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14 janvier 2021

Commentaires

Wilfrid Druais

@ Robert
"Pourquoi ce fiel à l'égard de notre hôte ? Les relations entre lui et Elisabeth Lévy ne sont pas le sujet."

Comme quoi il est toujours difficile de faire de l'humour et du second degré à l'écrit quand on n'est pas un grand écrivain.
Je l'ai découvert et très souvent constaté pendant des années sur Causeur justement.
Mon p'tit Bob, vous ne devez pas me lire souvent sur ce blog, c'est pas grave vous ne manquez pas grand-chose mais quand je lâche mon fiel sur Mister B., c'est autre chose.
Là, vous n'avez pas compris. La critique sous-entendue s'il y en avait une était plutôt envers Babeth Lévy.
Et même si les relations Bilger/Lévy n'étaient pas le sujet de votre commentaire, à partir du moment où vous le publiez, il ne vous appartient plus d'une certaine manière et on en fait ce qu'on veut.

Aliocha

Voyons, voyons, le père de Racine était-il médecin ?
Prenons le parti de rire de tous ces sérieux qui batifolent ici, et laissons à Molière, qu'au risque de me faire battre je qualifierai de divin, la citation finale sur la filiation médicale :

"Un cordonnier, en faisant des souliers, ne saurait gâter un morceau de cuir qu'il n'en paye les pots cassés ; mais ici l'on peut gâter un homme sans qu'il en coûte rien. Les bévues ne sont point pour nous ; et c'est toujours la faute de celui qui meurt. Enfin, le bon de cette profession est qu'il y a parmi les morts une honnêteté, une discrétion, la plus grande du monde ; jamais on n'en voit se plaindre du médecin qui l'a tué."

Le médecin malgré lui de Molière, acte 3 scène 2

Ou bien, en plein sujet Finkie :

« Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes et non pas de leurs maladies. »

MOLIÈRE (1622-1673), Le Malade imaginaire (1673)

Aliocha

Rebelote, belote, lote, l'anti-religieux est un religieux comme les autres qui évite ce qu'à chaque fois on répète sans cesse en vain, car il l'élude sans fin, les textes révèlent l'anthropologie du religieux, l'humain trop humain pour ceux qui se prennent pour des dieux, ou des anti-dieux, piège sacré qui se referme sur la victime qui n'en est pas informée, hélas !

PHÈDRE.

Ariane, ma sœur ! de quel amour blessée
Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée !

Phèdre, Acte1,Scène3 -. Jean Racine.

sylvain

@ Jérôme | 16 janvier 2021 à 10:23
"Un peu comme chez certains homophobes très fortement déclarés, ce député hongrois par exemple, que l'on finit par retrouver dans des partouzes homosexuelles à jouer au petit train.
Je précise, il faut être prudent dans ce qu'on écrit sur ce blog, que je ne fais aucun amalgame entre pédophilie et homosexualité, cette dernière me laisse totalement indifférent."

Ah bon, vous y étiez ? Quelle place, celle de la locomotive ou du wagon... de queue ?

F68.10

@ Aliocha (@ Henri Gibaud)
"Il se plaint d'être bien seul, on le remerciera donc, laissant toute réciprocité, prenant bien soin de ne pas heurter sa sourcilleuse susceptibilité."

C'est dommage qu'il soit si difficile de savoir de qui vous parlez.

"Merci de vos salutaires précisions, M. Gibaud."

Henri Gibaud a cité Proust, qui vomit sur les médecins à répétition. Avez-vous remarqué que Proust est rejeton de médecin ? Henri Gibaud mentionne aussi la relation - de nature conséquemment médicale, précisons-le... - avec son paternel. Avez-vous remarqué que Foucault est rejeton de médecin ? Vous qui vous vous plaisez à citer Dostoïevski... avez-vous remarqué qu'il est rejeton de médecin ? Ne trouvez-vous pas cela curieux, cette omniprésence des rejetons de médecins, jusqu'à l'Élysée - puis-je me permettre de le remarquer - dans la vie culturelle ? À quoi l'attribuez-vous ?

Petit sujet de dissertation pour vous.

Sinon, bien que je ne pense en aucune manière qu'il ne soit acceptable d'imposer un amour obligatoire des homosexuels par fatwa médiatique, il ne me paraît pas acceptable non plus de disserter sur la pédophilie et l'homosexualité de la manière que je lis parfois sur ce blog.

Qu'il y ait des discours légitimant la pédophilie sous couvert de défense du droit à la différence des homosexuels, je veux bien admettre que ce soit factuel. Qu'on en profite pour casser du sucre sur le dos des homosexuels, je ne l'admets pas. Pas plus que je n'admets les discours légitimant la pédophilie sous couvert de libération sexuelle. Ce n'est quand même pas bien compliqué de savoir tracer des lignes rouges, orange et jaunes entre ces différents thèmes, non ?

Sinon: petite évolution législative en gestation, toujours sur le thème de facto de la maltraitance, qui aurait ravi Foucault. Qu'en pense Behenzar de Cunes ? Il cautionne le charcutage de clitoris ? Pourquoi faut-il un amendement pour interdire ce qui est d'ores et déjà en violation de l'article 16-3 du code civil ? Pourquoi ne pas directement poursuivre les médecins qui violent cet article plutôt que de faire un amendement pour leur rappeler que c'est vraiment pô bien qu'ils violent cet article à répétition ? (Et non, cette question n'a rien à voir avec la GPA, l'adoption par les couples homos ou le sens esthétique détestable de la Gay Pride).

Serge HIREL

@ F68.10 15 janvier 2021 à 21:52
« …il existe des victimes qui ne souhaitent pas que les pouvoirs publics fassent subir une forme de vengeance d'État sur leurs maltraitants. »

On peut entendre une telle attitude, mais, dans des affaires aussi graves que la pédocriminalité et l’inceste, qui ébranlent ses bases, la société a à se défendre. Et, pour ma part, il me semble souhaitable que, quel que soit le désir des victimes d’obtenir réparation ou de cacher leur souffrance, la justice doit se mettre en branle et faire en sorte que les maltraitants soient mis hors d’état de nuire. Les laisser en paix, leur accorder l’impunité, c’est inciter d’autres à les imiter.

Tenter de réduire le nombre de ces drames en ne laissant rien passer doit être une priorité, également parce que trop de victimes perdent leurs repères et deviennent elles-mêmes des maltraitants. Ce glissement vers la délinquance et le crime est malheureusement documenté par de multiples sessions d’assises où les accusés, quand il est trop tard, dévoilent leurs souffrances pendant l’enfance.

Ce combat nécessaire de la société se heurte à une difficulté : le silence des jeunes victimes, forcés ou tétanisés, protège leurs bourreaux. Comment les repérer ?

L’école, bien sûr… Mais beaucoup d’enseignants, peu ou pas formés pour exercer cette charge, hésitent avec juste raison à enclencher un processus qui risque de broyer des innocents…

Les services sociaux, naturellement… Mais, pour l’heure, ils manquent de bras sur le terrain, ce qui compromet un suivi efficace, et sont traversés par diverses écoles de pensée, au point que le sort de l’enfant dépend trop souvent des convictions personnelles de celui ou celle qui les suit…

Il ne sera pas facile de trouver un moyen d’observation et d’alerte parfait tant le sujet est émotionnel. Mais ne pas tenter de disposer d’une approche plus efficace des signaux faibles qu’émettent les jeunes victimes serait le meilleur moyen pour la société de continuer à plaindre d’autres « Victor » et à maudire - trop tard - d’autres Duhamel.

