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03 décembre 2020

Commentaires

Vamonos

Le bilan de VGE est autrement plus étoffé que celui de Hollande par exemple. VGE avait décidé du site de Kourou pour lancer les fusées. VGE avait sauvé des milliers de vies humaines en envoyant la Légion sauter sur Kolwezi. VGE avait réussi à faire émerger un consensus entre des Etats disparates pour créer un texte de Constitution européenne.
On peut être en désaccord avec ces choix, mais il les a accomplis parce qu'il avait une vision de l'avenir et une intelligence supérieure.

Lucile

@ Lodi
@ Michelle D-LEROY

Je suis entièrement d'accord avec vous et avec Michelle D-LEROY dans votre défense de la loi Veil. Venant d'une personne aussi posée et droite que Michelle D-LEROY, cette défense qui met bien en lumière dans toute sa simplicité le pourquoi de cette loi me paraît juste, à tous les sens du terme. Et le soutien que lui apporte un adepte de la liberté tel que vous correspond aussi à ma vision des choses.

Là où je mets un bémol, c'est sur la pilule contraceptive.

C'est la solution peut-être la moins mauvaise pour l'instant, plutôt que vraiment la bonne ; j'espère qu'on trouvera autre chose, car il ne faut pas ignorer son prix.

Et elle met la femme en permanence sous l'influence de la progestérone, dont le rôle principal est de favoriser la nidation de l'ovule fécondé et la gestation. La mise sous progestérone permanente change certains goûts et certains comportements, sans doute à l'insu même de celles qui y ont recours. Les attirances de la femme l'orientent alors vers l'homme non plus en tant que partenaire sexuel et géniteur mais en tant que protecteur de la famille. En fait la pilule entrave le déroulement œstrogènes-période d'ovulation-progestérone caractéristique du cycle. Elle enraye l'action des œstrogènes, qui poussent la femme à sélectionner parmi ses partenaires masculins les plus susceptibles d'engendrer des enfants costauds et en bonne santé.

Comme la prise de cette pilule a pour but de rendre la femme stérile, la perte de sélectivité que lui cause l'absence d'œstrogènes n'a en théorie pas de conséquences gênantes, du moins sur sa descendance ; on peut se demander pourtant si sa généralisation n'aurait pas sur les relations hommes-femmes un effet secondaire non souhaité, en dehors de la facilitation des rapports sexuels.

"Les femmes qui prennent la pilule affichent infailliblement une préférence pour des hommes aux traits et à la voix plus féminines, le genre que préfèrent les femmes lors de la deuxième partie de leur cycle".
https://www.dailymail.co.uk/femail/article-7504389/How-Pill-transforms-personality-revealed-landmark-book-psychologist.html

Peut-être l'homme s'adapte-t-il comme il peut à ce profil attendu, devenu exclusif chez les femmes sous pilule. Cela expliquerait pourquoi on peut trouver qu'il se "féminise" (petit clin d'œil à Robert Marchenoir).

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Concernant le regroupement familial, à l'époque de Giscard, il concernait beaucoup moins de monde et ne changeait pas comme il l'a fait depuis, la structure de la société française ; rien n'empêchait les gouvernements suivants de restreindre sa portée, et d'arrêter les flux migratoires.

Giuseppe

C'est ainsi que l'on devient la femme la plus puissante du monde, alors que notre pays se gargarise d'huissiers, de protocoles, de palais clinquants en nous faisant croire que cela sert la Roy... République :

https://i.goopics.net/NWlZY.png

Nous sommes bien au pays des amoureux des crustacés et de la goinfrerie et bien sûr de nous expliquer que tout cela est une goutte d'eau.

Et en plus elle paye ! Pas comme l'autre qui se suçait les doigts avec les homards qui lui donnaient le prurit, rien que de le voir j'ai des allergies, mais c'est lui le poissonnier qui me les donne, écolo de bazar et d'opérette.

F68.10

@ Wil
"Ouais, c'est pas faux"

Ouais. En plus, c'est vrai.

On va faire simple: le savoir, cela s'acquiert. Ce n'est pas un jeu. D'ailleurs, la musique, c'est pareil. Cela s'apprend. Il y a un historique. Des trucs qui marchent mieux que d'autres. On ne laisse pas les choses au hasard. On réfléchit. Et après, on a le droit de se faire plaisir, ce n'est pas interdit.

Mais y a-t-il des mot compliqués que vous avez du mal à comprendre ? Si un jour vous souhaitez comprendre, je vous conseille le dictionnaire, ce qui manquait manifestement à Perceval. Après cela, je serai à votre disposition pour éclaircir les points pas clairs. Je ne suis en effet pas partisan de la théorie comme quoi certaines choses intellectuelles sont trop compliquées pour quiconque, si tant est qu'il y mette un minimum d'efforts.

Robert

@ Trekker | 05 décembre 2020 à 01:55

La phrase que vous citez n’est pas de moi mais de l'auteur de l'article du Huff'Post. Je ne saurais donc disculper qui que ce soit.
En citant cet article, je voulais seulement souligner l'état des mœurs politiques de ce temps-là en France. Il est vrai que la Seconde Guerre mondiale et celle d'Algérie restaient proches et la plupart des hommes politiques de cette époque les avaient connues et y avaient participé. Et donc que certaines pratiques continuaient alors de perdurer.

stephane

@ Trekker

Je disculpe Giscard et suis totalement en accord avec vos commentaires sur VGE et d'autres sujets en général.
Ces ministres ne tenaient pas la route et en témoigne la dérouillée après la dissolution de 1981.

Je me souviens d'une interview de Raymond Lévy quand il avait pris la tête de la régie Renault et qui sortait de l'ombre. A l'époque il était directeur général. Il avait dit "je n"ai jamais cru à ces avions, les vendeurs avaient les cartes des gisements, mais on ne m'a pas écouté".
Mettre ça sur le dos de VGE est assez gonflé et je vous rejoins.

Chalandon avait aussi fait racheter Texas Gulf à l'époque, qui fut un gouffre financier.
Mais Giscard était menotté par les anciens gaullistes.
Ce qu'on retient de Giscard par rapport aux 12 ans de Chirac est quand même impressionnant.
Je rajoute que si Giscard à lancé le musée d'Orsay, Mitterrand à suivi en faisant du grand n'importe quoi, le sommet étant une bibliothèque où on lit à la lumière électrique mais où les livres sont stockés à la lumière naturelle. Cette bibliothèque porte son nom, c'est un beau symbole...

Lodi

Les gens des chiffres et les gens des lettres qui se tapent dessus : encore une des merveilleuses divisions de notre pays.
Alors que les sciences et les lettres peuvent et doivent s’entre-féconder. Exemple connu mais pas français, hélas, Asimov, inspiré par les sciences et inspirant à son tour des vocations scientifiques et des axes de recherches.

Enfin, la France, c'est la France.
On a quand même des juristes pour penser aux sciences, aux lettres et au futur, si, si, la preuve :

https://univ-droit.fr/actualites-de-la-recherche/manifestations/31263-les-lois-de-la-robotique-d-asimov-et-le-droit

Exilé

@ Claude Luçon
« VGE aurait peut-être pu, sans l'ignorance des médias et celle de Jimmy Carter, éviter la situation que nous connaissons aujourd'hui depuis 1979 car alors l'Iran, où étaient basés des milliers de soldats et aviateurs US, contrait l'influence de Saddam Hussein. »

Exactement.
Il s'agit là d'un exemple des ravages causés par des « sachants » ignares ou mal renseignés, ou bien guidés par des considérations humanitaires dévoyées, qui sous des prétextes iréniques, ne font que semer le chaos autour d'eux ou dans le monde.
Nous avons les mêmes à la maison.
Quant à Jimmy Carter - un nul parmi les nuls - il était la preuve que les choix de la démocratie sont loin d'être nécessairement les meilleurs.

Tipaza

@ Robert Marchenoir | 04 décembre 2020 à 20:43
"Ne confondez pas gouvernement des juges avec État de droit. "

Vous savez bien que ce n'est pas moi qui fais, ce qui est plus qu'une confusion, un contresens.
Contresens largement utilisé dans les médias par nos politiques et même, je l'ai entendu, chez certains historiens patentés.
Je reste dans la doxa pour mieux me faire comprendre ; du moins je crois.
Pour ma part, vous l'avez remarqué, je préfère employer le mot juridisme, qui montre la toute-puissance et donc la nocivité du pouvoir des juges laissés sans contre-pouvoir.

Ce contresens de l'État de droit est à mettre en miroir avec une autre expression, contresens ou faux sens, qui est l'expression "l'État profond", que l'on voit apparaître de plus en plus, pour désigner un pouvoir occulte exercé par des clans, francs-maçons, LGBT et autres.

Faux sens, car il s'agit plutôt ce de ce que l'on pourrait appeler un État parallèle, qui agirait en manipulant les détenteurs officiels du pouvoir institutionnel comme des marionnettes.

Je partage beaucoup des points que vous avez développés, je ne voudrais pas faire trop long, car nous sommes un peu hors sujet, bien que le droit ne soit jamais hors sujet sur un blog créé et animé par un magistrat.

Je reviens sur l'État de droit donc, qui est présenté comme l'alpha et l'oméga, le saint Graal de la morale politique et de sa mise en oeuvre, et qui doit rester intangible jusqu'à la fin des temps.

