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03 décembre 2020

Commentaires

Aliocha

Ils vivent dangereusement, disent-ils, accoutumés au racisme comme les jeunes Zurichois à l'héroïne, qui entretiennent les déliquescences de la peur pour mieux ne pas accompagner un monde en changement, au plus près d'un réel qui les effraie car, oui, au-delà du logement, nous ne sommes de nos vies que les locataires.

Bon courage, F68.10, je vous sens sur le même chemin que Hildebrand qui renoncerait à ses 7 millions annuels pour diriger l'OCDE, et tenter de ramener les GAFAM à la réalité sociale des rapports humains, dessinant les potentialités d'un futur viable où l'indispensable initiative privée ne pourra être garantie que par la non moins indispensable régulation étatique.

J'avais eu une discussion similaire avec un cousin notable de Baar, député UDC et, sans le convaincre, avait réussi néanmoins à ébranler ces fondements conservateurs qui ne savent plus envisager la réalité et sont alors tentés, comme Lucile et Marchenoir, par une forme mortifère de radicalisme qui, je sais que vous le repérez, ne sont qu'une forme comme une autre d'archaïsme religieux, ce poison dont l'humain ne sait pas encore se désaccoutumer, mais que la fiction littéraire dont vous avez su faire montre face à Savonarole est à même de mettre à distance, à même d'apaiser les conflits les plus exacerbés, démontrant par contraste que l'évolution des rapports sociaux ne sont pas sans correspondance avec ceux qu'entretiennent le cœur et la raison :

"Leur cœur n'a pas encore appris à faire usage de leur raison, et il demeure entre les deux une différence d'évolution presque aussi considérable que celle qui sépare le cæcum de la pie-mère."
Robert Musil, l'Homme sans qualités

F68.10

@ Christine L.
"Vous allez vous casser les dents malheureux (ou prétentieux), n'avez-vous pas remarqué que duvent - qui n'a pas choisi ce pseudo par hasard - évolue dans un monde parallèle où elle n'est pas atteignable ?"

Elle s'exprime et a un cerveau. Son cas se traite comme tout cas relevant d'un cerveau qui s'exprime.

"Quant à Wil, selon son degré d'imbibition, la partie est perdue d'avance !"

Je n'ai pas encore diagnostiqué un syndrome de Korsakoff chez Wil. Mais bon, en même temps, je n'ai pas un accès direct à cette personne pour pouvoir me permettre d'émettre un tel jugement.

"Bonne chance !"

C'est plus pénible que difficile. Les ficelles utilisées par duvent et Wil, cela fait des années que j'y suis confronté de manière répétée et répétitive. Les phrases bien senties pour les envoyer paître ne prennent pas plus d'une fraction de seconde à venir à mon esprit.

Il serait temps qu'ils comprennent qu'il y a des seuils où il devient techniquement impossible d'humilier et de maltraiter davantage autrui. Et feraient bien en conséquence de jeter l'éponge. Même si je sais très bien qu'ils ne le feront pas et que les répliques cinglantes ne feront qu'attendre que l'occasion fasse le larron.

Ils devraient travailler davantage leurs garde. N'ont-ils jamais joué à Monkey Island ?

Christine L.

@ F68.10 | 13 décembre 2020 à 12:20 (@Lucile et Robert Marchenoir)
"Je vous remercie de vos réponses. Il y a en effet beaucoup à en dire. Mais je vais liquider le contentieux avec Wil et duvent avant de retourner à ce thème."

Vous allez vous casser les dents malheureux (ou prétentieux), n'avez-vous pas remarqué que duvent* - qui n'a pas choisi ce pseudo par hasard - évolue dans un monde parallèle où elle n'est pas atteignable ?

Quant à Wil, selon son degré d'imbibition, la partie est perdue d'avance !

Bonne chance !

*Je ne rate jamais les commentaires décalés de Madame duvent qui m'amusent souvent beaucoup.

Lucile

@ Robert Marchenoir | 14 décembre 2020 à 19:09
"N'avez-vous pas appris, depuis le temps, qu'il est très dangereux de m'approuver, ici ?"

Alors vivons dangereusement !

F68.10

@ Lucile
"Je suis entièrement d'accord avec la contradiction que vous a apportée Robert Marchenoir..."

Quant à moi, il faudrait que je lui réponde sur le point précis du constructivisme, qui est le point central, me semble-t-il, de sa réfutation de mes propos.

"Vous dites que : "1. cela (le fait d'être propriétaires de leur logement) diminue leur mobilité quand il s'agit de chercher un travail". Cet argument est plus juste en France qu'ailleurs, parce que l'État français doit être l'un de ceux qui prélève le plus de taxes quand un propriétaire vend son logement pour en acheter un autre."

Ce n'est pas qu'une question de taxes. C'est aussi une question de disponibilité d'esprit, de contingences pratiques et d'autres points. Au-delà des Etats-Unis (et idem: je ne cautionne pas excessivement la propriété particulière des logements; on a vu quand même que les subprimes sont aussi liées à cette difficulté d'un particulier à jauger efficacement sa capacité de prêt et de connaître la situation économique de l'immobilier suffisamment bien pour être un acteur rationnel sur le marché), je prendrais plutôt le contraste extrême entre l'Espagne et la Suisse à ce sujet.

L'ancrage local espagnol à travers la propriété immobilière n'apporte que peu de garanties sociétales de prospérité, et les gens s'accrochent aux logements pour des questions culturelles, familiales et aussi parce que le parc locatif n'étant pas géré par des structures suffisamment pro, c'est pas simple pour le pauvre (pas le riche qui collabore avec un notaire) de se déplacer pour trouver un taf dans une ville espagnole pas trop loin.

À l'inverse, la Suisse est effectivement un cas particulier, mais bien qu'il soit compliqué de trouver un logement dans les zones en tension, la règle qui fait du péquin moyen un locataire fait que la question locative est intégrée à la vie économique et politique. Il n'est pas absurde qu'un représentant d'une association de défense des locataires ait un rôle politique relativement naturel dans ce système. La location y est développée. La sous-location aussi.

J'y ai même fait de la sous-sous-sous-location de manière parfaitement légale et avait un pied à terre d'appoint à Zürich un temps pour le prix de peaux de bananes. (Dans un quartier certes infesté de drogue: le centre juste à côté de la gare, où j'ai eu le plaisir de connaître les contrôles d'identité les plus courtois qui soient). Je n'ose même pas imaginer que ce soit possible à Paris, à moins de peut-être louer chez Jawad Bendaoud.

La norme locative favorise la mobilité, j'en suis effectivement convaincu. Cela passe malheureusement, dans un système libéral, par une augmentation rigide des normes auxquelles on demande d'adhérer pour qu'un logement soit louable, normes que ne peuvent assurer - en concurrence - que des professionnels. Et donc par une politique financière et/ou fiscale massivement impopulaire qui a pour effet d'exproprier les propriétaires. J'ai souvent eu cette discussion avec certains collègues de travail, un en particulier, un de mes supérieurs hiérarchiques, qui ne voulait pas démordre qu'une nation de proprios était le must. Je ne l'ai pas fait changer d'avis, mais l'exemple espagnol l'a effectivement fait réfléchir par contraste à la situation suisse.

Mais effectivement, c'est une forme de "constructivisme" que de s'engager dans ce type de politique. Si cela se fait par décrets divino-étatiques, je le rejette bien évidemment intégralement. Si les associations de locataires, les grosses agences immobilières et les communes établissent un consensus pragmatique sur les règles de marché, c'est une forme de constructivisme qui ne nie pas ce que Robert Marchenoir appelle "les rapports humains". Ces derniers sont en effet indispensables. Et s'ils sont présents, je peux cautionner ou recommander une forme de "constructivisme". Pas sinon.

Je ne peux pas traiter ici tous les points qui m'ont été opposés. Mais pour faire réfléchir Robert Marchenoir à la question africaine (j'ai bien lu ses liens, et j'aurais beaucoup à en dire), je tiens à le mettre en tension avec le fait que la question africaine a une dimension raciale dans un contexte occidental, mais qu'elle reste aussi liée au niveau global à une situation qu'on ne peut balayer d'un revers de main. Nous avons pas mal de blacks en France. Tous ne serons pas ingénieurs, mais compte tenu de la situation globale que j'évoque, il me paraîtrait pertinent - sans rentrer dans les mots creux comme "chances pour la France" - de tirer le meilleur parti de cette population. C'est qui signifie s'appuyer sur elle pour ne pas perdre pied en Afrique, et la valoriser par ce biais. Les balayeurs resteront en chiffres agrégés des balayeurs, les dealers resteront en chiffres agrégés des dealers, mais tous ne sont pas condamnés à le rester.

Faudrait que je fasse un tour à Rüschlikon pour savoir ce qu'ils en pensent là-bas... Mais bon, en tant que bon blancos ayant grandi en Afrique et vécu à Baar, où Glencore a son siège, j'ai une sympathie particulière pour des gens comme Guy Scott, (vice-)président (blanc) de la Zambie. Les questions sont très concrètes.

"J'ai longtemps suspecté que l'esprit en Zambie évolue d'une situation post-coloniale vers une condition cosmopolite. L'esprit des gens change: ils ont cessé de s'allonger dans leur fauteuils et de ratiotiner sur ce qui fut condamnable dans la colonisation." -- Guy Scott, 2011.

C'est ce type de choses qui fait que la question africaine est plus duale que la vision qu'en a la droite à travers les manifestations sur sol français telles que Rokhaya Diallo. La question Black Lives Matter ne représente qu'une réalité fragmentaire de la condition africaine. Et, en France, comparativement aux US, les blacks sont plus culturellement attachés à leurs pays d'origine qu'ils ne le sont aux US compte tenu du déracinement culturel que fut la traite négrière.

Nous devrions capitaliser sur cela. Tout ne se résume pas à des questions de casquettes à l'envers, ou de noirs qui puent le chanvre.

Robert Marchenoir

@ Lucile | 13 décembre 2020 à 01:53
"Je suis entièrement d'accord avec la contradiction que vous a apportée Robert Marchenoir."

Malheureuse ! Vous allez vous faire traiter de "toutou à son maître", de "kapo de son mentor" et de je ne sais quelles autres amabilités, par la coalition des médiocres et des envieux de ce blog.

N'avez-vous pas appris, depuis le temps, qu'il est très dangereux de m'approuver, ici ?

F68.10

@ Lucile
@ Robert Marchenoir

Je vous remercie de vos réponses. Il y a en effet beaucoup à en dire. Mais je vais liquider le contentieux avec Wil et duvent avant de retourner à ce thème.

Lucile

@ F68.10 | 11 décembre 2020 à 06:48
"je ne crois pas que ce soit une bonne chose que les gens soient propriétaires de leurs logements"

Je suis entièrement d'accord avec la contradiction que vous a apportée Robert Marchenoir ; je m'interroge par ailleurs sur certains points de votre argumentation.

Vous dites que : "1. cela (le fait d'être propriétaires de leur logement) diminue leur mobilité quand il s'agit de chercher un travail".

Cet argument est plus juste en France qu'ailleurs, parce que l'État français doit être l'un de ceux qui prélève le plus de taxes quand un propriétaire vend son logement pour en acheter un autre. Il suffirait que les prélèvements soient peu importants, et l'argument tomberait. Je vais prendre pour vous le démontrer l'exemple d'un pays incontestablement libéral, les USA. Les Américains préfèrent en général acheter plutôt que louer leur logement quand ils le peuvent, mais ça ne les empêche pas de bouger très souvent à l'intérieur d'un pays beaucoup plus grand que le nôtre. De New York à San Francisco, il y a 4 fois plus d'heures d'avion que de Lille à Nice.

Vos autres arguments sont sans doute justes vus sous l'angle purement financier, je ne suis pas en capacité de les juger. Je m'interroge sur les effets de leur application, mais aussi je me pose des questions sur les objectifs d'un tel projet.

Vous semblez dire que l'argent dépensé pour acheter un logement est en quelque sorte immobilisé au lieu d'alimenter le marché financier.

Une partie de nos revenus sert à alimenter les caisses de retraite. Nous ne plaçons pas ces sommes directement en actions mais les sommes prélevées ne dorment pas dans les coffres des banques. Idem pour l'épargne des ménages. Une autre partie de nos revenus est certes drainée par la nécessité que nous avons de nous loger, mais cela que nous soyons propriétaires ou locataires. La seule différence est que souvent, pour accéder à la propriété, les ménages empruntent, et dépensent plus que pour une location jusqu'à ce qu'ils aient payé leurs emprunts. Ensuite ils dépensent moins, et cela leur convient ainsi.

Mais ça ne change rien au problème : le nombre de logements nécessaires pour une population donnée reste le même, que les occupants en soient propriétaires ou locataires. L'investissement est à faire par quelqu'un de toutes façons, que ce soit par le bailleur ou par le l'occupant propriétaire du logement.

Et pourquoi faudrait-il que des sociétés financières ou l'Etat soient propriétaires de ces logements plutôt que leurs occupants ? Notez que souvent dans la pratique, ce que gère l'Etat coûte fort cher (enseignement, santé...). Et que toujours, dans la pratique, l'État emprunte lui aussi pour investir. Il est vrai que comme il ne rembourse pas, le calcul n'est pas le même pour lui que pour un particulier. Mais avec ce genre de spéculations, nous sommes sur une pente glissante, et nos enfants pourraient trouver la note fort salée.

