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25 septembre 2020

Commentaires

F68.10

@ Aliocha
"Vous concluez bien hâtivement sur le fait que je récuse ce titre d'approche..."

C'est pourtant bien ce que vous avez écrit.

"...c'est le comportement de l'institution que décrit l'anthropologie..."

C'est bien pour cela que je vous ai expliqué que votre perspective est récusée par Misère de l'Historicisme. Ce point précis, en particulier, l'est à la fin de la partie I.

"...non pas l'approche en question."

Vous affirmez que la vôtre, en plus d'être vraie, est supérieure. Ce qui est justement le problème.

"Ne soyez donc pas tant obsédé par traiter mes propos de pseudo-science, vous desservez votre propos, vous comportant alors comme ceux que vous dénoncez."

N'importe quoi... je ne vais absolument pas me gêner.

Aliocha

@ F68.10

Vous concluez bien hâtivement sur le fait que je récuse ce titre d'approche, contredite par l'institution du SNUipp, c'est le comportement de l'institution que décrit l'anthropologie, non pas l'approche en question.
Ne soyez donc pas tant obsédé par traiter mes propos de pseudo-science, vous desservez votre propos, vous comportant alors comme ceux que vous dénoncez.
En l'occurrence, je soutiens Blanquer à 100 %, rappelez-vous, lire, écrire, compter et...
J'espère que bientôt votre ouïe soignée pourra entendre ce qu'il vous est encore insupportable d'envisager.

F68.10

@ Aliocha
"Là est la petite échelle de Popper..."

Ah... À un moment, j'ai cru que vous nous faisiez un délire du type échelle de Jacob, mais je comprends maintenant que vous faites un contresens.

Le terme "petite échelle" est trompeur. Le terme le plus approprié est "fragmentaire" qui traduit approximativement l'anglais "piecemeal", qui signifierait plutôt simultanément "fragmentaire" et "incrémental".

Mais le mieux est de vous l'expliquer en citant le texte. Partie III, section 21, pages 66-67:

L'approche caractéristique de l'ingénierie fragmentaire est la suivante. Même si l'ingénieur peut éventuellement chérir certains idéaux en particulier, en ce qui concernent la société "dans son ensemble" - son bien-être général, peut-être - il ne croit pas à la méthode qui consiste à l'appréhender comme un tout. Quelles que soient ses fins, il essaie de les atteindre par de petits ajustements et réajustements qui peuvent être continuellement améliorés. Ses fins peuvent être de diverses sortes, par exemple l'accumulation de richesses ou de pouvoir par certains individus, ou par certains groupes; ou la distribution de la richesse et du pouvoir ; ou la protection de certains 'droits' d'individus ou de groupes, etc. Ainsi l'ingénierie sociale publique ou politique peut avoir les tendances les plus diverses, tant totalitaires que libérales. (Des exemples de programmes libéraux de grande envergure pour un réformisme fragmentaire ont été donnés par W. Lippmann, dans un document intitulé "L'Agenda du libéralisme".) L'ingénieur fragmentaire sait, comme Socrate, à quel point il en sait peu. Il sait que nous ne pouvons apprendre que de nos erreurs. En conséquence, il se frayera un chemin, étape par étape, en comparant soigneusement les résultats escomptés aux résultats obtenus, en étant toujours à l'affût des inévitables conséquences indésirables de toute réforme; et il évitera d'entreprendre des réformes d'une complexité et d'une portée qui lui interdisent de démêler les causes et les effets, et donc de savoir ce qu'il fait réellement.

Comme un exemple vaut mieux qu'une longue explication, je vous suggère de vous référer à cet exposé en matière d'ingénierie sociale fragmentaire dans le domaine de l'éducation.

Cette méthodologie garantit qu'on soit en effet un peu plus sûr de faire un peu moins n'importe quoi... Je ne vous cache pas que ça fait beugler, l'ingénierie sociale fragmentaire dans le domaine de l'éducation... comme le montre ce type d'obstruction par le SNUipp.

"...qui est sans cesse contredite par l'organisation institutionnelle décrite par l'anthropologie chrétienne..."

Un peu curieux que vous "sachiez" que c'est contredit par l'"anthropologie chrétienne" dans la mesure où il est douteux que vous connaissiez les résultats de ce type d'approche. Par contre, ce qui est transparent est que vous récusiez la méthode présentée au profit de ce que j'appelle votre pseudo-science. L'explication de ce qui fait de vos prétentions une pseudo-science se trouve dans la partie II de Misère de l'Historicisme.

Je crois qu'il n'est pas utile que je m'épanche davantage sur ce sujet.

Aliocha

@ F68.10
"Au contraire, par analogie avec le rôle central des expériences fragmentaires dans les sciences, il soutient que la seule forme d'ingénierie sociale qui puisse être rationnellement justifiée est une forme à petite échelle, progressive et continuellement modifiée à la lumière de l'expérience."

Là est la petite échelle de Popper, qui est sans cesse contredite par l'organisation institutionnelle décrite par l'anthropologie chrétienne, organisation qui n'a pas encore inventé de pouvoir se passer du sacrifice pour contenir la violence interne du groupe humain, qui ne saura se résoudre que par la prise de conscience individuelle de ces lois qui nous régissent.

Mettre en lumière une loi est invitation à partager une contrainte décrite scientifiquement, et n'impose aucun système, là est par ailleurs toute la problématique de la révélation chrétienne, qui dissout l'organisation institutionnelle des contentions de la violence, n'ayant rien d'autre à proposer qu'une prise de conscience individuelle du phénomène, qui ne peut être obtenue que par consentement, et ne saura jamais être imposée, c'est exactement le fondement démocratique.

Il est intéressant d'observer que l'IDH intègre un indice d'éducation.
Tant que l'individu n'intégrera pas sa tendance persécutrice personnelle et son devoir démocratique à savoir la contrôler, il est vain de penser pouvoir nommer un dogme qui régulerait les effets destructeurs de la violence humaine sans en imposer ce qui l'excitera par ailleurs, en dissimulant ce ressort qui en est le fondement:

« Le réel n’est pas rationnel mais religieux, c’est ce que nous disent les Évangiles : il réside au cœur des contradictions de l’histoire, dans les interactions que les hommes tissent entre eux, dans leurs relations toujours menacées par la réciprocité. Cette prise de conscience est plus que jamais requise, aujourd’hui que les institutions ne nous aident plus, que c’est à chacun de se transformer seul. En cela, nous en sommes revenus à la conversion de Paul, à cette parole qui vient soudain le transir : « Pourquoi me persécutes-tu ? » La radicalité paulinienne convient très bien à notre temps. C’est moins le héros qui « monte » vers la sainteté, que le persécuteur qui se retourne et tombe à terre. »
René Girard, Achever Clausewitz

F68.10

@ Robert Marchenoir
"Obligations américaines : j'hallucine... merci de ces précisions."

Ravi de vous avoir fait halluciner.

"Le christianisme a donné Jean-Sébastien Bach et la centrale nucléaire."

Bach, je veux bien, mais pour la centrale nucléaire, je trouve que vous poussez un peu le bouchon... mais bon...

"Mais on ne peut pas avoir les avantages du christianisme en enlevant le dogme chrétien (dont l'Église fait partie) ; ça n'a pas de sens. Autant essayer de nous fourguer le couteau sans lame, ou l'électricité sans différence de potentiel."

Tout à fait. Cela étant, le christianisme n'a pas non plus à avaliser des concepts tels que l'infaillibilité pontificale. Par exemple, les vieux-catholiques ont rejeté les innovations anti-libérales les plus raides du catholicisme, et cela donne une Eglise qui a quand même une tête bien différente de ce que nous avons de nos jours. Il n'y avait pas fatalité à ce que l'Eglise devienne ce qu'elle est aujourd'hui. Il y a eu des choix...

Robert Marchenoir

@ F68.10 | 30 septembre 2020 à 20:56

Obligations américaines : j'hallucine... merci de ces précisions.

"Sans hiérarchie religieuse, il n'y a pas de droit effectif qui pourrait servir de base régulatrice 'chrétienne'."

En effet. C'est ce que j'ai expliqué à Aliocha depuis le premier jour, mais il se refuse à l'entendre. Il se bricole sa petite religion non religieuse dans son coin, en avançant la partie adéquate quand ça l'arrange : tantôt il morigène tout le monde au nom du christianisme, tantôt il se récrie qu'il ne parle pas au nom de la religion, mais de l'anthropologie ou que sais-je encore.

Ce n'est autre qu'une version plus pénible et plus ampoulée encore du bon vieux gauchisme, qui prétend promouvoir les valeurs chrétiennes après s'être débarrassé du christianisme.

Non seulement c'est malhonnête (je suis oiseau, voyez mes ailes ; je suis souris, vivent les rats), mais ça ne peut pas marcher. L'idéologie de gauche a donné les cent millions de morts du communisme. Le christianisme a donné Jean-Sébastien Bach et la centrale nucléaire.

Mais on ne peut pas avoir les avantages du christianisme en enlevant le dogme chrétien (dont l'Église fait partie) ; ça n'a pas de sens. Autant essayer de nous fourguer le couteau sans lame, ou l'électricité sans différence de potentiel.

F68.10

@ Aliocha
"Vous en revenez sans cesse aux hiérarchies religieuses qui sont, comme tout système de puissance, victimes du dogme de la domination."

Sans hiérarchie religieuse, il n'y a pas de droit effectif qui pourrait servir de base régulatrice "chrétienne", telle que vous l'appelez de vos voeux. Sans hiérarchie religieuse, votre position consiste à inviter tout le monde à devenir des Quakers ou quelque chose du genre. Ce qui ne régule pas le capitalisme. Et derrière cette injonction à la foi personnelle, il y a, effectivement, que vous en soyez conscient ou non, une relégitimation des hiérarchies religieuses, même si vous semblez les contester.

"La petite échelle de Popper correspond pourtant à ce point du plus faible du préambule, où chaque cas particulier peut mettre en échec les tentatives globalisantes qui produisent du dogme"

Je ne vois pas de quelle échelle vous parlez. Bien sûr que la souffrance des plus faibles est une donnée à prendre en compte ; et une donnée qui, si elle réfute une théorie X ou Y, est à prendre en compte. Mais cela ne peut être une position totalisante que de prendre les plus faibles pour fondement de l'action publique. Et ayant constaté la tendance au misérabilisme du monde médical qui tend parfois au fanatisme quasi meurtrier, je ne peux que tirer la sonnette d'alarme quand j'entends ce type de discours.

"...l'attention au plus faible, plutôt que d'être définie comme dogmatique, permettrait alors de se garder du désir tyrannique que tout dogme engendre..."

L'attention au plus faible légitime le dogme actuel de la foncière bienfaisance du médico-social. Que ce soit chez nous ou à l'étranger. Quand on pourra dénoncer des médecins et des pratiques sans se faire taper et interner, on en reparlera, de la question du "dogme". Pas avant.

"...mesurant la force de la communauté au bien-être du plus faible..."

Vous voulez imposer une mesure exclusive, conforme à votre idéologie. Eh ben non: il y en a d'autres. Au hasard, le PIB ou l'IDH. Aucune raison qu'on les sacrifie au profit du vôtre.

