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29 novembre 2020

Commentaires

Claude Luçon

@ Denis Monod-Broca | 29 novembre 2020 à 09:22
"la violence se déchaîne lorsque la parole s’affaiblit."

Avec quelques exceptions. Exemple : Mélenchon et Martinez aujourd'hui dont la parole déchaîne souvent la violence ou pour le moins qui l'approuvent.
Ou comme celle de Cohn-Bendit l'a déclenchée en 1968.

Sans vouloir faire de comparaison je pense que vous oubliez le passé récent où la parole déchaînait la violence, et quelle violence, genre Lénine, Benito Mussolini et Adolf Hitler !

Nos politiciens parlent trop il ne leur reste plus de temps libre pour faire le travail pour lequel nous les avons élus !

Complément d'enquête à propos de la victime :
"Arrestation de Michel Zecler : le producteur de rap aux antécédents judiciaires chargés transportait du cannabis. Le Parisien, qui rappelle que quatre policiers étaient toujours en garde à vue, samedi 28 novembre, dévoile de nouveaux détails : dans le studio de Michel Zecler, l’homme arrêté, un sachet transparent contenant ce qui pourrait être de la résine de cannabis a été retrouvé le lendemain par les enquêteurs. « Les policiers disent que leur seul objectif, c'était de le faire sortir de son local pour l'interpeller, car ils pensaient que c'était à cause des stupéfiants qu'il voulait se soustraire au contrôle », détaille une source proche du dossier.
Âgé de 41 ans, Michel Zecler, qui a grandi à Bagneux, en région parisienne, a expliqué ce jeudi sur le plateau de "Touche pas à mon poste" qu'il était un homme sans histoires, même s'il avait eu quelques ennuis dans sa jeunesse qui l'avaient conduit en prison".

En prison ?
Combien d'années dure la jeunesse pour Saint Michel Zeclerc ?
Antécédents judiciaires chargés ?
Cannabis ?
Le Parisien se trompe ! Pas Saint Michel Zecler !

Mary Preud'homme

@ Jérôme | 29 novembre 2020 à 22:21

Ne seriez-vous pas l'un de ces spécimens de nazillon racaille que vous dénoncez avec tant de hargne, sachant que l'on juge souvent les autres par soi-même ?

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@ Patrice Charoulet 0038

Bonne "visualisation" et surtout bonne lecture :
https://twitter.com/LindaKebbab/status/1332711273407066113?s=20

Trekker

@ Tomas | 29 novembre 2020 à 11:45
"Il y avait dans les 200/300 000 manifestants hier, leur présence ne cautionne pas les agissements de quelques centaines de trublions."

Vos propos sont dignes de « L’ Humanité «, époque des années 70 / 80, ou fleurent bon les vocables actuels de LFI !

Même constat concernant votre commentaire du 29 novembre 2020 à 01:44, j’ose espérer pour vous que vous aurez droit aux félicitations chaleureuses pour vos écrits cités de Mélenchon et Besancenot !

Vos 200 / 300 000 manifestants sont les chiffres donnés par les organisations gauchistes, ceux fournis par la Préfecture de police sont 133 000. Vous devez faire vôtre la phrase fort connue de Jacques Duclos : l’important n’est pas le nombre réel de manifestants, mais l’impression qu’on a eue d’être les participants de la manifestation !

Ecrire trublions au sujet des casseurs et agresseurs de policiers - seulement une soixantaine ont été blessés ! -, c’est sciemment minimiser la nature violente de ces individus !

Henri Gibaud

Désolé pour l'aspect "collectiviste", mais j'anticipe sur les expéditions par trains complets que Dame B., Responsable de gare de triage, pratique conformément aux normes électroniques en vigueur et applicables.

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@ caroff | 29 novembre 2020 à 12:18

Très intéressant, cela relativise à juste titre l'expérience purement orale. Vous avez peut-être lu le récent "Le Maroc en 100 questions" de Pierre Vermeren ? Si ce n'est le cas je vous le recommande car vous y apprendrez que ce pays important dans notre résistance contre un fanatisme spiritualiste sanguinaire va bientôt y vivre un épisode de fragilisation pour cause de décès du roi. Et on peut penser que nos troupes au Mali devraient se recentrer en anticipant, et en harmonie avec l'Espagne à partir des Canaries, sur le risque grave de troubles puisque Moulay Hassan (futur Hassan-Tleta) n'aura ses 18 ans qu'en mai prochain. Un conseil de régence devra gérer jusques à ses 21 ans.

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@ Lodi | 29 novembre 2020 à 12:39

"En plus, vous êtes intéressant..." : mais non c'est une réflexion exprimée par moi et signée tel, vulgus pecum, qui vous a intéressé, "faire l'intéressant" serait une étiquette qui me ferait - tiens ! - honte.

Lisant et relisant votre aimable adresse à mon nom, j'en sors "manque d’intérêt envers les billets de notre hôte" pour réagir ainsi : il me semble que c'est là une inquiétude d'infidélité ou de déloyauté qui ne tient pas eu égard à l'ouverture magnifique du premier terme au fronton de la république : Liberté. M. Bilger protège cela très bien.

Comme j'essaye d'honorer votre effort sympathique à l'égard de mon nom, je risque encore de souligner le passage où vous pointez le terme : "si on a failli, il convient d'avoir honte mais surtout de réparer, et évidemment pas par peur de la punition ou pour la récompense, par tremblement ou par appétit, mais le bien pour le bien". Je trouve que votre propos illustre très bien le besoin fréquent de reprendre maîtrise sur les significations vraies des mots, vraies au sens où elles sont suffisamment partagées. Vous utilisez 'honte' comme conséquence d'un sentiment de faillite avec faute consciente de quelqu'un qui a pris un risque délibéré envers sa capacité à "se regarder dans la glace". Mais pouvons-nous SVP être d'accord ensemble sur la réalité qu'il peut y avoir une faillite (échec, chute c'est l'étymologie) principalement pas imputable à une action coupable de qui se retrouve "en défaut" ?

Jérôme

Bonsoir Philippe,

Pas besoin d'économiser une honte que je n'ai pas.
Je n'ai rien de commun avec ces nazillons racistes à la solde de Lallement.
Je n'ai donc pas honte.
Ils ne font que mettre en exergue le comportement moyen du flicaillon qui en lieu et place de faire respecter la loi s'estime au-dessus d'elle.
Une sorte de racaille de banlieue en uniforme.

Achille

@ Marc GHINSBERG | 29 novembre 2020 à 13:31
« Le raisonnement de Philippe Bilger est simple. Il faut économiser sa honte parce que, comme dit l’autre, il y a beaucoup de nécessiteux. »

Un peu comme le mépris en somme …

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@ Tomas | 29 novembre 2020 à 11:45
« L'article 24 modifie la loi de 1881 sur la liberté de la presse. On ne voit pas en quoi celle-ci ne pourrait pas dévoiler le visage d'un policier ou d'un gendarme délinquant lorsque c'est justifié. »

Ce que vous avez visiblement du mal à saisir, c’est que nous sommes dans un Etat de droit et donc ce n’est pas aux journalistes ou photographes qui grenouillent dans les manifestations qu'il appartient d’exposer à la vindicte populaire un policier qui a "déconné", c’est à la Justice de le faire. Soyez sûr qu’elle disposera des photos et vidéos non floutées pour déterminer les sanctions à prendre contre le contrevenant.

