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27 novembre 2020

Commentaires

Giuseppe

@ Mary Preud'homme | 28 novembre 2020 à 13:09

Allons, allons... Attendez les conclusions, il existe une émission de téléréalité, "Défendre l'indéfendable", seriez-vous postulante peut-être pour le casting ?
Ne soyez pas impatiente, une majorité aime sa police, une grande majorité, mais comme partout, dans tous les milieux les branches pourries existent, on le voit bien tous les jours avec la politique, ils ne tabassent pas, mais parfois en détournements de fonds ils sont aussi des criminels, ils privent l'Etat de ressources et donc d'achats de respirateurs.

Robert Marchenoir

@ stephane | 28 novembre 2020 à 12:47
"Claude Luçon pourrait en effet être accusé de racisme voire de grossophobie."

Toutafé. Je l'avais ratée, celle-là. Alors qu'il a sous les yeux un magnifique exemple de "body positivity" illustré par une femme de couleur, un ancien colonisateur bouffi de privilège blanc ne trouve rien de mieux que de se plaindre au nom de sa prétendue liberté d'aller et venir. Sur le trottoir. Sans se faire renverser par une voiture.

Il s'agit là d'une beauté différente, voilà tout, et cet ultime soubresaut d'un patriarcat moribond ne peut que révulser l'honnête homme lecteur de ce blog. Bon. Elle prend de la place. Et alors ?

De plus, après enquête des services de police, il s'avère que l'individu a passé l'essentiel de son existence à provoquer le changement climatique et à saccager la planète. Non mais j'vous jure...
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@ Lucile | 28 novembre 2020 à 12:54
"Ce que je trouve étonnant, c'est que ça se soit produit juste sous une caméra."

Ce qui aurait été étonnant, c'est qu'il n'y ait pas de caméra. Aujourd'hui, présumez que vous êtes filmé en permanence, au moins dans les villes. Entre les caméras de surveillance des magasins, celles des locaux professionnels, celles de la voie publique et les gens qui filment avec leur téléphone...

Serge HIREL

Cette fois, je ne partage pas tout à fait l’ensemble du point de vue de notre hôte. Si je m’associe pleinement à son opinion sur les « prophètes de malheur » dégoulinant de pessimisme épistolaire ou oratoire, qui conduit à l’anxiété du peuple et au sentiment de recul de la démocratie, j’avoue que je suis moins sûr que lui que « l’exigence démocratique » ne soit pas actuellement quelque peu « mise entre parenthèses » et encore moins que « ces dispositions exceptionnelles » soient justifiables par « l’insupportable actualité », que l’on peut résumer à deux défis : le terrorisme islamiste et la pandémie. Deux « guerres », selon le Président, qui sait, lui aussi, créer l’anxiété.

La lutte contre le coronavirus, au début fragilisée par l’absence de prévention d’une épidémie que les scientifiques annonçaient possible, a exigé et exige des mesures draconiennes. Mais ce n’est pas une raison pour les prendre sans concertation avec les élus de terrain, loger l’ensemble des Français à la même enseigne, discriminer certains d’entre eux sur des critères contestables et minimiser le rôle du Parlement dans le processus qui les déterminent. Même l’Assemblée nationale, dont la majorité est aux ordres, a été prise de malaise...

Indéniablement, en se prenant pour un généralissime doté des pleins pouvoirs, en s’entourant de conseillers choisis par lui, dont la compétence est tout sauf infaillible, en prenant les membres du Conseil de Défense - instance ô combien technocratique - pour des spécialistes de la protection sanitaire, des experts en économie et des pontes en sociologie, le Président, qui, pourtant, porte haut son discours sur le respect de la démocratie, lui a donné un mauvais coup. Dans la panique de mars, on pouvait l’admettre, plus aujourd’hui.

La guerre contre le terrorisme, telle qu’elle a été menée depuis mai 2017, telle qu’elle l’est depuis quelques semaines, n’est pas non plus un exemple de défense exemplaire de la démocratie. Trop longtemps, le Président s’est montré aveugle, indécis, laxiste, face à un phénomène qui, d’évidence, a pour objectif de l’abattre. Même dans son discours des Mureaux, tout en se montrant ferme pour la première fois, il parvient à lui trouver, sinon des excuses, du moins des racines que, par un accueil supposé insuffisamment chaleureux des immigrés, la France, aurait contribué à développer. On croit rêver...

Aujourd’hui, contraint par les attentats de Conflans et de Nice, outre les pleurs, les hommages et les coups de menton, pour calmer les peurs de plus en plus fortes et les critiques de plus en plus virulentes, le gouvernement - clairement, le Président - a pris quelques mesures : dissolutions d’associations islamistes, fermetures provisoires de deux ou trois mosquées, quelques dizaines d’expulsions... Un projet de loi se prépare... Mais les fichés « S » courent toujours les rues et le flux des migrants, dont on sait qu’il véhicule les terroristes, n’est pas stoppé dans le cadre d’un moratoire pourtant nécessaire.

Pour ma part, ce manque de fermeté immédiate me paraît être un risque pour notre démocratie et donc un manque d’« exigence démocratique ». Certes, celui-là, les « prophètes de malheur » ne le dénonceront pas. Tous patentés de gauche, adorateurs des Droits de l’Homme, ils n’admettront jamais que ceux-ci n’obligent pas la France à accueillir sur son sol « toute la misère du monde » et encore moins ceux parmi les migrants dont le seul projet est : « ôte-toi de là que je m’y mette ».

La polémique sur l’article 24 est exemplaire de l’attitude du Président. On notera d’abord que le texte sur la « sécurité globale » est, non un projet de loi, mais une proposition de loi soutenue par le gouvernement. La nuance a son importance : ni l’Elysée, ni Matignon n’en sont officiellement à l’origine... Il ne faut pas trop émouvoir l’aile gauche du « en même temps »...

L’horrible double assassinat de Magnanville et les caillassages des forces de l’ordre dans les « quartiers sensibles » disent combien il est urgent de les protéger des terroristes et de ceux qui, par leur comportement, sont leurs complices objectifs. Les protéger, c’est d’abord empêcher tout débordement de violence contre eux dans le cadre de leur vie privée. L’article 24 n’a que cet objectif : il interdit leur identification. Et encore, précise-t-il, si le but du photographe ou du vidéaste est malveillant. Ce qui revient techniquement à l’obligation de flouter les visages. Et rien de plus !

On remarquera d’ailleurs que dans l’affaire du producteur de musique rap, les visages des policiers qui ont porté les coups litigieux sont difficilement reconnaissables et, pourtant, la diffusion de la vidéo a permis la découverte des faits qui leur sont reprochés. Même sans leur rapport contesté, il était simple de les identifier, la hiérarchie disposant des éléments nécessaires. Il en est de même dans la quasi-totalité des cas de soupçon de bavure.

Que le libellé actuel de l’article 24 ne soit pas parfait, c’est un fait. Que les habituels pourfendeurs de la police hurlent à l’agression de la démocratie, c’est leur droit. Que les syndicats de journalistes et les médias de gauche les accompagnent, pourquoi pas ? Mais de là à ce que le Premier ministre - « collaborateur » du Président - opère, dans la panique, une reculade peu glorieuse... Reculade qui, de plus, ne respecte pas les prérogatives du pouvoir législatif... On peut aller au-delà de l’étonnement.
C’est un mauvais signal pour les forces de l’ordre et, de fait, une atteinte à une « exigence démocratique » majeure : ne pas mettre en danger ceux qui protègent la République et notre démocratie. L’« exigence démocratique » majeure, c’est le respect de la liberté de presse, rétorqueront les « prophètes de malheur » qui voient dans l’article 24 une nouvelle raison à leurs cris d’alerte... Oui, trois fois oui, la liberté de la presse est une exigence majeure, mais ce texte n’interdit à personne de filmer et de diffuser... En exigeant qu’ils ne puissent pas être identifiés, il cherche à éviter des violences contre des policiers et leurs familles.

La question est simple : dans une démocratie, vaut-il mieux un fonctionnaire de police assassiné qu’un journaliste - ou prétendu tel - empêché de diffuser des images en direct ? Quel est dans ce dilemme la plus grave atteinte à l’« exigence démocratique » et même aux Droits de l’Homme ?

Jean le Cauchois

@ stephane à 12:47

À propos des deux dames faisant obstacle à notre ami Claude sur un trottoir d'Orléans, il y a deux mots adaptés du grec dans notre dictionnaire, qui valent le détour pour leurs définitions et les usages indiqués : callipyge, d'une part, et stéatopyge, d'autre part. On peut aussi découvrir, peu avant callipyge, l'origine bretonne de l'expression à califourchon.

vamonos

Les prophéties d'avocats, de paroliers ou de journalistes ne datent pas d'hier. Depuis des décennies, j'entends des gens qui envisagent l'avenir avec un tel pessimisme et une telle ferveur que l'avènement de la dictature semble inéluctable.

Pour moi cela signifie simplement qu'ils ont l'impression de voir la lumière, la clarté dans les ténèbres. Pour eux, les gens sont dans l'obscurité, il faut leur éclairer le chemin. En d'autres termes, les prophètes ne parlent pas de la pluie qui va arriver, ils sont déjà trempés. Ils envisagent la vie avec un tel pessimisme que pour eux tout est déjà perdu, démoli, la liberté n'est plus qu'une chimère.

Et pourtant, nous vivons dans un pays où des criminels sortent de prison après quelques années. Les circonstances atténuantes sont devenues la norme. Un délinquant notoire est déclaré innocent pendant toutes les années passées à interjeter les appels entre les juridictions compétentes ou pas, selon le fil du temps et la lenteur des mécanismes des procédures. C'est sans fin, il faut toujours donner plus de pouvoir et de droits pour pardonner aux transgresseurs des lois.

En Chine, cela ne rigole pas longtemps, il n'y a pas d'argent pour l'usine à criminels. Un trafiquant de drogue prend une balle dans la tête. C'est le verdict du plomb. La balle est facturée à la famille. En Algérie, il n'y a pas de discothèque, cela n'existe pas. Dans certains endroits, en Inde, on ne se promène pas avec une veste en cuir, la police des rickshaws prête une couverture à l'ingénu pour sauver sa vie. J'ai des tas d'exemples dans mes souvenirs, mais je ne voudrais pas lasser. La liberté de comportement et de jouissance sans entrave qui existe en France est une exception mondiale.