La possession d'un logement permet à son propriétaire de ne pas verser de loyers à fonds perdus. C'est génial ! C'est une forme d'épargne, une assurance pour l'avenir contre la précarité de la monnaie et du marché financier, sans parler des inquiétudes concernant les retraites, à une période où l'on ne peut plus gagner sa vie. C'est un bien dont on peut disposer en cas de nécessité. Ce "privilège" est payant, sous forme d'impôts locaux et taxes diverses, payées quand on conserve le bien, quand on le vend, quand on le lègue ; la contribution versée par les propriétaires les fait participer à l'effort de la collectivité pour loger ceux qui ont peu de moyens.

Je ne sais pas si les avantages que vous voyez à la fin de la propriété privée ont pour objectif d'apporter des capitaux aux marchés financiers ou d'uniformiser les quartiers. Toujours est-il que ce type de projet dirigiste démoralisera beaucoup de monde pour peu de bénéfices et à mon avis, a de nombreux effets pervers.

Robert Marchenoir

@ caroff | 12 décembre 2020 à 19:21

Très intéressant document, qui démolit d'ailleurs l'argument propagandiste selon lequel on ne pourrait rien dire de valable sur les races, puisque les statistiques ethniques seraient interdites.

Il faut noter que les chiffres présentés sous-estiment la réalité, qui est que le "logement social" est un logement racial destiné en priorité aux non-blancs.

En effet, il suffit d'être né en France métropolitaine pour sortir des catégories Maghreb, autres pays d'Afrique et Turquie. Cela élimine les immigrés de deuxième ou troisième génération qui vivent en HLM.

Sans compter que les personnes nées dans les DOM et COM (donc en France...) sont deux fois plus nombreuses que les personnes nées en France métropolitaine à habiter en HLM (26 % contre 13 %) !

Et que parmi ces personnes nées à l'étranger et logées plus ou moins aux frais des Français de souche, un nombre important ont acquis la nationalité française depuis.

C'est donc bien la "couleur de peau" qui est un ticket pour accéder aux HLM, et plus précisément l'appartenance raciale.

Information importante également, 39 % des personnes nées en Turquie sont logées en HLM. Un chiffre pratiquement égal à celui des Maghrébins.

En revanche, les personnes nées hors de France, mais en Europe, ont exactement la même propension que les personnes nées en France à habiter en HLM : 13 %.

On remarque qu'en ordre de grandeur, l'écart qui sépare les Maghrébins des Noirs, ces derniers étant plus nombreux à devoir recourir au logement communiste (38 % et 50 %, respectivement), est sensiblement égal à leur écart de quotient intellectuel (85 et 70, respectivement).

C'est cohérent avec le fait que des capacités intellectuelles inférieures empêchent davantage d'accéder aux emplois plus rémunérateurs nécessaires pour occuper un logement dans le secteur libre.
______

Note : en fait, ce sont 31 % des ménages dont la personne de référence est née à l’étranger (qu’elle soit de nationalité française ou étrangère) qui occupent un logement social, et non 50 %, comme vous le disiez.

Mais ce pourcentage est trompeur, car il tient compte des immigrés en provenance d'Europe, qui, eux, on l'a vu, ont aussi peu accès aux HLM que les personnes nées en France.

Si l'on faisait le calcul en se limitant aux immigrés non blancs, on arriverait à un pourcentage nettement supérieur à 31 % habitant en HLM.

caroff

@ Mary Preud'homme 15h54
"Il y a donc manifestement quelque chose qui ne colle pas dans cette démonstration, à moins que caroff ait intégré dans ses calculs les 5 ou 6 millions de Français d'origine étrangère, mais sur quels critères et se référant à des statistiques remontant à combien de générations pour arriver à cette moyenne de 51 % ?"

Je n'ai rien fait d'autre que de citer une enquête de l'Insee et du ministère de l'Intérieur qui est un document PDF que je n'ai pu joindre.

Voici une publication de nos statisticiens nationaux qui donne les mêmes informations:
https://www.insee.fr/fr/statistiques/3635547

Je cite : "Les ménages dont la personne de référence est née en Afrique subsaharienne, en Turquie ou au Maghreb sont sur-représentés dans le parc social relativement aux autres natifs de l’étranger : respectivement 50 %, 39 % et 38 % de ces ménages occupent un logement social"

(Les chiffres diffèrent légèrement de ceux de mon premier post car l'année de référence n'est pas la même.)

Mary Preud'homme

@ caroff
@ Achille

Il y aurait 4 500 000 logements HLM en France (pour 10 millions de personnes logées)

D'après les derniers chiffres du ministère de l'Intérieur, il y aurait en France 807 570 Algériens, 755 400 Marocains et 807 300 subsahariens (tous pays d'Afrique noire confondus, Camerounais, Maliens, Gabonais etc.), ce qui fait un total de 2 370 270 étrangers desdites nationalités.

Et quand bien même la totalité de ces étrangers résideraient en HLM, cela ne ferait qu'un peu moins du quart de la capacité desdits logements. Or caroff nous a parlé de 51 % de ces étrangers maghrébins ou subsahariens bénéficiaires de logements sociaux, ce qui nous ramène pour le coup à 1 200 000 environ.

Il y a donc manifestement quelque chose qui ne colle pas dans cette démonstration, à moins que caroff ait intégré dans ses calculs les 5 ou 6 millions de Français d'origine étrangère, mais sur quels critères et se référant à des statistiques remontant à combien de générations pour arriver à cette moyenne de 51 % ?

Achille

@ caroff | 12 décembre 2020 à 09:42
« C'est pourtant simple: 51 % des Algériens sont locataires en HLM et 49 % des Africains le sont aussi... »

Oui, maintenant c’est beaucoup plus simple, en effet ! :)

caroff

@ Achille 6h28
"Je suppose donc que certains immigrés ont la double voire la triple nationalité... :)"

C'est pourtant simple: 51 % des Algériens sont locataires en HLM et 49 % des Africains le sont aussi...

Achille

@ caroff | 11 décembre 2020 à 10:17
« Sachant qu'environ 50 % des logements de ce type sont occupés par des locataires immigrés (51 % sont originaires d'Algérie, 45 % du Maroc et 48 % d'autres pays d'Afrique ; Source: ministère de l'Intérieur - Insee 2014) »

51 % d’Algériens + 45 % de Marocains + 48 % autres pays d’Afrique = 144 %.

Je suppose donc que certains immigrés ont la double voire la triple nationalité... :)


Robert Marchenoir

@ F68.10 | 11 décembre 2020 à 06:48

Dans tous les pays et toutes les villes du monde, il y a le quartier riche, le quartier pauvre, le quartier des Chinois, celui des Auvergnats, celui des prostituées...

Vouloir abolir cela par je ne sais quelle "répartition" impulsée par l'État, c'est du constructivisme, de l'autoritarisme, et, en définitive, une utopie criminelle.

Je suis très étonné que vous puissiez en même temps revendiquer cela, et vous réclamer du libéralisme.

De même qu'il est incohérent de vous dire libéral et de récuser la propriété immobilière. Seriez-vous contaminé par la situation suisse, qui associe, à un très faible taux de propriétaires, un montant très élevé des loyers ?

En réalité, les Noirs veulent vivre avec les Noirs, de même que les Blancs veulent vivre avec les Blancs. C'est conforme à la nature humaine.

Malgré les hurlements des premiers au motif du "racisme" et de la "ségrégation", voyez ce qui se passe dans les faits lorsqu'un quartier est en voie de "gentrification", c'est à dire de blanchiment -- mais cela peut être, aussi, d'hispanisation, comme le relate David Cole dans cet article hilarant au sujet de la Californie.

Dans les faits, lorsque des Blancs, des Hispaniques ou des Asiatiques se mettent à habiter leurs quartiers, à les rénover, à les rendre plus prospères et plus attirants, alors les Noirs se plaignent qu'on les prive de leurs boutiques minables, de leur environnement dévasté, de la pauvreté, de la saleté et de la violence qu'ils ont créée, et dans laquelle ils se sentent si bien.

Et lorsqu'ils déménagent pour s'installer dans des quartiers blancs, alors ce sont ces derniers qui s'insurgent, car ils savent, d'expérience, que ce n'est pas l'architecture (ou l'environnement, ou la laideur des quartiers) qui font que les gens se comportent comme des sagouins, ce sont les sagouins qui sabotent leur environnement et qui le font à leur image.

Je vous le dis franchement : votre extrême intelligence vous joue des tours. L'intelligence pousse au constructivisme, car l'agilité mentale permet de concevoir aisément les échafaudages théoriques correspondants.

Mais ceux-ci ne sont pas transposables dans la réalité. Dans la réalité, ce sont les rapports inter-personnels qui comptent, ceux-ci découlent de la nature humaine, et la nature humaine s'oppose à la planification "anti-raciste" décidée d'en haut, telle que vous la décrivez.

Quant à se reposer sur les Africains pour repousser les musulmans, laissez-moi rire. Les Noirs sont les premières victimes consentantes de la propagande musulmane. C'est une religion qui leur va comme un gant. L'islam est l'idéologie qui justifie leur propension à la violence, qui encourage leur inclination pour l'agression sexuelle, qui les entretient dans la croyance que ce sont les autres races qui sont responsables de leurs bêtise et de leur incurie sociale.

L'islam est la religion de prédilection des vauriens qui cherchent à se venger.

C'est bien pourquoi il fait de telles avancées en Afrique noire et parmi les Noirs américains. Une large portion du prétendu mouvement de libération des Noirs, aux États-Unis, a embrassé l'islamisme suprématiste et meurtrier, longtemps avant l'éveil du terrorisme musulman d'origine arabe.

Il ne faut pas, non plus, compter sur les Noirs chrétiens. Le christianisme noir est, dans une large mesure, une religion dévoyée, une parodie de christianisme, qui a plus à voir avec la traditionnelle superstition africaine qu'avec la religion extrêmement sophistiquée (mais accessible aux masses) qu'est le christianisme européen.

revnonausujai

@ F68.10
"Vous connaissez des pays où elle a été appliquée, et où la criminalité est minime ? L'URSS ? Le système carcéral nous a créé une charmante guilde du nom des voleurs dans la loi, avec cette méthode d'une redoutable efficacité. Singapour ?"

Non, la France d'avant-guerre avec bagne et transportation, peine de mort et code pénal sévère.
Mes grands-parents ne fermaient à clef que quand ils s'absentaient et encore pendaient-ils la clef à un clou au chambranle de la porte si quelqu'un avait eu besoin d'entrer ; ils ne fermaient en fait que pour empêcher les bêtes d'entrer !

F68.10

@ renonausujai
"Voyez ma bonté d'âme, mon premier souhait est de transformer les racailles en citoyens honnêtes, contrairement à vous qui vous satisfaites de la chienlit actuelle."

J'observe votre bonté d'âme. Maintenant, assurons-nous que vous avez la bonne méthode pour cela !

"Je ne réserve pas mon animosité aux voyous exotiques. Il ne faut, quitte à faire hurler dans les chaumières, ne laisser qu'une alternative à la racaille. Pour la racaille mononationale, se soumettre ou crever. Pour la racaille expulsable, se soumettre ou se casser."

Je sais pas pourquoi, j'ai un doute sur la méthode. Vous connaissez des pays où elle a été appliquée, et où la criminalité est minime ? L'URSS ? Le système carcéral nous a créé une charmante guilde du nom des voleurs dans la loi, avec cette méthode d'une redoutable efficacité. Singapour ? Oui, cela marche pas mal. Les gens ne jettent pas leurs déchets n'importe où. Cela serait donc bien une bonne idée de commencer à faire reprendre de bonnes habitudes aux Français, hein ?

Explicitez votre plan d'action pour une France propre et en ordre. J'ai comme un doute sur la réalisabilité.

caroff

@ Robert Marchenoir 00h07
"Qu'est-ce que c'est que cette rage à disperser les malfaisants et les importuns partout sur le territoire"

La rage est légale depuis l'adoption de la loi SRU en 2000 qui impose un quota de logements sociaux dans les communes de plus de 3 500 habitants... Le taux obligatoire de logements sociaux dans la majorité des communes de plus de 3 500 habitants (1 500 en Île-de-France) passe de 20 % à 25 % grâce au capitaine de pédalo Hollande.

Or il y a quelques jours la sous-ministre du logement Wargon a stigmatisé les communes qui ne respectaient pas ce quota: "Cette année, pour la première fois, nous allons sanctionner plus de la moitié des villes carencées en logements sociaux" a t-elle déclaré le 7 décembre.
Elle a ajouté: "Il faut que les HLM soient bien répartis sur le territoire, et les personnes elles-mêmes bien réparties au sein du parc". C'est pour cette raison que le Gouvernement a l'intention de sanctionner plus durement "les maires qui préfèrent payer des amendes que construire du logement social", a-t-elle expliqué, citant Versailles, Boulogne-Billancourt, et Saint-Maur, en région parisienne, Royan (Charente-Maritime), et Meyzieu (Métropole de Lyon), ou encore Toulon et Cannes."

