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03 décembre 2020

Commentaires

Achille

@ Mary Preud'homme | 05 décembre 2020 à 13:37
« Bien vu sylvain ! »

Ah bon ? Pourtant il me semble avoir lu quelques-uns de vos commentaires dans lesquels vous fustigiez sylvain pour ses propos racistes.
Et là, en plus il se met à comparer les FDO actuelles à la police de Vichy et vous l’approuvez ??
Va falloir m’expliquer car j’ai du mal à suivre.

revnonausujai

@ F68.10

Vous tentez inutilement de noyer le poisson, vous aviez dit "c'est l'exécutif qui dit à la police ce qu'elle doit faire et pas l'inverse. Principe de base."
Je confirme, il ne peut dire ce qu'elle doit faire que dans le cadre de la loi.
Ou bien les contrôles d'identité sont légaux et l'exécutif laisse procureurs et police les décider et les faire ou bien ils ne le sont pas et dans ce cas, on n'en fait plus aucun. La responsabilité de l'exécutif est de dire clairement si les contrôles préventifs sont licites ou pas et dans ce dernier cas de les interdire, certainement pas d'entrer dans les détails d'exécution qui sont fonction de situations locales qu'il est bien incapable d'apprécier !

"Le fait qu'une population soit plus souvent délinquante ne justifie pas pour autant les discriminations. Navré."

L'égalitarisme le plus stupide dans toute sa splendeur !
D'abord, il ne s'agit pas de discrimination, mais d'adaptation de la réaction à la menace, ensuite ça relève du principe de l'économie des forces, le temps et l'énergie inutilement passés à contrôler des populations peu criminogènes pour faire respecter des quotas catégoriels afin de faire plaisir aux hors sol bien-pensants ne pouvant être utilisé à mettre la pression sur la tranche de population fortement délinquante.

Quand on va à la cueillette des champignons, on ratisse plutôt les sous-bois qu'un champ de blé en Beauce, idem pour la chasse ou la pêche, avec les lieux idoines. Pour dissuader et réprimer la délinquance, kif-kif bourricot, il faut choisir un environnement riche en objectifs !

Vous amalgamez pour les besoins de votre argumentation deux notions de nature différente, égalité des citoyens devant la loi et sécurité des mêmes citoyens.
Le principe d'égalité, avant qu'il soit perverti par l'égalitarisme et le relativisme refusant la distinction entre le bien et le mal, signifie que tous les citoyens doivent être traités équitablement, selon leurs mérites et leurs capacités, mais certainement pas de manière uniforme.

La sécurité, physique, morale et matérielle des citoyens est une condition essentielle d'exercice de la liberté ; l'assurer doit être la préoccupation des gouvernants.

Concernant la sécurité publique, il se trouve, nonobstant le refus de statistiques basées sur les origines ethniques, que les gros bataillons de la délinquance et, par voie de conséquence, de la population carcérale, sont constitués de jeunes mâles d'origine exotique. Dès lors, une action préventive et répressive de la délinquance, si elle veut être efficace, ne peut que viser prioritairement le segment de population remplissant ces critères .Pour mémoire, discriminer veut dire établir une différence entre les individus ou les choses et n'implique pas une intention malveillante, alors, vive la discrimination !

Que les deux notions d'égalité et de sécurité soient différentes voire contradictoires sur certains aspects, c'est bien triste, mais c'est là où se situe la responsabilité de l'exécutif: déterminer leur priorité relative et faire le choix de privilégier l'une ou l'autre ; le "en même temps" ne peut que mal fonctionner et mécontenter tout le monde.

Et on en revient au fromage ou au dessert, bien que, s'agissant des gouvernants actuels, le choix devrait porter entre le seau d'eau et le picotin d'avoine de l’âne de Buridan !

Robert Marchenoir

@ sylvain | 05 décembre 2020 à 15:58
"En effet , Achille et Marchi sont tombés dans le panneau."

Non, c'est vous qui êtes incapable de vous faire comprendre correctement (en admettant que vous ayez quelque chose de cohérent à nous dire). Vous nous faites le coup de "l'humour", qui est la porte de sortie habituelle des gauchistes lorsqu'ils sont pris en flagrant délit de contradiction.

Mais je vous rassure : je m'en moque un peu, de votre avis. Ce n'est pas vers vos commentaires que je me tourne lorsque je cherche à apprendre quelque chose. Comme je vous l'ai dit, vous m'amusez un peu de temps à autre, mais ne vous montez pas du col, ça ne va pas plus loin.

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@ Mary Preud'homme | 05 décembre 2020 à 15:01
"Pénétrer dans un hall d'entrée ou un SAS (non fermé à clé) n'est pas considéré comme une violation de domicile."

Conformément à votre sale habitude, vous ne citez pas vos sources, ce qui réduit la valeur de vos assertions à néant.

Cependant, juste pour vous fourrer le nez dans vos sottises, supposons que telle soit la loi. Les voyous déguisés en policiers qui sont vos amis, et qui dorment désormais en prison, n'ont pas pénétré dans un "hall d'entrée". Ils ont pénétré dans le studio d'enregistrement de Michel Zecler.

Au demeurant, je serais curieux de savoir ce que la loi définirait (avec beaucoup de conditionnels) comme un hall d'entrée, expression qui n'a aucun caractère rigoureux, ni en immobilier, ni en flicaillerie, ni en droit.

Un hall d'entrée, pour commencer, c'est grand. Le "hall d'entrée" à Zecler, c'est une cabine téléphonique qui fait juste la largeur de la porte, comme le montre la vidéo. Zecler devait frotter les murs rien qu'en entrant, vu son gabarit.

Un "hall d'entrée", c'est un truc qui est partagé par plusieurs domiciles privés, et qui conduit à ces derniers.

Allez-y : expliquez-nous que la flicaille avait le droit de pénétrer dans le "hall d'entrée" à Zecler, mais que les deux marches qu'on voit à droite constituaient une frontière infranchissable qui l'aurait conduite en prison.

Et donc, en admettant qu'ils aient eu le droit de se trouver là, ils pouvaient aller jusqu'où ? Le couloir, c'est permis ? Les toilettes, c'est de la violation de domicile ?

Un sas, ça ne veut rien dire. C'est encore plus obscur qu'un hall d'entrée. Vos amis nazillons ou gauchiasses ne sont pas rentrés dans un "sas". Ils sont rentrés dans un lieu privé.

Ils ne sont pas entrés dans un truc "non fermé à clé". La porte donne sur la rue et on est à Paris. A l'intérieur, il y a du matériel qui coûte la peau du dos. Évidemment que c'est fermé à clé.

"Les trois policiers incriminés dans l'affaire MZ ne sont pas rentrés dans le studio."

Vous avez une source, pour ça ? Vous voulez dire que vos copains qu'on voit sur la vidéo, qui ont défoncé le portrait de Zecler, n'ont pas été poursuivis, et que c'est ceux qui sont restés dehors qui l'ont été ? Vous mentez.

"Sans compter que les policiers ou gendarmes ont le droit de pénétrer dans certaines circonstances dans un lieu privé sans autorisation du juge, notamment en cas de suspicion d'usage ou de trafic de stupéfiants... Ce qui était le cas dans l'affaire MZ."

Ce n'était pas le cas dans l'affaire MZ. Vous n'en savez strictement rien. Ce sont vos copains nazis-gauchiasses qui le disent, et pour l'instant, rien n'accrédite leurs propos. Tout va dans le sens contraire.

Et si jamais les flics ont le droit de pénétrer, etc., alors c'est un scandale et il faut modifier d'urgence cette loi scélérate.

Votre posture selon laquelle la police serait par nature de droite montre votre ignorance de l'histoire. Soutenir inconditionnellement la police, quelles que soient ses exactions, ce n'est pas particulièrement de droite. C'est, au contraire, l'une des bases du communisme. L'État communiste est avant tout un État policier.

On voit bien, d'ailleurs, ce caractère gauchiasse de la police française dans les événements récents.

Le Figaro (journal de droite) vient de donner la parole à un commissaire, censé témoigner de la vraie vie des vrais flics sur le vrai terrain, le tout dans une optique "la loi et l'ordre".

Dernière question : quelle est la mission dont vous êtes le plus fier ? Et il répond : j'étais à Calais en train d'évacuer la jungle. Des immigrés me disent : vous avez l'air sympa, pourquoi vous nous empêchez d'aller en Angleterre ? Je leur réponds : parce que c'est mon job.

Il n'a pas répondu : parce que vous êtes des délinquants, que vous n'avez pas le droit d'être là et que vous avez envahi mon pays, il a dit : c'est mon job, sous-entendu ça m'est imposé par le méchant gouvernement de droite et il faut bien que je paye mon loyer.

Et puis le pompon : le commissaire de police de la République de la Frônce s'est débrouillé pour retrouver "la famille" d'un Syrien en Angleterre, et pour lui permettre de traverser légalement.

Voilà l'action dont ce commissaire de police est le plus fier, dans toute sa carrière : avoir facilité le passage d'un immigré illégal, avoir apporté sa brique à la destruction de la civilisation occidentale, avoir nui à la France et à l'Angleterre d'un même mouvement.

A part ça, ce n'est pas un gauchiasse immigrationniste anti-raciste.

De même, après l'interview (idiote) de Macron à Brut, les deux principaux syndicats de policiers, Unité SGP et Alliance, ne trouvent pas mieux que d'appeler à la grève des interpellations. Ils prônent donc l'insubordination : ce sont des factieux, des révolutionnaires, il faut les révoquer en masse, comme a fait Reagan avec les contrôleurs aériens.

Mais ils accusent le gouvernement de faire de la discrimination : "Vous décidez de discriminer et de cloîtrer en banlieue des populations puis vous nous le faites payer ? Non, la police nationale n'est pas raciste et elle ne choisit pas sa délinquance."