Quand je suis arrivé sur ce blog, je me suis brièvement présenté à M. Bilger par mail. J'ai aussi expliqué que je suis français, que je crois que le drapeau bleu, blanc et rouge flottera éternellement. Mais j'ai aussi un pseudo espagnol par égard pour mes racines. Mes ancêtres ont fuit la guerre, une des guerres d'Espagne. Il y en eu tant au cours des siècles ! Dans mon for intérieur, il reste une part d'étranger qui ne comprendra jamais complètement les codes, les us et les coutumes de l'âme de la France.

Je ne cherche pas à atteindre le paradis, je ne cherche pas non plus à convaincre les gens. Je ne suis pas non plus un sauveur ou un prophète. Je voudrais juste expliquer ce que je ressens face aux prophètes du malheur.

Ils n'ont connu qu'un pays où l'Etat se mêle de la vie privée des citoyens et même de leur mort. Cela s'appelle la civilisation et puis c'est tout. Dans ma famille, il y a quelques générations de cela, les enfants morts de fièvre en bas âge étaient enterrés au fond du jardin. Il n'y avait pas de temps pour aller au village faire des démarches et il n'y avait pas d'argent pour les cercueils car les gens n'avaient tout simplement pas assez de pesetas pour manger à leur faim. De nos jours, en France, la mort est au centre d'une industrie qui rapporte beaucoup d'argent à l'Etat et à certaines entreprises. La tendance est d'ailleurs à l'inflation puisque de nouvelles technologies onéreuses apparaissent sur le marché. Mais là n'est pas le sujet.

Nous vivons dans un pays où il est normal qu'une équipe d'informaticiens soit composé d'hommes, de femmes, de jeunes, de vieux, de chrétiens, de musulmans, de juifs, d'athées, de noirs, de jaunes, de blancs et tout le monde travaille, communique, produit. On arrive même à rire tous ensemble. Certes, l'entreprise est tout le contraire d'une démocratie, mais ce n'est pas la dictature. Les gens ne sont pas des esclaves et les libertés fondamentales sont respectées.

Le droit à la différence, la liberté de culte font partie de notre quotidien, les prophètes de l'avènement de la dictature ne le voient pas pour la simple raison qu'il sont aveuglés par la lumière qu'ils entretiennent eux-mêmes. Elle est leur raison de vivre, elle est leur gagne-pain, les prophètes en usent et en abusent.

Savonarole

Curieux spectacle place de la Bastille. Aucun représentant politique.
De Mélenchon à Marine Le Pen, voilà des politiques qui ne cessent d’allumer des pétards, des orgues de Staline, des Vêpres siciliennes contre le gouvernement et qui dès qu’il y a une manifestation restent tranquillement chez eux devant leur feu de cheminée. Peinards.
Curieux collabos qui ont la trouille d’être fusillés au fort de Montrouge, comme au bon vieux temps.

Michelle D-LEROY

Sans doute y a-t-il des prophètes de malheur ou des grands pessimistes, mais comment pourrait-il en être autrement ?

En voyant le spectacle quasi quotidien de la déliquescence de la France avec ses reniements gouvernementaux, ses règles absurdes, la violence dans la société, la fracture entre Français entretenue par les propos clivants du Président, j'admire ceux qui restent optimistes et font comme si tout allait bien alors que nous sommes dans une vraie pétaudière.

En ce moment, je regarde des images de la manifestation contre la loi sur la sécurité globale et je constate qu'une majorité de manifestants, pour mieux se faire entendre sans doute, défilent sans masque les uns à côté des autres alors que demain on pourra voir des verbalisations dans une cathédrale parce que seules 30 personnes sont autorisées à aller à la messe.

Un gouvernement faible avec les forts et fort avec les faibles.

Après l'agression de Michel Zecler, toute la bien-pensance est outrée, le Président via Facebook clame sa colère comme le plus ordinaire d'entre nous.

Et si on attendait les résultats de l'enquête dans cette affaire qui sent le montage à plein nez ?

Je ne connaissais pas ce rappeur avant cette histoire, toutefois, généralement, quand on entend parler de ces chanteurs-producteurs (ses confrères à Orly qui se battent comme des chiffonniers et d'autres qui crachent au travers de leurs chansons leur venin et leur haine viscérale anti-France et anti-français) ce n'est pas à leur honneur.

Soit les policiers se sont laissé dépasser dans leur mission et si une enquête sérieuse et non à charge le détermine je ne verrai rien à dire s'ils sont sanctionnés, soit, comme souvent dans les banlieues par exemple, ils sont tombés dans un guet-apens bien ficelé.
On avait déjà l'affaire des migrants place de la République où la violence policière avait été mise en exergue grâce à un croche-pied. Tout cela organisé par les associations de gauche et LFI semblant nous dire "on va vous montrer si la police n'est pas violente !".

Voilà en effet une affaire d'homme tabassé qui tombe à pic avec la loi "sécurité globale", mais aussi avec les vieilles affaires Théo et Adama ressorties des tiroirs parce que des mouvements influents ont travaillé pour et que l'affaire Floyd est dans tous les esprits.

Macron tombe dans le panneau pour avoir la paix.

Ce qui m'étonne aussi c'est d'avoir vu des images de MZ qui avait le bras en écharpe mais aucune trace au visage de blessures récentes, alors qu'on le voit le visage en sang et tuméfié trois jours avant. Comment est-ce possible ? Hématomes et éraflures ne disparaissent pas spontanément.
Et les policiers qui ont été frappés, ont-ils ou non fait constater leurs blessures ?

Le problème c'est que M. Macron divise au lieu d'apaiser et ce dans un pays déjà clivé au possible entre bobos des villes, ploucs des terroirs et diversité des quartiers. Le vivre-ensemble est un leurre et une vision éthérée et fantasmée de la société.

Même si 95 % des policiers font leur travail très correctement, humainement, mettant souvent leur vie en danger et qu'il y aurait 5 % de brebis galeuses dans leurs rangs, le Président doit rester en retrait et non donner raison à tous les voyous... c'est à l'IGS et à la justice de faire leur boulot.

Je n'ai d'ailleurs aucun souvenir d'avoir vu M. Macron s'indigner en découvrant son ami A. Benalla en train de tabasser un couple dans une manif ni d'avoir exprimé sa colère en voyant des Gilets jaunes molestés et blessés parfois gravement. Sans doute des victimes trop franchouillardes, trop blanches, trop ordinaires pour lui.
En réalité, Emmanuel Macron nous fait du François Hollande au téléphone avec Leonarda ou au chevet de Théo.

Quand aurons-nous un Président qui prend de la hauteur, qui traite tous les habitants de ce pays de la même façon, qui prend de la distance avec ces associations qui nous asphyxient de flux migratoires et tirent les ficelles en coulisses, je pense qu'une certaine confiance pourrait s'instaurer.
Un Président qui ne méprise pas les uns avec morgue pour avoir la tranquillité avec les autres. C'est bien cette méthode récurrente qui conforte les nouveaux Français à exiger toujours plus des anciens.

La fracture sociétale, culturelle et civilisationnelle s'amplifie, la Covid et sa cohorte de règles sanitaires sont plus que jamais pesantes, pas la peine pour le gouvernement d'en rajouter avec des propos inadaptés ou des lois mal préparées comme cela était déjà le cas avec la réforme des retraites.
Que de novices qui changent d'idées et de langage au fil des événements, sans réflexion aucune, sans la moindre conviction.

Pessimiste je le reste, il y a de quoi.

Isabelle

Prophètes de malheur. Non, point du tout. Seulement, les faits et la réalité.
Résumons : si nous affaiblissons les forces de police, les citoyens vont se trouver en première ligne face aux voyous et devinez la suite !

Constat : il y a, en France, une remise en cause de tout ce qui fait l'autorité de l'Etat.
C'est donc la rue et les racailles qui ont le pouvoir.

Aujourd'hui : vives tensions à Paris, à Bordeaux, à propos de la loi sécurité (c'est un gag, on parle de sécurité !). Pillages et saccages sont à l'ordre du jour. C'est l'anarchie !

Mais restons optimistes, grâce à ce producteur/rappeur qui aurait un dossier judiciaire (de nouvelles informations semblent sortir à son sujet), nous avons la joie de retrouver le gang Traoré !

Ninive

@ F68.10 | 28 novembre 2020 à 13:41

Cher F68.10,

Vous pouvez raconter ce que vous voudrez pour passer le temps.
Aucun membre du gouvernement n'oserait proposer quoi que ce soit sans l'accord de Pinocchio chef de l'Absurdistan.

D'autre part, votre esprit de contradiction se complaît à critiquer tout ce qui passe à votre portée... cette nouvelle histoire me rappelle celle du gosse tombé du ciel qui se rattrape à la rambarde d'un balcon pour être sauvé par un sans papier d'origine malienne qui fut reçu dans la foulée par Emmanuel 1er pour le féliciter de sa gymnastique médiatisée et improvisée.

Vous êtes l'un des Macroniens de ce blog, je ne le suis pas, il y a donc une incompatibilité de raisonnement entre nous, c'est dommage.

revnonausujai

Comme dit le hiérarque macronesque, la France connaît un certain ensauvagement.
Ensauvagement dû aux effets conjugués d'un laxisme qui va jusqu'à considérer les notions d'ordre et de sanction comme impensables et de la barbarie de populations allogènes qui se refusent à l'intégration.
Aussi déplorable que soit l'incident du XVIIe arrondissement, rien d'étonnant que la police s'ensauvage en réaction ; ne pas oublier que les agents sont recrutés dans la population et sont à son image
Bien évidemment, les faux-culs de toute obédience ont trouvé des boucs émissaires faciles dans trois ou quatre Pinot simples flics, sans aucune contrition pour les mauvais choix qui ont été faits et ont conduit à la chienlit actuelle.

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » Jacques-Bénigne Bossuet

Isabelle

@ Giuseppe
"Qui est ce Nicolas Bouzou, économiste digne des analyses de Croquignol, mon cordonnier ne voudrait pas de lui pour ressemeler les chaussures."