Sachant qu'environ 50 % des logements de ce type sont occupés par des locataires immigrés (51 % sont originaires d'Algérie, 45 % du Maroc et 48 % d'autres pays d'Afrique ; Source: ministère de l'Intérieur - Insee 2014), on peut imaginer que les gouvernements successifs, le dernier en date ne faisant pas exception, appuient sur le champignon pour disperser des gens avec lesquels la cohabitation ne fait pas l'unanimité.
J'attends avec impatience que les dispositions "logements" de cette loi soient abrogées. Mais je crains d'être atteint par le syndrome du wishful thinking !

www.batiactu.com/edito/logement-social-mixite-peuplement-emmanuelle-wargon-60801.php

revnonausujai

@ F68.10

Encore une erreur d'analyse !
Je ne réserve pas mon animosité aux voyous exotiques. Il ne faut, quitte à faire hurler dans les chaumières, ne laisser qu'une alternative à la racaille.
Pour la racaille mononationale, se soumettre ou crever.
Pour la racaille expulsable, se soumettre ou se casser.

Voyez ma bonté d'âme, mon premier souhait est de transformer les racailles en citoyens honnêtes, contrairement à vous qui vous satisfaites de la chienlit actuelle.

F68.10

@ Robert Marchenoir
"Votre remarque sur la pacification du débat provoquée par le référendum est très intéressante. En revanche, vous avez tort sur la répartition des immigrés sur le territoire."

La question de la pacification du débat par le référendum est encore accrue plus le référendum est local: si vous divisez la taille de l'électorat par 100, convaincre 1 personne revient à en convaincre 100, et le débat pacifié prend encore davantage d'importance, car la parole a encore plus de poids relatif à l'issue du vote.

Sinon, je vous confirme que c'est odieusement facile de donner des leçons. La Suisse est relativement isolée et protégée de l'immigration non seulement par ses pratiques - dont nombre seraient considérées non-républicaines - mais encore davantage par sa géographie. Ceux qui morflent le plus de l'immigration récente, au-delà des anciennes puissances coloniales, ce sont les pays avec une large côte maritime méditerranéenne. L'Italie et la Grèce en première ligne. Je suis d'ailleurs étonné que ces pays n'aient pas pété davantage les plombs. Il y a de quoi.

J'ai effectivement beaucoup de mal avec l'entre-soi bourgeois. Appelez cela du gauchisme si vous voulez, mais autant je cautionne le rôle de la bourgeoisie si possible éclairée dans la vie intellectuelle et politique et la défend, autant le mépris des pauvres (et ce n'est pas limité à la bourgeoisie) m'insupporte au plus haut point. Entre glorifier la pauvreté comme mère Teresa, ignorer ou mépriser les pauvres comme les bourgeois, ou les instrumentaliser comme la gauche, je n'ai que l'embarras du choix quand il s'agit de diriger ma vindicte.

Les exemples que vous montrez quand il s'agit de "perturber la tranquillité" sont bien évidemment odieux et je ne les minimise pas. Je n'entendais toutefois pas cela par "perturber la tranquillité": je signifiais simplement que leur présence même suffit à "perturber la tranquillité" des habitants. Il va bien falloir s'y faire que des noirs, des arabes et autres immigrés (légaux) circulent à peu près librement. Sinon, c'est bien ce que je redoute: une évolution vers un modèle ségrégationniste de plus en plus affirmé.

J'ai aussi forcé le trait dans ma réponse à revnonausujai: je ne pense pas que c'est demain la veille qu'on pourra puer le haschisch librement en France !... Mais sur le fond, oui, cela illustre la nature du contrôle au faciès. Cela reste insupportable à mes yeux. Tout aussi partiellement inévitable, je le concède ; mais je persiste à trouver cela odieux dans l'absolu. Qu'on me tienne un discours "il faut bien !" et je veux bien entrer en matière, mais qu'on me tienne un discours "non, c'est très bien, c'est parfait, pas le moindre souci", et je cale. Vraiment.

En ce qui concerne le droit à vivre peinard à l'écart des indésirables une fois avoir bien gagné sa vie: malheureusement, je ne pense pas que ce soit un droit absolu. Pas plus que je ne pense que nombre de personnes verront la couleur des retraites auxquelles elles ont pourtant bien cotisé ! Mais plus profondément, je pense que vous minimisez l'effet destructeur sur une société lorsque pauvres et riches, qui plus est quand la couleur de peau s'en mêle, décident de faire bande à part. Le coût social en est astronomique, et je ne pense pas qu'il soit pris en compte par les mécanismes de marché dans le domaine de l'immobilier !

Je vais être encore plus cruel: je ne crois pas que ce soit une bonne chose que les gens soient propriétaires de leurs logements: 1. cela diminue leur mobilité quand il s'agit de chercher un travail. 2. cela obère les effets d'échelle de gestion et surtout de planification que des entreprises propriétaires des logements pourraient réaliser si elles contrôlaient davantage (en concurrence) le marché locatif. 3. Cela encourage les gens à prendre des dettes assez peu constructives par rapport à d'autres placements et qu'ils me semblent gérer assez mal. 4. cela met une pression populaire sur les autorités politiques pour que les crédits soient trop faciles et les apports trop faibles. 5. cela créé une culture de la location où on demande des cautions excessives aux locataires, renforçant la ségrégation sociale, là où des effets d'échelle de bailleurs permettraient de mettre en place de manière plus naturelle et institutionnelles des assurances de loyer impayés favorisant une mobilité des locataires.

Je n'ai pas trop de complexes à affirmer que le marché immobilier et locatif est imparfait et que des mécanismes correctifs puissent s'avérer nécessaires. Et ce serait la responsabilité de grosses boîtes locatives de s'assurer de cela. Dans l'idéal. De mon point de vue.

Je pense effectivement que c'est une très mauvaise idée de laisser des zones devenir plus blacks et d'autres plus blondes. Si je regarde une carte de la région parisienne, la première chose que je me dis, c'est: "Le jour où les banlieues pauvres et immigrées décident de claquer une durite, Paris est encerclé. Cela ne peut que mal se terminer !".

C'est un des multiples exemples qui me fait dire que la réelle mixité sociale est une urgence, et qu'il faut créer des Uncle Tom à la pelle. Que ce n'est même plus, en 2020, une question de racisme ou d'antiracisme, mais de cohésion sociétale. Pas du "vivre-ensemble" mais du "ne pas éclater ensemble". Je ne pense pas qu'il soit possible d'imposer aux blancs d'aimer les noirs, aux noirs d'aimer les blancs, aux bleus d'aimer les rouges et ainsi de suite. Mais il ne me paraît plus possible de ne pas accepter de coexister. Et c'est valable dans les deux sens.

Vous parlez des mesures de mixité sociale aux USA prônés par les marxistes ou marxistoïdes. L'Afrique du Sud et les USA ont plus en commun sur la question raciale qu'on ne semble le croire en Europe. Ce sont deux sociétés où blancs et noirs coexistaient en régime séparé pendant un bon bout de temps. Les Européens ont chassé certains des leurs à diverses époques pour des motifs religieux (les huguenots sud-af') démographiques et économiques (immigration US), et ces gens qui ont émigré sont devenus les épigones et représentants du racisme occidental. Le paradoxe en est que ce sont ceux-là même qui ont le plus vécu au côté de ces populations noires.

L'Europe continentale découvre ce phénomène racial de masse sur son sol somme toute relativement récemment, et ne fait que suivre un trajet de rapports sociaux et raciaux que ces pays ont déjà expérimenté. Bien sûr que les questions raciales à la sauce US ne sont pas transposables en France. Pas encore...

En ce qui concerne la défense de la civilisation occidentale et blanche. La civilisation occidentale a accouché, au-delà de sa culture qu'il ne m'est nullement l'intention de minimiser, de quelques principes d'organisation sociale et intellectuelle qu'il me paraît vital de défendre. Le seul souci, quand je me projette à une échelle globale, c'est que je ne vois pas comment la faiblesse démographique blanche pourra compenser l'explosion démographique en cours qui, par exemple, va voir le Nigeria gonfler à terme à un milliard d'individus. Pour diverses raisons de ce style, la défense de la civilisation blanche me paraît - j'en suis navré Robert, je n'aurais jamais voulu vous l'écrire - vouée à l'échec.

Reste la défense de la civilisation occidentale qui n'est pas encore partie perdue. Et la partie se joue largement sur la défense de certains principes clé de la civilisation occidentale: une certaine notion de l'Etat, certaines libertés dont les libertés de conscience, d'expression et de religion, la rationalité scientifique où beaucoup se joue en ce moment dans son rapport au politique, et cetera. Et la partie se joue non pas seulement en France et en Occident, mais aussi à ses frontières.

Nous avons en effet eu en Algérie des mouvements réclamant une constituante - comme quoi la colonisation passée a actuellement des effets positifs... - dans un pays où le spectre de l'islam politique et djihadiste pèse encore et empêche une démocratisation par laquelle il s'agit, pour moi, de défendre la civilisation occidentale (et pas seulement blanche). Cette défense, elle passe pour moi par l'attaque, et cela implique d'écraser l'islam politique non seulement en France, mais aussi en Algérie (entre autres).

Je ne sais pas quoi vous dire, Robert, sinon que j'aurais aimé ne jamais vous écrire cela. Mais oui, face à la situation actuelle, si l'islam culturel et non seulement politique menace de dominer la civilisation occidentale, je vous suggère de lui faire contrepoids sinon le dissoudre dans l'animisme et le christianisme black, pour caricaturer. Ou rameuter des latino-américains. Ou des Hongkongais. Mais pas des Tchétchènes ! Bref, vous voyez l'idée... Il y a 100 ans, les Africains étaient certes encore au néolithique (je caricature) mais ils n'ont pas ce verrou mental que je vois trop souvent dans le monde musulman. Choisissez sagement vos amis et vos ennemis.

Robert Marchenoir

Votre remarque sur la pacification du débat provoquée par le référendum est très intéressante. En revanche, vous avez tort sur la répartition des immigrés sur le territoire.

D'abord parce que vous vivez en Suisse. Occupez-vous donc de la répartition des immigrés en Suisse. Il est un peu facile de donner des leçons à distance, tout en étant protégé par un système qui modère nettement, par des procédés sur lesquels je ne m'étendrai pas ici, la malfaisance de l'immigration.

Et puis surtout, parce que vous parlez comme un gauchiste. Qu'est-ce que c'est que cet "entre-soi bourgeois du septième arrondissement de Paris" ? Depuis quand l'objectif d'empêcher les immigrés de "perturber la tranquillité des zones pavillonnaires" serait-il "futile" ?

Préserver la tranquillité publique, c'est pourtant bien la mission de la police.

Premièrement vous suggérez que le pauvre petit mimigré à casquette à l'envers dans le RER ne gêne personne (bien qu'il sente le haschich), deuxièmement vous suggérez qu'il a pour objectif de perturber la tranquillité des zones pavillonnaires. Il faudrait savoir.

C'est un droit de l'homme des bourgeois du VIIe arrondissement de Paris, comme de ceux des Gilets jaunes des zones pavillonnaires, de ne pas se faire embêter par des mimigrés à casquette à l'envers et sentant le haschich. S'ils ont bossé dur pour habiter ici ou là, c'est précisément pour ne pas se faire casser les pieds par des importuns, et pour avoir la vue dégagée de leur présence.

Quant au mimigré à casquette à l'envers, s'il veut habiter dans le VIIe arrondissement de Paris, eh bien ! qu'il fasse neurochirurgien, et qu'il gagne de quoi y habiter.

Non seulement nous devons supporter des hordes étrangères auxquelles nous n'avons jamais donné la permission de s'installer sur notre territoire, mais en plus, il faudrait qu'on nous prive du droit de fuir cette engeance, et de nous réfugier dans les rares endroits encore préservés ?

Qu'est-ce que c'est que cette rage à disperser les malfaisants et les importuns partout sur le territoire ? Au nom de quoi voudriez-vous punir des gens qui ne demandent qu'à vivre en paix avec les leurs ? Qu'est-ce que c'est que cette façon de se prendre pour Dieu, ou Staline ? Ce sont les communistes qui ont pratiqué les déportations de population en masse, je vous le signale.

Ce sont les marxistes américains qui tiennent, par diverses dispositions législatives attentatoires à la liberté du marché, à saupoudrer de Noirs des quartiers et des villes dont le principal attrait est justement d'en être dépourvus.

L'objectif n'est pas de répartir les immigrés sur le territoire : il est de nous en débarrasser, pour rétablir la souveraineté nationale, assurer la tranquillité publique et préserver la civilisation occidentale, donc blanche.

F68.10

@ revnonausujai
"Le jour où vous démontrerez un postulat, je vous écouterai au lieu de vous entendre, et en prime vous pourrez postuler pour Fields."

Alors justement... j'ai un document dense de 6 pages (je compte monter à 12 pages environ avant de le soumettre à un bonhomme à Oxford) intitulé "Axiomatiques combinatoirement incrémentales des groupes". C'est en effet une preuve d'une axiomatique nettement plus simple et fondamentale de l'axiomatique de toute une catégorie d'objets, depuis le semi-groupe partiellement défini jusqu'au groupe (et un peu plus) qui se base sur un fragment logique qui je développe dans mon coin. Un truc que j'appelle la "logique simpliciale positive" et que je tente de mêler à de la logique du second ordre. C'est pas encore sorti des fourneaux, mais c'est dans les fourneaux. Quant à la médaille Fields, outre qu'elle ne m'intéresse pas, je suis trop vieux pour qu'elle me soit décernée, je crois. Bref: peu importent les prix sur ce genre de sujets.