Robert

@ Wilfrid Druais | 16 janvier 2021 à 00:20

Pourquoi ce fiel à l'égard de notre hôte ?
Les relations entre lui et Elisabeth Lévy ne sont pas le sujet. Je n'ai donné ce lien qu'en raison du contenu de l'article en ligne et accessible sans abonnement me semble-t-il.
Le reste est pour moi sans aucun intérêt.

Paul Duret

Je pense que LCI a raison d'être prudente avec ses chroniqueurs (par ailleurs souvent gros niqueurs).
Il y a eu l'affaire Darius Rochebin, puis Olivier Duhamel et là, les propos de ce M. Finkielkraut, que je ne connais pas.
Rappelons que ses propos défendant Matzneff avaient également choqué.

F68.10

@ Aliocha
"Je collerais des étiquettes sur les victimes, dites-vous."

Oui. Vous passez votre temps à dire victime = vengeur = danger pour la société. J'ai du mal à ne pas le voir.

"C'est faux, je n'ai décrit que votre comportement à mon endroit qui, comme les institutions épuisées, famille, justice, église, médecine, nie les textes..."

Ah ! Rebelote. Toutes les thématiques de maltraitance, selon Aliocha, doivent se référer à un cadre religieux pour être analysées. Franchement, cela suffit: j'ai passé des heures et des heures à tenter de vous faire comprendre les limites de l'exercice que vous imposez. Je persiste donc et je signe: ne forcez pas des cadres religieux sur les victimes. Ne serait-ce que pour leur éviter de se faire coller l'étiquette "délire mystique" en psychiatrie, ce qui garantira qu'elles ne seront pas écoutées. Il y a d'autres raisons, mais comme pour vous les textes priment sur la réalité, vous vous en moquerez de long en large et en travers.

Je ne vais pas traiter le reste de vos propos, qui n'en valent pas vraiment la peine.

Aliocha

Il se plaint d'être bien seul, on le remerciera donc, laissant toute réciprocité, prenant bien soin de ne pas heurter sa sourcilleuse susceptibilité.

Merci de vos salutaires précisions, M. Gibaud.

Jérôme

Bonjour Philippe,

J'ai relu votre billet repris sur Causeur.
Vous expliquez parfaitement pourquoi les propos d'AF sont ineptes. Il y a cette considération "excusatoire", que l'une des raisons qui le pousserait à argumenter, tiendrait au fait de ne pas hurler avec les loups.
En l'espèce, les loups ont hurlé tard, LCI s'est tu pendant plusieurs jours sur le cas d'OD, et, par ailleurs, une appréciation majoritairement partagée n'en fait pas systématiquement une appréciation contestable. C'est un peu ce que vous dites quand vous lui suggérez de moins parler.

Il y a chez AF, une sorte de "bafouillage" se voulant original qui n'a souvent que le but de se présenter comme original.
Pourquoi ne pas dire à l'instar de ce que les violeurs disent des femmes, ce petit avait mis une culotte courte, il avait aguiché.
On est dans la bêtise, l'admiration de soi, de sa pensée, à partir de laquelle on se pense tout autorisé.
Il me semble aussi "important" pour la pensée et l'instruction que BHL.
Au mieux d'un niveau égal à rien.

J'ai une question de type AF, pour les psychiatres et psychanalystes nombreux du blog: j'ai parfois l'impression, à l'écoute de certaines réactions, d'un rejet total, dû à la crainte d'une attirance inavouée, consciente, vers ce type de transgression ?
Un peu comme chez certains homophobes très fortement déclarés, ce député hongrois par exemple, que l'on finit par retrouver dans des partouzes homosexuelles à jouer au petit train.
Je précise, il faut être prudent dans ce qu'on écrit sur ce blog, que je ne fais aucun amalgame entre pédophilie et homosexualité, cette dernière me laisse totalement indifférent.

Aliocha

@ F68.10

Je collerais des étiquettes sur les victimes, dites-vous.
C'est faux, je n'ai décrit que votre comportement à mon endroit qui, comme les institutions épuisées, famille, justice, église, médecine, nie les textes pour justifier ses débordements, remarquant l'effet miroir qui est sans doute la conséquence la plus néfaste sur les victimes, expliquant que l'agressé reproduise l'agression, devenant lui-même agresseur.

Autrement dit, vous avez l'impression qu'on vous prend pour une buse car vous me traitâtes ainsi, il serait temps d'intégrer, si vous désirez que les institutions progressent, les principes fondamentaux que les textes essentiels ont su dégager en commençant, comme je le fais, par vous les appliquer à vous-même, aussi alors nous serons deux à essayer de sortir des mouvements réciproques de la violence qui, sans cet effort, mêlent la victime à son bourreau au même déni de la même faute partagée.

Ainsi, les justes, qui ne sont qu'une poignée, sauront proférer par leur exemple qu'il est possible d'établir la justice et de dire la vérité.

Claude Luçon

@ hameau dans les nuages | 15 janvier 2021 à 10:44
"Mais bien évidemment il ne leur vient pas à l'idée d'en accueillir "at home"."

Vous exprimez là la première question qu'on doit poser à tous ces "do gooders", ceux qui croient se battre généreusement, la main sur le coeur (mais pas dans leur porte-monnaie) pour les immigrés et traitent les autres de racistes: combien (suivant le cas) d'Africains, de Maghrébins, de Tchétchènes ou autres, avez-vous invités chez vous seulement pour prendre un pot ou parler du Covid ? Sans même, bien sûr, suggérer de leur offrir l'hospitalité !

C'est effectivement le cas de "Faites ce que je dis ne faites pas ce que je fais."
Autrefois on attribuait ce type de conseil aux jésuites, nous avons perdu la religion mais pas les jésuites qui se sont laïcisés !

Wilfrid Druais

@ Robert

Tiens, je ne savais pas que Monsieur Bilger était de retour sur Causeur !
Ça y est, ils se sont réconciliés avec Babeth finalement au bout de toutes ces années ? Sans doute la magie de se croiser quasi quotidiennement à la machine à café de CNews.
J'imagine Babeth: "Ah mais t'es toujours vivant Philippe ?! Dis donc, tu voudrais pas écrire des trucs pour moi s'te plaît ?" après l'avoir viré comme un malpropre il y a des années... ou c'est lui qu'est parti parce qu'il pensait ne pas être assez bien traité, va savoir. Bref, deux ego qui n'en finissent pas de se croiser dans un "minimonde".
C'est en fait un peu comme un zoo genre Thoiry quand on voit ça de l'extérieur. Des espèces disparates se côtoient plus ou moins dans le même enclos ou la même cage et font ce qu'il peuvent pour ne pas s'entretuer alors que leur nature profonde les y pousse irrémédiablement.

Ceci étant dit, j'aurais bien aimé (ou pas d'ailleurs) donner mon avis comme tout le monde sur ce qu'a dit "Finkie" mais comme je n'ai pas vu l'émission je vais m'abstenir.
C'est déjà ça.

Henri Gibaud

Cher Monsieur Bilger, à quand votre prochain entretien "Entretien avec Alain Finkielkraut - Saison 3" (en somme : avec votre ex-champion !) ?

Vous avez été longuement honoré sur budgets publics pour constater, hélas, que nombre de juristes sont de fieffé(e)s maquilleurs de réalités, et s'il le faut experts en faux-semblants voire imprécateurs prétoriaux en alibis glaçants.