Aliocha

@ F68.10

Vous en revenez sans cesse aux hiérarchies religieuses qui sont, comme tout système de puissance, victimes du dogme de la domination.
La petite échelle de Popper correspond pourtant à ce point du plus faible du préambule, où chaque cas particulier peut mettre en échec les tentatives globalisantes qui produisent du dogme, l'attention au plus faible, plutôt que d'être définie comme dogmatique, permettrait alors de se garder du désir tyrannique que tout dogme engendre, mesurant la force de la communauté au bien-être du plus faible, le pauvre, mais aussi l'enfant ou le malade, où chaque essai que la vie produit permet alors d'en mesurer l'échec ou la réussite, dans une logique d'inclusion plutôt que d'exclusion, ce que votre extrait du Young Pope illustre. Je ne sais si vous vous en souvenez, mais je vous en avais joint ici un générique où les nonnes dansent merveilleusement:

https://www.youtube.com/watch?v=AHSnZGj9RUk

F68.10

@ Robert Marchenoir
"En 2009, on pouvait encore échanger des obligations d'État américaines sur papier ?"

La théorie officielle est qu'il s'agit d'une tentative de fraude. Et il est probable que ce soit le cas, car on a vu encore plus gros avec 6 000 milliards en bons d'Etat avec l'opération Vulcanica à Zürich en 2012.

"Des obligations d'un milliard de dollars pièce ? Il existait, en 2009, l'équivalent d'un billet de banque d'un milliard de dollars ?"

Il semble qu'il s'agisse de bons du Trésor datant des années 30. Et il semble qu'effectivement, ces bons aient encore cours. Et il semble effectivement que des institutions suisses, techniquement, soient preneuses. Sinon, il n'y aurait probablement pas eu cette tentative de contrebande.

"Transbahuté par des Japonais ? En train ?"

Au boulot, à l'époque, effectivement, on s'est bien marré. On se disait que la mafia nippone était quand même plus intelligente que les cartels mexicains qui transbahutent leurs billets dans des hors-bord, les poils de torse au vent...

Mais oui, la prise a bien eu lieu en 2009. C'est probablement des faux, mais il semble que des vrais existent encore ; et, quoi qu'il en soit, si ce sont des faux, les mafieux italiens bossent bien: paraît-il qu'ils ne sont pas distinguables des vrais, aux dernières nouvelles crédibles. Même s'ils sont faux, il faut déployer des trésors de dextérité pour faire de tels faux, et ce n'est donc pas une petite opération. Ce qui est surprenant, c'est surtout le blackout au niveau de l'information sur ce ou ces cas.

"Et il y a des banques suisses qui acceptent d'encaisser 134 milliards de dollars en liquide, pour ainsi dire ? Vous pourriez nous donner l'adresse, vous qui semblez être introduit dans la finance suisse ?"

Je ne suis plus dans ce milieu. La psychiatrie a réussi à faire de moi un déchet inemployable, et je l'en félicite admirativement. Mais, à la louche, la région bancaire de Lugano est ou était connue pour être une plaque tournante de deals un peu louches, entre les Russes qui y sont notoirement actifs, les Suisses du Tessin et de la Suisse primitive un peu trop à cheval sur la discrétion si ce n'est le secret, les aristos qui aiment le soleil et les palmiers, et les mafieux italiens. Et puis le Liechtenstein n'est pas bien loin... Mais la "compliance" se ressert d'année en année en Suisse, et je pense que nombre de pratiques dont j'ai entendu parler au sujet de la place tessinoise sont en voie de disparition accélérée. Et puis j'étais bien plus dans les chiffres et les statistiques que je n'étais en prise avec des questions relatives à de tels détails logistiques... Mais, à mon avis, l'idée était de les faire détenir par une fiduciaire suisse et non une banque - comme on le voit avec l'opération Vulcanica... - et d'écouler les bons un à un à droite et à gauche sur la place suisse. Pas 134 milliards d'un seul coup...

Robert Marchenoir

@ F68.10 | 30 septembre 2020 à 03:30

En 2009, on pouvait encore échanger des obligations d'État américaines sur papier ? Des obligations d'un milliard de dollars pièce ? Il existait, en 2009, l'équivalent d'un billet de banque d'un milliard de dollars ? Transbahuté par des Japonais ? En train ?

Et il y a des banques suisses qui acceptent d'encaisser 134 milliards de dollars en liquide, pour ainsi dire ? Vous pourriez nous donner l'adresse, vous qui semblez être introduit dans la finance suisse ?

F68.10

@ Aliocha
"Les opinions des populations asiatiques et américaines dans le système mondialisé pourraient être alors influencées par cet exemple et exiger pour elles-mêmes la protection sociale de leurs dirigeants, imitant ce modèle vertueux européen..."

Relisez-vous. Et vous allez comprendre que ce type de propos est particulièrement problématique.

"...l'économie de marché au nom de la liberté, notamment d'entreprendre et de créer, régulée par les droits de l'homme, la protection sociale et la démocratie, le respect de ce que la philo du droit a su définir et qui est une invitation individuelle à chacun de faire cet effort sur soi-même qu'est la démocratie..."

Le type de régulation que vous envisagez est sur le fond notoirement insuffisant. C'est un défaut que le libéralisme n'a toujours pas surmonté et auquel seuls les socialistes prétendent apporter des réponses. Ils se trompent lourdement sur la méthode. La seule méthode viable, mais à laquelle personne n'adhère dans le bas peuple pour des raisons d'irrationalité est celle dite du "piecemeal social engineering" que Google traduit automatiquement en "ingénierie sociale fragmentaire".

Cette approche est, à mon sens, la seule susceptible de récuser les délires holistiques de la gauche et de l'extrême gauche qui s'accompagnent de l'imposition d'une morale collective ; la seule susceptible de poser des limites empiriques à l'auto-justification de l'immoralité du libéralisme au prétexte de l'individualisme ; et la seule susceptible de surmonter les velléités incantatoires à la déontique vertu de dogmes religieux tel que le christianisme, ce dernier ayant pour effet de déléguer la résolution des problèmes à une hiérarchie religieuse qui prend sur elle un fardeau moral duquel elle tente de s'acquitter en s'affranchissant des règles qu'elle impose, brutalement, aux autres.

"Les laïcs pensent toujours que nous, prêtres, sommes scandalisés par la moindre des choses, alors que la vérité est exactement le contraire. Nous ne sommes jamais scandalisés, aucune profession n'a à faire face au péché de manière aussi continue que la nôtre. Le confessionnal est notre salle d'opération. De même que les chirurgiens n'ont pas peur du sang, nous, prêtres, n'avons plus peur du scandale et du péché." -- Lenny Belardo dans The Young Pope.

L'Eglise fut une importance puissance bancaire avant le XIXe. Mais les temps changent, et elle n'a plus les moyens cognitifs de gérer simultanément le bancaire et la morale. Le temps des directeurs de conscience est révolu. C'est de plus complètement inadapté face aux enjeux.

Aliocha

@ F68.10

Merci de votre réponse, comme quoi on peut discuter en bonne intelligence.
Ma question serait alors de savoir en ce contexte apocalyptique, votre "c'est déjà trop tard", si l'Europe, si elle se faisait, voilà déjà deux suppositions, aurait les moyens, pour elle-même et par elle-même, d'offrir une piste d’atterrissage à ce que Sloterdijk décrit comme un appareil en vol, le système économique mondial qui, s'il tombe en panne, n'a nulle part où se poser pour réparer, la solution n'étant pas l'anticapitalisme, auquel je n'adhère pas, mais sa régulation par la loi, un marché régulé de cinq cents millions d'habitants pouvant par son exemple entraîner un cercle vertueux qui, je vous l'accorde, peut se passer de la toute-puissance divine des textes fondamentaux, mais sûrement pas de son incarnation populaire, anthropologique, la borne du plus faible y étant définie comme condition de la viabilité de la liberté, donc de l'économie de marché nécessaire à la liberté d'entreprendre ?

Les opinions des populations asiatiques et américaines dans le système mondialisé pourraient être alors influencées par cet exemple et exiger pour elles-mêmes la protection sociale de leurs dirigeants, imitant ce modèle vertueux européen, l'économie de marché au nom de la liberté, notamment d'entreprendre et de créer, régulée par les droits de l'homme, la protection sociale et la démocratie, le respect de ce que la philo du droit a su définir et qui est une invitation individuelle à chacun de faire cet effort sur soi-même qu'est la démocratie, évitant, et là est son pragmatisme, les comportements déviants qui ne savent que créer de la révolte et du ressentiment, sans parler des désordres écologiques, sanitaires que nous vivons, mais qui ne sont qu'allégories poétiques au regard du vrai virus qui menace le système, la violence réciproque engendrée par ces comportements.

F68.10

@ Aliocha

Voilà. Ce qui vient d'arriver à JP Morgan, ça, c'est un "régulateur"... C'est tout chaud, ça vient de sortir.

En France, le max, c'est ça: Elliot ou Morgan Stanley. Ou encore plus lamentable, l'affaire Kerviel. Et il paraît qu'il y a, malgré tout, des "progrès"...

Même en Hollande, ça cogne plus dur qu'en France.

La France n'a donc pas de leçons à donner en matière de "régulation du capitalisme" au reste du monde... Et je trouve tout cela assez peu imaginatif, en matière de "régulation", y compris aux US.

Ensuite il y a les petites blagues à 3,5 milliards entre UBS et la France pour incitation à la fraude fiscale ; ou quelques prunes pour manipulation des taux de change délivrées par la Suisse à hauteur de 100 millions de CHF.

Bref, tout cela est mignon. Mais il y a des choses bien plus troublantes qu'on voit passer de temps en temps si on fait un peu attention. Par exemple, ces deux Japonais qui, en 2009, n'avaient rien à déclarer à la frontière tessinoise... sauf 134 milliards dans un double fond d'une valise en bons du trésor. Des vrais ? Des faux ? Personne ne le sait, et personne n'en a plus jamais entendu parler, de ces deux Nippons qui furent, le temps d'une arrestation, les quatrièmes plus gros créanciers des Etats-Unis...

Serge HIREL

@ F68.10 28 septembre 2020 à 20:07

« Identité nationale » ne veut pas dire « identité des Français de souche ». Elle est aussi celle des immigrés qui ont choisi la naturalisation et celle des enfants d’immigrés nés sur le sol français. Ils sont Français à part entière, ont les mêmes droits, les mêmes devoirs. Le premier rôle de l’école, c’est de leur apprendre cela : ils sont membres de la Nation, ils « font nation » au même titre que les « Gaulois ». La carte « d’identité nationale » que l’Etat leur délivre atteste de cela.

C’est cette identité française qui leur donne le droit de jouir de l’égalité des chances et les oblige à respecter la laïcité en ne portant pas de signes distinctifs, en particulier religieux, au moins dans l’enceinte scolaire
Quant à ceux qui seraient « antagonisés » par le rappel de ce rôle de l’école et ceux qui n’acceptent pas de faire de celle-ci un lieu hors prosélytisme, ils ont une conception de leur citoyenneté possible au Pakistan, en Iran et ailleurs sur la terre d’islam, pas en France.

