« Sarkozy du pauvre ou Darmanin du riche ? | Accueil | La liberté d'expression doit-elle s'arrêter à CNews ? »

30 octobre 2020

Commentaires

caroff

@ GDAT13
"Une catastrophe économique qui permet de réduire d’un facteur 4 l’écart de PPA en moins de 40 ans et de devenir d’ici peu d’années la première puissance économique mondiale, j’aimerais bien que la France en soit victime."

Comme dirait Raffarin, le zélateur de la dictature chinoise: "Notre route est droite, mais la pente est forte."

Mary Preud'homme

@ Denis Monod-Broca | 01 novembre 2020 à 22:49

Le mieux consisterait par commencer à lire (ou relire) et méditer les oeuvres de Jacques Ellul plutôt que vous en tenir à leur interprétation (forcément inégale, réductrice ou tronquée) faite par un tiers, quand bien même ceux qui se sont employés à esquisser les contours de la pensée de ce personnage inclassable seraient d'une parfaite bonne foi tels Rognon, Charbonneau et autres disciples...

Denis Monod-Broca

@ F68.10

Vous commencez une phrase en disant une chose et la terminez en disant le contraire.
« ici, on n'impose pas des croyances aux autres, mais on soumet toutes les croyances à la critique ».
Si nous soumettons toutes les croyances à la critique, c’est bien que nous considérons que notre vision du monde est supérieure à ces croyances et que nous l’imposons aux autres. Vous ne comprenez vraiment pas ça ?

Mary Preud'homme

@ Denis Monod-Broca | 01 novembre 2020 à 20:04
"Je crains que nous n’entrions dans une guerre de religion, une guerre entre ceux qui croient en Dieu (eux) et ceux qui croient en l’absence de Dieu (nous)".

Un peu de logique, une guerre de religion est par définition une guerre opposant les partisans de religions différentes, ce qui n'est pas le cas ici.

Denis Monod-Broca

@ Mary Preud'homme

J’ai comme vous beaucoup d’estime pour Jacques Ellul et je viens de lire « Le défi de la non-puissance », ouvrage dans lequel Frédéric Rognon rappelle les grandes lignes de sa pensée ainsi que de celle de son ami Bernard Charbonneau.
Et c’est pour cela que je trouve que les lignes que vous citez de lui ne lui ressemblent pas. D’ailleurs une partie de ces lignes sont attribuées par un autre commentateur, Dorien (31 octobre, 8h45) à Eric Conan. Je continue donc à m’interroger.

-----------------------------------------------------

@ F68.10

Est-ce leur garantir la liberté religieuse que d’insulter leur foi ? Pire : que de faire de l’insulte à leur foi une valeur sacrée de la République ?

Ellen

@ Ninive | 01 novembre 2020 à 18:58
"Continuez à croire au confinement lié au Covid".

S'agissant du confinement, je voudrais juste ajouter que certains pays ont commencé à confiner leur population bien plus tôt que nous l'avons fait.
Depuis deux semaines, le nombre de malades ne cesse d'augmenter en réanimation.

Merci pour le lien. C'était à prévoir, aujourd'hui c'est la panique à bord.

F68.10

@ Michel Deluré
"J'avoue éprouver du mal à suivre votre raisonnement."

Il est pourtant bien simple: il consiste à prendre toutes les données que nous avons à notre disposition pour établir des préférences critiques entre les options qui nous sont disponibles. De ne pas suspendre artificiellement le jugement sur cette question, en somme.

"Deux options nous sont offertes: soit il existe un dieu, soit il n'en existe pas."

On pourrait raffiner à l'infini, car il y a d'autres options, comme celles des hindous, mais ne finassons pas: d'accord pour appliquer le tiers exclu à cette assertion.

"Comme nous ne savons pas si l'une ou l'autre de ces options est vraie..."

Mon raisonnement cherche simplement à établir des préférences critiques. Et il penche dans un sens plutôt que dans l'autre: l'existence de Dieu est analogue à celle de la licorne rose invisible.

"...nous ne pouvons donc que croire en l'une ou en l'autre puisque lorsque nous ne savons pas nous ne pouvons que croire."

Non. Si on ne sait pas, et qu'on est pas trop irrationnel, on ne croit pas. On est alors athée. On est agnostique quand on n'est pas intégralement convaincu que les thèses théistes sont de la foutaise, mais qu'on les trouve seulement suspectes. Et on est athée quand on les rejette. On est athée fort quand non seulement on les rejette, mais qu'on affirme une préférence critique ferme envers la non-existence de Dieu.

----------------------------------------------------------------

@ Youssouf El A.
"Je dis juste que, personnellement, je ne cherche ici à convaincre personne de se convertir ou d’adhérer à la foi qui est mienne, tout simplement. Je respecte les gens, peu importe leur croyance ou leur non croyance."

Je ne considère pas cela du respect que de ne pas chercher à convaincre autrui de ce qui est vrai. Appelons cela du tact que de ne pas faire cela hors de propos à longueur de temps.

"Vous êtes libre d’être athée, et de penser que les religions sont du « grand n’importe quoi », pour reprendre vos termes."

Et vous êtes aussi libre de prendre connaissance des arguments athées, bouddhistes, hindous, juifs ou animistes, et de les critiquer honnêtement. Vous êtes aussi libre d'admettre que vos croyances, qu'elles soient religieuses, médicales, politiques ou autres peuvent ne pas nécessairement être aussi solides que vous les croyez a priori. Il ne s'agit pas là que d'une question religieuse. Et il en va de même pour moi.

"Je vous assure pourtant que la compatibilité est possible entre République française et Islam. Pas forcément totale, selon les différentes branches de l’islam et les ingérences de pays étrangers sur notre territoire, mais possible."

Je ne le nie pas. C'est aux musulmans de créer les conditions de cette compatibilité. Cela se juge sur pièce, et nous ne pouvons que vous encourager à rendre cela le plus effectif possible. Bien sûr, il importe aussi que les non-musulmans prennent du recul sur les soubresauts que cela induit dans une religion et de ne pas juger trop hâtivement, sans pour autant tomber dans le piège de la complaisance.

"Vous n’avez pas saisi ce que j’ai exprimé, car nous sommes sur ce point d’accord justement : « les derniers actes ont été commis par des réfugiés », c’est ce que je disais, ni plus ni moins."

Tout à fait. J'ai même eu certains échos d'une légère gêne chez certains musulmans dans certains quartiers ces derniers jours...

"Par contre je trouve sur ce point votre expression virulente et à charge, cherchant la petite bête."

Vous me connaissez mal. Pas mal de gens sur ce blog ont du mal avec certaines de mes assertions brutes de décoffrage. Je cherche toujours à être factuel et non-complaisant. Sur l'islam comme sur à peu près tous les sujets que j'ai abordés ici.

-------------------------------------------------------------

@ Denis Monod-Broca
"Elles ne sont pas des phrases de paix. Elles ne peuvent pas convaincre un croyant. Elles le placent au-dessus de Dieu, en les prononçant il prend les croyants de haut, les traite comme on traite des enfants croyant au père Noël. Sur la scène française, ça passe, sur la scène du monde où la violence règne, ça risque fort d’attiser les flammes."

Certes. Mais c'est bien le message qu'il convient de faire passer. Surtout à ces hypocrites de dirigeants turcs et pakistanais qui se couchent comme des lavettes devant les portraits de qui vous savez à la télévision chinoise et qui n'osent pas lever le petit doigt au sujet des Ouïghours, ce qui relève, quand même, soyons honnêtes, du viol en bande organisée cautionné par Pékin. On attend aussi des progrès du Pakistan en ce qui concerne les conversions forcées à l'islam de fillettes de 13 ans pour les marier de force, surtout quand on se permet de donner des leçons de traitement des minorités à la France.

Donc, ouais, c'est bien le message qu'il convient de faire passer: ici, on n'impose pas des croyances aux autres, mais on soumet toutes les croyances à la critique. Vos protestations ? On s'en tape tant qu'elles seront aussi idiotes, et tant que vous cautionnerez implicitement les décapitations. Je me demande même si le mot "implicitement" est de trop quand je lis les nouvelles de ces parties du monde.

Tomas

@ Lucile

Je ne sais pas si l'Etat peut faire respecter la loi. Totalement, non, sauf à mettre un policier derrière 10 citoyens. Contre les crimes les plus graves, visiblement nos quelque 80 000 policiers et autant de gendarmes n'y suffisent pas. Je proposerais bien d'en recruter plus, mais ça coûterait cher et les gens trouveraient ça liberticide, et puis nous sommes déjà le pays le plus policier d'Europe occidentale, à ma connaissance.

En légalisant les drogues douces, on diminuerait déjà pas mal le travail de la police, sauf si cela provoquait l'explosion sociale des banlieues qui vivent du trafic, ce qui est possible. Mais ce n'est pas la peine d'y compter, on priverait les policiers de leurs primes non imposables, en plus.

Une autre solution consisterait à fermer les réseaux sociaux qui ont un effet démultiplicateur. Moi je n'y vais pas donc ça ne me gênerait pas (sauf YouTube, mais je pourrais m'en passer, la télé et les DVD ne sont pas pour les chiens), mais imaginez les réactions chez nous et partout dans le monde...

En conclusion, ce n'est pas à la police de régler de problème mais à chacun d'entre nous. Ou d'attendre que ça passe, comme le coronavirus. Il faut parfois être fataliste pour affronter la vie, ça ne réussit pas si mal aux Russes, finalement.