Tout comme vous, dès que je vois le bout du nez de ce clown, je change de chaîne.

De même avec Luc Ferry, Cohn-Bendit, Aphatie, Joffrin etc. J'arrête la liste, elle serait trop longue.
C'est simple, je regarde de plus en plus souvent les "Jardins d'ici et d'ailleurs", sur Arte. C'est reposant !

La macronie nous donne enfin le feu vert pour partir en randonnée à 20 km, trois heures. C'est la nouvelle jauge imposée et concédée par le parti de l'ordre sanitaire !

Dans mes douces collines, nous ne comprenions pas pourquoi nous devions rester confinés à un kilomètre pendant une petite heure, sans doute pour nous punir de vivre dans une belle région contrairement aux banlieusards des grandes villes.

Tous punis et il faut sourire en plus dans cette "belle démocratie" !

F68.10

@ Robert Marchenoir
"Honneur à nos vaillants policiers du XVIIe."

Force et Honneur !

Giuseppe

C'est vrai c'était bien musclé, que se serait-il passé sans vidéo, on pourrait craindre peut-être le pire, pourtant il semble qu'il y ait des témoins autour.
Dans ce cas pas d'arbitre, juste la justice pour faire le tri.

Il ne faut pas faire non plus une montagne d'une intervention certes très dure, mais en d'autres temps c'était aussi perçu avec un peu plus de détachement :

https://actu.fr/sports/rugby/pro/video-quand-vincent-moscato-egrenait-additions-lors-une-bagarre-generale_22180678.html

Il est certain que cela tombe au plus mauvais moment, si une sanction doit tomber, eh bien n'en faisons pas une mayonnaise, je pense qu'avec 150 000 policiers et assimilés, le risque est négligeable, mais aujourd'hui le moindre événement est monté comme des blancs en neige.

Isabelle

@ Claude Luçon

Merci, Claude, pour cette histoire du quotidien en France. On a, en effet, très envie de leur donner un méchant coup de canne à ces deux nénettes qui encombrent le trottoir. Quand je tombe sur ce genre de personnages (hommes ou femmes), je ne bouge pas du trottoir. Je m'impose, je dis : "pardon" et je réponds : "merci". Je me rappelle Omar Sharif, magnifique et très élégant, qui disait envoyer des fleurs à des dames discourtoises avec lui, histoire de leur montrer leur petitesse !

Il paraît donc, avec ce nouveau billet, qu'il ne faut pas être rabat-joie dans ce monde macronien ou macroniste qui se déglingue de tous les côtés : racailles, flicailles, pipoles du show-biz, médias style "Libération" qui a mis dans son torchon la photo d'un gars méchamment tabassé mais qui n'était pas le fameux producteur, soudain célèbre, puisque ce dernier est apparu, le visage en parfait état, dans l'émission débile de C. Hanouna.

Achille parlait également des émissions tout aussi débiles et fatigantes de P. Praud (pour une fois, je suis d'accord avec lui).

Mais il paraît qu'il faut essayer de rire de tout, les Français continuent à avoir de l'humour, malgré tous les coups reçus. C'est probablement notre dernière bouée de sauvetage.

Blagues du moment : "N'empêche qu'un virus qui ne te vise qu'en dehors de tes heures de taf, que dans les lieux où tu t'amuses, que dans les endroits où tu peux échanger avec les autres, bah ça ressemble quand même beaucoup à un virus échappé d'un labo du MEDEF !"

"2020, c'est la première année où j'arrive à tenir mes bonnes résolutions : moins sortir le soir, moins aller au bar et moins de restos. Il suffit juste d'avoir de la volonté."

F68.10

@ Ninive
"Il est patent que la maréchaussée est tombée dans un piège, ce qui permet à celui qui trône à l'Elysée de mettre les pieds dans le plat en faveur de son électorat au moment même où sous sa dictée il devient interdit de filmer les policiers. Méthode permanente d’un Président qui nous mène à l'abattoir."

Quel piège ? 1. Je ne lis pas dans vos pensées. 2. Je ne vois pas ledit piège.

Il s'agit simplement d'une coïncidence temporelle entre cet événement et la loi en discussion ; qui, si je ne me trompe pas, est d'origine parlementaire via Jean-Yves Fauvergue et Alice Thourot. Pas d'origine élyséenne...

Sur 67 millions de français interagissant avec la police, il n'est effectivement pas exclu que des événements de ce style arrivent, ce qui s'explique donc sans qu'il soit nécessaire de recourir à la providence divine ou à la thèse de la collusion entre ces députés et ce Michel. Observation sur la nature du hasard faite depuis, pffiou ! au moins le XVIIIe dans La Doctrine des chances d'Abraham de Moivre.

Deux leçons: 1. On ne peut suspendre la vie politique d'un pays à l'exigence que chacune des interactions entre la police et 67 millions d'habitants se passent dans la délicatesse la plus suave. 2. Apparemment, les gens ont un mal de chien à accepter les faits quand ils se présentent sous leurs yeux tel l'archange Gabriel dans une aveuglante clarté... La vidéo est ici un fait. On ne nie pas les faits: on en tire les conséquences.

Surtout quand on objective des faux en écriture de la part de "dépositaires de l'autorité publique", comme on dit en France ! Je trouve cela bien plus grave encore que de simplement tabasser un noir ou un visage pâle.

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@ Trekker

Mon message à Mary Preud'homme s'adressait bien, en fait, à vous. Navré pour mon erreur.

Giuseppe

Saisi au vol, le jugement de Nicolas Bouzou à propos des quinze années de pouvoir d'Angela Merkel... Mais pour qui se prend-il ?
Elle aurait été quasi insignifiante à ses yeux pendant quinze longues années et aurait profité de réformes antérieures - ce qui est en partie vrai mais très largement insuffisant. Quinze ans à élever son pays, alors que nous n'avons épuisé en France, pendant ce temps, que des inutiles présidents balayés du pouvoir.

Mais il se prend pour qui !?

Sauf qu'elle, pendant cette période, n'a pas dégradé, comme la France, la dette de son pays de 1200 milliards d'euros - une paille ! - avec nos champions qui ont gouverné.

Sauf qu'elle, scientifique, avait compris dès le mois de janvier quelles dispositions il fallait prendre, donnant l'ordre d'ouvrir tous les labos, tous sans exception, pour tester.
Ouvert généreusement des accueils dans ses hôpitaux, pour des petits Français malades du Covid toujours prêts à donner des leçons, respirateurs et masques à profusion pour elle...

Sauf qu'elle vend aussi des chaînes de fabrication à la Chine... Sauf qu'avec des imbéciles comme Nicolas Bouzou, la débâcle serait à nouveau à nos portes, la honte renouvelée sur nos seuils de maison.

Si lui le cuistre de l'économie, le génie de l'analyse, juge nos voisins et Angela ainsi, c'est qu'il estime que nous, nous serions au sommet, les meilleurs, les plus beaux ?

1 200 milliards de dettes et il se permet de juger du travail de Merkel comme si nous étions champions du monde, les Allemands ne le prendraient même pas, lui, pour être leur copiste.

Puisque je suis dans les titres de champion du monde, depuis l'avènement d'Angela, 2014, la plus belle vitrine technologique du monde est allemande, la F1, 2014 2015 2016 2017 2017 2018 2019 2020, Mercedes champion du monde sous son gouvernement...

On pourrait rajouter une balance - insolente - de leur commerce extérieur, en leur faveur, avec un delta de près de 160 milliards par an depuis qu'elle est en place.

Qui est ce Nicolas Bouzou, économiste digne des analyses de Croquignol, mon cordonnier ne voudrait pas de lui pour ressemeler les chaussures.

"Par Les Echos
Publié le 1 nov. 2017 à 17:51
C'est un record. Pour la onzième fois en douze ans, la chancelière allemande Angela Merkel, au mois de septembre, a été nommée femme la plus puissante du monde par le classement annuel du magazine américain Forbes, dont l'édition 2017 a été publiée mercredi. "

Qui est Nicolas Bouzou ? À l'unanimité de moi-même le plus nul, c'est sûr, lui c'est un champion du monde, je vous laisse deviner de quoi.

Mary Preud'homme

@ sbriglia | 28 novembre 2020 à 06:53
"Si vous vous taisiez en attendant les conclusions de l’IGPN ?"

Pareil pour vous et quelques autres !
C'est mon droit d'avoir de gros doutes concernant l'authenticité de cette histoire, non ? Et les vidéos truquées et tronquées ça existe ! Même Macron pourrait en être victime...
Quant aux brebis galeuses, il y en a effectivement partout, y compris chez les rappeurs qui se font passer pour des angelots respectueux des lois et persécutés par une police, brutale, raciste et ignare.

En outre, je maintiens le vocable antre utilisé dans le sens littéraire, tel que j'ai pris la peine de le préciser. Et que seuls les racistes compulsifs ou latents (et me prêtant les mêmes préjugés que les leurs) peuvent avoir compris dans sa première acception et donc en mauvaise part.

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@ Claggart

Libre à vous de mépriser la poésie d'Albert Samain ou de tout auteur que j'aurais pu citer pour illustrer mon propos (Victor Hugo par exemple).

Patrice Charoulet

"Les images que nous avons tous vues de l’agression de Michel Zecler sont inacceptables. Elles nous font honte." (Le chef de l'Etat)

Oui. Et que va-t-on faire pour sanctionner les coupables et éviter que de tels agissements puissent exister ?

Lucile

Les prophètes de malheur jouent sur la peur, les marchands de bonheur sur de vagues promesses.
Les fins politiques effrayent suffisamment pour récolter de la reconnaissance quand ils rassurent ensuite, avec les remèdes de leur choix. L'exercice, très délicat, exige des talents de persuasion soutenus.

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@ Tipaza

Ce que je trouve étonnant, c'est que ça se soit produit juste sous une caméra. En plus d'être des gangsters, et des faussaires, ces policiers sont des abrutis.

