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28 octobre 2020

Commentaires

Xavier NEBOUT

Regardons un instant les chiffres.
Le nombre des nouveaux cas explosent, mais pas celui des décès.
Cela ressemble bien à l'immense magouille soulevée par le prof Perronne*. On invente une épidémie avec des tests à 45 cycles au lieu de 25 qui révèlent des cas qui n'en sont pas, et notre escroc national nous dira que grâce à lui, on n'a pas eu 400 000 morts.
Et ses copains d'attendre pour s'en mettre plein les poches avec un vaccin qui ne servira plus à rien...

Quant aux petits commerçants, il n'en a rien à faire, ils ne votent pas pour lui.
La ruine du petit commerçant qui vote Le Pen relève d'une volonté constante de la droite de gauche.

Par ailleurs, il paraît qu'on manque de médecins. Moi je vous en sors 10 ou 20 % de plus d'un coup de baguette magique: plafonnez leurs impôts sur le revenu, et ils travailleront davantage. Pourquoi voulez vous qu'ils fassent 60 heures par semaine comme autrefois, pour tout donner en impôts ?

*le Prof Perronne dénonce aussi le fait que les hôpitaux déclarent comme morts du covid des morts du cancer...


Chemin de traverse

Pour le titre du billet : Pitié pour Emmanuel Macron !
c'est fait cad sans commentaire.

Exilé

@ Claude Luçon
« Le moment de plagier les Britanniques est là : Right or Wrong, my Country ! »

Certes, alors que les Français sont actuellement atteints de la haine d'eux-mêmes et de leur pays, en partie du fait du travail de sape d'agents subversifs gauchistes, ils devraient s'efforcer d'appliquer plutôt cette maxime chère aux Britanniques.

Pour motiver la population dans cette direction, encore faut-il que les dirigeants montrent l'exemple et c'est que qu'avait réussi à faire Winston Churchill en son temps, non pas par comédie mais par intime conviction. Et ce francophile n'a pas hésité à faire tirer sur les marins français de Mers El Kébir en 1940 par amour de son pays (nous pouvons nous demander ce qu'auraient pu faire des non-francophiles à sa place...).

Mais parmi tous les gens qui se sont succédé aux manettes depuis une quarantaine d'années, principalement des arrivistes prétentieux au service d'intérêts particuliers, combien avaient-ils ou ont-ils l'amour de la France chevillé au corps ?

Et si le moment est venu de faire bloc, comment le faire avec des gens qui incarnent la bêtise, l'incompétence, l'imprévoyance, l'incohérence, la prétention et le mépris de la France ?

Achille

Personnellement ce serait plutôt de l’opposition que j’aurais tendance à avoir pitié.
Je ne m’attarderai pas sur J-L Mélenchon dont le cas est désespéré et qui dans deux ans disparaîtra du paysage politique. Pas davantage de Nicolas Dupont-Aignan dont le cas relève, comme Mélenchon, de la psychiatrie.

Non, je veux parler de Christian Jacob qui, comme il nous l’a montré encore hier dans l’émission "L’heure des pros" ne raconte que des âneries. Mais aussi du pauvre Olivier Faure au charisme tellement insignifiant que personne ne fait attention à ce qu’il raconte. Aux leaders écolos, peu importe lequel, vu que dans ce parti c’est le foutoir complet.

Seule Marine Le Pen semble faire encore illusion dans cette opposition fantoche qui gesticule et vocifère. Elle se prend vraiment pour la femme providentielle (il est vrai que depuis que le vieux a été viré par sa fille, les hommes font de la figuration au RN).
Il n’empêche qu’en 2022 elle se prendra quand même son râteau !

Isabelle

@ genau

Je vous embrasse chaleureusement. Dommage que nous ne soyons pas voisins, je viendrais bien boire un petit coup de clairet avec vous. Discuter de tout et de rien mais surtout passer un bon moment ensemble, dans une franche rigolade. Le rire est le propre de l'homme, paraît-il. Nous avons tous oublié la dérision, l'auto-dérision et une certaine élégance. Je suis certaine que beaucoup de personnes âgées aimeraient bien se marrer une dernière fois plutôt que de rester prisonnières de leurs maladies, de leurs médicaments variés, de leurs déambulateurs, etc.

Et je terminerais par une grosse bise, avant de partir, sans masque comme je le fais avec mes enfants et petits-enfants. Pas question de respecter leur fameuse "distanciation".

Bien affectueusement

sylvain

Encore et encore une superbe analyse de Zemmour à Face à l’info sur la pitoyable prestation de ce président pendant la crise du virus : panique, incurie, incompétence, mensonges en boucle, rien ne nous aura été épargné.

Ajoutée à sa lâcheté laxiste sur ce mal qui ronge la France, l'insécurité record due à l'invasion immigration dont il en est un artisan complice de ce fléau, ça fait beaucoup pour ce malheureux et pitoyable Président, grande gue*le et petits bras.

Zemmour ! Allez-vous vous taire à la fin, vous devenez insupportable !

Aliocha

Et genau à raison rejoint le sommeil bien ivre sur la grève du mauvais sang rimbaldien de ceux qui savent que les haleurs depuis longtemps ont abandonné le bateau de l’État, le laissant voguer aux fleuves impassibles des mafias, de PayPal à Cosa nostra.

À l'endroit du péril, néanmoins, les trois grâces qui président au destin européen voulu par Macron, auront pitié de cette messe noire de toutes les pensées magiques qui n'auront pour destin que d'être pulvérisées par la foi qui voit, laissant à la charité, au sens chrétien du terme selon Christine Lagarde l'autre jour chez Rochebin, quel est le sûr chemin pavé de quelle pierre conduit l'enfant aux bras de son grand-père lui assurer que, au plus noir de la solitude, il se souvient de la fugue aimante et de l'harmonie céleste qui amènent ceux qui savent entendre aux embouchures délaissées de la réalité humaine, que la brassée de genêts jetée virilement aux jambes du mourant, a pour nom tendre espérance et qu'il n'y a aucun autre plan de relance qui vaille ou qui soutient.

Que cette vérité, unique et solidaire, laisse aux doubles des sorcières du Macbeth de Shakespeare - double, double, toil and trouble - la peur et le trouble de celui qui ne sait plus dire je t'aime, vieux camarade, et partage ta peine, brisant à tout jamais l'espoir de réconciliation qui, pourtant, mène au Royaume salutaire du pardon.

Jérôme

Bonjour Philippe,

Genau je ne saurais que plussoyer.

Chemin de traverse

@ genau

Sans entrer dans les détails, nous avons eu à déplorer le départ d'un très proche bien plus jeune que votre épouse et dont nous constatons avec effroi qu'on l'a laissé mourir (pas atteint de la Covid).
Et nous sommes scandalisés par l'insistance du Président à vouloir régler leur compte à des personnes qui n'ont pas terminé leur chemin de vie terrestre et à vouloir s'en faire lui-même le régulateur.
Profitez bien, cher genau, malgré l'absence ; et à vous lire.

Serge HIREL

@ Achille 28 octobre 2020 à 21:19
« L’important est qu’elle ait condamné les propos insultants d’Erdogan. »

Non, elle n’a pas « condamné ». Elle a « jugé ». Les mots ont un sens. C’est ce que j’avais déjà tenté de vous dire dans mon premier message... Votre persistance est d’autant plus étonnante que vous expliquez l’une des raisons de cette attitude, l’importance de la diaspora turque en Allemagne, en citant un chiffre sorti d’une fiche Wikipédia, qui, en fait, se montre beaucoup plus prudent que vous sur sa pertinence. De même, d’où tenez-vous qu’ils sont « tous » musulmans ?...