---------------------------------------------------------------

@ Robert Marchenoir

C'est vrai ça, il n'y a jamais eu de terroristes d'extrême droite. Ce sont des communistes qui ont mis le feu au Reichstag, d'ailleurs le procès l'a établi. Les Algériens ratonnés à Marseille en 73 ne savaient pas encore traverser les routes au feu rouge, et les Juifs de la rue des Rosiers faisaient de la pyrotechnie dans leurs cuisines. Timothy McVeigh était communiste, Brendon Tarrant troskiste et Breivik admirateur de Poutine, la preuve. Et c'est bien connu, les moudjahidins du peuple afghan étaient financés par la fraction dissidente extrémiste orthodoxe de la 9e direction du KGB qui voulait éjecter Brejnev et enfin parvenir au pouvoir.

----------------------------------------------------------------

@ Valéry

Mais ces gens-là s'en fichent, de leur famille. Ils ne sont pas courageux mais fous, puisqu'ils veulent la mort, plus qu'ils ne sont prêts à la risquer. Ce n'est pas en terrorisant leurs voisins par des perquisitions musclées à six heures du matin ou en laissant la BAC tabasser les jeunes en capuche de manière arbitraire qu'on les isolera de leur environnement, mais c'est plutôt le contraire.

Je connais peu d'exemple dans l'histoire où une répression aveugle d'opposants ou d'adversaires ait réussi à régler le problème. En Indonésie effectivement, on s'est débarrassé du communisme en massacrant 500 000 personnes. Je ne souhaite pas voir ça sous mes fenêtres, et ne pense pas que la situation le justifie. Surtout si comme vous le dites, la "bataille" est perdue du fait de la démographie. Mais d'ici-là bien des choses peuvent arriver, et puis après nous le déluge, on fait ce qu'on peut en ce bas monde.

Ellen

"Tout démontre que notre conception de la laïcité n'est pas partagée par le monde arabo-musulman." (PB)

C'est tout l'édifice laïque qui est aujourd'hui à restaurer sur la base de la loi de 1905 Puisqu'à cette époque, en France nous n'avions pas de mosquées, pas de musulmans de masse, pas d'islam ni l'islamisme.

Voici la Tribune du 25 octobre 2020 présentant une pétition de 49 hautes personnalités.

Pour "porter haut l'idéal laïc", 49 personnalités, dont les philosophes Elisabeth Badinter et Marcel Gauchet, l'essayiste Caroline Fourest, l'ex-ministre Jean Glavany ou l'avocat de Charlie Hebdo Richard Malka, appellent les responsables politiques, dans cette tribune, à "insuffler une nouvelle dynamique" en créant des "organismes publics adaptés à cet horizon politique transformé".

https://www.lejdd.fr/Societe/badinter-fourest-malka-gaucher-lappel-de-48-personnalites-pour-une-laicite-pleine-en-entiere-4000917

Denis Monod-Broca

Sur la laïcité, dans son interview à Al-Jazeera, Macron dit ces phrases : « ma mission, celle de la France, est une mission de paix, de savoir, de construction de la raison », « je ne m’occupe pas de savoir ce que vous croyez », « je veux que vous puissiez croire dans votre Dieu quel qu’il soit ». Elles ne sont pas des phrases de paix. Elles ne peuvent pas convaincre un croyant. Elles le placent au-dessus de Dieu, en les prononçant il prend les croyants de haut, les traite comme on traite des enfants croyant au père Noël. Sur la scène française, ça passe, sur la scène du monde où la violence règne, ça risque fort d’attiser les flammes.

Je crains que nous n’entrions dans une guerre de religion, une guerre entre ceux qui croient en Dieu (eux) et ceux qui croient en l’absence de Dieu (nous).

La laïcité est quelque chose de difficile à comprendre. Si elle n’est pas une forme évoluée du judéo-christianisme, si elle se veut autosuffisante, sans autre transcendance qu’elle-même, détachée de toute croyance, surplombant les dieux, elle se condamne.

Robert Marchenoir

@ Tipaza | 01 novembre 2020 à 06:44
"Nous avons de remarquables commentaires sur l'Islam."

En effet. Et la quasi-unanimité est frappante sur ce fil.
______

@ Tomas | 01 novembre 2020 à 10:02

Sans surprise, le communiste se réjouit du malheur de ses compatriotes, auprès de l'immigré musulman qu'il accueille à bras ouverts pour qu'il détruise la France.

Nous avons vu jouer ce film à plusieurs reprises. Ils ont d'abord essayé de nous faire ça avec l'Union soviétique, puis avec l'Allemagne nazie, puis à nouveau avec l'URSS -- et maintenant c'est avec l'islam.

Le terrorisme musulman a été précédé par le terrorisme communiste, qu'on a un peu oublié. Il était très lié à la "Palestine", c'est à dire à l'islam. Le parcours de Carlos illustre à merveille cette évolution. Il a commencé par tuer au nom de la lutte des classes, et il a fini par se convertir à l'islam.

Du temps de sa splendeur, de nombreux communistes "modérés" ont approuvé et favorisé son action. Ce sont leurs descendants idéologiques qu'on retrouve aujourd'hui à se répandre en courbettes face aux musulmans -- "modérés" ou non.
______

@ Isabelle | 01 novembre 2020 à 10:24
"Nous sommes déjà dans une société capitalo-communiste modèle chinois."

Non, il ne faut pas raconter n'importe quoi. Qu'il y ait en France un capitalisme de connivence, dû au poids de l'État et aux avantages qu'ont les grandes entreprises à échanger des faveurs de sa part contre un soutien à sa politique, c'est une chose.

Prétendre que la plus grande partie des entreprises sont contrôlées par l'État, comme en Chine, et qu'il y a aussi peu de liberté chez nous que là-bas, c'est du délire.

Quand bien même il y aurait une imbrication entre l'État et les grandes entreprises en France, il n'en reste pas moins qu'il s'agirait d'un constat.

Je vous ai interpellée sur vos opinions, ce qui est tout à fait différent. Que voulez-vous ? à quel principe politique croyez-vous ?

Vous ne pouvez pas, à la fois, être contre la libre entreprise et contre le communisme. Il faut choisir.

Après, mais après seulement, vous pouvez prendre vos ciseaux à couper les cheveux en quatre et tenter de démêler la nature exacte de ce qui se passe en Chine, en France ou ailleurs.

"Le virus Covid, le virus islamiste, les Français subissent la double peine."

Non. Arrêtez de vous gargariser de slogans. L'offensive musulmane contre la France est un mouvement politique, contre lequel des actions politiques peuvent avoir des effets.

Le Covid-19 est une pandémie, qui n'a aucun remède vraiment efficace pour l'instant, et qui touche le monde entier. Les hommes politiques ne peuvent pas l'éradiquer en claquant des doigts, il n'est pas propre à la France, et il n'y a aucun droit de l'homme à ne jamais être victime d'épidémies.

Au demeurant, l'une des raisons importantes de la pandémie en France est l'indiscipline des Français. Il faut savoir ce qu'on veut. On ne peut pas dire, à la fois : le Français est râleur, il fait ce qu'il veut et c'est comme ça, et réclamer aux dirigeants politiques les mêmes résultats obtenus à Taïwan, en Nouvelle-Zélande ou en Allemagne.

Pays, qui, tous, ont mieux lutté contre la maladie que la France, et qui sont caractérisés par une plus grande auto-discipline de la population.

Dans tous les pays qui ont eu de meilleurs résultats que les autres, les habitants ont accepté de bonne grâce des contraintes extrêmement fortes. Beaucoup plus fortes que le re-confinement actuel qui motive votre colère. Dans aucun de ces pays n'a été adoptée votre préconisation : que chacun fasse ce qu'il veut, et tout ira bien.

Exilé

Tout montre qu'il n'existe pas de démarcation nette entre islam et islamisme, l'un n'étant que la continuité de l'autre, de même nature en dépit de différences éventuelles de degré variables dans le temps.

Nous pourrions par analogie prendre l'exemple d'un volcan actif - disons le Vésuve - qui présente sur le long terme des périodes de calme relatif ou de « modération » qui n'excluent pas pour autant divers signes d'agitation, susceptibles de donner lieu à des éruptions importantes comme en 1944, sans bien entendu oublier d'autres éruptions plus graves voire catastrophiques, même de façon potentielle comme peuvent le laisser présager les signaux sismiques actuels.

Les effets varient, mais c'est le même volcan depuis des millénaires.

Ninive

Rien que pour vous monsieur Philippe Bilger

https://www.europe1.fr/societe/information-europe-1-menace-terroriste-ce-que-disent-les-services-de-renseignement-a-macron-4002325

Continuez à croire au confinement lié au Covid.

Tomas

@ hameau dans les nuages

D'où émane ce rapport ? Qui en sont les auteurs ?

Car lecture faite, votre truc c'est le Protocole des sages de Sion version 2018 et islamophobe. Ça ne cite que des sources ouvertes et ça semble partir du principe que toute association musulmane a pour vocation de pratiquer l'entrisme et l'infiltration. Le ton administratif et modéré ne trompe pas sur l'origine probable du document, qui doit être quelque officine d'extrême droite.

