal. Donc, sans le moindre rapport avec la notion de récidive.
Et Mitsahne a tort." 
Rédigé par : xc | 28 septembre 2020 à 19:10

Vous croyez ?

Je commence par un viol en janvier... le viol est bien dans le Code pénal, que je sache?

J’égorge en mars... le meurtre est bien dans le Code pénal, que je sache ?

En juillet je mutile au hachoir de boucher... les coups et blessures volontaires sont bien dans le Code pénal, que je sache ?

En septembre je fonce sur la foule avec mon véhicule, tuant ou blessant d’innocents passants... sans doute dans le Code du travail ?

Jugé l’année suivante je ne suis pas récidiviste... tout juste un psychopathe.

C’est ballot : psychopathe est absent du Code pénal...

Mary Preud'homme

@ Exilé

Tant que des magistrats archi-politisés et adversaires (idéologiques) de policiers en charge des enquêtes garderont néanmoins la main sur ces derniers et donc le pouvoir exorbitant d'anéantir d'un trait de plume toute enquête de longue haleine en élargissant ou libérant sans autre forme de procès d'authentiques coupables (bénéficiant de la présomption d'innocence) on ne pourra pas s'en sortir...

Mary Preud'homme

Je partage l'analyse de Lucile de ce jour à 20:24.

Exilé

Parce que les avocats, en matière pénale, ont le vent en poupe et que même dorénavant aux antipodes de la veuve et de l'orphelin, on continue à les croire sur parole quand ils s'affichent critiques à l'égard des magistrats.

C'est un des points soulevés dans la discussion de trois ex-commissaires divisionnaires portant sur l'ensauvagement de la société, à propos de leurs relations avec la justice dans le cadre de la présentation de prévenus, la parole des OPJ ayant parfois moins de poids que celle des avocats.

https://www.youtube.com/watch?v=XfEml2PUpbE

F68.10

@ Serge HIREL
"J’avoue que je ne vois pas de solution toute faite pour renverser la vapeur, pour que la magistrature, comme les autres professions mal-aimées, soit jugée équitablement par le citoyen, enclin, par nature humaine peut-être, à d’abord voir le mal, même s’il n’est que rare."

Honnêtement, je pense qu'il faudrait qu'une forme nouvelle de journalisme émerge. Les journaux que je lis font essentiellement du national. Si un journal existait qui nous ferait beaucoup plus de narratif factuel sur ce qui se passe dans nos administrations au sens large, cela faciliterait la chose. Mais pour l'instant, j'en suis à déplorer l'encore trop faible audience d'une presse d'investigation locale, mais qui semble en croissance, constituée de journaux tels que La Topette, La Feuille, La Brique, Le Postillon, Le Sans-culotte, Médiacités, Le Poulpe, Le d’Oc ou Marsactu. S'ils pouvaient publier une sorte d'hebdomadaire agrégeant leurs meilleurs contenus à 50 % et l'agréger à 50 % avec du contenu décrivant les rouages des différentes administrations nationales, justice comprise, cela pourrait donner un média qui donnerait une vue peut-être plus juste du fonctionnement interne de l'Etat.

Il me semble qu'on ne peut dissiper la défiance actuelle qu'en mettant en avant la complexité des problématiques internes qui sont à gérer. Bien sûr, cela donnera toujours autant prise à la vivace critique du fonctionnariat en France, mais au moins, il ne sera pas possible d'en faire une critique simpliste occultant les réels problèmes.

Vous mentionnez Montgolfier et déplorez que sa carrière ne soit pas mieux connue. Mais je ne crois pas qu'il soit possible de faire connaître cela de manière exhaustive uniquement dans les colonnes de, mettons, le Parisien au fil de l'eau des divers coups d'éclat.

Je regrette amèrement de ne pas avoir à porté de clic un média qui me le permettrait. Wikipédia est sympathique, mais sa page est somme toute courte. Ses livres ne sont pas publiquement disponibles à moins de peut-être faire un tour sur un moteur de recherche russe, et je ne ferai pas le tour de son histoire uniquement en survolant les références de l'article Wikipédia. Je trouve qu'il manque un média, à mi-chemin de l'esprit d'une revue telle que Débats - qui vient de disparaître - et d'un agrégateur de la presse d'investigation locale. Et si possible un média non politisé qu'on n'ait pas honte à citer dans un travail universitaire.

Exilé

@ Claude Luçon
« "La France continue d’accueillir environ 400 000 immigrés par an." (Ivan Rioufol)
Et Ivan Rioufol tient ce chiffre d'où ? »

Ce chiffre de 400 000 qui circule n'est pas une invention du seul Ivan Rioufol.

D'après une statistique « officielle », donc à prendre avec des pincettes, il y aurait eu 276 576 entrées estimées en 2019 mais il ne faut pas oublier les entrées illégales, estimées à 150 000 voire plus.
Rien que le poste « mineurs non accompagnés » représente 40 000 unités pour un coût de 2 milliards d'euros minimum (je compte sur vous pour prendre la relève parce que je rencontre quelques difficultés pour payer la suite ;-))

https://www.immigration.interieur.gouv.fr/Info-ressources/Etudes-et-statistiques/Statistiques/Essentiel-de-l-immigration/Chiffres-cles

breizmabro

"Pourquoi le magistrature bashing demeure-t-il un sport national ?"