Sur l'intangibilité de l'État de droit, on peut dire qu'il y a beaucoup de vanité orientée et de stupidité intéressée, à considérer que cette forme de gouvernance des juges soit l'ultime forme de la société.

On peut remarquer que tous les pays européens ont connu au cours de leur histoire, différents régimes et donc différents États de droit au sens vrai du terme.
La France a connu deux monarchies, absolue et constitutionnelle, un empire et cinq Républiques avec chaque fois un droit constitutionnel différent.
Il en est de même de l'Allemagne, en pire d'ailleurs, et des autres pays,.
La société évolue et il est normal, naturel que le droit évolue.

Le seul pays qui n'ait jamais changé de régime est la Grande-Bretagne, dont la Constitution est a minima définie par la Grande Charte de Jean sans Terre.

Curieusement - et ce n'est pas si curieux -, l'une des raisons pour lesquelles la Grande-Bretagne quitte l'UE, c'est pour échapper à la gouvernance des juges via les deux Cours de justice de l'UE et sortir de la perversité de décisions arbitraires au nom du droit vu et corrigé par l'État profond, car c'est un peu de cela dont il s'agit.

Je ne veux pas faire trop long, mais curieusement là aussi, les mêmes qui vantent l'État de droit, qu'ils veulent confondre avec le droit des hommes, sont hostiles au référendum.
L'Allemagne ayant même été jusqu'à l'interdire officiellement dans sa Constitution.

Donner la parole au peuple, oui, mais de façon fragmentaire, parcellaire, pour éviter des mouvements en profondeur pouvant remettre en question le pouvoir des juges.
Et la boucle orwellienne est bouclée.

Lodi

@ Michelle D-LEROY
"Certes, on peut déplorer qu'elle ait été élargie ou qu'elle ait été détournée, remplaçant parfois la contraception dans la tête de certaines jeunes filles, mais il me suffit de penser à ces malheureuses "filles-mères", rejetées, montrées du doigt autrefois ou même à mon arrière-grand-mère qui avait eu 12 enfants, pour me réjouir de cette loi."

Les croyants n'en font pas d'autre. D'abord, ils parlent d'amour du prochain, ensuite, ils sortent toutes sortes d'interdits condamnant des gens qui n'ont ni tué, ni violé ni volé, comme les filles-mères.
Puis, quand de par l'avortement, les femmes se dérobent à leur triste sort de filles-mères, ne voilà-t-il pas qu'ils ressortent la vie, l'amour et le reste qui était passé complètement à l'arrière-plan de leurs préoccupations.
Quels tristes bouffons.

Bref, ces gens-là n'appliquent pas du tout leur morale d'amour du prochain, ni même d'ailleurs la moindre honnêteté intellectuelle.
Deux morales : celle qu'on doit appliquer, l'amour, celle qu'on impose en plus, en passagère clandestine, de répression des mœurs pour l'ordre, un double discours.

Evidemment, les gens ne sont pas faits pour s'aimer les uns les autres, cela n'est pas arrivé, n'arrive pas, et n'arrivera pas, sauf si on change la nature humaine mais je ne vais pas développer ce point.
Mais soyons déjà juste en n'imposant pas une morale irrationnelle et si possible en infligeant aux autres ce qu'on ne voudrait jamais pour soi-même. Même pas en rêve !

Morale résiduelle de toutes les sociétés, imposer et interdire pour maintenir un ordre présumé indispensable, mais en vérité, très dispensable : ce ne sont pas les filles-mères, les homosexuels et les échangistes qui provoquent les guerres de religion (religions monothéistes), n'alertent pas sur les épidémies (gouvernement chinois) provoquent les crises économiques (tout le monde) ou les lynchages (également tout le monde).

Les filles-mères et quelques autres ne sont jamais que des boucs-émissaires. Ça m'amusera toujours, les gens prétendant être contre qu'on fasse des boucs émissaires mais œuvrant à continuer à forcer des femmes à être des génitrices, et pourquoi pas des mères, contre leur volonté, génisses mises à la charrue puisque sous le joug.
Ce qui me rappelle, pour le côté génitrice, si on allait au bout de cette logique :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cuve_Axlotl

En infériorisant des gens, car quoi d'autre qu'un inférieur est contraint sans avoir rien fait de mal ? En infériorisant des gens, on en fait ipso facto des boucs émissaires, des gens qui doivent supporter des contraintes imméritées sont les inférieurs payant pour les autres la note d'un ordre qui comme je l'ai dit plus haut touche des gens en rien coupables des malheurs du monde. Et en plus, si ces gens regimbent, on les frappe ou manigance de les frapper.
Dans certains pays on frappe les gens pratiquant les avortements : sans aide, les femmes seront obligées de garder l'indésiré en eux... Et puis, on peut changer les lois sur la même base.

Alors, les femmes usant de leur corps seront des criminelles, comme avant, ce qui sera super : les enfants indésirés, c'est génial, plein de gens ne veulent pas faire des enfants et les assumer mais exigent une démographie plus dynamique sans aider les gens à être des parents, mais que ces gens-là se débrouillent.

Et puis, revenir à une misère type Dickens, ce ne serait pas follement excitant, romanesque ? Je n’invente pas "l'argument", on m'a sorti une sorte de résumé de roman-satire de moi qui invite des gens à la prudence comme "argument". Vous pouvez chercher, si vous ne l'avez pas lu... C'était assez drôle mais complètement à l’ouest : on ne doit pas souhaiter le malheur des autres parce qu'il forme une matière romanesque. Un "argument" semblable a approuvé que les gens subissent des vies horrifiantes parce que le paradis les attendrait : toujours, il y a l'idée qu'il faut du malheur, toujours plus de malheur parce que c'est paraît-il plein de sens, religieux, romanesque, tout ce qu'on voudra, mais non, les croyants inventent seulement un faux sens, dieu créateur tout-puissant responsable de rien, contradiction interne, et le romancier invente un sens dans l'univers dont il est le dieu imparfait en ne faisant souffrir que des êtres fictifs.

Par contre, promouvoir asservissement et souffrance dans la réalité sont de pures et simples abominations.
Evidemment, les femmes et les enfants en sont plus victimes que les autres, mais c'est une cerise sur le gâteau, la lâcheté de s'en prendre aux faibles. Pour moi, le problème est de s'en prendre à des innocents, de détruire leur liberté, donc leur égalité face à ceux qui sont encore libres, et tant mieux pour eux, et donc, in fine, leur dignité.

Sauf exception l'asservi est indigne. Ne plie-t-il pas sous le joug ? La liberté intérieure est le consensus des gens volant leur dignité aux autres et aux indignes pour nier qu'on ait réduit les gens en servitude, et donc à l'indignité.

On me dira que les femmes ne sont pas des serves ? Eh bien, partout où on interdit l'avortement voire la pilule, si.

C'est pourquoi je les avais dit ventres-serves. Appelons les choses par leur nom. S'il n’existe pas, forgeons-le !
Ce qui m'avait valu des réactions. Fatalement, car ce n'est pas une réalité mauvaise qu'il faut changer mais le messager qu'on doit diaboliser de dire la vérité.

Mais ça fait du bien de dire les choses telles qu'elles sont. Les femmes privées du contrôle de leur fécondité sont des ventres-serves.
Attention ! Je ne veux pas que les femmes soient esclaves, mais pas maîtresses non plus : je veux dire que je m'oppose aussi au fait de faire un enfant dans le dos à un homme.
C'est fou comme les gens condamnent le BDSM mais comme ils se laissent toujours aller à la domination ou à la soumission au lieu de ne rien imposer et rien supporter, libres laissant les autres également libres.

Les obsédés de la démographie qui ne veulent pas payer la note ont les habituelles victimes à leur disposition. Car qui va payer la note ? De pauvres femmes...

Je veux dire que leur origine condamne, non informées par sur la contraception.

Ou que leur médecin trahit, je veux dire, trop feignent pour penser à tenir compte de la pilule pour leur médication ou qui sait, leur faisant exprès le piège d'avoir des enfants indésirés pour le bien de la démographie.

Ou que leur malchance personnelle condamne, des gens ont été assez malheureux pour que la femme soit enceinte alors qu'elle prenait la pilule et l'homme un préservatif.

Bref, achevons les pauvres, les en proie à l'incompétence et les malchanceuses, je veux dire servies par une malchance dont la cause reste indéterminée.

Forçons les femmes à soit avorter, soit être des avortées de leur propre vie. Et surtout, ne parlons pas de ce qui pourrait sauver, et les femmes, et le fruit de leurs entrailles :

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/grossesse/des-chercheurs-creent-un-uterus-artificiel-pour-grands-prematures_112450

Sérieusement, je pense que ce serait la solution et pour les prématurés, et pour éviter les avortements et l'asservissement des femmes.

Enfin bon, les gens n'aiment pas les solutions médianes, et adorent imposer leur victoire sur le camp d'en face.
Ne pas oublier que des femmes ont eu des enfants sans en avoir conscience sans dommage pour eux avant de présumer que ce serait mauvais pour les enfants, ne pas oublier qu'il vaut mieux ne pas avoir été haï dans le ventre de sa mère et abandonné à la maltraitance logique que peut exercer l'esclave de son ventre sur son boulet si l'environnement l'oblige à ne pas donner son enfant à l'adoption.

Si vraiment les défenseurs de "la vie" ou de "la liberté des femmes" ne défendaient que cela, ils devraient promouvoir l'utérus artificiel.
Le fait qu'ils s'y dérobent montre que leurs intentions ne sont pas aussi pures qu'ils le prétendent.
Non ?