Je vous signale qu'il y a sur le site du Sénat un rapport sur la radicalisation (d'une sénatrice LR) beaucoup plus argumenté et nuancé dans ses conclusions et les réponses à apporter, si vraiment vous voulez en apprendre sérieusement sur le sujet, je vous envoie le résumé:

http://www.senat.fr/rap/r19-595-1/r19-595-1-syn.pdf

Serge HIREL

@ Achille 31 octobre 2020 à 13:02

Vous n’avez en fait répondu à aucune de mes questions...

« Qui a dit : « Nous ne renoncerons pas aux caricatures de Mahomet » ?
Emmanuel Macron. La phrase exacte est : « Nous ne renoncerons pas aux caricatures, aux dessins, même si d’autres reculent. » Il l’a prononcée lors de l’hommage à Samuel Paty à la Sorbonne, et non dans un message à Erdogan.

« A qui s’adressait ce message ? Aux seuls Français ? A toute la planète ? » Ma réponse personnelle est : à toute la planète, l’émotion provoquée par la décapitation du professeur ayant conduit les télévisions du monde entier à diffuser les images de cet hommage. Et Macron ne pouvait pas ne pas le savoir.

« Etait-il nécessaire ? ». La réponse personnelle est : non. N’importe quel diplomate savait quelles en seraient les conséquences.

« Son auteur vous paraît-il dans le même état d’esprit que Justin Trudeau ? ». Non, de toute évidence. Mais il est vrai que le Premier ministre québécois n’a pas la réputation d’être un foudre de guerre contre les islamistes...

« Que pensez-vous personnellement de ce message ? ». Ma réponse personnelle est : il est l’exact pendant à l’international des méprisants « Traversez la rue » et « Des gens qui ne sont rien » prononcés à l’encontre des Français. Une provocation. Ce qui l’oblige à faire pénitence sur Al Jazzera...

Dans votre message, vous écrivez : « Le problème c'est que ce sont des innocents qui paient la note (...) ». Il semble me souvenir que huit journalistes de Charlie ont été assassinés...
Je suis d’accord avec vous sur le caractère peu subtil de ces caricatures, dont il est permis de douter de l’humour et de leur pertinence dans un combat en faveur de la laïcité et contre l’obscurantisme. Habituellement, un bon dessin en dit plus long qu’un édito... cf celui-ci, paru dans Le Figaro du 10 novembre 1970 :
http://nonnoribo.canalblog.com/archives/2011/11/10/22629656.html
...et le détournement de celui-ci, que l’on doit à Chimulus, fils de l’auteur du premier :
http://www.iconovox.com/blog/2010/11/12/de-gaulle-faizant-et-chimulus/

-----------------------------------------------------------------

@ Youssef El A. 31 octobre 2020 à 13:32

J’ai aimé croire les discours tels que le vôtre. Je ne les crois plus. Parce qu’ils évitent systématiquement les questions qui fâchent. Je conçois aisément que vous pratiquiez un islam apaisé, du « juste milieu », mais il me paraît difficile de nier que les islamistes respectent le même dieu que vous et de laisser entendre astucieusement que les problèmes ne sont dus qu’à l’immigration récente. Certes, elle est à l’origine des pires actes terroristes de ces derniers jours, mais les Coulibaly, Kouachi, Merah... sont, eux, nés en France dans les années 80... Et ce ne sont pas les immigrés de fraîche date qui enflammant les banlieues, mais les enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants d’immigrés des années 60 et 70.

Je vous accorde que l’accueil de la France n’a pas toujours été, dans certains domaines, en particulier l’éducation, à la hauteur nécessaire. Vous avez probablement profité d’une heureuse exception. Mais ce « manque de soins » ne peut en aucun cas justifier pareille vengeance, parfois au nom de la religion de surcroît !

Chaque religion a ses intégristes. Ils sont parfois pacifiques, parfois belliqueux. C’est à chacune d’elles de balayer devant sa porte, ce sont ses clercs et ses fidèles qui ont à conserver le bon grain et à rejeter l’ivraie. Les déclarations de principe n’y suffisent pas. Des actes sont nécessaires pour que la société soit convaincue de la sincérité de celles-ci.

La religion catholique, elle aussi, a eu ses « fous de Dieu » - les Croisades, l’Inquisition... Aujourd’hui, elle vit apaisée, tout en conservant sa puissance morale. Que fait l’Islam pour en arriver là ? Que font les croyants des courants modérés pour convaincre les excités de s’abstenir de jouer du couteau ? Que font-ils pour inverser la courbe dévoilée par un sondage récent qui indique qu’en France, 75 % des musulmans de moins de 25 ans mettent l’Islam avant la République, alors que ce pourcentage inquiétant n’est que de 25 % chez les 35 ans et plus (sondage Ifop de septembre 2020) ?

Tout cela revient à vous poser une seule question, sans détour aucun : si vous aviez connaissance de la commission imminente d’un crime au nom d’Allah, dénonceriez-vous ses présumés auteurs à la police avant qu’ils n’accomplissent leur acte, au risque d’une possible vengeance de leur part ?

-----------------------------------------------------------------

@ hameau dans les nuages 01 novembre 2020 à 13:35

Avant d’entamer la lecture de ce rapport, je voudrais en connaître la source qui, étonnamment, ne figure pas en entête... Je l’ai retrouvé sur deux sites « douteux », dont l’un le déclare émanant de la DGSI. Son ton à charge - et sans ménagement - n’est pas celui habituel à cette administration... par ailleurs très discrète. De plus, il ne semble pas être publié sur le site de celle-ci.


Isabelle

Le virus islamiste est plus radical (c'est le moins que l'on puisse écrire) que le virus Covid.

Nous allons provoquer encore plus de précarité, encore plus de ressentiment et les actes barbares iront crescendo ? Les Français veulent vivre, travailler normalement et sortir comme ils le veulent. Point barre.

Nous n'avons pas besoin d'un thermomètre offert par la macronie, nous avons besoin d'armes pour nous défendre face aux fous d'Allah. Que l'Armée rentre de certaines OPEX et surtout des bases outre-mer où elle est en vacances sous les cocotiers.

Sean Connery, 007, est mort. "Permis de tuer" mais pas de mourir en ne pouvant pas se défendre. Les Français en ont marre de se faire massacrer sans aucune défense digne de ce nom, par des barbares aux idées rétrogrades.

Les religions sont bien des croisades contre l'humour.

GDAT13

@ caroff | 01 novembre 2020 à 00:13
"L’économie américaine est considérablement plus productive que l’économie chinoise, sa principale concurrente, la seule qui ait vocation à l’égaler puis à la dépasser dans l’avenir. L’écart de revenu par tête en fournit un premier indicateur. Il a certes fondu au cours des quarante dernières années, passant de 1 contre 20 en 1980 à 1 contre 5 en 2018, mais il reste considérable... »

Merci de confirmer, involontairement sans doute, mon propos. Celui-ci, je me permets de vous le rappeler, n’était pas de discuter sur la parité de pouvoir d'achat (PPA), dont d’ailleurs l’écart entre USA et Chine, selon vos propres propos a été divisé par 4 en moins de 40 ans, mais sur l’affirmation péremptoire et ridiculement fausse que « économie communiste est synonyme de catastrophe économique ».

Une catastrophe économique qui permet de réduire d’un facteur 4 l’écart de PPA en moins de 40 ans et de devenir d’ici peu d’années la première puissance économique mondiale, j’aimerais bien que la France en soit victime.

------------------------------------------------------------------

@ Robert Marchenoir | 01 novembre 2020 à 09:41
"Le fait que le PIB américain baisse par rapport au PIB mondial au profit de la Chine ne veut pas dire que l'économie américaine soit moins performante, ou que le communisme soit meilleur que le capitalisme. Il veut dire que l'économie chinoise sort du sous-développement"

Mon Dieu, Mon Dieu ! Ne voilà-t-il pas que notre monomaniaque anticommuniste nous dit que l’économie chinoise, un pays communiste pur et dur s’il en est, sort du sous-développement et qu’en même temps (l’influence de Macron sans doute) ce régime communiste est synonyme de catastrophe économique. N’y a-t-il pas là une légère contradiction ?

Ensuite c’est la litanie habituelle des injures : sottise à faire peur (peur le valeureux croisé anti-Poutine ? à d’autres), singe incapable de lire Kant (il est vrai que…) et puis le Goulag ; il y en a qui arrivent toujours à Hitler, lui c’est le Goulag, chacun son truc.

Finalement, notre très estimable locuteur me rappelle furieusement monsieur Mélenchon : une verve incontestable, une impétueuse et véhémente diarrhée scripturale (rarement moins de l’équivalent de 4 pages A4), une furie d’insultes et d’anathèmes. Mais quand on a évacué toutes ces scories, le fond apparaît pour ce qu’il est : extrêmement pauvre.

Peut-il nous expliquer, en peu de mots si possible, comment il concilie le fait que la Chine sera la première puissance économique d’ici moins de dix ans et que d’après lui un régime communiste est synonyme de catastrophe économique ? Si possible sans insulte.

Mary Preud'homme

@ Denis Monod-Broca | 31 octobre 2020 à 22:59

Vous semblez méconnaître tout de la pensée et des enseignements de Jacques Ellul et ignorer ses oeuvres maîtresses pour vous permettre de douter ainsi de l'authenticité de son jugement en matière d'approche critique des religions, y compris la sienne (cf la Subversion du christianisme).
Pourtant l'actualité ne fait que confirmer depuis plus de trente ans le caractère prophétique des mises en garde de Jacques Ellul contre toute forme de dérives politiques ou religieuses, y compris bien sûr le fondamentalisme musulman. Concernant celui-ci, je ne saurais donc trop vous recommander de lire le livre posthume de Jacques Ellul, rédigé à partir de brouillons et qui figure en quelque sorte comme être son testament : "Islam et judéo-christianisme".