Parce que, quelquefois, lorsqu'une magistrate refuse de donner raison à la demande de vérification de l'âge du pseudo-mineur non accompagné alors que celui-ci semble, visuellement, plus âgé que son âge déclaré, il nous (me) semble que ce refus est une faute.

Il a ainsi fallu attendre trois ou quatre jours pour savoir que si "Assan" et ses multiples identités s'est présenté sur le territoire français en 2018 il n'était pas, loin s'en faut, un mineur, puisqu'il avait 22 ans.

Qu'à la suite de quoi cet "Assan" a été hébergé (merci monsieur mon percepteur) en sa qualité de mineur non accompagné et que, vivant en France depuis 2018 il n'a pas appris le français (malgré un éducateur fort dévoué visiblement, payé lui aussi par mes (nos) soins) de telle sorte que la police a dû faire appel à un interprète lors de sa comparution, interprète également payé par nos impôts.

Je ne voudrais pas dire mais si la magistrate à qui l'on a demandé l'autorisation de procéder à la vérification de l'âge de cet homme se déclarant mineur non accompagné alors que visiblement il n'avait pas l'allure juvénile correspondant à son âge, avait donné un avis favorable à la vérification de son âge, nous n'en serions peut-être pas là aujourd'hui.

Le "bashing" n'est pas un sport c'est juste une réaction à une décision unilatérale dépassant la mesure.

Xavier NEBOUT

Si les magistrats dénonçaient eux-mêmes les tares du système, on ne serait pas tenté de les en dire complices.

semtob

Cher Philippe,

Notre réponse en essai de déclinaison.
Alain Bashung "La nuit je mens" Live Olympia 2008
https://www.youtube.com/watch?v=EPSZIKx9e9w

Vers un déclin de la justice. Le principe d'autorité s'étaye-t-il sur le respect de l'autre ou sur une conviction politique ou sur l'absurde?
À notre avis il dépend des motivations, de la responsabilisation des auteurs du droit et c'est l'une de nos attentes. Difficile de trancher dans la nuance.
Il est plus facile de se cacher derrière un courant politique laxiste que de se poser des montagnes de questions et de mesurer les conséquences des décisions.
françoise et karell Semtob

Serge HIREL

Deux attitudes bien françaises, apparemment antinomiques, me semblent les causes principales du dénigrement des magistrats. Ils ne sont pas les seuls à subir cet opprobre, souvent immérité. Les journalistes et les politiques disposent aussi d’un joli stock de noms d’oiseaux. Et pour les mêmes raisons : la starification et l’amalgame.
Notre société se complet dans l’admiration - ou la détestation - de quelques-uns, désignés comme l’incarnation de leur profession. Mais elle a aussi le don de globaliser celle-ci, de n’y pas distinguer les individualités. Le résultat est que si une « icône » se fait « mouton noir », tous ses confrères - « les ... » - sont mis dans le même sac.

Les médias ont un rôle majeur dans le choix de ces « phares ». Mais les médias ont aussi pour principe de ne s’occuper que des trains qui n’arrivent pas à l’heure, c’est-à-dire de l’exceptionnel, qu’il soit positif - le héros qui sauve les tours de Notre-Dame - ou négatif... Et là, compte tenu de l’appétit du public pour le fait divers, les exemples ne manquent pas...

Revenons à la magistrature. Quand on dit « juges », quels noms, quelles affaires viennent immédiatement à l’esprit du quidam ? Bruay-en-Artois et le juge Pascal, convaincu avant d’instruire, Grégory et le juge Lambert, trop jeune, Outreau et le juge Burgaud, totalement aveuglé... Trois affaires montées en épingle par les médias... Trois juges fautifs qui, au Café du Commerce et ailleurs, deviennent représentatifs de tous les autres...

Qui se souvient des noms des juges qui ont instruit les procès Eichmann, Papon et, aujourd’hui, des terroristes de Charlie Hebdo ? Hormis les commentateurs de ce blog, qui se souvient du nom de l’avocat général qui a obtenu la condamnation exemplaire du « barbare » Fofana ? Et, parmi les procureurs, un seul émerge, Montgolfier, le « tombeur » de Tapie... dont on ignore le reste de la carrière pourtant riche...

J’avoue que je ne vois pas de solution toute faite pour renverser la vapeur, pour que la magistrature, comme les autres professions mal-aimées, soit jugée équitablement par le citoyen, enclin, par nature humaine peut-être, à d’abord voir le mal, même s’il n’est que rare. Peut-être faudrait-il commencer par combler cette incroyable méconnaissance générale du fonctionnement de notre justice... On en est à des prévenus qui saluent le président du tribunal d’un « Votre Honneur » venu d’Hollywood...

C’est le rôle de l’Education nationale, qui, dans le domaine de l’instruction civique, présente des lacunes gravissimes, mais peut-être aussi des médias et, en particulier de la télévision, dont les téléfilms dits « policiers », en quasi-totalité, offrent une image soit erronée, soit insultante, du rôle de la justice et de ceux qui la servent.

Peut-être faudrait-il aussi que la magistrature fasse un peu mieux le ménage chez elle lorsqu’elle découvre dans ses rangs des personnages qui n’ont rien à y faire - les responsables du Mur des cons n’ont quasiment pas été inquiétés - et, surtout, qu’elle le fasse savoir haut et fort. La pire erreur aujourd’hui serait qu’elle désigne ses « Bourgeois de Calais » qui iraient devant le peuple demander pardon. Pardon de quoi ? De faire son métier dans des conditions de personnel et de locaux souvent déplorables qui ne sont en rien de sa responsabilité ?