Je vais encore me faire des amis, moi...
Mais comme on le dit dans le film Excalibur :

Arthur : Quelle est la plus grande vertu dans la chevalerie ? Courage, compassion, loyauté, humilité ? Quelle est ta réponse, Merlin ?
Merlin : La plus grande ? Ces vertus se mêlent comme les métaux dont le mélange fait une bonne épée.
Arthur : Pas de poésie, réponds clairement. Quelle est-elle ?
Merlin : Je vais te le dire. La vérité. Voilà oui, il faut la vérité avant toute chose. Quand un homme ment, c'est une part de notre monde qu'il assassine.

Trekker

@ Claude Luçon | 04 décembre 2020 à 23:02
"…un an plus tard, le même VGE envoyait un des ses proches, Poniatowski, à Téhéran demander au Shah ce qu'il désirait que la France fasse de Khomeini alors hébergé, en principe temporairement, à Neauphle-le-Château lors de son transfert d'exil de l'Irak à l'Algérie interrompu en raison de l'état de santé de Boumédiène hospitalisé à Moscou (où il est mort).…"

Vu que le Shah et Jimmy Carter (ainsi que son administration) étaient favorables à ce que la France conserve Khomeini chez elle, en l’expulsant de chez nous, VGE risquait de mécontenter les deux !…

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@ Robert | 04 décembre 2020 à 16:12
"Plus généralement, sous Giscard d’Estaing la violence politique prit un tournant inédit avec l’assassinat de 3 hommes politiques d’envergure nationale: Robert Boulin, donc, mais aussi Jean de Broglie (cousin de Giscard impliqué dans le financement de sa formation politique) et Joseph Fontanet, ancien ministre de Pompidou.
Si les deux premiers assassinats s’inscrivent dans un contexte de guerre des droites et de rivalité Giscard-Chirac, le troisième répond sans doute à une autre logique, moins politique."

Vous disculpez de fait VGE de tous liens avec ces trois crimes, en citant cet article du Huffington Post. Il est fort probable que l’assassinat de Robert Boulin (l’instruction de celui-ci a été récemment relancé) soit dû indirectement ou directement au tandem Pasqua-Chirac : bien sûr ce n’est pas eux qui l’assassinèrent, mais leurs séides du SAC dans un excès de zèle en étaient fort capables.
Le meurtre de Jean de Broglie ne semble a priori pas relever de ses activités politiques, mais bien de ses affaires financières qui étaient fort glauques. Quant à celui de Joseph Fontanet, son ou ses exécutants sont toujours inconnus à ce jour, aucun mobile politique ne semble en être la cause.

"…son principal opposant, supposé de son camp, Jacques Chirac avec ses plus proches collaborateurs.Il suffit de se souvenir de son fameux "appel de Cochin" en décembre 1978 pour s'en convaincre, appel aux accents gaulliens bien oubliés quand lui-même a été élu à la même éminente fonction en 1995"

Vous avez raison de rappeler quelle était l’attitude politique de Chirac entre 78-81, et j’ajoute (cela ne le dédouane nullement) le rôle néfaste de deux ses proches conseillers : Juillet et M.F. Garaud.

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@ stephane | 04 décembre 2020 à 14:22
"Renifleur, anagramme de "ruiner Elf", ceci étant Elf à l'époque avait des dirigeants, certes il y a eu Chalandon qui a fait boulette sur boulette, et les avions renifleurs ne sont pas la pire, il y avait eu l'achat d'une société de phosphates aux US qui a failli ruiner le groupe."

Dans cette affaire des « avions renifleurs », le principal coupable est Chalandon, et une partie des membres du C.A. d’Elf. V.G.E. mis au courant de cette affaire quand celle-ci prit de l’ampleur, demanda à assister personnellement à ces pseudo-recherches. Dès le lendemain il fit une note dans laquelle il se montrait très dubitatif sur ce procédé, mais hormis vider Chalandon et près de la moitié du C.A. d’Elf, que pouvait-il faire ? S’il avait opté pour la première solution les critiques auraient été nombreuses et virulentes : ingérence dans la conduite d’une entreprise d’Etat, avoir tué dans l’oeuf une potentielle innovation majeure, etc.

Wil

@ F68.10
"L'intelligence s'acquiert donc et fait donc l'objet d'un processus de découverte stochastique. Mais une fois découverte, elle est bel et bien là. Acquise. Et la preuve qu'on progresse dans l'acquisition d'une réelle intelligence en est la taille du rond dans ce diagramme: pour un niveau de jeu comparable, l'ordre de grandeur entre un humain et AlphaZéro est de 2 (de 1 à 100 coups évalués) tandis que l'ordre de grandeur entre AlphaZéro et une machine bête, méchante et brutale, c'est de 3 (de 1 à 1000)." Etc, etc.

"Ouais, c'est pas faux"
https://www.youtube.com/watch?v=gyQiKAyvPy8

F68.10

@ Robert Marchenoir (@ Tipaza)
"L'OSCE met sous ce concept la défense de la dignité humaine, ce qui ne veut rien dire : aucun critère rationnel ne permet de tracer la frontière entre la dignité et l'indignité. Quand vous basez un concept légal sur une notion indéfinissable, le résultat est l'arbitraire."

Je vous approuve intégralement sur vos propos au sujet de l'État de droit et de deux ou trois choses que le peuple de droite ne comprend pas, aiguillé par certains charlots - pourtant éduqués - de droite qui feignent de ne pas comprendre ce qu'est l'État de droit. (Et on a un cirque symétrique à gauche...)

Le point que vous mentionnez sur le concept de dignité est en effet une vaste fumisterie. On le retrouve au départ comme conception kantienne de ce qui fait une homme libre et qui recouvre la capacité à s'imposer soi-même un joug de la raison. Pourquoi pas. On la voit reprise en médecine, où justement on nie les capacités de décision des malades mentaux et des petits vieux car, selon certains médecins, la maladie empêche l'être humain de s'imposer soi-même le joug de la raison - la dignité, donc... - et justifie qu'on prenne des décisions à leur place. Parce que justement ils perdent leur dignité, et c'est justement au moment où la dignité kantienne disparaît que, théoriquement, on peut disposer de la vie et du corps du patient à sa place, comme dans l'euthanasie non-consensuelle.

Sur ce, là-dessus, en guise d'appoint et de garniture, on assiste aux vagissements des catholiques qui, comme dans le cas Vincent Lambert, nient la définition opérationnelle kantienne de la dignité pour lui substituer une définition extensive affirmant que ce qui vit a une dignité parce que... Dieu ! Ou je ne sais pas quoi d'irréaliste, enfin, tout ce qu'il y a de bon pour agiter les pulsions irrationnelles du populo. Ils sont donc prêts à prétendre qu'ils défendent la dignité humaine quand ils nient l'euthanasie à de réels déchets humains qui la réclament. Au prétexte que n'importe quel déchet humain serait "digne" ou je ne sais pas quoi. Ce qui est manifestement faux. Mais comme la ramener au sujet de la dignité, c'est quand même vachement pratique pour imposer des choix aux autres (ils ont vu les médecins faire, alors ils apprennent par imitation, pas si bêtes, les cathos...), v'là-t-y pas que les drogues, la prostitution, la GPA, et peut-être bientôt même l'homosexualité - qui sait ? - feront l'objet d'une rhétorique instrumentalisant la fameuse dignité humaine pour nier des droits.

Le cas le plus éclatant en est au sujet de la prostitution, où il y a quand même des gens qui trouvent que c'est un peu fort de café d'agiter perpétuellement la dignité humaine sous leurs yeux pour leur expliquer que leurs actes la bafouent et qu'on va donc prendre des décisions à leur place, pour leur bien, au motif de protéger leur dignité humaine, qui pourtant va (parfois...) très bien, merci !

Et à gauche, on a le même cirque que chez les cathos: tout être humain a une dignité - pourquoi ? on ne sait plus trop depuis que Dieu a plié bagages, mais bon, les détails importent peu... -, les handicapés, les clochards, les blacks, les blancos, les PDG aussi mais on ne le dit pas trop, et on nous fait un même chantage odieux que celui en provenance du Salon Beige. Même topo, mêmes délires au sujet de la dignité, juste des obsessions symétriquement inverses. Même enfumage du populo et des services de l'État.

Et au milieu de ce gang-bang para-phil(osoph)ique trône une femme: Madame Agacinski. Attaquée de toutes part, et se raccrochant à toutes forces à la source ultime d'où jaillit le savoir: Emmanuel Kant ! La pauvre ! Tant de dévotion à son idole, Kant, laisse admiratif, bien qu'un peu dubitatif sur les méthodes employées.

Et dans l'État de droit, on voit effectivement une sacralisation totalisante et tabouïsante des diverses obsessions. La défense des droits des minorités fait effectivement partie, et à juste titre, de la définition de l'État de droit. Cela n'inclut pas le droit de taper la police, le droit d'exiger l'ouverture des frontières, le droit d'exiger un respect qu'on ne mérite pas au nom d'une chimérique dignité humaine. Cela inclut par contre le droit de ne pas se faire taper pour rien - tenez, Marcel, c'est pour vous... - le droit de ne pas subir de rafle, le droit de disposer de son corps et de sa santé de manière souveraine autant que faire se peut, le droit de ne pas être harcelé en raison de ses opinions ou couleur de peau, le droit d'avoir des opinions et de ne pas être contraint d'adopter les coutumes chromato-dermatiques de Michael Jackson, et le droit de chaque individu à pouvoir dire m*rde à sa communauté d'origine, et aussi à la communauté nationale, soit dit en passant. Mais jamais, au grand jamais, l'État de droit n’aurait à faire taire la critique d'une communauté ou n’aurait à légitimer des passe-droits ; en bref à dénaturer la liberté d'expression et à vicier les fondements de l'autorité publique. C'est censé être l'exact inverse.