Arrêtez de taquiner les gens sur des sujets auxquels vous n'accordez (probablement) pas la moindre importance. Ayez un peu de dignité.

"Pour le moment, vous n'exprimez que des croyances qui n'engagent que vous."

Non. Il ne s'agit pas de "croyances". Nous tentons d'établir une définition commune de ce qu'est un contrôle au faciès. J'explique ce que c'est. Quant à vous...

"Vous faites une fixation sur les contrôles des exotiques ; non seulement, ils m'indiffèrent mais je souhaite qu'il y en ait jusqu'à écœurement des intéressés et départ vers des cieux plus hospitaliers."

Voilà. C'est clair. Vous êtes sorti du bois. Les violences policières ou les violences des policiers ainsi que les contrôles au faciès (sur lesquels je fais nettement moins une fixette que sur mon document de 6 pages...) ne sont que des prétextes pour vous. Vous voulez simplement une rémigration. Alors ne nous enfumez pas au sujet des contrôles au faciès comme quoi ils seraient justifiés. Ils ne le sont pour vous que parce que vous souhaitez expulser des Français de France. C'est la simple réalité.

"Nous pouvons continuer longtemps ; vous ne changerez pas d'opinion, moi non plus !"

Je me contente de vous expliquer 1. quelles sont vos positions réelles 2. de rendre cela explicite à nos hypothétiques lecteurs et 3. d'expliquer que vous ne pourriez pas manifester ce type de morgue si ce type de questions avait été géré depuis longtemps de manière démocratique par des votes réguliers et locaux sur la politique, entre autres, urbaine et 4. qu'il n'est jamais trop tard pour commencer à bien faire.

revnonausujai

@ F68.10

Le jour où vous démontrerez un postulat, je vous écouterai au lieu de vous entendre, et en prime vous pourrez postuler pour Fields.
Pour le moment, vous n'exprimez que des croyances qui n'engagent que vous.

Vous faites une fixation sur les contrôles des exotiques ; non seulement, ils m'indiffèrent mais je souhaite qu'il y en ait jusqu'à écœurement des intéressés et départ vers des cieux plus hospitaliers.
Nous pouvons continuer longtemps ; vous ne changerez pas d'opinion, moi non plus !

F68.10

@ revnonausujai
"C'est vous qui ne comprenez pas !"

Ah bon ?

"Que vous vous fichiez que je me fiche que... c'est votre problème ; vos reproches n'ont aucun impact sur mon point de vue, vous perdez donc votre temps, c'est tout ce que je veux dire par là, mais bon, si vous aimez peigner la girafe, grand bien vous fasse."

En fait, ce que j'aimerais vous faire comprendre, c'est que si vous aviez l'habitude de voter tous les quatre matins sur toute une gamme de sujets, comme, par exemple les choix d'urbanisme de votre ville, comme à Genève, vous n'adopteriez pas ce ton hautain, méprisant, "j'pense comme j'veux !!". Comme le vote pour savoir si on autorise le promoteur à se faire plaisir dans le quartier le plus populo, c'est dans trois jours, vous adopteriez un ton plus poli. Parce que vous ne chercheriez pas à vous présenter comme un gros arrogant, si vous aviez à faire passer vos idées.

Mais comme on est en France, et que vous n'avez pas à vous soucier de mon vote dans trois jours, c'est tout à fait casher de faire le paon, de jouer des rodomontades, parce que la castagne quinquennale, ça se prépare en faisant le hakka avec son camp sans réellement débattre. "De toute façons, on t'emm*rde, t'as qu'a voir ta gu*ule dans cinq ans, eh booouuffooon !". Voilà le débat en France. Parce que vous ne votez pas assez souvent, et ce sur des sujets concrets.

"Oui, il faut rétablir l'ordre dans les quartiers pourris, je n'ai jamais dit le contraire ; j'ajoute qu'il faut aussi empêcher la frange dangereuse de ces quartiers de venir pourrir les quartiers encore préservés de cette engeance et on revient aux contrôles a priori."

Alors, absolument pas, voyez-vous. Ces graines de terro, il faut disperser sur tout le territoire pour justement casser ces concentrations de population problématiques. Au point où on en est en France, je serais même partisan d'imposer des obligations de diversité ethnique aux bailleurs de manière administrative. Quand vous êtes un bon frouze qui aime son terroir, c'est un peu la moindre des choses que d'exiger des bailleurs qu'ils ne promeuvent pas la mise en place de pustules ségrégationnistes sur le territoire. À moins de tenir à transformer la France en Afrique du Sud bis.

D'où l'intérêt de votations locales sur ces sujets en France. Question: "Acceptez-vous ce choix d'urbanisme ?" Moi: "Non ! Pas question de concentrer davantage de noirs et d'arabes dans un enfer urbain d'une laideur innommable !" Vous: "Oui ! Que les noirs et les arabes ne viennent pas polluer nos banlieues pavillonnaires !". Au moins, les termes du débat seraient clairs !

"Que ces contrôles que vous appelez abusivement "au faciès" parce qu'ils se basent aussi sur d'autres critères comme une attitude et un comportement suspects, vous soient insupportables, c'est votre affaire..."

Non. Si des blacks harcèlent des policiers qui patrouillent en teuci, ce n'est pas le "contrôle au faciès" qui va m'empêcher de soutenir qu'on leur pète les rotules. Qu'un black qui a une casquette à l'envers, qui pue le chanvre, mais qui n'emm*rde personne dans le RER, se fasse emm*rder pour rien et, ce, pour des motifs futiles - surtout celui de l'empêcher de venir perturber la tranquillité des zones pavillonnaires ou l'entre-soi bourgeois du septième arrondissement de Paris - cela s'appelle des contrôles au faciès. Et c'est parfaitement inacceptable.

Encore une fois, c'est votre incapacité à discriminer les situations qui vous pousse à endosser la discrimination raciale. La discrimination, en effet, c'est très bien ! Pas n'importe laquelle, n'importe quand...

"...vous pouvez même faire le trajet Marseille-Saint-Denis à genoux en réparation, je n'y vois aucune objection ; quant à moi, il me conviennent tout à fait et peu m'importe qu'ils défrisent ceux qui y sont assujettis."

C'est dommage qu'on ne vote pas sur ce sujet ce week-end. Vous vous comporteriez moins comme un fat si vous aviez réellement à convaincre vos interlocuteurs.

revnonausujai

@ F68.10

C'est vous qui ne comprenez pas !
Que vous vous fichiez que je me fiche que... c'est votre problème ; vos reproches n'ont aucun impact sur mon point de vue, vous perdez donc votre temps, c'est tout ce que je veux dire par là, mais bon, si vous aimez peigner la girafe, grand bien vous fasse.

Oui, il faut rétablir l'ordre dans les quartiers pourris, je n'ai jamais dit le contraire ; j'ajoute qu'il faut aussi empêcher la frange dangereuse de ces quartiers de venir pourrir les quartiers encore préservés de cette engeance et on revient aux contrôles a priori.
Que ces contrôles que vous appelez abusivement "au faciès" parce qu'ils se basent aussi sur d'autres critères comme une attitude et un comportement suspects, vous soient insupportables, c'est votre affaire, vous pouvez même faire le trajet Marseille-Saint-Denis à genoux en réparation, je n'y vois aucune objection ; quant à moi, il me conviennent tout à fait et peu m'importe qu'ils défrisent ceux qui y sont assujettis.

F68.10

@ revnonausujai
"Mais je m'en fiche que vous me le reprochiez ; vous n'êtes ni une autorité morale, ni même le cambo chargé de faire avaler la propagande aux récalcitrants."

Mais je m'en fiche que vous vous en fichiez que je vous le reproche ! Je vous le reproche ! Un point c'est tout ! Vous êtes parfaitement libre de vous en ficher ! Et moi de vous le reprocher !

Faut tout vous expliquer ?

"Pour le reste, verbiage sans intérêt d'un cuistre gonflé de suffisance et d'un esprit malade. Direct poubelle !"

Eh bien je vais en remettre une couche ! Rien que pour que vous vous entraîniez à bien viser le panier !

"C'est parce que vous ne savez pas lire, et que vous ne savez pas ce que hiérarchiser des priorités veut dire: la priorité, c'est le rétablissement de l'autorité de l'Etat dans des zones qui y échappent de plus en plus. C'est non-négociable. Et une fois qu'on est d'accord sur ce point, oui, les contrôles au faciès ne sont pas pour autant acceptables, pas plus que les propos qui nient que la vidéo de Loopsider soit un problème." -- F68.10

revnon ausujai

@ F68.10
"Voilà. Vous êtes désespérant et affligeant.
"...je dirais même que je m'en contrefiche que ça discrimine ou pas."
Je l'avais bien compris. Et c'est justement ce que je vous reproche."

Mais je m'en fiche que vous me le reprochiez ; vous n'êtes ni une autorité morale, ni même le cambo chargé de faire avaler la propagande aux récalcitrants.
Pour le reste, verbiage sans intérêt d'un cuistre gonflé de suffisance et d'un esprit malade. Direct poubelle !

Robert Marchenoir

@ Mary Preud'homme | 09 décembre 2020 à 00:02

Hahaha, le culot... Il y a deux secondes, vous me reprochiez de ne pas prêter foi à des témoignages, d'ailleurs inexistants, et maintenant, c'est vous qui récusez le témoignage pourtant détaillé de Serge Hirel à propos de son pote gabonais (*)...

Je commence à comprendre pourquoi votre maîtresse de maternelle avait dû vous punir... puisqu'on parle de témoignages...
______

(*) Et pourtant, il n'y a pas de Gabonais au numéro que vous avez demandé.

F68.10

@ Serge HIREL
"Belle usine à gaz à ranger au rayon de la bonne plaisanterie..."

Cela fonctionne super bien en Suisse. Je ne fais que décrire un système qui fonctionne et qui a fait ses preuves. Documentez-vous avec le lien suivant et admirez la petite borne qui offre ses services en français, italien, espagnol, serbe, allemand, anglais, russe, portugais et j'en passe.

Titre de la page web: "Site officiel de l'Etat de Vaud. Contrôle des hâbitants: bureau des étrangers."

Les usines à gaz, quand elles fonctionnent, ce serait bien de le reconnaître. Non ? Dénoncer des usines à gaz ne doit pas être un prétexte à l'inaction.

"Mais, pour être complet, vous avez oublié un préalable : le chef suprême du Soviet suprême de la commune doit désigner un commissaire du peuple, qui désignera un commissaire de quartier, qui désignera un commissaire d’immeuble, et déterminer l’endroit du territoire où sera implanté le goulag où les récalcitrants profiteront d’un lavage de cerveau en bonne et due forme. Mais vous êtes sur la bonne voie : Staline et Mao ne sont pas loin devant vous..."

C'est vrai qu'il ne serait pas absurde de qualifier la Suisse de démocratie populaire. Peut-être la seule qui mérite vraiment ce qualificatif. Vous m'ôtez les mots de la bouche.

"L’exemple que vous citez est d’ordre très privé... J’exerce mon droit de retrait."

Pourtant ce n'est pas un cas isolé. Si j'ai eu droit à des guet-apens orchestrés par ma matrone à intervalles réguliers pendant des années, c'est quand même que c'est une méthode qui ne m'est pas réservée, non ? J'ai vérifié les textes. C'est parfaitement légal. On a le droit de faire à peu près n'importe quoi pour des motifs prétendûment médicaux. Et plus c'est gros, plus ça passe.

Mais quand vous voyez un contre-exemple à vos propos, la seule chose qui vous vienne à l'esprit, c'est de le balayer d'un revers de main ? Avec des arguments comme quoi il s'agit d'affaires privées ? Comme si les affaires entre justiciables et policiers n'étaient pas justement cela: des affaires privées... Mais si elles sont organisées par une puissance publique, elles ne sont pas si privées que cela.

Apprenez qu'un contre-exemple réfute une théorie.

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@ revnonausujai
"Un peu capillotractée, votre version du j'l'ai dit mais c'est pas ce que je voulais dire"

Manifestement, vous êtes adapte de la théorie comme quoi quand il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir. Pour vérifier l'exactitude de mes propos, je me permets de vous signaler que j'ai bien, effectivement, cessé de traiter votre texte à cet endroit précis: "La sécurité, physique, morale et matérielle des citoyens est une condition essentielle d'exercice de la liberté ; l'assurer doit être la préoccupation des gouvernants." À partir de ce point, j'ai effectivement arrêté de vous répondre. Vérifiez !

"c'est votre faute si vous m'avez mal compris ; ces raisins sont trop verts...!"

Ce qui est de votre faute, c'est que quand on vous explique que vous avez effectivement mal compris, vous rejetiez la faute sur autrui plutôt qu'accepter la critique justifiée. Dire "OK. Je me suis trompé. On passe à la suite." Je ne vous demande pas de battre votre coulpe. Seulement d'être honnête.

"Le reste de votre baratin est du même acabit, "la police sudaf (actuelle) ne peut pas tout faire", vous êtes modeste, vu l'explosion de la criminalité, elle mer*e dans les grandes largeurs, comme quoi, la colorisation, ça n'a rien de systématiquement positif."

