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05 janvier 2021

Commentaires

sbriglia

Exemple de cette France dévoyée : "marche blanche" organisée par le maire d'Etampes (LR...) pour deux délinquants notoires, au long casier judiciaire, qui se sont encastrés dans un poids lourd en roulant à contresens pour échapper à un contrôle de police…

"Pourquoi, à la démence du réel, rajouter la niaiserie d'une explication ?…"

C'est de Jean Rostand ou peut-être même de Savonarole, allez savoir...

F68.10

@ Behenzar de Cunes
"Les commentaires seront admis après avoir été visés par l'interné de service !"

Non. Ils sont admis après avoir été visés par la tenancière. Vous devriez le savoir depuis le temps. Non ?

Behenzar de Cunes

CIRCULATION DU BOVIDE 6810

Les commentaires seront admis après avoir été visés par l'interné de service !

F68.10

@ Mary Preud'homme (@ breizmabro)
"Vous avez raison. Il convient de ne pas gaspiller les "bonnes choses" et les réserver en priorité à ceux capables de les apprécier sans les dénaturer."

Ne vous inquiétez pas Mary: votre mépris, je le suscite, je m'en délecte, et je ne le dénature pas.

(C'est court, n'est-ce pas ?)

Mary Preud'homme

@ breizmabro | 07 janvier 2021 à 15:20

Vous avez raison.
Il convient de ne pas gaspiller les "bonnes choses" et les réserver en priorité à ceux capables de les apprécier sans les dénaturer.

Serge HIREL

@ Mary Preud'homme 08 janvier 2021 à 00:52

Bref, tout va bien, puisqu’il existe une procédure rigoureuse de recrutement… bien qu’elle apparaisse parfois un peu floue, en particulier lorsqu’il s’agit du concours interne. Qu’est-ce qu’une « préparation spécifique », quels sont son contenu, sa durée, quelles sont ces « certaines conditions » ?...
Vous prenez bien garde d’oublier les propos très clairs du ministre et vous contentez de conversations familiales pour vous faire une opinion générale…

Le citoyen ne sait pas ce que sont un ADS, un cadet, un GAV, un GPX… Il a affaire à un « policier » ou à un « gendarme » et il est en droit d’attendre un service et une attitude identiques de la part de n’importe lequel d’entre eux. Ce qui suppose que, quel que soit leur statut, policiers et gendarmes ont reçu la formation suffisante pour qu’il en soit ainsi. Sans franchement l’avouer, vous écrivez entre les lignes que ce n’est pas le cas…

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@ Robert 08 janvier à 14:35

Votre amalgame entre le rassemblement illégal de Lieuron et l’affaire des paillottes de Corse relève de la haute voltige !
D’un côté l’incendie volontaire d’un bâtiment, décidé par un préfet, exécuté par des officiers de gendarmerie, de l’autre l’organisation d’un « cluster » en période d’urgence sanitaire…
D’un côté un préfet qui ne parvient pas à faire exécuter une décision de justice en raison des interventions inadmissibles d’un ministre et d’une Assemblée élue.
De l’autre, des gendarmes qui restent l’arme au pied en raison des atermoiements des autorités politique et, apparemment, judiciaire…

Avouez qu’il est peu banal d’oser rapprocher deux situations aussi différentes.

2 500 personnes qui forment un foyer d’infection gigantesque, qui vont, chacune, contaminer une ou deux personnes, lesquelles vont, chacune, en contaminer deux autres, etc., etc. Combien de morts au bilan final ? Et vous irez expliquer aux familles de ceux-ci que leur décès est dû à un document officiel qui manquait !

Apparemment, pour respecter la lettre de la loi, il suffisait, par exemple, de susciter une plainte pour tapage nocturne et les gendarmes auraient pu faire cesser le trouble en flagrance… et constater la présence de drogue, contrôler les autorisations… inexistantes. Croyez-vous sérieusement que l’un des participants serait aller se plaindre d’un soi-disant non-respect de la légalité ?

Fort heureusement, de telles situations ubuesques n’existent qu’en France… pays, non seulement de Courteline, mais surtout, du droitdelhommisme, l’un faisant la courte échelle à l’autre.

Robert

@ Serge HIREL | 07 janvier 2021 à 17:21
"Et si ledit président oublie un coup de tampon sur son ordonnance, que se passe-t-il ?... Il serait peut-être temps d’oublier Courteline… On peut aussi demander aux délinquants, pour que les forces puissent les arrêter, de ne pas sévir pendant leurs pauses-déjeuner…"

Votre ironie facile me semble ici mal placée.
En effet, dès lors qu'il n'y a pas d'urgence à porter secours, rien n'autorise policiers et gendarmes à intervenir contre la lettre et l'esprit de la loi !
À titre de simple rappel, il suffit de songer à la fameuse "affaire des paillotes" en Corse. Ces paillotes avaient été déclarées illégales par jugements en bonne et due forme par les tribunaux administratifs. Le préfet avait tenté une destruction dans des conditions légales et même l'ancien ministre Léotard avait considéré publiquement que c'était un scandale !
Les gendarmes en ont nuitamment détruit une en bord de mer. Et la Justice a poursuivi le préfet et les exécutants et a même condamné leur "grand patron" pour une destruction d'un édifice qui n'avait aucune existence légale.

Les gendarmes comme les policiers sont chargés de faire respecter la loi, pas de la transgresser selon leur bon gré ou les injonctions d'un public qui ignore les subtilités de la loi : "dura lex, sed lex". Ce n'est pas d'aujourd'hui que date cet adage.

F68.10

@ breizmabro (@ Mary Preud'homme)
"Tenez bon Mary car comme disait Chateaubriand : "Il faut être économe de son mépris en raison du grand nombre de nécessiteux"."

Le mépris, c'est mignon, breizmabro. Mais cela ne remplace pas la nécessité de défendre son point de vue par des arguments. Peut-être comprendrez-vous un jour que cette pratique renforce la valeur de vos propos, et, surtout, qu'il n'y a pas de démocratie sans cela.

Si vous voulez fossoyer la démocratie, allez-y: remplacez l'argumentation par le mépris (ce que d'ailleurs fait l'Etat). Comment espérez-vous politiquement que l'autre bord politique réagisse ? Par des arguments de nature de plus en plus physiques visant à vous sortir de votre mépris pour vous pousser à argumenter.

C'est exactement ce qui s'est passé avec l'Eglise: c'est à force de ne plus pouvoir esquiver l'argumentation par le mépris et par la violence que son pouvoir s'est effondré. C'est l'imprimerie qui a rendu cela possible: elle ne pouvait plus esquiver.

À l'heure d'Internet, la donne est un peu inverse, mais je pense que vous ne serez pas ultimement déçue des développements qui s'annoncent. Un conseil: apprenez à argumenter, car cela peut se faire autrement que dans le mépris, par le mépris ou pour le mépris.

Le fait que vous ne l'ayez pas appris enfant signe l'échec de l'Education nationale.

En ce qui concerne Mary Preud'homme, c'est justement son mépris qui dissimule son refus de défendre ses opinions autrement que par l'autoritarisme et la violence étatique. Ce qu'elle appelle l'autorité. Notion à laquelle elle ne semble pas avoir compris grand-chose au cours de ses nombreuses années sur Terre.

GERARD R.

@ Behenzar de Cunes | 08 janvier 2021 à 08:27

J'ai voulu atténuer mon cas, en évitant de préciser: sept enfants de race blanche exclusivement ! Ce dont, bien que vous me cherchâtes, j'implore d'ores et déjà votre pardon.

Behenzar de Cunes

LA VIE DES AUTRES

Selon sa jouissive habitude, Savonarole (6 janvier 18h11) balança une retentissante nasarde de son cru à un quidam qui fréquente ici.
Me lovant dans cette cinglante répartie je voulus apporter, en hommage, une remarque admirative (7 janvier 8h14).
Mal nous en prit.

L'autre (GERARD R 7 janvier 11h15) nous fit connaître sa nature profonde de Barbe-Bleue moderne, Ogre du petit Poucet, père de 7 enfants de ventres différents.

Ce Monsieur parle aux ventres.