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@ F.68.10 27 septembre 2020 à 16:03

Je préfère Navalny à Poutine ; j’ai préféré Johnson à Corbyn ; l’an prochain, je préférerai un CDU plutôt qu’un SPD à la Chancellerie... Bon, et alors ? Je ne suis ni Russe, ni Britannique, ni Allemand, et donc je ne pèse rien sur le résultat des scrutins électoraux dans ces Etats. Et c’est très bien comme ça.
Mes préférences sont déterminées à travers un prisme franco-français, par l’intérêt que j’estime le meilleur pour la France d’avoir tel ou tel partenaire, plus ou moins ami, plus ou moins rugueux, et non sur des critères - impôts, vie quotidienne, sécurité... - que seuls les électeurs concernés mettent dans la balance pour faire leur choix. Tout juste puis-je me dire que, si j’étais à leur place, je voterais pour X... et ce X peut ne pas être celui que je préfère parce que je suis Français.

Vous avez parfaitement raison de dire que nous sommes impactés par ces votes auxquels nous ne participons pas... comme nos amis étrangers le seront par notre choix en 2022. Imaginez la joie des dirigeants polonais et hongrois - à condition qu’ils soient encore au pouvoir - si Marine était élue ! Mais ils ne peuvent que souhaiter qu’il en soit ainsi...
Donc, cette règle étant posée, je préfère Trump à Biden, comme je préférais John McCain et Sarah Palin au binôme Obama-Biden. De mon point de vue, pour les affaires du monde, Trump a été un bon président : il n’a déclenché aucune guerre, a tenu tête à la Chine, à la Corée du Nord, à l’Iran, il a fait avancer la paix au Moyen-Orient - reconnaissance d’Israël par plusieurs Etats arabes -, il a continué à apporter à la France l’aide logistique indispensable au Sahel.

Si j’étais Américain, je noterai qu’il a dirigé la Maison-Blanche en manager « bouledogue » plus qu’en politicien « combinard », il a créé des millions d’emplois - certes mis à mal par la pandémie, dont il n’est pas responsable -, il a protégé les entreprises nationales, permis le développement des multinationales américaines - les GAFA - et, cerise sur le gâteau, il a repris la conquête spatiale... Il a « fait le job »... America great again...

Une seule erreur : il a battu Jupiter au jeu de la poignée de main... Bon, restons sérieux. Le 4 novembre, j’attendrai sagement le résultat sur CNN ou sur Fox News. Si Trump est élu, je serai satisfait. Si Biden le bat, eh bien, la France devra faire avec...

F68.10

@ Aliocha
"Donc, si j'ai bien compris au vu de mes connaissances limitées en économie, l'esclave n'étant pas victime d'un prédateur..."

L'esclave est bien plus victime de son incapacité à comprendre des choses qui le dépassent. Le capitalisme n'est qu'un moyen de pratiquer l'esclavage parmi d'autres. Le féodalisme n'était pas du capitalisme, et l'esclavage existait. L'Empire romain n'avait rien à voir avec du capitalisme, et c'est pourtant bien lui qui a mis en place les formes médiévales du servage. Itou pour le communisme. Itou pour diverses formes de tribalisme. Et le christianisme, en abolissant l'esclavage en son sein l'a légitimé à l'étranger à l'époque notamment de la controverse de Valladolid.

Il faut prendre un peu de recul.

"...la solution d'une saine régulation ne serait pas non plus de monter un fond spéculatif à l’île Maurice..."

Cela n'aurait effectivement que peu de choses à voir avec le concept de régulation. Que le offshore ait contribué à la criminalisation de la finance, c'est indubitable. Mais si on veut réguler le monde financier, il faut d'abord faire l'effort de l'attirer dans sa juridiction. C'est pour cela que les anticapitalistes font fausse route à 100 %.

"...étant bien entendu que l'origine de la discussion se trouve dans le ressentiment de certains à l'encontre de banquiers qui en l'occurrence ne sont pas que suisses..."

Leur ressentiment ne prend pas en compte la globalité des choses. C'est bien le problème.

"...mais qui devraient se soucier des petits sous que ceux-là déposent chez eux plutôt que de jouer le fruit de leur travail au casino mondial..."

La spéculation, c'est très très très bien. Surtout en ce qui concerne les matières premières.

"...d'une finance dérégulée alimentée par les planches à billet..."

La thématique de la création monétaire est à double tranchant. C'est l'instrument qui nous permet de réguler les choses à la louche. Et c'est aussi l'instrument qui permet de faire n'importe quoi et de donner un blanc-seing au monde financier. Cela étant, vu les taux actuels et la tendance déflationniste au long cours, vous n'avez guère d'autre choix que le supplice.

"...cela éviterait la sévère correction qui s'annonce..."

Qui s'"annonce" ?? Faites-moi rire. C'est déjà trop tard.

"...et qui risque en pulvérisant l'épargne de détruire l'organisation même de la société."

Vous avez choisi votre bouc émissaire, comme vous dites. Mais vous n'avez pas de système de rechange.

"À mon humble avis, si les puissants, au lieu d'en permanence s'échiner à contourner les lois, essayaient d'en comprendre le fondement..."

Et c'est reparti... Le fondement... Les fondamentaux juridiques, c'est pour les philosophes du droit. Les questions beaucoup plus pressantes ne relèvent pas des fondements du droit, mais bien de l'identification des mesures pragmatiques. Il y en a des tonnes à mettre en place. Très peu sont populaires.

"Au nom de Dieu Tout-Puissant !"

Ben voyons. Négocions les règles du commerce de marchandises avec les niakwé au nom du Dieu Tout-Puissant. Ils vont bien se marrer...

Aliocha

Donc, si j'ai bien compris au vu de mes connaissances limitées en économie, l'esclave n'étant pas victime d'un prédateur, la solution d'une saine régulation ne serait pas non plus de monter un fond spéculatif à l’île Maurice, étant bien entendu que l'origine de la discussion se trouve dans le ressentiment de certains à l'encontre de banquiers qui en l'occurrence ne sont pas que suisses, mais qui devraient se soucier des petits sous que ceux-là déposent chez eux plutôt que de jouer le fruit de leur travail au casino mondial d'une finance dérégulée alimentée par les planches à billet, cela éviterait la sévère correction qui s'annonce, et qui risque en pulvérisant l'épargne de détruire l'organisation même de la société.

À mon humble avis, si les puissants, au lieu d'en permanence s'échiner à contourner les lois, essayaient d'en comprendre le fondement, ils sauraient inventer le moyen pragmatique d'une répartition régulatrice des échanges entre les individus, apaisant les ressentiments, s'apercevant que le "J" de Jésus qui énerve, est aussi celui d'une justice, on s'en aperçoit à tous les coins de bois venteux, qui reste à établir, alors qu'elle est pourtant fort simplement définie dans l'expression des principes fondamentaux qu'il serait bon de rappeler aux patrons de Glencore, même s'ils sont pic à glace à leurs impérities :

"Au nom de Dieu Tout-Puissant !

Le peuple et les cantons suisses,

conscients de leur responsabilité envers la Création,

résolus à renouveler leur alliance pour renforcer la liberté, la démocratie, l’indépendance et la paix dans un esprit de solidarité et d’ouverture au monde,

déterminés à vivre ensemble leurs diversités dans le respect de l’autre et l’équité,

conscients des acquis communs et de leur devoir d’assumer leurs responsabilités envers les générations futures,

sachant que seul est libre qui use de sa liberté et que la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres,
arrêtent la Constitution1 que voici:
..."

Voilà, voilà, il ne me reste donc qu'à me répéter avant le prochain cours ex cathedra, si la puissance ne sait pas montrer l'exemple légal, il n'y aura aucune raison pour justifier l'exercice de la loi sur le plus faible, même les plus savantes statistiques et les études de QI les plus élaborées, la racaille savante ne saura engendrer que de la racaille ignorante, soulignant qu'il n'y a que le pervers qui sache nommer la naïveté de perversion, et le maître des esclaves autrement qu'un prédateur en uniforme de professeur.

F68.10

@ Aliocha
"Il serait temps que l'Europe se réveille de son songe nationaliste avant de retourner aux principes mafieux qui détruisent tout système de valeurs autre que celui du profit, dont on voit bien qu'il n'est pas en phase avec la réalité."

C'est au régulateur de garantir que ce soit un système en phase avec la réalité.

"La banque est un outil nécessaire, comme la finance, dans la mesure où elles respectent les principes fondamentaux et se soumettent à la loi commune..."

Vous voulez nous refiler Jésus en contrebande avec votre "loi commune" ?

"...sinon la prédation humaine naturelle ne saura que diffuser sa dérégulation, sa corruption qui fait fi de la protection du plus faible..."

Inutile de parler de "la banque" si vous voulez parler de corruption. La corruption, cela fonctionne très bien sans banques...

"...multipliant les crises correctrices des excès de domination pulvérisant cycliquement les profits amassés..."

Cela ne pose pas tant de problèmes que cela, selon les niveaux de l'ampleur des corrections. Mais pour éviter ces phénomènes, il importe de prendre des mesures pas toujours populaires. En Suisse, un mécanisme permettant d'éviter la surchauffe de l'immobilier sont les réhaussement constants des fonds propres nécessaires pour acheter. En France, le délire, ce sont plutôt les prêts à taux zéro, me semble-t-il ? Ben tiens...

"...il serait pragmatique en ce sens de rétablir un Glass-Steagall Act adapté aux besoins de l'économie mondialisée..."

Oui et non. Une telle séparation des banques de dépôts et des banques d'affaires ajoute de la lisibilité et limite certaines dérives, mais n'est en aucun cas une solution durable au problème. C'est un colifichet qu'agitent les communistes (au sens marchenoirien) parce que cela ne coûte pas grand-chose d'avoir raison quand on aligne des trivialités, mais cela ne règle pas les problèmes de fond. Regardez Margin Call pour commencer à rentrer un peu dans le fond du sujet.

"...évitant de donner quitus à la seule prédation, qui ne sait limiter ses désirs de dévoration..."

Non. Cela est idiot. À aucun moment ce monde financier ne cherche à appauvrir les gens. Au contraire. Ils se servent juste au passage. Il ne s'agit pas de prédation qui est mise en place mais de modes d'exploitation qui ne satisfont pas aux populations concernées. En général, les pauvres et les exploités bénéficient de cette exploitation. Ils n'apprécient pas qu'on leur retire leurs capacités d'autodétermination. À l'extrême, ce que je décris s'appelle l'esclavage, mais pas la prédation.

"...détruisant ce qu'elle crée, les idiots dominants se retrouvant le bec dans l'eau en compagnie des idiots dominés. Sachant qu'est libre..."

Et là, vous venez de basculer dans le non-sens complet.