Voilà : la police est "anti-raciste", elle est contre la discrimination, elle recycle ce vieux bobard selon lequel la France aurait "relégué" les immigrés dans les banlieues, parce que banlieue ça veut dire mise au ban, et bla-bla-bla CNRS chochiologues à la noix.

Les principaux syndicats de policiers sont un ramassis de gauchiasses, je crois que la preuve est faite.

La droite en France est de gauche. Nous payons les funestes dividendes du gaullo-communisme.

F68.10

@ revnonausujai
"Non, la police, comme l'armée, est tenue d'obéir aux ordres légaux de l'autorité légitime et tout aussi tenue de ne pas obéir aux ordres illégaux."

J'espère que vous n'allez pas m'expliquer que c'est un ordre illégal que d'affirmer qu'il ne faut pas taper sur Michel Zecler de cette manière pour un masque ? J'espère que vous n'allez pas m'affirmer que c'est un ordre illégal que d'attendre des policiers qu'ils prennent les plaintes sur la plateforme de signalement des discriminations ? Que c'est un ordre illégal que d'attendre qu'ils fassent leur travail et fassent des contrôles d'identité que les syndicats de policiers appellent à ne plus faire parce qu'ils ne tolèrent pas qu'un président de la République s'exprime au sujet des contrôles au faciès et de la discrimination ? Plutôt que d'argumenter à coup de mégaphone en appelant à l'irresponsabilité, ces syndicats pourraient faire l'effort de discuter des données dans les études que Jupiter a mentionnées dans son entretien avec Brut ? Non ? Ils contestent les données ? Ou ils contestent qu'un président de la République base son action sur des données et en parle librement dans un entretien sur le net ?

C'est quoi leur problème à ces gens ? Qu'ils retournent bosser ! S'ils ne veulent pas bosser, on les vire et on réembauche. Comme pour les mineurs du temps de Germinal !

Il n'y a pas d'ordre illégal dans les propos de Macron. Faut arrêter de se moquer du monde.

"...concernant les contrôles d’identité, c'est fromage ou dessert, il faut choisir: ou c'est bien, et il n'y a pas de restriction, tout ce qui passe à portée peut être contrôlé ou ce n'est pas bien et on stoppe les contrôles aléatoires hors infraction flagrante."

Les contrôles d'identité sont de la responsabilité des policiers. Et c'est de la responsabilité des scientifiques de mesurer la discrimination et l'impact des contrôles au faciès. Et à l'exécutif de prendre les mesures pour corriger le tir. C'est fromage et dessert.

Vous avez vraiment un bas niveau d'exigence !

"En toute hypothèse, ce n'est pas au contrôlé de choisir s'il lui agrée d'être contrôlé ou non."

Et c'est à l'exécutif de vérifier que les contrôles au faciès ne sont pas une pratique trop courante. En l'état, elle est documentée. Vous la niez ?

"Par ailleurs, il est souhaitable de laisser les agents de la force publique faire preuve d'initiative et s'adapter aux situations de terrain..."

Et il est aussi souhaitable de faire en sorte que l'exécutif pilote cette action avec des mesures chiffrées. Comme pour les chirurgiens. On ne leur tient pas leur bistouri, pas plus qu'on ne leur tient la quéquette quand ils vont aux toilettes, mais on fait des stats pour discerner qui tremble trop de la main quand il opère et qui a tendance à confondre les organes quand il les enlève. Parce que cela importe. Idem pour le contrôle au faciès et les discriminations. On les mesure, et on agit, et on vire s'il le faut. Sans pitié.

"...le jour où les octogénaires finlandaises seront au palmarès de la délinquance, elles seront plus souvent contrôlées que l'est actuellement la racaille banlieusarde."

Le fait qu'une population soit plus souvent délinquante ne justifie pas pour autant les discriminations. Navré. La police a à gérer une multiplicité d'enjeux. Il s'agit d'arrêter des délinquants et des criminels. Pas d'emme*der les gens pour tout et pour rien simplement parce que leur tronche ne vous revient pas. On mesure les discriminations. On mesure aussi l'efficacité. On mesure les deux, et on agit. Pas que dans un sens. Dans les deux. Fromage et dessert.

Vous avez vraiment un bien faible niveau d'exigence. Les faux positifs sont tout aussi dommageables que les vrais négatifs. Il n'y a pas d'excuses.

revnonausujai

@ F68.10 | 05 décembre 2020 à 17:50
"c'est l'exécutif qui dit à la police ce qu'elle doit faire et pas l'inverse. Principe de base."

Non, la police, comme l'armée, est tenue d'obéir aux ordres légaux de l'autorité légitime et tout aussi tenue de ne pas obéir aux ordres illégaux ; concernant les contrôles d’identité, c'est fromage ou dessert, il faut choisir: ou c'est bien, et il n'y a pas de restriction, tout ce qui passe à portée peut être contrôlé ou ce n'est pas bien et on stoppe les contrôles aléatoires hors infraction flagrante. En toute hypothèse, ce n'est pas au contrôlé de choisir s'il lui agrée d'être contrôlé ou non.

Par ailleurs, il est souhaitable de laisser les agents de la force publique faire preuve d'initiative et s'adapter aux situations de terrain ; le jour où les octogénaires finlandaises seront au palmarès de la délinquance, elles seront plus souvent contrôlées que l'est actuellement la racaille banlieusarde.

F68.10

@ Isabelle
"Les syndicats policiers appellent à arrêter les contrôles d'identité après les annonces de Macron et ils ont bien raison. Cela suffit."

Dans ce cas-là, qu'on les vire tous et qu'on réembauche une police qui comprenne que c'est l'exécutif qui dit à la police ce qu'elle doit faire et pas l'inverse. Principe de base.

sylvain

@ Mary Preud'homme | 05 décembre 2020 à 13:37

En effet , Achille et Marchi sont tombés dans le panneau, ils savent très bien que quand je regarde ces films, je suis plutôt du côté de la matraque, par contre je préférerais une tenue de flic plus sexy que celle des années 40, comme celles des Amerloques par exemple.

Malgré tous mes efforts, je vois que j'ai encore beaucoup de boulot pour faire admettre une bonne fois pour toutes que je suis Blanc de souche, de droite XXXXXXL, catho intégriste, hétéro extrême, hyper islamophobe méga homophobe... et je rajouterai à donf violences policières toutes catégories pour faire un équilibre avec les violences des casseurs racailles contre les flics, protégées admises tolérées par Macron qui a encore déclaré que tous ces djeuns étaient des chances pour la France et qu'ils étaient victimes et discriminés par ces policiers racistes.

Il n'est pas fou le macronéron, il aura un réservoir d'électeurs racailles islamogauchistes bien plus important que celui de la police, ses morts, ses blessés, ses handicapés, en augmentation quotidienne, le peu restant à peu près actif va bientôt tenir dans une cabine téléphonique.

2022, c'est in the pocket pour ce fourbe ultradangereux.

Ecoutez et réécoutez l'interview de la honte BRUT de décoffrage, c'est hallucinant !

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@ Denis Monod-Broca | 03 décembre 2020 à 07:41
"L’issue est dans la non-violence. Commençons par ne pas montrer du doigt, accuser, insulter, condamner, vouer aux gémonies... autrui, les autres. D’ailleurs on s’aperçoit vite que ça fait un bien fou de s’en abstenir, et puis ça permet de discuter."

Mais bien sûr mon père, béni soit le seigneur, alléluia !
Perso je considère ça comme une provoc à la Tomas, je ne peux pas croire qu'il existe encore des rétrécis du bulbe attardés niais bisounours comme vous mais elle est géniale, si vous en avez d'autres, je prends.

Je pense que vous devriez aller appliquer vos conseils à une quelconque barre d'immeubles du Racaillistan, je prierai pour que vous nous reveniez sain et sauf et en entier. AMEN !

Savonarole

@ breizmabro | 04 décembre 2020 à 15:17

Ne vous inquiétez pas, Deviro c’est comme Herman Kerhost, il suffit de leur marcher sur la queue pour qu’ils rentrent à la niche.
De braves gars, pas méchants ; avant de noircir des pages sur le QI des Noirs il conviendrait de se pencher sur celui des Blancs de La Garenne-Colombes ou de Quimper.

Mary Preud'homme

Questions souvent posées :

- À quelles conditions la police peut-elle utiliser la force pour me maîtriser ?
- Peut-on me frapper si je me débats violemment ?

Réponse :

"Si leur intervention respecte la loi et que je suis violent, les policiers peuvent utiliser la « force strictement nécessaire » pour me neutraliser. Si je suis une demi-portion et que le policier est body-buildé, il doit se contenter de me ceinturer sans me frapper parce que, vu son gabarit, ceci devrait suffire. Par contre, si je suis le sosie de Jean-Claude Van Damme et que les policiers sont des gringalets, ils pourraient me frapper si c’est absolument nécessaire pour me maîtriser, par exemple parce que je refuse de les suivre et attaque les policiers.

Par ailleurs, si je blesse un policier, je peux être condamné pour coups et blessures ou rébellion, sans compter l’indemnisation de ses frais.

Concernant la violation de domicile :
. Pénétrer dans un hall d'entrée ou un SAS (non fermé à clé) n'est pas considéré comme une violation de domicile. A noter que les trois policiers incriminés dans l'affaire MZ ne sont pas rentrés dans le studio et que celui qui a pris l'initiative de lancer une lacrymo dans l'escalier conduisant au studio n'appartenait pas à leur équipage.

. Sans compter que les policiers ou gendarmes ont le droit de pénétrer dans certaines circonstances dans un lieu privé sans autorisation du juge, notamment en cas de suspicion d'usage ou de trafic de stupéfiants... Ce qui était le cas dans l'affaire MZ.