Nos estimables blogueuses, ventres d'écriture, apprécieront !

Mary Preud'homme

"Mon opinion sur le manque de formation des policiers est fondée sur des déclarations précises de personnes ayant des responsabilités effectives dans la gestion de ces personnels", nous écrit Serge Hirel.

Malheureusement, il ne suffit pas d'affirmer pour prouver.
Concernant les gardiens de la paix, notamment ceux issus du concours externe, ils ont au minimum le bac, plus pour un tiers d'entre eux fait plusieurs années de droit. Le taux de réussite est d'à peine 10 % et les candidats admis suivent ensuite une formation d'un an en école de police. Rien que ces chiffres devraient faire réfléchir ceux qui les traitent d'ignares et d'incapables.

Le concours de sous-officier de gendarmerie est d'ailleurs pratiquement identique avec le même niveau d'études requis (bac minimum) depuis une dizaine d'années seulement.
À noter que les ADS et les cadets de la PN sous certaines conditions peuvent se présenter au concours interne après plusieurs années d'expérience et une préparation spécifique. Idem pour les gendarmes adjoints volontaires (GAV) qui veulent devenir sous-officiers.

Concernant le niveau en français en baisse constante depuis trente ans, c'est une réalité dans toutes les professions, y compris chez les enseignants, journalistes, greffiers, magistrats, ingénieurs, médecins, etc. Ce qui est tout aussi gênant dans ces métiers, voire bien plus problématique.

Quant aux commissaires de police, ou officiers de gendarmerie, ceux avec lesquels j'ai l'occasion d'échanger (pour certains parents ou amis), ils ne passent pas leur temps à dénigrer leurs hommes, bien au contraire. Etant mieux placés que quiconque pour connaître les exigences, le stress constant et les difficultés grandissantes de ces métiers*. Les seuls problèmes parfois évoqués étant le faible niveau de recrutement des ADS ou des cadets, leur nombre pléthorique, l'instabilité due au statut de non titulaire de ces personnels et une formation accélérée qui les rend inaptes à travailler sans un référent GPX. Les hauts fonctionnaires et officiers de police pointent aussi la multiplication des tâches administratives, et les astreintes à des activités qui ne font pas partie du cœur de métier de la police nationale.

*Il est vrai qu'ils ne militent pas à non plus à Génération laïque et ne déversent pas leurs rancœurs dans des torchons comme Riposte laïque.

Isabelle

France dévoyée, classe politique de gôche dévoyée.

”Vois ce qu’ils sont lorsqu’ils mangent, dorment, s’accouplent, vont à la selle, etc. Vois-les ensuite lorsqu’ils se donnent de grands airs, font les fiers, se fâchent et vous accablent de leur supériorité. Peu avant, de combien de maîtres étaient-ils les esclaves, et par quelles sujétions ! Peu après, ils se retrouveront réduits au même état !” (Marc Aurèle, Pensées).

https://www.bvoltaire.fr/la-decadence-instituee/

Vite, vite, hâtons-nous de ne plus parler de l'affaire Olivier Duhamel, ce donneur de leçons grassement rémunéré, invité sur de nombreux plateaux TV.

Affaire Duhamel : le directeur de Sciences Po savait et n'a rien fait “par manque de discernement”. Faut le virer aussi celui-là puisqu'il manque de discernement !

https://www.valeursactuelles.com/societe/affaire-duhamel-le-directeur-de-sciences-po-savait-et-na-rien-fait-par-manque-de-discernement-127292

La déliquescence et la décadence en Marche ! Aucun doute possible.

Wilfrid Druais

@ Isabelle

Merci pour le compliment.
Je vous avoue que je n'ai jamais lu Bukowski, par contre j'ai vu plusieurs fois le monument "Barfly" de Barbet Schroeder, largement inspiré par sa vie, où Mickey Rourke qui est un très grand comédien fait une des plus grandes prestations de l'histoire du cinéma (ce qui fait deux avec "The Wrestler" et il n'a jamais eu d'Oscar ; comme quoi le génie et les récompenses ça fait deux, pour ceux qui en doutaient).

https://www.youtube.com/watch?v=K9v5606Q8Z0

Je me souviens aussi de la prestation de Bukowski à Apostrophes et je l'ai toujours trouvé très bon dans le rôle. Pivot n'était pas mal dans le sien mais Cavanna qui est passé pour un vieux con réac en face d'un vrai rebelle, a été très mauvais.
Bukowski qui était sûrement moins bourré qu'il n'en avait l'air, se fichait d'eux et semblait leur dire à tous "Fuck Y'all ! I don't give a shit !" ce qui aurait dû amuser Cavanna plus que le déranger s'il avait vraiment eu de l'humour.

Merci encore, Isabelle.
https://www.youtube.com/watch?v=qm4N9XOay40

Robert Marchenoir

@ Mary Preud'homme | 06 janvier 2021 à 23:50
"Serge Hirel pour lequel j'ai de la considération sait fort bien que je ne l'ai jamais insulté. Robert Marchenoir est donc pris une fois de plus en flagrant délit de diffamation."

Vous l'avez pourtant bel et bien insulté, il suffit de vous lire. Ce n'est jamais que le centième qui attire ainsi vos invectives basées sur rien.

"La fable des 30 % de commissaires qui auraient soi-disant dénigré la formation des policiers de tous corps selon Robert Marchenoir."

Ah, d'accord... c'est grave. Vous ne savez ni lire, ni compter. Le titre de l'article du Parisien que j'ai cité disait, en réalité :

Des commissaires jugent que "20 à 30% des jeunes policiers ne sont pas au niveau" en Île-de-France

Et ce n'est pas "selon Robert Marchenoir". C'est selon les commissaires de police interrogés par Le Parisien.

"Depuis que je fréquente ce blog, j'ai pour principe de ne commenter et éventuellement argumenter que sur les sujets que je connais assez bien."

La preuve est faite que vous ne connaissez rien à rien. Vous seriez même incapable de compter sur vos doigts.

"J'ai pris la résolution de ne plus répondre aux provocations, mensonges et diffamations du sieur Marchenoir."

A votre place, j'éviterais de m'en vanter, puisque vous n'avez pas résisté plus de quelques jours à reprendre vos provocations ici même.

Quant à moi, je répondrai à vos provocations à chaque fois que je le jugerai nécessaire. Je ne fais aucune promesse.

En l'occurrence, les révélations faites par les deux articles du Parisien que j'ai cités sont sidérantes. Elle montrent bien l'omerta qui règne sur la police, et plus généralement sur la fonction publique française. Leur contenu devrait dominer le débat public actuellement.

C'est bien pourquoi je les ai partagés. Votre personne n'a aucune importance, en l'occurrence, et je ne l'ai pour ma part nullement évoquée avant que vous ne jugiez utile de remettre une pièce dans le juke-box. Mais il faut toujours que vous rameniez votre nombril au centre de la conversation.

Je remarque que vous êtes muette sur le fond de mon intervention : la meurtrière imprudence des policiers français auxquels on ne peut même pas confier une arme en toute sécurité, et leur extraordinaire incompétence due à un recrutement et une formation dépourvus de toute rigueur.

Il y a des raisons aux événements que déplore Philippe Bilger dans son billet.

Serge HIREL

@ Achille 07 janvier à 06:52
« Maintenant les problèmes d’argent… »

Qui vous a dit que l’entrée était gratuite, que les consommations et la drogue étaient offertes ? C’est d’ailleurs probablement ce volet financier qui va permettre aux enquêteurs de remonter jusqu’aux organisateurs. Pour l’instant, on amuse la galerie avec un lampiste…

Par ailleurs, je n’ai pas écrit que vous mettiez en cause Anne Hidalgo, bien qu’il n’aurait pas été indécent que vous le fassiez ou que vous dénonciez son double langage : un maire est responsable des déclarations de ses adjoints. S’il estime inadmissibles celles de l’un d’eux, il doit lui retirer sa délégation.