On peut aussi voir dans ce discours en retrait la volonté de la chancelière de faire savoir à Macron l’Européen qu’il serait bon qu’il prenne en compte les intérêts de ses partenaires de l’UE et, en particulier, ceux de l’Allemagne quand il prend une initiative personnelle qui peut avoir des conséquences pour eux... Bref, que la France n’est plus tout à fait un Etat souverain.

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@ Claude Luçon 28 octobre 2020 à 22:30

C’est franchement faire affront à Chirac et à toute la diplomatie française de l’époque que d’affirmer que son opposition à l’intervention américaine en Irak était tout juste une vengeance qu’il mijotait depuis 1981. Les cafés du Commerce où on refait l’Histoire existent aussi en Afrique...

Certes, Villepin a un physique de Cyrano, mais son envoi n’avait rien de théâtral. Il exprimait, avec clarté et fermeté, la démarche de la France, Etat souverain, ami des Etats-Unis, son égal en droit international et non son vassal.

Outre le fait que l’on attend encore l’ombre d’une preuve de la présence d’armes de destruction massive, motif avancé par Washington pour justifier son intervention, l’actualité nous démontre depuis nombre d’années que la décision française était la bonne.
La disparition du régime de Saddam Hussein a promu l’Iran au rang de puissance régionale... L’Iran, dont l’attitude envers les divers groupes terroristes est tout sauf transparente. Sans cette guerre, il est probable qu’Al Qaïda et Daech n’auraient jamais eu la puissance qui fait encore trembler le monde et galvanise nos ayatollahs de banlieue. On est loin, très loin d’Osirak... On est à Conflans.

Jean sans Terre

@ Deviro
@ Malghorn

Le fou du roi amuse la galerie avec ses farces insanes. La folie lui permet cette liberté. Je trompette donc furieusement méfaits, défaut de repentance et tragédie.

Méfait: "action mauvaise, nuisible; conséquence pernicieuse; résultat désastreux, mauvais, déplorable."

Repentance au figuré: "ressentir le regret d'une faute, d'une faiblesse avec le désir de les réparer et de ne plus y retomber."

Tragédie: "œuvre lyrique et dramatique dont le sujet, propre à exciter la terreur ou la pitié, était emprunté à la mythologie ou à l'histoire; événement ou enchaînement d'événements terribles, funestes, dont l'issue est fatale; caractère d'une chose funeste et implacable"

Méfait et repentance sont appropriés au personnage. Quant à la tragédie, elle se discerne partiellement par plusieurs traits assez nettement flagrants. Manque seulement le dénouement qui pleinement la révèlera. Alors nous verrons, lequel ou lesquels d'entre nous est ou sont le ou les plus sots, lequel ou lesquels encore est ou sont le ou les plus clairvoyants.

En attendant, vous avez des jugements mais pas de vision et moi quelques saillies qui me permettent d'imaginer plus loin que l'horizon.

genau

@ Isabelle parle de ces vieillards qui crèvent de trouille et de comorbidité... comme je vous donne raison, encore que mon approbation soit sans intérêt aucun.
Je fais partie de ces vieillards, mais pas du tout comorbide ou polypathe, selon l'origine, j'ai 82 ans, et je me fiche totalement de mon sort. J'ai fait d'amples provisions de Clairet de Bordeaux, vin de Henri IV, de poisson et d'oeufs de mulet, dits poutargue ou boutargue.
Ma pharmacie est pleine de somnifères et de dérivés morphiniques et mes cousins italiens m'ont fait le plein de limoncello artisanal.

Non, ce n'est pas de l'égoïsme, mais ça y ressemble. La Covid a hâté la mort de mon épouse en empêchant ses examens cardiaques, par l'arrogance des "soignants" de la pandémie.
L'intérêt général, bien sûr, la solidarité, l'union, des vapeurs méphitiques, qu'on fait surgir du chaudron de Gundestrup, le sentiment, la beauté, nous en parlerons quand nous aurons le temps. L'Etat, toujours l'Etat et son cortège de hauts factionnaires qui rajoutent toujours une contrainte de plus, histoire de montrer "leur c.. et leurs bonnes manières", avec le sentiment de gravir les échelons de notre belle république, tout ça, c'est parfait, mais ça ne vaut pas un éclat de rire désespéré.

Serrer les coudes, chacun dans son confinement ? Solidaires, parqués dans nos bauges humaines ? Unis, mais en quoi ? En ne se voyant plus ? En ne se reconnaissant plus ? Sauveurs de l'économie en travaillant en semaine pour retourner en prison à la fin. C'est une plaisanterie.

L'Etat sait tout, fait tout, organise tout, échoue le plus souvent pour suivre son étoile polaire du pouvoir. L'appareil d'Etat a besoin d'une victoire pour son escarcelle électorale, et ça tombe bien, la peur de mourir a gagné, alors que la maladie tue peu. Le symbole l'a emporté: vivants, avec les séquelles, les fibroses pulmonaires, mais vivants: allons M. Macron, un bon mouvement, soyez humble devant la mort, votre temps de gloire s'achèvera dans une couche-culotte qu'une aide-soignante issue d'un pays improbable viendra changer. Enviez plutôt Philémon qui videra ses flacons pour rejoindre plus vite sa Baucis qui, de loin déjà, lui fait un signe d'appel. Vous cultivez la trouille en demandant de la solidarité, on n'est jamais solidaire dans la peur, comme dans la faim, on se disperse pour trouver son refuge. C'est le sommeil qui rassemble.

Tipaza

Après lecture des commentaires et relecture du billet, j’en conclus qu’il existe deux sortes de pitié :

La pitié compassionnelle, c’est celle demandée par le billet.
Et la pitié méprisante, c’est celle qu’inspire Macron à une majorité de commentateurs.

Tomas

@ Claude Luçon

Comme tout est simple avec vous. Il ne fallait pas faire la guerre en Irak, la suite l'a prouvé. Que Villepin ait fait son show ou pas n'a sans doute guère compté. Ce qui avait rendu les Américains furieux à l'époque, c'était que les Allemands ne les avaient pas suivis.
C'est de Gaulle qui disait "La France n'a pas d'amis, elle n'a que des intérêts", je crois. Il en va de même pour les Américains. Ce sont de bons partenaires puisqu'ils partagent grosso modo nos valeurs et sont nos alliés, mais se lier trop à eux, c'est se mettre sous leur coupe. Tant qu'on peut se permettre d'éviter ça, faisons-le.

Quant aux Turcs... à l'époque de Charles Martel, ils devaient tout juste sortir d'Asie centrale ou avoir atteint l'Iran. Et ils furent neutres dans la Seconde Guerre mondiale. Historiquement, c'est le premier pays musulman à avoir contracté une alliance avec la France, sous François Ier. Ils furent avec les Anglais nos alliés durant la guerre de Crimée, guerre mondiale avant l'heure qui brisa les ailes conquérantes de la Russie tsariste qui prenait un peu trop ses aises dans les Balkans. Leur bourgeoisie stanbouliote fut longtemps francophile, et ils furent le premier pays musulman à choisir un régime laïc, même si pas vraiment démocratique.

Désolé, mais je ne porterai pas de jugements de valeurs définitifs et caricaturaux de ce genre, tout pittoresques que puissent être vos souvenirs. Même si les Etats-Unis sont venus se battre deux fois en Europe, aussi pour défendre leurs intérêts bien compris et sûrement pas par bonté d'âme. Sans l'Armée rouge et le front de l'Est, on se demande bien d'ailleurs comment ils auraient pu venir à bout de l'Allemagne autrement qu'en jetant leur bombe atomique sur Berlin.