Cela a-t-il plus d'écho dans les media parce que ça tombe sur un membre du monde de la culture et du spectacle (au sens large), ce n'est pas sûr mais peut-être ; mais ce n'est pas vraiment le problème, et tant mieux si ça permet de faire le ménage.

stephane

« Les images que nous avons tous vues de l’agression contre Michel Zecler sont inacceptables, elles sont honteuses pour nous tous. La France ne doit jamais permettre la violence ou la brutalité, quelle qu’en soit l’origine. La France ne devrait jamais laisser la haine ou le racisme prospérer » a déclaré Macron dans un communiqué sur sa page Facebook.

Sont-ce les images qui sont honteuses ou le tabassage ?
J'ai quand même l'impression que le lettré Macron sait ce qu'il dit.

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@ Achille

Merci pour ce lien, j'avais vu l'info dans un précédent commentaire mais je croyais à une blague.
Ceci rappelle Téléfoot il y a bien des années, où Praud se battait pratiquement avec Vincent Hardy sur le plateau. Hardy a disparu de la circulation.
Christian Jeanpierre, le 3e homme, regardait amusé, jusqu'à ce que TF1 lui laisse la place et se sépare des deux duettistes.

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@ Robert Marchenoir
@ Claude Luçon

Robert, on en revient à notre échange d'il y a quelques jours.
Claude Luçon pourrait en effet être accusé de racisme voire de grossophobie.
1/ il remarque que ce sont 2 personnes africaines,
2/ il remarque qu'elles sont noires,
3/ a-t-il laissé la causette se faire du fait des 2 éléments précités ?
Dans l'affirmative, c'est du racisme. Il a discriminé les 2 bavardes du fait de leur couleur, leur origine ethnique, voire de leur corpulence.
Mais il est toujours en vie, c'est bien cela l'essentiel.
4/ il est préférable de voir cela plutôt que "Un ancien prospecteur pétrolier se fait gentiment remettre en place sur un trottoir du fait de son comportement raciste ; selon les principaux témoins qui ne sont pas intervenus, il a provoqué deux femmes noires et proféré des insultes à caractère racial. Le passant concerné, un certain Claude L* (le prénom a été changé), n'est pas en état de témoigner."
Quitte à remplacer le prénom Claude par Claude, pourquoi ne pas mettre un prénom vraiment répandu en France : Mohammed, Kevin, Jean-Marie... Statistiquement, ça tient la route ; mais quelque chose me dit que pour au moins un de la liste, ça pourrait poser problème.

Robert Marchenoir

@ Trekker | 27 novembre 2020 à 22:49
"J’observe que vous n’avez tous les deux pas un mot sur les faits dénoncés par l’article dont j’avais mis le lien dans mon précédent message..."

Non, car ce n'est pas le sujet. Vous vous livrez à une misérable tentative de diversion. En anglais : whataboutisme. En français : déplacement de la cage de buts à roulettes.

Je ne vois pas en quoi une tentative d'assassinat à Saint-Denis, par des trafiquants de drogue, excuserait un tabassage par des policiers, à Paris.

Si vous avez une explication juridique, morale, politique ou même logique à cette assertion aberrante, n'hésitez pas à la partager.

"Je ferai remarquer à nos deux apprentis justiciers que l’on ne dispose d’aucune preuve (vidéo, enregistrement sonore, ou témoignages) pour ce qui s’est passé avant l’intrusion de la police dans l’appartement de cette personne."

Épargnez-moi vos qualificatifs méprisants et stupides. Vous êtes en train de nous dire, en somme, qu'il faut des preuves afin de ne pas se faire tabasser au hasard dans la rue par un équipage de flics qui passait par là.

Si vous n'êtes pas capable de produire une vidéo, un enregistrement sonore ou des témoignages prouvant que vous n'avez rien fait, eh bien une horde de policiers déchaînés a parfaitement le droit de vous démonter la gueule pendant dix minutes, et de vous enfumer à domicile.

Je ne sais pas dans quel pays vous croyez vivre : la Corée du Nord ? l'URSS ? la Syrie ? le Bamboulistan ? Je vous signale que nous sommes en France. Je vous encourage à lire la loi française. Elle n'est pas du tout celle que vous croyez.

"Étrangement la vidéo fournie, tournée dans son appartement par son système de vidéosurveillance, ne comporte aucun enregistrement audio."

Étrangement. Le truc minable de tous les complotistes : vous insinuez qu'il y aurait quelque trucage derrière cette absence de son. Figurez-vous que la plupart des systèmes de surveillance vidéo n'enregistrent pas le son.

Et puis ce n'est pas un appartement : c'est un studio d'enregistrement. Donnez-vous la peine de prendre connaissance des faits (et de mon commentaire, d'ailleurs) avant de donner votre avis.

"Comment savoir si les dires et comportements des policiers ne faisaient pas suite à des propos injurieux ou menaçants tenus à leur encontre ?"

Intéressant. Vous êtes donc en train de nous dire que, si l'on insulte des policiers, ceux-ci ont le droit de vous tabasser.

Vous avez lu ça où ? dans le manuel des jeunesses hitlériennes ? dans les ronéos de formation du KGB ?

"Depuis quand les déclarations d’un producteur de rap priment-elles sur celles des policiers ?"

Depuis qu'on sait que ces derniers ont menti. Une procédure a été ouverte à l'encontre des policiers pour faux en écritures publiques. L'enquête ouverte dans un premier temps contre Michel Zecler, pour violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique, a été classée sans suite une fois que les enquêteurs ont pris connaissance des vidéos.

Et puis qu'est-ce que c'est que cette histoire de producteur de rap ? Il y a certaines professions qui donnent le droit à la police de tabasser leur titulaire ? La police nationale est chargée de la critique musicale, en France, et a le droit de faire régner le bon goût à coups de poings ?

Dans tous les cas, les comportements policiers auxquels nous avons assisté lors de cet événement sont inadmissibles, scandaleux et d'ailleurs illégaux. Dans tous les cas. Quel qu'ait été, au préalable, le comportement de la personne ainsi agressée. C'est clair ?

Heureusement que vous faites ces commentaires aberrants sous un billet qui prend la défense de la démocratie !
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@ Mary Preud'homme | 28 novembre 2020 à 01:16

A vous qui reprenez, peu ou prou, les arguments de Trekker pour défendre les policiers tabasseurs, je dirai que vous êtes singulièrement anti-police, sur ce coup. Que je sache, les incriminations légales qui les frappent, et l'exonération qui a bénéficié à l'agressé, sont directement issues des policiers de l'IGPN...

"Quand vous avez devant vous un individu qui vous nargue [...] difficile de garder son sang-froid."

C'est pourtant exactement en cela que consiste le métier de policier. Je ne sais pas d'où sort cette mode d'excuser le fait de mal faire son travail, au motif qu'il serait "difficile". Tous les métiers sont "difficiles". Si vous n'aimez pas ça, personne ne vous oblige à rentrer dans la police.

De plus, personne ne prétend que l'interpellé a insulté les policiers.

Je vous renvoie à cette interview d'un vétéran de la Brigade anti-criminalité, qui dit exactement ce que je viens de dire. Lui non plus, il ne connaît rien à la police ?
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@ Achille | 27 novembre 2020 à 21:30
"On ne demande pas à un ministre de l’Intérieur de s’exprimer comme un professeur de rhétorique."

En effet. On lui demande juste de s'exprimer avec le minimum de correction et de dignité nécessaires. On lui demande juste de ne pas s'exprimer comme les malfaiteurs arrêtés par ses services.

Quand un ministre de l'Intérieur s'en prend publiquement à ses subordonnés qui "déconnent", pourquoi voudriez-vous que le premier justiciable venu s'empêche de traiter les policiers "d'enculés" ? Pourquoi voudriez-vous que le premier enfant venu soit impressionné par les remontrances, à cet effet, de ses parents ou de ses maîtres d'école ?

Les barrières de la politesse et de la décence tombent les unes après les autres. C'est à qui ira le plus loin. Des journalistes, des professeurs d'université lancent désormais des "on s'en fout", à la radio, sans la moindre retenue.

Si Darmanin s'imagine faire preuve d'autorité en usant en public d'un langage de salle de garde, il se trompe lourdement.
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@ Claude Luçon | 27 novembre 2020 à 21:23
"J'ai attendu, canne à la main, m'interdisant une impulsion de la coller vigoureusement sur le gros derrière qui me barrait le chemin. Rien !"

C'est bien. Vous devenez "raciste", enfin. Il n'est jamais trop tard pour atteindre au réalisme racial.

Je vous signale que ce comportement de Noirs (ou d'Arabes, d'ailleurs), consistant à bloquer la circulation pour montrer qui est le chef, est omniprésent en Occident.

Vous avez bien fait de ne pas "argumenter". Soyez prudent.
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@ F68.10 | 27 novembre 2020 à 21:07
"Et il a pas l'air de péter la forme, ce Michel..."

Exact. Il est gros. Et les gros, ils sont très vulnérables au Covid.

Il y a quelques jours, en Angleterre, un garçon de 19 ans a attrapé le virus. C'était un sportif : il pratiquait la lutte. Mais il pesait son poids... Entre le moment où les premiers symptômes se sont déclarés et celui où il est mort, il ne s'est pas passé deux jours.

Tout s'éclaire donc : le producteur de rap ne portait pas son masque. Les policiers du commissariat de quartier, n'écoutant que leur altruisme, lui ont sauté dessus afin de lui infliger une bonne correction. C'était pour son bien. Pour lui sauver la vie. Pour lui faire passer l'envie de sortir sans son masque.

Dans son dévouement sans limite, l'un des agents s'est même fait mal à la main, à force de lui taper dessus. On l'entend se plaindre, sur la vidéo filmée à partir du balcon.

Honneur à nos vaillants policiers du XVIIe.

Claggart

@ Mary Preud'homme 28 novembre 01h16

Albert Samain ?

Bravo Mary pour votre "un peu de culture" qui se réfère à un auteur donné en dictée en cours moyen deuxième année d’après-guerre !

Tipaza

Vous ne trouvez pas que cet incident malheureux, ce tabassage, qui fait honte à Macron et pas qu'à lui, arrive au bon moment ?

Juste quand il est question d'interdire de filmer des policiers, voilà qu'une vidéo opportune montre une bavure.
Pourquoi cette bavure, résultat de quelle provocation s'il y en a, nous le savons pas.
Spontanément trois policiers matraquent un noir, comme ça, sans raison ? Je trouve ça curieux !