L'État de droit, c'est faire de l'État un justiciable un peu comme les autres face à la société civile, pour éviter que ce soit une brute sanguinaire. Ce n'est pas fait pour transformer l'État en lopette. Et d'ailleurs, la lopette, elle a quand même de beaux restes.

Ce face-à-face entre une droite et une gauche qui refusent - et je juge que cette adhésion systématique aux lubies est volontaire de la part des principaux intéressés - de comprendre ce que signifie l'État de droit, est une des forces destructrices de la civilisation les plus sûres et les plus déterminées.

Claude Luçon

Alors que nous avons vécu en France récemment les massacres qui caractérisent les terroristes, on oublie trop qu'en 1978 Giscard d'Estaing a envoyé les paras du 2ème REP sauver des centaines d'Européens, pas seulement français, vivant et travaillant à Kolwesi dans l'alors Zaïre où les terroristes katangais, avec la bénédiction de l'URSS, procédaient à un massacre de citoyens congolais comme d'Européens.

Peut-être minimisée par nos journalistes se ridiculisant probablement toujours à la poursuite de l'affaire pour le moins idiote des diamants de Bokassa dans le sillage de l'éternel Canard, cette opération a eu une répercussion notable à l'étranger.
Alors basé en Iran pré-Khomeini, mes voisins de domicile sur les hauteurs de Téhéran comme dans l'immeuble où se trouvait mon bureau au centre de la ville, me sachant Français, les Iraniens venaient me serrer la main pour me dire leur respect de la France qui, par ce fait, restait un exemple pour le monde de la liberté et du respect de l'homme.

Egalement inconnu, un an plus tard, le même VGE envoyait un des ses proches, Poniatowski, à Téhéran demander au Shah ce qu'il désirait que la France fasse de Khomeini alors hébergé, en principe temporairement, à Neauphle-le-Château lors de son transfert d'exil de l'Irak à l'Algérie interrompu en raison de l'état de santé de Boumédiène hospitalisé à Moscou (où il est mort).

Les médias démocrates aux USA en particulier et socialistes ailleurs ayant fait du Shah un clone de Hitler, confondant Offenbach et Wagner, ne réalisaient pas que l'équilibre du Moyen-Orient dépendait de deux puissants amis des USA : l'Iran du Shah au Nord et Israël au sud.
VGE aurait peut-être pu, sans l'ignorance des médias et celle de Jimmy Carter, éviter la situation que nous connaissons aujourd'hui depuis 1979 car alors l'Iran, où étaient basés des milliers de soldats et aviateurs US, contrait l'influence de Saddam Hussein.

Vu de l'étranger nous connaissions un autre aspect, géopolitique celui-là pas joaillier, plus que positif de VGE, cette justice devrait aussi lui être rendue !
D'autant plus que son successeur, lui n'avait strictement rien compris à la géopolitique, fasciné par le copain de son épouse : Régis Debray, fan de Che Guevara.

Robert Marchenoir

@ Tipaza | 04 décembre 2020 à 07:03

Ne confondez pas gouvernement des juges avec État de droit. C'est très bien, l'État de droit. Cela consiste pour l'État à se soumettre à la loi. C'est ce qui permet aux citoyens d'être protégés de l'arbitraire. L'alternative, c'est la charia, le communisme ou le règne de la mafia, comme en Russie.

Deux synthèses pas mauvaises sur l'État de droit (que j'écris pour ma part avec une majuscule, ce qui a un sens particulier) :

https://fr.wikipedia.org/wiki/État_de_droit

http://www.droitconstitutionnel.net/etatdedroit.html

En revanche, ici, vous voyez à quoi peut conduire la dérive de l'État de droit :

https://www.osce.org/fr/rule-of-law

L'OSCE met sous ce concept la défense de la dignité humaine, ce qui ne veut rien dire : aucun critère rationnel ne permet de tracer la frontière entre la dignité et l'indignité. Quand vous basez un concept légal sur une notion indéfinissable, le résultat est l'arbitraire.

Et on ne tarde pas à en voir les effets, puisque, dans ses activités en faveur de l'état de droit (que l'OSCE écrit avec une minuscule), l'organisation cite la lutte contre les "crimes de haine", notion qui ne veut absolument rien dire.

La haine est un sentiment, on ne peut prouver l'existence ou l'inexistence d'un sentiment, et le droit est l'exact contraire de la police des sentiments. Le droit se base sur les actes, qui seuls sont capables d'une caractérisation objective.

Au demeurant, je serais curieux que l'on me présente des crimes motivés par la gentillesse. En dehors de cas très particuliers, comme le meurtre d'un conjoint très malade motivé par la compassion, je ne vois pas.

La prétendus "crimes de haine" ne sont pas des crimes, ils ne sont pas motivés par la haine et ils n'ont rien à voir avec la masse des crimes véritables. L'invention de cette expression est le crime propagandiste parfait.

Le gouvernement des juges (ce que vous appelez le juridisme) détruit l'État de droit, car il consiste à faire prévaloir l'arbitraire des juges sur la loi elle-même.

Si l'État de droit consiste, pour l'État, à se soumettre à la loi au même titre que le dernier des Gilets jaunes, on a tendance à oublier que, pour qu'un État de droit soit constitué, les juges, eux aussi, doivent se soumettre à la loi.

Les dérives que vous dénoncez sont dues au fait que les juges politiques (constitutionnels, administratifs) se sont érigés en dictateurs. Ils rendent leurs jugements selon leur bon plaisir.

C'est pourquoi l'indépendance des juges est un concept vicié. Indépendance de quoi ? Si indépendance signifie arbitraire, absence de contrôle et de sanction, alors le remède est devenu un poison.

C'est la même chose si indépendance veut dire soumission à l'idéologie de l'État de gauche : "anti-racisme", politiquement correct, immigration obligatoire, divinisation des malades mentaux qui s'imaginent d'un sexe différent du leur, etc.

La droite a souvent le grand tort de jeter le bébé avec l'eau du bain. Ce n'est pas parce que le concept d'État de droit a été vicié que la chose n'est pas désirable ; ce n'est pas parce que les droits de l'homme en sont venus à désigner l'oppression des peuples au nom de principes qu'ils rejettent qu'il ne faut pas rétablir cette notion dans sa véracité ; ce n'est pas parce que les médias se sont mis au service de l'idéologie de gauche que nous n'avons pas besoin d'un journalisme rigoureux et honnête ; et ainsi de suite.

Puisque nous faisons le bilan de Giscard d'Estaing, il est intéressant, à cet égard, de le rapprocher du bilan de Trump.

Les trumpistes haïssent en général une chose qu'ils nomment l'État de droit, sans jamais la définir. Or, cela peut désigner à la fois les dérives de l'État de droit, comme l'État de droit lui-même. C'est à dire exactement le contraire.

La propagande en faveur de l'immigration de masse rejetée par les peuples, c'est la dérive de l'État de droit. Mais l'État de droit, cela consiste pour un président qui a perdu les élections à reconnaître loyalement sa défaite.

Soit exactement le contraire de ce que fait Trump, qui, dans la dernière ligne droite de son mandat, s'emploie à montrer, par son contre-exemple, à quel point l'État de droit est désirable.

Trump a détruit la vérité, il rejette la notion même de faits, la réalité est ce qu'il dit qu'elle est. Il est impossible d'avoir une discussion rationnelle avec Trump. Cela va bien au-delà des différences d'opinion politique. Pour discuter des opinions, il faut au moins s'entendre sur les faits. Trump, les trumpistes et le courant d'opinion qui leur est rattaché ont fait en sorte que cela devienne impossible.

Par conséquent, on en est réduits à discuter avec des malades mentaux -- voire à être gouvernés par eux. L'État de droit, c'est un minimum de garanties de n'avoir pas à être soumis aux caprices et à l'ego d'un seul homme. Ou à ceux de la foule, ce qui n'est guère mieux.

Henri Gibaud

@ Patrice Charoulet | 04 décembre 2020 à 10:18
"Le chef de l'Etat aurait dit « 30 % » (autrement dit une chaise sur trois) et Matignon aurait compris « 30 personnes » !"

Vous auriez dû citer votre source sur ce pathétique manque arithmétique de niveau CM1 : "Le Canard Enchaîné", page 2.

Un de mes excellents collègues, aussi ingénieur topographe ESGT, me rapporta un jour la "sortie" en réunion professionnelle d'un géomètre expert judiciaire sur le niveau général des avocatesses (poils aux f... !) : "elles n'ont pas la moindre idée de ce qu'est un triangle".
Alors inutile de donner le change en pérorant sur Laplace ou Villani : hors de la Justice les ratés des lycées !
DEHORS !!