Isabelle

Le Président a essayé de faire le malin sur le média en ligne "Brut" et a eu des commentaires style "brut de décoffrage".

Les syndicats policiers appellent à arrêter les contrôles d'identité après les annonces de Macron et ils ont bien raison. Cela suffit.

https://www.valeursactuelles.com/societe/discrimination-des-syndicats-policiers-appellent-arreter-les-controles-didentite-apres-les-annonces-de-macron-126352

La police est le dernier rempart contre la barbarie (décapitation, égorgements dans les rues de nos villes) et ce Président passe son temps à câliner les racailles comme son ministre de la Justice, EDM.

Les Français apprécient leur police dans une grande majorité des cas. Ce sont uniquement les crétins d'extrême gauche, les black blocs, les collabos islamo-gauchistes, les trafiquants de drogues, les racailles des zones de non-droit qui n'aiment pas la police et pour cause.

Que la police laisse ce gouvernement se débrouiller seul concernant la sécurité de ce pays à la dérive.
Insinuer que la police française est raciste ou violente, c’est alimenter les thèses de l’extrême gauche et mettre en danger ceux qui nous protègent encore du chaos et de l’anarchie.

Macron défend la police... et en même temps reprend le terme systémique et scandaleux de « violences policières » ajoutant « si ça vous fait plaisir ». Réflexion scandaleuse.

"Violences policières" et pourquoi pas violences immigrées, violences islamistes, violences islamo-gauchistes ?

Mary Preud'homme

@ sylvain | 04 décembre 2020 à 10:44

Bien vu sylvain !
Il semblerait que Marchenoir n'ait pas apprécié que vous l'ayez corrigé avec humour en prenant de la hauteur !
Il est vrai que venant de ce vieux grincheux, qui a plein d'amis chauffagistes (ce qui explique peut-être ses bouffées de chaleur compulsives) les leçons sur la tenue et l'élégance des GPx en patrouille étaient d'une drôlerie !

Jérôme

@ Marcel

Ce n'est pas dans mes habitudes Marcel, j'essaye de m'en tenir à ce que nous demande nôtre hôte, même si ce n'est pas toujours le cas, ne pas faire de ce blog un forum et s'en tenir au sujet du billet. Il m'arrive, tout comme les vieillards cacochymes de ce blog, de divaguer.

Je suis, sur la capacité d'arrêter un individu avec toutes les contraintes qu'impose la loi aux forces de l'ordre, et heureusement, sur la même position que vous. C'est très compliqué. Je l'avais souligné au moment de l'affaire Chouviat, ce livreur ayant eu un comportement tout à fait déplacé, que pouvaient faire d'autre les forces de l'ordre, compte tenu de l'interdiction, par exemple, de coller une bonne droite sur le menton qui fait un peu vaciller et permet une arrestation plus aisée.

Vous semblez être, si on lit entre les lignes, un dur à cuire rompu aux arts martiaux, et à ce titre, il me semble qu'il y a matière à discussion quant à la formation desdites forces de l'ordre sur ces sujets, qui leur permettrait, si sang-froid il y a, et quand il n'y a pas plusieurs individus, plus de maîtrise dans l'appréhension d'un seul, et sans excès.

Mais en l'espèce, qu'est-ce que cette question a à voir avec le cas de monsieur Zecler ? Les forces de l'ordre l'ont peut-être hélé de loin à l'extérieur, mais dès lors qu'il est chez lui, il leur est interdit de pénétrer de force et de le tabasser alors que ce dernier, on le voit, ne porte pas de coups ni ne cherche, contrairement à ce qu'ont affirmé ces policiers, à s'emparer de leur arme. La vidéo de l'extérieur est tout aussi accablante.

Pour ce qui concerne l'attitude globale des policiers, je suis en Île-de-France, et je constate régulièrement les abus de position de force dont ils font preuve. Les gars qui marchent à quatre de front et ostensiblement ne se poussent pas pour montrer un pouvoir qu'ils n'ont pas, celui d'emmerd*r gratuitement le citoyen, le tutoiement avec les jeunes, mon âge fait que je ne suis plus en butte à ces excès, l'absence de formule de politesse quand ils abordent quelqu'un… Sur la route, des gars qui mettent le gyrophare pour passer les bouchons alors que tout seuls dans la voiture et visiblement pas en mission (c'est interdit, ils n'avaient qu'à se décoller un peu plus tôt de maman)…

Les gendarmes n'ont pas ces faiblesses. Ça tient probablement à leur état de militaire, la formation induite, formation permanente au long de la carrière, leur maintien, leur comportement, le "body language" comme on dit maintenant, est beaucoup plus serein, respectueux. J'en ai encore croisé pas mal hier en sortant du boulot, se préparant à la manifestation d'aujourd'hui, ils vous regardent sans aménité, s'écartent pour vous laisser passer …

Je suis, sur ce blog, évidemment dans l'exagération, ce blog est une exagération à l'exception de quelques contributeurs très argumentatifs, mais il y a une vraie différence entre ces deux corps, qui se voit, même si, bien sûr, il m'est arrivé de croiser des policiers fort sympathiques et faisant de façon tout à fait convenable leur métier.

Précision, et ce n'est pas un reproche que je fais aux gendarmes, un sur deux était hier armé de fusil, peut-être d'assaut, je n'y connais rien, ce qui traduit l'insigne faiblesse de ce pouvoir qui cherche à intimider les manifestants. C'est grotesque, dangereux, et ne fait qu'alimenter la thèse que je partage d'un pouvoir qui se sert des forces de l'ordre pour faire de la politique ce qui n'est pas acceptable, traduction, c'est un pouvoir totalitaire, représenté par un capricieux irascible qui n'a d'autre ambition que de ne pas être contredit. Vous en subissez, puisque vous faites apparemment partie de ces forces de l'ordre, les mauvaises conséquences, étant mis en permanence en porte-à-faux face à une population qui globalement n'aspire qu'à entretenir de bons rapports avec sa police et sa gendarmerie.

Achille

@ sylvain | 04 décembre 2020 à 10:44
« Quand je regarde un film de cette époque, où l'on voit ces flics que vous décrivez bien, oeuvrer élégamment avec d'élégants coups de matraques sur hommes femmes enfants et vieillards, je m'agrippe à mon canapé de peur qu'ils viennent me chercher pour m'interroger élégamment. »

Qu’arrive-t-il à notre sylvain, qui se revendique régulièrement sur ce blog blanc de peau, hétéro, catho réac, facho tendance maréchaliste, homophobe, islamophobe ?

Voilà qu’il nous fait dans la sensiblerie homo-écolo-gaucho maintenant. On attend son coming-out… 😊


Robert Marchenoir

@ sylvain | 04 décembre 2020 à 10:44

Hop, hop, hop ! Je vous signale que vous êtes un facho, vous passez votre temps à nous le rappeler. Veuillez donc être cohérent avec vous-même, et éviter de nous faire soudain un petit numéro de gauchiasse tout à fait déplacé sous votre plume.

Peut-être êtes-vous un chauffagiste à la retraite ? J'ai de très bons amis chauffagistes.

breizmabro

@ Mary Preud'homme 03 décembre 16:38

Merci Mary pour votre gentil post.

Heureusement non je n'étais pas engagée dans le Vendée Globe, vu mon âge :D

Malheureusement j'ai eu d'autres préoccupations familiales à gérer.

Dommmmââââge pour Deviro mais il ne perd rien pour attendre puisque j'ai le nom du coiffeur qui a fait les extensions capillaires de Brizitte durant le confinement.

(paparazette un jour paparazette toujours :D)

Adéo Mary

breizmabro

@ Jean le Cauchois 03 décembre 23:28
"Que Saint Matthieu vous pardonne"

Lui au moins est à la pointe :D

Adéo Jean le Cauchois

Mary Preud'homme

En février 2010 Philippe Bilger avait écrit un billet d'importance sur la police nationale qu'il vient de rappeler fort opportunément, mais qui jusqu'à présent n'a reçu guère d'écho, à en juger par l'indifférence quasi* totale à son propos d'alors et au contenu des commentaires qui avaient suivi émanant pour la plupart (à l'époque) de professionnels des services d'ordre.
Comme si la vérité et l'engagement faisaient peur à ces donneurs de leçons hypocrites, anonymes et masqués, se bornant à critiquer et diffamer à longueur de temps, ceux qui (autrement courageux et exposés) sont en première ligne jour après jour et témoignent de ce qu'ils vivent au quotidien !

Ce qui tendrait aussi à démontrer pour notre hôte (qui ne craint pas de s'exprimer haut et clair) une forme de souverain mépris concernant des questions d'importance, relayées à l'époque par nombre d'intervenants, ès qualités, ayant fait part de leurs expériences, de leur vécu et pour certains de leur mal-être...

A en juger par cette indifférence aux vrais problèmes, voire cette lâcheté, et ces prétextes futiles pour tout ramener à soi et faire du hors sujet, on mesure à quel niveau de bassesse et de médiocrité notre pauvre pays est tombé !

* mis à part quelques commentateurs (trices) qui se reconnaîtront.

Marcel

@ F68.10
"Le gentil Marcel nous dit, en gros, que c'est peanuts... qu'on ne lui a pas fait le coup du lapin, au producteur de rap. Sans compter qu'après il nous joue les victimes. Je cite:
"Il se produit très régulièrement de véritables agressions, aussi brèves que violentes, et personne n'en parle. Parce que les victimes ne sont souvent pas assez "racisées" ?"
Marcel légitime donc implicitement la violence selon des lignes "racisées". Ce qu'il s'empresse de nier juste après. Je cite:
"...on s'en moque de la "race", ce n'est pas le sujet...""