Il y a des exemples, dans l'Histoire, de provocations qui ont été utilisées pour justifier des décisions drastiques.
L'incendie du Reichstag en est un, qui a abouti à l'élimination rapide et drastique des communistes.

On aurait voulu créer un événement prouvant que cet article 24 ne doit pas être adopté, qu'on n'aurait pas fait mieux.
Ceci dit, je n'aurais pas aimé être à la place de la bavure, comme disait Coluche : "t'as vu la tête de la bavure" !

Ninive

@ F68.10 | 28 novembre 2020 à 01:36

Il est patent que la maréchaussée est tombée dans un piège, ce qui permet à celui qui trône à l'Elysée de mettre les pieds dans le plat en faveur de son électorat au moment même où sous sa dictée il devient interdit de filmer les policiers.
Méthode permanente d’un Président qui nous mène à l'abattoir.

Ninive

Je n'ai pas connu la vie des Français sous le régime de Vichy mais, au travers de mes lectures sur cette période sombre de notre histoire, je trouve que la France d'aujourd'hui sous le régime de Macron ressemble à celle de Pétain.

Macron est au service de l'oligarchie mondialiste et a pour ordre de nous éradiquer en utilisant tous les artifices qui sont à sa disposition. Le populisme n'est qu'un épouvantail pour les idiots et les bourgeois de l'ex-PS.

Le bateau France a coulé avec Hollande, maintenant nous nous accrochons désespérément aux bouées de sauvetage lancées au hasard en attendant qu'une nouvelle vague venue des côtes africaines nous submerge.

Jérôme

Bonjour Philippe,

Il n'ya pas de "prophètes de malheur", ou si peu. Mais des citoyens qui constatent, année après année, l'abandon par leurs congénères de toute idée de liberté au prétexte que celle-ci serait mieux protéger en les réduisant.

C'en serait risible si ce n'était si toxique.

Un Gérald Darmanin qui explique, par exemple, que la parole d'un représentant des forces de l'ordre est au-dessus de celle d'un citoyen ne choque personne. Le représentant des forces de l'ordre n'a rien de supérieur à un citoyen. Il est en charge de faire respecter la loi, et à ce titre jouit de certaines prérogatives bien normales. Mais sa parole est celle d'un autre homme. Rien de plus. Le fait d'être assermenté, on l'a constaté dernièrement, ne fait pas de lui quelqu'un de plus fiable que n'importe quel autre citoyen.

Au contraire de prophète de malheur il y a, à notre époque, bien des Brasillach, qui susurrent, qui mettent en tête, sans jamais dépasser le cadre de l'autorisé, quoique pour certains… instillant dans les mentalités la haine, le rejet de l'autre, sans jamais le développer ouvertement, à l'exception de quelques-uns comme le Z, à qui certes, on peut le reprocher, mais qui, in fine a un peu plus d'honnêteté que ceux qui l'imitent "pâlement".

Il y a des billets de blogs dont je me souviens vaguement, je n'ai pas une mentalité d'archiviste de sous-préfecture avec tout le respect qu'on leur doit, parlant de président, philippin par exemple, leur montrant une forme d'approbatrice réprobation au prétexte que le laisser faire a engendré ces comportements excessifs et qu'il serait de bon ton qu'on en prenne acte en France.

Du pur Brasillach light. Je ne dis pas que les pouvoirs publics doivent être violents, mais si on ne "coercise" pas un peu ça va finir par être comme ça et après tout ce ne serait que normal.

Et tout ça infuse, petit à petit. Les prophètes de malheur s'il y en a ne sont pas ceux qui s'inquiètent du délitement de tout, libertés comprises, mais, il me semble, ceux qui au prétexte de l'abandon de tout prétendent à l'établissement d'un Etat policier.

Alors que les lois existent. Que je sache, il n'est déjà pas autorisé de caillasser des policiers, de brûler leurs voitures, de les insulter… Pourquoi ne pas les faire appliquer ? Au lieu de réduire les effectifs, d'en remettre. Au lieu de surréagir au moindre fait, faire dans une continuité sobre, implacable quand c'est nécessaire, respectueuse de la forme, du citoyen.

Les prophètes de malheur, ou plutôt, les scandaleux, au vrai sens du terme, sont ceux qui ont propagé cet abandon pour maintenant propager la haine, l'abus de pouvoir, l'abandon des libertés.

sylvain

Les policiers sont les cocus et les dindons de la farce de cette ripoublique islamogauchiste califat islamique racialiste indigéniste.
Les policiers ont l’impression de ne servir à rien, ils interpellent des dizaines de fois les mêmes délinquants sans que ces derniers soient condamnés.
Se font outrager ou blesser sans que les auteurs ne soient fermement condamnés !

Évacuer des migrants d’un point A à un point B sans que les étrangers en situation irrégulière ne soient expulsés.
Se retrouver devant des manifestants violents et cherchant à tuer des flics sans que des ordres clairs et de réelles sanctions soient pris contre les auteurs de violences !

Des lois inadaptées, en maintien de l’ordre, les policiers intervenants doivent utiliser la force sans restriction après 2 sommations, sans qu’aucune violence ne puisse leur être reprochée, affirmer l’autorité, pas subir les violences des manifestants.
Lors d’une interpellation, donner les injonctions à la personne à contrôler ou à interpeller, si cette dernière ne se soumet pas, elle s’expose à l’utilisation de la force et ne doit en aucun cas pouvoir le reprocher aux forces de l’ordre.
Toutes les actions policières doivent se faire avec vidéo à l’appui, chaque policier doit être équipé de caméras filmant 24h/24.
Si on a toute la vidéo il n y aura aucun doute.

Avec cette dernière qui ressemble plus à une propagande gauchiste bien ficelée, on commence à avoir des doutes, il y a un loup là-dedans et de la taille d’un éléphant, seuls les crétins naïfs niais les gauchiasses et le pouvoir couché soumis leur accordent crédit.

Mais les délinquants doivent eux aussi trembler, ils se sentent fort car la police est désarmée par ce pouvoir complice du crime face à la délinquance.
Si après injonction le citoyen ne se soumet pas alors il doit être seul responsable de l’utilisation de la force et de ses éventuelles blessures !

Exilé

J'ai évoqué d'abord les avocats parce que chez certains d'entre eux la passion vive de la liberté...

Reconnaissons tout de même que les Français entretiennent depuis 1789 un rapport de nature assez schizophrène avec la liberté.
D'un côté, ils vont la célébrer, la chanter, en faire un mythe, la prendre comme thème d'interminables discussions théoriques à caractère philosophique, de l'autre elle leur servira de prétexte à l’assouvissement de passions contestables voire à la perpétration de crimes abominables.

Et ceux qui la mettent le plus en avant à tout propos, par exemple en ce qui concerne la liberté d'expression, sont les premiers à poursuivre de leur vindicte ceux qui, hommes politiques, intellectuels, artistes, écrivains, journalistes, ne suivent pas la pensée conforme, qu'ils ostraciseront et qu'ils condamneront à la mort sociale en les empêchant de gagner leur vie, comme en URSS.

De même, nous pouvons citer l'exemple de Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, qui a récemment déclaré sur une antenne: « On n’a pas le droit d’interdire quelque chose (…) La France est un pays de liberté. Liberté, Liberté, Liberté chérie ! », alors que ce monsieur est le même qui a pris les mesures attentatoires aux libertés fondamentales les plus graves depuis la période de l'Occupation...

Non, les Français n'aiment pas la liberté autant qu'ils le prétendent.
Espérons que ces avocats-là ne tombent pas dans ce genre de travers...

Achille

Même si on ne peut pas lui attribuer le statut d’intellectuel, Pascal Praud fait, à n’en pas douter, partie de ces "prophètes de malheur démocratique", invectivant en permanence les mesures prises par le gouvernement, invitant des personnalités très marquées à droite, en laissant toutefois le rôle d’idiots utiles à quelques pâles figures de la gauche prêtes à accepter avec résignation ses quolibets.
Mais attention ! Il ne faut pas se moquer de Pascal Praud. Un humoriste, Sébastien Thoen, l’a appris à ses dépens.

Il a purement et simplement été viré de Canal+ pour un sketch sur l'émission l'heure des Pros .

Il est vrai que les gesticulations avec lunettes de l’animateur, ses colères à la Louis de Funès et sa façon très personnelle de donner la parole à ses invités ont été portées à leur paroxysme. C’était très drôle. Sans doute un peu trop.
À noter aussi un Jean Messiha plus vrai que nature. Il ne manquait plus qu’un Ivan Rioufol et une Elisabeth Lévy pour compléter le tableau.

La décision, paraît-il, a été prise au plus haut niveau. Alors attention on ne se moque pas de Pascal Praud. Enfin moi si ! 😁

sbriglia

Mary, je vous le dis avec gentillesse: votre défense corporatiste de ces policiers est pathétique et ne fait pas honneur à votre lucidité.

Que la personne ait éructé des insultes n’autorise pas ce tabassage en règle, que l’individu soit un dealer basané (triste de voir cet adjectif sous votre plume vous qui donnez des leçons de maintien à Marchenoir et Cie !) ou un criminel en fuite.

Il y a des brebis galeuses dans la police comme chez les avocats, les cordonniers et les médecins...

Votre aveuglement compulsif, vos suppositions hors sujet vont finir par nous laisser penser que vos facultés de jugement commencent à être altérées et décrédibilisent votre prose.

Et Claggart a raison de trouver méprisable le vocable d’antre... et moi grotesques vos références littéraires déplacées pour justifier son usage en l’espèce.

Si vous vous taisiez en attendant les conclusions de l’IGPN ?

F68.10

@ Trekker

Tout d'abord, je vous ferais remarquer que je ne suis pas un "justicier", mais une personne qui m'exprime ; et qui, oui, ose exprimer un jugement sur cette affaire. Je vous laisse prendre connaissance de la position de Hitchens, que je fais mienne, sur mon droit à avoir une opinion, à l'exprimer et à la défendre.