Alors nous avions expédié notamment cet extrait (à 11h et 27 min) :
"monstrueuse sur le plan éthique et pathétique sur le plan intellectuel" eh bien nous (Henri Albert Louis) nous ravisons pour radicaliser :
"dépourvue du moindre humanisme puisque inepte de fond en comble". Vous avez observé que non sans inélégance "on" vous prend à partie ou à témoin, alors nous sommes amenés à nous adapter contre ce déhanchement si gauche.

Laissez-"nous" (ça fait plus riche !) vous offrir en hors-d'oeuvre cette remarquable citation extraite de "Sodome et Gomorrhe" du grand spécialiste Marcel Proust :
"Les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent [leurs] croyances, ils n'ont pas fait naître celles-ci, ils ne les détruisent pas ; ils peuvent leur infliger les plus constants démentis sans les affaiblir, et une avalanche de malheurs ou de maladies se succédant sans interruption dans une famille ne la fera pas douter de la bonté de son [Totem] ou du talent de son médecin."

Enchaînons avec de salutaires rappels pour ceux qui veulent savoir et non pas croire.

Le 4 avril 1978, sur l'antenne de France Culture (cotée par nous france-Q-ture), un certain Pierre Hahn, journaliste à Gai Pied, recevait trois individus dont les philosophes :
- Michel Foucault fils d'un médecin poitevin qui à tort chercha à réprimer la libido "homo-pratiquante" entre adultes du fiston (pure praxis existentialiste, nullement une expression essentialiste)
- Guy Hocquenghem jeune pro-fesseur à l'université de Vincennes, co-auteur d'une pellicule revendicatrice limpide intitulée (verlanement) "RASDEP"
- un invité juriste toujours vivant et qu'il nous plaira de labelliser en "invité-surprise" comme "chez Ruquier"...

Cette émoustillante réunion ondulatoire se situait dans le cadre de "célébrations" tantôt culottées tantôt le contraire pour leur addiction à "l'esprit de Mai" en son 10e anniversaire. Ainsi un autre compère normalien à Saint-Cloud, de très haut niveau de prudence-discrétion, futur important photographe proche d'un quotidien quasiment "homobsédé", avait déjà invité Hocquenghem et Soukaz à la fin de mars 78 à Saint-Cloud-ENS pour exhiber leur passion envers les scènes de sodomie filmées, tandis qu'une expo de photos peu ambiguës(*) prétendait illustrer une ahurissante "Semaine sur l'Enfance" (extorquée par surprise à la programmation auprès du Bural des Etudiants, au-dessus de la gare de Saint-Cloud...).

La transcription a été implantée en ligne par au moins deux intervenants en 2007 et en 2009. Il s'agit d'une causerie très convenue, où la discussion porte sur les arguties possibles pour affaiblir puis invalider ce délit :
ATTENTAT A LA PUDEUR SUR MINEUR.

Dans un texte liminaire à cette retranscription sont cités favorablement :
- le F. H. A. R. (Front Homosexuel d'Action Révolutionnaire)
- le Pr René Schérer (université de Vincennes, qui publiera "Vers une érotique puérile")
- Françoise Dolto (épinglée par Le Canard au début de 2020) présentée comme "psychanalyste d'enfants et chrétienne"

Dans une de ses réparties, notre juriste "invité surprise" nous fait le bonheur de concentrer de façon parfaitement opératoire le coeur malade de leurs pensées abjectes, ainsi cet extrait est-il édifiant car définitif :
" [...] attentat à la pudeur sans violence, il faut bien dire que c'est la traduction répressive et juridique du plaisir consenti.
Il faut bien voir comment on manipule le système des preuves ; de façon inverse dans le cas du viol de femmes et dans le cas de l'attentat à la pudeur pédophile."

Il est crucial de rappeler qu'à cette époque, cette "communauté" de militant(e)s passionnel(le)s brandissait la terminologie "pédophile" comme un label valorisé au nom d'une sorte d'ivresse de libération de l'enfance "colonisée par le patriarcat" ...
"patriarcat"... ça ne vous rappelle rien de récent ?

Autre documentation cruciale mais que il y a un an environ on pouvait se procurer sur "l'Internet russe" car l'ayant-droit archiviste républicaine officielle bien entendu ne veut répondre de cela qu'elle possède pourtant.
Il s'agit d'une vidéo relative au n° 37 de la revue Recherches, d'avril 1979, pp.69-82 : "FOUS D'ENFANCE".
L'adresse de la page enchâssant cette vidéo commence par : https://tvs24.ru et parmi les slashes qui suivent, il y a la référence
guy-hocquenghem ; l'image captée à t = 2:15 (sur 2:58) présente sous la mention "Ont participé à ce numéro :" les noms de
- notre juriste invité-surprise ... en premier, en vedette !!
- puis une belle brochette dont Bernard Faucon, Jean-Luc Hennig, Gabriel Matzneff, René Schérer (en tout dix)

Pour sa thèse soutenue en 1982 (droit économique agricole) notre invité-surprise obtint la présence de Michel Foucault... mais ceci n'apparaît pas dans la fiche que ce "pédo-mentor" fournira aux PUF, par exemple. Le conseil dit supérieur de la magistrature ignora-t-il les exploits argumentaires de ce docteur particulier en 1978 ? En tout cas votre invité-surprise siégeait-il audit CSM en l'année de Sodome-2018 quand la loi pédophilephile roula la dame Schiappa dans la farine infantile...

Enfin cher Monsieur Bilger, nous (Henri Albert Louis) resterons heureux d'avoir bien été seul à protester contre l'assimilation de... Madame Brigitte Macron (!) avec l'individu Duhamel Olivier !!
Mais au fait ! Vous vous souvenez, de ce pseudonyme prémonitoire "Maître Jean DAMNED" en ces pages il y a quelques années, non ?

(*) garçonnet de 8-10 ans tout nu en brumes "à la David Hamilton"...

Herman Kerhost

@ Lucile | 15 janvier 2021 à 15:42

Comme je vous comprends !

Plus près de nous il y a "The mule" de Clint Eastwood (2018) qui est très très bien...
J'avais beaucoup aimé aussi "La Nuit nous appartient". Mais il y a aussi "Seven", "The Prestige", "Interstellar". Christopher Nolan et David Fincher sont mes favoris. Il y a aussi de très bonnes séries. D'ailleurs même Savonarole a ici fait la promotion de "Fargo". Il doit regarder ça en cachette...

Quel film français aujourd'hui pourrait rivaliser ? Le cinéma français est lamentable. Nullité abyssale, ennui mortel, vulgarité inouïe. Il fut grand certes, mais ça date.

F68.10

@ Mary Preud'homme
"Je plains la femme qui vous a enfanté ! Quel boulet !"

Ah voui. La solidarité féminine. Les mamans sont super et leurs mioches sont des baveux qu'on devrait faire taire avec une totote dans la bouche et une baffe dans les gencives. Mécanisme de déni classique. C'est comme cela que les violeurs se serrent les coudes et que les pères qui battaient leurs gosses se justifiaient les uns les autres.

Grand grand classique. En plus d'être une vile attaque personnelle.

Mary Preud'homme

@ F68.10 | 15 janvier 2021 à 21:52

Je plains la femme que vous a enfanté ! Quel boulet !

F68.10

@ Mary Preud'homme
"...ne se souciant pas le moins du monde du ressenti des victimes et des dommages collatéraux qu'une exhibition en place publique va entraîner pour longtemps."