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@ Claude Luçon 06 janvier à 15:30

Bien d’accord avec vous sur l’importance qu’avait le service militaire en ce qui concerne le respect de l’uniforme. C’était aussi un creuset de la citoyenneté…

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@ Robert 06 janvier 2021 à 17:43
« La question se pose de savoir (…) si le propriétaire (…) a déposé un référé auprès du président du TGI et si ce dernier a délivré une ordonnance… »

Et si ledit président oublie un coup de tampon sur son ordonnance, que se passe-t-il ?... Il serait peut-être temps d’oublier Courteline… On peut aussi demander aux délinquants, pour que les forces puissent les arrêter, de ne pas sévir pendant leurs pauses-déjeuner…

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@ Mary Preudhomme
@ Robert Marchenoir

Mon opinion sur le manque de formation des policiers est fondée sur des déclarations précises de personnes ayant des responsabilités effectives dans la gestion de ces personnels. Et d’abord la première d’entre elles, le ministre de l’Intérieur, qui, début décembre, n’avait aucun intérêt politique à reconnaître ces carences, bien au contraire. Elles sont donc la réalité et mieux vaudrait se retrousser les manches pour aider à la modifier que de s’opposer aux commentateurs qui relaient le discours de Darmanin, sous prétexte, apparemment, d’une meilleure connaissance que lui du milieu policier. Ce dont je me permets de douter.

En ce qui me concerne, je possède une poubelle à injures et une broyeuse à papier qui me permet, lorsque la première est pleine, de les transformer en confettis de fête. Merci de bien vouloir continuer à l’approvisionner.
Qu’un jeune policier obtienne son diplôme bien qu’il ait échoué à l’épreuve de la rédaction conforme d’un procès-verbal ne me dérange pas. Mais qu’on l’envoie sur le terrain sans une parfaite connaissance du maniement de son arme et sans avoir éprouvé maintes fois sa capacité à garder son calme face à une situation périlleuse m’inquiète.
De même me paraît tout aussi préjudiciable - pour lui comme pour ceux qu’il est appelé à rencontrer dans le cadre de son métier - que le perfectionnement de ses connaissances ne soit pas une priorité de sa hiérarchie. Pourquoi les syndicats de policiers dénonceraient-ils cette situation si elle n’était pas réelle ?
Même si quelques-unes surviennent en son sein, la gendarmerie est beaucoup moins concernée par ces bavures qui réjouissent les anti-flics. Le statut de militaire de ses hommes et de ses femmes, le respect absolu de la discipline enseignée, le maintien intransigeant des périodes de stage n’y sont pas pour rien. Pourquoi ne pas appliquer ces mêmes règles de formation aux personnels de la Police nationale ? L’Etat doit s’en fournir les moyens à brève échéance parce qu’il ne suffit pas de nier l’incendie quand la maison brûle. Encore moins d’envoyer sur le feu des secouristes incompétents en prétendant qu’ils sont parfaits.

breizmabro

@ Mary Preud'homme 06 janvier 23:5
"...comme mentionné sur un billet précédent "Voeux", j'ai pris la résolution de ne plus répondre aux provocations, mensonges et diffamations du sieur Marchenoir ou de l'un de ses fidèles. Et vais essayer de m'y tenir !"

Tenez bon Mary car comme disait Chateaubriand : "Il faut être économe de son mépris en raison du grand nombre de nécessiteux".

Adéo Mary

F68.10

@ Wil
"Comme je l'ai déjà dit, bien avant Mister B., certains se prennent pour des génies de la philo et/ou de littérature et se lâââââchent ! Alors ça dure, et ça dure, et ça bave et ça dure, blablablaaaaa... Pffff, c'est insupportable !"

Ouais. C'est insupportable. Encore une fois, si les attaques personnelles persistent sans fond associé, le blog aura tendance à se transformer en forum. Essayez d'y réfléchir, à cette idée.

Isabelle

@ Wilfrid Druais

Vos commentaires m'amusent beaucoup. Ils me font penser à Charles Bukowski, ce bon vieux Buk que beaucoup ont méprisé, à tort.

"Faut jamais dire « ma » femme. On ne les possède pas, on ne fait que les emprunter pour quelque temps"
"Je t'aime, Albert" (1983) de Charles Bukowski.

Certains se sont arrêtés aux sacro-saintes apparences alors que le bonhomme avait quelque chose sous la carafe.

Je pense à un certain Cavanna et à Bernard Pivot qui n'avaient rien compris à son sujet.

GERARD R.

@ Savonarole | 06 janvier 2021 à 18:11

Merci de l'intérêt que vous portez à mon humble personne. En fait d'enfants, j'en revendique sept, de ventres différents. Et aucun d'eux, avec lesquels j'entretiens les meilleures relations (les enfants, pas les ventres), ne peut m'accuser du moindre comportement déviant à leur égard. C'est cela, qui compte pour moi.

Lodi

@ Robert

Les personnes publiques ont tant à gérer qu'il n'est pas impossible qu'elles ne sachent plus ce qu'elles ont sans parler de le surveiller.
Il existe aussi des propriétaires privés ne vivant pas sur place et pouvant confier leurs intérêts à des gens qui ne gardent pas forcément les lieux en continu.

On ne peut pas mettre des remparts, des vigiles et des drones partout : les gens se plaignent du manque d'emprise quand il se pose un problème, certes, mais voudraient-ils payer la note ?
Bien sûr que non... Il faut bien dire que ni les personnes publiques ni les personnes privées ne peuvent sécuriser comme en rêveraient certains.

D'autres, au contraire, voudraient faire n'importe quoi n'importe où ! Et ce n'est pas que la culture jeune de banlieue, non, les gens sont par exemple imprudents avec le feu :

http://www.hautes-alpes.gouv.fr/1-incendie-sur-2-est-du-a-l-imprudence-a7335.html

Les gens, n'importe qui, ceux qui croient qu'en forêt on peut pique-niquer avec du feu, en famille, par parenthèse, quel exemple pour les enfants !
D’accord, pour les mers, le plastique n'est pas bon, mais en forêt, le feu s'avère bien pire, enfin, il y a progrès, les gens prennent moins les bois pour des décharges.

Je comprends bien que du point de vue esthétique, les grillages ne sont pas beaux, et je comprends qu'on veuille les modérer en Sologne :

https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/un-rapport-pour-detricoter-l-engrillagement

Mais la grille peut servir à autre chose qu'à empêcher peu sportivement le gibier de décamper. En plus, ce n'est que trop excusable quand on organise des chasses, les gens sont trop ignorants pour savoir que le prédateur, fût-il humain, ne tue pas une proie à tous les coups ! Ou ils se prennent pour des Nemrod.

Pitoyable... Qui vit donc de la chasse doit donc la truquer, il ne nuit à personne par son manque d'élégance, enfin, disons pas plus avec ses grillages que d'autres, avec d'autres grillages autour d'autres activités.

Le propriétaire peut aussi redouter les pires individus, malveillants, imprudents, indiscrets.
Mais tous les propriétaires n'ont pas le moyens de mettre des grillages partout, qui peuvent éventuellement se cisailler, il faudrait une surveillance, encore un coût, et il y a celui de voisins ne vous aimant guère si on les contraint trop donc je vous laisse imaginer les conséquences pour les terres qu'on veut préserver, selon les traditions locales, sa popularité personnelle et les changements législatifs.

Changement dus aux néoruraux :

https://www.sudouest.fr/2012/01/23/un-difficile-dialogue-entre-agriculteurs-et-neoruraux-613012-4720.php

https://www.chassepassion.net/actualite-de-la-chasse/insolites/la-chasse-au-coeur-du-debat-apres-quun-chasseur-ait-ete-pris-pour-cible-a-serres-sur-arget/

Un propriétaire forestier ne devrait peut-être pas le dire avec les écolos mais il est bon que les chasseurs chassent pour lui, sinon :

https://www.onf.fr/onf/+/5a4::cerfs-chevreuils-sangliers-trop-de-grand-gibier-nuit-aux-forets.html

Mais les gens croient que les bêtes, c'est Bambi, que dire face à ça ? Ils ont des problèmes avec les humains méchants et nous servent de gentils animaux, ce qui va contre les intérêts de la forêt elle-même, mais ils s'en moquent, les gens, ce n'est pas vraiment la nature qui les intéresse.
C'est la diabolisation de l'Homme et la sacralisation de la Nature, Gaïa, encore un monothéisme destructeur :

https://www.courrierinternational.com/article/2007/02/22/les-tribus-victimes-de-l-ecologie#:~:text=Les%20gorilles%20%C3%A9taient%20d%C3%A9j%C3%A0%20largement,autres%20tribus%20de%20villages%

Behenzar de Cunes

« Épousez donc votre « compagne » avant de jacter sur les dérives des autres. »
Savonarole @ GERARD R 6 février 18h11

Il est bien rare, même dans un blog de haute qualité, de découvrir un aussi judicieux conseil.
On pourrait même se permettre d'ajouter : Faites-lui une ribambelle d'enfants… la France en a besoin !