"...on ne dispose d’aucune preuve (vidéo, enregistrement sonore, ou témoignages) pour ce qui s’est passé avant l’intrusion de la police dans l’appartement de cette personne."

Je ne suis pas certain que ce serait véritablement légal que ce monsieur fasse surveiller la rue avec sa caméra ! Comme toujours: le fait qu'on ne dispose pas de données probantes sur le point que vous mentionnez N'AUTORISE ABSOLUMENT PAS À IGNORER les données probantes que, oui, nous avons à notre disposition ! b.a.-ba du manuel d'autodéfense intellectuel contre le négationnisme !

"Étrangement la vidéo fournie, tournée dans son appartement par son système de vidéosurveillance, ne comporte aucun enregistrement audio."

Il n'y a absolument rien d'étonnant à cela ! Les caméras de vidéosurveillance sont fréquemment des caméras qui sont silencieuses ! Oseriez-vous affirmer que ce monsieur dissimule volontairement les bandes son ? Qu'avez-vous comme données qui permettraient d'affirmer que cette caméra enregistrait les sons ? aucune ! C'est une tentative lamentable de votre part d'occulter les faits documentés en agitant le soupçon. Les anti-vaccins fonctionnent à répétition de la manière que vous exemplifiez ici ; et ce, jusqu'à l'écœurement.

"Comment savoir si les dires et comportements des policiers ne faisaient pas suite à des propos injurieux ou menaçants tenus à leur encontre ?"

Comment savoir si les extraterrestres n'existent pas ?! Vous n'avez pas de données permettant de jeter le soupçon sur cet homme de la manière dont vous le faites. Et personne ne devrait tolérer qu'il soit possible de présumer une personne coupable d'avoir mal parlé de la manière que vous vous employez à le faire à moins de cautionner l'arbitraire. J'ai buté mon boss ? Ouaip. Mais il avait blasphémé ! Je suis un héros ! N'importe quoi.

"Depuis quand les déclarations d’un producteur de rap priment-elles sur celles des policiers ?"

Depuis quand pouvez-vous affirmer que cette caméra est du chiqué ? Comment pouvez-vous affirmer que la vidéo est moins fiable que la parole des policiers ? Depuis quand vous a-t-on autorisée à vous comporter en négationniste, demandant toujours plus de preuves alors que l'évidence crève les yeux ? Pourquoi vous comportez-vous en platiste patentée ?

Les données contredisent la version des policiers. Non seulement je me méfie outrageusement de ces présomptions de bonne foi de gens qui abusent de l'autorité que la société leur confère, mais quand ils sont pris la main dans le pot de confiture, il serait de bon ton qu'ils cessent de replonger la main dedans !

"J’observe que vous n’avez tous les deux pas un mot sur les faits dénoncés par l’article dont j’avais mis le lien dans mon précédent message..."

Vous observez cela avec justesse. Je n'ai pas commenté sur cela. Pour la bonne est simple raison que, sous ce billet, je n'arrive pas à trouver ce lien.

Tout cela, Mary, c'est l'éternelle technique du déni que vous mettez en pratique. C'est parfaitement au point pour faire tourner en bourrique un malade mental en hôpital psychiatrique quand il n'y a personne pour mettre le nez dans les salades qu'on sert aux gens qu'on allume mentalement. Quand il s'agit de nous faire le même tour de magie sous les spotlights d'un blog, c'est tout de suite plus compliqué. Vous ne convaincrez que les gens qui ont intérêt à ne pas voir dans cette vidéo ce qui y est pourtant manifeste.

"Manifeste: Dont la nature, la réalité, l'authenticité s'imposent avec évidence." -- Larousse.

Mary Preud'homme

@ Patrice Charoulet | 27 novembre 2020 à 22:18

Ni caméra ni enregistrement pour corroborer la version des policiers (insultes, provocation et rébellion) - lesquels n'ont certainement pas suivi cet homme jusque dans son studio pour une simple histoire de masque ou pour fumer un joint en sa compagnie !

Quant à la vidéo, on ne voit naturellement que la partie mettant en cause les policiers, qui semble-t-il se sont fait piéger comme cela arrive de plus en plus souvent.
Hors champ aussi, les lascars qui auraient réussi à faire sortir ces trois policiers violents, on voudrait savoir comment !

Exemple :
Quand vous avez devant vous un individu qui vous nargue, vous insulte plus bas que terre, se rebiffe en éructant : "allez tu me cherches, t'as pas de couilles, allez fais-la ta bavure !", difficile de garder son sang-froid, c'est pourtant ce que l'on demande de plus en plus aux policiers face à des racailles pour qui se faire un poulet est un titre de gloire.

Je voudrais les voir à leur place tous ces donneurs de leçons qui jugent uniquement sur la foi d'un témoignage biaisé et à sens unique.

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@ Claggart 28 nov 00:13 (un peu de culture)

Antre sens 2 (littéraire)
L'antre d'une personne est le lieu mystérieux et redoutable qui lui sert de retraite. "L'antre de la magicienne était située au coeur de la montagne" (Albert Samain). "Je n'ai jamais été invité à entrer dans son cabinet de travail, son antre qu'il interdit à tous".

Tomas

@ Trekker

On sort du sujet mais je vais m'y coller:

- qu'il n'y ait pas le son ne change rien au fait que la violence dont ont fait preuve ces représentants des forces de l'ordre était disproportionnée par rapport aux agissements de la personne ainsi molestée. Quand on est à cinq contre un avec des armes, on n'a pas besoin de passer à tabac l'adversaire. Force doit rester à la loi, mais l'usage de la force par la police est encadrée par la loi, je vous rappelle.

- je ne vois pas bien le rapport entre le malheureux fait divers que vous rapportez et l’événement dont nous parlons. Naturellement que la défenestration d'un voisin et le pillage de son appartement est un crime, et que les coupables doivent en être punis. Mais si la police se comporte comme les voyous, elle n'obtiendra pas leur respect, plutôt le contraire.

Les "prophètes de malheur démocratique" ont raison de dénoncer les tendances liberticides du gouvernement actuel. Et encore, heureusement que militaires et policiers ne s'apprécient pas plus que cela, sinon qu'est-ce que cela serait...

Claude Luçon

@ Claggart | 28 novembre 2020 à 00:13

Oui moi aussi, mais en général les Ibos, Hausa et Fulani étaient quand même plus sexy passée la quarantaine !

Claggart

@ Claude Luçon 27 novembre 21 h 23
"...énorme du genre yoruba"

J'en ai fréquenté à Ikoyi plutôt attractives ! Et même dans le bush.

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@ Mary Preud'homme 27 novembre 21 h 23
"...mais en outre se soit réfugié dans son antre"

Antre : excavation servant d'abri à un animal sauvage.

Votre mépris est méprisable.

Trekker

@ Robert Marchenoir | 27 novembre 2020 à 20:19
"Le récent tabassage en règle, à Paris, d'un type qui avait le tort d'être noir est l'illustration parfaite de cette perversion démocratique. Aucune loi, à ma connaissance, n'autorise la police à casser la figure à un type parce qu'il rentre chez lui à la vue des forces de l'ordre."

@ F68.10 | 27 novembre 2020 à 21:07
"Navré. Ne pas porter un masque ne justifie absolument pas ce type de comportement. Faut pas pousser non plus !"

Je ferai remarquer à nos deux apprentis justiciers que l’on ne dispose d’aucune preuve (vidéo, enregistrement sonore, ou témoignages) pour ce qui s’est passé avant l’intrusion de la police dans l’appartement de cette personne.

Étrangement la vidéo fournie, tournée dans son appartement par son système de vidéosurveillance, ne comporte aucun enregistrement audio. Comment savoir si les dires et comportements des policiers ne faisaient pas suite à des propos injurieux ou menaçants tenus à leur encontre ?

Depuis quand les déclarations d’un producteur de rap priment-elles sur celles des policiers ?

J’observe que vous n’avez tous les deux pas un mot sur les faits dénoncés par l’article dont j’avais mis le lien dans mon précédent message...

Patrice Charoulet

Chère Mary,

Depuis trois ans, vingt fois, j'ai dit ici mon soutien le plus constant aux forces de l'ordre françaises.
Quand elles sont, dans les manifs, insultées, agressées, alors qu'elles défendent l'ordre public, je suis à leur côté. Vous avez dans votre famille plusieurs proches qui font partie de ces forces de l'ordre. Moi, je n'ai personne, dans ma famille, qui y travaille. Sur ce blog, je nous croyais, vous et moi, les deux meilleurs défenseurs de la police et de la gendarmerie.

Dans la dernière affaire dont il nous est parlé, un homme est tabassé de longues minutes devant son lieu de travail, puis dans l'entrée, puis à nouveau dehors. Votre interprétation me surprend. Premièrement, cet homme n'avait pas de masque. Peccadille ! C'est la raison pour laquelle des policiers lui ont parlé. Vous qui, comme moi, avez lutté ici contre les racismes, je suis surpris que vous le qualifiez de «basané ». Vous affirmez qu'il se réfugie dans son « antre ». Ce qui est l'animaliser ! Vous nous dites qu'il est « toxico ». Sur quoi vous fondez-vous ? Quelles sont vos preuves ? Ensuite, vous le placez parmi les « racailles ». Je crois rêver. Un autre que vous a-t-il signé votre texte à votre insu ? Dans l'affirmative, plaignez-vous et désavouez ce texte. J'espère que vous avez été victime d'une usurpation d'identité.

Les policiers indignes n'ont pas eu de chance : dans l'entrée où ils ont tabassé ce malheureux, la scène était filmée en haut de l'escalier ! Miracle pour lui, catastrophe pour les brutes sauvages qui ne méritent pas de faire partie de la police française. Le comble est que, sans cette caméra, la version « individu violent, qui se rebelle et tente de dérober une arme de service à un fonctionnaire de police » aurait passé comme lettre à la poste. Quand des policiers déshonorent la police, ils n'ont plus rien à y faire et je comprends mal comment on peut à toute force les soutenir.

Vous n'êtes pas la seule : j'ai entendu le représentant d'un syndicat de police, syndicat que j'estime d'habitude, alléguer que le tabassé sentait... le cannabis. Ah bon, quand on ne porte par le masque et qu'on sentirait (à vérifier !) le cannabis, on peut vous tabasser, vous donner des coups de poings et de pieds de longues minutes ! Honteux ! Répugnant !