P.-S.: le nombre de manifestants n'était pas de 200 000/300 000, nombre bidon donné par les officines d'extrême gauche, mais de 133 000, nombre donné par la préfecture de police.

jack

Quel acharnement contre un citoyen au seul motif qu'il ne portait pas de masque et qu'il aurait voulu échapper à 135 euros d'amende !
Attendons les résultats de l'enquête et de l'action de la justice.
Même si les flics ont actuellement des raisons d'avoir les nerfs à fleur de peau, le métier implique un minimum de maîtrise de soi. À défaut, il leur faudrait envisager une autre profession.
En tout cas, ce rude passage à tabac cristallise bien des mécontentements.
Et franchement, ni la police, ni le ministre de l'intérieur n'avaient besoin de cela en ce moment. Quid de l'article 24 ? Darmanin n'est plus droit dans ses bottes à présent.
Que saurait-on de l'affaire si une caméra n'avait pas filmé la scène ?
Cela étant, nous avons besoin des forces de l'ordre. Et il convient de ne pas jeter le discrédit sur l'ensemble parce que quatre individus "ont déconné" selon le terme employé par Darmanin.

genau

Sait-on ce qui s'est passé, réellement, avec ce producteur ? Le bruit et la fureur étaient tels que le message n'a pas très bien passé. À classer au rang des âneries policières.

Macron ? Honte ? Mais cher hôte, d'où venez-vous ? Ces gens sont en cuir de crocodile, auxquels ils empruntent leurs larmes ; ne compte que ce qui est susceptible de gâcher ou compromettre leur élection ou réélection, leur goût du pouvoir immodeste. Il n'y a pas d'autre pensée: inutile de ratiociner sur le sujet.

M. Macron représente une certaine France, gavée d'argent, de postes, d'irresponsabilité et surtout de morgue énarchique. Lisez "Cartel des fraudes" de Charles Prats, c'est tout de même instructif. Tout le monde pioche. Il faut seulement capter une partie suffisante de l'opinion pour constituer une majorité au sein de la minorité votante.
Mais de temps en temps, ces fonctionnaires se prennent les pieds dans le tapis: la Savoie ne leur pardonnera jamais l'ouverture des stations et la fermeture des remontées mécaniques. Les journaux étrangers s'en tordent de rire. Travail d'énarque: ni fait ni à faire.

La justification pandémique devient une tartarinade: il s'agit de ne pas encombrer les hôpitaux qu'on a contribué à démanteler, mais on crée a minima des foyers possibles d'infection tout en détruisant l'effet positif que le desserrement aurait, très temporairement, pu créer.
Mais bien sûr qu'il y aura une troisième, une quatrième, une cinquième vague, avec des mesures qu'on arrivera peut-être à cibler dans notre bel Etat jacobin. Souvenez-vous de "Pauvre Bitos": on tuait, on tuait, c'était la fête tous les jours, et la France a beaucoup plus de morts que l'Allemagne, et beaucoup plus de lits de réanimation. Que voulez-vous c'est l'égalité. Tous morts, surtout les bien portants.

Et pendant ce temps-là, on joue les sérieux, les donneurs de leçon, on bâtit le monde financier de demain, on morigène les populations, on joue à Castex perché.
La police joue à trap-trap, fait ce qu'elle peut, et souffre d'un recrutement angoissant: qui veut être policier aujourd'hui ? Si ce n'est les Gnafron du guignol républicain.

Et pourtant, il y a tellement de gens bien là-dedans, mais désespérés. Des gendarmes qui n'osent plus verbaliser tant ils se sentent haïs en raison de quelques interventions grotesques et humiliantes de certains collègues.
Combien de braves gens propriétaires bailleurs, à qui on préfère le squatteur insultant, privés de revenu, de toit, qui ne sont même pas accessibles aux secours, car propriétaires, et cela, par la grâce de juges ouvertement gauchistes et fiers de l'être ? Combien d'entrepreneurs, combien de chercheurs, écoeurés par la lenteur, la bêtise et la morgue de l'administration, vont produire ailleurs ? En France, Mme Charpentier est seulement "membre" de l'académie des Sciences, alors qu'elle est une des personnes les plus influentes au monde, récompensée dans nombre d'universités, mais pas en France. Comme l'a écrit Sciences et Avenir, c'est un prix qui est "tout, sauf français".

De cela M. Macron devrait avoir honte. Il en est réduit à nous refaire le coup des valeurs républicaines. C'est de l'administration française qu'il devrait avoir honte, mais, pensez-vous, ce n'est pas électoral. Ce n'était pourtant pas faute d'essayer, au risque d'être ridicule, autre sujet de honte, quand Edouard Philippe a célébré l'attractivité de la recherche française quand la lauréate disait publiquement "penser qu'en France, jamais l'agence compétente ne lui aurait financé ses recherches". Atteindre un tel degré de méchanceté stupide est bien pire que de fermer les remonte-pentes. C'est la marque d'une lourde maladie mentale.

Tipaza

"Homme tabassé à Paris : l'Élysée a appelé Michel Zecler. L'entourage d'Emmanuel Macron a rappelé au producteur de musique que sa violente interpellation avait fait «honte» au président." (Le Figaro)

J'ignore si je dois économiser ma honte, mais il est certain que je ne serai pas économe de mon mépris.

Un Président qui passe son temps à s'excuser, pour le moindre dérapage de la police, qui descend à ce niveau, on va où, comme ça ?

À ce stade, ce n'est plus de l'humanité, ni de la compassion, c'est de la servilité en attente d'un retour sur investissement servile par des bulletins de vote.
Et encore je suis bien aimable, en me demandant si sa servilité est intéressée, parce que je vais finir par croire qu'elle est consubstantielle à sa nature.

Il a tellement fait acte de repentance à tant d'occasions, mais jusqu'à présent c'était des repentances que je qualifierais de politique étrangère, mais là vraiment je ne sais comment dire ...
Bref, j'ai honte de la honte de Macron !

sylvain

Dieu s'est-il lui aussi islamogauchisé ?
Comment ne pas voir une intervention divine, une main de Dieu, avec cette vidéo qui tombe à pic en faveur des gauchistes, des casseurs tabasseurs caillasseurs ; cette semaine de tirs de barrages incessants contre la police, toute la gauche a sorti la grosse Bertha, pas un jour de répit, pas de trêve, la police est massacrée par les merdias, par les élus, députés sénateurs, associations gauchistes, le pouvoir lui-même, les footeux QI civelle, les artistes, les journalopes, l'Hanounasserie propagande lèche-babouches du pouvoir et toute cette pourriture LREM : La Racaille En Marche qui gouverne la France, devenue une terre à racailles islamogauchiasses.

Jamais l'Elysée n'aura hébergé de tels fous comme celui qui le squatte actuellement ; ce malade propage la haine, la violence, la destruction du pays, le fascisme islamiste extrémiste de gauche se répand comme une traînée de poudre, plus rien ne pourra l'arrêter.