Marcel persiste et signe. 5 jours d'ITT, c'est peanuts. C'est une contravention. C'est ainsi que la loi française en détermine la gravité. De la blague.
Et si le brave F68.10 avait la moindre notion d'arts martiaux, il saurait que c'est du pipeau intégral, cette vidéo, que si des coups réels avaient été portés, le décompte des ITT serait sans relation.

Ensuite, Marcel se demande d'où F68.10 tire l'idée qu'il s'agit de légitimer la violence selon des lignes "racisées". Il me semble que F68.10 donne dans le contresens. Lorsque Marcel écrit "Il se produit très régulièrement de véritables agressions, aussi brèves que violentes", il ne dit rien d'autre que : "Il se produit très régulièrement de véritables agressions, aussi brèves que violentes, sous-entendu avec des ITT non contraventionnelles".

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@ Jérôme
"Surnagent dans le lot quelques rares, mais c'est loin d'être une majorité contrairement à ce que vous affirmez. C'est d'abord à la flicaille de respecter le citoyen. C'est d'ailleurs dans leur "code" de déontologie."

Tout le monde attend de vous voir démontrer la manière idéale d'arrêter Michel Zecler.
Chose faite, vous pourrez ensuite dispenser vos leçons sur tout le reste.

sylvain

@ Robert Marchenoir | 03 décembre 2020 à 22:00
"J'ai la nostalgie des vrais gardiens de la paix, avec leur veste à boutons métalliques, leur képi, leur ceinture en vrai cuir de vaches de nos campagnes, leur bâton en vrai bois de nos forêts (et non je ne sais quel "tonfa", machin en plastique chinetoque avec un nom digne de l'argot des racailles), et le salut militaire qu'ils vous décrochaient avant de vous mettre une prune (ou de remplacer Google Maps).
L'élégance française, Môssieur !"

En effet, quelle élégance ils avaient ces flics élégants que vous décrivez très précisément, quand ils remplissaient élégamment leurs fourgons noirs sans fenêtres de juifs et de résistants par milliers au bon vieux temps de Vichy pour les loger élégamment dans les sous-sols des kommandanturs et dans de bons vieux wagons à bestiaux en direction des élégants camps nazis.

Quand je regarde un film de cette époque, où l'on voit ces flics que vous décrivez bien, oeuvrer élégamment avec d'élégants coups de matraques sur hommes femmes enfants et vieillards, je m'agrippe à mon canapé de peur qu'ils viennent me chercher pour m'interroger élégamment.

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"Non, mais nous avons choisi notre camp et bombardé ceux que nous avions désignés comme les « méchants »."

Voui. C'est comme cela la guerre. On choisit un camp. Faire la guerre sans choisir de camp, cela n'est pas complètement impossible, mais c'est rare et cela va contre la logique des choses.

Il n'est pas besoin de diaboliser les adversaires. Juste reconnaître que, des fois, oui, ils le sont. C'est exactement la situation avec le djihadisme: ils nous ont reconnus comme adversaires. Nous ne pouvons pas faire comme si ce n'était pas le cas.

"L’Europe est en effet une masse, une masse informe et incapable de s’intéresser à quoi que ce soit et surtout incapable d’agir."

Cela change. Il y a un alignement des planètes qui se fait petit à petit en matière de politique étrangère. C'est d'ailleurs très bien.

"Quant à la France, elle est en effet dans son rôle en s’intéressant à ce qui se passe dans le monde, mais par la diplomatie pas par les armes, même si le fait d’avoir des armes compte évidemment."

Malheureusement, la position de la France, pour des raisons historiques et géographiques, en fait une des rares puissances européennes à avoir une certaine force de frappe à l'étranger. Tant que l'Europe ne monte pas en gamme sur la question militaire, la France continuera à assumer un rôle que l'Europe ne veut pas trop assumer. Et avec les rosbifs hors de l'Europe, on a justement perdu un partenaire de poids dans le domaine de la défense. Ce qui met davantage de poids sur les épaules françaises dans le jeu européen. Le jour où la France se déclare pays neutre à la suisse, l'Europe sentira passer un grand coup de bambou.

"Si bien sûr ! On choisit de se laisser entraîner ou non."

Pas vraiment. On peut refuser de se laisser entraîner jusqu'à un certain point. On peut refuser de mettre de l'huile sur le feu. Mais quand on voit le comportement turc ou chinois, on est entraîné qu'on le veuille ou non. L'utilisation ou la menace d'utilisation de la violence a pour but justement de briser l'engrenage. Ce qui n'est pas gagné.

"La violence existe, elle est un mal, mais pourquoi poser en principe qu’elle est nécessaire ?"

Parce que le monde est imparfait. On peut chercher à diminuer l'utilisation de la violence et de la force, mais dans le contexte actuel, il est illusoire de croire qu'on peut s'en passer. Des événements récents comme l'assassinat du scientifique nucléaire iranien en chef montrent bien l'ambiguïté de la question de la force. Que ce bonhomme ait été liquidé est dans l'absolu une bonne chose. Ce qui n'empêche pas pour autant qu'on joue avec les sentiments d'un peuple duquel on assassine des scientifiques pendant que nous n'admettons pas qu'on décapite nos professeurs. L'équivalence est bien évidemment fallacieuse, mais la réalité, que nous devons prendre en compte, est qu'elle n'est pas fallacieuse pour de nombreux Iraniens. Il faut savoir quand nous sommes entraînés et quand il n'est pas possible de choisir de ne pas se laisser entraîner. C'est actuellement le cas. Le courant est trop fort et c'est ainsi.

"Nous voilà bien loin de la police."

Pas vraiment. Si l'Etat a recours à la force et à la violence, c'est bien la preuve que nombre de gens reconnaissent qu'elle est nécessaire. Entre autres pour faire face à la violence. Comment pratiquer le maintien de l'ordre, la justice ou même la médecine sans violence et force ? C'est quasiment impossible. D'où la nécessité de la violence, aussi triste que ce soit.

"Comment retomber sur nos pattes ? En se retenant de juger, de mépriser, de condamner..."

Le souci est légitime. Et nécessaire. Mais non: il faut juger, mépriser et condamner ce qui doit l'être. Ce qui n'empêche pas d'être autocritique et de rechercher la négociation et la désescalade autant que possible. Il y a des personnes, notamment les fondamentalistes religieux à prétention politique, avec qui c'est impossible.

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@ Tipaza
"Ben non ! Je m'étonne de cette remarque, car vous êtes bien placé pour faire la différence."

Cette remarque avait pour but de mettre en exergue les intentions méprisantes de breizmabro. Objectif atteint.

"Un savant est celui qui crée de la connaissance et donc de la science. Un sachant est celui qui a acquis de la connaissance, sans en créer."

Je ne partage pas vraiment cette terminologie. Cette distinction est celle que je fais entre chercheur et savant. Pas entre savant et sachant. D'autant plus que la frontière est parfois assez poreuse entre ces classifications.

"Sur ce blog nous sommes tous des sachants, puisque nous ne créons aucune connaissance. Nous en débattons tout au plus."

Et certaines personnes, sur ce blog, ont aussi des activités dans lesquelles elles créent de la connaissance. Activités qui présupposent celle de l'acquisition, dans tous les cas.

Jean le Cauchois

@ breizmabro à 15:09

Bien content de vous lire de retour parmi nous, mais très surpris de vous voir vous adonner avec plaisir au marcèlement textuel : je m'attendais à d'autres choix, le jour de la Saint François Xavier. Que Saint Matthieu vous pardonne.

Denis Monod-Broca

@ Exilé

Caïn et Abel ne sont pas seulement frères, ils sont aussi les deux premiers hommes, puisque les deux premiers hommes nés d’un père et d’une mère, eh oui, c’est vrai, l’un tue l’autre. C’est là le début de la culture, culture qui est justement résistance à ce penchant homicide originel. Être frère c’est cela, c’est ne pas se comporter comme Caïn, bien que nous soyons ses descendants.

Non, la fraternité républicaine n’est pas d’origine maçonnique, elle est d’origine judéo-chrétienne : les fils d’un même Père sont frères.

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@ F68.10
« La guerre en ex-Yougoslavie, était-ce parce que nous avions des armes et des dollars ? non »

Non, mais nous avons choisi notre camp et bombardé ceux que nous avions désignés comme les « méchants ».

« Il y a de nombreux conflits dans le monde, et il est irréaliste de s'attendre à ce qu'un pays comme la France et plus généralement une masse géopolitique comme l'Europe s'en désintéresse »

L’Europe est en effet une masse, une masse informe et incapable de s’intéresser à quoi que ce soit et surtout incapable d’agir. Quant à la France, elle est en effet dans son rôle en s’intéressant à ce qui se passe dans le monde, mais par la diplomatie pas par les armes, même si le fait d’avoir des armes compte évidemment.

« On ne choisit pas nos conflits »

Si bien sûr ! On choisit de se laisser entraîner ou non.

« La violence est un mal nécessaire »

La violence existe, elle est un mal, mais pourquoi poser en principe qu’elle est nécessaire ?

Nous voilà bien loin de la police.

L’engrenage violence contre violence légitime est enclenché. Cela fait perdre toute légitimité à la violence dite légitime. Situation délétère. Comment retomber sur nos pattes ? En se retenant de juger, de mépriser, de condamner...

Robert Marchenoir

Personnellement, j'ai cessé de respecter la police depuis qu'elle a cru bon de se mettre en tenue de chauffagiste, comme on le voit sur la photo. Et encore, je connais des chauffagistes avec des vêtements de travail beaucoup plus smart.

J'ai la nostalgie des vrais gardiens de la paix, avec leur veste à boutons métalliques, leur képi, leur ceinture en vrai cuir de vaches de nos campagnes, leur bâton en vrai bois de nos forêts (et non je ne sais quel "tonfa", machin en plastique chinetoque avec un nom digne de l'argot des racailles), et le salut militaire qu'ils vous décrochaient avant de vous mettre une prune (ou de remplacer Google Maps).