Aliocha

Il serait temps que l'Europe se réveille de son songe nationaliste avant de retourner aux principes mafieux qui détruisent tout système de valeurs autre que celui du profit, dont on voit bien qu'il n'est pas en phase avec la réalité.
La banque est un outil nécessaire, comme la finance, dans la mesure où elles respectent les principes fondamentaux et se soumettent à la loi commune, sinon la prédation humaine naturelle ne saura que diffuser sa dérégulation, sa corruption qui fait fi de la protection du plus faible, multipliant les crises correctrices des excès de domination pulvérisant cycliquement les profits amassés, il serait pragmatique en ce sens de rétablir un Glass-Steagall Act adapté aux besoins de l'économie mondialisée, évitant de donner quitus à la seule prédation, qui ne sait limiter ses désirs de dévoration, détruisant ce qu'elle crée, les idiots dominants se retrouvant le bec dans l'eau en compagnie des idiots dominés.
Sachant qu'est libre...

F68.10

@ Lodi
"Je ne pointe qu'un biais : celui qui veut que rien ne vaille la famille biologique. C'est faux."

La démarche scientifique est capable de remettre en cause un tel biais. À terme... La population, les politiques, et les organisations familialistes, en revanche, en sont incapables. Le seul souci est que ce sont notamment ces dernières qui donnent leur légitimité à une large partie du secteur médico-social. C'est l'éternel problème des dames patronnesses, véritable phénomène historique au XIXe aux racines de l'aide sociale. Et j'attends effectivement le féminisme au tournant sur ce genre de thèmes.

"Je connaissais ce type d'attitudes mais on semblait tant avoir pris le contre-pied, en faveur des victimes, que cela m'a déçu. Vous savez ce qu'est la déception ? Une sorte d'écroulement du monde. D'un monde qui n'était guère consistant et dont il ne reste que l’embarras des apparences... Eh bien, il faut donner des coups de pied au carton-pâte, à l'illusion, alors."

Entièrement d'accord. Mais vous n'êtes alors pas au bout de vos peines.

Lodi

@ F68.10
"Le problème est qu'au fond, on ne sait pas réellement identifier ce qu'est la maltraitance."

C'est vrai et bien naturel... Comme le fait qu'on fasse des recherches sur ce sujet.
Je ne pointe qu'un biais : celui qui veut que rien ne vaille la famille biologique. C'est faux. Ce préjugé se montre surtout dans le cas des enfants adoptés. Même avec des parents formidables, trop ne cessent de demander qui sont leurs "vrais" parents, à décourager les adoptions, si les gens pouvaient l'être, il faut croire que non... Parce qu'on adopte des gens qui vous diront faux, et pourquoi pas "père truqué", à la prochaine occasion.

S'il n'y avait pas une telle idée que rien ne vaut la famille biologique, tout le monde aurait l'idée d'élever un enfant survivant à une interruption volontaire de grossesse plutôt que d'attendre sa mort.
Là, on fait comme si l'enfant était mort de n'être pas voulu par ses parents biologiques. Entre ceux qui veulent obliger des parents qui n'en peuvent mais et ceux qui laissent mourir les enfants abandonnés, que de folies !

De folies venant de la sacralisation de la famille biologique.
Il arrive que pour telle ou telle raison, des gens ne puissent pas élever leurs enfants, point. La famille biologique n'est pas plus infaillible que n'importe quel individu ou n'importe quelle organisation sociale.
Certains enfants naissent sous une mauvaise étoile, mais heureusement, l'Etat, et souvent, des candidats à l'adoption peuvent prendre le relais.

La lucidité, c'est de ne pas prétendre forcer à l'union ce qui est brisé. Des couples ne s'entendent plus, et sauf si on veut des "divorces à l'italienne" et des situations moins outrées, mieux vaut divorcer.

Je comprends bien que cela choque plus dans le cas d'abandon d'enfant car les mineurs sont sans défense et que tout le monde se projette dans une situation type conte de fée avec des parents aimants, les méchants étant toujours venus de l’extérieur, beaux-parents, par exemple.
Sauf que le monde ne fonctionne pas comme ça... On sacrifie les gens au symbole.

C'est bien quand cela tombe sur les enfants que c'est le pire : l'enfant est censé jouer son rôle de garant que tout va bien dans ce monde, et la fermer.

La moitié des gens, ici, était pour l'impunité de Polanski quand ils s'excitaient sur un écrivain adepte de la pédophilie.
Pourquoi, ai-je demandé ?

C'est vrai que quand je tombe sur quelque chose d'absurde, j'ai du mal, enfant j'avais de constants désarrois et je ne saurais dire si j'en éprouve moins parce que j'aurais compris quelques éléments du monde ou par habitude de subir des déluges d'incohérence.

Bref, m'a-t-on répondu, vous ne comprenez rien, comment comparer celui qui a le bon goût de ne pas se vanter de son crime et un autre qui le fait ?
Je sentais que pour un peu, l'un aurait son rond de serviette dans la maison, et l'autre verrait ses écrits interdits, même quelque opuscule parlant de la forme des nuages, si l'inspiration du déviant ne l'avait pas poussé que dans la perversion.

Donc... Ce qui choque, c'est moins le crime, l'injustice que l’apparence, que le désordre...

Vous voyez, les pédophiles ont de beaux jours de chasse devant eux : il suffit qu'ils sachent la boucler.
Ce qui est quand même le cas de la majorité, il me semble : instituteurs, curés et autres gens touchant de près les enfants, c'est le cas de le dire, vont rarement se vanter de leur prise !

Je connaissais ce type d'attitudes mais on semblait tant avoir pris le contre-pied, en faveur des victimes, que cela m'a déçu. Vous savez ce qu'est la déception ? Une sorte d'écroulement du monde.
D'un monde qui n'était guère consistant et dont il ne reste que l’embarras des apparences... Eh bien, il faut donner des coups de pied au carton-pâte, à l'illusion, alors.

Je soutiens donc que la pédophilie n'est pas un problème pour la moitié du blog, non plus que l'esclavage, d'ailleurs en voyant la teneur de certains débats.
Et donc, comme je ne pense pas que les gens y soient pires mais juste qu'il y a moins de censure - mais tout de même : essayez de parler sérieusement de suicide et de drogue...

...On peut en déduire que les enfants seront, en vérité, peu protégés contre la pédophilie. Qu'un retour de l'esclavage est fort possible : son principe choque peu et comme tout est apparence, il me semble que cela marchera très bien si les apparences sont sauves.
Je pense que des clones pourraient faire l'affaire, par exemple. Comme l'origine obsède les gens, et cette origine déplaît à bien des gens, ils pourraient faire consensus contre eux. L'écologie, la sainte famille, les religions et sans doute des humanistes je ne vois rien qui ne persécute les clones. Quelques individus ?
On conviendra que cela ne va pas loin, en terme de rapport de force. Et puis, il y aura des intérêts... En somme, il faut sensibiliser l'opinion avant que les clones n'adviennent, c'est assez acrobatique.

Les gens repousseront le problème au nom de problèmes présents, mais une fois l'habitude prise de maltraiter les clones, je ne pense pas qu'elle passe, il suffit de voir d'autres catégories rabaissées pour s'en convaincre.

Bref, l'apparence, et donc les symboles, le mot ou le dessin ou n'importe quelle apparence mise à la place de la chose, vaudra toujours davantage que la réalité escamotée pour beaucoup de gens.
Le "sens" sert souvent à cet enfumage... Il y aurait quelque sens caché. Comme Bénédict le croit, là, cherchant quelque signe d'amour car il a entendu dire qu'on l'aimait :

https://www.youtube.com/watch?v=k6z6LfdTNQg

S'il est risible, combien de gens pris dans les symboles le sont ! Mais, problème, il n'y a pas qu'à eux qu'ils nuisent.
Différence entre la comédie et la tragédie ?

Giuseppe

@ Robert Marchenoir | 28 septembre 2020 à 18:59

Bob, je me permets, vous manquez cruellement d'humour, c'est regrettable, c'est de la sémantique, de l'image, une goutte de Charles Virmaître d'aujourd'hui, sans prétention ni le talent.
Je vous sens vexé, ma leste coiffeuse d'esprit en rigole, mais Bob, décongestionnez-vous, aimez votre prochain.
Elle a le ciseau sculpteur, non... pas l'outil.

"Pommes anciennes ridées et rabougries", quelle insulte Bob ! Je n'ai même pas osé vous comparer à un trottin.

F68.10

@ Serge HIREL
"Voilà encore un cadeau empoisonné laissé par les anars de 68."

Je viens de donner deux kopecks il y a quelques heures à des SDF anars. Ils sont pour l'uniforme. Ils avaient des dreadlocks et des tatouages partout, mais ils sont pour l'uniforme.

"Au-delà d’un lieu d’instruction - mission qu’elle a parfois bien des difficultés à remplir -, l’école redeviendrait le creuset où l’on forge l’identité nationale."

Même pas besoin de parler d'identité nationale. Vous antagoniseriez inutilement pas mal de gens. Vos propos sur une "réelle politique d’égalité des chances et, en éliminant le port de signes distinctifs, religieux ou autres" sont amplement suffisants pour rallier pas mal de gens. On peut très bien refuser l'atomisation d'une société en micro-sectes sans pour autant ressentir le besoin de forger "une identité nationale". C'est mon cas.

"On peut l’imaginer décentralisé, école par école, conçu en collaboration entre jeunes, parents, enseignants et élus, et surtout évolutif pour éviter que la mode ne le ringardise."

Voilà. C'est amplement suffisant pour un début. Après, on aura des guerres de clocher entre établissements au sujet des fringues, mais cela en devient une autre histoire.

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@ Lodi
"Et pas que dans ce cas, trop souvent les enfants sont maintenus dans des familles où ils subissent de mauvais traitements..."

Le problème est qu'au fond, on ne sait pas réellement identifier ce qu'est la maltraitance. Des situations cliniques sont identifiables, mais si on les extrapole en population non-clinique, on doit logiquement retirer les gosses à une portion très significative de la population... L'approche médicale de la maltraitance est donc pétrie de biais clinique et de biais de confirmation. Ce n'est que récemment qu'on tente de faire un minimum d'épidémiologie pour tenter de minimiser non seulement les faux négatifs, mais aussi les faux positifs. En bref: les services sociaux vont continuer de faire un peu n'importe quoi dans les deux sens pour un petit bout de temps encore... Andrea Danese est un des rares universitaires que je considère dire des choses sensées et scientifiquement pragmatiques au sujet de la maltraitance.

Robert Marchenoir

@ Giuseppe | 28 septembre 2020 à 10:09

Ce seraient donc les deux lignes de mon commentaire consacrées au chant pyrénéen qui m'ont valu ce torrent d'insultes de votre part ? Est-ce que par hasard, le ténor en forme de barrique, sur la vidéo que vous nous avez indiquée, ce serait vous ?

Votre susceptibilité cocardière est au-delà du ridicule. Les musulmans nous cassent les pieds avec leur "blasphème" et leurs "caricatures", votre religion tarbaise prétend nous interdire d'écrire qu'un ténor en forme de barrique a la tronche de l'emploi.

Vous êtes tellement confit de vanité, de prétention et de provincialisme imbécile que vous trouvez le moyen de comprendre de travers l'authentique éloge que j'ai fait des chants que vous nous avez indiqués. Même quelque chose d'aussi simple que "j'aime cette chanson", on n'a plus le droit de l'écrire.