Bravo Monsieur, je vous salue respectueusement.

Achille

@ Serge HIREL | 06 janvier 2021 à 14:59
« Valeurs ne dit pas que cette association figure parmi ses organisateurs, mais qu’elle y a « participé » en fournissant des moyens de protection aux écervelés. »

Ben oui, suis-je mauvaise langue. Il se trouve toujours des associations à vocation humanitaire dans ce genre de fêtes sauvages. Certes ces dernières sont illégales, mais elles s’y rendent quand même dans un souci de protéger les pauvres écervelés.
Maintenant les problèmes d’argent, de logistiques pour mener à bien une free-party qui regroupe 2500 personnes, il vient bien de quelque part. De dons sans doute, certainement pas de subventions.
Vous êtes amusant quand vous voulez jouer les "maîtres d'école". :)

« Si l’un de ses adjoints, écolo, soutient « la méthode du squat », Anne Hidalgo, elle, a relayé des messages condamnant cette opération et il n’y a pas trace d’une subvention accordée par la Ville de Paris à ce collectif anti-gentrification »

Je n’ai pas mis en cause directement Anne Hidalgo, mais une partie de son électorat composé, si toutefois daignez l’admettre, d’une faune de gaucho-écolo-homo-bobo qui l’ont portée à la mairie de Paris et dont elle ne parvient plus à se dépêtrer, vu que manifestement elle a bien du mal à manager ce petit monde d'illuminés..
Voilà ce qui arrive quand on fait un pacte avec le diable.

Tomas

"Sans doute, magistrat, ai-je trop plaidé en faveur de l'Etat de droit quand la société le permettait encore. Aujourd'hui, le monde le rend vain, presque ridicule." (PB)

Et voilà. On proteste contre l'Etat de droit car il entraverait l'ordre public et irait à l'encontre de la volonté souveraine du peuple, et on a l'envahissement du parlement de la première puissance mondiale par une horde de citoyens gavés au populisme et au complotisme sous les yeux erberlués du monde et le regard goguenard des dictateurs de la planète qui n'en demandaient pas tant pour leurs étrennes. Il faut être un démagogue cynique comme André Bercoff pour voir là le début d'un printemps américain...

Cet épisode rappelle que la seule alternative à l'Etat de droit, c'est le règne de l'arbitraire de la force brute, c'est à dire le contraire de la civilisation. La seule exception est le champ de bataille, où tous les coups sont permis. Or des troubles dans une banlieue ou une rave-party ne sont pas des actes de guerre, à ma connaissance.

Wilfrid Druais

@ breizmabro
"Si vous voulez rester sur ce blog il faudra vous y faire, rien, sur aucun sujet, n'est explicable en moins de 25 paragraphes, par certains."

L'étalement de son ego frustré est en effet une vraie malédiction du net et surtout de ce blog.
J'ai traîné pendant des années sur Causeur par exemple ou ailleurs et parfois on se laisse aller, on se la raconte et ça dure, ça arrive à tout le monde.
Mais sur Bilger.com, c'est un truc de fou !

Comme je l'ai déjà dit, bien avant Mister B., certains se prennent pour des génies de la philo et/ou de littérature et se lâââââchent ! Alors ça dure, et ça dure, et ça bave et ça dure, blablablaaaaa... Pffff, c'est insupportable !
Et la plupart du temps pour ne rien dire de "bouleversifiant" (euphémisme).

C'est pour cette raison que depuis longtemps sur ce blog, je ne lis plus que les quelques premières lignes des commentaires pour voir si ça a l'air intéressant. Ensuite je m'arrête de lire et je regarde "combien de temps" dure le commentaire et selon que sa longueur est lisible ou pas, je le termine voire je réponds si j'ai quelque chose à en dire.

Madame B. le dirait si elle s'exprimait. Au début, j'étais "prolixe" comme elle disait mais ça fait bien longtemps que je ne dis plus qu'une c*nnerie par ci par là, même si ça a l'air encore beaucoup trop pour certains. Sans doute parce que j'en ai trop lu et que malgré l'alcool du plus profond de la nuit, le meilleur donc, je dois avouer mon infériorité intellectuelle et créative devant ce que je lis.
Et comme dans n'importe quel domaine, c*nnerie incluse, surtout d'ailleurs, quand on n'est pas au niveau il vaut mieux s'abstenir, je m'abstiens.

Mary Preud'homme

@ Robert Marchenoir

- Serge Hirel pour lequel j'ai de la considération sait fort bien que je ne l'ai jamais insulté. RM est donc pris une fois de plus en flagrant délit de diffamation.

- Depuis que je fréquente ce blog, j'ai pour principe de ne commenter et éventuellement argumenter que sur les sujets que je connais assez bien, ce qui m'amène parfois à quelques mises au point, à démentir certaines accusations grotesques (comme la fable des 30 % de commissaires qui auraient soi-disant dénigré la formation des policiers de tous corps selon RM, lequel n'a toujours pas compris la différence entre un GPX et un ADS, c'est dire son niveau !). Et me suis donc efforcée dans les commentaires précédents à replacer les faits dans leur contexte par respect pour les lecteurs et contributeurs qui n'ont peut-être pas une vision très claire des différents grades et métiers de la police.

- Enfin, comme mentionné sur un billet précédent "Voeux", j'ai pris la résolution de ne plus répondre aux provocations, mensonges et diffamations du sieur Marchenoir ou de l'un de ses fidèles. Et vais essayer de m'y tenir !

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@ Ellen | 06 janvier 2021 à 20:57

Vous imaginez l'état d'esprit des gendarmes mobiles éloignés de leurs familles 48 heures non stop durant les fêtes du nouvel an afin d'assurer la sécurité d'une bande de délinquants drogués et flicophobes. S'en prenant en outre plein la figure sans pouvoir réagir au risque de se retrouver, paradoxalement, mis en cause pour violences par un pouvoir fantoche et des médias aux ordres et à l'affût du moindre dérapage !

Tandis que d'un autre côté leurs collègues étaient tenus de verbaliser plein pot tout quidam isolé à la moindre incartade (non port du masque ou dépassement horaire de quelques minutes). Là encore avec les commentaires des médias, ayant pris soin de retourner opportunément leur veste et même leur pantalon pour faire de l'audimat et de qualifier nos pandores de lâches !
Pauvre et triste France !

F68.10

@ breizmabro
"Si vous voulez rester sur ce blog il faudra vous y faire, rien, sur aucun sujet, n'est explicable en moins de 25 paragraphes, par certains."

Par qui ? De ma part, c'est 5 paragraphes + 1 citation à l'attention de sylvain, et 5 paragraphes + 1 citation d'article de loi à l'attention de sbriglia. Les 25 paragraphes, ce n'est donc pas moi. Venant de la part d'une personne qui raconte des âneries en moins d'une phrase, c'est assez riche.

"En plus ya même pas de résumé de leur logorrhée en bas de page :("

Alors, résumé: À l'attention de sylvain: ce n'est pas parce que le monde est pourri qu'il faut économiser ses efforts pour distinguer le vrai de la pourriture. 1 phrase. À l'attention de sbriglia: vous racontez n'importe quoi en contestant mes propos par un article de loi qui institue justement une distinction imparfaite entre criminalité et maladie. 1 phrase. C'est assez court pour vous ?

"MAIS vous aurez moult petits liens bleu ciel des directeurs de conscience de ce blog pour vous guider sur le chemin de LA vérité :D ne vous étonnez pas de la bordée d'injures (de certains) qui suivra mon post c'est juste une réaction naturelle (habituelle) de leur culture gauchiste."