Pas un jour sans crimes atroces, sans attaques d'églises, de postes de police, de policiers et pompiers, médecins tabassés caillassés cramés, de maires lynchés, de meutes maghrébines africaines détruisant tout sur leur passage dans toutes les villes, dans un silence de cathédrale médiatique sous les applaudissements des islamogauchistes ravis enfin de tenir le pays par la violence, la police étant tenue responsable de cette anarchie terrible qui règne dans le pays.

xc

@Tomas | 29 novembre 2020 à 01:44
"Auriez-vous été capable de reconnaître les visages des policiers incriminés dans l'affaire du studio ?"

A en juger d'après ce qui a été diffusé, la réponse est "non" pour quiconque visionne ces images, comme pour des images floutées. Leur diffusion ne serait donc pas tombée sous le coup de l'art 24 s'il avait été en vigueur. Mais elles ont tout de même produit leur effet.

Henri Gibaud

@ Achille | 29 novembre 2020 à 08:11

C'est mieux d'avoir suscité votre ironie à la camomille que le silence complet, je vais réfléchir à cette came, la camomille...

Une quantité d'information, c'est une variation. Dire "demain grand ciel bleu à Tamanrasset" = epsilon d'info.

Le Présid'Enfant a introduit le terme "honte", pas encore dans le circuit à propos de cette bavure policière - satanément opportune pour certains, n'est-ce pas ? - : j'ai donc considéré que cet emploi lexical devrait être au coeur des commentaires, d'autant que M. Bilger dans sa fougue assez classique de sa part a enjambé l'étape possible de sonder la recevabilité ou non du terme. Personnellement je suis très méfiant à l'égard des arnaques argumentaires notamment la présomption par le terme, etc.

Alors avec la page blanche en pleine nuit, sans aucun commentaire précédent, et comme j'avais précédemment réfléchi aux étymologies de honte, vergogne, shame (mais chouma ?), j'ai simplement proposé aux suivants une sorte de matériau possible.

C'est raté (sauf vous, merci) mais pour moi ce procédé est empathique à autrui et me plaît. Je suis déçu que personne n'ait relevé le synonyme anglais 'dishonor' car il y a là piste sur le cas macronien : a-t-il voulu dire que l'ensemble de la République - dont il serait la voix (unique ?) - aurait perdu tout son honneur à cause d'une bavure de quatre policiers ? Et corollaire : que fait man-man Brizitte pour les corrections de ses brouillons de gazouillis (traduction connue), voire longs pensums parfois élucubrations sur son "Têtenote" (traduction inédite) ?

Jean le Cauchois

@ Denis Monod-Broca à 09:22
"Il est établi, me semble t-il, que la violence se déchaîne lorsque la parole s'affaiblit"

Votre remarque est pertinente. Combien de fois la relation d'un conflit violent se résume à "Ils n'ont pu se mettre d'accord, ils se sont insultés, puis en sont venus aux mains, ou aux coups". Il nous faudrait un président de l'Institut de la violence, associé à notre président de l'Institut de la parole, pour améliorer notre usage de la violence et permettre d'établir que "la parole se déchaîne lorsque la violence s'affaiblit".

Lodi

"Je ne rappelle pas ces évidences pour faire preuve de mauvaise foi mais pour mettre sur un plateau de la balance l'intolérable d'agressions ponctuelles comme celle à l'égard de Michel Zecler, et sur l'autre les mille offenses verbales et physiques causées à des policiers dans l'accomplissement de leur mission." (PB)

Je ne crois pas que le monde fonctionne ainsi : il faut lutter contre tous les abus et dès lors qu'on en relativise selon ses sympathies, on tombe dans l'arbitraire, droite et gauche ne me semblant trop souvent que des licences donnés à leurs adhérents d'être de parti pris.
Ce doit être mon mauvais esprit.

Comment protéger les non-policiers ? Filmer. Comment protéger les policiers d'une persécution ? Empêcher le mauvais usage des images.
Mais on ne peut pas plus abolir les images pour ses abus que les forces de l'ordre que les leurs.
Je pense qu'il faudrait inaugurer ceci : chaque fois que quelqu'un a diffusé indûment des images, je dirais de gardien de forces de l'ordre n'ayant rien fait d'abusif mais qu'on donne en pâture pour le crime d'être un gardien de l'ordre, le condamner autant que l'auteur du crime contre ce dernier. On pourrait d'ailleurs en faire autant des appels au meurtre, et enfin, tous les appels à divers crimes tels que les viols, les attentats, les incendies et d'autres choses du même genre qu'on pourrait regrouper sous le nom de destructeur de la personne et de la collectivité.

À propos de collectivité, dans un pays qui n'a pas toujours su conserver sa liberté, dont la Constitution est une véritable insulte à l'équilibre des pouvoirs et où le premier réflexe, en cas de problème, est de diminuer la liberté, comment en pas être un prophète de malheur ?
Il faut sauver ce qui peut l'être quand il en est encore temps... WARNING ! La prochaine perte pourrait bien être définitive, les Américains n'ayant pas construit de base navale perpétuelle pour débarquer chez nous nous délivrer de tyrans jambon-beurre ou kebab.

Endiguons l'immigration musulmane, endiguons les diminutions de nos libertés... Contre les abus structurels, savoir laisser notre pays en libre service d'indésirables et nos libertés à la merci de nos gouvernants d'ailleurs indulgents à leur présence puisque capables de les laisser s'implanter, et toujours en quête de nouvel interdit de sorte qu'ils les démonétisent tous et que leur parole est encore moins prise au sérieux que ce qu'elle le mérite, ce qui n'est pas peu dire.

Non, non et non, Nos Gracieux Souverains, il ne faut pas sacrifier la liberté des Français, la mettre en danger par des indésirables ou donner carte blanche à la police, ce qui est encore diminuer la liberté des Français ainsi d'ailleurs que des étrangers passant dans notre doulce France sans présumer que les Gaulois réfractaires sont en fait des veaux souscrivant que leurs bouviers leur donnent des coups en toute impunité, puisque pas vu, pas pris.

Mentalité de bandit, sauf qu'eux ne se targuent pas d'être des défenseurs du bien pour tabasser les gens sauf quand ils virent islamistes, évidemment, la religion ne servant trop souvent qu'à devenir encore pire que ce qu'on était sous couleur de devenir meilleur.
Ce doit être mon mauvais esprit.

Lequel me dit que les Français sont décidément des incapables, dont toujours une part essaie de diminuer la liberté, une autre part applaudit, une autre ne voit rien venir et une autre s'en moque tandis qu'une autre proteste parce qu'elle préfère qu'on diminue d'autres libertés.
Que je me fie à l'Histoire et à ce constat pour dire que les Français sont, bien souvent, des incapables de conserver leur liberté et d'imiter les meilleurs, et je ne noircis pas le tableau... Si ça fait de moi un prophète, petit prophète, mais il y en a plein, petit prophète de malheur, je n'y peux rien.

https://www.youtube.com/watch?v=JPfiz6FPSj8

Je fais pire que le chanteur, pas semblant de m'occuper des problèmes... Par contre, j'alerte avant qu'ils soient vraiment là, je veux dire, quasiment indéracinables.
Voilà.

Xavier NEBOUT

Lorsqu'on demande à la police de faire abstraction de tout sens de l'honneur en chargeant la Manif pour tous d'un côté et de ne rien faire d'un autre pour laisser la télé filmer les casseurs, il ne faut pas s'attendre à n'y avoir que des théologiens.