Pour 67 millions de personnes, seule l'allégeance totale à leur petit nombril vaut absolution, et encore. Pas question de chambrer de façon affectueuse le type qu'on voit sur la vidéo. Vous êtes trop infatué pour vous rendre compte que ce que j'ai écrit sur son compte, c'est un compliment. Vous êtes l'intégriste pyrénéen, l'émetteur de fatwas du Sud-Ouest. Vous êtes sinistre. Vous voulez nous empêcher de rigoler, exactement comme vos grands frères de la mosquée d'à côté.

Et puis vous êtes d'une sournoiserie et d'une hypocrisie au-delà du tolérable.

Vous assurez n'avoir pas écrit "un seul mot d'insulte". En effet. Vous n'avez eu ni le courage, ni la franchise de me traiter de t... du c..., d'enc..., de sal... ou d'autres mots interdits par votre maman. Vous avez, à la place, déployé des trésors d'imagination pour tenter de m'attaquer personnellement de la façon la plus blessante possible. Vous avez essayé de convaincre quelqu'un que vous imaginez être un vieillard qu'il a raté sa vie.

Vous me traitez "d'aigri", de "vilain vieux", vous m'accusez de "cracher sur tout et surtout sur moi-même", je "sens le rance", je "vais finir comme une pomme ancienne", mon visage est "grimaçant", j'ai "peur de moi-même", je suis une "midinette", je suis "un refoulé du bonheur et de la vie"... mais à part ça, votre commentaire ne contient pas un mot d'insulte.

Et vous, vous respirez la joie de vivre et l'harmonie avec vos contemporains, c'est manifeste.

Espèce de gros patapouf gominé qui fait sa coquette chez sa coiffeuse.

F68.10

@ Aliocha
"Ah là là, encore du mythe à nettoyer, la banque, c'est très bien, dans la mesure où elle reste l'outil qu'elle est au service de l'humain et dans le respect des lois, sinon on se retrouve à courber l'échine devant les PayPal mafias."

La banque, cela sert à cadrer le développement économique. Si des mécanismes de marché sont problématiques, ce n'est pas le problème de "la banque" mais celui des régulateurs. Si des problèmes d'inégalités sociales ne sont pas correctement gérés, ce n'est pas le problème de "la banque" mais celui de notre organisation administrative et sociale.

Et la mafia PayPal, c'est très très très bien. Leurs accomplissements parlent d'eux-mêmes. S'ils étaient français, personne n'y trouverait rien à redire.

"...mutualiser les pertes en privatisant les profits..."

Personne ne les a enflés, les mélenchonnistes: personne n'a été en mesure de venir avec des propositions constructives et réalistes qui sont meilleures que celles avancées au colloque Walter Lippmann en 1938. Et la mutualisation des pertes y fut bien théorisée. Avec 1929 en tête. Cela ne plaît pas à beaucoup de monde, certes, mais le problème n'est pas la mutualisation des pertes ni la privatisation des profits mais l'impunité au sens large en 2008. Aux US, pays honni, on a eu des semblants d'enquête. En France, peanuts. En Suisse, le hors-bilan de l'UBS était... assez cocasse. Le jour où notre justice pourra se permettre de faire du chantage à la réorganisation forcée de grosses boîtes en dépêchant des fonctionnaires judiciaires aux étages où la moquette tue les carrières, notre capitalisme ressemblera enfin à quelque chose. Je vous parlerai de l'optimisation fiscale dans les îles anglo-normandes un autre jour...

"...les Zougois devraient aussi y réfléchir avec leur dumping spoliant de racailles en col blanc..."

C'est pas gentil de parler de Glencore en des termes aussi diffamants !

"...il n'y a que la perversion qui puisse nommer pervers le naïf."

Et il n'y a que les idiots pour ne pas comprendre l'utilité fondamentale de la banque.

Serge HIREL

Qu’aurait de « scandaleux passéisme » le retour de l’uniforme scolaire ? Le Japon, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et bien d’autres nations de premier rang seraient-ils passéistes ? La blouse grise au placard... Voilà encore un cadeau empoisonné laissé par les anars de 68. La gauche, dite progressiste, s’est bien sûr empressée de faire sienne cette liberté et avec elle le Mammouth qu’elle a gangréné jusqu’à le rendre inefficace.

Cette blouse grise, certes, était peu élégante, mais le gamin de 6 ans attendait de la porter avec impatience, signe de son entrée à la grande école, symbole aussi de la première des relations sociales, la camaraderie, qui, souvent, abattait pour un temps les barrières de classes.

L’étape suivante, l’âge adulte, c’était le service militaire, porteur lui aussi d’égalité et de fraternité. Il a également disparu... Dans les écoles de filles, la blouse, paradoxalement, servait à la découverte de la féminité, du besoin d’être belle, de l’envie de plaire. La retirer était un plaisir commun...

Le débat qu’a ouvert l’incompatibilité de certains vêtements avec le sérieux de l’éducation, est loin d’être anodin. Surpris par son irruption dans l’actualité, Blanquer a déclenché les moqueries avec son discours sur la « tenue républicaine ». Il n’a pas osé faire front, pas même osé suggérer que la question du retour de l’uniforme méritait d’être étudiée. Cette attitude ambiguë n’est pas une première : à Provins, en 2018, il a approuvé une telle expérience dans les écoles de la ville, mais, « en même temps », il a refusé les modifications de leur règlement intérieur nécessaires à son succès...

Il n’est nul besoin de rappeler longuement combien l’uniforme scolaire est conforme aux principes fondateurs de notre société. Dans l’état où sont certains de nos territoires, où d’autres règles que les nôtres s’installent, si tant est que le pouvoir ne baisse pas les bras au premier refus de le porter, il serait le premier élément d’une réelle politique d’égalité des chances et, en éliminant le port de signes distinctifs, religieux ou autres, la démonstration de l’appartenance de tous à une seule et même communauté.

Au-delà d’un lieu d’instruction - mission qu’elle a parfois bien des difficultés à remplir -, l’école redeviendrait le creuset où l’on forge l’identité nationale. Ce qui était, certes dans un but surtout patriotique aujourd’hui inutile, l’objectif de ses créateurs de la fin du XIXe siècle.

Est-ce une utopie ? Oui, si l’on y voit un pas en arrière, le simple retour à la blouse grise. Non si l’on sait faire en sorte que l’uniforme soit source de fierté, comme il l’est dans les professions qui l’ont conservé. On peut l’imaginer décentralisé, école par école, conçu en collaboration entre jeunes, parents, enseignants et élus, et surtout évolutif pour éviter que la mode ne le ringardise. La France compte les maisons de couture les plus prestigieuses. Pourquoi ne pas les associer à ces créations annuelles ?

Bien sûr, il y aura des débats : jupe ou pantalon pour les filles, ourlet au-dessus ou en dessous du genou, chemise-cravate ou chandail pour les garçons... L’uniforme peut ne pas être l’uniformité... Et, la Covid ayant disparu d’ici là, faisons confiance à nos experts ès-virus des chaînes info pour se reconvertir en maîtres ès-fringues et organiser des duels sans merci entre les partisans de la ceinture et les disciples des bretelles...

Gréaudon

@ Ellen (27-9 19H55)

Et la peine de mort pour les terroristes, que leur acte ait abouti ou non à tuer leur victime, ainsi que leurs complices. La majorité des Français est pour. Quant aux islamistes ils ne connaissent et respectent que ce langage.
Vous savez ce que coûte à la société un prisonnier à vie ? Qui risque en plus d'être libéré un jour sans avoir changé ses convictions, ou être un objet de chantage lors d'une prise d'otages. On ne leur doit rien. Si, une chose, la mort. Comme on élimine les rats et les nuisibles.

Giuseppe

@ Aliocha | 28 septembre 2020 à 10:40

Là c'était hier :

https://i.goopics.net/mjlGG.png

Aujourd'hui c'est aussi cela :

https://i.goopics.net/Kobjr.png

Très facile d'accès, à deux pas du passage du Tour de France, le terrain de jeu de notre jeunesse, par la piste du Sud...

Bon pour le plaisir, si vous passez par là, à voir... Pour la qualité de la lumière et de l'air, le plus beau pays du monde, mais je ne suis pas très objectif.

Lucile

Pour en revenir à la "tenue républicaine", il s'agit tout bêtement d'avoir généralement un vêtement à peu près en rapport avec le travail que l'on fait, et la position que l'on occupe.

Si les étudiants confondent le lycée avec un club de vacances, ils n'en sont pas les seuls responsables ; depuis qu'ils sont à la maternelle on leur inculque qu'ils ne vont pas à l'école pour recevoir un enseignement et que les maîtres d'autrefois sont maintenant des animateurs.

Je pense aussi que l'on a tort de présenter l'uniforme scolaire comme une tenue de bagnard ou de boutiquier à peine améliorée, dont le seul but serait de gommer les différences individuelles, et particulièrement celles de niveau social, en alignant l'apparence des plus aisés sur celle des plus pauvres. C'est du misérabilisme, et de plus, l'effort pour atténuer la jalousie sociale serait vain car l'on sait que moins il y a de différences plus les petites différences prennent d'importance. (Il me semble sans en être certaine que Tocqueville l'avait déjà prévu. Freud aussi parle du narcissisme des petites différences.)

L'uniforme ne peut servir à cela, mais il pourrait donner aux écoliers une fierté et un sens de l'appartenance, chaque établissement ayant ses propres couleurs, une veste ornée du logo de l'établissement remplaçant la blouse. Il ne s'agit pas d'enlaidir enfants et adolescents, bien au contraire, il s'agit de leur prouver et de prouver à leurs parents qu'ils remplissent une fonction sociale de la plus haute importance en s'instruisant. Encore faudrait-il qu'on leur propose des uniformes aptes à remplir cet office.

C'est autant le regard des maîtres, parents et autres adultes qu'il faut changer, que celui des écoliers.

Patrice Charoulet

Cher Philippe,

Je ne pense pas qu'il puisse y avoir parmi vos commentateurs une personne qui déteste le dénommé Trump davantage que moi. Je ne souhaite évidemment pas qu'il soit réélu.

La dame dont vous parlez n'allait évidemment pas être choisie parmi les Démocrates.

Mon étonnement n'est pas là. Sur diverses radios, j'ai relevé qu'on lui a donné le seul qualificatif de "conservatrice" ! Ils n'ont pas trouvé pire pour la déprécier.

Je ne m'habitue pas à l'évolution du langage politique.
Dans plusieurs pays existe un grand "Parti conservateur". En France, personne n'oserait appeler un parti politique comme ça. Étrange !

Aliocha

Et surtout, Giuseppe, vous n'avez pas besoin de vous justifier, ce que vous êtes parle de soi-même, l'homme honnête jamais ne saura se renier, vous êtes un exemple de droiture, soyez-en remercié.
Après tout, même en Russie, les savants savent chanter, ce n'est qu'en reconnaissant en soi-même le vice qu'on arrivera à définir le juste progrès :

https://www.youtube.com/watch?v=UwVgu-BnTjs

Giuseppe

@ Robert Marchenoir | 27 septembre 2020 à 18:25

Bob - je me permets -, d'abord mon commentaire n'a pas un mot d'insulte, ce serait me renier. Ensuite "mon ténor" n'est pas le mien, les paroles seules suffisaient.