Libre à vous de douter de l'authenticité de cette oeuvre ultime ou au contraire tenter d'en mieux capter l'enseignement et les mises en garde, sachant qu'indépendamment d'être un auteur extraordinairement prolifique sur de multiples sujets de société, Jacques Ellul fut avant tout un lanceur d'alerte, hélas méconnu dans son propre pays.
Ce que votre propos semble confirmer.

Denis Monod-Broca

@ François

Oui, Napoléon a mis les juifs au pied du mur, ou il les a mis au pas, mais :
1/ il n’y avait alors ni télévision ni Internet enjambant les frontières,
2/ ça s’est mal terminé... L’émancipation n’a-t-elle pas conduit à l’extermination ?

Non, je ne crois vraiment que la transposition aux musulmans aujourd’hui des décrets impériaux imposés aux juifs en 1808 soient une bonne idée.

Catherine JACOB

@ Xavier NEBOUT | 01 novembre 2020 à 10:48

L'enseignant n'a pas imposé de regarder les caricatures. Au contraire il a laissé chacun libre de détourner ou ne pas détourner le regard. Qui dit "liberté d'expression" dit en même temps "liberté de lire ou de ne pas lire, d'entendre ou de ne pas entendre, de regarder ou de ne pas regarder." C'est ce qui fait toute la différence d'avec, par ex. les exhibitionnistes qui ouvrent leur pardessus à la sortie des écoles. Je cite cet exemple parce que ma mère m'a raconté qu'il lui était arrivé étant jeune, d'avoir le regard surpris et quelque part volé, par un tel genre d'individu et qu'un tel individu avait quasiment élu domicile par un moment, à la sortie / entrée du passage souterrain qui donnait accès de l'autre côté de la rue à Nancy II.

La différence entre ma mère et moi, c'est qu'elle était alors une petite fille et moi une adulte. Autrement dit, une adulte est capable tout en faisant celle qui ne voit rien afin que l'exhibitionniste reste sur une frustration du "imposer de voir" manqué, de penser en elle-même "gros malade va !".

Je pense que la violence ressentie dépend et de l'âge et du degré de puissance de la faculté de raisonnement et aussi surtout de l'accompagnement, s'agissant de la violence des images telle qu'elle est encore susceptible de s'imposer à la télé, de l'accompagnement de la parole par l'adulte, ainsi que de l'écoute disponible à la verbalisation des ressentis.

À votre avis, dans un monde de laïcité dévoyée de son véritable sens qui est le respect des croyances, qu'est-ce qui sera le plus traumatisant pour des collégiens aux parents écolos, un cours sur des peintures où l'on voit des animaux maltraités comme le squelettique hidalgo Don Quichotte chevauchant Rossinante, son étique haridelle, en une caricature du roman de chevalerie et de l'idéal qui ne paie pas, ou bien un cours sur les réflexes avec devant soi des grenouilles décérébrées encore vivantes ?

Je pense qu'un chrétien dispose d'autres façons de prier et de faire le bien s'il le souhaite qu'en trucidant ses contemporains pour empêcher sa propre foi de vaciller. Il est aussi parfaitement conscient qu'une troupe de vierges n'attend pas après lui au paradis...😉

Sachant que, par ex., le Paradis de Dante comporte neuf ciels qui ne sont qu'apparence comme le dit Béatrice, afin de pouvoir parler aux sens des humains, et un peu à l'image du Mont Meru et ses 450 000 km de haut, des Hindous, des Bouddhistes, des Persans, et des Jaïns « les faiseurs de gué » sur le chemin de l'illumination menant à la fin des transmigrations et qui est considéré comme le séjour des dieux entre l'immensité des cieux et la vacuité des enfers, en quoi les errements de l'image peuvent-elles bien atteindre le Sage qui a déjà bien assez à faire avec ses propres illusions ?!!

Jean sans Terre

Je suis effaré d'observer autant de vénérables intelligents se questionner encore. Combien de temps leur faudra-t-il encore ? Ils mourront que leur interrogation sera toujours en suspens.

Si encore ils étaient conséquents. Ils invoquent tous les valeurs de la République, ces descendants des Lumières. Ils n'ont que ce mot à la bouche pour arguments et humanisme. Lumières du pauvre. Pourtant elles se concentrent si parfaitement dans le mot fameux de Voltaire: "Ecrasez l'infâme". Mais ils n'ont plus cette force. Ils sont vieux, pusillanimes et lâches. L'infâme, désormais, les écrase. Que dis-je, il les égorge.

Passons. La seule question qu'il reste à se poser aujourd'hui est: existe-t-il encore suffisamment de Français bien nés pour les bouter tous dehors ? Oui, je dis bien tous, tous ceux qui n'auront pas apostasié. Cette religion est évangile du diable. Et par diable, j'entends l'incarnation de tout ce qui est laid, épouvantable et avilissant. L'islam est littéralement avanie pour notre beau pays.

"France, fille aînée de l'Église, qu'as-tu fait des promesses de ton baptême ?" La France n'est pas terre d'islam. Elle ne doit pas l'être. Notre honneur, nos traditions, notre foi, l'amour de notre postérité nous y oblige.

"Dieu hait-il les Anglais ? — De l’amour ou de la haine que Dieu a pour les Anglais, je n’en sais rien ; mais je sais bien qu’ils seront tous boutés hors de France, excepté ceux qui y périront."

La République a échoué. Elle a tout enlaidi.

Vive Dieu, la France et le Roy.

Michelle D-LEROY

Je n'aime pas les caricatures de Charlie Hebdo contre les religions, elles sont choquantes. Toutefois, je n'achète pas leur journal et basta. C'est aussi simple que ça.
Entre parenthèses, comment reconnaître Mahomet puisque la religion musulmane ne le représente pas, contrairement à Jésus qui au cours des âges a été représenté des milliers de fois en sculptures et en peintures.

Aujourd'hui, parmi les auteurs de ces dessins, certains sont morts sous les balles des fanatiques et d'autres vivent sous la menace permanente, cloîtrés, enfermés, surveillés. Est-ce normal dans un pays démocratique ?
Accepter que ces caricatures soient des sujets de révolte, c'est déjà donner raison au fanatisme religieux et excuser ses crimes... et cela je m'y refuse totalement.

Justin Trudeau ouvert à tous et ouvrant son pays à tous les migrants de la terre, a fait savoir ces jours-ci que "la liberté d'expression avait ses limites", ce qui n'a pas empêché hier soir un homme d'égorger deux personnes à Québec devant le Château Frontenac.
Je le répète, les caricatures ne sont clairement qu'un prétexte. Ils veulent semer la terreur dans les pays modernes pour mieux s'installer et imposer leur sombre et rigoureux mode de vie.

------------------------------------------------------------

@ Catherine JACOB

Merci pour le retour concernant les Turcs établis en Allemagne, ce qui prive Mme Merkel de soutenir clairement ses pays voisins européens. Comme en France : pas de vagues.
D'abord je m'étonne que des migrants venus en Allemagne dans les années 60, et dont les enfants et même petits-enfants ont été entièrement éduqués en Allemagne, ne soient pas mieux intégrés dans la vie allemande, au point de préférer le pays de leurs ancêtres et la culture musulmane avec toute sa rigueur, écoutant plus volontiers R. Erdogan que A. Merkel.
Cela prouve que l'assimilation à ce niveau avec un mixage de cultures n'existe pas et ne pourra exister entre musulmans et non musulmans.

Chacun se souvient du fameux "Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casernes et les croyants nos soldats" de R. Erdogan en 1997... Cette phrase est plus que jamais d'actualité et Mme Merkel par souci politique se soumet.
Nous avons donc du souci à nous faire pour l'avenir, vu l'implantation musulmane qui se développe grâce à une immigration incontrôlée et devenue incontrôlable sans concertation et rigueur mise en place par les institutions européennes et comme elles ne le souhaitent pas...

-------------------------------------------------------------

@ Exilé

Merci pour votre humour en faisant un parallèle entre deux virus avérés dangereux.
Des incidents ont éclaté cette nuit, malgré le couvre-feu ou le confinement, comme on veut, dans les Yvelines... ça continue. Ces jeunes défient la police, le gouvernement, la France mais chut, c'est juste dû à notre système social déficient.

--------------------------------------------------------------

@ Mary Preud'homme
"Nous commençons à assister à ce processus en France"

Un processus qui se met effectivement en place dans le pays grâce à l'impuissance d'une majorité de Français, mais aussi, et c'est là le plus grand problème, l'approbation d'une gauche qui n'oppose la laïcité qu'aux catholiques.

Xavier NEBOUT

@ hameau dans les nuages

Les paroles condamnant tout ce qui n'est pas musulman ne sont pas le fait des islamistes, mais de Dieu.
Dès lors, le distinguo radicalisés et bons musulmans, ce ne peut être que du pipeau pour nous endormir.

Que peuvent faire d'autre les représentants du culte musulman ?

Dormez bien, mais le réveil n'en sera que plus brutal.

----------------------------------------------------------------

@ Mary Preud'homme

Mais non ! Soit on revient à une religion d'Etat catholique et une communauté musulmane respectée mais séparée, soit on les met en camp de concentration en ne leur ouvrant la porte que pour repartir dans le pays de leurs ancêtres.