Vous, par contre, comme tant d'autres, avez l'habitude de parler à leur place !

"Sans compter que la victime je le répète, je le martèle, ce qu'elle attend, ce qu'elle veut essentiellement c'est que son agresseur ou son bourreau soit démasqué, jugé, puni à la mesure de ses fautes, et le cas échéant soumis à une obligation de soins psychiatriques..."

Et je vais vous le marteler, en gras: ne parlez pas à la place des victimes. Certaines veulent de la vengeance, d'autres non. Elles ont des positions beaucoup plus complexes et nuancées que ce que vous décrivez, et, je le martèle, il existe des victimes qui ne souhaitent pas que les pouvoirs publics fassent subir une forme de vengeance d'État sur leurs maltraitants. Cela ne signifie pas qu'elles pardonnent. Ni qu'elles veulent le silence social sur ces situations. Ni qu'elles ne souhaitent pas que la personne maltraitante soit démasquée. Au contraire, souvent... Simplement, il y en a qui récusent la punition que ceux qui auraient dû les sauver infligent à la personne maltraitante pour se disculper de n'avoir rien fait à temps. Entre autres petits soucis éthiques...

La thèse de doctorat de Courtney Timothy Field intitulée "An examination of forgiveness and revenge in victims of crime" dépeint des choses bien plus complexes. Page 52, il est effectivement fait mention de résultats de Freedman et Enright en date de 1996 et on y constate que des mécanismes de "pardon" existent chez les victimes d'inceste et sont associés entre autres à une diminution de l'anxiété et de la dépression.

Quand à la question des soins psychiatriques, il me semble que vous passez complètement sous silence que le but avoué des soins psychiatriques aux personnes maltraitantes est justement, non pas de les punir (rôle de la justice), et pas généralement de prévenir la récidive (ce qui semble être ce que vous attendez de ce type de "soins", à vous lire), mais justement de prendre les personnes maltraitantes et de faire en sorte qu'elles aillent mieux. Ben ouais... c'est censé être de la... médecine ! Pas un centre de torture !

Je vous indique tout de même que même les personnes maltraitantes ont des risques plus élevés de suicide dans ces circonstances ; et je ne suis pas certain (même en règle générale plutôt certain du contraire) que les victimes de maltraitances n'attendent que le suicide de leurs parents. Il serait temps de redescendre sur Terre et de comprendre que la maltraitance intrafamiliale a lieu entre des gens qui souvent ne veulent pas la mort l'un de l'autre, même si les niveaux de souffrance sont très conséquents.

Dans les mots de Ren, dépeindre les victimes comme voulant la gégène pour les gens maltraitants... "This is not OK".

"...de même que toute personne qui par ses silences aurait laissé perdurer son martyre."

Oui, ben alors, là, dans les cas de SMpP, il faut prendre son gun, direction le premier hôpital, et se mettre à faire un carnage. Vous devriez retourner votre langue sept fois dans votre bouche.

"Et certainement pas passer à la télé, déballer son histoire et faire grimper l'audimat avec force détails sordides dont seuls sont friands les esprits dérangés ou malsains."

Si. Absolument. Parfois, c'est parfaitement nécessaire. C'est justement les propos de Ren. Il faut faire cesser les représentations fallacieuses dans l'opinion publique. C'est vital pour les victimes.

semtob

Cher Philippe,

Il n'existe aucun amalgame ni passion dans l'un de nos précédents commentaires.

Il est peut-être nécessaire de rappeler que l'article 227-25 du code pénal fixe la majorité sexuelle à 15 ans, alors que la notion de majorité sexuelle n'est pas précisée.
D'autre part la notion de consentement pour les mineurs a fait l'objet de plusieurs réécritures.

Les associations de protection de l'enfance attendaient de la loi Schiappa "la présomption de non-consentement" pour les mineurs de moins de 15 ans.
L'opposition du Conseil d'Etat, loin d'être monstrueuse, à "la présomption de non-consentement" était une mise en garde de possibles censures par le Conseil constitutionnel.

Le projet du 3 août 2018 renfermait un flou sur la présomption de non-consentement qui entraînait la possibilité que le même comportement soit passible de deux sanctions différentes sur les mêmes faits.
La contrainte morale ou la surprise dépendraient de la différence d'âge pour tous les mineurs de 15 à 18 ans.

La réécriture de cette loi ne satisfait personne par manque de clarté et non définition de la majorité sexuelle. Si le non consentement a disparu pour être remplacé par des circonstances aggravantes, le flou persiste et ceux qui interrogent cette nouvelle écriture concernant la présomption de non-consentement automatique jusqu'à 15 ans et circonstance aggravante au-delà sous le prisme de la différence d'âge montrent que cet article sera vraisemblablement à réécrire et à préciser.
françoise et karell Semtob

Mary Preud'homme

@ Guzet | 15 janvier 2021 à 08:19

Comme vous avez raison mais allez expliquer cela à des gens ne se repaissant que d'infâmes ragots, d'histoires salaces et de bon gros scandales, et ne se souciant pas le moins du monde du ressenti des victimes et des dommages collatéraux qu'une exhibition en place publique va entraîner pour longtemps. Certes le coupable va se voir découvert, sali, déshonoré, mais aussi hélas son entourage, dont la plupart n'y sont pour rien.

Sans compter que la victime je le répète, je le martèle, ce qu'elle attend, ce qu'elle veut essentiellement c'est que son agresseur ou son bourreau soit démasqué, jugé, puni à la mesure de ses fautes, et le cas échéant soumis à une obligation de soins psychiatriques, de même que toute personne qui par ses silences aurait laissé perdurer son martyre.
Et certainement pas passer à la télé, déballer son histoire et faire grimper l'audimat avec force détails sordides dont seuls sont friands les esprits dérangés ou malsains.

Malghorn

Conclusion: les médias doivent être réservés aux yakafokon, aux têtes de linotte et aux braillards qui regardent le doigt quand le philosophe montre la lune ! Triste constat !

Robert

Notre hôte est l'auteur d'un excellent article sur le sujet, paru dans Causeur.
Comme toujours une réflexion précise et mesurée, à lire ici :

https://www.causeur.fr/alain-finkielkraut-lci-philippe-bilger-190156

Lucile

@ Herman Kerhost | 15 janvier 2021 à 12:32

De temps en temps j'aime bien me faire enfumer....

Tout en lisant hier soir, je dois dire en rigolant, les lamentations habituelles de "Luciole", autrement dit "la lumière du blog" (Tipaza) contre l'Amérique qui nous enfume, je regardais "Die Hard" (Le Piège de cristal) à la télé, peut-être pour la quatrième fois. Quel plaisir !

Avant-hier c'était "LA Confidential"... Demain ce sera peut-être "La Nuit nous appartient" ou "Gloria", ou "Les Raisins de la colère", ou le n° 1 de mon panthéon "La Nuit du chasseur", ou "Certains l'aiment chaud", "Le Messager", "l'Ombre d'un doute", ou "2001, l'Odyssée de l'espace".

Tout ça, ce sont des plaisirs coupables quand on est français. Il n'en sont que meilleurs.

F68.10

@ Herman Kerhost
"En fait, cela met en évidence le principe sur lequel fonctionne l'anti-américanisme de Savonarole."