L'élégance française, Môssieur !

Tipaza

@ F68.10 | 03 décembre 2020 à 17:49
"On dit "savant", par ailleurs, il me semble, et pas "sachant"... Non ?"

Ben non !
Je m'étonne de cette remarque, car vous êtes bien placé pour faire la différence.
Un savant est celui qui crée de la connaissance et donc de la science.
Un sachant est celui qui a acquis de la connaissance, sans en créer. Éventuellement il peut s'en servir dans des débats. Autrefois on disait un érudit, par exemple.

Sur ce blog nous sommes tous des sachants, puisque nous ne créons aucune connaissance. Nous en débattons tout au plus.

Serge HIREL

Cher Philippe,

Pour fustiger la détestation actuelle des forces de l’ordre, vous auriez quasiment pu vous contenter de copier-coller votre billet de 2010... en durcissant le ton.

Depuis dix ans, faute d’un appui constant du pouvoir politique, faute d’une vraie résistance à la manipulation de l’opinion publique par une frange systématiquement hostile, faute d’éthique de la part de quelques dizaines de journalistes en vue bien décidés à se prendre pour des justiciers, faute d’un encadrement des réseaux sociaux combattant la haine qui y circule sans crainte, la situation n’a pas changé. Elle a empiré.

À tel point que, désormais, l’expulsion de migrants s’installant sans vergogne sur l’une des places les plus prestigieuses de Paris provoque non seulement un tollé des « droits-de-l’hommistes », mais aussi un malaise dans les rangs des tenants de l’ordre et de la loi. Une expulsion qui, compte tenu des circonstances, ne pouvait être que musclée.

À tel point qu’une vidéo qui ne rend compte que très partiellement d’une intervention à haut risque d’une patrouille de police devient, avant même le moindre acte d’enquête, la preuve d’une « bavure », qui, à entendre certains, méritent les assises. Six jours d’ITT... À haut risque parce que l’individu visé était noir... et donc victime.

À tel point qu’une mesure de protection des policiers et des gendarmes indispensable pour éviter un nouveau Magnanville et ne mettant nullement en péril la liberté de la presse devient, y compris au sein de médias peu soupçonnables d’être de connivence avec l’actuel pouvoir, une volonté de censure digne des pires dictatures.

À tel point que, s’ajoutant à la cohorte d’avocats, d’artistes, d’intellectuels et autres bien-pensants qui pétitionnent et s’époumonent dès qu’ils aperçoivent un uniforme dans l’espace public, des sportifs aux noms prestigieux ont eu, cette fois, « mal à [leur] France », qu’habituellement ils aiment balle au pied... contre un salaire mirobolant...

À tel point que, jetant la présomption d’innocence aux orties, un président de la République, pourtant garant de l’indépendance de la justice, lui indique la voie à suivre en qualifiant d’agresseurs des policiers qui sont intervenus pour, entre autres, faire respecter une mesure prise par lui-même, le port du masque.

À tel point que, à en lire ses discours antérieurs, bien décidé à protéger « sa » police, un jeune ministre de l’Intérieur choisit de cesser toute résistance pour imposer un article de loi que, la veille, il avait fait sien... Un de ses prédécesseurs, alors aux commandes d’un autre ministère, avait déclaré : « Un ministre, ça ferme sa gue*le ou ça démissionne »... et avait avec panache choisi la seconde solution. Darmanin, lui qui, optant pour une carrière sans anicroche, se voit s’installer d’ici quelque temps de l’autre côté de la place Beauvau, comme un autre de ses prédécesseurs, a préféré la première...

Triste France, où la police n’est plus à l’honneur pendant quelques jours que lorsqu’elle perd des hommes sous les balles des terroristes, où, dans les « banlieues », elle doit savoir ne pas faire de zèle en inquiétant les chefaillons de quartier, où les flics doivent acheter leurs casques chez Décathlon en les payant de leurs propres deniers, où l’on applaudit cette odieuse sortie d’un Coluche ignoble : « N'ayez pas peur, Madame, nous ne sommes pas de la police ! »...

Il serait temps que, sur ce dossier essentiel, la droite se réveille et contre sans ménagement tous ceux qui veulent faire de la police le bouc émissaire de notre société. Qui, dans son programme pour 2022, osera annoncer le retour de l’ordre et de la loi ? Qui osera rendre à la police son rang d’ultime rempart de notre démocratie ? Qui osera réaffirmer que la force publique, même si les circonstances l’obligent à blesser, est une force légitime ? La seule.

Si personne ne se lève, si tous se complaisent dans ce haro mortifère, dans dix ans, ce ne sera pas pire. C’en sera fini de notre France.

sylvain

Mieux vaut se montrer de bonne foi envers ces braves flics que se vautrer dans la fange du gauchisme islamoneuneuisme jéromislamiste.

La photo de votre billet dit tout des flics, ils sont clean et respectueux, polis et se pousseront pour laisser passer les citoyens respectables.

Par contre,

Trois racailles des teucies dealers zones à risques de front dans la rue ne se pousseront pas pour laisser passer l'honnête citoyen et le menaceront, le tabasseront, le laisseront pour mort.

C'est ça la racaille djeuns, mineurs de trente ans, migrants immigrés maghrébins africains.

Des roule-ta-caisse en Nike multirécidivistes qui se croient tout permis : agressions, viols, vols, tabassages de flics, de pompiers, voitures brûlées, coups de couteaux etc.

Le gars qui sort de taule en voiture immatriculée racaillistan saindenikistan qui met son gyro piqué aux flics sur une autoroute le matin, tout seul dans sa bagnole, à 180 km/h , juste parce qu'il est parti tard et ne veut pas rater la vente de coke ,de canab, de teuchis... Vu 4 875 362 243 567 3 85 494 563 258 fois.

Celui qui crache sur les keufs lors d'un contrôle, lui rentre dedans et le traîne sur des centaines de mètres en toute impunité de la justice gauchiasse complice du crime, vu qu’il n’a pas les codes.

Celui qui va se permettre de tutoyer insulter menacer tous ceux qui sont blancs, qui bossent pour l'Etat, même les médecins, infirmiers et SAMU.

Des sodomites descendants du grand pédophile Momohamed le troudefête nique sa mèèère qui violent les meufs.

Des imbéciles crétins abrutis qui ont tiré des coups de feu et de mortiers sur des flics, passants, enfants sortant des écoles, toujours impunis à ce jour.

Zadistes casseurs blacks blocs shootés déglingués du caberlot qui ont sans doute fait se noyer un jeune homme à Nantes en accusant la police.

Les crétins racailles dans les trains de banlieues sans billets, les pieds maculés de crottes de chien sur les sièges opposés, narguant menaçant insultant la police ferroviaire .

On cherche dans toutes ces bandes de racailles des mecs bien, introuvables !

.C'est d'abord à cette ordurerie de respecter les citoyens honnêtes et les flics.

. Mais ces rebuts de la société islamogauchiste n'ont ni "code" de déontologie, ni éthique, ni respect, ni morale, ni civisme, leur seule déontologie c'est la haine absolue et leurs atrocités, la sauvagerie, la barbarie.

Exilé

@ Denis Monod-Broca
"Il y a dans le mot "fraternité", qui veille au fronton de nos palais nationaux, la capacité à prendre, au moins en pensée, la place de ceux qui reçoivent nos coups et donc le devoir de voir le monde par leur regard, l'auriez-vous oublié ?"

Rappelons que cette devise dite républicaine a été tirée de la quasi-religion maçonnique et imposée aux Français normaux sans leur demander leur avis - bonjour la laïcité - et que cette « fraternité » ne s'applique en toute rigueur qu'aux « Frères » initiés, à l'exclusion des profanes.

Ceci dit, la fraternité n'est pas nécessairement un idéal : les premiers frères étaient Caïn et Abel et le premier a trucidé le second...

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"Quand on est du côté du manche, quand on est celui qui a les armes et les dollars, on ne voit pas en effet de raison de renoncer à la violence."

Navré, mais je ne vois pas du tout les choses comme ça. La guerre en ex-Yougoslavie, était-ce parce que nous avions des armes et des dollars ? non.
Il y a de nombreux conflits dans le monde, et il est irréaliste de s'attendre à ce qu'un pays comme la France et plus généralement une masse géopolitique comme l'Europe s'en désintéresse. Le conflit avec la Chine qui monte qui monte qui monte, ce n'est pas parce que nous avons des armes et des dollars. C'est parce que la Chine est une réelle dictature, qui aurait pu s'assagir mais qui se radicalise, qui exporte un modèle dangereux en Asie, vicie les institutions internationales et pratique un expansionnisme qui ne dit pas son nom mais qui est intolérable.

On ne choisit pas nos conflits.

"Il y a dans le mot "fraternité", qui veille au fronton de nos palais nationaux, la capacité à prendre, au moins en pensée, la place de ceux qui reçoivent nos coups et donc le devoir de voir le monde par leur regard, l'auriez-vous oublié ?"

Premièrement: je ne raisonne pas par slogan. Mais, oui, je prends la place, en pensée, de ceux qui reçoivent des coups. Les exécutions par peine de mort en Chine, en Iran et en Arabie Saoudite, par exemple. Et c'est bien parce que je n'oublie pas certaines personnes que je vais avoir de la peine à faire copain copain avec certains régimes. Même s'il est toujours intelligent d'essayer d'avoir de bons liens entre Etats, il ne faut pas nier pour autant ce qui nous oppose. L'esclavage en Mauritanie, c'est mal. S'il faut prendre partie dans un conflit pour y mettre fin, je n'ai rien contre. Bien au contraire.

La violence est un mal nécessaire.

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@ breizmabro (@ Marcel)
"Bravo et merci ! Votre post me change des niaiseries habituelles de certains moralisateurs et autres sachants (sic) en tout genre qui squattent ce blog."