Sinon, c'est la guerre civile.

Ninive

@ hameau dans les nuages | 01 novembre 2020 à 13:35

Je viens de survoler ce document de 123 pages et je vous remercie de nous l'avoir communiqué, d'autant qu'il est téléchargeable.

Valéry

@ Tomas
"Mais Dieu merci, nous ne sommes pas en guerre."

Si, mais elle est surtout psychologique, avec des effets dévastateurs car à long terme et sans limites dans le temps.

Imaginez la situation suivante, qu'on a vue maintes fois: un gars crie "Allahu akbar" dans un espace public - formule religieuse islamique qui n'est rien de plus que l’équivalent de "Que la paix soit avec toi" des chrétiens. Soudainement tout le monde se met a courir, la peur au ventre.

C'est quoi ça sinon une guerre ou du moins le sentiment d'en vivre une ?

La faiblesse de votre raisonnement, à mon sens, réside dans le fait que vous estimez les motivations des terroristes à travers votre prisme culturel - la vie ici-bas est unique, on doit se réaliser, se rendre utile aux autres, devenir meilleur, etc. Alors que pour eux, répandre l'horreur est une fierté, généreusement récompensée dans l'au-delà, s'ils ont pris les précautions de dédier leurs actions en haut lieu.

Par conséquent, ils n'ont rien à faire de notre appareil juridique, ils s'en fichent d’être capturés, trouvés ou punis. À notre manière.

La seule façon de les faire chavirer c'est d'utiliser les mêmes armes: trouver leur famille puis la jeter dans le cachot le plus sombre, pour toujours. Puis interdire une sépulture religieuse lorsqu'ils sont tués et jeter leur dépouille aux porcs.

Je sais, cela revient à nier tout ce que nous sommes et que nous ne sommes pas.

Donc je ne me fais pas d'illusion. La France, et l'Europe ensuite, deviendront un califat islamique, peut-être pas demain, ni durant notre vie, mais ce n'est plus qu'une question de temps. Et à ce moment-là, toutes nos valeurs séculaires et notre histoire seront balayées manu militari, on aura cessé d'exister. La démographie a toujours le dernier mot.

Pour sauver notre honneur, on se refuse aujourd’hui à prendre les mesures qui empêcheront notre disparition, demain.

Serge HIREL

« Pourtant, à la suite du massacre de Notre-Dame-de-Nice ou de Samuel Paty, nous avons pu entendre de la part d'imams, d'associations musulmanes, de personnalités respectées, d'anonymes filmés dans la rue, l'expression d'une indignation et d'une condamnation sincères. » (PB)

« Sincères » ?... Quelle autre attitude pouvaient-ils adopter publiquement sans être poursuivis pour apologie du terrorisme ?
Le problème, me semble-t-il, n’est pas l’intégrisme en soi, qui est la forme exacerbée de la pratique d’une foi. Toutes les religions ont leurs intégristes. Pour qui n’est pas croyant, moniales et moines des ordres contemplatifs de l’Eglise, cloîtrés dans leurs monastères et leurs couvents, le sont.
Mais nul ne les range dans la même catégorie que les islamistes. Nul ne fait d’amalgame entre leur pratique religieuse et celle des catholiques qui vivent dans le siècle et vont à la messe du dimanche, alors qu’il est plus difficile de distinguer des différences de comportement entre islamistes et « musulmans du vendredi ». Le problème est là.

Parce que la relation exclusive à leur dieu de ces religieux monastiques est de l’ordre de l’intimité la plus totale, alors que les islamistes - comme de rares intégristes juifs et les membres de sectes tels les Témoins de Jéhovah - affichent leur différence avec ostentation au sein de la société. Dans le premier cas, la laïcité n’est en rien offensée. Dans le second, elle est bafouée.

Parce que l’Eglise d’aujourd’hui a une lecture apaisée de la Bible et n’ordonne plus à ses « fous de Dieu » de convertir, l’épée à la main, alors que les divers courants théologiques de l’islam sont encore dans une conception guerrière de la soumission à Allah. Un paradigme dont les islamistes trouvent aisément la justification dans le Coran. Un paradigme qui les mène du prosélytisme à la violence et à sa forme la plus répugnante, le terrorisme.

Parce que, après des siècles de puissance politique, du concubinage notoire avec la Royauté à la mainmise sur l’éducation et la morale de la société, l’Eglise, forcée et contrainte par les Lumières, la Révolution, la laïcité et la loi de 1905, n’intervient plus directement sur la gestion de la res publica. Même si elle sait encore faire entendre sa voix, mais dans un cadre qui s’impose à elle - avortement, PMA, enseignement libre... Rien dans le Nouveau Testament ne lui ordonne de disposer des rênes du pouvoir temporel.

Alors que le Coran organise non seulement la vie de chaque individu dans ses moindres détails, mais aussi définit avec précision les règles du pouvoir politique, la première d’entre elles étant la soumission totale de celui-ci à la puissance de la religion et de ses clercs. Depuis 1979, le régime iranien en était l’exemple emblématique. A la lumière des manifestations anti-françaises actuelles dans les Etats musulmans, on s’aperçoit que les ayatollahs de Téhéran sont loin d’être une exception.

C’est pour ces trois raisons que je ne crois pas un seul instant à la présence en France de musulmans « républicains ». Pas plus qu’ailleurs. Ils peuvent être modérés, fervents, rigoristes, intégristes... aucun, dans son for intérieur, ne fait passer la République avant Allah et son Prophète. Dans l’état actuel de ses pratiques et de la lecture - même pacifique - du Coran, l’Islam n’est pas compatible avec notre conception du pouvoir politique.

Nul ne peut servir deux maîtres, encore plus quand ils s’opposent l’un à l’autre. Il est soumis à l’un ou à l’autre. Le nom même de leur religion indique le choix des musulmans : le terme arabe « Al Islam » signifie « La Soumission »...

Nous devons donc considérer que nous avons laissé s’installer en France une communauté suffisamment unie pour représenter un vrai danger pour notre République. Aujourd’hui, ses membres les plus déterminés sont passés à l’action, une alliance objective unissant intégristes, voyous des banlieues et maintenant terroristes.

La réponse ne peut être que d’une extrême fermeté. Les mots et les coups de menton ne servent plus à rien. Il ne suffit pas de dire « Nous sommes en guerre », il faut la faire.
La victoire est-elle assurée ? Oui, à une condition : qu’on se montre ferme - au niveau qu’il convient en fonction de l’attitude de chacun d’eux - avec l’ensemble des musulmans, de l’expulsion immédiate des imams salafistes et fichés S étrangers à la surveillance de chacune des mosquées. Et cela dans le respect de leur foi intime qu’exige la laïcité, sans provocation inutile, telle l’érection en totem de la liberté d’expression des dessins de Mahomet, dont l’humour contestable n’est pas à la hauteur de la cause défendue.

Pour ma part, je considère que les belles déclarations de tel ou tel après chaque attentat sont des leurres. Je commencerai à y croire le jour où, respectant la loi républicaine, ces personnalités inciteront publiquement leurs coreligionnaires à prévenir les autorités de l’Etat de la commission imminente d’un crime au nom d’Allah.

Alpi

Islam, islamisme, j'ai du mal à saisir la nuance ou plutôt la frontière.
Il y a le christianisme. Existe-t-il du christianisisme, un christianisme qui serait dévoyé ?
Il y a le judaïsme. Existe-t-il du judaïsisme, un judaïsme qui serait dévoyé ?
De même, il y a des islamologues dont le plus bel exemple est le sulfureux Tariq Ramadan. Islamologue, c'est un métier ça ? Existe-t-il des christianologues ou des judaiologues ? Qu'est-ce c'est que ces couillonnades ?

Toute cette terminologie me gonfle abondamment. Marre des causeurs et des exégètes. Le Coran et la Bible sont des textes brutaux, mais la Bible a plusieurs siècles de plus qui lui ont permis de s'apaiser.

Le Coran, c’est l’auberge espagnole, on peut y faire son marché à la carte, suivant le goût et l’odeur du moment. La religion islamique est une vraie lessiveuse des esprits… Je crois que Houellebecq est encore bien plus sévère que moi.

Évoquons le sort réservé à la femme en Islam et commençons par Mahomet, lui-même, ne s’est-il pas marié avec Aïcha, une gamine de neuf ans, alors qu’il en avait cinquante-deux ou cinquante-trois ? N’avait-il pas pris comme épouse Zineb, la femme de son fils adoptif Zaïd, après l’avoir contraint à se séparer d’elle ? Et combien d’épouses et de femmes esclaves avait-il possédées durant sa vie ?

Le statut de la femme a été scellé par l'Islam depuis 14 siècles.
Il n’y a qu’à voir ce que les versets coraniques ordonnent en ce qui concerne le témoignage, l’héritage, la polygamie, le mariage, le divorce à son sujet…
N’est-il pas écrit dans le Coran : « Les hommes sont supérieurs aux femmes parce que Allah leur a octroyé la supériorité sur elles. Par conséquent, il donne aux hommes le double de ce qu’il donne aux femmes. Les maris qui souffriront de la désobéissance de leurs femmes, peuvent les châtier : abandonner leur lit et même les frapper. Il n’a pas été légué à l’homme pire calamité que la femme ».
Si c'est le cas, pourquoi ne sont-ils pas tous homos ?