Il est vrai que, quand on récupère pour ministre un avocat qui, dans les prétoires et en dehors, a construit sa réputation en cognant sur la magistrature, rien n’est simple. Non, M. Dupond, tous les magistrats ne ressemblent pas, loin s’en faut, à celui qui vous a permis d’être avocat-star.

Lucile

Je ne trouve pas que la magistrature subisse un bashing caractérisé. Toutes les institutions subissent des critiques, c'est plutôt une bonne chose. La magistrature a un sens marqué de son importance, ce n'est pas un reproche ; elle inspire une certaine crainte, c'est nécessaire ; elle défend son pré carré avec obstination et se montre plutôt insensible aux reproches qui lui sont faits ici et là.

Si elle se sent incomprise, rien ne lui interdit de s'expliquer, et si elle déplore le manque de confiance général des Français dans leur justice, c'est à elle d'en chercher les causes et d'y remédier. Je ne crois pas trop à l'émergence d'une "incontestable grande voix judiciaire en exercice qui, irréprochable sur le plan de l'intégrité et de la compétence, estimerait aussi de son devoir de représenter une opposition courageuse à chaque fois que par un biais ou par un autre la Justice serait pourfendue". Cela fait beaucoup pour un seul homme. Une personne comme vous, Philippe Bilger fait beaucoup pour défendre la magistrature et la rendre compréhensible auprès des profanes. Mais vous êtes bien seul.

Michelle D-LEROY

...On attend qu'une telle personnalité se révèle et, en ces temps, elle aurait beaucoup à dire ! Aux côtés d'un pouvoir trop indifférent, d'un ministre trop critique, d'un syndicalisme trop partisan, elle représenterait une chance, bien au-delà du champ professionnel, pour la démocratie et la confiance des citoyens.

Ceci colle pratiquement à tous nos ministères.

Tout est délabré dans ce pays, chaque ministre mettant sa patte à son idée, souvent plus pour épater la galerie que pour réformer et améliorer. Sachant que certaines nouvelles mesures sont parfois pire que l'existant. Depuis des décennies on pose des rustines pour colmater mais rarement on répare en profondeur, généralement pour ménager la chèvre et le chou qui n'est autre que le "en même temps".

Et quand je vois le Président se préoccuper du Liban, je m'étonne de le voir critiquer les politiques d'un pays en pleine déliquescence alors que la France prend le même chemin.
Tout ceci n'est que comédie bien orchestrée pour masquer l'impuissance de nos dirigeants, tenus en laisse par l'U.E..

Claude Luçon

@ Isabelle
"La France continue d’accueillir environ 400 000 immigrés par an." (Ivan Rioufol)

Et Ivan Rioufol tient ce chiffre d'où ?
C'est bien connu, nos commentateurs politiques ne savent pas compter !
Car si la France continuait d'accueillir 400 000 immigrés par an, nous en serions à 4 000 000 de 2010 à 2020, en plus des 4 000 000 de 2000 à 2010.
HUIT millions en vingt ans me paraît un tantinet exagéré d'autant plus qu'il faut sans doute rajouter ceux d'Eric Zemmour !
Sauf bien sûr s'il pense système métrique et confond mille et millième rajoutant trois zéros sans trop réfléchir :(

En écrivant ce texte j'écoute Calvi et ses invités qui répètent l'un après l'autre qu'"en France on n'est pas foutu" !
S'ils ne sont pas "capables" de parler français, ils ne sont pas "foutus", pardon capables, de compter non plus !

Marc GHINSBERG

@ xc

Merci pour votre réponse complète.

Claude Luçon

@ Exilé | 28 septembre 2020 à 16:10

Oui mais à mentir Nixon en a perdu la présidence et Clinton s'en est sorti seulement parce qu'il est démocrate et, comme chacun sait, le New York Times aidant, les présidents démocrates sont des saints par définition, ils ne mentent pas, ils se trompent seulement, et l'erreur est excusable, pas le mensonge :)

Les magistrats français devraient pourtant penser à ce genre de vote, car très naturellement les magistrats américains élus passent à la politique à leur retraite donc accès aux jobs juteux de représentant, gouverneur et même sénateur d'Etat ou même fédéral !
Si nous adoptions ce système nous aurions peut-être enfin des députés et sénateurs musclés et expérimentés au lieu des béni-oui-oui de LREM !
Pour nous comme pour les magistrats ce serait du gagnant-gagnant !

Gréaudon

Arrivé à l'un de mes amis. Au tribunal devant lequel comparaissait le cambrioleur qui lui avait volé des affaires, le juge lui dit, à propos de ces affaires volées et du voleur: "Il en avait plus besoin que vous".
Forfaiture ! Quand les juges se détachent de la loi qu'ils sont là pour appliquer et prétendent y substituer la leur. Un jour ce seront eux qui rendront des comptes "au nom du peuple français", et ce ne sera pas du, comment dites-vous, du "bashing".

xc

@ sbriglia (@Marc GHINSBERG)

Effectivement, il ne peut y avoir récidive que si la décision qui prononce la condamnation antérieure est devenue définitive au moment où les faits nouveaux ont été commis.