Non. Elle ne m*rde pas dans les grandes largeurs ! On ne règle pas la criminalité sud-africaine avec des slogans ou une police qui tape plus fort. Ce n'est pas possible. Juste pas possible. Quand des connaissances m'ont expliqué qu'un jour un noir leur avait rendu leur caisse en s'excusant parce que, oui, il l'avait volée, mais comme il arrivait pas à la revendre, il la retourne de sa propre initiative à son propriétaire avec les clés, et de plates excuses ; mais aussi des remontrances au proprio comme quoi sa caisse était beaucoup trop pourrie, et que m*rde ! il pourrait faire un effort en pensant à ces pauvres voleurs qui se décarcassent sans succès à la revendre ! Je pourrais vous parler aussi de mon ancienne voisine qui s'est fait buter devant sa fille pour un vol de voiture: elle s'est baissée pour chercher et donner la clé de sa caisse aux voleurs, et comme ils croyaient qu'elle cherchait à démarrer pour fuir, ils ont paniqué et l'ont abattue d'une balle dans la tête. Vous voulez qu'elle fasse quoi, la police, dans ces conditions ? Sans parler du mendiant devant le supermarché qu'on appelait le parcmètre: très gentil, adorable, mais qui vous crevait les pneus s'il ne recevait pas son obole. La police ne peut pas tout, dans ces coins. Si déjà le Lesotho arrive à faire sortir l'armée du pouvoir politique, c'est un premier pas pour mettre au pas la police. Parce que je vous le rappelle: la police, en France, comme au Lesotho, doit obéir à l'exécutif.

"Dans son texte du 8 à 08h43 sur le fil "Un samedi ordinaire à Paris...", Robert Marchenoir a traité de l'importance à accorder aux chouinements sur les contrôles au faciès. Son texte est clair et documenté, il serait donc oiseux de vouloir le paraphraser et je ne répéterai pas toutes les raisons qui militent pour des contrôles ciblés sur les populations dangereuses."

Ce que vous ne comprenez pas, c'est qu'il y a deux types de chouinements sur les contrôles au faciès: des chouinements qui ont pour buter de miner l'autorité de la police et la faire se retirer de ces endroits; et des chouinements qui affirment que c'est un problème en soi, sans nier la nécessité que la police opère. Le premier type de chouinement vise à annihiler la capacité de la puissance publique à opérer, et il convient d'être intraitable à son sujet. Le deuxième type de chouinement consiste à s'opposer à ce que des gens nient que ce soit un problème. Et c'en est un.

"Vous donnez priorité à la lutte contre les discriminations et à l'antiracisme (enfin, à géométrie variable concernant les Asiatiques, ce qui vous décrédibilise quelque peu !)"

C'est parce que vous ne savez pas lire, et que vous ne savez pas ce que hiérarchiser des priorités veut dire: la priorité, c'est le rétablissement de l'autorité de l'Etat dans des zones qui y échappent de plus en plus. C'est non-négociable. Et une fois qu'on est d'accord sur ce point, oui, les contrôles au faciès ne sont pas pour autant acceptables, pas plus que les propos qui nient que la vidéo de Loopsider soit un problème.

"...sur l’efficacité de la lutte contre la délinquance, c'est votre opinion, qui ne vaut ni plus ni moins que le contraire. En ce qui me concerne, je préfère voir la délinquance combattue, quitte à procéder à tous les contrôles au faciès possibles et imaginables"

Voilà. Vous êtes désespérant et affligeant.

"...je dirais même que je m'en contrefiche que ça discrimine ou pas."

Je l'avais bien compris. Et c'est justement ce que je vous reproche.

"En résumé, mieux vaut une injustice qu'un désordre (c'est de moi ou de Goethe !)."

Au détail près qu'une injustice est aussi un désordre.

"Pourquoi voulez vous que je vous ridiculise ? Vous vous débrouillez très bien tout seul."

Je crois que vous ne comprenez pas très bien les règles de cet exercice.

Mary Preud'homme

@ Serge HIREL | 08 décembre 2020 à 20:00

Chacun raconte sa vie sur ce blog.
Comment se fait-il que parmi mes très proches métis (et souvent assimilés à des noirs) personne ne puisse relater une histoire où il ait eu l'impression de subir un contrôle au faciès qui lui paraissait injustifié ?

Il est vrai que dans ma famille, on est très bien élevé et qu'un simple contrôle d'identité ne s'identifie pas automatiquement à un comportement raciste et discriminatoire, auquel il conviendrait d'opposer systématiquement résistance, arrogance, voire violences et agressions verbales.

J'ajoute pour les neuneus de ce blog sur le sujet qu'à ce jour un peu plus de 10 % de nos FDO (policiers et gendarmes de tous grades) seraient Antillais et donc Français de longue date (pour ceux qui ne jugent que sur la couleur) ou d'origine immigrée (Africains ou Arabes).

Serge HIREL

@ F68.10 07 décembre 2020 à 01:35
« (...) la question des clandestins (...) Voilà une solution technique: 1. Implémentez un truc qui s'appelle l'office des habitants (...) »

Belle usine à gaz à ranger au rayon de la bonne plaisanterie... Mais, pour être complet, vous avez oublié un préalable : le chef suprême du Soviet suprême de la commune doit désigner un commissaire du peuple, qui désignera un commissaire de quartier, qui désignera un commissaire d’immeuble, et déterminer l’endroit du territoire où sera implanté le goulag où les récalcitrants profiteront d’un lavage de cerveau en bonne et due forme. Mais vous êtes sur la bonne voie : Staline et Mao ne sont pas loin devant vous...

« (...) l'idée du contrôle au faciès comme moyen "efficace" (...) »

L’efficacité est toujours relative. Quand vous cherchez une aiguille dans une botte de foin, vous avez toute chance d’être bredouille. Si vous la cherchez parmi d’autres, vous décuplez votre potentiel de réussite. Vous pouvez aussi, dans certains cas, vous munir d’un aimant... Mais cela, les forces de l’ordre ne peuvent pas le faire : il leur est interdit d’inciter un délinquant à la délinquance... sauf en cas de « testing », méthode curieusement utilisée exclusivement contre des personnes soupçonnées de racisme anti-noir et anti-arabe et applaudie par les belles âmes de la gauche bien-pensante.

« Qui d'honnête doit avoir peur de la police ? »

L’exemple que vous citez est d’ordre très privé... J’exerce mon droit de retrait.

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@ Tomas 06 décembre 2020 à 23:55

Agacé, oui, mais néanmoins rassuré sur la volonté des forces de l’ordre d’assurer notre sécurité. Il arrive aussi qu’on puisse s’en amuser.
Pendant des années, j’ai pris un train de banlieue avec un ami franco-gabonais, noir de chez noir, en costume-cravate comme moi. A l’arrivée à Saint-Lazare, une rangée de flics au bout du quai... Nous avions mis au point un stratagème contre le « contrôle au faciès ».
Je ralentissais le pas. Il arrivait à hauteur du contrôle quelques secondes avant moi. « Vos papiers ! ». Il s’empressait de les présenter, tandis que je passais le barrage sans encombre. Je revenais aussitôt sur mes pas et demandais à mon ami : « Qu’est-ce qui t’arrive ? » « Je ne sais pas... ». Je m’adressais alors au policier : « Pourquoi l’avez-vous arrêté, et pas moi ? », tout en présentant la même carte d’identité professionnelle que lui, barrée de tricolore. Immanquablement, le flic bredouillait : « « Bon circulez, circulez... ». Quelques-uns appelaient leur officier, lequel grommelait : « Laisse tomber... ».
Aucun n’a jamais pensé à justifier son contrôle en invoquant la recherche d’un délinquant en col blanc... Et pourtant... Mon ami fut ensuite pendant quelque temps ministre dans le gouvernement gabonais, pas franchement réputé pour sa droiture.

revnonausujai

@ F68.10

Un peu capillotractée, votre version du j'l'ai dit mais c'est pas ce que je voulais dire, j'avais piscine, j'étais fatigué d'avoir trop pensé et de toute façon, c'est votre faute si vous m'avez mal compris ; ces raisins sont trop verts...!
Le reste de votre baratin est du même acabit, "la police sudaf (actuelle) ne peut pas tout faire", vous êtes modeste, vu l'explosion de la criminalité, elle mer*e dans les grandes largeurs, comme quoi, la colorisation, ça n'a rien de systématiquement positif.

Dans son texte du 8 à 08h43 sur le fil "Un samedi ordinaire à Paris...", Robert Marchenoir a traité de l'importance à accorder aux chouinements sur les contrôles au faciès. Son texte est clair et documenté, il serait donc oiseux de vouloir le paraphraser et je ne répéterai pas toutes les raisons qui militent pour des contrôles ciblés sur les populations dangereuses.

Vous donnez priorité à la lutte contre les discriminations et à l'antiracisme (enfin, à géométrie variable concernant les Asiatiques, ce qui vous décrédibilise quelque peu !) sur l’efficacité de la lutte contre la délinquance, c'est votre opinion, qui ne vaut ni plus ni moins que le contraire. En ce qui me concerne, je préfère voir la délinquance combattue, quitte à procéder à tous les contrôles au faciès possibles et imaginables ; je dirais même que je m'en contrefiche que ça discrimine ou pas.
En résumé, mieux vaut une injustice qu'un désordre (c'est de moi ou de Goethe !).

Pourquoi voulez vous que je vous ridiculise ? Vous vous débrouillez très bien tout seul.

F68.10

@ revnonausujai
"Et en plus, soit vous avez une mémoire de poisson rouge, soit vous mentez comme un arracheur de dents ; pas étonnant que vous racontiez des bêtises carabinées !"

Ah ben oui ! J'ai écrit une tartine longue comme une nuit d'été, je fatigue, et j'arrête mon commentaire ici parce qu'il faut que j'aille rentrer les vaches, que c'est bien mignon de parler avec vous, mais il faut que je sois d'équerre pour les matines à l'aube !

"J'arrête de vous répondre" signifie "Je fatigue, là. Ce commentaire est trop long. Savonarole va râler." Cela ne signifie pas que je me comporte comme un snob et que je ne répondrai pas à vos réponses ! C'est si compliqué à comprendre ?

"à propos de police sudaf, depuis la prise du pouvoir par l'ANC et la colorisation de la police, la criminalité est en forte progression continue, pas vraiment de quoi vanter l'évolution."

Ce n'est pas parce que la criminalité est en progression que la police fait mal son boulot. Faut pas tout confondre. C'est justement, d'ailleurs, la preuve que la police ne peut pas tout !

"en dehors des assertions de l'andouille en chef, des chouinements des racailles gênées dans leur méfaits et des crétins qui les soutiennent, vous avez des statistiques officielles pour montrer que la police contrôle indûment au faciès ?"

Jupiter dit qu'il les a. À 21:33. C'est donc bien aux syndicats de policiers de lui demander ses sources. Vous avez tout à fait raison.

Mais les syndicats de policiers préfèrent beugler. Il serait justement temps qu'ils argumentent. Face à Macron. Chez BRUT. Pas d'appeler à la sédition comme de vulgaires policiers d'un potentat en Afrique qui oscille entre coups d'État au rythme des saisons. (Toute mon enfance ! J'aimais beaucoup les coups d'Etat ! J'avais pas école !)

"Bien évidemment, les contrôles se font prioritairement dans les quartiers les plus touchés par la délinquance et il se trouve que ces quartiers sont majoritairement peuplés d'exotiques ; ce serait un comble de racisme de contrôler 90 % de retraités blancs dans un quartier peuplé de 90 % de "chances pour la France""

Oui. Et alors ? Cela change quoi à la question ? Rien à rien. Sinon prouver que la France nous a bien fait un beau 0 pointé en matière d'apartheid social. J'ai mentionné trois ou quatre 0 pointés. C'est le troisième sur la liste. Merci d'abonder dans mon sens.

"vous avez certainement une explication sur le fait que les Asiatiques ne se plaignent pas particulièrement de contrôles au faciès ; la police est-elle raciste à la carte, les Asiatiques ne posent pas de problème important d'ordre public et sont donc moins contrôlés, ou encore préfèrent-ils voir la police faire son travail vu leur ras-le-bol d'être tabassés par la racaille colorée ?"

Je m'en cogne que les Asiatiques s'en plaignent moins. S'ils ne sont pas assez contrôlés, c'est d'ailleurs tout autant un problème ! Mais quand t'es black en France, tu as le droit de t'attendre à ne pas être indûment discriminé. Quelles qu'en soient les raisons. Même si la criminalité est plus forte chez les blacks. De la même manière que quand tu as 20 ans et que tu es un mâle blanc, tu as le droit à t'attendre à ne pas être considéré comme un violeur-potentiel-pénis-sur-pattes-à-enfermer-en-psychiatrie en l'absence de preuves. Les discriminations, il y en a dans tous les sens. Faut juste pas les nier parce que cela vous arrange. Vous et les facho-féministes comme Alice Coffin c'est le même combat.

"Ne pas avoir un mari, ça m'expose plutôt à ne pas être violée, ne pas être tuée, ne pas être tabassée, et ça évite que mes enfants le soient aussi ! Faut aussi rappeler quelques chiffres sur les pères ! C'est un petit peu dramatique qu'on brandisse cette référence paternelle comme ça sans savoir la réalité: c'est quoi la paternité dans le monde actuellement !" -- Alice Coffin Unchained.

"Être injurié par vous est à la fois un motif de fierté et la confirmation que je suis dans le vrai."

Eh bien continuez à déterminer le vrai avec une méthode aussi fiable que cela ! Vous allez découvrir du pétrole et des extraterrestres, à ce rythme !