Alors arrêtons de nous voiler la face et de radoter que c’est un complot ourdi par les "islamophobes" pour dédouaner l’Islam de la situation d’infériorité qu’il a infligée à nos mères, à nos épouses, à nos sœurs et à nos filles depuis 14 siècles.

On pourrait soulever d’autres questions qui fâchent, à l’exemple de l’esclavage qui est codifié par l’Islam, le sort des juifs et des chrétiens qui deviennent des dhimmis. Quant au sort du renégat, il est vite expédié car il est du devoir de chaque musulman de lui couper la tête.

Alors de grâce, ces censeurs qui croient dur comme fer que l’Islam est humaniste, pourquoi s’accrochent-ils contre vents et marées à demeurer en Occident alors qu’ils seraient mieux en terre d’Islam pour adorer Allah en toute quiétude sans qu’ils soient gênés par le comportement immoral des renégats occidentaux comme ils ne cessent de le radoter, aux pays du porc et du vin... et surtout des caricatures ?

Par souci d'honnêteté, j'ajoute que j'ai intégré à mon commentaire de larges extraits d'un texte qu'un berbère m'a adressé et auquel je souscris totalement. Je n'en suis donc que partiellement l'auteur.

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"En effet, mais malheureusement ça tourne à la guerre de religion, guerre opposant ceux qui croient en Dieu et ceux qui croient en l’absence de Dieu, les plus intégristes n’étant peut-être pas ceux qu’on croit."

Superbe inversion accusatoire. Alors, dites-moi en quoi les croyants sont persécutés par les mécréants tels que moi qui leur garantissent la liberté religieuse ? Dites-moi...

Robert

@ hameau dans les nuages | 01 novembre 2020 à 13:35

Document sans aucun doute bien informé et fournissant d'excellents renseignements. Seuls problèmes, ou alors je l'ai mal lu :
- s'agit-il d'un rapport officiel ? En effet on ne sait pas quel organisme officiel ou par quelle autorité responsable il a été demandé ;
- son ou ses auteurs n'apparaissent ni en couverture, ni en introduction, ni même en fin de texte ;
- s'il s'agissait d'un document officiel, on devrait voir apparaître les éléments de la Documentation française, ce qui n'est pas le cas de ce document.

Ce n'est qu'à ces conditions que je prends en compte un "rapport", mot très fort, notamment dans l'administration française ou au Parlement. A défaut, cela reste un document anonyme, donc sans vraie valeur technique ou administrative, quelle qu'en soit la qualité du contenu...

Lucile

@ Tomas | 01 novembre 2020 à 10:02

C'est bien ce que je dis, pour ne pas en arriver à un état de guerre où il y a beaucoup de victimes, et où la distinction entre les coupables et les innocents n'est plus possible, il est urgent que l'État fasse respecter la loi, ce qui n'est pas vraiment le cas en ce moment. Le peut-il ? Gérard Collomb n'a pas été trop rassurant sur la question.

Tipaza

@ Achille | 01 novembre 2020 à 11:25
"L’athée pense qu’après la mort c’est le néant et ceci pour l’éternité."

Le néant ne saurait contenir le temps, même celui de l'éternité. Le néant c'est le néant, c'est rien de rien et déjà dire ça c'est trop parce que rien c'est par rapport à quelque chose.

"La vérité ne sera révélée que lorsqu’on quittera ce monde, en espérant, quand même, que c’est pour un monde meilleur."

Mouais, ben c'est pas gagné, parce que si l'autre monde existe pourquoi serait-il géré par d'autres règles de Bien et de Mal que le nôtre.

Au paradis terrestre, les fauves avaient déjà leurs crocs et leurs griffes. D'accord, ils ne s'en servaient pas, mais elles étaient là, potentiellement prêtes à servir. Les fauves étaient végétariens, puis ils ont viré carnivores. Je me suis toujours méfié des végétariens, je savais qu'ils cachaient quelque chose de pas clair.

Les religions du Livre (enfin chacune son livre) nous parlent toutes de l'enfer, pour le coup, de toute éternité.
Le paradis prenant parfois des formes stakhanovistes avec des vierges qui le redeviennent chaque matin, vous vous rendez compte du boulot ?

Quant au Bouddhisme et autre Hindouisme, qui ont leurs livres également, mais qu'on n'appelle pas religions du Livre, ils nous prédisent au mieux le retour à la case départ comme au jeu de l'oie, avec la réincarnation qui nous oblige à refaire le chemin que nous avions fait après avoir oublié l'expérience de l'ancien chemin.
Expérience qui comme chacun sait est une lanterne qui n'éclaire que le chemin déjà parcouru. Vous suivez ?

Franchement, je crois que c'est encore ici qu'on est le mieux. Si seulement il n'y avait pas...
Je vous laisse remplir la suite.

P.-S.: C'est dimanche, on peut se laisser aller à quelques réflexions métaphysiques ;-)

Michel Deluré

@ F68.10 le 01/11 à 11.44

J'avoue éprouver du mal à suivre votre raisonnement.
Deux options nous sont offertes: soit il existe un dieu, soit il n'en existe pas.
Comme nous ne savons pas si l'une ou l'autre de ces options est vraie, nous ne pouvons donc que croire en l'une ou en l'autre puisque lorsque nous ne savons pas nous ne pouvons que croire.

Youssef El A.

@ F68.10
« C'est pourtant parfaitement votre droit. De la même manière que c'est le droit des chrétiens que de chercher à évangéliser. De la même manière que c'est le droit des athées de chercher à convaincre quiconque, musulmans compris, que leurs religions sont du grand n'importe quoi. »

Je ne dis pas le contraire. Je dis juste que, personnellement, je ne cherche ici à convaincre personne de se convertir ou d’adhérer à la foi qui est mienne, tout simplement. Je respecte les gens, peu importe leur croyance ou leur non croyance. Vous êtes libre d’être athée, et de penser que les religions sont du « grand n’importe quoi », pour reprendre vos termes.

« Mais je refuse qu'on me fasse le coup de la compatibilité totale et axiomatique de l'islam avec un certain ordre constitutionnel ».

Je vous assure pourtant que la compatibilité est possible entre République française et Islam. Pas forcément totale, selon les différentes branches de l’islam et les ingérences de pays étrangers sur notre territoire, mais possible. Et je ne cherche pas à vous convaincre mais à livrer mon ressenti, mon vécu. Pourquoi vouloir se convaincre à tout bout de champ ? Dialoguer pour mieux appréhender l’autre, dans sa complexité, me suffit. Et évidemment, vous en pensez ce que vous voudrez…

« Il faut pourtant bien constater que les derniers actes ont été commis par des réfugiés. On peut discuter de la signification de cela, et, en particulier, remarquer que ce ne sont pas des nationaux qui ont fait cela. Mais il n'est pas acceptable de nier ces faits. »

Vous n’avez pas saisi ce que j’ai exprimé, car nous sommes sur ce point d’accord justement : « les derniers actes ont été commis par des réfugiés », c’est ce que je disais, ni plus ni moins. Par contre je trouve sur ce point votre expression virulente et à charge, cherchant la petite bête. Je vous le dis comme je le pense. L’islam pratiqué en France n’est pas le même qu’en Tchétchénie, par exemple. Et il est dommageable de ne pas plus l’expliquer dans le débat public, de mon point de vue.

« Maintenant, je vous invite aussi à écouter les mots pleins de sagesse de notre prési-président. »

Je vous ai lu, je l’ai écouté. Je suis pour le dialogue, pour la libre expression dans le respect des lois qui régissent notre pays, pour l’argumentation, pour le "vivre ensemble" - absolument fondamental pour moi, et pour la diplomatie aussi.

En vous souhaitant un agréable dimanche, F68.10.

---------------------------------------------------------------

@ Chemin de traverse
« Vous écrivez "les musulmans français..."
Et vous m'indiquez donc que "musulman" serait une nationalité et français accessoirement une idéologie ! »

Je n’ai nullement indiqué que musulman était une nationalité, voyons. Vous me faites là un procès d’intention que mon intervention ne mérite pas. J’écris dès la deuxième phrase de mon message : « Je suis français, de confession musulmane. » Comment pourrai-je être plus clair ?
Passons…

Je connais la religion catholique d’assez près, pour avoir été au lycée chez les oratoriens, mais je n’en suis pas un éminent spécialiste, je vous le confesse. Et je connais l’histoire de France, oui. Je ne comprends même pas ce que vous semblez sous-entendre. Une ignorance présupposée de ma part ? De la bêtise ? Un manque de culture ? Merci de balayer devant votre porte et de ne pas prendre les autres pour des sots ou des incultes.

Je ne cherche à convaincre personne, je le redis, de devenir musulman ou d’adhérer aux croyances qui sont les miennes, et qui sont personnelles, veuillez le noter je vous prie.

Quant au reste… La France est un pays aux racines chrétiennes, qui est devenu aujourd’hui multi-ethnique, multiconfessionnel et multiculturel, du fait de son Histoire. Nul ne doit être dans l’obligation de suivre les préceptes catholiques ou musulmans. Il en va de la liberté individuelle de chacun.

Votre conclusion par contre me sied à merveille: « RESTER NEUTRE ». Oui, c’est primordial pour mieux vivre ensemble et renouer le lien qui a tendance à s’effilocher, j’ai l’impression.

Je vous souhaite un bon dimanche, et une bonne santé également, Chemin de traverse.

jack

@ Youssef El A.