Michelle D-LEROY

@ Achille

Attention, je n'ai pas dit que VGE avait fait un mandat sans fautes et qu'il avait été parfait, mais je dis simplement qu'il avait une perception particulière pour changer et améliorer l'existant et surtout il confiait les chantiers de ces transformations à des gens de qualité, pourtant, il ne manquait ni d'ego ni d'ambitions.

Par exemple, on ne parle que de la loi Veil concernant l'IVG, même si cette loi a été initiée par VGE.

C'est la différence avec ce qui se passe de nos jours, des lois lancées à la va-vite, mal préparées par des personnes choisies pour ne pas faire d'ombre au Président et on voit le résultat dans la rue.

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@ Denis Monod-Broca :
"l'IVG était-ce un progrès ?"

Oui, c'était une rupture avec les drames qu'ont vécus nos grand-mères. Et, sans être une groupie des féministes, loin s'en faut, je trouve que cette loi a permis aux femmes en toute liberté de conscience, de pouvoir choisir librement d'avoir ou non un enfant non désiré.
Certes, on peut déplorer qu'elle ait été élargie ou qu'elle ait été détournée, remplaçant parfois la contraception dans la tête de certaines jeunes filles, mais il me suffit de penser à ces malheureuses "filles-mères", rejetées, montrées du doigt autrefois ou même à mon arrière-grand-mère qui avait eu 12 enfants, pour me réjouir de cette loi.

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@ Lodi

Vous avez raison de dire que les familles arrivées du Maghreb sous VGE se comportaient correctement et que ce sont leurs enfants et petits-enfants qui posent problème. Il n'empêche que le regroupement familial était la porte ouverte à nos problèmes actuels, démultipliés avec les flux migratoires sans cesse plus importants. D'autant que maintenant il s'agit d'un regroupement élargi aux grands-parents, oncles, tantes, neveux et nièces, etc.

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@ Tipaza

Les morts de la COVID !
La semaine dernière J.L. Servan-Schreiber malade d'un cancer depuis plus de 5 ans, et apparemment en phase terminale, a été déclaré mort de la COVID. VGE avait déjà été hospitalisé en début d'année pour des problèmes respiratoires.
Imputer ces décès à la COVID est effectivement assez énervant mais cela sert à démontrer la gravité de la maladie et à discipliner les Français.

caroff

Une anecdote savoureuse de Raymond Depardon sur Giscard:

https://www.dailymotion.com/video/x17bv3x

Wil

@ Giuseppe

Encore merci, vous n'êtes pas mal non plus... parfois. Hahaha !

Exilé

@ Giuseppe
« Les brioches sont toujours consommées, Sarko et Pépère ont été virés et il faudrait encore les nourrir, drôle de société que la nôtre, drôle de vision de l'excellence dans la frugalité d'une Angela faisant ses courses au supermarché, accompagnée bien sûr de ses protecteurs, mais ne bénéficiant pas de largesses politiques monarchiques indignes d'un peuple intelligent. »

En effet, ces présidents - et pas seulement eux - mènent un train de vie digne du Grand Siècle alors que des millions de « sans-dents » ont du mal à boucler leur fins de mois.
Et pourtant, même Louis XIV avait sur la fin de sa vie réduit considérablement son train de vie et avait vendu l'argenterie de Versailles...

Les Nordiques ont vraiment raison de se moquer sévèrement de nous.

Jérôme

"Sa plus grande force, sa modernité. Il avait fait radicalement bouger les lignes pour la jeunesse et les femmes avec l'IVG." (PB)

Et les assurances pour camion de laitier. Fallait promouvoir l'IVG, pour sûr, afin de ne pas se retrouver avec une ribambelle de bambins sur les bras.
Il nous a pondu une "Constitution" après deux trois borborygmes d'après-repas, qui, rejetée par les Français, a fini par être adopté par des députés et sénateurs bien peu démocrates.
Il était proche des Africaines, très proche. Des diamantaires aussi.

On aurait mis un sac de sable à sa place l'époque n'aurait guère été différente.

Je suis étonné des considérations mathématiques d'un présumé musicien.
Les maths, j'étais nul, à ma décharge j'ai eu un c*n de prof en quatrième qui s'amusait à écrire de la main droite au tableau et effacer de la gauche, pour un lent d'esprit ça devenait tout de suite très dur, c'est un peu comme la musique pourtant. La résolution d'un problème particulièrement coton, une équation à une inconnue par exemple :-), entraîne une forme de respiration, comme la résolution d'un bel accord.
Je vais me remettre, me mettre, aux maths. C'est vraiment très beau. Et quand on me dit que quelque chose ne sert à rien, j'ai encore plus envie.
Enfin, j'dis ça, j'dis rien.

breizmabro

@ Savonarole 03 décembre 17:06
"À peine mort, on voit déjà les hyènes comparer Giscard à Macron (Raffarin, l’eunuque chinois) qui va nous saouler ce soir au JT de 20h"

Vous avez raison mais comme dit Manu, en 'même temps' vous avez une télécommande à portée de main, et si votre fournisseur Internet est Orange, zappez sur "Ultra Nature", ça vous fera un bien fou.

Robert

Excellent billet, Monsieur Bilger, qui suscite d'une manière générale d'excellents commentaires.
L'essentiel me semble avoir été dit par Trekker | 04 décembre 2020 à 00:52 et Tipaza | 04 décembre 2020 à 07:03. Merci aussi à Achille | 04 décembre 2020 à 08:08 d'avoir rappelé l'épisode des avions renifleurs.

Les médias se sont tus sur un aspect très particulier du septennat de monsieur Giscard d'Estaing : les assassinats de trois grandes personnalités politiques, Robert Boulin, Jean de Broglie et Joseph Fontanet.
Voulant rafraîchir mes souvenirs, ma recherche sur Internet m'a conduit au site du Huffington Post où un article de Kevin Alleno fait ce jour un excellent point sur ces trois énigmes politiques à quarante ans d'intervalle :

« Un septennat marqué par les assassinats
Evénement marquant du septennat giscardien et qui n’est pas sans lien avec la “Françafrique”: l’assassinat de Robert Boulin. On sait que le ministre de Giscard fut probablement assassiné après avoir menacé de révéler certaines pratiques de financement de la vie politique liées aux grands contrats d’armements et au pétrole africain. Les soupçons se tournent principalement vers le SAC. Plus généralement, sous Giscard d’Estaing la violence politique prit un tournant inédit avec l’assassinat de 3 hommes politiques d’envergure nationale: Robert Boulin, donc, mais aussi Jean de Broglie (cousin de Giscard impliqué dans le financement de sa formation politique) et Joseph Fontanet, ancien ministre de Pompidou.
Si les deux premiers assassinats s’inscrivent dans un contexte de guerre des droites et de rivalité Giscard-Chirac, le troisième répond sans doute à une autre logique, moins politique. Ces éléments font néanmoins état d’une vie politique complètement différente de ce qu’elle peut être aujourd’hui, avec notamment l’ombre inquiétante du SAC et un financement de la vie politique qui a, heureusement, été assaini depuis. Le temps et le recul qu’il permet amèneront les éclairages nécessaires sur ces mystères de la Ve République.
Avec la mort de Valéry Giscard d’Estaing, c’est un pan de l’histoire politique française qui s’éteint avec son lot de violences et d’énigmes, même si l’affaire du financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy peut apparaître, s’il est avéré, comme un écho lointain. »

https://www.huffingtonpost.fr/entry/sous-valery-giscard-destaing-une-vie-politique-marquee-par-les-assassinats-et-la-francafrique_fr_5fca009bc5b6787f2a96f3b4#:~:text=Sous%20Val%C3%A9ry%20Giscard%20d%27Estaing%2C%20une%20vie%20politique%20marqu%C3%A9e,nationale%20dont%20Robert%20Boulin.%20L%27%C3%A9poque%20garde%20ses%20%C3%A9nigmes.

Il me paraît enfin nécessaire de rappeler que monsieur Giscard d'Estaing, s'il a réalisé de belles choses pendant son septennat, reste encore le dernier à n'avoir pas eu à subir une cohabitation contre-nature dans le régime de la Ve République puisqu'il a remporté de justesse les élections législatives de 1978 malgré les chausse-trapes ourdies par son principal opposant, supposé de son camp, Jacques Chirac avec ses plus proches collaborateurs. Il suffit de se souvenir de son fameux "appel de Cochin" en décembre 1978 pour s'en convaincre, appel aux accents gaulliens bien oubliés quand lui-même a été élu à la même éminente fonction en 1995...

F68.10

@ Wil
"Vous n'avez pas compris que les mathématiques n'ont aucune intelligence intrinsèque parce qu'elles ne sont qu'un langage, un moyen d'expression de l'esprit du mathématicien comme les mots ne sont que le moyen d'expression de l'écrivain ou l'instrument pour le musicien."

Non. Elles ne sont pas "juste un langage". On crée un langage pour décrire des choses qui sont parfaitement objectives. Des choses qui n'ont nullement besoin d'un langage ou de quelconques personnes ou observateurs pour exister... comme dites-vous ?... "intrinsèquement" ?

Si vous fermez les yeux, le monde ne disparaît pas pour autant. Les mathématiques, c'est pareil.

Les mathématiques n'ont pas plus d'intelligence qu'un objet inanimé n'en a. Mais il y a bien une différence qualitative entre le jeu du morpion et le jeu des échecs. De la même manière qu'il y a une différence qualitative de même nature entre les échecs et les mathématiques. Une question qualitative cataloguée dans le domaine de la complexité algorithmique: une question de type "P = ? NP", avec un prix d'un million de dollars à la clé.