Sans condamnation définitive antérieure, on considère que l'auteur des faits n'a pas été averti qu'il a mal fait. Même une condamnation encore susceptible de recours ne compte pas car elle peut finir par être annulée.

Mais que l'auteur des faits change souvent de mode opératoire ou pas est absent du Code pénal. Donc, sans le moindre rapport avec la notion de récidive.
Et Mitsahne a tort.

Robert Marchenoir

Bâchons un peu, donc. Le chef des magistrats vient d'annoncer que le budget de la justice allait augmenter de 8 %. On va embaucher du monde, a-t-il dit. C'est bien, mais va-t-on construire des prisons ? Je n'ai rien entendu à ce sujet.

Comme toujours, le fonctionnaire commence par se mettre les "moyens" dans sa poche. Après, on discute. Et la conclusion de la discussion, c'est qu'il manque de "moyens".

Robert

D'évidence, Monsieur Bilger, je rejoins les commentateurs qui regrettent l'emploi par vous de l'expression "le magistrature bashing" qui représente un barbarisme peu supportable aux amoureux de notre langue dont vous faites pourtant partie.
L'on comprend effectivement la cause de cet usage volontairement fautif d'une telle expression par le ras-le-bol qui vous atteint face au dénigrement de l'institution judiciaire.

Certes, votre description de la situation est assez complète, mais n'évoque qu'insuffisamment un certain nombre des causes de ce rejet que vous qualifiez de "populisme de l'élite".
Ce faisant, vous me semblez aussi céder à une certaine facilité, celle que l'on reproche à beaucoup de nos élites qui se pincent le nez en parlant du peuple français.

Il me semble que l'autorité judiciaire se flagelle elle-même quand elle ne prend pas suffisamment en compte la finalité de la Justice. De fait, l'article 66 de la Constitution lui fixe une partie de sa mission : "L'autorité judiciaire, gardienne de la liberté individuelle, assure le respect de ce principe dans les conditions prévues par la loi".
Mais sans doute ne faut-il point oublier les dispositions de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen en ses articles 5 et 6 qui stipulent : "La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. La loi est l'expression de la volonté générale... Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse." Et en son article 17 elle précise que "la propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment."
Enfin, et sans sombrer dans la plus vile démagogie, l'article 15 rappelle utilement que "La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration."

La question qui se pose est donc bien de savoir si les citoyens français sont fondés à demander des comptes à l'institution judiciaire dès lors qu'ils ont le sentiment qu'elle est bien plus préoccupée de défendre plus et mieux les libertés des accusés que celles des citoyens ordinaires ; que l’institution judiciaire, ayant surtout le souci de la forme légale, manque d'efficacité dans la lutte contre la plupart des formes de délinquance. Il suffit d'analyser les débats sur le "sentiment d'insécurité" ou "l'ensauvagement de la société" pour mesurer les différences de perception entre les citoyens qui subissent les effets de cette délinquance dont les auteurs sont à leurs yeux insuffisamment punis et les décideurs : législateur, exécutif et magistrats pour qui la loi et son application sont très rigoureuses...

Aussi, lorsque vous écrivez avec raison : "Parce que nous sommes trop peu, dans ou hors de l'institution, à admettre que, parce que les citoyens ont une créance sur elle, elle se doit de donner le meilleur d'elle-même pour le bénéfice de la société mais pour refuser, en même temps, le "magistrature bashing", il me semble que le texte de la Constitution en son article 65 désigne deux autorités judiciaires éminentes qui sont chargées certes de présider les formations compétentes à l'égard des magistrats, à savoir le Premier président et le Procureur général près la Cour de cassation, mais sont aussi les plus hautes autorités morales de l'institution.
Les a-t-on souvent entendues publiquement soit défendre leur institution quand elle décriée à tort, notamment par le pouvoir exécutif, soit relever les fautes syndicales du type Mur des cons ?

De même, me semble-t-il, le Conseil supérieur de la magistrature n'a que peu fait la preuve de sa rigueur dans le traitement des dossiers qui lui ont été confiés.
Ce n'est qu'à la condition que ces autorités sachent vraiment sortir de l'entre-soi délétère qui gangrène la perception de l'institution judiciaire par la société, au sens de la DDHC, et qu'elle réponde aussi à ses attentes légitimes que la Justice pourra y reconstruire une appréciation positive et lutter efficacement contre son dénigrement.

sbriglia@Marc GHINSBERG

@ Mitsahne
"Pour ne pas surcharger les statistiques des récidives évidemment plus nombreuses depuis, on ne considère plus comme récidiviste celui qui a tué plusieurs fois s’il a utilisé d’abord le couteau, ensuite le fusil ou enfin ses poings ! Ce qui permet de fanfaronner en disant que les récidives ont diminué depuis le merveilleux Badinter."

"Pourriez-vous indiquer la source de cette information ?
Merci par avance.
Rédigé par : Marc GHINSBERG | 28 septembre 2020 à 13:44"

Le Code pénal, Marc GHINSBERG !

Il n’y a lieu à aggravation de peine en cas de récidive - et donc application de l’état de récidive - que lorsque la décision qui prononce la condamnation antérieure est devenue définitive au moment où les faits nouveaux ont été commis .
(Jurisprudence constante sous art. L 132-10 du Code pénal)

Donc, si dans un court laps de temps, l’individu manie le couteau puis le fusil et enfin ses poings il y a peu de chance de retenir la récidive… tout au plus la dangerosité, laquelle n’est pas une notion juridique.