Je comprends bien que des gens comme Savonarole voient l'envahissement culturel anglo-saxon comme une horreur. De la même manière qu'il ne me viendrait pas à l'idée de me moquer d'un Vaudois parce qu'il vénère sa saucisse aux choux.

Le gros problème que pose la culture anglo-saxonne, c'est qu'elle est beaucoup plus vaste à l'heure actuelle, beaucoup plus démocratique, beaucoup plus ouverte, et, en somme beaucoup plus dynamique. Le premier amendement, en plus d'une tradition british sur la liberté d'expression qui a essaimé bon an mal an dans tout le Commonwealth dans l'esprit sinon la lettre (ne me parlez pas du Pakistan...), fait que le débat d'idées se situe bien en anglais à l'heure actuelle.

Remarquons que la Chine aurait le poids démographique pour faire aussi influente, mais pas la liberté d'expression adéquate pour se permettre de réellement rivaliser: un milliard de Chinois qui ont l'obligation de se taire contre un milliard d'Indiens qui parlent anglais ; les jeux sont à peu près faits.

En France, nous avons une culture qui se protège par de multiples artifices: l'excès de courtoisie, les afféteries, la vénération du classicisme, une attitude beaucoup plus déférente à l'égard de l'autorité intellectuelle ou culturelle, entre autres... En gros, nous refusons d'engager le véritable débat d'idées et le KulturKampf. Au final, nous finissons bien colonisés par la vigueur et le poids démographique des Anglo-Saxons en matière culturelle.

C'est à mon sens inévitable. L'anti-américanisme en est une réaction tout aussi inévitable. Là où il devient dramatique, c'est quand on voit les réactions anglo-saxonnes et "scientistes" aux sondages sur Raoult. Là, on se dit vraiment que le chauvinisme ne peut pas tout justifier, et que cela restera dans les annales... et si ce n'est en France, tout du moins à l'étranger. En anglais.

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@ GERARD R.
"Autrement dit, dès qu'une femme est violentée par un homme, c'est systématiquement la faute de ce dernier et aucune, absolument aucune circonstance atténuante ne saurait lui être consentie. Très peu réaliste, is'n' it ?"

Nous sommes à des kilomètres de cette question de la délicatesse à lire le consentement d'une femme avec le cas Victor. Mais bon, en tant que salaud de mâle, je n'ai rencontré ce problème qu'une fois, et rétrospectivement, je trouve que je n'ai rien à me reprocher ; de plus la femme en question semble reconnaître que le coup du consentement explicite qui serait un refus implicite, c'est quand même difficile à défendre. Que les gens se retrouvent face à des questions de consentement illisible, je l'admets. Mais je n'admets pas qu'on extrapole ce genre de question jusque sur le cas Victor. Niet.

Marcel

@ Jérôme
"La loi, dit : pas moins de 15 ans. Point. Et personnellement, je relèverais encore..."

Pas point, du coup.

"Le type n'a pas commis une erreur, il est une erreur."

On dirait du Jack Lang, dans le déni d'humanité des êtres qu'il n'apprécie pas.

GERARD R.

Dans notre société déboussolée à tant d'égards, on surprotège la femme à coups de lois pléthoriques contre les sévices potentiels que pourrait lui faire endurer le trop facilement présumé "ignoble mâle". Qui peut imaginer qu'un philosophe, fût-il iconoclaste, aille impunément sur un plateau de télévision pour minimiser les malheurs, les... violences dont la Femme contemporaine aime tant à se plaindre à longueur de temps ?

Pourtant, ces femmes, en plus de leur fameuse - paraît-il - intuition innée, sont adultes et souvent consentantes au début de la relation. Elles portent donc une responsabilité au moins partielle, dans le choix du/des partenaire(s) dès lors que leurs rapports se détériorent. Des choix censés être d'autant plus judicieux qu'ils reposent désormais sur les bienfaits (?) d'une libération acquise qui, à les entendre, les aurait émancipées. Mouais !

On nous rebat les oreilles tous les jours sur les trois ou quatre d'entre elles qui succomberaient sous les coups d'un conjoint violent. De toutes les autres qui subissent les violences physiques ou morales récurrentes.
En précisant bien, comme pour se dédouaner d'office de toute responsabilité, que RIEN NE SAURAIT JUSTIFIER... bla bla bla.

Autrement dit, dès qu'une femme est violentée par un homme, c'est systématiquement la faute de ce dernier et aucune, absolument aucune circonstance atténuante ne saurait lui être consentie. Très peu réaliste, is'n' it ?

Les enfants, eux, n'ont pas cette chance d'une protection exacerbée de la part des autorités. Certes, celles-ci savent se montrer féroces contre des parents ayant la baffe facile. Mais dès qu'il s'agit de violences sexuelles, attouchements, viols incestueux ou non, les procédures se compliquent à l'infini. On ergote, on philosophe... Si l'on ajoute à cela les immixtions de tous ces pseudo-sages penseurs, atrocement libertaires, qui viennent polluer les débats sur les actions à entreprendre ou non contre les maltraitances envers les enfants, on n'est pas sorti du tunnel.

Pour ma part, je pense que l'enfance devrait être la prioritaire absolue en termes de protection juridique. N'en déplaise à tous les crypto-pédophiles et leurs zélés commensaux !

Herman Kerhost

@ Lucile | 15 janvier 2021 à 00:59
"Non ce ne sont pas les Américains qui nous enfument, car l'expression est d'origine tout ce qu'il y a d'anglaise."

Et surtout, ils ne nous enfument pas du tout. Cette expression est parfaite pour décrire son objet. Ce n'est que pour cela qu'elle existe.

En fait, cela met en évidence le principe sur lequel fonctionne l'anti-américanisme de Savonarole. Quand ceux-là brillent, celui-ci aboie...

Henri Gibaud

@ semtob | 14 janvier 2021 à 01:29
"relation adulte d'une enseignante Madame Auzière et son protégé, Emmanuel Macron qui était mineur au début"

Vous tracez une équivalence entre le lycéen Emmanuel M. de 16-17 ans somatiquement formé adulte, culturellement plus mature que 16 ans, et ayant dépassé l'âge de 15 ans soit la regrettée "majorité sexuelle" (génitale eût été mieux), d'une part...
...avec d'autre part un collégien de 14 ans souffrant de l'élimination de son père médecin, déstabilisé par l'éthylisme (maladie) de sa mère, légalement d'âge inférieur à cette belle "majorité" de 15 ans révolus.

On ne peut accepter votre amalgame factuellement fallacieux que si on est passionnel(le) de la même idéologie que l'on connaît bien, et à laquelle ledit "conseil d'Etat" est venu apporter une caution monstrueuse sur le plan éthique et pathétique sur le plan intellectuel à l'occasion de la loi "pédophilephile" du 1er août 2018.

Ruth

Ce n'est pas la première fois que Finkielkraut dérape: il avait eu le même type de propos avec Polanski.

Il semble matrixé - bien malgré lui - par cette dérive de l'esprit soixante-huitard qu'il déteste par ailleurs.

On s'en passera bien volontiers.

hameau dans les nuages

@ Exilé | 15 janvier 2021 à 09:22

Je le vois en ce moment dans mon coin reculé à propos de l'accueil des migrants. Ceux qui en ce moment participent à des associations sont tous des gens à revenus aisés, la plupart pour ceux de gauche avec un statut de fonctionnaire mais il en apparait aussi à droite ayant eu un statut professionnel élevé et qui une fois à la retraite jouent les grenouilles de bénitier.