Vive la police française, la vraie, la protectrice, la respectable, celle que j'ai toujours soutenue, que je soutiens et que je soutiendrai. Et dehors, les quatre délinquants en uniforme, qui n'ont pas « déconné », Monsieur le Ministre, votre langue a fourché, mais qui ont commis de graves infractions qui doivent indigner tous les Français. J'attends, pour ma part, une réponse pénale appropriée. Nos lois, à cet égard, suffiront. Et seront appliquées, je n'en doute pas.

Henri Gibaud

L'hypothèse circonspecte d'une habile provocation néo-indigéniste et pseudo-cultureuse dans le dossier du producteur-à-caméra-chez-soi ne doit pas être écartée du moins à moyen terme. Evidemment à court terme, c'est le rapport imaginé des forces entre des meutes de Quartiers et les troupes des Casernes qui aura commandé d'écraser le coup en avalant le scenario. Mais on n'est peut-être pas à l'abri de démontrer qu'il y aura bien eu des provocations indiscutables à faire surréagir de possibles imbéciles sous uniformes.

En tout cas sauf très improbable manipulation extrême de fichiers vidéos, les policiers si peu policés qui ont cédé même à une très rusée provoc' ont ipso facto démontré leur "lieu géométrique euclidien" = dehors !
Encore des erreurs de recrutement... c'est une pandémie française, avec les entrées-catastrophes aux ENA, ENM et IRA en exemples...

Alors merci aux sous-cités qui justifient mes rondes lectoriales dans ces pages toutefois fort inégales :
Isabelle | 27 novembre 2020 à 13:58
Trekker | 27 novembre 2020 à 16:52
Mary Preud'homme | 27 novembre 2020 à 19:32

Cela dit il faut résister à l'illusion grossière que des outrances contradictoires croisées aboutiraient forcément à un équilibre justifié.
L'enquête doit être approfondie avec une volonté acharnée, merci aussi
Robert Marchenoir | 27 novembre 2020 à 20:19 .

Enfin comme le pense un ami ancien du Renseignement militaire avec qui échanges réguliers : sur l'instance indépendante de contrôle supra-policier que Serge July vante et vente avec force postillons :
un équivalent, sauf à "se bananiser (*)", DOIT SURVEILLER LA MAGISTRATURE.

Dissolution de l'IGPN ? Aussi refondation civique hors-corps du CSM, et obligation à-la-Blair de confesser obédiences maçonnico-sectuelles !!

(*) une Raie-Publique banano-procédurière c'est un "lieu juridique" possible d'un peuple qui ne mérite plus d'être respecté. On s'en approche.

Mitsahne

AU FOU !
Le présidenticule mal-aimé, le rappeur du 55, faubourg Saint-Honoré a une particularité : il réussit l’exploit de nous faire regretter son prédécesseur, celui que j’ai nommé pendant cinq ans Hercule Fécond (pratique pour les rimes riches) !
Avant lui, il y a eu Sarko, dit Presto Agitato.
Après il y a donc eu F.H. et ses Ségo, Valo, Julo, moto. Et Leonarda.

Et puis il y a E.M. auquel on associe interlope. Il fait partie des SDF, les Sourds de France, celui qui ne veut et ne peut rien entendre. La preuve : ce sont les seuls qui ne font aucune différence entre la minute de silence et leur état naturel. C’est pourquoi il est le président qui a passé plus de temps en minutes de silence qu’à écouter les voix de ses « chers compatriotes ».

Il y a exactement un siècle (février/septembre 1920), régnait un certain Paul Deschanel, président de la République (la troisième), licencié en lettres et en droit et député de l’Eure-et-Loir. Il avait la réputation de soigner ses discours et a même été reçu à l’Académie française en 1900.
Il est atteint du syndrome d’Elpénor (compagnon d’Ulysse qui se rompit les vertèbres du cou en tombant dans le vide après un brusque réveil). Un jour, il déjeune avec deux députés, quitte brusquement la table et grimpe à un arbre de l’Elysée. En mai, il tombe du train de nuit près de Montargis, en pyjama et se retrouve dans la maison du garde-barrière, tandis qu’un bulletin de santé rassurant est délivré à la presse. Plus tard, il se baignera à cinq heures du matin dans un bassin du parc de Rambouillet en s’étonnant d’avoir froid et d’être mouillé.

Devant de tels élucubrationnements, il y a de quoi s’ébullitionner.
Un homme qui, après avoir fait libérer 14 000 détenus avant terme enferme 67 millions de Français chez eux en oubliant de fermer les frontières est-il redevable du droit ‘’d’asile’’ ?

Achille

@ Robert Marchenoir | 27 novembre 2020 à 20:19
« A part ça, il serait bon que les ministres de l'Intérieur de droite ne parlent pas comme des charretiers, et ne menacent pas de sanctions les policiers qui "déconnent". Un peu de dignité ne messiérait pas à la fonction. »

On ne demande pas à un ministre de l’Intérieur de s’exprimer comme un professeur de rhétorique. Gérald Darmanin a son vocabulaire qui s’inspire d’ailleurs beaucoup de celui de Nicolas Sarkozy quand il était lui-même ministre de l’Intérieur. Souvenons-nous des "racailles" qu’il voulait éliminer au Kärcher. C’était en 2004. Depuis lui est parti mais lesdites racailles sont toujours là.

Que n’a-t-on reproché à J-P Chevènement d’avoir utilisé le mot "sauvageons" pourtant beaucoup plus soft.
L’avocate de Michel Zecler s’est elle aussi offusquée que le ministre ait utilisé le mot "déconné" pour parler des policiers qui ont tabassé le producteur des rappeurs de banlieue aux textes si poétiques, se croyant pour le coup obligée de l’imiter en disant que ses propos étaient "dégueulasses". Tout cela n’élève pas le niveau.

En ce qui me concerne je préfère juger sur les résultats plutôt que de chipoter sur les mots.

Claude Luçon

@ Isabelle | 27 novembre 2020 à 13:23

Je n'ai jamais assisté à un coltinage entre policiers et pékins en France mais j'ai été direct témoin d'une confrontation entre Sheriffs adjoints et trois individus dans le centre commercial de Malibu où je résidais alors.
Un Afro-Américain et deux Hispano-Américains (américain peut-être, ou pas ?), semaient le bazar parmi les clients du centre commercial, offrant de la drogue.
À l'appel d'un commerçant, deux adjoints du Sheriff sont arrivés, blancs tous deux, voulant interpeller les trois délinquants ils ont subi de leur part un déchaînement d'insultes et de grossièretés qui dépassait largement le vocabulaire d'un pétrolier texan dans ce domaine.
Comment ces deux jeunes officiers sont restés calmes tient de la sainteté.

Si nos policiers subissent le même déchaînement d'insultes, ce qui est vraisemblable, c'est un miracle qu'il n'y ait pas plus de bavures en France.

Seul indice, récemment lors d'une de mes sorties pour m'assurer que mes jambes fonctionnent toujours, cheminant canne à la main sur un trottoir d'une avenue très passante, j'ai trouvé deux femmes africaines bloquant le passage. Une, la cinquantaine, en boubou, gigantesque, énorme du genre yoruba, probablement béninoise, l'autre, jeune, la vingtaine, mince, plutôt jolie fille, vêtue et maquillée comme toute jeune fille française. (La mère houspillant sa fille ??)
Toutes deux m'ont vu arriver, m'ont regardé mais ne se sont pas écartées pour me laisser passer.
J'ai attendu, canne à la main, m'interdisant une impulsion de la coller vigoureusement sur le gros derrière qui me barrait le chemin.
Rien !
J'ai donc dû attendre un trou dans le trafic pour descendre du trottoir faire le tour des deux nanas et remonter sur le trottoir.
Je devais avoir un tête de colonisateur, n'ayant plus l'air d'un séducteur...
L'insolence se manifeste même en silence !
Le pire est qu'on respecte les cheveux blancs en Afrique, même ceux d'un Européen, j'y ai eu droit partout, sauf au pays de Miss Obono.
Une tradition perdue au cours de l'immigration vers la France sans doute ?

Après le premier saut américain d´Alan Shepard dans l'espace en 1971, on plaisantait aux USA en disant que Shepard avait demandé à voir le président américain personnellement d'urgence à son retour et lui aurait dit : "J'ai vu Dieu, il est noir !".
Ce doit être vrai !
C'est peut-être ça le fameux secret des archives du Vatican ?

F68.10

@ Mary Preud'homme
"Personne parmi les indignés à sens unique pour mentionner, s'étonner, sinon s'indigner qu'un individu interpellé sans masque dans une rue où l'obligation est faite à tous d'en porter un..."

Navré. Ne pas porter un masque ne justifie absolument pas ce type de comportement. Faut pas pousser non plus ! Si on se bute les uns les autres pour des masques ou des sucettes, alors c'est complètement idiot qu'on pousse les gens à les porter, ces masques. Cela vicie intégralement le sens de cette mesure de santé publique. Oui... de santé... Et il a pas l'air de péter la forme, ce Michel... Donc non: le masque ne justifie absolument pas cela. Absolument pas.

Qu'on m'explique qu'il s'agit d'un terro ou d'un gros bonnet de la drogue, du commerce illégal d'arme à feu, de la criminalité organisée, ou simplement un bonhomme qui les brise aux gens dans la rue pour marquer son territoire, je veux bien commencer à envisager les choses sous un angle nouveau. Mais pour un masque ??! Non. Résolument non.

Robert Marchenoir

Tout à fait d'accord sur la nocivité des prophètes de malheur (même lorsqu'ils ne sont pas avocats).

Si vraiment vous pensez que "tout est fichu", alors soyez conséquent avec vous-même, faites œuvre d'épicurien dans la mesure de vos moyens, pratiquez la charité en silence, et bouclez-la de façon générale.

Personne n'aurait l'idée, face à un malade condamné, de lui répéter trois fois par jour à quel point il se porte mal, et de lui rappeler qu'il n'a aucune chance. Curieusement, en matière de politique et de société, certains trouvent cela fort à propos.