"votre ténor en forme de barrique a tout à fait la tronche de l'emploi !"...

Euh... Pensez-vous que ce que vous avez écrit est objectif, sans doute l'avez-vous écrit avec juste la pointe doucereuse de vouloir l'humiliation : l'association "barrique/tronche" sert avec cette élégance votre réflexion non pas du chant mais de l'homme - "Je vous fais un compliment parfaitement innocent, au sujet d'un chant."

Par contre il ne faudrait pas me prendre pour un innocent et comme vous le dites j'ai une haute estime de moi-même, que voulez-vous les montagnes et le chant élèvent.

Aliocha

Ah là là, encore du mythe à nettoyer, la banque, c'est très bien, dans la mesure où elle reste l'outil qu'elle est au service de l'humain et dans le respect des lois, sinon on se retrouve à courber l'échine devant les PayPal mafias.

Hildebrand a bien compris cela, ce qui n'a pas empêché les émeutiers de dévaster le nouveau siège européen de BlackRock à Paris, eh oui, depuis 2008, les gens selon Mélenchon ont compris qu'on les enflait, à mutualiser les pertes en privatisant les profits, et simplement n'y consentent plus, les Zougois devraient aussi y réfléchir avec leur dumping spoliant de racailles en col blanc, cela éviterait de devoir préciser que tous les banquiers ne sont pas suisses, que tous les Suisses ne sont pas banquiers, qu'il n'est donc pas besoin que le vent tourne mauvais à se jeter en ces vallées douteuses des généralisations blessantes et erronées, que si la puissance ne sait pas montrer l'exemple légal, il n'y aura aucune raison pour justifier l'exercice de la loi sur le plus faible, même les plus savantes statistiques et les études de QI les plus élaborées, la racaille savante ne saura engendrer que de la racaille ignorante, soulignant qu'il n'y a que la perversion qui puisse nommer pervers le naïf.

Lodi

@ F68.10
"Sur des questions aussi contentieuses idéologiquement que celles-ci, sans preuve que c'est dans l'intérêt de l'enfant, les jeux seront pliés d'avance..."

N'est-il pas de l'intérêt de l'enfant de ne pas mourir, de ne pas être condamné non plus à une mère qui le rejette ?
Je n'y peux rien si l'intérêt de l'enfant sert à masquer que l'on pense la famille biologique tellement formidable qu'on préfère y sacrifier tout, qu'on soit traditionaliste ou féministe. Or d'elle, point de salut, la femme n'a pas le droit d'être libre, l'enfant de vivre.
Et pas que dans ce cas, trop souvent les enfants sont maintenus dans des familles où ils subissent de mauvais traitements... La morale vient après ramasser les miettes, on condamne ce qu'on aurait pu anticiper.

Les enfants adoptés voulant connaître leur origine font mal aux adoptants et aux autres enfants, freinant par exemple l'évolution dont j'ai parlé. Être adopté ? Quelle horreur.
Eh bien non, avoir une bonne famille, de sang ou autrement, est un privilège... C'est d'ailleurs pour ça que les adoptés se plaignent tant : ils en ont la force tandis que les enfants qui n'ont pas été aimés se tapissent dans l'ombre, loin des médias. En général, on peut me trouver des exceptions...

Et donc mon idée d'utérus artificiel peut être mal vue mais je maintiens. La question de "c'est inhumain de ne pas avoir de lien entre la mère et l'enfant dans le ventre de sa mère ?" eh bien, dans le cas de femmes inconscientes d'avoir eu des enfants, nous ne constatons pas de problème, alors... Par contre, les enfants détestés par leur mère se traînent de lourds problèmes. Donc, l'utérus artificiel devrait être présumé convenable. Entre quelque chose qui devrait l'être et la mort violente d'un avortement ou la mort lente du désamour, il me semble que le choix n'est pas si difficile.

Mais ce n'est pas l'intérêt de l'enfant qui pousse la plupart des gens. Les gens défendant les femmes dans la question de l'enfant n'ont font pas mystère... Mais le mystère des personnes contre l'utérus artificiel n'est pas long à démasquer. Mieux vaudra pour eux la mort des enfants pour le reprocher aux femmes et si possible les contraindre à revenir à une époque où elles n'étaient pas libres de leur ventre, et in fine de rien, car si vous êtes inférieures en votre corps, vous l'êtes en tout.

Je pousse au contraire dans une direction permettant de ménager tous les intérêts, tous les intérêts LÉGITIMES en présence et non les exigences tyranniques, le "je l'emporte sur l'autre".
Thémis est sans doute avec moi, mais exilée au ciel, alors, dans la solitude la plus grande, il me faut en appeler à Apollon, Diane et Hermès - et d'ailleurs à eux en toute chose, amen.

Catherine JACOB

« Amy Barrett, mariée, catholique pratiquante, conservatrice, mère de sept enfants »

Ursula von der Leyen, née Albrecht, médecin, ministre fédérale de la Famille, puis du Travail, enfin de la Défense, entre 2005 et 2019 et présidente de la Commission européenne depuis 2019 a elle aussi mis au monde « sept enfants, nés entre 1987 et 1999 : David (1987), Sophie (1989), Donata (1992), les jumelles Victoria et Johanna (1994), Egmont (1998) et Gracia (1999). »
Elle a notamment favorisé le développement des crèches et institué un salaire parental.

Cela dit, elle a une aïeule américaine sudiste dont le père était marchand de coton et la mère descendante de gouverneurs coloniaux britanniques dont l’un détenait 200 esclaves au moment de l’abolition de l’esclavage.

Mais est-ce que cela la disqualifie pour mener une politique de la famille nettement plus audacieuse qu’à la même époque, Philippe Bas ou Nadine Morano ?!! Et est-ce que ce choix disqualifie une politique d’accueil des migrants d’Angela Merkel nettement plus audacieuse que la nôtre ?!!

D’où je pense que le vrai féminisme s’occupera d’abord du choix d’« un crack reconnu en droit constitutionnel et en procédure civile » pour occuper un poste de juge à la Cour suprême des États-Unis.

Ellen

@ Gréaudon | 26 septembre 2020 à 21:46
@ Isabelle (26 septembre 12H48)

Je vous rejoins. Le combat commence par les mots, le rassemblement et l'union pour la France française sans la racaille criminelle importée.

Que les islamistes radicaux fichés et ceux en voie de le devenir se tiennent à carreau. Si le gouvernement ne fait rien pour nous en débarrasser, nous ferons le travail à leur place. Retour sur leur terre islamiste par charter. Ces criminels n'ont rien à faire chez nous.

Chacun chez soi, et je le redis, nous voulons la paix et la sécurité chez nous !

Robert Marchenoir

@ Giuseppe | 27 septembre 2020 à 13:35

Je vous fais un compliment parfaitement innocent, au sujet d'un chant que vous nous avez fait écouter, et vous me retournez une bordée d'insultes longues comme le bras. Je vous range définitivement dans la case des pervers. Vous avez ici deux ou trois collègues faits du même bois que vous, avec lesquels vous devriez parfaitement vous entendre.

Vous ne connaissez rien de ma vie, ni de mon âge, et cela ne vous regarde pas. Je n'envie pas celle d'un homme qui se permet de déclarer à un parfait inconnu, qu'il croit au seuil de la mort, qu'il a raté la sienne. Vous êtes un personnage parfaitement méprisable, malgré l'excellente opinion que vous semblez avoir de vous-même.

Serait-ce ma critique du régime russe et de ses soutiens qui a déclenché votre vomissure, plutôt que mon éloge des chants pyrénéens ? Voilà qui serait de nature à confirmer, s'il en était encore besoin, la véritable raison de l'admiration vouée par certains à Vladimir Poutine : il leur donne la licence de se comporter comme des bandits. C'est bien l'immoralité totale du personnage qu'ils admirent en lui, et non je ne sais quelle lucidité diplomatique -- et encore moins son souci inexistant du peuple russe.

Isabelle

@ Gréaudon

Merci pour votre commentaire. Continuons à essayer de faire bouger les lignes. Mais combien essaient depuis tant d'années, en vain. Par exemple, François-Xavier Bellamy confronté à deux crétins de la gauchosphère pro-islamiste.

À propos de ces "mineurs" avérés ou non qui viennent en France et finissent par nous découper à la machette ou au couteau :

"Non, vous n'en demandez pas trop si vous rêvez d'une France où on ne risque pas de se faire découper au hachoir au coin de la prochaine rue. #franceinfo" F-X Bellamy

"Le plus intéressant n’est pas l’excellente intervention de
@fxbellamy mais ces journalistes de sevice public qui s’étouffent à l’idée de remettre en question la migration des mineurs sans entraves ou l’ensauvagement d’être haché menu." G-W Goldnadel

https://twitter.com/GWGoldnadel/status/1309977318161608704

F68.10

@ Ninive
"La macronie c’est beau c’est grand mais c’est c*n, voilà vers où vous allez, lisez bien et réfléchissez..."

Vous devriez peut-être vous en prendre à Olivier Blanchard, non ? En 2019, il y avait déjà des considérations au niveau FMI et BCE qui argumentaient, en raison des taux d'intérêts ridicules, qu'il fallait prendre le risque d'un endettement accru.

Bien sûr, le coronavirus invalide ces plans macros oh ! si subtils...

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@ duvent
"Mort aux vaches, que nenni. Mort aux vieux, c'est joli."

Voilà. Vous avez tout compris. La Suisse, c'est un peu Mumbai: les vaches sont sacrées.

"Banques, banco et bandits manchots..."

C'est très bien, les banques. Très très bien. Cela récompense les bonnes idées et pénalise les mauvaises en terme de développement économique. Sans les banques, nous n'aurions pas suffisamment de ressources pour se permettre de ne pas voir crever les gens d'arrêt cardiaque à un feu rouge dans leur vingtaine ou trentaine. Sans les banques, nous n'aurions pas de système de protection sociale.

"Non ? C'était donc ça !!"

Il me semble ne jamais l'avoir caché.

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@ Giuseppe
"...vous tartinez parce que vous avez peur Bob, peur de vous-même..."

En ce qui me concerne, je suis inquiet. Inquiet pour la France. Inquiet pour l'Europe. Inquiet pour le monde. Inquiet...

Trêve de plaisanteries: Bob sait très bien ce qu'il fait. Vous, par contre, ne semblez avoir aucune idée de ses motivations.

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@ Serge HIREL
"Pourquoi préférer l'un à l'autre ? Sur quels critères ?"

Eh bien, c'est toujours utile de faire ce genre d'exercice, surtout en ce qui concerne des dirigeants et questions étrangères. Leurs actions ont un impact sur le monde, et il convient d'y réfléchir. Dans une démocratie comme les US, il faut, bien entendu, accepter que les enjeux soient bien moins lisibles et plus complexes que dans une dictature comme la Chine, ou que dans une démocratie comme le Lesotho. Les enjeux politiques et les questions de structuration institutionnelle ont malgré tout tendance à avoir des thèmes communs entre les pays malgré les différences apparentes.