Si c'est être gauchiste que de rappeler aux gens que la vérité importe, je vous suggère vite fait de devenir gauchiste. En attendant, je continue à défendre Macron et le libéralisme politique. Position qui consiste, entre autres, à se réjouir de l'intervention de la garde nationale au Capitole, et à applaudir si la garde nationale ouvre le feu. Voilà votre gauchisme: l'ordre constitutionnel, l'état de droit, le respect des élections, de la liberté d'expression et de la liberté de conscience.

Et j'en suis particulièrement fier.

Je vous rappelle que ce blog n'est pas un forum.

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@ jean
"Vous... par exemple."

Ah ? C'est bien. Dites-le directement la prochaine fois pour que je n'ai pas à vous tirer les vers du nez. Vous voulez une réponse plus détaillée ? Ou vous en avez rien à cirer, voulant vous garantir un droit unilatéral à pourrir les commentaires et faire taire les autres ?

Cela ne m'amuse pas d'écrire des tartines pour répondre, par exemple, à sbriglia qui cite des articles de loi en espérant me contredire alors qu'il appuie mes propos. C'est usant, pénible, désagréable, et cela serait un peu plus pertinent que vous rappeliez donc sbriglia à l'ordre par souci d'équité.

breizmabro

@ jean 06 janvier 09:07

Si vous voulez rester sur ce blog il faudra vous y faire, rien, sur aucun sujet, n'est explicable en moins de 25 paragraphes, par certains.

En plus ya même pas de résumé de leur logorrhée en bas de page :(
MAIS vous aurez moult petits liens bleu ciel des directeurs de conscience de ce blog pour vous guider sur le chemin de LA vérité :D *

* ne vous étonnez pas de la bordée d'injures (de certains) qui suivra mon post c'est juste une réaction naturelle (habituelle) de leur culture gauchiste.

Ellen

Je n'ai plus de mots pour décrire la débâcle du pays. Cette vidéo est plus parlante.

https://www.youtube.com/watch?v=sG6vB8y_NDE

Mary Preud'homme

Qui a lu le livre de Michel Weber intitulé : "Covid-1984 - ou La vérité (politique) du mensonge sanitaire : un fascisme numérique" ?
Il me semble que quelqu'un en avait parlé, mais je ne sais plus sur quel fil, ni même si c'était sur ce blog ?

Cf lien :
https://youtu.be/GH9BHNvwogE

Robert Marchenoir

@ Mary Preud'homme | 06 janvier 2021 à 01:07
"Ce que Marchenoir oublie de nous dire dans le dernier paragraphe de son post, qui se voulait une fois de plus gratuitement venimeux par ignorance, rapportant que de hauts responsables de la police auraient pointé l'insuffisance de formation de certains policiers, c'est que les quelques commissaires interrogés faisaient état uniquement du recrutement de plus en plus pléthorique d'ADS [...]"

Je pensais qu'après un certain billet de nouvel an, vous auriez la décence de la boucler, mais non. Après avoir accusé, sans avoir le courage de le nommer, "l'abruti" Serge Hirel, qui lui aussi a mis en cause la formation des policiers, voilà que vous recommencez vos attaques personnelles à mon égard.

Je suis donc bien obligé de faire une mise au point, une fois de plus.

Que les cadres policiers dont j'ai parlé aient fait référence ou non aux adjoints de sécurité, on s'en tape. Cela ne change rien.

Votre obsession administrative vous empêche de comprendre ceci : qu'ils soient ADS, BCD, TMS ou grands tétras à pois bleus, ce sont des policiers. Ils ont une arme au côté. Et d'ailleurs ils s'en servent pour tuer leurs camarades gardiens de la paix, à l'occasion.

En 2019, un adjoint de sécurité a tué l'un de ses collègues (une femme !) en s'amusant avec son arme, au siège de la police judiciaire à Paris.

Le secrétaire général du syndicat CGT-Police Île-de-France a mis en cause un défaut de formation. Mais le préfet de police honoraire Mary Preud'homme pense qu'il n'y a aucun problème de formation, puisque le formulaire Cerfa numéro machin dit que.

Ce genre d'incident bénin se répète sans cesse, et il n'est pas réservé aux adjoints de sécurité.

En 2018, c'est un gardien de la paix qui a tué un collègue (une femme, encore ! ancienne ADS, d'ailleurs), en jouant avec son arme au commissariat de Saint-Denis. Il "jouissait d'une bonne réputation professionnelle", nous apprend le Figaro, mais l'un de ses collègues nous dit "qu'il lui arrivait de jouer avec son arme, en la pointant vers ses collègues et en leur disant : lève les mains !".

On se demande à quoi ressemblent ceux qui ne sont pas "réputés"...

Cet homme avait passé les prestigieux concours, examens et autres obstacles administratifs dont Mary Preud'homme nous ramone sans cesse les oreilles, mais apparemment, les parchemins magiques n'ont pas suffi.

Peut-être aurait-il fallu qu'il suive la formation de base au cours de laquelle on apprend, aux amateurs comme aux professionnels, qu'une arme doit toujours être considérée comme chargée, même lorsqu'on sait qu'elle ne l'est pas, qu'on ne joue jamais avec une arme, pas une seule fois, sous aucun prétexte, et que l'on ne vise une personne que si l'on est préparé à faire feu ?

Peut-être cette formation aurait-elle dû s'accompagner de l'avertissement que la première infraction à cette règle est suivie de la révocation immédiate de l'intéressé ?

En 2005, c'est un policier de 42 ans qui a tué un adjoint de sécurité au commissariat de Bordeaux, probablement pour punir sa catégorie administrative d'attirer un tel discrédit sur la noble corporation tant vantée par Mary Preud'homme.

Il était en train d'enclencher la sécurité de son pistolet lorsque le coup est parti -- et a traversé la cloison avant de tuer sa cible. Au lieu de décerner une médaille de tir à cet éminent praticien, les autorités ingrates l'ont inculpé d'homicide involontaire.

Là encore, l'UNSA-Police a mis en cause la formation, mais l'ancienne secrétaire du ministre de l'Intérieur Mary Preud'homme est formelle : il n'y a pas de problème de formation.

On s'amusera de constater que "les milieux policiers bordelais" ont aussi mis en cause, à cette occasion le pistolet de dotation Sig Sauer, "alors qu'était utilisé depuis des années un revolver d'usage plus simple".

Une réflexion qui aide à mesurer l'effroyable immobilisme, l'extraordinaire arriération et l'irresponsabilité radicale de la fonction publique française.

Un policier commet une faute de manipulation mortelle avec son arme, et ce n'est pas de son fait, c'est la faute de l'arme. Peu importe qu'on ait fourni à ces messieurs de la camelote haut de gamme qui équipe les forces de police les plus performantes du monde.

En 2005, des policiers français regrettaient de ne plus être équipés de revolvers, arme de poing totalement obsolète, dont même les civils amateurs de tir sportif ne veulent plus. Dans le bon vieux temps d'avant "l'ultra-libéralisme", ils avaient des revolvers Manhurin de fabrication fronçése, Môssieur, donc s'ils tuent leurs collègues parce qu'ils sont trop c..., c'est la faute du gouvernement qui leur donne des armes trop modernes.

En 2003, c'est un adjoint de sécurité qui a tué l'un de ses amis, par sa faute, certes, mais aussi par celle d'un gardien de la paix qui avait abandonné momentanément son pistolet-mitrailleur, dans la guérite où il gardait le consulat d'Algérie à Aubervilliers.

Voilà ce qu'on obtient après une rapide recherche de quelques minutes. Imaginez le nombre réel d'accidents de ce type...

Vous avez menti, une fois de plus, en prétendant que les articles que j'ai pointés mettaient en cause la part des adjoints de sécurité dans le recrutement. C'est faux. Le terme n'y figure pas une seule fois.

Je m'aperçois que leur accès est payant, en voici donc quelques extraits.