Nicolas Rivière

@ Serge HIREL
"Il est vrai qu’Emmanuel Macron, à son arrivée à l’Elysée, n’a pas trouvé une France en parfait état. Mais, enivré par la réussite de son hold-up, sûr de sa puissance et de son étoile, mais remarquablement mal entouré, sans appétit pour les aspects régaliens de sa charge - tout en personnalisant le pouvoir à outrance -, sans le moindre scrupule, sans la moindre place pour le doute, il a bousculé l’ordre établi, mais n’est pas parvenu à imposer le sien. Il a mis la France dans la rue et ne doit qu’au virus que la situation se soit calmée. Bref, il est l’artisan de ses déboires et ne saurait être plaint comme devrait l’être un dirigeant poursuivi par la fatalité."

Serge HIREL, votre réquisitoire est implacable. Merci !

Tipaza

Macron annonce le reconfinement jusqu’au 1er décembre.

Pour calmer l’inquiétude des petits commerces « non-essentiels », il leur donne rendez-vous dans quinze jours, pour savoir s’il est possible de lever partiellement ce confinement pour eux.

Sachant que la période d’incubation du virus est comprise entre 3 à 5 jours mais peut s’étendre jusqu’à 14 jours, d’après le propre site gouvernemental sur le coronavirus, il est clair que statistiquement, personne dans quinze jours ne sera en mesure de connaître l’efficacité de ce nouveau confinement.

On retrouve le même flou qui a gouverné la politique des masques, inutiles puis indispensables.
Il y a là une volonté de ne pas dire une vérité dure à entendre, une façon de délivrer les mauvaises nouvelles au goutte à goutte.
La plus mauvaise pédagogie dans l’effort de « guerre » qu’il veut mener, encore que cette fois je ne l’ai pas entendu parler de guerre.

Cette dilution dans le temps des efforts demandés est néfaste pour le moral et ne peut qu’aggraver la défiance maintenant et donner une explosion dans quinze jours.
Est-ce du mensonge volontaire ou du en même temps consistant à proclamer un état d’urgence modulaire dont il ne contrôlerait pas la modulation ?

Il fait pitié, pas au sens demandé par le billet, pitié parce qu’il est débordé par une situation qui le dépasse, et pitié parce qu’il n’arrive pas encore et toujours à endosser l’armure des temps mauvais.
Il lui a fallu treize longues minutes d’introduction, répétant ce que tout le monde savait, avant d’annoncer ses mesures, en n’oubliant pas de se réfugier derrière les frontières de l’UE, dont nous savons tous qu’elles sont des passoires.
Dans n’importe quelle situation il n’oublie pas de faire sa publicité europhile, gardant un œil sur son avenir qu’il veut européen.
Une névrose comme une autre, à ceci près qu’elle nous concerne également hélas.

Claude Luçon

@ Serge HIREL | 28 octobre 2020 à 13:10
"Il y a un monde entre la fermeté du discours de Villepin à l’ONU et les « conseils » de Macron à Beyrouth."

Vous n'êtes pas sérieux en écrivant cela j'espère !
Le discours de Villepin à l'ONU est une calamité qui a pourri nos relations avec les USA pendant des années, jusqu'au discours de Sarkozy devant le congrès américain en 2007.
C'était d'une insolence qui aurait dû être évitée, Villepin était dans le rôle d'Erdogan ce jour-là.

Par ailleurs, derrière ce discours, le fait était que Chirac n'a pas voulu suivre les USA parce qu'il avait un compte à régler avec Israël et les USA : la destruction par bombardement d'Osirak par l'aviation israélienne avec la bénédiction des USA !
Un ingénieur français y a perdu la vie.
Le Directeur du projet Osirak, son adjoint le directeur du chantier et sa secrétaire (qui s'étaient mariés entre-temps) étaient au Nigeria, comme moi, dans les années 80, tous trois avaient été sous les bombes israéliennes, tous trois étaient mes amis, c'est de leur témoignage direct dont je parle !
Que Chirac règle ses comptes est une chose, bien, mais il y avait façon et façon de le faire.
Villepin s'est pris pour Cyrano de Bergerac ce jour-là à l'ONU.

Pour mémoire, les USA sont nos amis de toujours, la Turquie est notre ennemie de toujours, déjà au temps de Charles Martel !
Souvenez vous du XXe siècle, par deux fois les USA ont traversé l'Atlantique pour nous sortir du pétrin, chaque fois les Turcs étaient dans l'autre camp !
Lisez le CV d'Erdogan ! Il a fait des études d'imam, cet individu est un Khomeini en costume de Savile Row.

Quant aux Libanais vous auriez dû aller faire un séjour en Afrique de l'Ouest dans le passé, la corruption est leur méthode de travail. Ce sont d'excellents amis mais il faut éviter des faire des affaires avec eux, Fillon en sait quelque chose.
Macron semble avoir compris cela !
Le discours de Villepin fut une erreur !
On peut réprouver un ami, mais pas l'offenser à ce point !

Robert

"Pitié pour Emmanuel Macron" écrivez-vous, appelant vos lecteurs à éprouver ce noble sentiment à l'égard du président de la République. En réalité, ne devrait-on pas écrire que monsieur Macron "fait pitié à voir" ?

En effet, encore ce soir dans son intervention télévisée, on perçoit sans difficulté qu'il ne remplit pas un costume manifestement trop grand pour lui. Il a abordé le gouvernement de la France comme tout grand patron aborde la gouvernance d'une entreprise, n'ayant de préoccupations qu’économiques et d'objectif que de faire subir à la France la conversion définitive à une certaine forme de libéralisme : l'ultralibéralisme tel que pensé par un Strauss-Khan, par exemple, c'est-à-dire gouverner selon les canons de l’École de Chicago ; et à la soumettre encore plus aux décisions de la Commission européenne et de Madame Merkel. Au mépris de son Histoire et de ses traditions.

Par ailleurs il a été le conseiller économique de monsieur Hollande à l’Élysée et donc, une fois parvenu au pouvoir, a poursuivi le gouvernement idéologique de monsieur Hollande que je trouve de plus en plus pitoyable, encore ce soir dans l'émission "C à vous" sur France 5, dans ses prétentions à donner des leçons de gouvernance.

Je précise que je n'éprouve aucune aversion particulière pour l'individu Macron, mais que je n'accepte pas ses comportements quant à l'exercice de ses fonctions. Il donne l'impression de n'avoir découvert le "régalien" qu'une fois arrivé à l’Élysée, partisan de la table rase et peu pétri de l'Histoire de son pays. Lui qui rejetait le Peuple et la Nation, voilà qu'à présent il n'a à la bouche que les mots Nation, Patrie, etc. Comment dans ces conditions faire chez lui la part entre la posture, la communication et l'amour sincère de sa Patrie, de sa Nation et de son Peuple ? Lui, anciennement partisan d'une "laïcité ouverte", devant les avancées de l'islamisme politique et sous la pression des événements, semble à présent revenir à la conception fondamentale de la loi de 1905.

Il est donc loin de laisser l'impression d'être habité par la France et a trop longtemps donné le sentiment d'en être extérieur pour qu'à présent toutes ses déclarations irréfléchies et provocatrices ne lui reviennent pas en boomerang quand l’heure devient particulièrement grave.

En outre, j'ai le sentiment profond que, malgré une intelligence vive et incontestable, il ne domine pas réellement sa fonction ni les événements, qu'il subit plus qu'il n'anticipe faute d'avoir acquis une maîtrise réelle de ce qu'est la présidence de la République française. N'est pas de Gaulle ou Napoléon 1er qui veut...
L'art des grands hommes d’État est de savoir s'entourer des conseillers compétents, de ceux qui ont des visions de long terme, qui ont une longue pratique de la diplomatie, donc nécessairement ayant un profil différent du sien. Or, ne s'étant jamais soumis au suffrage des citoyens avant la présidentielle de 2017, il ne s'est entouré que d'obligés, pour la plupart issus de l'ENA, dont la maîtrise des affaires publiques n'était le plus souvent pas la qualité première, ou de transfuges des autres partis avec pour seul objectif de laminer ces derniers à son seul profit pour de se faire réélire en 2022.