Le mariage de la carpe et du lapin avec comme point commun, un solide compte en banque.
Et aussi des demeures confortables avec parfois piscine, pool house et appartement associé pour recevoir les amis.

Mais bien évidemment il ne leur vient pas à l'idée d'en accueillir "at home".

Au point que l'on m'a demandé à moi et mon épouse aux revenus très modestes d'accueillir un SDF traînant avec son chien dans les rues du village sous prétexte que nous avions un grand corps de ferme dont une partie a été réservée pour recevoir enfants et petits-enfants.

Cette intelligentsia, avec la derniere volonté de notre gouvernement de répartir les sans papiers, parfois faux mineurs ou faux réfugiés politiques, va nous imposer son ouverture d'esprit, son diktat sentimental en culpabilisant ceux qui refuseraient. Et pourquoi pas in fine la réquisition.

Faites ce que je dis ne faites pas ce que je fais.

Connaissant un peu cet entre-soi local, "où on s'autorise à penser des trucs" comme aurait dit Coluche, je leur réserve quelques surprises pas bien méchantes pour leur mettre le nez dans leurs contradictions.

On va vivre une époque formidable.

Tipaza

@ Savonarole | 14 janvier 2021 à 22:44
"Tipaza va foncer derechef pour y trouver la lumière sans chercher l’interrupteur."

Ah, Savonarole, inutile de chercher la lumière, vous êtes là !
Vous êtes la luciole de ce blog, comme dirait Lucile.
Une luciole un peu pédologue qui nous les brise, les pieds, restons polis.

Comment va la Plaza Real de Barcelone ? Un an déjà que je n'ai pu goûter la paella aux langoustes et flâner dans le marché en face.
Terrible de perdre les bonnes habitudes.

Behenzar de Cunes

@ Savonarole 14 janvier 15h13

Vous savez ce qu'ils vous disent les prostatiques… Vous savez ce qu'ils vous disent ?

Exilé

@ Ellen
« Xavier Raufer, dans l'affaire d'O. Duhamel, explique très bien dans cette vidéo qui sont ces dépravés socialo-gauchistes depuis l'époque de 68 "il est interdit d'interdire" par Cohn-Bendit... »

Mais ce qu'il faut comprendre est, qu'au delà de la seule question révélée par le scandale faisant l'actualité des mœurs de ces gens-là supposés représenter « les élites », c'est l'ensemble de leurs façons de se comporter dans la vie, y compris politique et intellectuelle, se traduisant souvent par des prises de position violentes en rupture avec ce que nous pourrions appeler la normalité, qui pose problème.

Voir tout ce qu'ils cherchent à nous imposer de façon transgressive comme lubies aberrantes voire mortifères dans le domaine sociétal (faux mariage, manipulations du corps humain à la sauce Frankenstein), politique (mondialisme et destruction des frontières de toute nature), économique, sécuritaire (accusation systématique de la police, accueil massif et dissémination sur le territoire de tueurs exotiques camouflés en réfugiés), social (recomposition démographique de la société française sur des critères racialistes, mixité sociale forcée) et ainsi de suite.

En fait, ce sont des gens plutôt privilégiés mais qui se piquent de mener une action révolutionnaire de type gramsciste en s'attaquant à la culture - au sens large - qui est représentative des fondements de notre société, dans une démarche perverse d'autodestruction.

Guzet

Le tort d'AF est d'avoir exprimé le malaise que l'on ressent à voir un problème privé - douloureux - mis sur la place publique, en transformant en lynchage médiatique ce qui relève de la justice pénale.
Cela dit, dès le premier entretien, il était évident que la complexité des analyses d'AF passait très au-dessus de la tête de Pujadas et qu'il serait viré à la première occasion, ce qui n'a pas tardé !

Aliocha

Engagées sur la voie du libre jeu de l'offre et de la demande, les affaires conduisent forcément à la philosophie :

"Il n'y a plus guère aujourd'hui que les criminels qui osent nuire à autrui sans recourir à la philosophie."
L'Homme sans qualités, Robert Musil.

Tant que la démocratie ne saura pas désenchâsser sa gemme de la monture archaïque démodée, même le philosophe nostalgique de l'ordre ancien finira par justifier le crime où seuls les crachats et les insultes du lynchage sont à même de structurer des institutions dérégulées, démontrant qu'il ne suffira pas de mettre un moins à la croyance pour s'en libérer, revenant sans cesse au fait que radicaliser le souci des victimes, ce que Finkie dénonce maladroitement, revient à le paganiser, éternel retour pervers des pros et des antis qui, toujours, refusent de pardonner pour mieux ne pas entrevoir la vérité de la réalité, et enfin devenir réellement incroyants dans le goudron et la plume des humiliations publiques qui ne servent qu'à nous aveugler, libérant cette gemme de la charité seule à même de nous entraîner en sa gravité universelle, laissant le vaisseau déserté des archaïsmes à ce qu'il est, balbutiement d'une humanité vouée, si elle sait l'entendre et s'y abandonner, à incarner ce signe unique de la divinité.

Henri Gibaud

@ Lucile | 15 janvier 2021 à 00:59

"Poor girl"

Lucile

"Virtue-signalling"

Non ce ne sont pas les Américains qui nous enfument, car l'expression est d'origine tout ce qu'il y a d'anglaise. Il y a un article en français sur ce néologisme difficile à traduire dans Wikipédia. Le "virtue signalling" consiste à s'empresser de donner des signes d'appartenance au camp du bien.

Wikipédia précise que "le journaliste britannique James Bartholomew est fréquemment crédité du premier usage du terme « virtue signalling » dans un article du Spectator de 2015".

stephane

L'employeur de Finkielkraut est un employeur privé. AF n'était pas directement payé par la redevance TV.
LCI fait partie du groupe Bouygues et même si la liberté d'expression existe, elle ne permet pas tout, partout. Twitter a coupé Trump, LCI coupe AF.
Les enjeux politico-économico-financiers nous dépassent. Et Bolloré fait la même chose avec ses employés. Rousselet fit pareil en son temps.
Mais alors qu'on voyait Bolloré, on ne voit pas Bouygues.
Finkielkraut s'est cru indéboulonnable, il ne l'est pas. La belle affaire...

XAVIER NEBOUT

Que serait AF sans la pègre médiatique dans laquelle il se sera forgé une aura de philosophe ?
Mais peut-on être philosophe sans avoir été au moins communiste ? Alors ex-maoïste, on a des origines nobles...
Et puis maintenant, il recueille la rançon de la gloire...

Vraie ou fausse gloire ? AF est manifestement un être torturé. Il lui manque peut-être Celui qui rachète toutes les fautes lorsqu'on fait appel à Lui, fût-Il réduit dans leur esprit à une divinité.
Peut-être M. Onfray et lui finiront-ils chrétiens ?

Savonarole

« virtue signalling »

Ah ben ça m’en bouche un coin.
J’ai relevé ça sur une de nos 'commentateuses'.
Il suffit de citer une imbécillité anglo-saxonne pour que ça pèse lourd dans le débat et Tipaza va foncer derechef pour y trouver la lumière sans chercher l’interrupteur.
De couillonnades en couillonnades l’Amérique nous enfume.

Lodi

@ Lucile
"C'est le même problème qu'avec Facebook et Twitter, où une petite poignée de gens décide de qui a droit à la parole, et uniformise terriblement l'information et la réflexion. Ça ne me touche pas beaucoup parce que je n'écoute plus ces chaînes, n'y trouvant rien d'intéressant.
Les débats sont plus palpitants sur Justice au Singulier, Monsieur et Madame Bilger ne coupant pas la parole aux personnes qui disent des bêtises."