Qui donc ? Bob et moi ? Nous ne vous empêchons pas de vous exprimer. Mais si vous racontez une ânerie, on vous corrige. C'est tout. Si être moralisateur, c'est pousser autant que possible la notion d'honnêteté intellectuelle dans les conversations publiques, je signe: c'est très bien d'être moralisateur. Si être un sachant, c'est quand même se baser sur les connaissances acquises pour ne pas croire n'importe quoi, je signe: c'est très bien d'être un sachant. On dit "savant", par ailleurs, il me semble, et pas "sachant"... Non ?

Et Marcel raconte à peu près n'importe quoi sans même s'en rendre compte. Je cite:

"La vidéo qui fait si honte au président de la République, ce n'est pas une vidéo ultra-violente..." -- Marcel

Le gentil Marcel nous dit, en gros, que c'est peanuts... qu'on ne lui a pas fait le coup du lapin, au producteur de rap. Sans compter qu'après il nous joue les victimes. Je cite:

"Il se produit très régulièrement de véritables agressions, aussi brèves que violentes, et personne n'en parle. Parce que les victimes ne sont souvent pas assez "racisées" ?"

Marcel légitime donc implicitement la violence selon des lignes "racisées". Ce qu'il s'empresse de nier juste après. Je cite:

"...on s'en moque de la "race", ce n'est pas le sujet..."

Tant de contradictions et d'auto-aveuglement laisse pantois. Merci, breizmabro, de porter à ma connaissance les propos de ce phare de la pensée. J'ai nommé Marcel.

Venez, breizmabro. Faites comme nous, sombres pécheurs commentateurs qui squattons. Squattez donc ! Expliquez-nous pourquoi Marcel a raison. Prenez vos aises ! N'hésitez surtout pas !

caroff

Honnête citoyen, je n'ai eu affaire à la police qu'en de rares occasions, mais j'ai vu des interventions qui m'ont laissé interrogateur..

Manque de discernement, manque de professionnalisme, arrogance alternant avec empathie et services rendus... selon les individus et selon les commandements de la hiérarchie !

Un fonctionnaire doit en effet obéir aux ordres et si ceux-ci sont idiots, l'intelligence de la réponse n'est pas obligatoire...

Bref, encore une corporation que j'évite de fréquenter... et ceci vaut aussi pour la gendarmerie.

Michel Deluré

Ceux qui saisissent avec ravissement l'opportunité de la moindre bavure policière pour jeter l'opprobre, sans discernement, sur l'ensemble de l'institution sont les mêmes qui ne bronchent pas lorsque ces mêmes membres des forces de l'ordre sont les victimes de ceux qui les agressent avec souvent lâcheté et sauvagerie.

Dans notre civilisation de l'image et de l'immédiateté, où chacun voit avant de savoir, beaucoup s'empressent de juger avant même de disposer des éléments sur lesquels s'appuyer pour le faire.

Que quelques membres de l'institution fautent, sous réserve qu'il soit démontré qu'ils ont réellement fauté, et c'est pour ces détracteurs l'ensemble de l'institution qui est pourrie. Point de demi-mesure ! Ils peuvent aujourd'hui afficher leur détestation de la police autant qu'en d'autres temps ils l'ont louée.

« Le pouvoir ne s'est pas illustré ces derniers jours par sa cohérence » (PB)

Il n'y a malheureusement pas qu'au cours ces derniers jours qu'il s'est montré incohérent !
Mais comment s'en étonner alors que cette équipe est constituée d'éléments tellement hétéroclites.
En de telles circonstances, une parfaite cohésion aurait pourtant dû s'imposer.

Mary Preud'homme

@ Marcel | 03 décembre 2020 à 09:51
"En même temps, ce sont les mêmes personnes qui ont placé la police, obéissante car républicaine, dans une situation intenable, avec des consignes d'extrême fermeté au début du mouvement contestataire des Gilets jaunes, demandant de charger de pauvres types qui manifestaient contre le prix du gasoil, avec le calcul évident pour tous qu'il s'agissait de transformer cette colère populaire en mouvement de groupuscules. Ça a parfaitement fonctionné, les Gilets jaunes sont devenus en peu de temps un énième mouvement zadiste violent, les braves gens s'en détournant terrorisés - ou se radicalisant.
Les ficelles étaient grosses. Tout le monde les a vues, y compris les marionnettes."

Ce sont aussi les mêmes qui transforment aujourd'hui nos policiers et gendarmes en miliciens tatillons, réduits à contrôler des "Ausweis" pour justifier le moindre déplacement hors de chez soi, ainsi que le port du masque obligatoire en tous lieux publics ; et qui vont bientôt en rajouter une couche avec le couvre-feu obligatoire généralisé.
Et gare aux policiers qui dérapent, à cause des ces con-signes à la noix, non seulement ces messieurs du gouvernement ne se croiront pas un minimum responsables, mais avec un cynisme et une lâcheté sans pareille, ils s'empresseront de clouer au pilori le (ou les) malheureux flics ou pandores surmenés et à bout, jusqu'à prononcer (sans aucun droit à le faire) leur révocation sans jugement.
Du jamais vu dans le domaine de la veulerie ! Et ces rois Ubu de pacotille de vouloir jouer les grands chefs ! Lamentable et honteux !

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@ breizmabro

Ravie de vous voir revenue...
J'avais entendu dire que vous étiez partie faire le Vendée Globe... j'ai eu une de ces peurs en apprenant que Sam Davies avait démâté. Ne connaissant pas votre nom et vu votre silence soudain, j'ai pensé c'est peut-être elle ?
Bref vous voilà de retour... C'est Deviro qui va être content ! Depuis quelque temps il n'avait plus la "pêche", il était en manque de la dame au homard bleu et s'en prenait à moi pour un oui pour un non !

Jean le Cauchois

"La police entre écume médiatique et vrai soutien..."

Je transpose "La justice entre écume médiatique et vrai soutien..."
Cher PB, vous n'aurez pas à prendre position : le procès Sarkozy - Herzog - Azibert n'est pas médiatisé du tout. Il faut aller sur internet (Le Point, Marianne) pour trouver des relations commentées de la séance d'hier après-midi. Par exemple, interrogé par la procureure actuelle du PNF, madame Céline Guillet, au sujet d'invitations à dîner pouvant étayer des soupçons de corruption, le haut magistrat réplique "Dans votre poste précédent, avez-vous dîné avec madame Taubira ? - La présidente ne dit rien". Il apparaît clairement que les accusés connaissent "pas mal de choses" sur leurs accusateurs du moment. La défense du haut magistrat, comme son accusation, méritent le détour sur Marianne.

breizmabro

@ Marcel 03 décembre 09:51

Bravo et merci ! Votre post me change des niaiseries habituelles de certains moralisateurs et autres sachants (sic) en tout genre qui squattent ce blog.

Mary Preud'homme

@ Philippe Bilger

Parmi les 262 commentaires de votre billet intitulé 'Si j'étais policier', du 14 février 2010, celui-ci pioché au hasard :

"Je suis policier, j'en ai marre d'être montré du doigt parce que je fais mon travail... Des droits existent tout au long d'une procédure, mais que deviennent les DEVOIRS des présumés innocents ???
"Le policier fait de son mieux comme il peut. Il essaye de responsabiliser, cela fonctionne avec ceux qui veulent entendre et reconnaître leurs erreurs.
L'assistanat ne pousse pas à se remettre en question. La réalité du métier de policier, ce n'est pas les beaux quartiers.
"Il y a beaucoup à dire mais mon devoir de réserve m'oblige... Est-ce normal de respecter ce devoir quand d'autres "s'amusent" à cracher tous les jours sur nos lois qui permettent nos droits ????
Rédigé par : AL 69 | 24 février 2010 à 11:29"

Hélas depuis la situation n'a fait qu'empirer.

Néanmoins, contrairement à ce que je lis ici ou là, sans vouloir nommer personne, les policiers de tous corps sont des hommes et des femmes qui pour la plupart ont choisi leur métier par vocation, et ont été recrutés par concours, réputés difficiles, voire très sélectifs suivant la catégorie (B ou A).

Il n'empêche que le niveau d'études initial et les années passées à l'ENSP de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or ne font pas tout, me confiait un jour un commissaire et que les premières expériences passées sur le terrain, surtout en zone sensible, parachèvent votre formation à une vitesse supersonique tout en vous retirant pas mal d'illusions et vous tannant le cuir pour la suite à venir, sachant que vous n'aurez jamais de répit avec des médias à l'affût du moindre dérapage pour enfoncer et discréditer toute l'institution.

Alors si vous n'avez pas les nerfs assez solides, suffisamment de cran et la foi chevillée au corps, voire tout simplement peur des dommages collatéraux pour vos proches, mieux vaut changer de métier ou se faire nommer dans un endroit plus tranquille en attendant la retraite ! Mais en existe-t-il encore ?

Exilé

Bien entendu, qui n'est pas du côté de la pègre et des voyous, d'où qu'ils viennent, ne peut que soutenir une police issue du peuple et méritant son respect dans la mesure où elle s'attache à le protéger comme sa mission l'exige.

Rappelons par exemple qu'en Grande-Bretagne, les constables étaient à l'origine, si je ne me trompe, des villageois qui à tour du rôle exerçaient la mission du maintien de l'ordre local.
Bien entendu, en France, la police est actuellement composée de professionnels agissant par délégation au nom du peuple (qui est en principe le souverain), mais le principe est le même.

Malheureusement, nous sommes parfois conduits à nous demander si la police - trop souvent aux abonnés absents - protège les braves gens ou bien plutôt le Régime et ses représentants, voire ses alliés troubles comme certaines rencontres sportives entre les Gilets jaunes et certaines unités de police ont pu le laisser supposer, par exemple en ne protégeant ni les biens ni les personnes mais en veillant en priorité à éloigner les manifestants des palais nationaux.