Les mathématiques n'ont pas d'intelligence. Mais elles sont capables de décrire ce qu'est l'intelligence et en détiennent la clé. C'est une des choses qu'on entrevoit de manière pratique et concrète notamment à travers les réseaux de neurones: une des preuves en est en effet AlphaZéro. Il apprend tout seul. Réellement. Ce n'est pas une illusion où "l'intelligence est chez le matheux / programmeur". Non.

L'intelligence s'acquiert donc et fait donc l'objet d'un processus de découverte stochastique. Mais une fois découverte, elle est bel et bien là. Acquise. Et la preuve qu'on progresse dans l'acquisition d'une réelle intelligence en est la taille du rond dans ce diagramme: pour un niveau de jeu comparable, l'ordre de grandeur entre un humain et AlphaZéro est de 2 (de 1 à 100 coups évalués) tandis que l'ordre de grandeur entre AlphaZéro et une machine bête, méchante et brutale, c'est de 3 (de 1 à 1000).

AlphaZéro est donc plus proche d'une intelligence humaine dans un domaine somme toute restreint que de l'image que vous avez des machines. Parce que 2 < 3. Ben ouaip: c'est des maths. C'est objectif. C'est pas parce qu'on souhaiterait que 3 < 2 que c'en serait vrai, et non, ce n'est pas uniquement une question de langage.

Et les domaines où cette intelligence intrinsèque se manifeste s'étendent de jour en jour. Pour résumer, les mathématiques viennent de faire leurs premiers pas en 2018. Littéralement. Elles viennent d'apprendre à marcher comme un nourrisson de 1 an. Donnez-leur un peu de temps, et elles prendront tout autant de plaisir à montrer leur intelligence, leur créativité et leur sensibilité à travers la création et le jeu musical. Il faut attendre au moins l'âge de 4 ou 5 ans pour commencer la musique. À 1 an, c'est un peu tôt.

Diagnostic: vous souffrez d'anthropocentrisme. Cela se soigne, mais c'est parfois douloureux: des gens peinent toujours à reconnaître que la Terre tourne autour du Soleil et non l'inverse. Il faut faire preuve d'un peu de compréhension et de mansuétude pour les gens qui sont autant dans l'erreur.

Ah ! Au fait ! J'oubliais: la reine des sciences, ce ne sont pas les mathématiques. C'est la philosophie. Non... parce que certaines personnes sont un peu confuses sur ce point d'importance, voyez-vous. Il me paraissait donc important de vous en informer. Voilà. C'est fait.

caroff

@ Tipaza 10h09
"Je découvre en survolant la presse que VGE serait mort du Covid ! Non franchement, ce genre de déclaration m'exaspère au plus haut point."

Mort avec le Covid mais pas de. Ridicule en effet !
Pour chaque décès en hôpital, un formulaire est rempli avec les causes de la mort qu'il convient de cocher.
Y figure le Covid, mais si la vraie raison du décès est un cancer, un AVC ou un infarctus, le décès est malgré tout également enregistré Covid !

Achille

@ Mary Preud'homme | 04 décembre 2020 à 14:54

J’ai écrit : « Rares sont les présidents qui ont été amenés à assister aux obsèques de leur prédécesseurs au cours de leur mandat. » Je n’ai pas dit que c’était le seul à qui cela était arrivé.

Les deux présidents que vous citez, c’était l’époque où les présidents de la République inauguraient les chrysanthèmes. Le pouvoir, c’était le président du Conseil qui le détenait.
Ceci étant cela fait un point commun entre de Gaulle et Macron.

stephane

Ce qu'une loi a fait, une autre aurait pu le défaire.
Quid des lois votées lors du septennat de VGE... si elles furent si mauvaises, pourquoi ne pas y avoir touché ? Ce n'est pourtant pas le temps qui a manqué.

Mary Preud'homme

@ Achille | 04 décembre 2020 à 08:26

René Coty décédé en 1962.
Vincent Auriol décédé en 1966.
Veuillez me rappeler qui était président de la République à l'époque ?

Isabelle

VGE : regroupement familial

E. Macron : La colonisation en Marche, l'invasion migratoire islamiste se poursuit. Les islamo-gauchistes prennent leur essor. Ils ont tous les droits.

G. Darmanin va essayer de fermer quelques rares mosquées dont les membres fanatiques et fanatisés vont s'empresser de changer de bâtiment ou d'enlever prestement les photos de Ben Laden ou autres spécimens de cet acabit pour présenter une mosquée "clean".

stephane

@ Achille | 04 décembre 2020 à 08:08

Je rejoins le point de vue de Michelle D-LEROY.
Je rajoute que je pense que Giscard était un homme honnête sans conflits d'intérêt. Hélas pas assez manager.
On en a peu parlé lors du billet "gueule de président".
Vous à votre niveau, vous ne vous souveniez ni de Messmer, ni de Marie-France Garaud. En une semaine, tel Fillon à la primaire, vous avez comblé vos lacunes. Bien.
Renifleur, anagramme de "ruiner Elf", ceci étant Elf à l'époque avait des dirigeants, certes il y a eu Chalandon qui a fait boulette sur boulette, et les avions renifleurs ne sont pas la pire, il y avait eu l'achat d'une société de phosphates aux US qui a failli ruiner le groupe.
Comparer Giscard à Macron, c'est comme comparer Mitterrand à de Gaulle.

Giscard a été le dernier président de gauche du pays et le premier à subir une cohabitation. Comme je l'ai écrit récemment, son bilan sera réévalué, et ça commence. Le fourbe Bayrou n'en rate pas une. On l'a échappé belle avec lui mais au moins Philippe Bilger n'aura pas eu à faire part de sa déception.
De plus Giscard n'est pas une créature, contrairement à Chirac (Garaud/Juillet, mais c'est vrai vous étiez trop jeune !) ou Macron, vous voyez de qui je parle qui est le fils caché de Attali et je ne sais pas qui.

Les diamants de Giscard furent les costards de Fillon, votre candidat, qui n'avait même pas eu l'intelligence de tenir compte des erreurs de ceux qui l'ont précédé à la candidature. Preuve de son manque de jugeote.
A noter qu'à l'époque l'apport des voix de Le Pen à Giscard ne posait pas problème et pourtant, l'élection s'est jouée à peu de choses.
Effectivement tout a bien changé depuis.

Macron reste celui qui a vendu le fournisseur de l'hélice du porte-avion français à un groupe américain. Mais comme chez Elf à l'époque, il y avait aussi un conseil d'administration, donc il n'est pas non plus responsable de tout.
Même au niveau des réformes sociétales, Hollande a fait mieux que Macron avec le mariage pour tous.
Et quand l'un a permis à tout le monde d'avoir le téléphone rapidement, l'autre veut imposer la 5G. Qui est le plus moderne ?

Giscard a empêché Mitterrand de faire des dégâts dès 1974, ça mérite bien un hommage national, mais que va-t-il être fait des millions économisés sur son train de vie ?

Giuseppe

Giscard le brillantissime, l'excellence magnifiée, l'intelligence suprême, éjecté comme un malpropre par des citoyens qui l'ont remplacé par Mitterrand pour deux mandats quand même. Quelle insulte ! à cette intelligence que le monde entier nous enviait paraît-il... Il suffit de le croire comme dirait le Palmipède cher à Mongénéral. Remplacé par un récipiendaire de la Francisque.

Bon aujourd'hui pour moi ce sera moule-frites juste pour le plaisir, il paraît que c'est la fin des moules de bouchot, et quand je pense que des présidents dits exceptionnels ont profité sans vergogne toute leur vie d'une République bananière qui octroyait quand même 3,5 millions d'euros annuels de bienfaits personnels...

Je tourne mes recherches vers les pays nordiques et je m'aperçois qu'ils nous regardent avec des yeux exorbités devant ces gabelles qui n'ont toujours pas disparu, nous sommes toujours des imbéciles heureux de tolérer encore ces goinfreries d'un autre monde.

Il est passé, la terre continue de tourner comme aurait dit Bernard Langlois à son époque.

Les brioches sont toujours consommées, Sarko et Pépère ont été virés et il faudrait encore les nourrir, drôle de société que la nôtre, drôle de vision de l'excellence dans la frugalité d'une Angela faisant ses courses au supermarché, accompagnée bien sûr de ses protecteurs, mais ne bénéficiant pas de largesses politiques monarchiques indignes d'un peuple intelligent.

Avec cette mentalité nous serons incapables de reconstruire et de rapatrier une industrie qui nous fait défaut, la goinfrerie est absente de l'abnégation, de la rigueur et de la lutte pour implanter, créer et avancer.

Isabelle

De VGE à Macron : tout se délite !
“Une honte” : quand la BI, brigade d'élite intervenue au Bataclan, en est réduite... à nettoyer la place de la République.
Nos troupes d'intervention sont rappelées d'urgence pour balayer, nettoyer les dégâts générés par les black blocs toujours impunis et autres abrutis d'extrême gauche.

Giuseppe

@ Wil | 03 décembre 2020 à 21:55

Comme souvent je trouve votre lucidité digne de Charles Bukowski, et le canevas subtil du meilleur James Hadley Chase.

Lodi

@ Michelle D-LEROY
"VGE a qui on peut trouver des qualités et des défauts notamment celui d'avoir permis le regroupement familial... qu'il a dit récemment regretter.
C'est aussi sous son septennat que nos premiers fleurons industriels sont partis vers d'autres cieux."