Ce n'est pas parce que je vous contredis que vous avez tort ou que vous avez raison. Mais c'est parce que vous n'êtes pas capable de me ridiculiser efficacement que votre position n'est pas aussi solide que vous le croyez. Vous avez des progrès à faire, petit Scarabée !

Mais accrochez-vous à la mentalité "J'ai raison parce que je suis persécuté !" Il y en a des tonnes comme vous dans les hôpitaux psychiatriques. On pourra vous y faire une petite place.

revnonausujai

@ F68.10
"Pas moi. Je ne m'en souviens pas. Ce n'est pas trop mon style de dire que je refuse de répondre à un interlocuteur."

"J'arrête de vous répondre. Le reste de votre texte est du même tonneau et est affligeant.
Rédigé par : F68.10 | 06 décembre 2020 à 16:53"

Et en plus, soit vous avez une mémoire de poisson rouge, soit vous mentez comme un arracheur de dents ; pas étonnant que vous racontiez des bêtises carabinées !

À part ça,
- à propos de police sudaf, depuis la prise du pouvoir par l'ANC et la colorisation de la police, la criminalité est en forte progression continue, pas vraiment de quoi vanter l'évolution.
- en dehors des assertions de l'andouille en chef, des chouinements des racailles gênées dans leur méfaits et des crétins qui les soutiennent, vous avez des statistiques officielles pour montrer que la police contrôle indûment au faciès ?
Bien évidemment, les contrôles se font prioritairement dans les quartiers les plus touchés par la délinquance et il se trouve que ces quartiers sont majoritairement peuplés d'exotiques ; ce serait un comble de racisme de contrôler 90 % de retraités blancs dans un quartier peuplé de 90 % de "chances pour la France"
- vous avez certainement une explication sur le fait que les Asiatiques ne se plaignent pas particulièrement de contrôles au faciès ; la police est-elle raciste à la carte, les Asiatiques ne posent pas de problème important d'ordre public et sont donc moins contrôlés, ou encore préfèrent-ils voir la police faire son travail vu leur ras-le-bol d'être tabassés par la racaille colorée ?

Être injurié par vous est à la fois un motif de fierté et la confirmation que je suis dans le vrai.

F68.10

@ revnonausujai
"Tiens, il me semblait vous avoir lu affirmer que vous ne me répondriez plus..."

Pas moi. Je ne m'en souviens pas. Ce n'est pas trop mon style de dire que je refuse de répondre à un interlocuteur.

"Je n'ai pas de leçons à recevoir, en quelque matière que ce soit, d'un échappé d'asile psychiatrique..."

Ah voilà. Plutôt que d'admettre que des fois, des choses ne se passent pas dans les règles, c'est plus commode de partir du principe que votre interlocuteur est un fou patenté pour ne pas avoir à lui répondre. Ce type de comportement est ultra-courant et une des raisons pour lesquelles la légèreté des processus d'admission en psychiatrie est inacceptable.
Je n'ai pas de leçons à recevoir d'un énergumène qui rampe plus bas dans la décence et l'intelligence qu'un cinglé patenté.

"...vous pouvez donc vous tamponner le coquillard avec votre morale de bazar à cinq sous."

Je préfère vous la lancer au visage, ma morale de bazar à cinq sous.

"Que ça vous plaise ou non, les temps vont changer et les futurs exécutifs, nolens volens, vont être forcés de se plier à la volonté populaire en matière de sécurité: embastillement puis expulsion de la racaille étrangère, embastillement puis déchéance de nationalité puis expulsion pour la racaille binationale, embastillement de longue durée pour les racailles simples nationaux."

Si Marine passe. Et encore, cela va être compliqué. Les peines de prison pour les réels délinquants ne me dérangent pas. L'expulsion ne se décrète pas comme cela. La déchéance de nationalité n'est pas possible pour les gens qui ne sont pas des doubles nationaux. Embastillez les racailles pour de longues durées si vous le voulez. Je veillerai à ce que les visages pâles le soient aussi sur les mêmes motifs. Longtemps. Très longtemps.

Vous n'avez pas l'air de comprendre que les choses sont quand même un peu plus complexes que ce que vous croyez. Les peines sont nécessaires, mais vous ne réglerez pas tout avec des peines. Mais, au fond, le résultat, l'efficacité, vérifier que vos idées collent à la réalité, vous vous en fichez. Ce que vous souhaitez, c'est qu'on puisse coller des matraques dans les anus des noirs sans que personne n'y trouve à redire, et les faire péter plus les plombs qu'ils ne les pètent déjà. Alors que des problèmes encore plus profonds que la délinquance existent: 1. le fondamentalisme religieux 2. les clandestins que Serge HIREL a mentionnés 3. quelques autres broutilles telles que l'apartheid de fait qui aggrave les phénomènes de contrôle au faciès. Sur ces trois points, la France nous fait un beau 0 pointé. Et vous voulez rajouter un quatrième 0 pointé en légitimant des situations telles que le producteur agressé pour un masque ? Ou des contrôle au faciès ?

Permettez-moi de ne pas vous féliciter.

"Raciste ? koicéça ? Allons, mon brave, z'avez pas lu la constit ? il n'y a plus de race..."

Fout*ge de gue*le. Il y a des gens qui sont blancs, des gens qui sont noirs, des gens qui ont même de l'ADN de singe, des catholiques, des juifs, des pastafariens. La société est constituée de multiples strates qui recoupent des critères plus ou moins intelligents et plus ou moins visibles. Le fait que les "scientifiques" nous aient fait la leçon sur l'inexistence des races pendant des années ne change rien à rien au constat d'une société dans laquelle existent des fragmentations sociales. Sur différents critères. Objectifs. Comme la couleur de peau.

"...supprimé le concept, tous des champignons dans la plaine de la Beauce, sauf que moi, je suis partisan de la destruction des champignons vénéneux."

Que vous reconnaissez à la couleur de peau ? Sans vous soucier le moins du monde de savoir si un black se fait harceler plus que d'autres ? Sans vous soucier de l'image que projette l'Etat auprès de cette population et du reste du monde ? Sans chercher à casser l'apartheid social qui a été mis en France sans avoir le moins besoin du monde pour cela de mettre un quelconque mot sur la race dans les textes de loi, qui sont purs et immaculés de ce point de vue ?

Vous êtes un inconscient. C'est plus grave que le racisme.

"Macron ? Revoyez la vidéo de sa campagne électorale, où les yeux exorbités, l'air possédé, le geste fou, il hurle "parce que c'est notre projeeeet"..."

Je m'en cogne de la com'. Je me moque des campagnes. Il joue avec les règles que la société met en place, et c'est son droit. Qu'il hurle comme un dératé, tant qu'il bosse bien, je m'en moque complètement.

"...pas vraiment le signe d'un comportement clean ! Ceci dit la consommation de coke est courante dans le milieu bobomédiatique et tous n'en meurent pas jeunes."

Ce n'est aucunement une preuve de consommation de coke. Juste du sketch qu'est devenu la politique. Moi, cela me fait marrer. Et il pourrait consommer de la coke, je m'en moque. Tant qu'il bosse bien. Car les distinctions sociales ne sont censées se fonder que sur l'utilité sociale. C'est pour cela qu'il est président et vous pas. Point.

"Police sudaf ? Va falloir se mettre à jour..."

Absolument pas. Juste pour vous faire prendre conscience que ce n'est pas en voulant que la police se comporte comme un gland que vous allez arriver à faire avancer les choses. La police doit tout autant protéger les noirs et arabes victimes que punir les délinquants et criminels. Vous vous en moquez, de cet axiome de base.

"L'armée tirer sur la police pour la punir d'une grève du zèle et de dire que le roi est nu ?"

Quand la police joue les factieux, ce n'est pas comme quand les postiers jouent les factieux. Les policiers ont des armes. Les postiers non. Une insubordination de ce style est un événement grave. Il n'est pas question de le tolérer. Dans aucun pays civilisé on ne tolère que la police décide elle-même de ce qu'elle fait sans que l'exécutif ne le cautionne au moins passivement. Là, les bornes ont été franchies. Quand on n'est pas d'accord, on conteste, mais on ne désobéit pas pour autant quand on est la police. Ou alors on démissionne. Si on periste, la chasse à l'homme est ouverte: une police ne désobéit pas à l'exécutif. Une police qui n'en fait qu'à sa tête, c'est grave et inacceptable.

"...et la gendarmerie qui est militaire, elle tire sur qui ?"

Sur la police si elle persiste à désobéir. Par contre, si elle obéit, on leur offre des bonbons pour les remercier. On n'est pas des sauvages.

"...ça fait bien longtemps que je n'avais pas lu une conne*ie d'une telle magnitude !"

Il va falloir vous y faire: une police ne désobéit pas. Sûrement pas pour une p*t*in de plateforme ! Si Macron était un réel dictateur, je veux bien entrer en matière, mais là, non. Mille fois non.

"Vous feriez mieux de soigner vos névroses au fond de votre cellule capitonnée, le monde ne s'en porterait que mieux."

Et vous feriez bien d'arrêter de soutenir l'insubordination de la police. Anarchiste, va !

"Je relis votre dernière tirade, les occasions de rigoler étant rares !
Ainsi donc un policier homme blanc ne serait pas légitime à entendre une victime femme noire ; c'est quoi la prochaine revendication, un médecin homme ne peut pas examiner une patiente femme musulmane ?"

Et cela, c'est l'élément factuel qui permet d'affirmer avec une relative certitude que vous êtes un illéttré. Arborez fièrement ce diplôme qui vous est attribué depuis ma chambre capitonnée.

revnonausujai

@ F68.10

Je relis votre dernière tirade, les occasions de rigoler étant rares !
Ainsi donc un policier homme blanc ne serait pas légitime à entendre une victime femme noire ; c'est quoi la prochaine revendication, un médecin homme ne peut pas examiner une patiente femme musulmane ?
Comme si les blacks bloccs ne suffisaient pas, voilà t'y pas que nous avons un black débloque !

revnonausujai

@ F68.10

Tiens, il me semblait vous avoir lu affirmer que vous ne me répondriez plus ; c'est ça les imbéciles et les faibles d'esprit et de caractère, les bonnes résolutions ne tiennent pas longtemps !
Je n'ai pas de leçons à recevoir, en quelque matière que ce soit, d'un échappé d'asile psychiatrique, vous pouvez donc vous tamponner le coquillard avec votre morale de bazar à cinq sous.

Que ça vous plaise ou non, les temps vont changer et les futurs exécutifs, nolens volens, vont être forcés de se plier à la volonté populaire en matière de sécurité: embastillement puis expulsion de la racaille étrangère, embastillement puis déchéance de nationalité puis expulsion pour la racaille binationale, embastillement de longue durée pour les racailles simples nationaux.

Raciste ? koicéça ? Allons, mon brave, z'avez pas lu la constit ? il n'y a plus de race, supprimé le concept, tous des champignons dans la plaine de la Beauce, sauf que moi, je suis partisan de la destruction des champignons vénéneux.

Macron ? Revoyez la vidéo de sa campagne électorale, où les yeux exorbités, l'air possédé, le geste fou, il hurle "parce que c'est notre projeeeet", pas vraiment le signe d'un comportement clean ! Ceci dit la consommation de coke est courante dans le milieu bobomédiatique et tous n'en meurent pas jeunes.

Police sudaf ? Va falloir se mettre à jour et puis aucun rapport avec la choucroute, la police française recrute aussi bien des indigènes gaulois ou tomiens que des allogènes d'origine maghrébine ou africaine, ce qui prouve d'une part qu'il existe de ces derniers qui cherchent à s'intégrer et ceux-là sont bienvenus et d'autre part que, comme les poissons volants ils ne constituent pas la majorité du genre.

L'armée tirer sur la police pour la punir d'une grève du zèle et de dire que le roi est nu ? et la gendarmerie qui est militaire, elle tire sur qui ? ça fait bien longtemps que je n'avais pas lu une conne*ie d'une telle magnitude ! Vous feriez mieux de soigner vos névroses au fond de votre cellule capitonnée, le monde ne s'en porterait que mieux.

F68.10

@ revnonausujai
"A lire votre diarrhée verbale hallucinée, on peut aisément vous retourner la question !"

La diarrhée verbale a pour but d'expliquer à l'halluciné ce qu'il pense vraiment et n'ose pas dire en jouant sur le sens des mots comme "égalitarisme". Je n'ai aucun complexe à expliquer à revnonausujai qu'il ne pige rien au mot égalitarisme, dont le rejet n'implique pas automatiquement de demander à l'Etat d'être raciste. Ce que vous faites.

"Je me fo*s totalement que vous me répondiez ou non"

Mais je me fo*s également totalement que vous me répondiez ou non ! C'est seulement mon bon plaisir que de répondre aux gens qui écrivent n'importe quoi, et qui ne nous offrent que le choix entre les nazis et les khmers rouges. "Si t'es pas raciste, c'est que t'es égalitariste comme un khmer rouge." Quand je lis ce type d'âneries, je réponds. Et je me moque complètement que vous me répondiez en retour.

Nous sommes donc logés à la même enseigne. Au détail près que vous encouragez, par votre suffisance intellectuelle affichée, les gens à faire comme vous, et qui consiste à se draper dans son orgueil pour ne pas avoir à argumenter.

"...je n'ai pas vocation à poursuivre des dialogues particuliers..."