Formation des policiers : l’inquiétante baisse de niveau des recrues franciliennes

"Les nouvelles recrues policières qui exercent en Île-de-France sont-elles toutes au niveau exigé par la profession ? 'Le niveau baisse', s'alarment des membres de jury de concours et des formateurs que nous avons interrogés. [...]"

"Lors de leurs examens, les policiers peuvent désormais oublier une signature ou la date sur un procès-verbal et ne perdre que quelques points. 'Pourtant, c'est une erreur qui entraîne la nullité d'une procédure. Avant, c'était synonyme d'un zéro', constate un membre du jury du concours [...]."

" 'Ceux qui arrivent dans les commissariats franciliens sont généralement dans les derniers de leur promotion', reconnaît un cadre du ministère de l'Intérieur. [...] En 2012, près d'un candidat sur 50 était reçu au concours de gardien de la paix. Mais dès 2013, ce ratio est tombé à près d'un sur cinq."

" 'Le niveau des moins bons admis n'a fait que baisser au fil des années', soupire un membre du jury. [...] 'Il y a encore cinq ou six ans, on n'aurait pas pris en dessous de 9/20, depuis deux ans on descend à 7 ou 8/20', assure un autre formateur. '12 c'est déjà très moyen, alors 7… C'est du niveau collège'. [...]"

" 'Une part des stagiaires ne sait pas s'exprimer clairement', appuie un troisième formateur. 'Ils perdent facilement leurs moyens et deviennent agressifs dans une discussion, car ils n'ont pas le langage suffisant pour argumenter'. [...]"

Voilà qui rejoint certains témoignages rapportés ici par différents commentateurs...

"Plus surprenant, le niveau sportif aussi est décevant. [...] 'Sur le test d'endurance exigé, des stagiaires affichent des performances en deçà de la moyenne d'un ado en classe de 6e', lâche un formateur. 'Ils devraient être inaptes et malgré cela, ils sont aujourd'hui policiers'."

" 'On a de plus en plus de stagiaires en surpoids', renchérit un autre. 'Et quand on aborde les exercices de maîtrise d'un individu lors d'une interpellation, certains se mettent en danger par manque d'entraînement physique. Des contrôles peuvent déraper à cause de ça'. [...]"

"Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a lui-même reconnu début décembre devant l'Assemblée nationale 'une erreur fondamentale', celle d'avoir raccourci les délais de formation depuis juin, de douze à huit mois, pour que les élèves gardiens de la paix soient au plus vite opérationnels. [...]"

Mais bon : le ministre de l'Intérieur est lui aussi "gratuitement venimeux par ignorance", je suppose, selon la maman du commissaire. Et au fait...

Des commissaires jugent que "20 à 30% des jeunes policiers ne sont pas au niveau" en Île-de-France

"Interrogés sur le niveau des recrues qu'ils ont reçues dans leurs services ces dernières années, quatre commissaires franciliens sont unanimes : 'Entre 20 et 30 % de ces jeunes policiers ne sont pas au niveau', affirment ces gradés. 'C'est devenu très faible depuis trois ans', s'emporte l'un d'eux, à la tête d'un service dans le Val-de-Marne."

" 'Le filtrage n'est pas bon, on a même des recrues qui ne maîtrisent pas le français', renchérit un autre, qui dirige un commissariat en grande couronne. 'Ils font presque des faux en écriture sans le vouloir', soupire son collègue à Paris. 'Au quotidien, ça se traduit par des procédures qui sont cassées pour cause de nullité', lâche l'autre commissaire parisien. [...]"

" 'Ils ne travaillent pas assez les techniques d'interpellation, ils ne passent pas tous en exercice pratique', affirme le commissaire de grande couronne. 'Il ne faut pas s'étonner, ensuite, quand certains se retrouvent à tabasser un mec dans un couloir parce qu'ils ont peur pour leur sécurité et ne savent pas maîtriser un homme dans un espace clos'."

Si ça vous rappelle un truc qui nous a occupés dernièrement...

"Dans le Val-de-Marne, ce qui gêne le chef de service, ce serait plutôt l'attitude de certains, ce qu'il appelle la 'culture des cités' : 'Quand on voit la 258e promotion à Nîmes qui fait la fête pendant le confinement, qui fume des joints, c'est incroyable! On leur confie une arme, quand même…'. [...]"

Mais le général de gendarmerie à la retraite Mary Preud'homme, qui nous fait l'honneur de sa présence sur ce blog, nous l'assure :

"Il faut vraiment être un abruti fini et ne rien connaître de la mentalité basique du délinquant des cités pour tenir de tels discours."

Savonarole

@ GERARD R. a 16:02
« J'en parlais avec ma compagne, ce matin même... »

Ainsi donc, vous ba*sez gratis ?
Épousez donc votre « compagne » avant de jacter sur les dérives des autres.

jean

@ F68.10

Vous... par exemple.

Robert

De ce billet, Monsieur Bilger, je retiendrai ces deux alinéas :

"Sans doute, magistrat, ai-je trop plaidé en faveur de l'Etat de droit quand la société le permettait encore. Aujourd'hui, le monde le rend vain, presque ridicule. C'est une abstraction sur des réalités épouvantables. Le débat ne peut se contenter de se situer au niveau de la lutte contre le terrorisme puisqu'en amont, la France n'est même pas capable d'assurer la sécurité ordinaire de ses citoyens et de ceux qui sont chargés d'y veiller, de faire respecter ses lois partout et tout le temps.
[...] Ce qui a suscité mon exaspération est d'une part la honte que chacun de nous doit éprouver face à la lenteur faiblarde et vaudevillesque ayant tant bien que mal mis fin à la free party et d'autre part la certitude, si on demeure dans nos chemins usuels, d'un hiatus déprimant, infiniment long, mollement répressif (dans le meilleur des cas) entre ces réalités insupportables et leur traitement judiciaire."

Et dire, Monsieur Bilger, que le président de la République se réclame d'une filiation avec Clemenceau !

Le problème dans le traitement de la "rave party" bretonne n'est pas l'inaction des forces de l'ordre, principalement la gendarmerie complétée par des unités de CRS, mais bien des atermoiements des autorités politiques. Une fois rassemblées, les forces de l'ordre étaient en mesure d'agir rapidement. Mais les âmes bien-pensantes, comme celles qui dictent leur "morale" dans les colonnes de Libération, interdisent tout emploi de la force sans accuser les décideurs de déchaîner les "violences policières".

Par ailleurs, beaucoup semblent ignorer que les forces de l'ordre ne peuvent agir d'initiative dans un lieu privé. La question se pose de savoir à qui appartient le hangar dans lequel s'est tenu ce rassemblement manifestement illégal, si le propriétaire, a priori privé ou éventuellement public, a déposé un référé auprès du président de ce que l'on appelait précédemment le TGI et si ce dernier a délivré une ordonnance permettant aux forces de l'ordre d'agir dans un lieu apparemment privé occupé sans droit ni titre... Quand d'autres prétendent qu'il aurait simplement fallu couper l'électricité, alors que les organisateurs utilisent des groupes électrogènes ultra-puissants pour subvenir en toute autonomie à leurs besoins !

Cela fait une trentaine d'années que ces "rave party" se sont installées dans notre paysage tout comme les ZAD et que notre personnel politique, de droite comme de gauche, a laissé faire. Sans doute une forme de libéralisme béat qui conduit inéluctablement à la désintégration de la notion même d'ordre public et de l'intérêt général.
Les anars ont gagné la bataille de la communication et imposent leurs codes dans l'approche de ces problématiques, codes qui sont notamment repris dans un grand nombre de médias. Il faut bien que "la jeunesse" ait ses exutoires...

Cette démagogie dégoulinante et écœurante phagocyte les esprits de tous nos décideurs, à commencer par les ministres et en poursuivant par nos pseudo-sages du Conseil constitutionnel ou du Conseil d’État. Un relativisme qui gangrène aussi l'esprit d'une certaine magistrature qui ne veut condamner qu'avec un ensemble de preuves impossibles à recueillir face à des foules de plusieurs milliers de personnes souvent violentes si ce n'est ultra-violentes. Et donc ne condamne quasiment jamais, ou si peu.

