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23 novembre 2020

Commentaires

revnonausujai

La médiatisation du procès d'un mouton devenu enragé est venue fort à propos pour éclipser la tenue concomitante du procès du terroriste islamique du Thalys dont les répercussions sont plus susceptibles de peser sur l'avenir.

Par ailleurs et sans aucunement excuser le meurtre, si la belle-doche a modelé sa fille à son image, elle devrait réfléchir à sa propre part de responsabilité dans le drame !

Henri Gibaud

Ce billet propose, depuis une expérience professionnelle évidemment de bon aloi, force énonciations fort judi... cieuses.

Toutefois la critique de FOND sur la dérive "victimo-phonique", pour souligner "victimo-obsédée" jusqu'à l'ivresse collective, n'a pas été évoquée. Or un procès criminel sert d'abord la Chose Publique en son axe d'Ordre Public, ainsi en Amérique en dépit de l'effarant business médiatique dont elle est le berceau, le procès criminel, de A à Z, ne se départ pas de la philosophie politique optimale et définitivement indépassable, à savoir que la Victime égale... la Société !
Il s'agit de la première République durable, toujours en vigueur en dépit des sons tonitruants mais fugaces de Monsieur Trompe.

La victime EST la société et non pas cette immense Mater Dolorosa laquelle est allée dans la presse-aux-séants jusqu'au slogan militant : "Pour Toutes les Femmes Victimes de Violences"...
Evoquer un certain parallèle prudent avec, en miroir, la célébrissime affaire Jacqueline-Sauvage, emblème propagandiste s'il en est, n'eût pas été hasardeux sur un plan épistémologique. Mais le Droit romain puis napoléonien pourrait-il accéder intellectuellement aux démarches cognitives contemporaines ? L'imaginer c'est hélas rêver.
Le jeune Avocat-d'Ordre-Public ("Général" ??), qui a joui d'aller se faire... voir des médias, confirme l'existence d'une obligation sous-jacente correspondant à un bain idéologique qui ferait s'esbaudir Gramsci de jouissance ("ils appliquent Mes leçons !").

Pourtant, M. Bilger, au terme d'un luxe de circonvolutions rédactionnelles comme il les affectionne, entrebâille un menu soupirail (soupir, rail) tel un garçonnet effronté craignant la punition matriarcale : "peut mettre en cause le comportement de la future victime".
Laissez-nous compléter en précisant une piste qui a été culturellement décrite depuis si longtemps : l'effet Poupées-Russes. Avec dans le casting : matriarque-Fouillot en Babouchka, laquelle enserrait en son antre hystérocrate la pauvre mariée Daval dans le rôle de la Matriochka. L'utérus de cette dernière n'avait pas déjà géré, donc dans ce cas d'application il manque le personnage de la plus petite poupée emboîtée : la Filiochka (parfois écrite la Viliochka, on sait par exemple que le suffixe 'vili' de nombreux patronymes géorgiens provient du latin 'filius', ailleurs suffixe 'vic' ou encore 'vitch', etc.).

L'hypothèse, respectant toutefois pleinement l'"Art du Doute" (la Zététique), d'une pré-détermination jusqu'à l'extrême provocation par humiliation permanente sous tyrannie Poupées-Russes, aurait pu être intellectuellement avancée. Mais peut-on espérer que dans ces tribunaux tels qu'ils s'acharnent à persister, il soit question de vraies questions humanistes et non pas seulement :
- de l'état économique de la profession d'avocat, sauf rare exception ?
- de l'état psychologique de l'immense majorité des magistrats (*) qui ont choisi ce titre pour compenser-camoufler leurs troubles identifiés dès l'adolescence ?

(*) Les plus âgés des magistrats d'active, ceux qui ont encore eu leur bachot dans les années 70, échappent encore majoritairement à cette analyse ; les moins de 40 ans présentent très souvent des carences de personnalité effroyables, ils seront bientôt déclencheurs imbéciles de l'inéluctable guerre civile qui vient...

Merville

Excellente analyse dont je partage totalement le contenu. J’ai été ahuri de voir l’avocat général venir expliquer à la presse le sens de ses réquisitions. Proprement inadmissible de la part d’un magistrat, lequel d’ailleurs n’a pas convaincu la Cour qui a rejeté ses réquisitions.
La décision me paraît équilibrée, ce que souligne le fait qu’elle ait été acceptée par toutes les parties.

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