Il y a le rôle et des limites.

C'est une question de rôle... L'avantage de ne pas faire dans le commercial et d'éviter le direct consiste en ce que personne ne s'attend à ce que nos hôtes dirigent les débats.
Ils sont libres et nous permettent donc d'être libres. Beaucoup pourraient le faire sur Internet... Mais beaucoup sont contre la liberté par principe, je ne veux pas dire qu'ils y fassent des aménagements dans leur espace pour la protection des victimes ou qui sait car cela leur fait revivre leurs traumatisme, une possibilité soit dit en passant.
Non ! Beaucoup sont contre la liberté par principe, pas que chez eux sur tel point mais partout et toujours, par exemple contre les pseudonymes. Pourtant, ce n'est pas en soi une agression - sauf peut être, à force que des patronymes les dénigrent, si l'un s'appelait Contre-Patronyme ou Patronycide. Mais ce serait encore permis par la loi !

Le problème de LCI ? Il lui faut de la controverse pour animer mais les juges et le public risquent d'assimiler les patrons à ce qui se dit... Or d'un point de vue mondain, et même, je le pense, existentiel, tout le monde n'a sans doute pas envie de cautionner l'abus de quiconque, et surtout pas de mineur.

C'est un problème de limite : un médecin est censé soigner tout le monde, dit-on... Mais un psychiatre peut fort bien refuser les antisémites.
Un peu décevant, voilà un rédempteur qui ne fait pas sauveur universel ! En même temps, mieux vaut ne pas prétendre assumer des gens qu'on ne saurait supporter : cela évite, je pense, de se rendre malade sans aider efficacement ses patients.

Bref, oui, le philosophe peut être viré, et des gens virer la chaîne de leur vie pour cette éviction... D'autres auraient pu sanctionner la chaîne en cas contraire. En somme, sur une question si tangente, pourquoi ne pas croire que les dirigeants ont fait ce qu'ils croyaient juste ?

Si on veut des débats sains, je veux dire exemptés des hérésies jumelles de polémiques obligatoires et de conformisme obligé, il faut éviter des émissions plus médiatiques qu'indispensables.
La liberté, physique ou dématérialisée, est toujours dans les chemins de traverse, les recoins plus évocateurs que quadrillés, les masques et les pénombres.

F68.10

@ Mary Preud'homme
"Ne vous attendez pas à trouver sur ce blog une réponse en forme de témoignage aux questions que vous soulevez, notamment concernant le SMpP, ce qui semble particulièrement vous obséder."

Les points communs existent.

"Le voyeurisme et l'exhibitionnisme étant ce qui fait le plus horreur à ceux ayant vécu ce genre de traumatisme (maternel ou moins fréquemment paternel) et qui ont surtout besoin de confiance (ce qui est exclu avec des anonymes) et de silence pour se reconstruire et retrouver goût à la vie."

Oui. Dans la mesure où on ne voit pas des représentations erronées de ces thématiques. Le silence ne suffit alors pas dans ces cas.

Sur les crimes de nature sexuelle, on voit quantité de représentations mentales fallacieuses. Il fut un temps, par exemple, où on effraya le bon peuple avec les bonhommes tout nus sous leur imperméable qui attireraient les enfants avec des bonbons. On sait maintenant que les crimes sexuels sont souvent intrafamiliaux (et pas seulement l'inceste) et que la pédocriminalité ne prend pas les formes qu'on se plaît à imaginer.

On voit cette confusion sur ces points dans ce blog, avec ces débats oiseux et définitionnels sur l'inceste vs la pédocriminalité. Olivier Duhamel n'est pas Jimmy Savile, quoi qu'on pense de l'un ou de l'autre. C'est en partie ce genre de représentations fallacieuses qui donnèrent naissance aux formes universitaires du féminisme. Quoi qu'on en pense. Et bien que je n'arrive pas à me faire une représentation adéquate d'en quoi 1968 aurait légitimé la pédophilie ou l'inceste, j'ai un peu l'impression qu'on me prend pour une buse quand on prétend que tout était rose avant 1968. J'ai aussi un peu l'impression qu'on me prend pour une buse quand je lis que le christianisme est pro-enfant et anti-inceste quand on prend connaissance du dernier scandale catholique en Irlande. Bref: beaucoup à corriger, et c'est une tâche sans fin.

Le SMpP, quant à lui, illustre à merveille toutes les fariboles qu'on raconte ou se raconte au sujet de la maltraitance. Il suffit de citer textuellement la littérature scientifique non-psychanalytique ou les propos des victimes à ce sujet pour se rendre compte que la société délire en bloc sur ces thèmes, un des propos les plus odieux étant ceux d'Aliocha voulant coller l'étiquette du vengeur-persécuteur sur les victimes. Il n'est pas le seul dans ce cas. Dans les mots de Ren: "This is not OK."

Au sujet de l'inceste, qui me préoccupe quand même pas mal, car que vous le vouliez ou non, mon SMpP m'a fait côtoyer le sordide du sordide, on voit quand même toute une gamme de représentations fallacieuses. La parole est devenue un peu plus claire à ce sujet, car nous avons quand même des témoignages depuis, mais non... le travail de correction doit encore avoir cours, comme en témoigne les propos sur ce blog. Ou même certains des propos de Muriel Salmona: ce n'est pas parce qu'on prétend parler au nom des victimes qu'on a raison sur toute la ligne. Vous devriez aussi méditer cette dernière phrase.

Par exemple: êtes-vous si sûr de vous quand vous affirmez que la seule chose que souhaitent les victimes est la punition des gens qui pratiquent l'inceste ? Je vous confirme que je vois pas mal de propos vengeurs au sujet de l'inceste, plus que pour le SMpP (où les propos vengeurs, quand ils existent, sont bien plus extrêmes). Mais sur le fond, je persiste à croire que la levée du tabou social afin de pouvoir réellement traiter le problème est un problème plus prégnant que la seule punition du coupable. Qui au fond ne résout pas grand-chose: une victime d'inceste que je connais semble avoir bien davantage une dent contre les lois sur la prescription que sur son grand-père. Et une dent contre son propre père, qui s'est tu pour ne pas trahir l'inceste commis sur la sœur de ce père par ce même grand-père.

1968 n'y était absolument pour rien ! Le tabou social est au final complice de l'impossibilité de sortir du silence, au final souvent plus dommageable que l'acte lui-même. Même problème pour le SMpP. Et pour la maltraitance en général. Il en va de même de votre assertion que les victimes ne recherchent pas la confiance auprès d'anonymes. Ce n'est pas exact: la destruction du lien de confiance fait que les victimes ont parfois bien plus confiance auprès d'anonymes et sont même parfois très ouvertes avec des inconnus, plus qu'avec les gens qui leur sont proches ou qui prétendent vouloir leur bien de manière institutionnelle. C'est d'ailleurs à cela que nombre d'inconnus détectent que j'ai été maltraité. Et ce ne sont pourtant souvent pas des lumières...

----------------------------------------------------------

@ Claude Luçon
"En plus ils ont maintenant un problème de vieillissement donc il leur faut se reproduire au maximum, le plus vite et au plus tôt !"

Quand l'espérance de vie d'un pays tourne autour de 40 ans, je comprends qu'il y ait des mariages d'enfants. Mais au Japon ?? S'ils veulent se reproduire, il y a d'autres moyens que de les prendre au berceau...