Non. Seulement à réfléchir. C'est à dire poursuivre les dialogues que vous voulez dans votre tête. Celui-là compris. Rien ne vous oblige à me faire part de vos réflexions. Je ne suis ni votre prof, ni votre juge, ni votre psychiatre, ni votre tortionnaire attitré. Vous avez simplement le droit d'utiliser à bon escient l'organe entre vos deux oreilles. C'est un droit, pas une obligation. Et soyez heureux que des gens comme moi défendent des options sociétales qui vous le garantissent. Je ne peux savoir, toutefois, compte tenu de votre rhétorique générale, si vous êtes dans le même cas de figure que moi sur ce point.

"...je donne mon opinion pour l'ensemble des lecteurs, ils en prennent, en bien ou en mal, ce qu'ils en veulent, soit pour affermir, soit pour confronter la leur et ils peuvent parfaitement le faire dans leur for intérieur..."

Je suis dans le même cas de figure. Vous espériez avoir aussi facilement la haute main morale ? Raté, Votre Boursouflure.

"En ce qui concerne les contrôles "au faciès", tant que les jeunes mâles noirs ou maghrébins commettront plus de délits (incivilités en novlangue) que les retraités blancs, il est juste et normal qu'ils soient beaucoup plus souvent contrôlés, y compris sur leur mine..."

Un jour, je vous expliquerai comment la police fait son boulot en Afrique du Sud. Je vous expliquerai comment une police blanche fait son boulot dans un contexte où quand t'es noir, comme par exemple une femme noire qui vient de se faire violer, c'est bien aux blancs que tu dois aller te plaindre. C'est cela la situation quand les questions raciales ont des impacts manifestes sur les disparités de délinquance et de criminalité entre blancs et noirs. Dans ces situations, il y a bien des policiers qui tuent des noirs. C'est comme cela. Cela ne change rien au fait que quand t'es blanc et que ton boulot est de gérer des noirs, il importe quand même de différencier entre la femme violée et le violeur. C'est cela une police qui cherche à faire des efforts pour être la moins raciste possible dans un pays qui respire le racisme dès que vous mettez le nez dehors. Un pays néanmoins charmant et mille fois préférable à la Corée du Nord: le racisme, ce n'est pas le nazisme, mais des situations sociales concrètes qui restent de facto préférables à l'arbitraire et à l'autoritarisme chevronné au corps des fossoyeurs de la civilisation qu'on retrouve à l'extrême droite, la vraie.

Donc, non: parler de racisme dans la police ne me pose pas plus de problème en France qu'en Afrique du Sud. Et en France, comme en Afrique du Sud, objectiver les comportements racistes dans la police et les discours les soutenant, comme le vôtre, n'autorise en rien de cautionner le laxisme et de cautionner que la police ne fasse pas son boulot: même les femmes noires violées ont besoin qu'on prenne leurs plaintes et qu'on les protège. Ce n'est pas parce qu'on est noir et que la délinquance est plus forte quand on a une couleur de peau donnée qu'on est systématiquement le coupable. On peut aussi être victime. Le rôle de la police, c'est de faire cette distinction. Pas de cogner des noirs dans leurs studios de production pour un masque ; et pas de coller des matraques dans l'anus des noirs. D'être active là où les noirs sont, autant pour les punir que pour les protéger. Pas à sens unique, donc.

Qu'ils retournent bosser, qu'on vire les récalcitrants, et que l'armée tire à balles réelles sur les policiers qui refusent l'autorité de l'exécutif. Ces syndicats de policiers ne chouinent pas pour des fiches de paye. Ils refusent l'autorité de l'exécutif. Ils ne sont pas dans leur rôle. Et doivent en payer le prix, en commençant par des demandes d'excuses formelles, et en les dissolvant si nécessaire.

"...quelles que soient les pleurnicheries racoleuses du cocaïnomane pervers ; si ça les défrise, ils peuvent toujours, soit adopter des codes de comportement civilisés et cesser de se comporter en meute soit émigrer dans un pays cher à leur cœur."

Je ne sais pas qui est le cocaïnomane pervers. Macron? Je croyais que la drogue rendait malade, que c'est une culture de mort et que cela faisait fondre la peau et les dents comme la trempette dans Roger Rabbit ? Faut croire que ce n'est pas si négatif que cela, la cocaïne, si Macron doit son succès politique à cela. Trêve de plaisanteries: c'est Macron que vous accusez de consommer de la coke ? Si oui, vous avez des sources fiables ?

L'adoption des codes de comportement, c'est justement le boulot de la police (mais pas que...) et la raison pour laquelle il n'est pas tolérable que les poulets fassent la grève des interpellations. Par contre, l'émigration, cela reste le choix personnel des immigrés et "Français issus de l'immigration". Pas le vôtre. Si vous cautionnez la stratégie du harcèlement pour faire fuir les noirs et les arabes - même français - de France, là, je crois que vous dépassez les bornes qui permettent de considérer vos propos comme du racisme ; sans même qu'il soit besoin d'avoir une définition extensive du racisme relevant du politiquement correct ou même de la loi sur la presse de 1881 modifiée par les dispositions de 1972.

Achille

@ Mary Preud'homme | 06 décembre 2020 à 15:36
« Il est vrai que vous avez du mal à suivre, ce qui n'est pas nouveau !
Commencez donc pas relire le fil au lieu de nous faire du marchenoirisme au rabais et faire dire à sylvain le contraire de ce qu'il a écrit ! »

Manifestement je constate que, dans ce commentaire de sylvain, c’est vous qui n’avez rien compris. Mais c’est sans importance, vu que ce bon sylvain, personne, sur ce blog, ne prend ses commentaires au sérieux tant ils sont excessifs. Sauf vous, évidemment quand ça vous arrange. :)

revnonausujai

@ F68.10
"Quel amalgame ?? C'est quoi votre drogue ?"

A lire votre diarrhée verbale hallucinée, on peut aisément vous retourner la question !

Je me fo*s totalement que vous me répondiez ou non, je n'ai pas vocation à poursuivre des dialogues particuliers, je donne mon opinion pour l'ensemble des lecteurs, ils en prennent, en bien ou en mal, ce qu'ils en veulent, soit pour affermir, soit pour confronter la leur et ils peuvent parfaitement le faire dans leur for intérieur

En ce qui concerne les contrôles "au faciès", tant que les jeunes mâles noirs ou maghrébins commettront plus de délits (incivilités en novlangue) que les retraités blancs, il est juste et normal qu'ils soient beaucoup plus souvent contrôlés, y compris sur leur mine, quelles que soient les pleurnicheries racoleuses du cocaïnomane pervers ; si ça les défrise, ils peuvent toujours, soit adopter des codes de comportement civilisés et cesser de se comporter en meute soit émigrer dans un pays cher à leur cœur.

F68.10

@ Serge HIREL
"Un peu de bon sens..."

Oui. Un peu de bon sens. Vous voulez traiter la question des clandestins ? Peu importe mon opinion morale sur la question, mais voilà une solution technique: 1. Implémentez un truc qui s'appelle l'office des habitants, où quiconque habite sur une commune doit pointer à l'arrivée et au départ de la commune ou de l'agglomération de communes dans ce joli bureau, payer 90 balles pour le service rendu, et se faire enregistrer dans ce bureau. 2. Garantir que ce soit la commune qui ait à traiter ces données seule pour ne pas tout faire remonter à l'Etat Central Soviétique qui n'a pas à gérer les choses à ce niveau de granularité, et ce qui protège la vie privée en établissant un lien avec la commune et non pas l'Etat Central Fouineur. 3. Punir les logeurs, sévèrement, qui louent un logement à une personne sans s'assurer qu'elles ont bien fait cette démarche au bout de 1 mois. 4. Échantillonner les logements pour faire des tests et vérifier que la loi est bien appliquée: les stats, c'est pas fait pour les chiens, mais pour maximiser l'efficacité sans discriminer de manière illégale. 5. Quiconque s'oppose à ce mécanisme écope d'une descente de police. Musclée. 6. En cas de récidive de logement illégal par un loueur, interdiction de louer. 7. En cas de sur-récidive, vente forcée du logement. 8. Exiger qu'un déménagement d'une commune à une autre fasse l'objet d'un document de sortie émis par l'office des habitants de la commune de sortie à destination de l'office des habitants de la commune d'arrivée. 9. Ou d'un document attestant d'une arrivée légale sur le territoire.

En gros, ce mécanisme met tous les illégaux à la rue. Comme on n'est pas des sauvages, on ne met pas à la rue, mais on enregistre même les illégaux au niveau de la commune. On calcule la vitesse à laquelle ces enregistrements d'illégaux s'accumulent, et on expulse juste plus vite qu'ils ne s'accumulent pour atteindre un objectif chiffré et efficace de diminution de la masse de clandestins. En ciblant en priorité ceux qui, sur des motifs objectifs, posent le plus de problème. Ce qui permet, en étant humain, de permettre à un clandestin-qui-n'en-veut de passer à travers les mailles du filet de l'expulsion quand il se comporte correctement et d'obtenir in fine un permis de séjour. Et l'expulsion plus rapide que l'arrivée, ainsi chiffrée, garantit de régler le problème des clandestins à terme.

Voilà. Problème des clandestins réglé. Nul besoin de contrôles au faciès. La plupart des objections qu'on peut faire à cette idée sur un plan technique se résolvent avec un peu d'imagination. Sauf la question de l'acceptation politique. Mais cela délégitime bien l'idée du contrôle au faciès comme moyen "efficace" - hum !... chiffres ? - à défaut de moyen moral de régler le problème des clandestins.

Un État, même libéral, ce n'est pas censé être une lopette. C'est justement en n'étant pas une lopette qu'il peut garantir des droits fondamentaux comme la non-discrimination, au près d'un peu d'organisation. Encore faut-il que ce type d'idée soient acceptable en France. Mais entre ce type d'organisation et la légitimation de la discrimination, il n'y a pas photo. Mon choix est vite fait.

Quant à votre argument du type "qui d'honnête craint le grand méchant loup ?", c'est un argument parfaitement fallacieux. Les réfutations abondent. Je ne vais pas perdre mon temps à rabâcher des points mille fois réfutés: les paragraphes précédants me semblent un exercice un peu plus constructif.

Mais personnellement, je ne vous cache pas que me faire entourer par dix flics dépêchés par ma matronne sur son autorité médicale par-delà les frontières de l'Union européenne au motif de l'urgence médicale en l'absence de quoi que ce soit d'illégal de ma part (i.e. vouloir prendre un train pour aller rendre un logement à son propriétaire, rien de plus) n'est pas une expérience des plus agréables.

- "Monsieur F68.10?" - "Oui?" - "Voulez-vous bien nous suivre?" - "Pourquoi?" - "Nous aimerions que vous veniez avec nous." - "Mais pourquoi?" - "Vous ne voulez pas nous suivre?" - "Ai-je commis quelque chose d'illégal?" - "Non." - "Alors je souhaite continuer mon chemin sur ce pont pour aller prendre mon train à la gare." - "Cela ne va pas être possible." - "Mais pourquoi?" - "Veuillez nous suivre."

Voilà. Qui d'honnête doit avoir peur de la police ? Les gens qui n'acceptent pas que leur mère contrôle leur vie médicale passé l'âge adulte par-delà les frontières (dinguerie totale, mais la médecine le permet). C'est un exemple parmi d'autres. Je n'avais rien commis d'illégal. Je n'ai eu des problèmes avec la justice qu'au bout d'une quinzaine d'internements de ce style quand j'ai commencé à dire "Maintenant stop !". Alors qui d'honnête doit avoir peur de la police ? Je suis certain qu'il y a pas mal de cas de type très divers et variés.

Tomas

@ Serge HIREL
"Mais, encore une fois, en quoi être contrôlé gêne-t-il un citoyen honnête ?"

Ben c'est vexant, surtout quand vous constatez que tout le monde n'est pas logé à la même enseigne, que voulez-vous. Vous vous feriez contrôler plusieurs fois par jour, ou même par semaine, vous seriez sans doute agacé. La méthode des policiers pour faire du chiffre est simple: aller à la gare et attraper tous les basanés qui passent. Il y a plein de clandestins blancs d'ailleurs (des Balkans et d'Ukraine), mais on les passe par pertes et profits.

Serge HIREL

@ F68.10
@revnonausujai

Un peu de bon sens...
Par définition, un clandestin est un individu étranger à l’espace Schengen qui, lorsqu’il a passé la frontière de ce territoire, n’a pas sollicité l’autorisation d’y séjourner. Il est donc inconnu des autorités. Le « clandestin » est aussi un « sans-papiers ». Il ne possède pas un titre de séjour en bonne et due forme. La plupart ont « perdu » leur carte d’identité établie par l’Etat dont ils sont citoyens et certains « ne se souviennent plus » de leur nationalité.

Le séjour d’un clandestin en France est donc illégal et représente un trouble à l’ordre public. L’Etat se doit de le faire cesser. Pour ce faire, il confie aux forces de l’ordre la mission de le trouver. Les moins malins se font repérer en se présentant aux guichets des services publics. Les autres se fondent dans le paysage.
Pas facile de distinguer le clandestin d’un citoyen en règle... sauf grâce à un détail qui a attiré l’attention des autorités : la quasi-totalité d’entre eux a un aspect physique identique à une catégorie précise de nos concitoyens, minoritaire en nombre. L’efficacité dès lors conduit à privilégier leur recherche au sein de ce groupe. Les détracteurs de cette méthode appellent cela « contrôle au faciès ».
Mais en quoi cela gêne-t-il un citoyen qui n’est pas en délicatesse avec la loi de présenter ses papiers ? Y laisse-t-il une part de sa liberté ?