Difficile de deviner que les immigrés musulmans seraient les premiers à nous rendre pour le bien d'être ici le mal de l'ingratitude, et que leurs enfants, des Français, pourraient être pire encore.

A présent que nous le savons, il faut abolir le regroupement familial et interdire toute immigration musulmane.
Le plus intelligent est de deviner l'inédit, mais juste derrière vient de le constater quand il est là.
Puis de prendre les mesures indispensables, ce qui demande quelque courage car trop de gens confondent le fait d'octroyer une grâce et l'admission d'un droit gravé dans quelque marbre de Carrare.

Réagir donc demande lucidité et caractère tant tellement de personnes en viennent à prendre une grâce pour un dû et à protester en conséquence. Dans la batterie de gens sans argument ? Raciste, comme si religion était une race au cas où la race existe, et islamophobe comme s'il était mal d'avoir une religion dans le nez, surtout quand elle pue aujourd'hui, qu'on ne demande pas aux gens de jouer les islamologues pour voir si elle a pu être mieux voir qui sait comment la réhabiliter ?

Les croyants se mêlent de tout en aggravant tout, mais quand ils finissent par avoir un éclair de lucidité, ils s'attendent que les autres appliquent leur morale à leur place, réfléchissent à leur place... Bref et en clair, disons qu'il faut sauver les prétendus sauveurs.

Rappel.
Non, on doit le bien à ceux qui nous en font, par exemple les Américains ! A rappeler en pays qui leur doit tout : quelle honte... Mais on ne doit jamais rendre le bien pour le mal à ceux qui nous rendent le mal pour le bien.

Personne n'avait prévu que des immigrés et leurs enfants se retourneraient contre nous mais c'est fait, on ne va pas le tolérer comme un petit inconvénient en échange de je ne sais quel privilège : l'immigration musulmane n'offre rien de si grand qu'elle compense ses tares, et aucune immigration n'est indispensable à l'heure de la robotique.
Nul intérêt matériel ne peut donc nous retenir d'agir selon notre bon droit mais nous aimons nous inventer des entraves imaginaires et des devoirs tout aussi imaginaires... Il y a des gens qui feraient mieux de jouer à des jeux de rôles que de les endosser en politique.

Michel Deluré

EM est ainsi devenu le premier Président à enterrer et à prononcer l'éloge de deux de ses prédécesseurs, si différents l'un de l'autre et entre lesquels s'était tissée progressivement une profonde inimitié.

Deux personnages dont l'émoi suscité par leur disparition respective permet de mesurer leur opposition. Là où l'on mesure que l'affectif peut l'emporter sur l'agilité intellectuelle au point qu'il est plus facile de laisser une trace de son action, ou de son inaction, dans la mémoire des gens pour qui possède la première qualité plutôt que la seconde.

Le bilan de VGE, comme tout bilan, peut évidemment susciter la critique mais il est loin, comparé à de nombreux autres, d'être honteux. VGE a osé, a tenté, a réformé, a modernisé.
Et il a finalement fait le constat amer que « nos compatriotes réélisent ceux qui promettent beaucoup, et écartent ceux qui essaient de parler le langage de la vérité »

Le propos de Théodore Roosevelt qu'il mettait en exergue de son ouvrage « Le pouvoir et la vie » lui sied parfaitement :
"S'il échoue, qu'au moins il échoue en osant de grandes choses, de sorte que sa place ne soit jamais celle de ces âmes froides et timides qui ne connaissent ni la victoire, ni la défaite".

Lome

Je suis d'accord avec l'analyse de Tipaza, Wil et Nic: VGE a été celui qui a initié "le début de la fin" avec son regroupement familial, une faute majeure dont on voit les conséquences irréversibles dans tous les domaines et il a failli nous coller sa Constitution européenne, qui aurait pu définitivement détruire l'essence même de notre Etat en tant que nation souveraine (déjà bien impuissant dans cette UE-28, ce qui aurait été un crime d'Etat.

Peu de personnalités intellectuellement honnêtes ou media responsables le disent ou l'écrivent, alors que c'est cela, au final, l'oeuvre de Giscard qu'il faut hélas considérer.
Mais vous êtes trop respectueux et indulgent, en cet instant, monsieur Bilger, pour le dire haut et fort (notamment sur CNews).

Exilé

@ Achille
« Paix à son âme. »

Hum...
Nous pouvons nous attendre à ce qu'il ait eu à comparaître devant un juge infiniment plus redoutable et juste que ceux ayant les honneurs de "Justice au singulier"...

Wil

@ F68.10 et autres Gibaud qui pensent comme lui que les mathématiques sont le summum de l'intelligence

"Cela ne change rien, par contre, au fait qu'il serait temps de cesser de taper pour le fun, même pas sur des gens comme les mathématiciens qui sont entièrement critiquables, mais sur le domaine lui-même qui est quand même au fondement de nombre de choses". (F68.10)

Votre problème est que vous regardez le doigt quand on vous montre la lune comme dit le proverbe.
Vous n'avez pas compris que les mathématiques n'ont aucune intelligence intrinsèque parce qu'elles ne sont qu'un langage, un moyen d'expression de l'esprit du mathématicien comme les mots ne sont que le moyen d'expression de l'écrivain ou l'instrument pour le musicien.
L'admirable n'est pas le moyen d'expression mais celui qui s'exprime.
Ce ne sont pas les mathématiques qui sont "au fondement de nombre de choses" mais l'esprit humain qui les a créés.
Maths ou pas maths, un crétin reste un crétin et l'intelligence reste l'intelligence.
Si vous ne comprenez pas ça, vous ne comprenez rien.

Giuseppe

Il paraît qu'il était intelligent, "qu'il avait une case en plus" a dit Françoise Giroud... Je ne lui aurais pas confié l'heure.

Rien que les noms, Aldo Bonassoli et Alain de Villegas, auraient dû alerter, c'est bien l'orgueil de Giscard qui a voulu imposer cette paire de pieds nickelés, il se voulait découvreur tout seul du monde et du pétrole... Las ! On connaît la suite digne des meilleures BD qui ont enchanté notre jeunesse.
Aldo... "L'aventure c'est l'aventure", de Villegas... des lascars qui devaient sentir la peinture à des kilomètres pour n'importe quel chef d'entreprise.

https://fougeres.maville.com/actu/actudet_-avions-renifleurs-diamants-de-bokossa...-les-affaires-de-valery-giscard-d-estaing_54135-4400283_actu.Htm

Giscard devait se voir en haut de l'affiche, l'ego démesuré à son comble, je me souviens que c'est bien lui, avec nos sous, qui a imposé ces deux coquins, qui auraient dû être décorés de la médaille d'or de la psychologie :

https://i.goopics.net/ngArQ.png

Plus ils sont prétendument au-dessus, plus ils sont faciles à frire et Giscard s'est fait rouler dans la farine en beauté.

Maintenant il faut arrêter le massacre et le modernisme supposés de Giscard, initiateur de projets. Ohé ! Réveil ! Il n'a fait que poursuivre l'esprit d'entreprise du général Motor qui a la suite du plan Marshall a mis la fusée sur orbite. Pompidou a assis le tout.

Bientôt on va nous faire croire que Giscard nous aurait guéri des écrouelles.
Il faut relire Mémoires d'espoir et le rôle de Giscard en sera vite ramené à ce qu'il n'a fait qu'être, un passeur, une courroie de transmission sans plus.

De son septennat je ne retiens pas grand-chose, profitant de la dynamique annoncée avant lui par des seigneurs de la politique Pompidou mort prématurément.

Mongénéral était de l'autre siècle il n'avait pas senti, la montée des Chuck Berry, Bo Diddley, Buddy Holly et les autres, il ne pensait qu'à l'Etat. Il avait oublié que nous commencions à avoir des fourmis dans les jambes mais on ne le remerciera jamais assez de l'esprit scientifique qui s'envolait à cette époque, Rangueil à Toulouse était un fief.

GERARD R.

Si Macron lit tous les éloges giscardiens publiés sur ce blog, il doit ressentir la rassurante perspective de ne pas être viré en 2022. Il doit aussi ne pas en penser moins, au sujet de ceux que le général de Gaulle qualifiait de veaux...

Ninive

@ Wil | 03 décembre 2020 à 21:55

Ce petit film que vous offrez aux lecteurs de ce blog nous permet de découvrir combien les déclarations des hommes qui dirigent notre pays ne sont que des paroles en l’air, VGE et Ali Juppé nous le prouvent.

Dans ce bref passage nous apprenons que finalement le FN ne poursuivait que la politique de l’UDF.

Quelle imposture, quelle prétention dans les attitudes, quelle mauvaise foi ; ce sont ces hommes qui ont condamné la France et qui continuent à la détruire pour jouir simplement des avantages que la fonction confère.

Quelle horreur !

https://www.youtube.com/watch?v=Y7wbOePGfUE

Patrice Charoulet

30 PERSONNES OU 30 % ?

Tout le monde avait compris que le gouvernement exigeait 30 personnes au plus par église.
Finalement, il y aurait eu une erreur de transmission entre le Président et le Premier ministre. Le chef de l'Etat aurait dit « 30 % » (autrement dit une chaise sur trois) et Matignon aurait compris « 30 personnes » !
30 personnes, tout le monde en convient, même les non-chrétiens, était une étrangeté: le même chiffre pour la cathédrale de Rouen ou de Reims et la chapelle de Trifouillis-les-Oies !