Le dernier soubresaut d'honneur dans l'armée remonte à l'OAS. Depuis tout est verrouillé, point de généraux qui ne soient agréés par la franc-maçonnerie. Nos hiérarchies de fonctionnaires sont doubles, l'une de façade, l'autre, occulte, et cela date de Napoléon.

Un capitaine responsable de la sécurité militaire d'une base aérienne, me racontait un jour qu'il avait dû faire un rapport à la hiérarchie de la sécurité au sujet du colonel qui obéissait au doigt et à l'œil au sergent-chef qui était le maître de la loge - rapport évidemment sans suite.
Ça peut donner une idée du bord*l qui pourrait régner dans l'armée si un pouvoir de droite lui donnait un jour ordre de faire face à l'immigration les armes à la main.

Ce midi, j'entendais Robert Ménard dire que 75 % des jeunes musulmans faisaient passer la charia avant les lois de la République.
Ils nous opposent un bel exemple pour ceux qui devraient eux aussi, faire passer celles de leur conscience en premier au lieu de se déshonorer en obéissant aux ordres de la République pourrie.
À quelles lois demander à nos jeunes d'obéir sans se compromettre avec leur honneur ?
Sauf à revenir à une religion catholique d'Etat et à une monarchie, l'avenir est inéluctablement à l'islam.

Allez les veaux...

Ex abrupto

Dans l'affaire Michel Zecler, le Rassemblement national, tout en retenue, invoque la présomption d'innocence qui, sans aucun doute, doit bénéficier aux policiers mis en cause. Bravo ! Imaginons cependant trois Arabes ou trois Noirs cognant comme des sourds sur un Européen bien blanc. Le RN ferait-il, en cette occurrence, si grand cas de la présomption d'innocence ? Je m'interroge.

paul

Une fois encore on juge et on écrit sous le coup de l'émotion. On ne sait pas ce qu'il s'est passé avant que les quatre flics perdent leurs nerfs. Le fameux "producteur" (il produit quoi d'ailleurs ?) a eu quel comportement avant ? Et bien sûr il savait qu'il avait une caméra dans son entrée...

Et Macron emboîte le pas de la démagogie, il condamne sans avoir une relation complète des faits. Il faut qu'il se lave de l'affaire Benalla et l'occasion lui en est donnée.

Et on évite de parler des heurts gravissimes qui ont eu lieu lors de la manif: façade incendiée, flics tabassés. On cherche quoi en montant en épingle cette bagarre ?

Marc GHINSBERG

@ duvent

Le raisonnement de Philippe Bilger est simple. Il faut économiser sa honte parce que, comme dit l’autre, il y a beaucoup de nécessiteux.

Isabelle

À quel jeu dangereux se livre la macronie ? Diviser pour mieux régner. Là n'est plus la question.

Elle a des hontes et des indignations à géométrie variable. Elle laisse faire les casseurs, les black blocs, les "diversitaires", les indigénistes et l'extrême gauche. A-t-elle compris qu'elle est désormais dépassée par les événements ou est-ce voulu ? On finit par ne plus savoir quel est le but de ce gouvernement ?

20 policiers agressés quotidiennement, 63 commissariats attaqués depuis le début de l’année !

Où est donc passée l’indignation présidentielle et artistique ?

Ce week-end, où étaient donc le Président Macron, Castex ou Darmanin pour protester contre l’attaque à la voiture bélier du commissariat de Dax qui a blessé trois policiers faisant face à quarante voyous ?

Où étaient ces "dirigeants" pour s'indigner et avoir honte suite à l'attaque de l’hôtel de police de Cahors devant lequel deux voitures ont été incendiées ? N'ont-ils pas honte de ces faits ?!

Macron ou l'indignation sélective. Macron et la honte à géométrie variable !

À Bordeaux :

Pierre Hurmic, maire écolo-gaucho de Bordeaux, participe en tête de cortège à une manifestation contre les violences policières qui dégénère et finit par la vandalisation de nombreux commerces de sa propre ville. Pas de honte à l'horizon !

Les Français ont mal pour la France. La macronie divise pour mieux régner. On voit le résultat. C'est l'anarchie dans tout le pays.

Pouvons-nous suggérer aux Forces de l'Ordre de ne plus intervenir à Paris et de laisser Lilian Thuram, Audrey Pulvar et Anne Hidalgo se débrouiller, seuls, avec les migrants et les casseurs ?

Anne Hidalgo qui finance, avec l'argent des contribuables, des ONG de passeurs de migrants et qui se plaint, ensuite, d'avoir 500 tentes près de ses fenêtres.

Ah, ces brêles qui gémissent des conséquences dont ils chérissent les causes ! Vive l'invasion migratoire mais pas devant les yeux d'Hidalgo ou de Pulvar.

Lilian Thuram, Audrey Pulvar dans leurs œuvres : une tribune anti-flics accuse dans "Libération" la police d’être... “gangrenée” par le racisme.

Voilà, toute la police est raciste dixit ces illustres penseurs nuancés.

Espérons que la police sera aux abonnés absents, lorsque Thuram, Pulvar ou Hidalgo devront appeler, un jour, les forces de l'ordre pour défendre leur logement parisien. Cette police qui finira par ne plus intervenir comme elle le fait déjà dans les zones de non-droit...

À propos de la police :

Une pensée pour Jean-Baptiste Salvaing et sa compagne Jessica Schneider, tués au couteau chez eux devant leur enfant de 3 ans par Larossi Abbala qui n'avait pas les codes de notre société, condamné plusieurs fois et toujours libre de ses mouvements sur notre sol... J'ai cherché sur le net des réactions de Griezmann et Mbappé, mais je n'ai rien trouvé. Bizarre, ils n'avaient pas encore "mal à leur France".

https://www.leparisien.fr/yvelines-78/yvelines-l-hommage-a-leurs-collegues-victimes-du-terrorisme-bouscule-par-la-colere-des-policiers-12-06-2020-8334558.php

caroff

"Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin devient une cible commode." (PB)

Darmanin est la victime collatérale du "en même temps" qui tient lieu de substrat idéologique à Macron.
Il est dans son rôle lorsqu'il veut se réconcilier avec sa base, les policiers, qui ont essuyé des humiliations avec les inepties de Castaner en les soutenant lorsqu'ils se trouvent en difficulté. Il est également dans son rôle dans l'utilisation du monopole de la force légitime confiée aux forces de l'ordre. C'est le "Darmanin "de droite" qui est attendu !

Mais face aux violences de certains policiers qui dégradent profondément ce qu'il reste d'opinions favorables à leur égard, il doit se montrer impitoyable en virant les brebis galeuses pour faire taire ceux qui se plaignent de l'impunité dont ils bénéficient dans certains cas. C'est le "Darmanin de gauche" qui est attendu !

Son ambition politique affirmée qui se concrétise par une politique très ferme à l'égard des fauteurs de trouble s'appuie probablement sur les notes de ses services et les sondages qui indiquent sans ambiguïté qu'il est dans le vrai.

La France s'est droitisée (https://www.contrepoints.org/2020/07/24/376916-sondage-ifop-la-droitisation-du-pays-progresse-la-gauche-seffondre) et le nombre croissant de retraités apeurés aidant, il doit savoir qu'au fond sa politique est plutôt bien reçue n'en déplaise à l'extrême gauche ou aux débris de la gauche hollandaise...