Et Mitsahne a donc raison…

Mitsahne

@ Marc GHINSBERG 28/09 13h43

Je ne peux fournir aucune référence légale. J'ai lu cela il y a plus de deux ans dans un éditorial de je ne sais plus qui. C'est donc peut-être faux, mais c'est tellement vraisemblable !
Bien à vous.

Michel Deluré

En fait, le « magistrature bashing » n'est-il pas l'un des aspects de ce mouvement plus général qui consiste, de manière plus ou moins fondée, à dénigrer trop facilement toutes les institutions qui ne trouvent plus grâce aux yeux du citoyen parce que dirigées entre autres par ce que ce dernier considère comme une élite, trop éloignée de ses préoccupations, de ses attentes, plus préoccupée, du moins en apparence, de préserver son statut, ses prérogatives que de se vouer à sa mission première au service de ce même citoyen  ?
C'est en cela que je rejoins pour partie l'analyse de Marc GHINSBERG (28/09 08:58).

Certes, cette élite a sa part de responsabilité dans la manifestation de ce mouvement mais il ne faudrait pas non plus que le citoyen cède trop facilement et trop hâtivement à cette tentation du dénigrement systématique et en toutes circonstances.
Critiquer pour seulement critiquer est facile et inefficace, critiquer pour réformer, pour construire est plus exigeant et plus positif.

Je ne suis pas convaincu que la pratique du « bashing » -quel vocable affreux ! - soit dans ces conditions la méthode la plus efficace pour faire bouger les choses et déboucher sur les solutions les meilleures dans l'intérêt général.

Isabelle

@ Mitsahne

"La France continue d’accueillir environ 400 000 immigrés par an." (Ivan Rioufol)

Chiffre proprement effrayant.

Parmi ces 400 000 clandestins pour la plupart musulmans, vous aurez remarqué qu'il y a très peu de femmes, d'enfants ou de personnes âgées.
Ce sont souvent de jeunes mâles en pleine forme arrivés sans nos codes mais avec des gilets de sauvetage flambant neufs, des iPhones dernier cri et peut-être des couteaux.

Eric Zemmour a révélé hier soir lors d'un débat très intéressant avec Alain Bauer que, selon la préfecture de police, il est dénombré chaque jour 120 attaques à l'arme blanche.
Pour que le remplacement de population cesse, il faudrait qu'il y ait d'autres gouvernements.
Il faudrait donc de nouveaux visages pour remplacer les islamo-immigrationnistes à savoir, entre autres : A. Merkel, E. Macron, Ursula von der Leyen, sans oublier bien entendu notre célèbre pape spécialiste du lavage des pieds.

Quant à certains magistrats, ils libèrent les délinquants et les criminels potentiels faute de places dans nos prisons. Les prisons débordent et craquent, le pays déborde et craque de toutes parts.

Exilé

@ Claude Luçon
"En particulier dans une nation où un avocat célèbre a déclaré à la télévision qu'on avait aussi, en France, le droit de mentir !"

Mais cher Claude, vous savez très bien que lorsque les États-Uniens ont été scandalisés par les mensonges de MM. Nixon, puis Clinton, cela faisait rigoler - il n'y a pas d'autre terme - la plupart des Français...

Gavot

@ Mitsahne | 28 septembre 2020 à 12:10
"Pour ne pas surcharger les statistiques des récidives évidemment plus nombreuses depuis, on ne considère plus comme récidiviste celui qui a tué plusieurs fois s’il a utilisé d’abord le couteau, ensuite le fusil ou enfin ses poings ! Ce qui permet de fanfaronner en disant que les récidives ont diminué depuis le merveilleux Badinter."

Mais qu'est-ce que vous racontez ? Il n'y a pas un mot de vrai dans ce paragraphe, ni en fait, ni en droit.

De là à dire que la défiance envers la justice résulte d'une profonde ignorance de son fonctionnement et, plus généralement, du droit il n'y a qu'un pas, que je m'autorise à franchir.

Isabelle

Qu'attendent donc les magistrats pour venir rejoindre les rangs des résistants au nazisme islamiste qui poursuit sa conquête dans notre pays ?

"L'exaction islamiste dernière, qu'on aura oubliée la semaine prochaine, c'est celle commise par un jeune migrant pakistanais, venu, hachoir à la main, venger le prophète de nouveau caricaturé. Dans sa bêtise inouïe, assez typique, le jeune fanatique s'est rendu à la mauvaise adresse...
La première vérité est que l'immigration est la première responsable des massacres islamistes que nous connaissons de manière à présent régulière. Cette immigration mal gérée, mal intégrée et qui recèle en son sein, de manière minoritaire mais importante, une population dangereusement violente, ouverte à l'islam le plus radical et intransigeant.
À l'intérieur de cette population, les jeunes forment la catégorie la plus haineuse." G-W Goldnadel - Valeurs actuelles

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/goldnadel-ces-idiots-utiles-qui-nous-hacheraient-menu-pour-ne-pas-dire-lensauvagement-124064

Valeurs actuelles et G-W Goldnadel, de vrais résistants comme d'autres qui commencent enfin à relever la tête et à redevenir dignes. E. Zemmour, M. Onfray, I. Rioufol, MLP et tous les membres du RN, E. Ciotti, R. Ménard, Boulevard Voltaire, Causeur, E. Lévy etc. : pourquoi toutes ces personnalités ne font-elles pas bloc contre le nazisme islamiste qui se propage et gangrène notre nation ?!