Ce qui est sûr, c'est que tenir le micro en proclamant que la catastrophe est pour demain, cela permet de toucher les intéressants dividendes de la renommée. Et dans bien des cas, il sont, de surcroît, financiers. L'existence de certains sites complotistes ne s'explique pas autrement : annoncer la fin du monde peut rapporter beaucoup d'argent !

Concernant les bavures policières, je suis au regret de rejoindre Tomas : il y a bel et bien une tradition de violence et d'infraction aux règles dans la police française, qui la met à part de la plupart de ses homologues dans les pays démocratiques. Et la dénoncer n'empêche pas de défendre la mission des forces de l'ordre en général ; bien au contraire.

Le récent tabassage en règle, à Paris, d'un type qui avait le tort d'être noir est l'illustration parfaite de cette perversion démocratique. Aucune loi, à ma connaissance, n'autorise la police à casser la figure à un type parce qu'il rentre chez lui à la vue des forces de l'ordre.

Je veux bien que la présomption d'innocence gna-gna, mais elle vaut aussi pour les nègres, jusqu'à nouvel ordre. Les images ne laissent aucun doute : les policiers ont bel et bien pénétré dans un local professionnel privé pour démolir un type à trois contre un. Ils ont bel et bien lancé une grenade lacrymogène à l'intérieur de cet espace exigu. Ils l'ont même frappé à nouveau après l'avoir extrait du local. Ils ont aussi frappé des témoins. De multiples policiers assistaient à cette scène.

Peut-être le gazier en question ne nous dit-il pas tout, mais je remarque que les policiers sont maintenant accusés par la justice d'avoir menti sur procès-verbal, tandis que les poursuites contre l'interpellé sont abandonnées.

Au même moment, nous apprenons que les policiers coupables d'avoir occasionné une invalidité permanente à "Théo" (noir lui aussi) sont traduits en cour d'assises. Je m'en félicite. Je rappelle la défense inconditionnelle des policiers à laquelle nous avons assisté, ici, de la part de certains, à l'époque.

Nous apprenons, à l'occasion (j'apprends, en tous cas), que les policiers véreux en question ne se sont pas contentés de provoquer une blessure irrémédiable au citoyen en question, par le biais du maniement fautif et dangereux d'une arme autorisée. Après lui avoir déchiré l'anus, après l'avoir menotté et après l'avoir mis au sol, ils ont continué à le frapper.

Ajoutons à cela les multiples énucléations et amputations de main provoquées, à l'encontre de personnes inoffensives, lors des Gilets jaunes. Et à l'époque, le mantra chez les réacs était : pourquoi n'en font-ils pas autant à l'égard des immigrés ? La réponse est : ils en font autant, ne vous inquiétez pas. L'égalité républicaine est respectée.

Il y a bel et bien un problème, et on ne le résoudra pas en affirmant que les flics sont dans le camp du Bien. Leur action est justifiée, tant qu'ils restent au service de la population et qu'ils respectent la loi qu'ils sont censés appliquer.

Dans le cas contraire, ils doivent être punis d'autant plus sévèrement. C'est la même chose pour des énergumènes dans le genre de Didier Raoult.

A part ça, il serait bon que les ministres de l'Intérieur de droite ne parlent pas comme des charretiers, et ne menacent pas de sanctions les policiers qui "déconnent". Un peu de dignité ne messiérait pas à la fonction.

Mary Preud'homme

@ Trekker | 27 novembre 2020 à 16:52

Personne parmi les indignés à sens unique pour mentionner, s'étonner, sinon s'indigner qu'un individu interpellé sans masque dans une rue où l'obligation est faite à tous d'en porter un (y compris aux producteurs toxicos à la peau basanée) non seulement ait refusé d'obtempérer en niquant la police, mais en outre se soit réfugié dans son antre afin d'échapper à un contrôle jusqu'à réussir à inverser l'ordre de la faute et se mettre en scène avec toute une armada de figurants pour se justifier et faire pleurer dans les chaumières !

À noter que sur ce coup les trois flics mis en cause (et filmés en gros plan sur la seule séquence les mettant en cause pour violence) se sont bel et bien laissé piéger comme des débutants par la racaille.

Tomas

Pour un populiste, vous tenez des propos bien alambiqués, difficilement compréhensibles...

Je ne vois pas en quoi notre survie est plus menacée que d'habitude. Ce qui est anxiogène, c'est de prétendre que c'est le cas, pas de mettre en garde contre des lois liberticides. On apprécierait que vous précisiez ce qui menace notre survie, d'ailleurs, car vous n'êtes pas très précis sur ce point. J'ai ma petite idée sur le sujet, mais je ne voudrais pas vous faire un procès d'intention.

La démocratie est certes l'expression de la majorité, mais aussi le respect de l'Etat de droit qui assure la protection de la minorité. Sans celui-ci, nulle démocratie ne peut durer très longtemps. Ceux que vous appelez des Cassandre ont des exemples historiques à faire valoir (l'Allemagne où le parti nazi est arrivé au pouvoir après des élections), mais il en est d'autres qui se déroulent sous nos yeux avec la Pologne et la Hongrie. Ces jeunes démocraties où le dogme de l'économie libérale fut peut-être appliqué avec trop de rigueur après la fin de la dictature communiste (mais hélas pour leurs habitants, avaient-elles le choix ?) sont en train de dériver vers la dictature. Tout cela parce qu'elles appliquent le principe "vox populi, vox dei", qu'avait théorisé à sa manière le procureur stalinien Vychinski, selon qui la loi était un outil au service du Parti, et devait donc s'effacer quand elle était en contradiction avec ses intérêts.

Isabelle

Vous avez dit "démocratie". Voici des chiffres :

SONDAGE : 74 % DES FRANÇAIS TROUVENT L'ÉVACUATION DES MIGRANTS PLACE DE LA RÉPUBLIQUE JUSTIFIÉE.

https://www.cnews.fr/france/2020-11-27/sondage-74-des-francais-trouvent-levacuation-des-migrants-place-de-la-republique

L'expulsion vers les pays d'origine serait un beau cadeau de fin d'année pour les Français (on peut toujours rêver) ! Via la Tunisie, l'Algérie car ces migrants ne viennent pas toujours de pays en guerre. C'est ballot, ils étaient tous rassemblés place de la République, il n'y avait plus qu'à les embarquer pour un aéroport, direction aller simple vers le pays d'origine.

"Si je dis :

l'Algérie aux Algériens tout le monde dit bravo !
La Tunisie aux Tunisiens tout le monde dit bravo !
La Turquie aux Turcs tout le monde dit bravo !
L'Afrique aux Africains tout le monde dit bravo !
La Palestine aux Palestiniens tout le monde dit bravo !
Mais quand je dis la France aux Français on me traite de raciste." Coluche

Trekker

@ Isabelle | 27 novembre 2020 à 13:23
"Que s'est-il passé avant cette arrestation musclée et indéniablement trop musclée (avons-nous un enregistrement ?) ? Pourquoi ce producteur s'est-il enfui au lieu d'obtempérer de suite ? Quid de la présomption d'innocence ? Ces policiers sont donc jugés avant que les bœuf-carottes ne puissent enquêter ?"

Presque tous nos politiques et médias hurlent au scandale au sujet des policiers impliqués dans cette affaire, et cela au mépris de la présomption d’innocence : l'IGPN et la Justice n’ont pas encore rendu leurs conclusions !

Alors qu’ils gardent un pieux silence sur une affaire aussi scandaleuse :
https://www.planet.fr/societe-seine-saint-denis-il-derange-des-dealers-et-est-jete-par-la-fenetre-de-son-immeuble.2103728.29336.html?xtor=ES-14-%5BPlanet_Mijournee%5D-20201127-%5BtestA%5D

Mais là c’est un homme défenestré de son appartement saccagé par une bande de dealers. Il avait eu le tort, ainsi qu’une jeune femme, d’oser s’opposer à leur mainmise sur le hall de cet immeuble, mais cela évidemment ne suscite aucune émotion chez nos politiques et médias. Ce serait alors stigmatiser probablement des jeunes issus de la diversité !
On peut toujours espérer, sur cette dernière affaire, une réaction indignée de l’actuel ministre de la Justice…

Michel Deluré

Il n'est malheureusement guère de réflexion sur la démocratie qui ne fasse allusion, non sans quelque raison, à ses faiblesses et par conséquent aux menaces qui de ce fait pèsent sur elle.

Et c'est un exercice jouissif pour certains que de se complaire à décortiquer toute prise de décision par un exécutif, même dans les situations les plus exceptionnelles exigeant réactivité et efficacité, pour en démontrer leur nocivité supposée sur l'avenir de la démocratie, prêtant ainsi à cet exécutif des intentions malsaines, fort éloignées de ses objectifs, et à ces mesures une portée qu'elles n'ont pas.

Certes, le propre de toute démocratie est de présenter des faiblesses qui sont autant d'opportunités offertes à ses adversaires pour la combattre. Mais existe-t-il en ce monde d'ordre parfait ? Et malgré cela, la conception libérale de la démocratie ne s'est-elle pas, depuis des décennies, largement imposée dans le monde ?

Que ceux qui se concentrent aujourd'hui uniquement sur la critique procédurale des règles et des formes ne se trompent pas de cible et n'oublient pas ceux qui sont les véritables et les plus dangereux adversaires de la démocratie.

Isabelle

Une blague sur le net car les Français ont encore cette ressource.

Un policier m'a arrêté, il me dit : "Vous sentez l'alcool".
Je lui réponds : "C'est parce que vous ne respectez pas les distances de sécurité".

Tout se perd dans ce pays, plus aucun respect pour la police.

sbriglia

"On pourrait suggérer à Pascal Praud (par exemple) d'envisager une émission dans laquelle les inamovibles têtes pensantes et même… trop bien-pensantes, seraient, une fois n'est pas coutume, remplacées par "monsieur et madame Tout-le-monde".
Rédigé par : GERARD R. | 27 novembre 2020 à 13:12

C’est fait…

https://twitter.com/WinamaxSport/status/1329377126483701762

Hilarant.

Malheureusement, ou heureusement, Philippe n’est pas ce jour-là sur le plateau…

Le journaliste a été viré par Bolloré…

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