Autre attitude de bon sens de la part de nos forces de l’ordre. Les statistiques ont permis d’identifier des territoires dans lesquels des délits sont commis plus qu’ailleurs. Les forces de l’ordre sont chargées par l’Etat de les prévenir et de les réprimer en tentant d’en repérer les auteurs. Outre les enquêtes approfondies de la PJ et des BR, la seule solution reste le renforcement des contrôles d’identité dans ces zones et dans les moyens de transport qui y conduisent.

Contrairement à la recherche des clandestins, aucun aspect physique des délinquants ne permet d’optimiser l’efficacité de ce travail de fourmi. Donc, cette fois, l’ensemble de la population est concernée. Mais un détail démographique peut néanmoins faire croire au « contrôle au faciès »: dans ces zones qui, souvent, accumulent les détresses, la proportion de personnes appartenant au même groupe que celui ciblée pour repérer les clandestins est plus élevée que dans les quartiers paisibles... Résultat : la proportion de contrôles les concernant est supérieure à celle de leur groupe dans la population française.
Mais, encore une fois, en quoi être contrôlé gêne-t-il un citoyen honnête ? On pourrait même penser que cela le rassure : la police fait son travail.
Il me semble que notre bon Président, bien que supérieurement intelligent, n’ait pas percuté cela... À moins qu’il soit en campagne électorale et éprouve la nécessité de brosser les voyous dans le sens du poil...

Ellen

C'est à croire que le ou la juge et le policier contractuel en question, apparemment mal formés ou restés aux ordres pour faire du chiffre sans rien comprendre, n'ont manifestement, tout les deux, rien d'autre à faire de plus sérieux que de s'attaquer à une dame septuagénaire atteinte de la maladie d'Alzheimer aux idées confuses pour avoir mal rempli son attestation dérogatoire de la Covid-19.

Sa condamnation contractuelle de 135 euros dressée par le policier a été majorée à 166 euros par le tribunal pour retard de paiement. Là, pour le coup c'est le procureur qui avait demandé l'annulation de cette amende mais le juge borné n'entendait pas de cette oreille. La misère intellectuelle et professionnelle existe bel et bien même chez certains magistrats. C'est une évidence.

L'administration marche sur la tête. D'un côté la justice libère 15 000 prisonniers avant la date et "en même temps" condamne une vieille dame malade pour un bout de papier mal repli.

https://www.lci.fr/justice-faits-divers/covid-19-coronavirus-pandemie-haute-saone-une-septuagenaire-souffrant-d-alzheimer-condamnee-pour-une-attestation-de-deplacement-mal-remplie-2172049.html

Je serais curieuse de savoir combien cette sordide affaire et sans aucun intérêt, a coûté au tribunal pendant que les délinquants/casseurs, eux, dorment tranquilles avec un simple rappel à la loi.

F68.10

@ revnonausujai
"Vous tentez inutilement de noyer le poisson, vous aviez dit "c'est l'exécutif qui dit à la police ce qu'elle doit faire et pas l'inverse. Principe de base." Je confirme, il ne peut dire ce qu'elle doit faire que dans le cadre de la loi."

C'est noyer le poisson que d'affirmer que dans une démocratie, c'est quand même pas la police qui fait la loi mais le parlement ? Que l'exécutif n'a rien à leur dire ? Qu'ils peuvent taper sur les gens pour des masques sans que l'exécutif n'ait son mot à dire ?
Vous vous moquez de moi !
C'est bien un principe de base: la police obéit à l'exécutif. De base.

"Ou bien les contrôles d'identité sont légaux et l'exécutif laisse procureurs et police les décider et les faire ou bien ils ne le sont pas et dans ce cas, on n'en fait plus aucun. La responsabilité de l'exécutif est de dire clairement si les contrôles préventifs sont licites ou pas et dans ce dernier cas de les interdire, certainement pas d'entrer dans les détails d'exécution qui sont fonction de situations locales qu'il est bien incapable d'apprécier !"

Mais bien sûr que si ! Quand l'exécutif voit des détails d'exécution qui s'accumulent, il intervient ! On ne laisse pas pourrir une situation ! Quand des députés réclament une commission d'enquête dans les universités au motif d'idéologie, ils sont bien dans leur rôle ! Quand on voit que des corporations partent en vrille, on s'en occupe ! Médecins compris. Professeurs compris. C'est quoi ce pays où l'Etat n'aurait rien à dire aux cheminots, aux professeurs, aux médecins, aux policiers, à l'administration, aux juges, aux syndicats ??
Non, non, non et non. Quand il y a un problème, on le traite. Surtout quand on voit que l'échelon où il est prétendûment traité échoue à le faire.

La responsabilité de l'exécutif est bien de prendre connaissance des détails que, selon vous, il est bien incapable d'apprécier, de les apprécier, et de dire aux policiers: "Alors, c'est quoi ce binz ?". Les chats, cela s'éduque en leur mettant le nez dans leur urine. Les policiers, c'est pareil. Et toutes les corporations sont dans ce cas.

"L'égalitarisme le plus stupide dans toute sa splendeur !"

Ce n'est pas de l'égalitarisme ! Les discriminations, cela n'a rien à voir avec l'égalitarisme. Je ne supporte pas qu'on prenne des têtes de turc. Je ne l'ai jamais supporté et je ne le tolérerai jamais. Les discriminations et le mépris des pauvres fout*nt en l'air une société aussi sûrement que la délinquance. Je n'ai jamais toléré la haine et le mépris de la gauche vis-à-vis du lumpenprolétariat. Je ne tolère pas plus l'autoritarisme de la droite. L'égalitarisme c'est nier le sens de l'article 1 de la déclaration des droits de l'homme: "Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune." Il y a donc une distinction sociale légitime entre un PDG et un criminel. Mais pas de raison pour autant pour le mépris a priori. Et les discriminations raciales ou sociales ne se fondent pas sur l'utilité commune. Elles sont donc illégitimes. Et on cherche à les minimiser comme on cherche à minimiser la délinquance. En réfléchissant. Ce n'est pas l'égalitarisme, mais le libéralisme.

"D'abord, il ne s'agit pas de discrimination, mais d'adaptation de la réaction à la menace..."

Un rond blanc n'est pas blanc tant que c'est un rond ? Foutaises. Qu'il s'agisse de réaction de la menace, on peut l'entendre, mais c'est aux chochiologues de bien vérifier que c'est le cas. C'est ça, leur boulot, à ces fainéants. Et que ce soit vrai ou pas, cela ne permet pas de nier qu'il s'agisse de discriminations, et donc de chercher à les minimiser pour garantir une cohésion sociale. C'est une responsabilité de la police dans un pays civilisé. Ici, c'est pas la Birmanie.

"...ensuite ça relève du principe de l'économie des forces, le temps et l'énergie inutilement passés à contrôler des populations peu criminogènes pour faire respecter des quotas catégoriels afin de faire plaisir aux hors sol bien-pensants ne pouvant être utilisé à mettre la pression sur la tranche de population fortement délinquante."

Mettre la pression sur les tranches de population fortement délinquante, cela n'empêche pas de vérifier si on discrimine ou pas et de prendre la mesure de ses conséquences délétères. Mais apparemment, vous vous en moquez complètement.

"Quand on va à la cueillette des champignons, on ratisse plutôt les sous-bois qu'un champ de blé en Beauce, idem pour la chasse ou la pêche, avec les lieux idoines."

Manque de bol. Ce sont des Noirs. Pas des champignons ou un champ de blé. Donc oui, on cible l'action de la police. Pas n'importe comment, et pas au prix de donner tous les arguments justifiant une haine de l'Etat.

"Pour dissuader et réprimer la délinquance, kif-kif bourricot, il faut choisir un environnement riche en objectifs !"

Les contrôle au faciès, cela va bien au-delà de cet objectif. Ne vous moquez pas du monde.

"Vous amalgamez pour les besoins de votre argumentation deux notions de nature différente, égalité des citoyens devant la loi et sécurité des mêmes citoyens."

Quel amalgame ?? C'est quoi votre drogue ? Il n'y a rien à amalgamer. D'un côté, il y a des questions de discrimination. De l'autre des questions de sécurité. C'est un principe de base que les deux doivent être pris en compte. Les policiers qui le nient doivent être virés, syndicats compris.

"Le principe d'égalité, avant qu'il soit perverti par l'égalitarisme..."

Il n'y a rien d'égalitariste à ne pas accepter les discriminations, le contrôle au faciès, et encore moins d'égalité devant la loi quand la police se permet de dire à l'exécutif qu'il n'a pas le droit de les critiquer. Raus !

"...et le relativisme refusant la distinction entre le bien et le mal..."

Mais vous vous moquez de qui ?? Vous êtes une honte à tenir des propos de ce style ! C'est vous qui semblez prétendre que les discriminations ne sont pas un mal ! C'est vous le manipulateur de la vérité morale ! Et vous avez le culot de venir me parler de relativisme ? Retournez en rampant, crabe que vous êtes, vous cacher sous votre rocher !

"...signifie que tous les citoyens doivent être traités équitablement, selon leurs mérites et leurs capacités, mais certainement pas de manière uniforme."

Relisez bien l'article 1 de la déclaration des droits de l'homme. Vous l'avez lu de travers. Il stipule que les distinctions sociales ne peuvent être fondés que sur l'utilité sociale. L'égalitarisme, c'est nier l'utilité des distinctions sociales. Le racisme, c'est considérer qu'on peut ajouter la couleur de peau à ces critères. Tant que les contrôles au faciès existeront, la police pourra légitimement, si on souhaite appeler un chat un chat (ce que j'évite de faire sur le sujet du racisme car tout le monde délire à ce sujet) être qualifiée de raciste. Et pas simplement de non-égalitariste. Ne jouez pas sur le sens des mots si vous ne souhaitez pas qu'on utilise les grands mots. Et relisez bien attentivement l'article 1 que vous feignez de comprendre en me jouant le couplet sur l'égalitarisme. Qui plus est à moi !

J'arrête de vous répondre. Le reste de votre texte est du même tonneau et est affligeant. Quand on lit vos propos, on ne peut que donner raison aux gens comme Tomas: on ne peut pas lire de telles apologies des traitements discriminatoires sans exiger des changements conséquents dans la police.

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@ sylvain
"Non, une plateforme pour dénoncer des policiers !!"

Et j'attends qu'il en mette une aussi pour dénoncer les médecins !

Mary Preud'homme

@ Patrice Charoulet | 06 décembre 2020 à 11:55

Essayez de passer par Tourcoing qui fera suivre votre précieuse missive...

Vous pourriez aussi, eu égard à vos hautes compétences en matière de sécurité publique, vous proposer pour donner des cours magistraux à l'ENSP de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, aux futurs commissaires de police. Ou à l'EOGN, aux futurs officiers de la gendarmerie nationale.

Je suis sûre que vous auriez un succès fou !

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@ Achille | 05 décembre 2020 à 07:50 et 06 décembre 2020 à 09:45

Il est vrai que vous avez du mal à suivre, ce qui n'est pas nouveau !
Commencez donc pas relire le fil au lieu de nous faire du marchenoirisme au rabais et faire dire à sylvain le contraire de ce qu'il a écrit !

sylvain

Macron annonce la création d'une plateforme téléphonique pour "dénoncer"...
Mais dénoncer qui ? Les voleurs ? Les bandits ? Les islamistes ? Les trafiquants de drogue ? Les violeurs ?
Non, une plateforme pour dénoncer des policiers !!

Patrice Charoulet

INDISPONIBLE

Je viens de tenter d'écrire au ministre de l'Intérieur sur Internet pour formuler des suggestions.
Quand j'ai fini, je veux envoyer mon message et je lis :
« Le site du ministère de l'Intérieur est actuellement indisponible. Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée. »

sylvain

@ Achille | 06 décembre 2020 à 09:45 (@ Mary Preud'homme)
"Et là, en plus il se met à comparer les FDO actuelles à la police de Vichy et vous l’approuvez ??
Va falloir m’expliquer car j’ai du mal à suivre."

Suivez-moi cher Achille. Veni Vedi Vichy, et vous verrez par vous-même.

Patrice Charoulet

MANIFS

Rappel : j'ai demandé et j'espère la révocation des policiers qui ont tabassé un quart d'heure un producteur de musique innocent à l'entrée de son studio d'enregistrement.

Je passe à la manif hier samedi à Paris.
Questions :
Est-il impossible d'arrêter en flagrant délit celui qui met le feu à une voiture ?
Est-il impossible d'arrêter en flagrant celui qui défonce une agence immobilière ?
Est-il impossible d'arrêter en flagrant délit celui qui défonce une agence BRED et disperse pendant de longues minutes les dossiers de clients sur le trottoir ?

Il suffirait de trois cents policiers en civil, très mobiles, prévus pour ça, en plus des policiers casqués, à boucliers, et groupés.
Enfin, sur le parcours Bastille-République, des caméras vidéos devraient permettre, même si les casseurs sont masqués et parfois cagoulés, de trouver des visages et retrouver les participants de scènes récurrentes et désolantes. Et de les sanctionner.

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