Claude Luçon

Peut-être faut il considérer que les magistrats sont des fonctionnaires comme les autres, donc coupés du peuple.
On ne résoudra ce problème qu'en ayant dans nos tribunaux certains magistrats élus et, par ce simple mécanisme, responsables devant les citoyens qui pourront leur demander des comptes sous forme de leur vote. À partir de là nous pourrions choisir nos magistrats et peut-être sélectionner :
"une incontestable grande voix judiciaire qui, irréprochable sur le plan de l'intégrité et de la compétence, estimerait aussi de son devoir de représenter une opposition courageuse à chaque fois que par un biais ou par un autre la Justice serait pourfendue.

Dans notre Constitution, du conseiller municipal au président de la République, tous ceux donc qui gèrent le pays, sécurité incluse, sont élus. Pourquoi pas les magistrats qui défendent et doivent appliquer les lois du pays ?
En particulier dans une nation où un avocat célèbre a déclaré à la télévision qu'on avait aussi, en France, le droit de mentir !

On pourrait commencer par imposer la vérité dans un tribunal en jurant sur l'honneur de dire la vérité, rien que la vérité, et qu'on comprenne que le mensonge est un délit punissable !

Janssen J-J

"...une institution d'autorité qui n'est pas irréprochable, qui vous donne tort une fois sur deux" (PB)

Une remarque bien curieuse... Vous vouliez dire : "parfois raison, parfois tort" ?... Mais à qui, en réalité : au même plaignant ? à la même victime ? au même délinquant... ?
Allons donc !... nous voilà frais, dans l'à peuppp... proximation !

DAUMONT

La justice est humaine.
Elle est soumise à l'air du temps, à l'influence des groupes de pression et à la loi du vainqueur.
Dans un contentieux, il y a généralement un gagnant et un perdant.
Le bâchage de la justice est donc parfaitement normal par le simple effet des intérêts contradictoires.

Isabelle

Que devrait faire la magistrature ? rompre avec la Cour européenne des droits de l'homme.

https://blog.lefigaro.fr/rioufol/2020/09/la-france-vulnerable-doit-
ferm.html#comments

Les Français lucides et pragmatiques en ont plus qu'assez d'être les dindons d'une farce toujours plus macabre.

Marc GHINSBERG

@ Mitsahne
"Pour ne pas surcharger les statistiques des récidives évidemment plus nombreuses depuis, on ne considère plus comme récidiviste celui qui a tué plusieurs fois s’il a utilisé d’abord le couteau, ensuite le fusil ou enfin ses poings ! Ce qui permet de fanfaronner en disant que les récidives ont diminué depuis le merveilleux Badinter."

Pourriez-vous indiquer la source de cette information ?
Merci par avance.

Claggart

Cher Monsieur,

Mais je rêve ! Auriez-vous oublié de parler français, pour utiliser cet affreux "bashing", cédant à la mode du globish ?

Pourquoi ne pas dire "Stop au dénigrement de la magistrature", ou "Arrêtons de cogner sur la magistrature" ?

Quant au fond du sujet, la magistrature sera un peu mieux considérée quand elle aura le courage de virer les malfaisants qui la déshonorent, tels :

- le juge Burgaud, qui a reçu un avancement malgré sa conduite calamiteuse dans l'affaire d'Outreau

- le juge masturbateur, à ma connaissance toujours en poste

- etc. etc.

GEY Yves

Certes c'est un sport national que de dénigrer la justice et la magistrature, souvent à tort mais parfois aussi à raison. Une chose est certaine, c'est la perception par les Français d'un monde fermé, très corporatiste, peu enclin à se remettre en cause et pratiquement jamais sanctionné pour ses fautes professionnelles. Tant que cela perdurera, il n'y aura aucun espoir de réconcilier les Français avec la justice.

La justice doit admettre qu'elle peut se tromper et reconnaître plus facilement qu'elle ne le fait l'erreur judiciaire.

Cela ne m'empêche pas de penser que la plupart des magistrats sont compétents et intègres et que la justice manque cruellement de moyens.

Mitsahne

Je rappelle simplement que ce ne sont pas les magistrats qui font les lois, mais qu’ils sont obligés, en conscience, de les appliquer.
Quand les lois sont mauvaises, et c’est le cas de plus en plus fréquemment, les sentences sont forcément mauvaises.

Depuis 1983, le détestable Badinter porté au pinacle et reconnu par l’élite (gaucharde) comme le parangon de la Vertu, de l’honnêteté, et quasiment comme sauveur de la Patrie, a bouleversé le code pénal et chamboulé tout le système. Après la suppression de la peine de mort, du bagne, de la prison à vie, les tribunaux français sont les seuls au monde à condamner encore à une perpétuité réduite à 22 ans !! Et les juges d’application décideront que le condamné n’en fera que treize.

Pour ne pas surcharger les statistiques des récidives évidemment plus nombreuses depuis, on ne considère plus comme récidiviste celui qui a tué plusieurs fois s’il a utilisé d’abord le couteau, ensuite le fusil ou enfin ses poings ! Ce qui permet de fanfaronner en disant que les récidives ont diminué depuis le merveilleux Badinter.