Behenzar de Cunes

@ Claude Luçon 6 janvier 13h42
« ...un général aurait compris et, en prévision, se serait immédiatement attaqué à ce problème… »

Un général… de quelle époque… à peu près ?

Claude Luçon

@ Serge HIREL | 06 janvier 2021 à 14:07

Merci du soutien.
Je ne demandais qu'un général, comme pour Notre-Dame.
Un dirigeant civil du privé, digne de ce nom, aurait tout autant fait l'affaire.
Fabriquer des automobiles ou des avions, construire un bâtiment ou chercher du pétrole demandent aussi un sens précis de l'organisation de la logistique.
Mais l'uniforme apporte sécurité et garantie, respect de l'autorité, qui perdure même si le citoyen n'est plus forcé de passer par un service militaire qui faisait de lui un citoyen et, surtout, un soldat, d'où son respect de l'uniforme et des gradés.

F68.10

@ Isabelle
"Ceux qui ont légitimement dénoncé l'omerta de l'Eglise sur la pédophilie seront-ils aussi exigeants contre la gauche moralisatrice ?"

Moi oui.

Exilé

@ Romain GALY
"Il s’agit du retour de l’ultradroite."

Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
Les agressions gratuites, les coups de couteau pour un oui ou pour un non, les viols, les attentats et autres massacres à connotation raciste, les incendies volontaires « rituels », les saccages, les agressions de pompiers, de fonctionnaires de police, de médecins, d'agents des services de transport, les agressions et tortures de vieillards ou d'infirmes et tutti quanti pour ne pas évoquer des faits divers d'un type inconnu il y a cinquante ans: c'est la preuve de l'émergence d'une mystérieuse « ultra droite »...

NB : votre exemple du saccage de l'Arc de Triomphe est mal choisi, en effet certains Gilets jaunes pas spécialement de gauche (litote) ont tenté de faire ce qu'ils pouvaient pour protéger la tombe du Soldat inconnu menacée par les casseurs...

Serge HIREL

@ Achille 06 janvier 2021 à 07:46
« Il semblerait que les organisateurs de ce genre de fêtes sauvages qui nécessite de l’argent et des moyens logistiques lourds, soient subventionnés par la mairie de Paris. »

Ce n’est pas ce qu’écrit Valeurs actuelles. La mairie de Paris a subventionné Techno Plus pour l’achat et l’aménagement d’un « drug truck ». On peut ne pas être d’accord avec cette décision, mais ça ne donne pas le droit d’amalgamer le soutien de cette activité de prévention et l’organisation d’un rassemblement interdit. De plus, Valeurs ne dit pas que cette association figure parmi ses organisateurs, mais qu’elle y a « participé » en fournissant des moyens de protection aux écervelés.

Il s’agit donc d’une « fake news », tout comme, dans votre même message, l’allusion à l’affaire du Petit Cambodge. Si l’un de ses adjoints, écolo, soutient « la méthode du squat », Anne Hidalgo, elle, a relayé des messages condamnant cette opération et il n’y a pas trace d’une subvention accordée par la Ville de Paris à ce collectif anti-gentrification, en tout cas pour financer ce délit. Les dérives réelles de « Notre-Drame de Paris » et ses lubies sont largement suffisantes pour ne pas l’apprécier. Il n’est pas nécessaire de charger la barque avec de fausses informations.

Behenzar de Cunes

22 ! VLA LES ÉLECTIONS

Si ça veut prospérer, pour disparaître vous aurez deux options.
Voter Macron.
Voter Le Pen.

Serge HIREL

@ Achille 06 janvier 2021 à 08:27

Se voulant apparemment hostile à la proposition de Claude Luçon de confier les vaccinations à l’armée, votre commentaire apporte, au contraire, de l’eau à son moulin. Avant la puissance de son feu, la réussite d’une armée est basée sur la qualité de son organisation. Disponibilité et stockage des matériels à l’arrière, stratégie d’approvisionnement du front sont dans son ADN. L’Administration, elle, fait quotidiennement la preuve qu’elle ne comprend pas ces mots.

Néanmoins, de mon point de vue, confier une telle mission à l’armée la détournerait de son principal objectif : défendre le pays face à l’ennemi, qui, aujourd’hui, s’appelle l’islamisme. Quelques têtes « administratives » dans le panier - en particulier du côté des ARS - devraient pouvoir inciter les autres à reprendre leurs esprits. En outre, nous disposons, par exemple, du réseau de la Fédération nationale de la Protection civile - 32 000 bénévoles -, sans oublier celui des élus locaux, qui, eux, savent ce que veut dire service à la population.

« Le vaccin français n’est toujours pas disponible, ce qui oblige la France à l’acheter à l’étranger. Or ces pays vaccinent en priorité leur population, ce qui est normal et ce qui réduit du même coup le nombre de doses disponibles. »

J’ai cru lire dans plusieurs gazettes que c’est l’Union européenne qui a négocié les achats de vaccins avec les labos et que leur répartition se fait en fonction de critères appliquées aux 27… Et vous voici, par-dessus le marché, partisan d’un protectionnisme pur et dur ! Jupiter va vous tancer…

Isabelle

@ Ellen

Ceux qui ont légitimement dénoncé l'omerta de l'Eglise sur la pédophilie seront-ils aussi exigeants contre la gauche moralisatrice ?

Mgr Gailllot, évêque d’extrême gauche, tout de noir vêtu. Il fait penser à un corbeau. Cette bestiole est à la mode avec les fans de Trotski tels que le Préfet Lallement ou Marlène Schiappa qui pense que Trotski est très « inspirant », fichtre !

Ce Monseigneur (excusez du peu) continue de jouir d’une impunité totale alors qu’il a fait venir sciemment du Canada un pédophile condamné et l’a installé dans son diocèse. Celui-ci a fait à nouveau d’autres petites victimes !

Quant à la gauche moralisatrice donneuse de leçons, espérons qu'elle sera discréditée à tout jamais mais rien n'est moins certain. Ils continuent tous de se pavaner et de se montrer dans tous les médias.

Claude Luçon

@ Achille | 06 janvier 2021 à 08:27

Achille ! Nous sommes en France pour le meilleur et pour et pour le pire.
(De vous à moi ce n'est pas mieux ailleurs, j'ai vérifié. Même si les autres vaccinent plus vite que nous)
Un vieux proverbe dit : "Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !"
Ce qui devrait être écrit en petits caractères sous "Liberté, Egalité, Fraternité" partout en France aux frontons de nos mairies et autres.

Nous vaccinons chaque année des centaines de milliers de seniors, et sans doute quelques plus jeunes, contre la grippe.
Où est le problème ?
Celui-là demande une température très basse c'est la seule différence, un général aurait compris et, en prévision, se serait immédiatement attaqué à ce problème et celui du transport qui va avec, après ça devenait de la routine.
Pas de pitié pour nos énarques et nos fonctionnaires qui ne les écoutent pas !

La France est dévoyée, elle l'a toujours été, mais le citoyen savait qu'il devait servir son pays, et l'a fait au XXe siècle jusqu'en 1962, pas le combattre comme à partir de 1968.
Quant il s'agit de sa sécurité et de sa santé, le Français est vigilant, et sait se mettre en ordre de bataille, sous condition d'avoir un guide qui sait guider, sauf dans un cas : au volant de sa voiture où là c'est sans espoir.

Vamonos

Je ne supporte plus de voir les policiers réduits à l'impuissance, victimes de lynchages sur la voie publique, jetés en pâture à la racaille. Les lois relatives à la légitime défense sont désuètes, il est plus que temps de les amender.

Achille

@ Tipaza | 06 janvier 2021 à 11:12
« Achille, à vouloir défendre l'indéfendable lenteur, précédée et suivie de l'administrative procrastination, le tout "en même temps" évidemment, vous allez finir par nous faire mourir de rire, et devenir un redoutable concurrent du Covid. »

Nous vivons dans un monde qui va trop vite. Tout le monde veut tout, tout de suite. C’est mauvais pour le cœur. Il faut savoir prendre son temps. Généralement le travail est mieux fait, le résultat plus soigné.
Les gens du Midi l’ont bien compris qui savent très bien planifier leur travail.