Un dernier point critique : à l'instar des ses deux plus proches prédécesseurs, monsieur Macron me semble être surtout dans l'incapacité de se sentir contraint par les impératifs du Droit, notamment de la Constitution, non pas seulement de sa lettre, mais surtout de son esprit puisqu'il concentre entre ses mains en son Palais tous les organes de surveillance et de décision, gouvernant en lieu et place de l'organe constitué pour l'exercice de cette mission : le gouvernement !

Pour ne pas allonger excessivement mon commentaire, j'ajouterai que je partage en grande part les points de vues et avis exprimés par Denis Monod-Broca | 28 octobre 2020 à 07:57, Exilé | 28 octobre 2020 à 09:09, boureau | 28 octobre 2020 à 11:50 ou encore Serge HIREL | 28 octobre 2020 à 13:10.

Giuseppe

Le boycott des Turcs s'arrêtera sans doute juste sur le pas de porte de la société locale Oyak-Renault qui est détenue à 49 % par le conglomérat Oyak, qui n’est autre que le fonds de pension de l'armée turque créé en 1961.

Quand on parle pognon (cher à Nanard), tout le monde écoute, théorème bien connu surtout quand on cherchait justement à éviter une dépréciation désordonnée de la monnaie turque qui avait provoqué un autre accès de fièvre. Le taux d'emprunt de la livre turque contre une autre devise étrangère - swap rate - avait temporairement explosé pour atteindre plus de 1 000 %, contre 30 % la veille.

Pour avoir ouvert beaucoup de fronts, Erdogan va avoir besoin de beaucoup de pognon justement, alors même le chantage aux immigrés ne suffira pas arme des pauvres paraît-il.
Suivre les cours et prendre les décisions correspondantes devrait suffire, pourvu que les autres copains européens ne se cachent pas derrière les arbres.

Deviro

"Pour aimer un dirigeant, il faut que celui-ci aime en retour.
Monsieur Macron n'aime ni la France, ni les Français.
Je vous laisse conclure. " (Eric-Nico | 28 octobre 2020 à 11:51)
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On conclue : Ce commentaire du PSY du blog est aussi crétin sinon plus que celui de Jean sans Terre | 28 octobre 2020 à 01:59

"Cet homme ne m'inspire aucune pitié car oncques n'eut-il seulement la moindre velléité de se repentir de la somme de ses méfaits.
Le caractère tragique de sa vie n'est point encore entièrement révélé."

On attend avec angoisse la prochaine c*nnerie.

Tomas

@ Ninive
"Pour le reste l’islamisation officielle se poursuit dans la foulée du en même temps, le tiers des bébés qui naissent en France sont d’origine musulmane"

Euh vos sources ? Une enquête du Point donnait 18 % d'enfants avec des prénoms musulmans. C'est beaucoup mais pas un tiers.

Parmi les 3 scénarios du Pew Research Center, un institut américain de vrais chercheurs, le scénario haut prévoit 18 % de musulmans dans la population totale en 2050. Ça changera la France mais pas radicalement.

Combien vous avez fait d'enfants chrétiens pour compenser, au fait ?

Achille

@ Xavier NEBOUT | 28 octobre 2020 à 11:29
« Ce dont nous avions besoin, c'était de Fillon - du moins s'il avait pu appliquer son programme ; maintenant c'est de Marion, et si ça continue, ce sera d'un Franco, voire (autocensure)... ! »

Fillon aurait été confronté aux mêmes problèmes avec le coronavirus et aurait sans doute pris les mêmes décisions qu’Emmanuel Macron vu qu’il se serait fié aux avis des mêmes experts de son conseil scientifique..
Aurait-il été aussi cinglant que E.M. face à Erdogan, nous ne le saurons sans doute jamais.
Quant à ceux et celles que vous proposez pour redresser la France, inutile de vous dire que j’émets les plus grandes réserves, en particulier pour celui de votre autocensure.
♪Maréchal, nous voilà♫ Que ce soit Marion ou Philippe, très peu pour moi !

Achille

@ Serge HIREL | 28 octobre 2020 à 13:30
« En langage diplomatique, chaque mot compte. Et ne pas en utiliser tel ou tel a une signification. Votre commentaire - « appui » - ne respecte pas ce détail... qui n’en est pas un. »

Je n’ai pas pris la peine de reprendre exactement les termes d’Angela Merkel ou de son porte-parole.
L’important est qu’elle ait condamné les propos insultants d’Erdogan.
À noter qu’elle n’a pas été parmi les premiers dirigeants européens à le faire. Mais il est vrai qu’avec une communauté de cinq millions de Turcs sur son territoire, elle se doit de ménager leur susceptibilité, vu que ces gens-là ne sont pas tous des opposants au dictateur turc et surtout ils sont tous musulmans.

Exilé

Quand tout chez Emmanuel Macron révèle l'inverse: une vigueur tardive contre le dévoiement de l'islam (...)

Dévoiement ? Pourquoi « dévoiement » ?

"C'est ni plus ni moins que l'application de la charia sur le territoire français",

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/enseignant-decapite-dans-les-yvelines/enseignant-decapite-c-est-ni-plus-ni-moins-que-l-application-de-la-charia-sur-le-territoire-francais-deplore-le-senateur-lr-bruno-retailleau_4145591.html

stephane

Le dernier deconfineur a été promu Premier ministre.
Qui sera le prochain ? Comment sera-t-il promu ? Sera-ce une ?
Bref à qui Macron a-t-il besoin de rendre service pour mieux espérer une réélection ? Manuel Valls ? Dominique de Villepin ?
Au moins ces derniers ont déjà eu leur promotion. Des suggestions ?

xc

@ breizmabro | 28 octobre 2020 à 12:50

En 2019, Renault a écoulé 85 000 véhicules en Turquie. Rapatrier cette production risque de ne pas être une bonne idée.

Serge HIREL

Dans l’entretien qu’il a accordé à Sud Radio, ce n’est pas le général Pierre de Villiers qui emploie l’expression « guerre civile ». C’est le journaliste, Patrick Roger, qui lui demande s’il craint que la situation dans les quartiers difficiles n’en soit le ferment. Il ne récuse pas le terme, mais s’arrête au constat d’une collusion entre extrémistes religieux et caïds et d’un durcissement des violences. Il tient à ce vocabulaire précis.

Depuis quelque temps - et régulièrement sur d’autres blogs -, annoncer une possible « guerre civile » est devenu banal. Cela est à la fois prématuré, inexact et inquiétant.

Prématuré. Certes, les accrocs à la paix civile se multiplient et les motifs les plus futiles provoquent des bagarres, vite transformées en émeutes si la police s’en mêle. Les voitures brûlent, les pompiers sont caillassés et les menaces pleuvent sur quiconque relève la tête. C’est insupportable. Mais nous n’en sommes ni aux milices défilant dans les rues, ni aux rafales quotidiennes d’armes de guerre, même si l’on sait que beaucoup sont planquées dans les caves.
La situation est grave, mais, en mettant le paquet pour rétablir de force la sécurité, un gouvernement ferme, intransigeant même, soutenu par une justice sans pitié pour les voyous et les radicalisés - fichés S ou non -, a encore une chance d’avoir le dernier mot. Quitte à employer des méthodes aussi dures que le couvre-feu, l’état d’urgence, le mandat de dépôt et l’éloignement systématique.