Quand les juges sont obligés de protéger les squatters au détriment des propriétaires de biens, ils portent tout le poids des imbécillités de nos législateurs assoiffés de prétendu humanisme et gavés de drrrouaats de l’homme. D’où ce ‘’bashing’’ (lapidation permanente ?) né avec le fameux « Il est interdit d’interdire » de Mai 68.
Devant de telles aberrations, le « populi » n’en peut plus de rage et serait prêt à lyncher. Les récentes lois permettant l’avortement à 9 mois ne sont pas faites pour arranger les choses.

Et le présidenticule, dans tout ça ? On me souffle un vilain jeu de mots : le président dort dur !
Et si on remplaçait toutes les billevesées grandiloquentes à l’usage des discours électoraux que sont le transhumanisme, l’égalité des chances, « nos valeurs » et quelques autres proclamations grandguignolesques et panthéonardes par la simple notion de BON SENS ?

Je ne suis pas sûr de vivre assez longtemps pour voir cela.

Isabelle

Nous ne faisons même plus de "mauvais esprit" concernant la magistrature. Nous n'y croyons plus, c'est simple. Les problèmes de cette corporation nous indiffèrent.

Nous avons d'autres problèmes à résoudre. L'hystérie à propos de la Covid-19 reprend sa course folle. Epuisant !

Il est plus facile de brimer toute sa population en jouant les hystériques de la Covid-19 que de s'attaquer à l'islamisme qui prend ses quartiers sur la totalité de notre territoire.

Ce gouvernement joue les matamores face à ce virus et il finit par être totalement contre-productif. Il détruit notre économie, les emplois, interdit le sport qui est nécessaire à la santé. Certains syndicats enseignants préconisent un ralentissement du niveau scolaire déjà déplorable en séparant les classes en groupes.

Les Français doivent cesser d'être les benêts de ce jeu de dupes. Quand vous les observez, vous constatez que leur moral est de plus en plus bas, y compris chez nos jeunes qui finissent par se dire : "À quoi bon avoir encore des projets à long terme si on ferme régulièrement tous les lieux de vie ?"
Ce gouvernement a peur d'un virus et adopte des mesures qui deviennent de plus en plus délirantes mais il ne bouge pas un cil face au vrai danger à savoir l'islamisme.

Nous sommes assez grands pour savoir comment affronter ce virus grâce à nos médecins traitants qui savent faire leur métier.

Pas besoin de ce soi-disant Etat-nounou qui laisse sa population se faire égorger et massacrer dans quasiment toutes les villes du pays. Ils se trompent toujours d'ennemis et d'amis, ils se trompent sans cesse de cible.

Debout les masqués de la terre !
https://www.bvoltaire.fr/debout-les-masques-de-la-terre/

Ce gouvernement est plus épuisant que le virus ! Quant à la magistrature avec N. Belloubet et à présent EDM, quelle galère !

Ex abrupto

Le "magistrature bashing." Quel charabia inepte ! Vous est-il si douloureux que ça de parler français ?

GERARD R.

S'il fallait citer un exemple célèbre, qui puisse expliquer l'hostilité du justiciable envers la "magistratesque" belge, qui ne vaut guère mieux que sa consœur française, loin s'en faut, il faut remonter au plus fort des enquêtes de l'affaire Dutroux.

Après la découverte des dépouilles des victimes, les pauvres parents se sont frottés par la force des choses à la "crème" de la magistrature arrogante, blasée et probablement jean-foutre du sort des victimes comme de leurs proches. Les faits, sont hélas établis ! Aux parents qui se lamentaient de n'être tenus au courant de rien, on répondait laconiquement: "Manque de moyens !".
La même réponse était assénée aux proches des victimes qui tentaient vainement de contacter ces misérables démiurges, perchés sur leur piédestal. Aucune empathie, aucune sympathie !

Il aura fallu tout le courage d'un député-bourgmestre, en l'occurrence Claude Eerdekens, bourgmestre de la ville d'Andenne et accessoirement membre de la commission d'enquête qui s'ensuivit, tant il y eut de dysfonctionnements. Aussi bien chez les flics que chez les entogé(e)s. Pour cause de... manque de moyens, on vous l'a dit et répété !

Et ce fut donc ce brave et téméraire bourgmestre, étiqueté socialiste, qui en sa qualité de commissaire parlementaire, rétorqua à la très prétentieuse feue juge Martine Doutrèwe, que (je cite) "dire bonjour aux parents de victimes, ce n'est pas une question de moyens, juste un peu d'humanisme et aussi de professionnalisme". Tout était dit ! Le reste...

Et je ne vous parle même pas des déclarations du premier juge d'instruction désigné en cette affaire, Michel Bourlet et sa célèbre phrase, à une encablure toutefois de la retraite: "Si on me laisse aller au bout..."

Difficile, après cela, d'éprouver respect et sympathie pour une corporation hautaine, qui ne s'est en rien amendée...

Jachri

Une fois de plus, je trouve votre billet en pleine contradiction avec ce que vous voulez dire : pour déplorer le magistrature bashing, vous faites du politique bashing et en particulier du Macron bashing... Vous faites donc comme tous les Français, comme sur les réseaux sociaux, une critique de tout ce qui est Etat, pouvoir, élites, etc., c'est-à-dire du populisme. Du coup, même Sarkozy retrouve grâce à vos yeux ! Or, il a le seul avantage de ne pas être au pouvoir et donc de ne pas avoir à gérer une grave crise sanitaire, économique, sociale, etc.