Bonjour,

Je vous trouve très accommodant avec l'imam de Brest qui nous avait donné des sueurs froides en déroulant un discours antédiluvien. Il prétendait entre autres que la musique transforme le croyant en singe ou en porc.
Certes, chacun a le droit d'évoluer, mais avouez que Rachid Abou Houdeyfa part de loin et qu'il nous faut encore un peu de temps pour être convaincus.
Certes, il a changé de nom et d'habits.
Cela étant, il est maintenant simultanément dans le collimateur des extrémistes religieux et de droite. Quelle évolution pour s'en sortir ?

S'agissant du terrorisme. N'estimez-vous pas que des esprits faibles ou mal endoctrinés considèrent qu'il est tout à fait légitime d'éliminer les kouffars ? Ils en attendent le paradis.
L'inspiration réside dans des versets qui surprennent (euphémisme) et qui n'ont pas été contextualisés.

Cordialement.

herman kerhost

@ Lucile | 31 octobre 2020 à 14:28

Voilà un commentaire que je suis content d'avoir lu. D'accord de bout en bout.

Ras le bol des discours et des nouvelles lois. On sait très bien que ça ne changera pas grand-chose. Possible que le pouvoir espère juste que les attentats vont cesser sans avoir à se salir les mains ou l'esprit. Il n'y a pas de solutions à court terme, ou alors elles n'ont qu'un pouvoir limité. Il faut aussi penser long terme, avec l'arrêt de l'immigration musulmane.

Pour le Covid, je pense aussi que le confinement total est une mesure déraisonnable vu la faible proportion de la mortalité chez les moins de 50 ans. C'était concevable au début de l'épidémie, mais aujourd'hui ?

En fait, j'ai bien compris que cette mesure était destinée à éviter l'engorgement des hôpitaux, et aussi à ce que les médecins en soient rendus à devoir trier les patients.

Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi nous n'avons pas construit des hôpitaux durant les six derniers mois, afin de pouvoir accueillir les patients de la deuxième vague. Est-ce à cause des messages contradictoires des épidémiologistes, et du discours à côté de la plaque du professeur Raoult, qui disait en gros que l'épidémie était terminée ?

Les dégâts psychologiques d'un deuxième confinement vont être terribles. La mortalité à moyen terme risque d'être plus importante que celle du Covid. Mais au moins, les hôpitaux ne seront pas débordés. Pas d'images apocalyptiques, les gens mourront chez eux...

Exilé

@ François
« Ceux qui refusent devront partir dans un pays qui leur permet d'exercer leur foi comme ils le voient. »

Bonne idée.
Mais au fait, pourquoi ne pas faire le contraire ?
Les partisans de la « laïcité » nageraient dans le bonheur par exemple en Corée du Nord et ils n'embêteraient pas les autres avec leurs élucubrations idéologiques quasi staliniennes ;-)

------------------------------------------------------------

@ philabelle
«...nos anciens bagnes afin d'y enfermer longtemps les personnes dangereuses...»

En effet, l'éloignement est une solution relativement humaine permettant de protéger la population de certains « incurables sociaux ».

Mais de façon concrète, il faut savoir que le bagne de Cayenne a été fermé suite à diverses pressions des États-Unis d'Amérique qui ne voyaient pas d'un très bon œil la présence de ce système à proximité de leur zone d’influence.

https://journals.openedition.org/criminocorpus/2727

Le bagne de Nouvelle-Calédonie a été fermé en 1924.

Faudrait-il envisager de sous-traiter ce genre de service à des pays disposant de vastes espaces peu habités ?

----------------------------------------------------------------

@ Metsys
«...elle pourrait renoncer à quelques anachronismes baroques comme Fatima »

Mais en quoi ce que vous appelez des « anachronismes » vous dérange-t-il ?
Ces « anachronismes » remontant à 1917 le sont moins que ceux remontant à 1789 dont on nous rebat les oreilles.
Sœur Lucie, témoin du miracle, est décédée en 2005...


hameau dans les nuages

@ Youssef El A. | 31 octobre 2020 à 13:32

À d'autres... :

https://www.cjoint.com/doc/18_11/HKwtECfyBe1_Rapport-2018-islamisme.pdf

Bonne lecture pour les autres.

Metsys

Comme disait le grand Frédéric, Dieu veuille préserver l'athéisme !
Toutefois, bien que l'Eglise catholique soit encore percluse de nombreuses maladies mal soignées, elle a réussi à faire son aggiornamento lors de son dernier concile. Evidemment, elle pourrait renoncer à quelques anachronismes baroques comme Fatima, mais je suis disposé à faire preuve d'indulgence envers la soeur Marie Bernarde... même en tenant compte des marchands du temple local.
Bref, l'Islam n'en est pas encore tout à fait là...

Denis Monod-Broca

@ Michel Deluré
« Mais en quoi finalement croire serait-il plus navrant que ne pas croire ?
Que l'on se réclame d'une religion ou que l'on soit athée, n'est-ce point dans les deux cas croire, croire dans le premier cas dans l'existence d'un dieu, croire dans le second cas dans la non existence d'un dieu ? »

En effet, mais malheureusement ça tourne à la guerre de religion, guerre opposant ceux qui croient en Dieu et ceux qui croient en l’absence de Dieu, les plus intégristes n’étant peut-être pas ceux qu’on croit.

philabeille

1 - Avec sa notion de laïcité, la France a voulu confiner toute religion à la sphère privée (même si bien sûr le message religieux de toute religion influence normalement le comportement individuel).

2 - On ne demande pas aux Etats islamiques (= Etats appliquant les principes du Coran dans leurs lois) de nous aimer ; en revanche, ceux qui n'aiment pas la France et ses lois peuvent la quitter et partir dans les pays islamiques.

3 - Enfin, vous le savez bien, nous sommes beaucoup trop laxistes en matière de condamnations pénales. Il faut trouver une formule entre nos prisons dorées d'aujourd'hui (salles de sport, TV...) et nos anciens bagnes afin d'y enfermer longtemps les personnes dangereuses ou un temps suffisant, d'autres personnes, pour leur donner l'envie de ne surtout plus y être renvoyées.

Tipaza

@ Xavier NEBOUT | 01 novembre 2020 à 10:35

Pour abonder dans votre sens, j'ai été très surpris de lire dans Le Point du 30/10/2020, l'édito de Nicolas Baverez qui avait accueilli l'élection de Macron avec enthousiasme.
Voici comment il conclut:

"La vie privée des Français, les libertés publiques, la survie de nos entreprises, de nos emplois et de nos revenus sont prises en otage par la faillite d'un État obèse et impuissant, qui se révèle tout aussi impréparé, incohérent et inefficace face à la seconde vague de l'épidémie que face à la première. En 2017, Emmanuel Macron a hérité d'une France affaiblie et dévalorisée. En 2022, il laissera une France diminuée et définitivement déclassée."

Une condamnation sans appel et d'une sévérité implacable. Il y a non seulement du désenchantement, mais également un zeste de mépris.
En clair Macron qui faisait illusion n'est pas à la hauteur.

Exilé

Tout démontre que notre conception de la laïcité n'est pas partagée par le monde arabo-musulman.

En fait, cette notion relativement bizarre et tordue de « laïcité » que seuls les Français conditionnés par le Régime semblent encenser, est très mal comprise par la plupart des pays du monde entier, à commencer par les plus développés, à part peut-être certains pays totalitaires pratiquant un athéisme militant qui éprouvent un lien de parenté avec l'athéisme révolutionnaire français qui n'hésitait pas à patauger dans le sang et dont la « laïcité » modèle 1905 est le faux nez.

https://www.lefigaro.fr/vox/medias/les-medias-americains-ne-comprennent-pas-la-gravite-de-la-lutte-dans-laquelle-la-france-est-engagee-20201031


Exilé

@ Michel Deluré
« Jules Ferry ne recommandait-il pas en son temps aux instituteurs tact et prudence en matière d'enseignement de la morale ? »

Mais quand on lui demandait laquelle, il répondait : « Mais celle de nos pères ! »

Note : remarquons tout de même que ce parangon de la « laïcité » reconnaissait tout de même implicitement une certaine qualité à cette morale patriarcale fortement influencée par la morale chrétienne, voire en quasi-totalité...

F68.10

@ Michel Deluré
"Que l'on se réclame d'une religion ou que l'on soit athée, n'est-ce point dans les deux cas croire, croire dans le premier cas dans l'existence d'un dieu, croire dans le second cas dans la non existence d'un dieu ?"

Alors, techniquement non. Il y a une différence entre "croire en la non existence d'un Dieu" et "ne pas croire en l'existence de Dieu". Vérifiez bien le positionnement de la négation. Dans le premier cas, ce que vous faites passer pour la définition de l'athéisme, la négation porte sur le terme "existence". Dans le second cas, qui est la définition de l'athéisme par l'écrasante majorité des athées, la négation porte sur le verbe "croire".

Maintenant, il en va de même pour la licorne rose et invisible. Je ne crois pas en la licorne rose et invisible. Et, de surcroît, comme je n'ai absolument aucune raison de croire en la licorne rose et invisible, je peux affirmer avec une relative certitude que la licorne rose et invisible n'existe pas.

Il en va de même pour les cygnes noirs. Il n'y avait aucune raison de croire en l'existence de cygnes noirs, car ils n'avaient jamais été observés. Et puis un jour, on a trouvé des cygnes noirs. Et depuis, on croit en l'existence de cygnes noirs. Mieux: on sait qu'ils existent.