Inexact. Cette « guerre », si elle survenait, n’opposerait pas des Français à d’autres Français, mais à des individus dont le principal point commun est la haine de la France, bien qu’ils en possèdent juridiquement la nationalité, utilisent les papiers que celle-ci leur a délivrés et profitent abondamment de l’Etat-providence.

Ce serait finalement plus une guerre de conquête puisqu’il s’agit pour eux, caïds et extrémistes religieux, d’occuper des territoires et, comme tout ennemi extérieur, d’y faire régner leurs lois et d’en chasser - ou de massacrer - ceux qui ne leur obéissent pas. Un tel objectif, qui est le même que celui que les djihadistes poursuivent au Sahel, justifie l’emploi éventuel des forces armées, dont le rôle premier est de défendre le territoire, en se projetant, mais aussi pâté de maisons par pâté de maisons.

Inquiétant. Plutôt même anxiogène. « Guerre civile » est une expression terrible parce qu’elle porte en elle la menace d’événements auxquels nul ne peut échapper. Parce qu’on sait qu’elle ne respecte aucune règle, qu’après elle, les rancoeurs sont indélébiles, que jamais plus, même si le camp adverse est laminé - et justement parce qu’il l’a été -, le pays ne retrouvera son unité profonde. Les exemples sont nombreux : le Liban, l’Espagne... et même les Etats-Unis.

Alors, de grâce, pour ne pas l’appeler, évitons ce terme qui glace d’effroi. Pendant qu’il en est encore temps. Et faisons face à la menace. De toutes nos forces.

boureau

"Charlie Hebdo : pousse-au-crime et va-t-en-guerre ?"

Je n'ai jamais été "Charlie".
Je l'ai ici et je l'ai écrit dans la presse régionale en janvier 2016.

La dernière caricature publiée sur Erdogan va, de nouveau, enflammer la planète musulmane.
Certes on peut toujours bêler "liberté, liberté" mais les temps ont changé. Il n'y a pas seulement cher P. Bilger, "quelques pays musulmans" qui voient défiler des dizaines de milliers de fidèles, mais c'est tout l'arc qui va du Maroc à l'Indonésie qui se révolte.

L'irresponsabilité de Charlie risque fortement de rendre encore plus difficile le travail de Macron pour calmer une tempête qui pourrait s'annoncer terrible.
D'autant plus que la vie de Macron tient à peu de choses quand on voit les médias des Etats islamistes.

Un peu de décence, de responsabilité et d'intelligence aux talentueux (sic) dessinateurs de Charlie seraient les bienvenues.

Cordialement.

Malghorn

@ Jean sans Terre

Voilà me semble-t-il propos bien grotesques que les vôtres.

Michelle D-LEROY

Pour moi la pitié a quand même un côté condescendant.
Si souvent François Hollande m'a inspiré de la pitié tant je le trouvais peu représentatif de la fonction présidentielle, je ne peux en dire autant d'Emmanuel Macron.

Sans revenir sur toutes ses bourdes dont la célèbre : "qu'ils viennent me chercher", il faut bien dire qu'au contraire de son prédécesseur il a montré plus d'une fois sa morgue, son attitude hautaine du jeune qui sait tout sur tout et surtout une attitude bravache pour faire admettre qu'il avait raison sur tout au national comme à l'international, lui l'Européen convaincu, le mondialiste. Il montrait qu'il voulait convaincre le monde entier, que la France multiculturelle était un bienfait, que tous ceux qui ne pensaient pas comme lui n'étaient que de vieux réacs arriérés, des Gaulois réfractaires.
Son but n'étant visiblement pas de gouverner le confetti que représente la France sur la mappemonde mais à terme au moins l'Europe.

Sûr de lui au point d'en être désagréable et exaspérant.

Mal entouré pour briller dans la lumière, toujours.

Devant les difficultés qui s'accumulent, curieusement il me devient plus sympathique et plus humain. J'aurais presque envie de dire pourvu que cela dure. Même si je sais que le naturel revient toujours au galop.

Toutefois, après avoir voulu tuer les partis d'opposition (PS et LR) pour mieux dominer la situation, Emmanuel Macron a créé une situation de vide politique. Notamment, son parti LREM crée artificiellement avec dans la foulée de son élection, une Assemblée nationale composée en grande partie de députés novices et incompétents. Cette situation est entièrement de son fait. Il a voulu tout diriger, avoir des députés-toutous, une opposition sans consistance : il est servi.

Et maintenant, l'actualité. Après avoir longuement disserté sur le mot ensauvagement, le professeur d'Histoire Samuel Paty a été assassiné de la façon la plus barbare qui soit. Une horreur pas si imprévisible compte tenu des deux visions du monde qui se côtoient aujourd'hui en France et d'une communauté soudée allant à l'encontre des règles républicaines et des valeurs héritées du catholicisme, fondement de notre civilisation. Encore eut-il fallu que la gauche des idées d'où vient le Président l'ait admis.
Car avant cette mort tragique, M. Macron lui-même trouvait ce mixage de cultures très moderne et progressiste. Le fameux discours sur le séparatisme a mis longtemps à venir et a été prononcé du bout des lèvres parce qu'il le fallait bien mais sans grande conviction.

C'est après cette horreur sidérante que notre chef de l'Etat a réalisé. Il a pu aussi, certainement, constater que notre rattachement à l'U.E. et donc à ses conventions ne laissait à la France que peu de marges de manoeuvre. C'est ainsi que la CEDH apparaît supérieure à nos propres lois pour régler les problèmes migratoires ou les expulsions d'étrangers dangereux.

Quant aux messages de haine sur les réseaux sociaux qui seront supprimés, c'est la loi Avia de retour et au prétexte de terrorisme il faut craindre pour justement la liberté d'expression de tous.
C'est le propre de la macronie : chercher des prétextes pour mieux conserver un pouvoir sans ombre et étouffer la critique.

En matière de politique étrangère, les théocraties musulmanes : la Turquie, l'Iran, le Pakistan mais aussi le Maroc voudraient donner des ordres en matière de conduite quant à la liberté d'expression d'usage en France. Là encore c'était à prévoir.

Emmanuel Macron déjà bousculé par les problèmes sanitaires et les problèmes économiques liés au confinement passé et à venir se retrouve, à 18 mois de la présidentielle, dans la tempête.

Il fait son expérience politique, après ses stratégies toutes bordées par ses services et ses conseillers, les impondérables sont là et comme à tout individu un peu hautain, se sentant intouchable, la vie se charge de lui mettre des claques.

Condescendant, il a méprisé le mouvement initial des Gilets jaunes comme s'ils n'étaient que des gens négligeables, il a voulu une réforme globale du régime des retraites trop vite et très compliquée pour qu'elle soit comprise, il a voulu minimiser le séparatisme et l'ancrage dans nos banlieues d'un islamisme très fort, il a voulu être dans le "en même temps" pour ne vexer personne, il veut épargner les médecins sans changer les moyens des hôpitaux... bref, il ne peut réformer ce qui a été fait en bien ou en mal pendant 40 ans, sans concertation.
Parce que c'est lui et qu'il saurait tout ce qui est bien pour les Français.

Il ne m'inspire aucune pitié, il m'agace et bien souvent je le trouve insupportable.
Pour lui, c'est juste une leçon de vie à cause de l'imprévisible. Et aussi une leçon de vie politique à cause du prévisible qu'il voulait occulter se croyant le plus fortiche.

Isabelle

Il faut bien entendu défendre notre Président face aux fous d'Allah dont ce R. Ergogan qui se comporte comme Hitler, de sinistre mémoire.

En ce qui concerne la politique intérieure et le traitement de la Covid, E. Macron (non justifiable) devrait faire preuve de plus de courage pour ne pas bloquer une économie déjà exsangue.