Franchement, quand j'entends les gens tellement soucieux et dans la peine pour leur emploi, leur quotidien, leur avenir, j'ose vous dire que vous êtes bien loin de leurs préoccupations actuelles et à côté de la plaque, et j'en suis désolée pour vous et pour notre pays.

Marc GHINSBERG

Au-delà des des raisons spécifiques qui expliquent le magistrature bashing, il en est une plus générale, l’élite bashing. Pour les populistes l’élite est la cause de tous les maux dont nous souffrons. Comment se définit-elle ? Pour Michel Onfray « il y a ceux sur lesquels s’exerce le pouvoir, le peuple, et ceux qui exercent le pouvoir, l’élite. »

La magistrature, dans cette définition, est bien entendu l’une des incarnations les plus parfaites de l’élite puisqu’elle exerce un pouvoir régalien par excellence, celui de juger et de condamner.

À la justice rendue par les magistrats tend de plus en plus à se substituer une justice populaire rendue par l’opinion publique qui s’exprime à travers les médias et les réseaux sociaux. À celle-là on ne peut reprocher la lenteur. Elle condamne avant d’avoir jugé.

La justice rendue au nom du peuple laisse la place à la justice rendue par « le peuple », mot trop souvent galvaudé, abusivement utilisé comme synonyme de foule. Et comme toujours, cette confusion volontaire qui caractérise le populisme est le fait d’une certaine élite.

Guzet

Peut-être faudrait-il que les magistrats se rappellent qu'ils sont là pour appliquer le Droit que définit le législateur, et non pour se substituer à lui et pour rendre la justice, c'est-à-dire leur justice souvent inspirée de l'évangile de Baudot ou du Mur des cons...

Exilé

Parce que les magistrats eux-mêmes gangrenés par les attaques qui les accablent ou dénués de la fierté d'exercer ce beau métier...

Si nous considérons que la magistrature est un « métier » avec tout ce que cela implique en matière de zone grise du genre syndicalisme, droits, avantages, promotions, retraites, horaires, congés, etc. ce n'est pas la peine d'aller plus loin, la cause est entendue et qu'ils ne viennent pas se plaindre.

Si au contraire les magistrats considèrent qu'ils sont - ou devraient être - des gens pas tout à fait comme les autres, ce qui est certes difficile dans un pays gangrené par un égalitarisme ravageur et qu'ils exercent avant tout une fonction régalienne exigeante en matière de moralité et d'honnêteté et presque une forme de sacerdoce, nous pourrons alors nous pencher avec bienveillance sur les façons d'améliorer la perception de la justice par les Français.

Achille

Une chose est sûre, les magistrats sont trop politisés, à commencer par vous-même Philippe Bilger. Le fait qu’ils deviennent consultants sur une chaîne d’info arrivés à l’âge de la retraite peut se concevoir. Ça leur permet d’avoir une activité intellectuelle bien plus enrichissante que celle qui consiste à faire des grilles de mots croisés et de sodoku et regarder les matchs de foot à la télé.

Mais il me semble que lors de leur activité professionnelle, ils devraient s’abstenir d’utiliser les pouvoirs qui leur sont conférés par leur fonction pour influencer certains jugements, notamment concernant des affaires politico-financières, mais aussi parfois pour des affaires de droit commun qui font la une de l'actualité.
Peut-être qu'ainsi les juges seraient moins critiqués par le "bon peuple"...

revnonausujai

Pourquoi ?
Peut-être parce que, sous prétexte d'indépendance, la magistrature ne veut pas avoir de compte à rendre à autre qu'elle-même quand elle a failli*.
À cet égard, les sanctions en forme de promotion de magistrats ayant lamentablement foiré leurs dossiers (exemple: Outreau) ont exacerbé la défiance envers l'institution.

Il semble qu'une vilaine affaire sexuelle, avec une mineure pour victime, mette en cause un couple de magistrats d'un tribunal bourguignon ; là aussi stupeur, chuchotements et dissimulation. Que dis-je dissimulation ? omerta !

Quis custodiet ipsos custodes ? ("Mais qui gardera ces gardiens ?") Juvenal

*ce qui est pour le moins, malgré l'alibi du CSM, en marge du préambule constitutionnel: article 15 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen: « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration ».

Vamonos

Mon inculture du fonctionnement et des méthodes de la Justice est équivalente à la méconnaissance d'une boîte noire qui a été conçue pour fournir un service au citoyen que je suis.
J'attends des résultats tangibles et non pas des discussions sans fins, picrocholines. C'est lundi et Vamonos est de retour, j'ai été trop permissif, je vais devenir laxatif.

Vamonos

Trop de criminels sont condamnés à des peines si légères qu'ils sont libres bien trop tôt. Les lois laxistes votées sous les gouvernements socialistes successifs sont appliquées par des juges qui considèrent que les criminels doivent bénéficier de la mansuétude de la société.

Quand un voyou est considéré comme un primo-délinquant, quand un violeur d'enfants est relâché, quand des trafiquants de drogue sont excusés, alors oui, je mets une bâche de mépris sur des gens qui font passer l'idéologie avant la vraie vie.

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