Raphael

Entre-soi généralisé au sein de ces nouvelles dynasties et aristocraties médiatiques, politiques, affairistes... qui verrouillent tous les appareils d'Etat, les conseils d'administration, de surveillance, etc.

Sciences Po illustre bien cette mainmise sur ce marchepied vers l'élitisme. Cette école n'en finit pas d'étonner. Un ancien directeur cocaïnomane patenté et danseur nu à ses heures, décédé dans les circonstances que l'on connaît (ou que l'on subodore) et ses acolytes également surpayés à l'instar des Jean-Claude Casanova qui intervenait avec superbe sur France Culture...

La mafia c'est la loi du silence, qu'elle soit en col blanc ou non. Un ancien ministre de l'Education nationale qui avait dénoncé sur un plateau télé un acte de pédophilie commis par un ancien ministre en avait fait les frais.
Des journalistes dignes de ce nom auraient dû investiguer pour vérifier les faits.

Idem pour Raphaël Enthoven conspué à la sortie de son dernier livre non pas en raison de qualités littéraires peut-être discutables, mais pour avoir révélé la violence dont il avait été victime.

Dans les milieux de pouvoir, y compris artistiques, littéraires, de l'édition... on ne parle pas, on souffre en silence et si on n'en meurt pas, du moins intérieurement, on en ressort plus fort et on se vengera en faisant souffrir les autres quand l'heure sera venue d'exercer le pouvoir.

Les lieux de pouvoir regorgent de pervers et perverses, de grands malades au psychisme délabré, de fous dangereux, de psychopathes... qui se reproduisent en même temps qu'ils reproduisent les inégalités et assoient leur pouvoir en apprenant très tôt à leur progéniture à se défaire de tout sentiment humain et à jouir de la ségrégation sociale.

Mary Preud'homme

@ Lucile, 14 janvier à 12:38
"Toute discussion sur la réciprocité du désir entre l'abuseur et le mineur sollicité épouse la cause du pervers sous une apparence d'équité. Elle part de la fausse réalité du vrai coupable, pas de celle, vraie, de la victime, en les présentant comme sur un pied d'égalité, et en présentant l'acte comme une transaction contractuelle. C'est une façon de penser banale : on prend le parti du fort contre le faible, et on veut croire que la victime est pour quelque chose dans le sort funeste qui lui a été infligé. Il ou elle l'a bien cherché."

Si des esprits tordus peuvent avancer ce genre d'explication en guise d'excuse à des conduites hautement criminelles, il est totalement exclu de raisonner de la sorte s'agissant d'enfants très jeunes, abusés ou violés par un proche. Même si d'aucuns parmi ces pervers et leurs soutiens avanceront pour leur défense que les petits de quatre à sept ans aiment les câlins et les chatouilles et qu'eux-mêmes (présumés innocents !) se seraient pris au jeu sans penser à mal... Tiens donc !

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@ F68.10, 14 janvier 15:12

Ne vous attendez pas à trouver sur ce blog une réponse en forme de témoignage aux questions que vous soulevez, notamment concernant le SMpP, ce qui semble particulièrement vous obséder.
Le voyeurisme et l'exhibitionnisme étant ce qui fait le plus horreur à ceux ayant vécu ce genre de traumatisme (maternel ou moins fréquemment paternel) et qui ont surtout besoin de confiance (ce qui est exclu avec des anonymes) et de silence pour se reconstruire et retrouver goût à la vie.

Jean le Cauchois

@ Patrice Charoulet à 12:03
"Il sait très bien qu'il n'est pas philosophe"
"Il lui arrive de déraisonner. Cela vient de se produire sur LCI à propos de l'affaire Duhamel"

Pour mieux connaître le "philosophe" contesté, je suis allé sur sa fiche Wikipédia. De l'enseignement français récent, il a une maîtrise de philosophie, complétée d'une agrégation de lettres modernes. Plus de diplômes français actuels qu'en leur temps Aristote, Descartes...?

Pour ce qui concerne la déraison (ne pas raisonner comme les autres ?), sa fiche comprend un paragraphe final particulier "Affaires Polanski, Matzneff, et propos sur le viol" qui détaille en une dizaine de lignes une polémique sur LCI le 13 novembre 2019 : il y avait donc un précédent entre la chaîne et le philosophe, ce qui peut expliquer la décision prise.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Finkielkraut#Affaires_Polanski,_Matzneff_et_propos_sur_le_viol

Ellen

J'espère que tout ce petit monde de pervers protégés par l'omerta va tomber.

Xavier Raufer, dans l'affaire d'O. Duhamel, explique très bien dans cette vidéo qui sont ces dépravés socialo-gauchistes depuis l'époque de 68 "il est interdit d'interdire" par Cohn-Bendit...

https://www.youtube.com/watch?v=Qs9hLRs8ou4

Lucile

@ Lodi | 14 janvier 2021 à 19:08

Vous avez raison, le directeur de LCI fait ce qu'il veut dans sa boutique. Mais on a le droit de trouver ses méthodes un peu bizarres ! C'est le même problème qu'avec Facebook et Twitter, où une petite poignée de gens décide de qui a droit à la parole, et uniformise terriblement l'information et la réflexion. Ça ne me touche pas beaucoup parce que je n'écoute plus ces chaînes, n'y trouvant rien d'intéressant. Les débats sont plus palpitants sur Justice au Singulier, Monsieur et Madame Bilger ne coupant pas la parole aux personnes qui disent des bêtises. Il faut dire qu'ils n'ont pas de projet pédagogique à notre encontre et que les billets de Philippe n'ont rien à voir avec une propagande quelconque.

Pour en revenir aux chaînes d'info, je ne sais pas si elles ont un code de déontologie correspondant à leurs activités. Elles sont censées informer, ce n'est pas tout à fait la même chose que si elles vendaient des savonnettes. Mais c'est peut-être un souci d'éthique - à mon sens dévoyé - qui pousse le responsable de LCI à éjecter AF. Par peur de se faire "canceller" par les ligues de vertu, il cancelle Finkie ; mais les partisans de la liberté de parole risquent alors de canceller LCI. Peut-être ce directeur a-t-il déjà calculé qu'il y a beaucoup plus d'adeptes du "virtue signalling" que d'adeptes de la liberté de parole, donc ce sont ces derniers qu'il est le moins désavantageux de froisser. On en est là.

Jérôme

Bonsoir Philippe,

Pardon de déroger à la règle mais le sujet ne souffre pas d'ambiguïtés.
Je n'ai peut-être pas été assez précis, Ellen.
Je voulais dire : le consentement ne peut être pris en compte qu'à partir de l'âge de 15 ans, âge qui me paraît bien jeune pour une relation avec un adulte, en dessous la notion de consentement n'existe pas.

semtob

Cher Philippe,

Pour que cessent les petites phrases assassines et pour restituer les dires dans le contexte réel, nous avons trouvé dans The New York Times, ce qui précède l'intervention d'Alain Finkielkraut.

Pourquoi LCI a enlevé les premières affirmations d'Alain Finkielkraut et a déformé le sens et la portée pour en faire une polémique infondée ?
Il est possible à LCI de reconnaître son erreur en réécoutant attentivement la séquence entière.

https://www.nytimes.com/2021/01/13/world/europe/french-intellectual-Alain-Finkielkraut-fired.html

françoise et karell Semtob

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