La honte qu'exprime Macron traduit son impuissance et son inefficacité: Darmanin l'a compris et fonce !

Lodi

@ Henri Gibaud | 29 novembre 2020 à 02:14

Vous êtes hors-sujet : et alors ? Mieux vaut être être hors-sujet que dans le sujet pour s'adonner à des polémiques stériles, la calomnie ou je ne sais quel autre vice. Une magicienne à la page ne ferait plus sortir de crapauds des bouches mais des ordinateurs !

En plus, vous êtes intéressant... Sans compter que personne n'a l'air de se rendre compte que l'inspiration sur le sujet de notre hôte revient d'autant plus forte d'avoir musardé ailleurs, je me demande si c'est par manque d’intérêt envers les billets de notre hôte ou pour les idées en général, mais je ne me le demande pas longtemps tant cette question s'avère indécidable et d'un intérêt secondaire.

Je dirais qu'il faut économiser ses efforts sur ce qui n'est pas intéressant, pas profitable et pas son devoir.
Mais si on a failli, il convient d'avoir honte mais surtout de réparer, et évidemment pas par peur de la punition ou pour la récompense, par tremblement ou par appétit, mais le bien pour le bien.

Vous n'avez pas à être comparé avec quelqu'un d'autre sur le mode du manque mais à essayer d'éclairer les autres commentateurs, et c'est ce que vous faites et ce dont je vous remercie.

xavier b. masset

Il semble que l'on a pu noter plusieurs cas d'actes policiers de ce genre, de moindre intensité, dans une gare parisienne, quelque part entre les lignes d'une France autrement éloignée, aux USA, et même en Australie, pays des kangourous rompus au noble art, jeu de jambe délié de l'archipel de leurs petits bras vifs.

S'il revenait, l'inspecteur-principal adjoint Antoine dirait : Comme c'est étrange, cette volonté de pugiler les gens dans la rue.
Ne pas porter de masque dehors défie-t-il à ce point la loi et l'ordre aux yeux d'un représentant de la force ?
Un défacement de la loi trop intempestif, trop clair, une défiguration de la marche civile des choses.

La police française est réputée à juste titre très technique, républicaine comme dit la devise, mais ses lois d'engagement prêtent souvent le flanc à d'autres considérations, quelquefois idéologiques, des Jean Valjean dorment peut-être sous les habits de cette délinquance particulière qu'on nous dit de surveiller, d'endiguer, plutôt que de punir.

Ce panopticon, et tout son tralala archéo-philosophique, sorti et installé dehors, dans les jardins, les avenues, à résidence, qui palpe à distance, quelquefois fait tache lorsqu'il surface à l'instant d'une affaire, les fonctionnaires ont conscience qu'il prend beaucoup de place dans la doctrine, et que ses miroirs peuvent retourner contre eux leurs reflets.

Ces histoires de violence surgissent au moment même où la police raffine ses pratiques après le déferlement ponctuel de la période novembre 2018-mai 2019, elle tape moins fort si elle ne tape plus comme à sa légitime habitude, l'épisode de la place de la République n'est qu'un écran, il fallait faire vite, et les migrants ne répliqueraient pas, comme on le savait.

Ce que dut subir Michel Zecler, si cela ne s'explique pas, semble la rançon d'une espèce de pugilat jaune, comme on parle d'un rire, ou d'un foie, la bête revanche du pauvre gars démuni devant les images, la monnaie de la pièce due au boxeur Dettinger, du bobby français qui en a gros sur la patate.
Cet acte salit injustement tout le monde dans la communauté policière, membre crucial de la cité.
Jeux de coups de tête, jeux de membres vilains.

Les policiers ne tiennent pas à ce que l'on s'efface devant la loi, tiens ton masque bien en main et plaque-le-toi sur le visage, c'est une lecture publique qu'ils ne comprennent pas qu'un individu conteste, ou ne puisse partager.
Un corps d'élite qui de temps en temps ressent le besoin de toucher, en mains propres, les torts d'un délit, imaginaire ou pas.
Pudibonds dans l'inconnu, parties honteuses cachées par le gilet pare-gifles, la tutelle administrative ne pouvant tout couvrir de son auguste pagne.

Lucile

Le tort principal d'EM est de trop parler, de trop commenter, de s'occuper de tout, d'étaler sa bonne foi, de faire la leçon à tout le monde. Ce n'est pas indispensable et c'est même superflu quand on occupe une fonction où il est primordial de savoir déléguer après s'être s'entouré de pointures capables de faire tourner leur boutique, comme c'est leur rôle.

EM en fait trop, il a l'air de croire que sans lui rien ne peut marcher (jusqu'au détail des modalités du déconfinement !) alors que le but quand on est au sommet, une fois lancée la machine, serait que tout fonctionne à peu près bien, y compris la solution en continu des inévitables incidents de parcours, de façon que le président désencombré se consacre à ce que ni le Premier ministre ni les ministres ne sont là pour faire, c'est à dire présider. Son boulot ne devrait être celui ni d'un surveillant général, ni d'un secrétaire général, ni d'un porte-parole, ni d'un intendant, ni d'un homme à tout faire.

Il a le premier mot et le dernier, mais seulement ceux-là, et c'est largement suffisant. Avec ses longs discours rituels à la télé, il passe son temps à couper l'herbe sous le pied de ses lieutenants. À se mettre en avant comme il le fait, il se dévalorise, il dévalorise la fonction, et il dévalorise ses électeurs, il nous dévalorise. Sans compter qu'il multiplie inutilement les occasions d'être ennuyeux, creux ou maladroit.

Pire, à dramatiser et à monter en épingle des événements qui réclament incontestablement la plus grande fermeté de la part de la police et de la justice, qui indignent l'opinion à juste titre, et qui à chaque fois apparaissent uniques et symboliques, mais sont en fait d'une grande banalité (des flics ripoux, menteurs et brutaux, ce n'est tout de même pas une découverte), il encourage l'expression passionnelle des sentiments de chacun, avec la surenchère qui va avec. Il mord à l'hameçon tendu à tout un chacun par les gros titres. Ce faisant, il leur donne encore plus d'ampleur et plus de pouvoir sur les émotions. Une fois passées les indignations, il ne restera que le souvenir de grands mots et de parlottes sans fin.

Quant à la honte, elle vaut mieux que rien, mais elle est surtout la rançon d'un amour-propre blessé. Elle vient du regard des autres, elle pousse davantage à soigner les apparences qu'à réparer. Mais quand bien même elle aurait des vertus, bien d'accord avec vous, Philippe, l'expression de la honte n'est pas quelque chose qui se galvaude quand on est à la tête d'un Etat.

caroff

@ Henri Gibaud 02h14
"Un rapprochement phonique suscite la curiosité avec le terme en arabe (marocain par exemple) que, dans la méthode de transcription proposée par le centre culturel de l'ambassade des Etats-Unis à Rabat (témoin, années 80), on graphie : 'shuma""

Je ne voudrais pas faire assaut d'érudition linguistique avec vous, mais quant à l'arabe je ne me réfère jamais aux différents dialectes maghrébins, mais à l'arabe standard appris à l'école.
Donc, la honte s'écrit :عار (ahrou)

Tomas

@ Achille

L'article 24 modifie la loi de 1881 sur la liberté de la presse. On ne voit pas en quoi celle-ci ne pourrait pas dévoiler le visage d'un policier ou d'un gendarme délinquant lorsque c'est justifié.