Il en va de même de Dieu. Maintenant, que vous pensiez que Dieu relève du cygne noir, où l'expérience a prouvé qu'on pouvait se tromper, ou relève de la licorne rose invisible, cela fait l'objet de la distinction entre athéisme standard et athéisme fort. Et il existe des arguments pour rejeter l'analogie avec le cygne noir au profit de l'analogie avec la licorne rose invisible. L'athéisme fort n'est donc pas vraiment une position aussi irrationnelle que vous semblez vouloir le faire croire en tentant d'établir une équivalence entre croyance en Dieu et croyance en non-Dieu.

François

Toute religion a le droit d'exister en France et chacun a le droit de croire en ce qu'il veut. Par contre, c'est à la religion de s'adapter au 21ème siècle et au droit français. Napoléon a mis les juifs au pied du mur, les musulmans doivent rendre les écrits de l'Islam compatibles avec "la France" et son système politique "la République". Ceux qui refusent devront partir dans un pays qui leur permet d'exercer leur foi comme ils le voient.

Jérôme

Bonjour Philippe,

Le seul fait de me dire que Dieu existe est d'une incroyable intolérance.
Et je devrais m'abstenir de dire qu'il n'existe pas, en me foutant de la gu*ule des abrutis qui croient.
Les falbalas, prétendues valeurs scientifiques de l'islam, tout vient des Grecs qui ont tout dit bien avant que l'autre abruti se prenne l'idée de copier, mal, la Bible, sont une injure à l'histoire, la duplicité des réactions, l'autre couillon affirmant qu'il faudrait que l'Etat se saisisse de la question du blasphème ... les muslims croyants sont pétris de duplicité et d'intolérance rentrée.
Chez moi, le marché de... plus un commerçant non muslim.
Que de la bidoche hallal qui pue, des galettes de blé légumes qui puent...
À l'école, plus de crèche, Noël...
Bref, pas de pressions indignes dites-vous ?
Je précise que me tape des fables religieuses comme de ma première chaussette. C'est une question de culture. Ce pays fête Noël pas l'Aïd et l'égorgement des moutons.
Les miracles des chrétiens, pffff.
Ah si, dernièrement un type est rentré dans le bassin à Lourdes en fauteuil roulant, il est ressorti avec des pneus neufs.
Je déparle.
Tout est ridicule dans les religions.
Des bouquins pseudo-complexes.
Le Coran c'est maternelle sup, la Bible tout pareil.
Les Evangiles sortent du lot, des paraboles marrantes.
Qui a réussi à se taper la Genèse sans se dire c'est chia*t et nul ?
Les croyants croivez chez vous et arrêtez de nous emmerd*r.
Quant au muslim, un moment va bien falloir réagir physiquement.
Comme le disait Charasse, on a mis des siècles à se débarrasser des curés c'est pas pour se faire emmerd*r par des imams.
Je suis énervé.
Ça se lit, je sais.

Achille

@ Michel Deluré | 01 novembre 2020 à 10:54
« Le principe de laïcité, c'est aussi un apprentissage du respect, de la tolérance, qui doit permettre d'éveiller les esprits à la pluralité de notre monde et de son histoire.
Jules Ferry ne recommandait-il pas en son temps aux instituteurs tact et prudence en matière d'enseignement de la morale ? L'exercice de la liberté d'expression ne devrait-il pas aujourd'hui encore s'inspirer de ces recommandations ? »

Vous avez parfaitement résumé ce qu’est le principe de laïcité ainsi que l’attitude du croyant et de l’athée sur notre présence sur Terre.
Le croyant croit à une autre vie après la mort. En fait il a besoin d’y croire pour donner un sens à son existence, ceci qu’il soit chrétien, juif ou musulman ou même d’une autre religion.
L’athée pense qu’après la mort c’est le néant et ceci pour l’éternité. Triste fin en vérité que personnellement j’ai du mal à accepter
Qui a raison, qui a tort ? La vérité ne sera révélée que lorsqu’on quittera ce monde, en espérant, quand même, que c’est pour un monde meilleur.

duvent

@ Patrice Charoulet | 31 octobre 2020 à 18:15
« Toutes les croyances religieuses sans exception me navrent. Elle font assaut de bêtise. Les croyants qui me déplaisent le moins sont ceux qui n'ont envie de tuer personne. »

J'aurais dit : tous les hommes sans exception sont navrants. Pour ce qui est de la bêtise ils sont tous si exceptionnellement pourvus...

Les croyants qui me déplaisent le moins sont ceux qui n'ont envie de tuer personne certainement, mais aussi, simplement, de ne nuire à personne, de savoir qu'ils sont égarés, et que le guide doit être de qualité.

Malheureusement, égarés, ils pensent tous être Le Guide, ils savent tous ce qui est bon, ils savent tous ce qui est utile, et comment le savent-ils ? Ils ont des indices... Et où trouvent-ils ces indices ? Dans leur vie, dans leur étroitesse d'esprit, dans la sécheresse de leur âme, et leur petite tête vide a jugé fécond d'ignorer l'expérience et le savoir de ceux qui ont précédé.

C'est ainsi qu'ils persistent, aveugles à soutenir que leur ignorance crasse est Pallas Athéna.

Bon, s'il faut supporter cela, la vie va être un chardon que l'on va silencieusement serrer fort sur le cœur, car éduquer la foule imbécile est une épreuve comme une autre.

Le symboliste a perdu de sa lumière, et l'ancolie de Vinci, le doigt sur la bouche de l'enfant, ne disent plus rien.

Pourtant, parle la Belle jardinière de Raphaël, et il est dit que l'enfant qui marche sur le pied de sa mère, plus tard lui marchera sur le cœur...

Ont déserté les forums les hommes de bonne volonté, s'y trouvent ceux qui ont le gueuloir fétide, et dont l'intelligence et le savoir viennent d'eux-mêmes.

Quel vertige ! Nous les voyons les hommes et leurs instincts, nous voyons leurs violences, leurs vices, leurs basses œuvres, et nous regardons captivés par tant d'audace cette ascension de l'homme qui rampe vers l'embrasement de la fortune capricieuse...

Le sublime combat est celui contre soi-même, car la bassesse commence à cet endroit précis, nul ne l'ignore, mais chacun regarde ailleurs, regarde l'autre...

La faiblesse, l'ignorance et l'égarement éloignent de la bonté, et c'est cet éloignement qui a permis à cet homme d'essuyer sa main sur le dos de Primo Levi, cet alter ego.

Le dégoût de l'homme est absolu, mais la confiance en l'homme est désespérément chevillée à ce dégoût...

Achille

Je sais bien qu’en ce moment l’atmosphère est à la psychose avec les derniers attentats islamistes, mais concernant l’agression du prêtre orthodoxe de Lyon le mode opératoire ne correspond pas du tout à celui utilisé par les islamistes. L’agresseur a utilisé un fusil à canon scié et non un couteau. Il n’a pas crié "Allahu akbar".

Un suspect a été arrêté.
L’enquête n’a pas été confiée à la brigade antiterroriste, mais au parquet de Lyon. Tout semble donc indiquer qu’il s’agit soit d’un déséquilibré qui a agi par mimétisme, soit d’un règlement de comptes.

Ninive

Bilger qui ne comprend jamais rien à rien, entendra-t-il le bourdonnement d'abeille que produisent les commentaires de son blog ? Pour l'instant rien n'a changé, on égorge gratis et demain on continuera à le faire, Macron sera là pour ceux qui l'idéalisent et les autres n'auront qu'à rêver à un monde meilleur ou se barricader un peu plus.

Puisque nous ne savons pas combattre, creusons des refuges, ils serviront peut-être à loger les nouveaux arrivants qui viendront en masse grâce au pacte de Marrakech et apprenons l'arabe avec nos enfants dans les écoles avec l'aide des dix mille enseignants tunisiens invités par Macron.

Espérons que nous pourrons continuer à emprunter de l'argent pour payer toute cette gabegie, car dans le cas contraire choisissez-vous déjà une place au cimetière.
Observez qu'à l'Assemblée nationale on parle de l'islamophobie de l'Etat et que presque tous sont en train d'accuser certains d'entre nous de provocateurs.

Les fraîchement assassinés de Nice n'auront pas la Sorbonne ou le Panthéon.

C'est la chienlit et tant que nous n'aurons pas un Président noir ou arabe ça restera la chienlit car nous sommes des hâbleurs incapables de quoi que ce soit.

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Vos informations

(Le nom et l'adresse email sont obligatoires. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)

Ma Photo

MA CHAINE YOUTUBE

PRESSE, RADIO, TELEVISION & INTERNET

INSTITUT DE LA PAROLE

  • Formation à l'Institut de la parole
    Renseignements et inscriptions : [email protected]
  • L'Institut de la Parole propose des formations dans tous les domaines de l'expression et pour tous, au profane comme au professionnel de la parole publique. L'apprentissage et le perfectionnement s'attachent à l'appréhension psychologique de la personnalité et aux aptitudes techniques à développer. L’Institut de la Parole dispense des formations sur mesure et aussi, dans l’urgence, des formations liées à des interventions ponctuelles, notamment médiatiques. Magistrat honoraire, Philippe Bilger propose également des consultations judiciaires : conseils en stratégie et psychologie judiciaires.

MENTIONS LEGALES

  • Directeur de la publication : Philippe Bilger
    SixApart SA 104, avenue du Président Kennedy 75116 PARIS