Gouverner c'est savoir déplaire et vouloir prendre des risques, sinon on fait un autre métier (pourquoi pas fleuriste). Que les personnes à risque se confinent toutes seules, comme des grandes. L'Etat n'a pas à jouer le rôle de maman. Pas d'Etat-nounou, pas d'"Etat-mama". Pour quelques personnes à risques, toute la jeunesse et l'avenir du pays sont donc passés à la trappe.

Les juges, une fois de plus, ont trop de pouvoir. Eux qui peuvent attaquer en justice des ministres qui prennent ou non certaines décisions.
Le syndrome sang contaminé fonctionne à plein régime. Je plains les personnages politiques qui, finalement, ne décident de rien. À quoi bon voter encore pour eux puisque ce sont les juges (non élus par les citoyens) qui dirigent la France ?

En attendant, notre économie va continuer de s'écrouler à cause d'un petit virus qui ressemble à une grippe dont on n'a pas encore le vaccin. Pathétique !

Tous ces Français qui crèvent de trouille et qui n'ont pas compris qu'ils sont mortels surtout s'ils ont un certain âge et qu'ils cumulent les facteurs de comorbidité. Tous soumis et surtout pas de résistance.

Tomas

Je n'aurai jamais pitié d'un chef d'Etat. Il a voulu et obtenu la délicieuse ivresse du pouvoir, qu'il l'assume avec ses inévitables servitudes. C'est peu dire qu'il a manqué de sens politique en ne reculant pas d'entrée face aux premières revendications des Gilets jaunes, qui étaient de demander une baisse du carburant. Quant à la réforme des retraites, on est d'accord ou pas (moi non, évidemment), mais elle était annoncée et promise, le peuple a voté, il est logique qu'elle soit mise en oeuvre. Elle sera de toutes façons rendue caduque par le coronavirus et ses conséquences sociales.

Sur le "régalien", quelle pitié peut-on avoir pour un chef d'Etat qui utilise des termes inappropriés ("séparatisme") et qui est incapable de trouver les bons mots pour rassurer le Français blanc chrétien sans stigmatiser le Français musulman ? Quelle pitié peut-on avoir pour un chef de l'Etat qui a laissé se développer les cancers de l'incompétence, de la corruption, de la violence et du racisme au sein de la police française ? Quelle pitié peut-on avoir pour un dirigeant nommant le décrédibilisé Darmanin à l'Intérieur pour ratisser le plus possible à droite sur le terreau d'une insécurité largement fantasmée, jusqu'à preuve du contraire ?

Cette guerre civile qui menace est un mythe. Entre qui et qui ? Les cinquante gangs et les quelques centaines de noyaux intégristes du pays comme notre armée, notre police, notre gendarmerie et le gros de la population ? Entre les "bobos de gauche" (surarmés et assoiffés de sang, comme chacun sait) et leur force de frappe des Black blocs, et le "peuple de droite" ? J'ai l'impression que ceux qui l'invoquent à cor et à cri, en réalité, la souhaitent pour régler leurs comptes avec leurs ennemis politiques ou tromper leur confortable ennui. Ils ont grand tort. le général de Villiers me donne l'impression d'un homme raisonnable, il ne devrait pas agiter cette pseudo-menace, on n'est pas encore dans l'Espagne de 1934. Les mots et les expressions ont un sens, l'Italie des années de plomb n'a pas connu de guerre civile mais des troubles intérieurs, il y a là la différence qu'il y a entre 100 et 10 000 morts.

Quant à Erdogan, dont on ne peut nier les objectifs expansionnistes (qui ne sont pas seulement les siens mais ceux d'une bonne partie de l'armée turque, à commencer par une marine se trouvant un peu à l'étroit), il cherche surtout à souder le peuple derrière un ennemi de l'extérieur pour assurer sa réélection en 2023, celle-ci étant tout sauf acquise. Cela arrange d'ailleurs bien Macron, un peu d'union sacrée en ces temps difficiles étant toujours bonne à prendre. Il ne faut pas exagérer la portée de ces rodomontades auxquelles il ne faut pas répondre, ce n'est pas dans notre intérêt d'augmenter la tension avec un pays qui ne peut militairement rien faire de sérieux contre nous.

Vamonos

@ M. Bilger

Lui est imputé un passif qui vient de loin et qu'il subit.
Désolé, il ne fait pas que subir, il contribue, il amplifie. Je ne vois pas de rupture avec la politique social-démocrate.
Il enfonce la France sur la voie de la repentance qui est celle de la traîtrise. S'il estime qu'il est en guerre, il doit au contraire combattre les traîtres et les apostats.

Lucile

J'apprends que le chiffre des décès qui avait été donné pour le nombre de personnes mortes de Covid hier en France, et qui figurait sur le site "worldometers", serait erroné, résultant de l'addition des décès à l'hôpital dans la journée d'hier, et des décès en EHPAD en quatre jours. L'explication me semble bizarre ; je ne peux pas croire à une telle incompétence dans l'information. Et je me permets d'ajouter, puisqu'il est question de pitié : pas de pitié pour des gens qui travaillent aussi mal.

Néanmoins je me doute que tous ces chiffres sont à traiter avec précaution. On peut espérer qu'ils ne servent pas de base à des choix politiques intempestifs.

lefort

On peut se demander ce que de Gaulle aurait fait en de pareilles circonstances.
Fort de son bon sens (mais non sans rouerie et parfois sans pitié) peut-être aurait-il pu faire mieux grâce à la confiance qu'il inspirait, ce dont Macron est privé après ses multiples bévues.

Giuseppe

Mal entouré le Président, l'entourage devrait être plus musclé avec un niveau scientifique établi.
Mais s'il est mal entouré c'est qu'il l'a voulu, fera-t-il la part de tout à l'avenir ? C'est lui qui tient le manche, s'il n'a pas les bons c'est de sa faute, d'autant plus qu'il sera réélu en 2022.

Il devrait retenir les leçons de la pandémie. Quand je pense que Castex était le Monsieur Déconfinement... Si les calendriers d'exécution étaient gérés avec une telle approximation, ce serait Beyrouth dans la construction et je suis modéré.

Des énarques sans notion de la vie, dès qu'on attaque les travaux pratiques c'est le mur qui s' écroule, pourtant ils ont tous les éléments, mais il leur manque l'essentiel, le mode opératoire et le ciment dont ont fait les tabliers... Non monsieur Castex... des ponts pas ceux des cuisiniers.

Petit détour, j'avais été confronté à une épidémie de grippe avant 2010, paradoxalement peu s'en souviennent, pourtant nous nous étions fournis en FFP2 et généralisés sur tous les sites de production de BTP, alertés je pense me souvenir, par la préfecture.
Pour cette pandémie certains de mes collègues ont utilisé ceux de la division amiante, des FFP3, le top (mais plus contraignants pour attraper le bon rythme de respiration), comme l'a relevé un intervenant.
Le FFP3 est le plus filtrant des FFP.

jacques peres

La délicatesse (selon Barthes) de bien des billets de "Justice au singulier" :

"la fuite élégante et discrète devant le dogmatisme"

"la simplicité, le non-conformisme, le raffinement, la liberté, la banalité quotidienne* exquisement voilée d'intériorité transcendantale".

*la politique pour moi (pas pour Barthes).

giaglis

Et pourtant il y a bien longtemps qu’une équipe gouvernementale n’a pas été aussi étoffée
Et pourtant il y a bien longtemps qu’un président n’a pas couvert un spectre politique aussi large.

Continuer à le voir comme un homme seul me semble un péché d’orgueil de la part de ses adversaires.