Personnellement, je pense que Trump est un désastre, mais il y a des raisons pour lesquelles je ne lui nie pas mon soutien bien que je préférerais très nettement un autre candidat républicain. Et bien que j'admire la récente suggestion de Bloomberg de payer les prunes de condamnés pour qu'ils aillent voter. C'est beau, les US. Il faudrait qu'ils s'assagissent, mais cela reste une oeuvre d'art.

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@ Lodi
"Les "raisons éthiques" ne prennent pas en compte ce que j'ai dit, et c'est bien dommage, à savoir sauver tout ce qui est à sauver."

Sur des questions aussi contentieuses idéologiquement que celles-ci, sans preuve que c'est dans l'intérêt de l'enfant, les jeux seront pliés d'avance...

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@ Robert Marchenoir
"A montrer que vous savez bien que vous mentez, que les destinataires de vos mensonges savent bien que vous mentez, que vous savez qu'ils le savent, et que c'est précisément pour cela que vous mentez : parce que c'est une façon de prendre le pouvoir sur autrui."

Je ne pense pas qu'Exilé en soit conscient. Le mensonge est un sujet très complexe, et, d'expérience, quand les gens sont convaincus de déformer la réalité pour la bonne cause, ils croient à leurs mensonges et ne se rendent pas compte qu'ils mentent. Même quand ils le savent. C'est paradoxal et humain.

"...leurs complices directs qui sont à la tête du Rassemblement national ou de Radio Courtoisie..."

J'ai lu les propos d'Alexander Boot au sujet de sa censure sur Radio Courtoisie pour propos anti-russes. C'est affligeant. Merci de me l'avoir fait connaître. Je pense que cette situation est en large partie due aux financements russes du RN, ce qui induit un tabou anti-anti-russe. Il est cocasse, quand on exerce ce genre de pratiques, de râler contre la gauche qui censure la droite dans les media. Nous avons vraiment des progrès à faire...

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@ Aliocha
"Mais l'amour peut tout, des Alpes aux Alpilles il existe un chemin pour ceux qui marchent et qui renoncent, sachant qu'opprobre sera l'unique salaire de savoir dépouiller l'espoir de ses illusions..."

Mouais. Quant à moi, je préférerais très nettement monter un fonds spéculatif à l'île Maurice. Inutile de se complaire dans la pauvreté pour se confronter à l'exotisme !

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@ Alpi
"Eh bien, ça n'a pas traîné ! La comparaison avec les nazis est venue dès le deuxième échange."

Oui. Cela n'a pas traîné. En même temps, je serai toujours sidéré par la propension du corps médical à se réfugier dans les jupons des nazis pour évacuer toute critique en jouant la carte du reverse-Godwin...

- "Quoi ?! Mais vous nous prenez pour des nazis ?"
- "Euh non... pas encore... mais si vous insistez pour que j'y réfléchisse, je le fais et je vous en cause ? D'ici une semaine ? On fait comme ça ?"

Et là, c'est le moment où le coup de poing dans la tronche vous fait comprendre que la notion de blasphème existe encore, et ne se niche pas uniquement là où on le croit...

Aliocha

Repose-toi, guerrière, la guerre est finie :

Raste Krieger ! Krieg ist aus,

Schlaf den Schlaf, nichts wird dich wecken,

Träume nicht von wildem Strauss

Nicht von Tag und Nacht voll Schrecken.

https://www.youtube.com/watch?v=XNuoTSphW-Y

Ninive

La macronie c’est beau c’est grand mais c’est c*n, voilà vers où vous allez, lisez bien et réfléchissez:

https://www.capital.fr/economie-politique/la-dette-publique-de-la-france-explose-qui-va-payer-1381487

Cachez votre pognon ils vont vous le prendre d’une manière ou d’une autre et attention aux effets que cela causera: recrudescence de la violence, hausse des impôts, des retraites non revalorisées et peut-être même des squats autorisés en faisant traîner tous les recours.

Ce qui est certain c'est que la croissance ne pourra pas renaître spontanément et avant 2060 (date à laquelle la Chine a prévu d'appliquer les normes mondiales en matière de diminution de la pollution de la planète).

Bonne chance à tous et ne votez plus pour le RN qui ne peut rien faire, ni pour Macron qui se moque de vous, ni pour les autres partis qui ont tous semé la pagaille et favorisé l’invasion musulmane.

Votez pour un homme de valeur capable de s’entourer d’hommes respectables et dévoués à la France afin qu’ils puissent prendre les meilleures décisions pour vous sauver de cette catastrophe.

duvent

@ F68.10 | 27 septembre 2020 à 01:49
« Ou simplement quelqu'un qui est allé quotidiennement à l'école en uniforme dans un contexte de large "diversité", et qui en a retiré la conclusion qu'une des raisons - pas la seule - pour laquelle cette expérience scolaire fut supérieure en tous points au délire magistral que j'ai rencontré à mon retour au bercail fut l'uniforme. Cette expérience ne peut pas être représentative, mais elle suffit à réfuter ce que j'entends au sujet de l'uniforme. »

Non ? C'était donc ça !!

« Veuillez vous en sentir libre. »

Puisque vous m'invitez avec grandeur à me sentir libre, je vous ai concocté par reconnaissance, un petit chant qui fera son office dans la liste des chants paillards et autres, de votre école militaire...

Ô Switzerland !

Les paroles sont de moi et je vous propose de chanter sur l'air U Sumeru, chant polyphonique corse, c'est un chant d'une grande beauté et célèbre dans toutes les bonnes tavernes interdites aujourd'hui pour cause d'uniforme facial...

Ô Suissssse !
Chocolat, et vaches à lait,
cloches, clochettes,
et porcelets.

Ô Suissssse !
Banques, banco
et bandits manchots,
ich liebe dich, dich, mich, mich,

Ô Suisssse !
Mort aux vaches, que nenni
Mort aux vieux, c'est joli.
Caffès mitshane.

Vous noterez les rimes riches, c'est la moindre des choses, que la rime soit riche !
Vous le savez, en France tout finit par des chansons...

Nota bene : L'art poétique d'Horace m'a beaucoup inspirée...

Gréaudon

@ Alpi

La nécessité, alors, de porter assistance aux femmes en détresse morale du fait d'une grossesse non désirée et tentées par les "aiguille à tricoter" ne justifie pas, aujourd'hui, d'assassiner des enfants à leur naissance.

Giuseppe

@ Robert Marchenoir | 27 septembre 2020 à 11:43

Bob, je me permets, je vous sens aigri, laminé et bousculé du cerveau, vous ne savez plus quel angle prendre.

Vous faites un vilain vieux, Bob, celui qui a des remords, des regrets, qui crache sur tout et surtout sur lui-même.

Du fond de votre grotte, vous sentez parfois le rance - je me permets Bob -, aérez votre landscape, ouvrez grands vos fenêtres et vos yeux, vous avez changé d'époque et de monde.

Si cela continue et que vous continuez sur ce chemin, vous allez finir comme ces pommes anciennes, ridées et rabougries, qui ne servent même plus à faire des compotes.

Le miroir que vous renvoyez est sans tain, on voit votre visage grimaçant sous l'effort de recherche de Wikibeauf, vous tartinez parce que vous avez peur Bob, peur de vous-même, votre bras tremble comme une midinette lors de son premier rendez-vous.

Soufflez, inspirez, venez déguster justement dans les tonneaux locaux ce qu'est la vie, pas vos médiocres réflexions d'arrière-cours... vous pleurez la vie que vous avez loupée.
Le médiocre (medio et critas, voie moyenne), vous y arriverez peut-être, avec enfin, vos propres réflexions.

Dois-je vous plaindre ? Plaint-on un refoulé du bonheur et de la vie quand il estime que c'est son chemin de gloire ?
Changez vos chaussures, une paire de montagne vous fera voir les sommets, vous êtes encore dans les sentiers, perdu et sans boussole.

Serge HIREL

@ Patrice Charoulet 25 septembre 2020 à 18:08
« C'est la première fois depuis des décennies que j'ai cessé de soutenir le candidat républicain choisi par la primaire de là-bas : le dénommé Trump. »

Que je sache, les élections américaines ont bien lieu aux Etats-Unis, n’est-ce pas ? Et les Français ne sont pas appelés aux urnes le 3 novembre... Il me semble que l’on peut tout juste préférer le « dénommé Biden » au « dénommé Trump » - ou l’inverse -, éventuellement le faire savoir à des Yankees amis.

Pourquoi préférer l’un à l’autre ? Sur quels critères ? Son programme économique et social ? Aucune importance : il ne nous sera pas appliqué. Ses promesses ? Aucune importance : il ne sera pas notre président... Sa politique internationale ? Oui, peut-être, mais l’un et l’autre ont le même objectif : que les USA restent la première puissance mondiale.

En fait, nous projetons nos propres problèmes, nos propres combats, sur cette élection qui ne pourra en rien les régler. Laissons les Américains faire leur choix, en fonction de leurs attentes, de leurs convictions, des avancées ou non de la qualité de leur vie quotidienne ces quatre dernières années... Nous ferons le nôtre en 2022 et n’aimerions pas que nos amis d’outre-Atlantique nous disent comment voter...

Trump a-t-il rempli sa mission aux yeux d’une majorité de ses concitoyens ? Promet-il ce que la majorité des Américains souhaite ? Si oui, il sera réélu. Et nous n’y pouvons rien. Heureusement. Nous répondrons à ces deux mêmes questions en 2022. Et les Américains n’auront ni à applaudir notre choix, ni à le maudire. Ils devront le constater et en tenir compte.

Lodi

@ Gréaudon
@ Alpi

"Il se met alors à crier comme tout enfant qui naît, et au lieu d'être pris tendrement dans les bras de sa maman, comme tout enfant né normalement, on le laisse dans un coin où il va s"épuiser à pleurer et hurler jusqu'à ce qu'il meure." (Gréaudon)

Il faudrait confier l'enfant à un hôpital puis à un orphelinat. Sauver l'enfant au lieu d'attendre la tendresse d'une mère qui n'en a pas voulu. Et qui, même si on la forçait à élever l'enfant, ne viendrait jamais*.
On ne peut forcer les sentiments : les gens qui n'ont gardé d'enfants que par respectabilité vis-à-vis des voisins le leur ont fait payer toute l'enfance d'une vie dès lors enchaînée à cet irrémédiable malheur.

Sur le même principe, il faudrait, dès que possible, faire suivre des grossesses indésirées dans des matrices artificielles.
Ainsi, d'autres vies seraient sauvées sans aller contre la liberté de la femme. Cela donnerait aux enfants la chance de parents adoptifs les aimant comme jamais leurs parents biologiques ne l'auraient fait.