Tipaza

Je découvre en survolant la presse que VGE serait mort du Covid ! Non franchement, ce genre de déclaration m'exaspère au plus haut point.
À 94 ans on meurt parce qu'on a atteint l'âge limite de péremption, un point c'est tout.
Après, que l'élément qui active la péremption soit le Covid ou l'épectase, c'est presque un détail, quoique si j'en crois la plainte déposée par une journaliste allemande contre VGE, il se pourrait bien que la seconde hypothèse ne soit pas à négliger.

Il ne serait pas le premier président à subir un "si digne sort qu'on briguerait en foule une si belle mort", comme aurait dit le vieil Horace.

Achille

Rares sont les présidents qui ont été amenés à assister aux obsèques de leur prédécesseurs au cours de leur mandat.
Après Jacques Chirac, décédé le 21 septembre dernier, Emmanuel Macron a rendu hommage à Valéry Giscard d’Estaing.
Une page se tourne sur un demi-siècle de politique, émaillé de trahisons, magouilles, fourberies et affaires politico-financières pas très clean.
Bilan des courses, une droite totalement divisée, une gauche exsangue.

Plus rien ne sera comme avant. Enfin j’espère...

Achille

@ Michelle D-LEROY | 04 décembre 2020 à 00:38
« VGE était un surdoué, de ces êtres qui, d'un seul coup d'oeil comprenaient ce qu'il fallait faire. Incomparable avec Emmanuel Macron qui est tout juste un premier de la classe, tout juste bon à pérorer. »

En ce qui concerne les "avions renifleurs" il faut reconnaître que notre président surdoué n’a pas eu le nez fin. Un peu décevant de la part de quelqu’un qui a reçu une formation scientifique à Polytechnique qui est l’école la plus prestigieuse en la matière.

Pour ceux qui ont oublié, il s’agissait d’un dispositif fort coûteux embarqué à bord d'un avion et censé détecter les gisements de pétrole. Le simple survol d'une zone aurait suffi à localiser à coup sûr les gisements.
Voilà qui, à coup sûr, aurait enthousiasmé notre ingénieur en pétrochimie Claude Luçon !:)

Tipaza

Quand on gratifie VGE de l'effort de modernisation de la France on oublie un peu qu'il n'a fait que poursuivre, avec brio, l'effort entrepris par Georges Pompidou. Les successeurs bénéficient souvent du travail préparatoire des devanciers et c'est très bien.
Je ne conteste pas cette modernisation. Vue par le petit bout de la lorgnette, elle m'a permis d'avoir enfin le téléphone que j'attendais depuis longtemps.

Je voudrais aborder le point le plus négatif me semble-t-il de la présidence de VGE, qui est l'instauration implicite de l'État de droit, dont je me demande s'il mesurait les dérives auxquelles nous assistons.

Lorsqu'il a donné aux parlementaires la possibilité de saisir le Conseil constitutionnel sur des textes de loi, il a ouvert la boîte de Pandore du juridisme qui va nous tuer.
Avec cette décision, non seulement il plaçait les juristes en position d'arbitre des décisions d'élus de la nation, mais il leur permettait d'orienter ces décisions.
En écrivant ce qui allait devenir au final le trop fameux traité de Lisbonne, il poursuivait dans cette voie d'un juridisme exacerbé, sans se rendre compte que le mieux est l'ennemi du bien.

Et c'est ainsi qu'on a vu depuis, le Conseil d'État, le Conseil constitutionnel, et au-delà les Cours de justice de l'Union européenne intervenir dans les décisions politiques prises par des élus du peuple.

Or qu'en est-il de ces Cours ?
Elles sont composées de magistrats et juristes qui ne sont pas élus, n'ont de compte à rendre à personne, n'ont aucune obligation de résultat dans quelque domaine que ce soit.
Ces gens sont irresponsables au sens juridique, et même plus, ils sont intouchables et inamovibles le temps de leurs fonctions.
On connaît l'adage "le pouvoir rend fou, le pouvoir absolu rend absolument fou", on pourrait le paraphraser en disant que l'irresponsabilité juridique absolue rend absolument déraisonnable.

En attachant plus d'importance à un droit construit par des élus dans certaines circonstances politiques, en le figeant à jamais, et à une certaine jurisprudence plutôt qu'à l'évolution de la vie politique, les juristes en question tuent toute possibilité d'adaptation à l'évolution du monde.

On reproche à juste raison le regroupement familial à VGE, c'est oublier que lorsque Raymond Barre a voulu le supprimer, le Conseil d'État l'en a empêché.
Erreur juridique mortifère dont nous n'avons pas fini de payer les conséquences.
Et il en est de même de toute une série de décisions politiques effacées parce que l'effet cliquet des jurisprudences empêche l'adaptation des lois aux situations évolutives.

L'Union européenne qu'il a souhaitée et en partie bâtie par son action politique et l'écriture des textes qui la régissent, ne pourra pas résister avec le handicap d'une gouvernance figée par des juristes irresponsables, aux assauts d'autres peuples et nations dont l'action est mue par la volonté de survie ou la volonté de puissance.

De tout temps la force prime le droit, surtout lorsque celui-ci est mal compris, mal adapté et mal utilisé.
Le droit ne prime sur la force que lorsqu'une règle transcendante s'impose à tous, ce qui n'est évidemment pas le cas dans la compétition internationale.

Qu'est-ce que le droit vu par l'UE pour l'Islam, la Chine, l'Inde ou les peuples africains, des arguties pour nous immobiliser et les laisser libres de leurs mouvements.

VGE n'est pas le seul à avoir fait entrer le loup de l'État de droit dans cette Europe, mais il est l'un de ceux qui y a le plus contribué.
Plus qu'une erreur c'est une faute qui nous tuera.

Ex abrupto

Je me souviens que le soir de son élection à la présidence de la République, Giscard s'exprima en anglais pour annoncer la "bonne nouvelle". C'est dire le cas qu'il faisait de la langue et de la culture françaises. Plus tard il nous mijota aux petits oignons une Constitution européenne qui signifiait la fin de la France en tant que nation indépendante. Cela vaut bien une journée de deuil national n'est-ce pas ?

Stef

VGE, même s’il l’a regretté sur le tard, est l’artisan, avec son Premier ministre Chirac, du regroupement familial. Il est aussi un européiste et un libéral convaincu. Bref, tous les maux qui sapent notre pays aujourd’hui.
Politiquement, bon débarras. Humainement, paix à son âme.

F68.10

@ Robert Marchenoir (@ Wil)
"Attendez, j'essaye : "Bachi-bouzouk ! Moindre carré ! Moule à gaufres !" Ça a l'air de marcher. Je note."

Moi aussi, je note. Bon, allez... je retourne à ma gymnastique: Euler a laissé tant de choses sous le tapis que c'en est déprimant et que les effets s'en font encore sentir... Mais bon, apparemment, Bombelli, à titre d'exemple, ce n'était pas simple pour tout le monde.

———————————

@ Wil

Ma réponse était un peu raide. Bien sûr que les compétences sont différentes selon les sujets, que réussir l'X ne fait pas de vous un président à vénérer pour sa puissance intellectuelle alléguée ou supposée, et que Villani n'est pas homme politique meilleur que ne le fut Laplace.

"Géomètre de première catégorie, Laplace n'a pas tardé à se montrer un administrateur plus que médiocre ; de son premier travail nous avons immédiatement compris que nous nous étions trompés. Laplace ne traitait aucune question d'un bon point de vue : il cherchait des subtilités de partout, il avait seulement des idées problématiques et enfin il portait l'esprit de l'infiniment petit jusque dans l'administration." -- Napoléon virant Laplace.

Cela ne change rien, par contre, au fait qu'il serait temps de cesser de taper pour le fun, même pas sur des gens comme les mathématiciens qui sont entièrement critiquables, mais sur le domaine lui-même qui est quand même au fondement de nombre de choses ; comme de votre gratte électrique qui vous donne, je l'espère, tant de plaisir.

Elle n'est possible que parce que des gens comme Bombelli se sont cassé la tête sur des problèmes de fond, et pas vraiment en faisant de la gymnastique. Lui, il était occupé à assécher les marais de Toscane, et il n'avait pas vraiment le temps de faire de la gymnastique: la mort rattrape tout le monde, et il avait alors du pain sur la planche.

Henri Gibaud

@ Wil | 04 décembre 2020 à 00:01

Vous ne considérez que les affaires de corneculs alors que mon bref propos critique (03 décembre 2020 à 20:32) visait le rôle d'instauration d'un MARKET putassier-avocassier avec complicité magistratesque par l'avocate-ministresse Monique P... sous faux-semblants de libertés-modernité. Avec le dévoiement pernicieux de la notion d'intérêt de l'enfant, confer thèse soutenue en 1973 par R. Le G. à l'université de N. (la consternante).

Ensuite voici une citation de presse très brève, de ce 03 décembre :
"Valéry Giscard d'Estaing, visé l'an dernier par une enquête pour agression sexuelle après la plainte d'une journaliste allemande".

Et maintenant ce qui suit n'est pas une insulte, simplement une analyse :
vous êtes un im*écile très *anal. Au moins, travesti comme soi-disant "Wil", vous ne faites pas honte à votre famille.

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