Voilà par exemple le genre de discours tenu par un préfet Lallement, qui, parti dans une emphase pompeuse, semble ne pas avoir peur du ridicule :

« Dévier de la ligne républicaine qui nous sert de guide, cette ligne qui a éclairé les pas de nos anciens dans les ténèbres de l'histoire, c'est renier ce que nous sommes, c'est ébranler le pacte de confiance qui nous unit à nos concitoyens, c'est perdre le sens de notre mission ».

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/le-prefet-de-police-de-paris-didier-lallement-rappelle-les-policiers-a-leur-mission-20201128

En quoi consiste au juste cette « ligne républicaine », aux relents sinistres ?
S'agit-il d'un prolongement de la ligne imposée par les coupeurs de têtes de 1792 et 1793, ou bien de celle qui a fait tirer sur les anciens combattants en 1934, pour n'évoquer que ces périodes pas très glorieuses de notre histoire ?

Le préfet Lallement ne se trompe-t-il pas de mission, en considérant que les braves gens débonnaires que devraient être les agents de police devraient plutôt être politiquement conditionnés de façon sectaire, à l'instar de fanatiques du genre SS ?

Jérôme

Bonjour Philippe,

Mieux vaut se vautrer dans une mauvaise foi qui n'en est pas une que dans le macrongneugneu-neuneuisme.

La photo de votre billet dit tout des flics.
Trois racailles de front, qui ne se pousseront pas pour laisser passer l'honnête citoyen.
C'est ça la police.
Des roule-ta-caisse en uniforme qui se croient tout permis.
Le gars qui en voiture immatriculée 75 met son gyro sur une autoroute le matin, tout seul dans sa bagnole, à 40 km de Paname, juste parce qu'il est parti tard et ne veut pas se taper les bouchons. Vu 4 875 362 fois.
Celui qui ne dit pas bonjour lors d'un contrôle.
Celui qui va se permettre de tutoyer tout ce qui a moins de 25 ans.
Le sodomite à la matraque qui a violenté Théo.
Les imbéciles qui ont tiré des coups de feu sur des étudiants.
Ceux qui ont sans doute fait se noyer un jeune homme à Nantes.
Les crétins de la police ferroviaire qui se les roulent en regardant tout le monde de travers.
Etc. etc.

Surnagent dans le lot quelques rares, mais c'est loin d'être une majorité contrairement à ce que vous affirmez. C'est d'abord à la flicaille de respecter le citoyen. C'est d'ailleurs dans leur "code" de déontologie.

GERARD R.

@ Stef | 03 décembre 2020 à 11:49

Alors là, dans le genre « raccourci »...

Vous oubliez les larmoyants propos de la hiérarchie policière, et parfois du politique qui, à chaque bav... euh pardon ! violence du même nom nous sortent les mêmes et invariables formules. Vous oubliez les phrases toutes faites de ces responsables qui déplorent que les comportements de « quelques-uns » - la gent policière féminine étant plus rarement impliquée - jettent l'opprobre sur toute la corporation. Et c'est sans doute pour cette raison que ladite hiérarchie peine à contraindre les intervenants à porter leur fichu matricule RIO, avec la même rigueur, par exemple, que l'obligation du port du masque-muselière pour le péquin lambda.

C'est sans doute pour préserver la réputation générale de la police que la plupart des plaintes à son encontre finissent en eau de boudin, que l'on n'arrive même pas, parfois, à identifier un cogne qui cogne inutilement et trop violemment.

Si la volonté de stigmatiser les flics à problèmes était réelle, afin de les éjecter et d'assainir ainsi une profession soi-disant vertueuse, leurs syndicats devraient faire la part des choses et ne défendre que les mis en cause défendables. Or, il n'en est rien ! Il les défendent tous ! Et quoi qu'il advienne.
Et lorsque survient une bavure comme celle aux dépens de M. Zecler, les premiers moments de désarroi et de honte passés, la corporation contre-attaque en invoquant, une dizaine de jours plus tard, la rébellion du presque mis à mort, comme justification à son lynchage.

Or, c'est très curieux, cette promptitude à faire cesser la rébellion - à confirmer, par ailleurs - d'un seul homme, non-armé, par un usage de la force aussi disproportionné qu'interminable, dont tous conviennent, alors que des collègues, voire peut-être les mêmes flics (!?) se déballonnent lamentablement dans de meurtriers traquenards sciemment tendus à leur intention dans les zones de non-droit. Et qu'en ces lieux, alors que l'usage des armes à feu serait justifié et couvert par les lois sur la légitime défense, ils n'y pensent même pas...

Moi, j'attends qu'on m'explique comment il se fait qu'une dizaine de flics considèrent normal de tabasser un seul homme, fût-il rebelle et non armé, alors qu'ils ne réagissent pas lorsqu'on leur balance des boules de pétanque depuis le douzième étage. Je paierais cher pour une réponse claire et précise.

Entre-temps, je réserve tout enthousiasme prématuré et délirant en faveur d'une police dont certains osent affirmer unilatéralement qu'elle jouirait du soutien majoritaire du peuple.

Denis Monod-Broca

@ F68.10

Quand on est du côté du manche, quand on est celui qui a les armes et les dollars, on ne voit pas en effet de raison de renoncer à la violence.
Il y a dans le mot "fraternité", qui veille au fronton de nos palais nationaux, la capacité à prendre, au moins en pensée, la place de ceux qui reçoivent nos coups et donc le devoir de voir le monde par leur regard, l'auriez-vous oublié ?

Tomas

Circulez, y'a rien à voir. La police s'illustre par ses bavures quotidiennes, ses compromissions avec les trafiquants de drogue, son racisme endémique et sa culture de la violence, mais le ministre doit rester solidaire de ses troupes car les Français font de plus en plus confiance à la police, nous dit M. Bilger, citant même pour une fois sa source, le Huffington Post en l'occurrence.

Sauf que c'est exactement le contraire, d'après le baromètre établi en mars dernier comme chaque année par le CEVIPOF: "Les Français ont de moins en moins confiance en leur police".

https://www.huffingtonpost.fr/entry/les-francais-ont-de-moins-en-moins-confiance-en-leur-police_fr_5e60c1d9c5b69d641c0b0e96

Quand plus d'un Français sur trois (car tels sont les chiffres) se méfient de la police, c'est qu'il y a un problème. Que M. Bilger s'obstine à ne pas voir.

Il y a de quoi s'inquiéter quand la partialité aveugle à ce point le jugement.

Stef

« La raison fondamentale de l'hypertrophie de la détestation policière » tient au fait de la surreprésentation des gauches extrême/bobo au sein des journalistes.

sylvain

Police !!
Vous savez que les WC publics sont ouverts mais qu'il est interdit d'y "offichier", euh pardon, d'y "officier" ?
Montrez-moi vos papiers, non, pas le rouleau, la carte d'identité.
Montrez-moi la case que vous avez cochiée, euh cochée !

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"L’issue est dans la non-violence."

Non. L'issue est dans l'usage de la violence pour diminuer la violence. Et dans l'usage de l'intelligence pour discriminer, quand on l'utilise à tort et à travers. Et dans l'habitude à prendre de savoir reconnaître ses erreurs dans les décisions de recours à la violence, non pas pour demander "pardon", mais surtout pour éviter de reproduire les mêmes erreurs et ainsi permettre de faire diminuer les tensions.

Mais il y a bien des tensions qu'il faut affronter de face. Les mafias, la Chine, le djihadisme...

Il faut savoir tracer des lignes rouges et les faire respecter. Car il y a de la violence tapie derrière le pacifisme et l'angélisme.

À titre d'exemple: je trouve, et ce, malheureusement, que le retrait des troupes américaines d'Afghanistan est une mauvaise idée. La violence et la contrainte ont leur place, et il faut le reconnaître. Il faut aussi savoir reconnaître quand on en abuse mais il y a des sujets sur lesquels il n'est pas possible de renoncer à l'usage de la violence sous prétexte que la ligne de démarcation entre bonne et mauvaise violence serait trop floue pour en prendre le risque.

Il y a des conflits qu'il est suicidaire d'éviter.

jack

Imaginons que les policiers et gendarmes bénéficient du droit de grève comme n'importe quel petit fonctionnaire un peu contrarié. Eux sont en permanence au travail, malgré l'adversité.
Ce serait une véritable catastrophe.
Les premiers à s'en plaindre seraient ceux qui aujourd'hui les critiquent injustement.
Certes, il peut y avoir ici ou là des problèmes de management et de formation à régler, mais certainement pas une remise en cause générale, un discrédit médiatique et dans l'opinion publique.

jack

@ Denis Monod-Broca

Bon Dieu, mais c'est bien sûr.
Pour répondre à la violence, les policiers n'ont qu'à tendre l'autre joue.
On a le droit de rêver.

Olivier Seutet

Vous vous irritez, à juste titre, contre l’écume médiatique qui relativise la violence des voyous et feint d’ignorer la légitime protection dont ont besoin les forces de sécurité pour assurer, sans peur, leurs missions.

Je crois qu’il ne faut pas s’arrêter à ce constat et dénoncer la conception archaïque de cette liberté de la presse qui permet de colporter toutes les infamies au nom d’une prétendue indépendance des journalistes. Ils ne sont indépendants de rien du tout, du fait d’un manque évident de formation scientifique, de toutes les modes importées de n’importe où et de préférence de l’orbite anglo-saxonne.

Ils prétendent avoir des droits particuliers (protection de leurs sources, droit de fouille) sans respecter des devoirs équivalents. Ils sont du passé et feignent de ne pas comprendre que l’information est à la disposition de tout le monde sur le net, que des commentateurs savent faire le tri et les présenter dans les journaux et les blogs.