Il y avait dans les 200/300 000 manifestants hier, leur présence ne cautionne pas les agissements de quelques centaines de trublions.

Je n'ai entendu aucun responsable politique de gauche se féliciter des agissements de ceux-ci. Là encore, c'est trop facile de faire l'amalgame. Nous avons une police déviante qui est la pire de l'Europe occidentale, c'est une honte pour le pays, il est normal de s'indigner un minimum. Et ce n'est pas cautionner les agissements violents des Blacks blocs, complètement contre-productifs en l'espèce d'ailleurs, et qui participent de la même stratégie de la tension vue place de la République il y a quelques jours, que d'aller manifester contre la violence policière.

Marcel

On devrait tous se souvenir de ce qu'Emmanuel Macron pense de la police : l'affaire Benalla est significative à ce sujet.

Il est loin le temps des Cazeneuve, l'Intérieur récolte des Castaner et Darmanin complètement hors sujet.

Darmanin, lui, s'incarne en nouveau Sarkozy : grandes déclarations guerrières, emportement médiatique.

duvent

"Il faut économiser sa honte !"

Pourquoi ? Telle est ma question, puisque vous ne m'avez pas convaincue.

Il y a, en effet, dans la méthode un travers que je trouve plutôt indigne de vous, qui consiste à utiliser l'analogie.

Cette analogie est d'une part sans intérêt, et de surcroît ne permet pas de raisonner en profondeur.
Il serait souhaitable de ne pas systématiquement l'utiliser pour fuir lorsqu'un fait, dont vous dites qu'il ne doit pas sidérer, mérite d'être examiné pour ce qu'il est, c'est à dire honteusement déshonorant pour une profession dont je dis qu'elle doit être exemplaire, dont je veux qu'elle soit forte et dont j'espère le maintien de l'ordre et la paix civile.

Dès lors, je m'interroge lorsque je vous vois répandre votre encre, comme un poulpe dans la fracassante mer, il devient inutile de garder les yeux ouverts, il est vain de vouloir voir à travers cette ombre épaisse et collante, ce que la raison lumineuse éclairait jadis.

Il faut contrairement à ce que vous dites, que la honte fasse monter le rouge au front, il le faut pour la raison simple que les hommes de bien ne doivent pas permettre l'emprise de la corporation sur le métier.

La faiblesse, le mensonge, l'iniquité entraînent ceux qui doivent être les héros dans le confortable état léthargique, et ils n'en sortent que pour prétendre...

Les mots doivent dire exactement ce qui est, sans quoi il faudra endurer durablement l'opprobre qui fera des jours sans nombres, des jours sombres. Et chacun regardera ébloui ce qu'il ne cherche pas à réparer, jouissant du désordre, de la souffrance et du malheureux, il frappe à la porte, l'hiver est là...

Alors, M. Bilger, il faut non seulement ne pas être économe de sa honte, mais également et par devoir, se refuser à l'analogie et même si les trois Parques et les Érinyes à l'implacable mémoire gouvernent la Nécessité, l'Homme mérite votre soutien éclairé et libre.

Dominique SAUVEBOIS

Le théâtre politique fait encore des victimes !
Toutes ces considérations sont à évacuer.
Le Nouveau Monde que Macron nous a vendu est la disparition de toutes nos institutions. Mordez à l'hameçon si vous voulez, pendant ce temps le mondialisme s'installe, il décrédibilise notre police et nous vendra des milices privées pour le bonheur de la Big Finance.
Quelle naïveté face aux loups ! Pauvre France !!

Producteur de rap interpellé : le Directeur général de la Police nationale dénonce « des comportements de délinquants »
https://policeetrealites.com/2020/11/29/%f0%9f%87%ab%f0%9f%87%b7-producteur-de-rap-interpelle-le-directeur-general-de-la-police-nationale-denonce-des-comportements-de-delinquants/

https://reorganisationdumonde.com/produit/coup-detat-planetaire/
https://lilianeheldkhawam.com/2020/11/28/lenquete-sur-le-transhumanisme-que-vous-devez-lire-tout-y-est-annonce-france-inter/

Marc GHINSBERG

@ Wil
« imagine-t-on de Gaulle, etc. »

Justement de Gaulle...
https://www.linternaute.com/actualite/politique/1017158-les-petits-et-grands-secrets-du-conseil-des-ministres/1017160-affaire-ben-baraka

Robert Marchenoir

Il est utile de rappeler, à cet instant, qu'aux États-Unis, les policiers qui utilisent les caméras de poitrine en sont plutôt satisfaits. Ces engins, réclamés par la gauche dans l'espoir de révéler les violences policières, tendent, au contraire, à révéler au public les violences dont sont victimes les policiers au moment de leurs interventions.

En sorte que ces derniers considèrent plutôt que les caméras les protègent.

Cela n'aurait pas été le cas dans l'affaire de Michel Zecler, puisque ce que l'on voit sur les images est de toute façon inadmissible, indépendamment de ce qui a pu se passer avant.

Mais ce point mérite d'être pris en considération, puisqu'une partie du débat actuel vient de ce que les policiers n'aiment pas qu'on les filme. Il faudrait les convaincre qu'ils ont, en fait, intérêt à filmer à leur tour.

Bien entendu, ce message ne peut passer qu'en l'absence de volonté, de la part de certains, d'exercer des violences illégales, et surtout en l'absence de volonté, de la part des autres, de couvrir ces actes au nom d'une solidarité de caste mal comprise.

Denis Monod-Broca

Pourquoi avoir affirmé, lors du mouvement des Gilets jaunes, qu’il n’y avait eu « aucune violence policière », pourquoi maintenant nous faire part de sa honte devant ces vidéos ? Il n’est pas demandé au président de la République de commenter l’actualité. Ce n’est pas son rôle.

En outre en effet l’unanimité est toujours suspecte. Elle est rassurante mais elle est suspecte. C’est à la justice maintenant d’enquêter et de prononcer son verdict, pas à la foule, fût-elle unanime, surtout si elle est unanime.

La question angoissante est : pourquoi une telle violence, pourquoi un tel acharnement contre un homme qui n’avait rien à se reprocher et qui ne se défendait même pas ?

Sans doute le raccourci est-il radical mais il est établi, me semble-t-il, que la violence se déchaîne lorsque la parole s’affaiblit. Je crois que nous y sommes : la parole a perdu tout crédit, la vérité n’a plus cours, tout ce qui se dit se vaut. Il en résulte des sentiments d’injustice, d’envie, de ressentiment, de fureur... qui ne demandent qu’à exploser en violence incontrôlée, sans frein. L’actualité en donne malheureusement d’innombrables exemples. Les policiers n’y échappent pas, le plus souvent cibles de telles explosions, ils peuvent aussi en être les auteurs.

Retrouvons foi en la parole.

Isabelle

"Car un pouvoir jamais assez exemplaire, une police jamais assez exemplaire et des citoyens jamais assez républicains !" (PB)

Et pourquoi pas des citoyens jamais assez EXEMPLAIRES ?