Serge HIREL

@ Achille 28 octobre 2020 à 08:29

Formellement - par la voix de son porte-parole et non lors d’une déclaration personnelle -, Angela Merkel a jugé « diffamatoires » et « absolument pas acceptables » les propos d’Erdogan. Utilisant leur compte Twitter, d’autres dirigeants européens ont apporté leur « solidarité » et leur « soutien » au Président français. En langage diplomatique, chaque mot compte. Et ne pas en utiliser tel ou tel a une signification. Votre commentaire - « appui » - ne respecte pas ce détail... qui n’en est pas un.

Giuseppe

Heureusement Charlie de cette semaine répond à Erdogan à la place d'Emmanuel Macron.

Ceci dit on ne va pas se laisser chiffonner par un pays qui en gros pèse 4 fois moins que le PIB de la France, qui vit sous perfusion du Qatar et de quelque 17 milliards d'euros, 15 de l' UE et 2 de mes impôts - Bardella a un peu dérapé avec ses 50 milliards, mais c'est de bonne guerre.

Contesté de plus en plus chez lui, en Turquie, il ravive des tensions intérieures nationalistes pour essayer de se donner une contenance mondiale.
Un tigre de papier, qui se fait mousser mais au fond comme tous les cailloux dans les chaussures, il suffit de les enlever et de les secouer.

Erdogan se croit (religieux) plus fort qu'il n'est, mais comme les meilleures rétorsions sont celles qui touchent le portefeuille, rien de plus facile que de lui compter les billets avec parcimonie.

La misère est devant sa porte, sa monnaie ne vaut pas grand-chose, le reste est rodomontade, la religion ne construit pas des ouvrages, elle construit dans le meilleur des cas des âmes, mais pour vivre l'économie fait partie de l'élévation spirituelle, la misère de la Turquie aujourd'hui relève bien de l'emprise de la religion, le Sultan est regardé avec suspicion dans les autres pays qui le soutiennent à bas bruit.
L'Arabie Saoudite est de ceux qui aiment bien la protection des USA, et le Qatar se donne une contenance.

Serge HIREL

Quand une baignoire déborde, qui paie les dégâts causés par l’inondation ? Celui qui a ouvert le robinet, puis a quitté la salle de bains, ou celui qui, lui succédant, ne l’a pas fermé à temps... après avoir augmenté le débit de l’eau ?
Le coupable ne trouvera personne pour minimiser sa faute sous le prétexte que son attention a été détournée par l’arrivée imprévue d’un hôte indésirable. On lui reprochera même de ne pas s’être aperçu que l’ancien locataire n’avait pas fait installer de caméras de surveillance à l’entrée. Et il devra aussi dédommager ceux qui auront eu à souffrir des méfaits de l’intrus...

Cher Philippe, j’avoue que je n’éprouve aucune pitié pour ce Président, dont le quinquennat n’a rien d’extraordinaire en matière de tuiles. Même la pandémie n’était pas imprévisible. Deux avertissements l’ont précédée : le SARS en 2003 et la grippe H1N1 en 2009. Son prédécesseur - qu’il a servi - a certes relâché la prévention, mais, en deux ans et demi de pouvoir, il n’a pas fait mieux. Edouard Philippe a avoué devant ses collègues parlementaires qu’il n’avait jamais entendu parler de masques avant janvier 2020...

De plus, tous les autres chefs d’Etat de la planète ou presque sont également confrontés au virus et une majorité d’entre eux, dont le nôtre, en privilégiant la protection de la santé de leurs concitoyens, ont provoqué une très grave crise économique et sociale. Sur ce choix, la situation d’Emmanuel Macron n’a donc rien d’extraordinaire.

Ce qui l’est plus, c’est l’impression de panique et d’improvisation que laissent ses atermoiements, les mensonges de ses ministres au printemps et les débats publics entre autorités médicales qu’il n’a pas su faire taire.

Ce qui dérange, c’est aussi la volonté de « Paris » d’imposer ses décisions sans vraie concertation avec les élus locaux. Cela aurait pourtant été une formidable occasion de mettre en œuvre la promesse tardive de travailler étroitement avec les collectivités territoriales.

Quant aux autres « tragédies » du quinquennat en cours, elles ressemblent beaucoup à celles qui se sont survenues auparavant, de l’affaire Benalla au suicide de Grossouvre, des grèves de 1995 aux Gilets jaunes, de la catastrophe de la vallée de la Vésubie aux morts de La Faute-sur-Mer, de l’égorgement du Père Hamel à la décapitation du professeur Paty. Il en est de même au plan international, ne serait-ce qu’en matière de relations avec l’allié américain, qui ont aussi connu quelques couacs à l’époque de Chirac.

Emmanuel Macron, certes, n’a pas été épargné, mais ses prédécesseurs non plus, Hollande en particulier qui a dû faire face à des attentats meurtriers. Ce qui a changé, c’est l’attitude du pouvoir face à ces événements, c’est la conception même du pouvoir, encore plus vertical qu’à l’époque du Général... qui, lui, avait les épaules pour assumer son « coup d’Etat permanent ».

Qui imagine que, lorsque son ex-conseiller s’est supprimé - plus exactement, a été retrouvé mort -, Mitterrand, montré du doigt, dise : « Qu’ils viennent me chercher ! ». Il a fait le dos rond en attendant la fin de l’orage... Cette morgue n’est rien d’autre que de l’huile sur le feu... et le fruit de l’inexpérience politique.
Inexpérience qui n’a cessé de se manifester... Que dire de cet acte de contrition prononcé en Algérie avant même son élection : la colonisation est un « crime contre l’humanité » ?... Les extrémistes musulmans et leurs complices ont applaudi... et renforcé leur soif de vengeance. Que dire de la gestion de la crise des ronds-points ?... Une jacquerie inorganisée, sans chefs ni revendications précises, qui aurait pu être étouffée dans l’œuf... En tout cas dès le lendemain du saccage de l’Arc-de-Triomphe.

Il est vrai qu’Emmanuel Macron, à son arrivée à l’Elysée, n’a pas trouvé une France en parfait état. Mais, enivré par la réussite de son hold-up, sûr de sa puissance et de son étoile, mais remarquablement mal entouré, sans appétit pour les aspects régaliens de sa charge - tout en personnalisant le pouvoir à outrance -, sans le moindre scrupule, sans la moindre place pour le doute, il a bousculé l’ordre établi, mais n’est pas parvenu à imposer le sien. Il a mis la France dans la rue et ne doit qu’au virus que la situation se soit calmée. Bref, il est l’artisan de ses déboires et ne saurait être plaint comme devrait l’être un dirigeant poursuivi par la fatalité.

Tout ceci est aussi vrai au plan international. Bien sûr, la France, membre du Conseil de sécurité, n’est pas n’importe quel Etat et doit occuper son rang. Mais cela n’exige pas de se montrer arrogant et donneur de leçons. Surtout quand on est le petit dernier arrivé et sans expérience diplomatique. Il y a un monde entre la fermeté du discours de Villepin à l’ONU et les « conseils » de Macron à Beyrouth...

Alors, tout en le désapprouvant, il n’est nul raison de s’étonner qu’un autre chef d’Etat, disons autoritaire et énervé par les entraves que Paris met à ses velléités expansionnistes, s’en prenne vertement à Emmanuel Macron. Un combat de coqs indigne, qui ne fait rire personne - encore moins la célèbre Vache -, tant il démontre le peu d’estime que suscite notre Président à l’étranger. Qui imagine de Gaulle être traité de malade mental ?...

Lucile

Emmanuel Macron est certainement dans une position difficile, mais le Français moyen également, sinon plus. Cependant je ne préconiserais ni pour lui ni pour nous ce que les Anglais appellent "self pity" (apitoiement envers soi). Je lui reconnais le droit de se tromper, comme à tout être humain, mais en priant le ciel pour qu'il n'en abuse pas.