La liberté de la presse n’est qu’une vieille incantation ; la seule liberté qui m’importe est celle de pouvoir m’exprimer comme tout un chacun sur n’importe quel sujet, comme je l’entends, pour se débarrasser de cette écume médiatique : les mots ne tuent jamais, au pire ils sont insultants ou stupides.

sylvain

Il existe une police plus terrible que celle dite nationale ou municipale, c'est celle de la pensée unique totalitaire officielle seule autorisée en faveur des islamogauchistes racistes antiblancs, racialistes indigénistes qui gouvernent la France.

Macron, leur valet, en est réduit à compter les points et se soumettre à leurs diktats.

Zemmour en fait régulièrement les frais, la justice rouge s'acharne à le détruire, en vain.

Ce sublime et brillant écrivain n'a besoin ni des complotistes ni des populistes ni des nationalistes, c'est un électron libre, un résistant au fascisme de pensée unique islamogauchiste ; cette mafia gauchiste va arriver sûrement à le dézinguer un jour, soit par des manoeuvres machiavéliques médiatiques de gauche, pour ça, ils sont champions tout comme les démocrates aux USA, soit par l'inquisition des racistes antiblancs racialistes indigénistes qui arriveront à le démolir pénalement pécuniairement judiciairement sachant que la justice rouge gauchiste déteste Zemmour qui prouve et chiffre tout ce qu'il dit, vérités interdites à révéler par ce pouvoir totalitaire de bien-pensance officielle.

Quand Zemmour dit : les prisons sont pleines d’Arabes, Africains et autres invités à l'insu de notre plein gré, c'est vérifiable, tout le monde le sait, surtout n'importe quel maton gardien de prison sous ses yeux quotidiennement, mais pour ne pas fâcher nos conquérants islamistes, le pouvoir collabo a interdit de le dévoiler.

Zemmour a payé cher le fait de dire cette vérité criante : 5 000 euros tarif de la liberté de penser par soi-même, plus beaucoup d'autres procès qui ont fait exploser la note mais ses succès littéraires qui s'arrachent lui font gagner beaucoup d'argent, ce qui enrage les gauchiasses, les amendes étant du niveau d'un pourboire en rapport à ses gains.

Marcel

À défaut de réguler la criminalité violente, toujours croissante depuis si longtemps, on préfère clouer au pilori la police.

Puisqu'il faut le rappeler, 10 minutes de pugilat pour 5 jours d'incapacité totale de travail, ce n'est pas un déchaînement de violence.
La vidéo qui fait si honte au président de la République, ce n'est pas une vidéo ultra-violente mais une vidéo d'une intervention brouillonne, avec un jet de grenade lacrymogène symptomatique (inefficace, contre-productif, bref ridicule).
Apparemment personne n'ose le dire. Une agression violente, c'est au moins 31 jours d'incapacité totale de travail, voire une infirmité permanente, en souvent moins d'une minute.
Savez-vous combien de temps dure un round de boxe ?

Il se produit très régulièrement de véritables agressions, aussi brèves que violentes, et personne n'en parle. Parce que les victimes ne sont souvent pas assez "racisées" ? Parce qu'elles attestent de l'incapacité à réduire la criminalité ?

Il est aussi question de l'injure raciste, prise comme vérité par l'ensemble de la presse. Corroborée uniquement par un témoin ami du plaignant, elle est en contradiction avec le profil du groupe auquel appartiennent les policiers concernés. À ce titre, ça rappelle l'affaire Adama Traoré.

Pourquoi existe-il une justice et des magistrats ? Pour que des personnes indépendantes puisse juger en connaissance de cause, en prenant le temps de savoir, en prenant le temps de comprendre avec recul.
Pourquoi les juridictions font-elles appel à des experts ? Pour pouvoir juger au delà des impressions, en connaissance de cause.
Le garant de l'indépendance de la Justice aurait dû respecter la justice en refusant de juger dans l'empressement à sa place, sans aucun recul, sans connaissance.

On veut révoquer des policiers et parler de procès d'assises. On pourrait être curieux de voir monsieur Bilger requérir dans un procès d'assise avec un préjudice de 5 jours d'incapacité totale de travail et l'hypothèse de faux qui peut très largement être rediscutée (rien de ce que la presse a rapporté ne semble en réelle contradiction avec ce qui est visible en vidéo).

Abstraction faite de circonstances aggravantes, des violences ayant causé cinq jours d'incapacité totale de travail ne sont pas un crime, pas même un délit mais une contravention.

Le propos n'est pas de discuter la pertinence des circonstances aggravantes mais de dire ce que le code pénal pense du degré de violence auquel ça correspond.

Une fois encore, cinq jours d'incapacité totale de travail, ce n'est pas un passage à tabac, ce n'est pas le résultat d'une action ultraviolente.

Evidemment, aucun journaliste en France ne semble intéressé par donner du sens aux mots et concepts.

En même temps, ce sont les mêmes personnes qui ont placé la police, obéissante car républicaine, dans une situation intenable, avec des consignes d'extrême fermeté au début du mouvement contestataire des Gilets jaunes, demandant de charger de pauvres types qui manifestaient contre le prix du gasoil, avec le calcul évident pour tous qu'il s'agissait de transformer cette colère populaire en mouvement de groupuscules. Ça a parfaitement fonctionné, les Gilets jaunes sont devenus en peu de temps un énième mouvement zadiste violent, les braves gens s'en détournant terrorisés - ou se radicalisant.
Les ficelles étaient grosses. Tout le monde les a vues, y compris les marionnettes.

Surfer sur la convergence des luttes entre zadistes et militants racistes indigénistes, de la part de ceux aux manettes, c'est aussi astucieux que laid. Cela aura des conséquences à long terme. Les Gilets jaunes qui voulaient pouvoir payer leur essence se farcissent de nouvelles zones d'interdiction de circulation de leurs véhicules de pauvres, se voient déniés l'opportunité de faire porter leur voie. Les policiers eux, sont les dindons de la farce.

Mais le problème en trame de fond, l'incapacité à réduire la criminalité, principalement le fait de population peu éduquées venues de zones toujours très violentes (on s'en moque de la "race", ce n'est pas le sujet), va continuer de nous exploser à la figure. Se servir ainsi de la police contre la police, pour de la politique astucieuse façon House of Cards, n'aidera pas.

Catherine JACOB

"Tout pourrait être si simple :"

En effet. Exemples:
Ne pas omettre son numéro matricule et le placer en bonne position de visibilité. Reconnaître ses erreurs le cas échéant. Maîtriser et ses nerfs et son vocabulaire. Éviter les attitudes superfétatoires. Mettre à jour ses connaissances juridiques. Ne pas utiliser les moyens mis à disposition par l'Etat pour la protection de ses citoyens à des fins personnelles. Ne pas mentir à sa hiérarchie. Faire preuve d'un sixième sens pour détecter les infiltrés dans les administrations régaliennes et empêcher leur nuisance par les voies légales. Ne pas exercer de violences ni physiques, ni verbales dans sa propre famille.

Bref, être un citoyen aussi respectable qu'il est souhaitable que tout citoyen le soit. Faire preuve de psychologie dans les missions délicates, de tact à l'égard des personnes vulnérables du seul fait de l'âge, ne pas stigmatiser le handicap. Respecter les protocoles d'action. Ne pas se constituer de fichiers perso illicites et le cas échéant ne pas les diffuser sous le manteau.

C'est très très simple en effet. On se demande même pourquoi il faudrait encore le souligner.

Jean le Cauchois

"...un ministre de l'intérieur qui bénéficie d'une comparaison flatteuse avec son prédécesseur" (PB)

Je dirais même avec ses deux prédécesseurs, dans le présent quinquennat. Après les critiques récentes des médias et de l'opposition, j'ai apprécié les réponses du jeune ministre devant la commission de l'Assemblée nationale. C'est un pari gagné du président de la République.

Le même jour, j'ai été frappé par les propos de Benjamin Duhamel (24 ans, le fils de Nathalie Saint-Cricq et de Patrice Duhamel). Ce couple d'analystes politiques - systématiquement critique de la politique française - aurait pu produire un homme politique capable d'actions correctrices. Mais non. Il a fallu une ascendance bien moins remarquable - je n'avais pas fait la relation entre Darmanin et d'Arménie - pour produire un homme politique de 38 ans, capable de répondre de façon satisfaisante aux questions posées après seulement quatre mois d'exercice d'une fonction régalienne. La droite républicaine a encore bien d'autres jeunes représentants de valeur et c'est l'intelligence de Macron de savoir les recruter : je comprends les attaques de l'opposition et des médias.

Entendre Benjamin Duhamel proférer "Macron a recadré Darmanin" me fait bien rire. C'est l'inverse qui s'est produit et c'est heureux pour nous, pour l'instant. Et pourvu que ça dure.

Marc GHINSBERG

« Alors que la masse des citoyens au contraire apporte son soutien aux forces de l'ordre et a confiance dans leur action. » (PB)

Je crois cher Philippe que vous ne voyez le réel qu’à travers les lunettes déformantes de vos désirs.

Au mois de mars de cette année, le HuffPost disait :
« La police perd huit points de confiance selon le baromètre annuel du Cevipof / OpinionWay publié ce jeudi 5 mars. »

Aujourd’hui même, sur le site de CNews on peut lire :
« Selon un sondage exclusif Ifop-Fiducial pour CNews et Sud Radio publié ce jeudi, la police inspire de la confiance à seulement 37 % des Français, un chiffre en baisse de 8 points par rapport à la semaine dernière. »

Rendez-vous compte ,CNews et Sud Radio, deux médias connus pour leur sérieux et la qualité de leurs chroniqueurs…

https://www.cnews.fr/france/2020-12-03/sondage-pour-37-des-francais-la-police-inspire-de-la-confiance-1023751

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