Que dire de ce septuagénaire qui a été torturé, chez lui, par trois racailles ? Ces "citoyens exemplaires" l'ont torturé à l'épluche-légumes. Mais ce pauvre Monsieur s'excuse de n'avoir pas pu filmer la scène ! Il n'a pas assez d'argent pour avoir des caméras de surveillance. Il aurait pu diffuser, ainsi, les images sans le son. E. Macron aurait pu avoir honte à ce sujet.

"Un homme torturé à l'épluche-légumes près de Belfort
Un septuagénaire a été violenté par trois hommes dans la nuit de lundi à mardi à Bethonvilliers dans le Territoire de Belfort."

Le locataire du Palais de l'Elysée ne dit pas un mot à ce sujet ?!
Il ne doit pas être au courant, ses médias serviles ne l'ont pas tenu informé des nouvelles de France.
G. Darmanin était trop occupé avec la manifestation, place de la République. Il regardait les pillages et les saccages. Pillages et saccages, les deux mamelles de la France.

La mansuétude dont bénéficient les organisations d'extrême gauche et les black blocs est démente alors que leurs manifs autorisées ou non dérivent systématiquement vers les actes de violence. Aucune autre mouvance politique ne pourrait se permettre le millième sans que dégringolent les interdictions administratives et la répression féroce. Certains Gilets jaunes ont perdu des yeux.

Ce gouvernement comme ceux qui l'ont précédé, ont peur de l'extrême gauche comme ils ont peur de la "diversité". Alors, la honte, vaste sujet !

Des CRS victimes d'engins incendiaires, des policiers qui ont essuyé une pluie de projectiles et de tirs de mortiers.
Et comme ce n'était pas suffisant, des haineux qui leur scandent: "suicidez-vous !"

Moralité : si vous tabassez un homme Noir et que vous êtes filmé, c'est un scandale et il est légitime de dénoncer la violence de certains policiers.

Après tout, certains policiers ont obéi aux ordres et n'ont pas hésité une seconde à charger les Gilets jaunes Blancs qui n'en demandaient pas tant et qui pourtant, n'incendiaient pas de voitures ou de magasins.

Mais, car il y a toujours un mais, rosser des flics est normal et ce n'est pas un scandale. Remettre en cause à l'infini des décisions de justice, c'est normal. Ne plus respecter la police, les enseignants, la justice et ce gouvernement, c'est normal !

Décapiter un enseignant, c'est normal.
"Quand on n'aime pas un dessin, on ne tue pas les gens, on en fait un plus joli".

Gardons, en effet, notre capacité à avoir honte. Nous en aurons besoin dans les semaines et les mois à venir.

Achille

@ Henri Gibaud | 29 novembre 2020 à 02:14

Tout ça est très instructif et donc pas totalement inutile.
On dirait du Catherine JACOB, sans les idéogrammes japonais, mais en quoi cela répond-il au thème du billet ?
Certes, il faut bien occuper le temps pendant une longue nuit d’insomnie.
Vous n’avez pas essayé une camomille avant d’aller au lit ?

Patrice Charoulet

LES INCENDIAIRES CRIMINELS

J'ai dit et redit que les policiers qui ont tabassé un quart d'heure un innocent à Paris doivent être révoqués et jugés en correctionnelle. Voir les vidéos éloquentes sur Loopsider.

Changement de sujet. Manifestation d'hier. J'ai suivi sur diverses chaînes les étapes de cette énième manifestation, comme au beau temps des Gilets jaunes chaque samedi. Policier caillassés, agressés, par des gens venus pour ça. Vitrines brisés, commerces ravagés. Voitures incendiées. Combien d'arrestations pour ces actes de délinquance ?

On considère comme « incident » l'incendie de la Banque de France. Heureusement que les pompiers sont venus. Je souhaite souligner ce genre d'événement. Mettre le feu au bas d'un immeuble est un incendie criminel. Je n'ai pas entendu ça. Sans les pompiers, un immeuble incendié aurait pu causer trente ou cinquante morts. On filme tout grâce aux portables. On devrait nous montrer aussi les figures des incendiaires criminels. Et sans les flouter ! Les identifier, les envoyer devant un tribunal et leur infliger les peines prévues par le Code pénal.
Les incendies criminels ne sont pas des « incidents », je le dis aux commentateurs TV.

Achille

« Il me semble que ma démarche n'est pas inutile alors qu'une foule impressionnante défile à Paris le 28 novembre, mais contre les seules violences policières et la loi "sécurité globale" qui n'avait rien de liberticide. »

Je me pose une question. Combien, parmi les 133 000 personnes qui ont manifesté ce samedi en France contre la loi "sécurité globale", dont 46 000 à Paris, ont lu ce fameux article 24 ?
Article qui, si j’ai bien compris, n’empêche nullement les journalistes de filmer des policiers intervenant dans une manifestation, mais demande de flouter leur visage lors de la diffusion des vidéos ou photos, afin que ces policiers, ainsi que leur famille, ne soient pas l’objet de représailles de la part des individus qu’ils auraient interpellés.

En quoi ceci est-il une atteinte à la liberté d’un journaliste ? Ceci qu’il soit payé par un media traditionnel, qu’il soit free-lance ou même clairement un militant d’extrême gauche, comme Gaspard Glanz ou encore Taha Bouhafs qui arbore fièrement sa carte de presse flambant neuve sur Twitter (là on peut sincèrement se poser la question sur la façon dont est attribué ce type d’attestation).

La deuxième question que je me pose est comment peut-on participer à une manifestation contre la violence policière en cautionnant les violences sur les policiers comme celles que l’on a pu voir ce 28 novembre sur les chaînes d’info continue ?
Il y a là comme une contradiction. Peut-on s’autoriser ce que l’on condamne de la part des FDO ? C’est un drôle de concept de la liberté.

Dernière question: comment peut-on prétendre défendre la démocratie et surtout s’exprimer au nom du peuple, en bafouant ses valeurs républicaines, ainsi que l’on peut le voir dans ces manifestations du samedi qui systématiquement dégénèrent dans la violence et la destruction sauvage ?

Il est grand temps, pour ceux qui critiquent le mode de gouvernance actuel, de retrouver un peu de cohérence et de faire preuve de responsabilité. En particulier les leaders des partis de l’opposition qui ont été au pouvoir et qui face aux mesures prises par le gouvernement n’ont à opposer que leurs harangues pathétiques, offrant ainsi un boulevard aux partis populistes qui commencent déjà à croire au grand soir.

Charly

C'est le même pouvoir qui débudgète sa justice, qui laisse faire dans les banlieues-ghettos et qui mutile et cogne des innocents.

Vous ne pouvez pas justifier les crimes de la police par le fait que par ailleurs elle se fait caillasser : qui est-ce qui ne résout pas ce problème précis de violences-là ? Un autre parti est au pouvoir qui a la charge des vrais délinquants ? C'est pas LRM et Macron ?

Henri Gibaud

En français d'antan soit d'avant jadis bien avant naguère : VERGOGNE.
Du latin 'verecundia' = respect : très intéressant ! Qui, selon Dauzat (1938) donnera par extension dans l'emploi vivant : timidité et puis honte, cette évolution éclairant la psychologie de ce sentiment avant les épidémies mimétiques issues des mass media du siècle passé puis de ces dernières ébullitions nano-radio-cybernautiques ...
En espagnol (castillan) la forme 'vergüenza' vient confirmer.