Je regarde de temps en temps le "worldometers" qui donne les chiffres concernant la pandémie, et leur évolution pays par pays. On constate de grosses différences entre des pays limitrophes, de presque même régime politique et presque même population. Comme l'expérimentation se fait in vivo, on ne peut pas s'empêcher de se poser des questions sur la cause de ces différences, si confiant que l'on soit à l'égard des comités d'experts nouvellement créés pour faire face.

Alerte ! Hier soir, nous occupions le deuxième rang au monde en valeur absolue pour les décès quotidiens par pays (525 morts de Covid chez nous, 1 en Suisse, 7 en Suède, 81 en Allemagne, 367 en GB, 907 aux USA). D'où un nouveau coup de barre en prévision. Nous en saurons plus ce soir après l'allocution présidentielle.

Mais ce seront les résultats finaux les plus intéressants. J'attends donc la fin de l'épidémie pour tirer des conclusions, si Dieu me prête vie ; mais je prédis déjà que la France, où l'on a des idées à défaut de pétrole, ne sera pas parmi les pays dont on pourra s'inspirer plus tard, ni pour les pertes en vies, ni pour les dégâts économiques.

À mon avis, certaines causes de ces différences sont matérielles, et minimes. Il y a sans doute quelques grains de sable dans le système, à nous de les repérer. L'intervention de Sylvain Crépin me paraît à propos.

Je crains, une fois le danger passé, que nous nous dépêchions de mettre un bilan aussi triste aux oubliettes, après avoir officialisé rapidement quelques justifications superficielles, biscornues et patriotiques à nos malheurs. C'est notre péché mignon en politique. Ce serait pourtant bien si nous pouvions regarder les résultats en face sans nous chamailler pour autant et sans nous rejeter la responsabilité les uns sur les autres, dans le but de mettre en place une protection plus efficace et moins coûteuse.

https://www.worldometers.info/coronavirus/

breizmabro

"Emmanuel Macron, avec la Covid-19, est la victime d'un phénomène terrifiant..."

Sans compter qu'il est devenu "la tête de turc" d'Erdoğan qui lui dit qu'il est un malade mental, et demande le boycott des produits français.

Du coup Manu impitoyable décidera en contrepartie de faire revenir en France la production annuelle des 378 000 voitures et 920 000 moteurs fabriqués à Bursa (Turquie) pour Renault, créant ainsi six mille emplois en France. Et toc !!

Comme disait Guitry, "Faisons un rêve"...

Eric-Nico

Bonjour monsieur Bilger, bonjour tout le monde,

Pour aimer un dirigeant, il faut que celui-ci aime en retour.
Monsieur Macron n'aime ni la France, ni les Français.
Je vous laisse conclure.

boureau

"Pitié pour Emmanuel Macron !"

Je dirai plutôt : "Pitié pour les Français" cher P. Bilger !

Le seul événement pour lequel un maigre crédit de pitié pourrait lui être accordé, c'est la pandémie du coronavirus.

Pour tous les autres grands problèmes du quinquennat, la méthode Macron pour les traiter s'apparente à de l'amateurisme, de la fausse rigueur ou de l'incompréhension de la société.

Comme tous les hauts fonctionnaires, il est persuadé - comme Dieu en quelque sorte - que ce qu'il dit de faire est déjà fait. Sans contrôle et sans suite.

Pour le Covid, depuis neuf mois, éclate son incapacité à décider des mesures fortes : il reste dans son "en même temps" sanitaire ou économique ! Attitude la plus négative en temps de crise grave.

L'Union nationale ne se fera pas sur des paroles.

Me revient ce que j'ai déjà écrit ici : "Il ne sait pas que l'Histoire est tragique". Il parle et l'Histoire avance !

Pas de stratégie, par de plan à court et moyen terme. Toujours de la com.

J'ai espéré à plusieurs reprises le voir dominer la fonction, à chaque fois il a raté le train de l'Histoire.

Ce n'est pas pour rien que dans un sondage réalisé dans les cinq principaux pays européens, il se place dernier ou avant-dernier comme ayant le moins bien traité la crise actuelle.

Sa fonction le dépasse, il n'est pas le Père de la Nation ! Un haut fonctionnaire raide, sans la moindre empathie manifestée, sauf théâtrale et ambiguë. Relisons ses discours !

Triste quinquennat plein d'occasions ratées !

Cordialement.

stephane

Kennedy a dit "c'est quand il fait beau qu'il faut réparer le toit".
Qu'a fait ou fait faire Macron ?
- Richard Ferrand remercié de ses bons services
- Juppé au Conseil constitutionnel
- Le Maire...

Des ministres compétents et d'autres incompétents.
Et la mérule s'est installée dans notre pays, et le toit est pourri et les tuiles commencent à tomber.
Aura-t-il le courage de démissionner et de se représenter puisqu'il est si sûr d'être indispensable et de n'avoir personne en face ?
Il y en a deux qui doivent être bien là où ils ont dû se recaser: Hollande et Edouard Philippe.
Macron n'est pas un bon président. C'est un camelot.

Xavier NEBOUT

@ Achille

Il ne faut pas confondre ce dont Macron a besoin, avec ce dont le pays a besoin.
Ce dont nous avions besoin, c'était de Fillon - du moins s'il avait pu appliquer son programme ; maintenant c'est de Marion, et si ça continue, ce sera d'un Franco, voire (autocensure)... !

Michel Deluré

Certes, il faut reconnaître que les circonstances n'aident guère Emmanuel Macron. Mais il n'est cependant pas le seul chef d'Etat à se retrouver dans cette situation. Rares sont ceux qui sont aujourd'hui en charge de gouverner un pays et qui peuvent se réjouir d'échapper à la nécessité de gérer cette pandémie et les conséquences qui en résultent.

Ce n'est donc point de la pitié de ses concitoyens dont a besoin EM mais, face à la situation exceptionnelle à laquelle nous sommes tous confrontés, de la prise de conscience collective de la gravité de celle-ci et de l'adoption sans réserves par tous, quelles que soient les catégories d'âge, de comportements responsables que nous devons chacun nous imposer, seul moyen pour sortir aussi rapidement et avec le moins de dommages possibles de cette crise.

Quand nous montrerons-nous enfin capables de décider à notre propre niveau du comportement responsable que nous devons adopter sans attendre que ce soit toujours l'exécutif qui nous dicte notre conduite ? Sommes-nous oui ou non devenus adultes ? Pouvons-nous mettre temporairement de côté notre égoïsme et faire preuve, tant dans notre propre intérêt que dans celui de tous, d'altruisme ?

philabeille

C'est l'histoire de la France : hier, on a coupé la tête de notre roi ; aujourd'hui, on élit des présidents surprenants : Mitterrand, Sarkozy, Hollande, Macron. Bref, rien de bien glorieux... un peu à l'image de notre emblée. Rendez-vous dans cent ans...

jack

Bien vu.
C'est un quinquennat que Chirac aurait ainsi caractérisé: "Les emmerdes ça vole en escadrille".

Ajoutons à cela les banderilles de l'excellent Hollande qui a encore sévi ce matin sur France Info. Bien qu'il n'ait pas particulièrement brillé comme président et qu'il ait été un gaffeur hors pair, il ne ménage pas son successeur Macron. Il aurait mieux à faire en prodiguant ses conseils pour que la gauche social-démocrate ressuscite au moyen d'un leadership approprié et indiscutable.

Enfin, pour revenir à un sujet récemment traité ici, il n'est vraiment pas opportun de saupoudrer le tout par des RIC.
L'épidémie produit déjà une navigation à vue de la part du Gouvernement. Alors ce n'est pas le moment d'en remettre une couche en diluant les responsabilités.

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