Les utérus artificiels sont prévus pour les prématurés mais à mon avis, doivent être étendus aux indésirés.

https://www.science-et-vie.com/questions-reponses/procreation-aura-t-on-a-l-avenir-des-uterus-artificiels-10583

Les "raisons éthiques" ne prennent pas en compte ce que j'ai dit, et c'est bien dommage, à savoir sauver tout ce qui est à sauver.
Or cela peut advenir, de même que la mère et l'enfant survivent en principe aux accouchements aujourd'hui. C'est une question de technique et de ce que les défenseurs de la liberté de la femme et de la vie de l'enfant soient capables de prendre l'autre côté de la réalité en compte, du moins quand cela ne va pas contre le but affiché : la liberté et la vie.

*Si on pouvait techniquement la forcer, on verrait bientôt tous les sentiments humains décidés par les autorités. Soit on respecte la liberté, soit on fabrique des pantins.

Robert Marchenoir

@ Giuseppe | 26 septembre 2020 à 13:32

Ah ! mais c'est très bien, vos chants pyrénéens ! votre ténor en forme de barrique a tout à fait la tronche de l'emploi !

Vous savez ce que ça me rappelle ? Les Adieux suisses.
______

@ Exilé | 26 septembre 2020 à 21:19

Arrêtez de mentir. C'est vous qui êtes en cause, ici, et vous seul. Les dirigeants russes font leur métier d'ordures. Vous n'êtes pas obligé de les suivre, puis de prétendre que vous ne les suivez pas, lorsqu'on vous en fait la remarque.

Vous déclarez, avec une hypocrisie doucereuse digne de Vladimir Poutine :

"Je vous serais reconnaissant de ne pas me prêter, à votre habitude, des sentiments ou des propos qui ne sont pas les miens. [...] Contrairement à ce que vous semblez penser, je ne suis ni [le] représentant en France [de Vladimir Poutine], ni son avocat, ni son thuriféraire attitré."

Je suppose que c'est un imposteur qui, ici, le 25 septembre à 19 h 15, citait Patrice Charoulet disant :

"Je n'ai pas la moindre sympathie pour Poutine, c'est peu dire. Et je me demande toujours pourquoi tant de gens de droite ou d'extrême droite en France soutiennent à la fois Trump ET Poutine."

Imposteur qui lui répondait :

"Peut-être tout simplement parce que, contrairement aux dirigeants indignes que nous avons qui pour plusieurs ont facilité, ou facilitent, les entreprises des pires ennemis de la France depuis au moins quarante ans au mépris des intérêts et de la sécurité des Français, MM. Trump et Poutine, quels que soient leurs défauts, font leur devoir en défendant mordicus et contre vents et marées leur pays et leurs concitoyens."

Je serais vous, je déposerais une réclamation en bonne et due forme auprès de la direction du service client de ce blog. Il est intolérable qu'un hurluberlu usurpe votre pseudonyme, salisse votre réputation et vous fasse passer pour un vil cireur de pompes du tchékiste du Kremlin.

On reconnaît, dans votre manœuvre, le crime du poutinisme qui, à mes yeux, dépasse en gravité ses assassinats : la destruction systématique de la vérité. La résolution à mentir le plus effrontément possible, à la face des gens. A dire une chose, puis à prétendre qu'on ne l'a pas dite. A montrer que vous savez bien que vous mentez, que les destinataires de vos mensonges savent bien que vous mentez, que vous savez qu'ils le savent, et que c'est précisément pour cela que vous mentez : parce que c'est une façon de prendre le pouvoir sur autrui.

Dans votre cas, et celui des trolls poutinistes à votre image, cela n'a aucune conséquence directe, car vous n'êtes qu'un tripoteur de clavier impuissant.

Mais votre crime, répété à des millions d'exemplaires par des misérables dans votre genre, et je pèse mes mots, crée le terreau qui permet aux vrais opérateurs du régime russe, ceux qui sont à l'ambassade dont vous me donnez hypocritement l'adresse, leurs complices directs qui sont à la tête du Rassemblement national ou de Radio Courtoisie (quand ce n'est pas carrément parmi les officiers supérieurs de l'armée française), d'attenter directement à la sûreté nationale de la France et de ses alliés, par tous les moyens, y compris la fraude financière, le banditisme international, l'assassinat et les agressions militaires pures et simples, même si elles sont maquillées derrière le cache-sexe, bien connu depuis 1917, des mesures actives russes.

Aliocha

Eh oui, même le vent tourne mauvais et s'accroche à l'hameçon xénophobe qu'il désire dénoncer en réciproque.
Mais l'amour peut tout, des Alpes aux Alpilles il existe un chemin pour ceux qui marchent et qui renoncent, sachant qu'opprobre sera l'unique salaire de savoir dépouiller l'espoir de ses illusions :

Espoir et illusion.

Entre an-Naquâ et La’la’
Voici les gazelles de Dhât al- Ajra :

Elles paissent des plantes en quantité,
Sur le sable fertile, de broussailles recouvert.

Jamais de nouvelles lunes ne se levèrent
À l’horizon de ce promontoire,

Sans que, par prudence,
J’aie désiré qu’elles ne se montrent.
Jamais la zébrure de l’éclair
Ne jaillit de cette pierre,

Sans que, par notre état,
J’aie souhaité qu’elle ne brille.

Ô mes larmes, épanchez-vous !
Ô mes yeux, ne tarissez point !

Ô mes soupirs, exaltez-vous !
Ô mon cœur, déchire-toi !

Et toi, conducteur de chameaux,
Va lentement, car le feu brûle entre mes côtes.

Taries sont mes larmes qui coulèrent,
Par crainte de la séparation.

Aussi, quand vint le temps de l’éloignement,
Sur mes yeux tu ne vis point de larmes.

Lève le camp pour aller au val sinueux et sableux,
Où se trouvent leur lieu d’abondance et mon arène.

C’est là que se tiennent ceux que j’aime,
Tout près des eaux de al-Ajra.

Appelle-les alors : « Qui donc pourra aider
Un jeune, délaissé, que l’amour a frappé ?

Lui dont la peine, en ce lieu, l’a jeté,
En le privant des traces d’un pays déserté. »

Ô lune, sous d’épaisses ténèbres,
Prends de lui une chose, et à elle renonce,

Offre-lui un regard
De derrière ce voile,

Car le voilà bien incapable
De saisir la beauté redoutable,

Ou bien, par des désirs, occupe-le,
Car il peut revivre, ou bien comprendre.

Le voici comme mort
Entre an-Naqâ et La’la.

Triste et sans espoir, je succombais,
Comme si j’étais fixé en un lieu.
Le zéphyr d’orient n’est pas loyal
Quand il apporte l’illusion.

Le vent peut décevoir, lorsqu’il fait entendre
Ce que lui-même n’a pas perçu.

Ibn'Arabi, bien sûr, qui vaudra à qui le cite les crachats des sourds alliés à ceux qui se gaussent du goitre et de la verte vallée.

Alpi

@ Gréaudon
"Il y a des avortements "ratés" abominables..."

Vous avez de curieuses expressions ! Même si je soutiens la loi Veil, un avortement est toujours un ratage, un échec. Je ne connais pas d'avortement "réussi".

"Un jour c'est nous qui descendrons dans la rue pour dénoncer cet acte de barbarie immonde comparable à ce que les nazis ont fait de pire. Vous vous en faites l'avocat."

Eh bien, ça n'a pas traîné ! La comparaison avec les nazis est venue dès le deuxième échange. Les savants appellent cela le point Godwin, je crois. Je vous rappelle que ce rapprochement débile et inapproprié avait déjà été balancé en 1974 à Simone Veil, qui, en matière de nazis, en connaissait un peu plus long que vous.

Descendez dans la rue. Bien qu'athée, vous y retrouverez vos potes de la Manif pour Tous et quelques nostalgiques des faiseuses d'anges aux aiguilles à tricoter et des avortements à l'étranger pour celles qui en ont les moyens.

F68.10

@ duvent
"...je me demande si vous ne devriez pas fusionner, parce qu'à lui cirer les grolles si bien, il risque de s'attacher à vous. Notez que c'est touchant et même pourquoi ne pas le dire émouvant..."

Je pense être quelqu'un de bien plus raide que Marchenoir sur ces questions. Il semble avoir plus de compétences ou d'énergie que moi en matières russes et médicales, mais sur de l'épistémologie pure ainsi que son articulation morale, je me sens bien plus raide.

"...j'en conclus que vous êtes un parfait benêt atavique, qui a besoin pour que son discernement ne soit pas troublé, de mettre les gens dans des uniformes."

Ou simplement quelqu'un qui est allé quotidiennement à l'école en uniforme dans un contexte de large "diversité", et qui en a retiré la conclusion qu'une des raisons - pas la seule - pour laquelle cette expérience scolaire fut supérieure en tous points au délire magistral que j'ai rencontré à mon retour au bercail fut l'uniforme. Cette expérience ne peut pas être représentative, mais elle suffit à réfuter ce que j'entends au sujet de l'uniforme.

"Dès lors, vous ne vous froisserez pas si je vous considère comme un Suisse qui a manqué d'air et d'iode dans ses alpages verdoyants."

Veuillez vous en sentir libre.

"La Suisse, ce petit trou vert, diffusant l'ennui funeste au point que pour renoncer à la vie certains étrangers ont trouvé cet endroit mortellement ad hoc !"

Le RER, ça respire la joie de vivre, c'est bien connu. Ça manque quand même un peu d'air, à Châtelet, aux heures de pointe, le matin...

-------------------------------------------------------------------

@ revenonausujai
"...mais bon, à chacun ses petites mesquineries !"

Vous m'en voyez flatté.

duvent

@ F68.10 | 26 septembre 2020 à 17:14
« Vous déformez mes propos à outrance: je ne parlais pas des nootropes! Il s'agit de s'intéresser à qui est l'autre au travers essentiellement de ses propos et de ce qu'il pense, même si c'est un nègre à QI de bulot, comme le dirait Marchenoir de manière provocante. Vous pourriez vous y faire des potes. »

Je remarque deux choses, la première est que sur un autre fil vous répondez à un commentaire destiné à Marchenoir, et que sur celui-ci vous le citez, je me demande si vous ne devriez pas fusionner, parce qu'à lui cirer les grolles si bien, il risque de s'attacher à vous. Notez que c'est touchant et même pourquoi ne pas le dire émouvant...

Bref ! Je lis que votre théorie fumeuse de l'uniforme a pour but « de s'intéresser à qui est l'autre au travers essentiellement de ses propos et de ce qu'il pense », j'en conclus que vous êtes un parfait benêt atavique, qui a besoin pour que son discernement ne soit pas troublé, de mettre les gens dans des uniformes. Oui, pourquoi pas, si cela peut vous aider...

Par ailleurs, vous reprenez l'expression « nègre à QI de bulot », en prenant la précaution du neutre Suisse lâche (oh mince, encore un pléonasme !), de mentionner son auteur, le brave soldat Marchenoir...

Dès lors, vous ne vous froisserez pas si je vous considère comme un Suisse qui a manqué d'air et d'iode dans ses alpages verdoyants.

La Suisse, ce petit trou vert, diffusant l'ennui funeste au point que pour renoncer à la vie certains étrangers ont trouvé cet endroit mortellement ad hoc !

Memento finis en Suisse !

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