Et en anglo-saxuel ? Le terme 'shame' apparaît sans proximité ni avec le latin non plus que le français actuel 'honte' dont Albert Dauzat situe l'arrivée au XIIe depuis le francique (germanique) avec même racine que "honnir". Encore une filiation très intéressante ! Dans un gros lexique franco-britannique (Petit & Collins, 1950), à côté du résultat attendu 'shame' nous relevons aussi : 'disgrace' ... tout à fait éclairant ! et puis autrement aussi 'humiliation', 'dishonour', 'discredit', 'bashfulness' (*), 'confusion', 'scandal'...

Un rapprochement phonique suscite la curiosité avec le terme en arabe (marocain par exemple) que, dans la méthode de transcription proposée par le centre culturel de l'ambassade des Etats-Unis à Rabat (témoin, années 80), on graphie : 'shuma. Le signe apostrophe (') initial indique un bref effet de souffle expiré, et pour le reste en français on écrirait : chouma. La proximité avec l'anglo-saxuel 'shame' (**) est en français une évidence. Mais est-elle, en anglais "one evidence" (une preuve) ?

(*) à propos, sur le "bashing" dont on nous a re-beated the ears : Petit & Collins donnent que le verbe "to bash" est on ne peut plus concret et carrément frappant : cogner, défoncer; puis en dessous que "bashful" vaut en français notamment (acception 1) : timide, intimidé; ... intimidé, le résultat d'avoir été cogné : résultat "social" toujours en vogue !...

(**) d'autant que l'arabe classique écrit officiel ne graphie pas les sons-voyelles, sauf dans l'apprentissage des petits écoliers; ainsi ne s'écrivent que les consonances sh (ch) puis m : la différence avec l'anglais shame est encore plus estompée; le transcrit français maghreb (= occident, ponant) peut aussi bien se prononcer maghrib : très grande variabilité ou labilité des voyelles (les variantes connues ben, bin, ibn pour la marque de filiation comme les suffixes son, sohn, sen, vic, vitch, vili).

Tomas

"Pourquoi cependant, face à un tel maelström, est-ce que je me sens un peu gêné, comme si c'était trop ?"

Parce que vous encensez à longueur de billets une police pourtant structurellement raciste, violente et corrompue. Et que vous aimez bien faire entendre votre petite musique différente conservatrice. On vous voit venir à 100 kilomètres.

"La gestion totalement erratique d'un article 24 pourtant nécessaire pour protéger la police, notamment dans sa sphère privée"

En quoi la police est-elle menacée dans sa sphère privée par des photographies la représentant en action ? Auriez-vous été capable de reconnaître les visages des policiers incriminés dans l'affaire du studio ? Si oui c'est que vous avez un oeil de faucon. L'article 24 est là pour empêcher au maximum l'utilisation d'images, ce qui sera bien commode pour la police pour se dédouaner de ses fautes. Il n'a pas d'autre objectif.

"Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin devient une cible commode."

Evidente, même. Il ne tient pas les syndicats qui visiblement ont eu la peau de Castaner, qui était pourtant du genre accommodant avec eux.

"Pour cette police exemplaire, il convient surtout de ne pas tirer de la brutalité inouïe que Michel Zecler a subie, des conclusions qui globaliseraient."

Notre police n'a rien d'exemplaire, comme les multiples affaires de passages à tabac, de harcèlement arbitraire ou de racket de trafic de drogue de ces dernières années le prouvent. Pour votre information, les quatre agents ayant tabassé Michel Zecler étaient tous très bien notés. Hélas, il ne s'agit pas d'un épisode isolé, mais d'une énième dérive.

"Je n'ai jamais minimisé les rares violences illégitimes que certains fonctionnaires pouvaient commettre, de sorte que je ne suis pas surpris, mais tétanisé par leur caractère délibéré."

Dans une vie antérieure peut-être mais pas sur ce blog, pas depuis que j'y viens en tout cas. Vous maximisez la délinquance (qui baisse structurellement, rappelons-le, malgré vos affirmations non sourcées), en revanche.

"Je n'oublie pas non plus que pendant qu'on compatissait avec ce producteur, d'autres policiers, au quotidien, étaient victimes de scandaleuses résistances, de graves atteintes et que par exemple dans le même trait de temps une quinzaine de voyous, en Seine-et-Marne, s'en prenaient à des fonctionnaires attirés dans un guet-apens."

Faut-il rappeler à un magistrat à la retraite que le propre des criminels est de violer la loi et de s'affranchir de toutes nos barrières morales ? Vous déplacez le sujet, les agressions des voyous n'excusent pas les abus manifestes de la police. À elle de se faire respecter dans les quartiers, visiblement la force brute ne suffit pas pour cela.

"Il me semble que ma démarche n'est pas inutile..."

Elle fait un peu double emploi avec celle de Valeurs actuelles, je suppose. Mais si ça vous fait plaisir...

"Je ne rappelle pas ces évidences pour faire preuve de mauvaise foi mais pour mettre sur un plateau de la balance l'intolérable d'agressions ponctuelles comme celle à l'égard de Michel Zecler, et sur l'autre les mille offenses verbales et physiques causées à des policiers dans l'accomplissement de leur mission."

Si ces dérives n'étaient comme celle de la gendarmerie que ponctuelles, soyez assuré que toute la population compatirait aux offenses causées aux policiers. Je crains hélas que ce ne soit plus le cas d'une majorité de la population.

"Car un pouvoir jamais assez exemplaire, une police jamais assez exemplaire et des citoyens jamais assez républicains !"

Belle conclusion avec laquelle personne ne peut certes être en désaccord, sauf les monarchistes. Mais ce n'est pas en détournant le regard comme vous le faites des excès d'une police qui est une des pires, sinon la pire d'Europe occidentale, qu'une autorité morale comme la vôtre contribuera à cette exemplarité.

Wil

Ça fait trois ans que Macron montre qu'il n'a aucun sens de la fonction qu'il occupe, il n'y avait donc aucune raison que ça change.

Sa dernière élucubration en date "Ces images nous font honte" et blablabla, ne fait que le prouver s'il en était besoin.
Qu'il le pense, il en a le droit, mais qu'en tant que président de la République, une fonction qui le dépasse dans tous les sens du terme, il se sente obligé de se répandre sur les réseaux sociaux pour enfoncer encore plus les flics qui sont sous ses ordres, c'est pitoyable.

Je suis loin d'excuser les flics à tout bout de champ comme certains dans la médiacratie de droite (Rioufol, Charlotte - oui je l'appelle par son petit nom), parce que j'ai eu trop affaire à eux et je sais qu'on y trouve en moyenne un taré qui se prend pour Robocop pour environ cinq flics.

Mais peu importe que trois ou quatre c*nnards de ce genre fassent exactement ce que leur cerveau leur permet, quand on est président de la République, sans défendre l'indéfendable, la moindre des choses quand on a une once d'intelligence politique et donc de sens de l'Etat est de la fermer et laisser la justice faire son boulot.

Si ces flics sont une honte pour leur corps de métier, Macron président est une honte pour la France.
Allez, il faut bien que quelqu'un la fasse : "Imagine-t-on de Gaulle, etc."
Macron, définitivement pitoyable.
Le pire est qu'on va en rebouffer pour cinq ans en 2022.

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