Ecoutez Fernand Sardou, , le père de Michel. Il a tout compris !

GERARD R.

Je dois confesser qu'une fois de plus, je suis en phase avec le commentaire de: Wilfrid Druais | 06 janvier 2021 à 00:46
J'en parlais avec ma compagne, ce matin même, après lecture sur "Boulevard Voltaire" du billet croquignolet de Marie Delarue, sur le détraqué de gauche (pléonasme) ultra-cultivé, omniprésent en télévision et forcément donneur de leçons: Olivier Duhamel. Voilà un sujet de dissertation, qui nous changerait des sempiternels détraqués évoqués sur ce blog, qui eux, ne se disent plus ni à gauche ni droite droite. On n'est jamais trop prudent !

L'article de Mme Delarue souligne en outre le maillage extrêmement serré entre toutes ces personnalités médiatiques, du cinéma et de la politique. La plupart de ces gens, probablement frères et sœurs Latruelle.
La lecture à voix haute de l'article précité a été pour moi l'occasion d'expliquer à ma compagne, pourquoi derrière tous ces je-sais-tout et c'est plus fort que moi, je subodore souvent une belle ordure, dont les agissements, privés ou non, finissent tôt ou tard par défrayer la chronique. J'espère que le Duhamel avait sa Légion d'honneur ou à défaut, qu'il était sur la liste des prochains récipiendaires. Ce serait parfaitement dans... l'ordre des choses...

F68.10

@ jean
"Il semblerait que le billet de PB du 01/01, "Voeux", n'ait pas été lu ou compris par certains..."

Et qui donc ?

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@ sylvain
"Car ce monde est en guerre entre plusieurs pourris tous plus pourris les uns que les autres."

Et alors ? Cela n'empêche pas de distinguer ce qui est vrai et ce qui est faux parmi ce que racontent lesdits pourris.

Soit on ressort la guillotine pour liquider les pourris et on pave le chemin pour d'autres pourris. Soit on exclut les pourris du jeu politique un à un en exigeant que des altérations significatives soient mises en place pour éviter que les pourris s'enkystent dans des positions de pouvoir. Ou les incompétents, si vous préférez.

Par exemple: si, apparemment, nous avons des problèmes de seringues "inadaptées", ce n'est pas "la faute à Macron" mais bien la faute à une administration qui ne semble pas avoir de processus digne de ce nom pour régler les problèmes logistiques réels et qui préfère se concentrer sur ses petits délires bureaucratiques internes.

Evidemment, les Français, victimes du syndrome du culte du chef, diront que c'est la faute à Macron. J'attends qu'il accumule la foudre pour la rediriger dans le sol et qu'il en électrocute son administration pour incompétence. Il mériterait bien alors son surnom de Jupiter s'il arrivait à maîtriser la foudre populaire ainsi pour la rediriger sur les pourris et incompétents.

"...sur France 2, Thomas Sotto évoque avec perfidie les révélations du JDD — « On nous dit que le président, qui n’est pourtant pas un simple spectateur dans cette affaire, a piqué une grosse colère pour que ça aille plus vite » —, sur TF1, Audrey Crespo-Mara promet de révéler « les secrets d’un revirement. Mécontent des lenteurs de la campagne de vaccination, Emmanuel Macron s’irrite d’une bureaucratie qu’il juge tatillonne ». Et sur laquelle il n’a aucun pouvoir. « Nous vous raconterons l’histoire d’un changement de cap. » J’ai hâte." -- Télérama

Jupiter semble donc bien s'énerver. Doucement, hein... un peu trop doucement, tout de même. Moi j'attends den große Zorn qui donnera un coup de pied dans cette santé étatisée, où les directeurs d'hôpitaux sont formés à l'EHESP (ancienne ENSP). J'attends que cette grosse colère soit publique, médiatique, et homérique.

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@ sbriglia
"Ah bon ? Alors à quoi sert l’article L122-1 du Code pénal français... remplaçant le célèbre art. 64 ?"

Alors lisons-le:

"La personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant altéré son discernement ou entravé le contrôle de ses actes demeure punissable. Toutefois, la juridiction tient compte de cette circonstance lorsqu'elle détermine la peine et en fixe le régime."

Cet article est problématique à de nombreux points de vue. Je ne considère pas légitime, comme vous semblez le faire, de considérer que "trouble psychique" = "maladie". C'est beaucoup trop facile, et cela donne un champ excessif au concept de maladie. Ce (pseudo)-débat sur la qualification de maladie mentale fait rage depuis longtemps, et je maintiens ma position: la maladie, c'est censé être une réelle souffrance que la personne allègue (et non pas qu'on allègue à sa place) ou des critères objectifs permettant d'inférer une baisse d'espérance de vie comparativement à la population normale. Si on fait fi de ces critères, c'est la porte ouverte au n'importe quoi psychiatrique, et nous sommes déjà bel et bien dedans. Je veux bien accepter qu'une diminution du libre arbitre au sens du compatibilisme altère la nature de la peine qu'on inflige, mais je nie que cela suffise à caractériser une notion de maladie.

Il importe vraiment de revenir à des fondamentaux sur la notion de maladie: maladie = souffrance. J'ajouterai même que maladie = souffrance inutile. Et que cela se mesure, pour les aspects les plus simples, en terme d'espérance de vie. C'est le degré zéro de l'analyse du concept. Que la loi fasse fi de ces considérations élémentaires n'est pas à son honneur.

"Quant à la première partie je connais des beaux-pères incestueux qui se rendent malades de ne plus pouvoir s’afficher dans les médias..."

C'est un problème qui leur est personnel. C'est à eux de choisir des soins. Pas de se voir imposer des soins au motif qu'on rechigne à condamner les pères qui violent leurs filles. Le même problème se pose au sujet de l'entité diagnostique de code F68.A dans la CIM. Qualifier un violeur de ses propres enfants de malade pour lui faire éviter la criminalisation de ses actes, c'est bof. Nombre de (pseudo)-débats autour du code F68.A sont de la même teneur que ce constat d'immoralité. Si "maladie" = "non-coupable", alors il est important que le code F68.A soit exclu de la CIM. Mais sans ce code, il est impossible d'objectiver ce phénomène. Donc, non, même en cas de maladie, il importe de faire des distinctions sur la responsabilité pénale que je trouve très mal encapsulées par cet article L122-1, que je qualifie sans fard de faux humanisme dégoulinant de misérabilisme. Et que je trouve odieux en des termes que je n'ai pas encore eu l'occasion d'expliciter sur ce blog ni dans cette réponse à votre commentaire.

J'espère que l'attaque conceptuelle est suffisamment directe à votre goût.

Romain GALY

« Sans doute, magistrat, ai-je trop plaidé en faveur de l'Etat de droit quand la société le permettait encore. Aujourd'hui, le monde le rend vain, presque ridicule. »

Cette phrase sous la plume d’un magistrat (heureusement honoraire) ! Je rêve ?
Décidément Monsieur Bilger n’a pas trouvé sous son sapin « Le courage de la nuance » de Véronique Margron ! Pour démarrer l’année il était urgent de remobiliser la fachosphère et de chausser les bottes de sept lieues avec une nouvelle polémique populiste. Y a ka, fallait qu’on, y suffisait ke !!
Aucune analyse de fond de l’évolution de la société, aucune lucidité sur les causes profondes qui la gangrènent depuis des années, pas une ligne sur la responsabilité des différents gouvernements depuis 30 ans…
Amalgames, raccourcis, omissions à foison, aucune hésitation ni demi-mesure !
Une seule réponse, la politique du Kärcher et de la matraque, au diable l’Etat de droit…

Il y a chez Monsieur Bilger une indignation sélective.
Certes, nous sommes tous d'accord, les événements de Lieuron et d’Aulnay-sous-Bois sont regrettables, inadmissibles et à dénoncer. Pourquoi ne pas ajouter au nom de ces deux villes celui de Saint-Just (Puy-de-Dôme) ?
Le 23 décembre 2020 un forcené, Frédéric Limol, y a assassiné trois gendarmes et blessé un quatrième avant de se donner la mort. Les gendarmes intervenaient suite à un appel faisant état de violences conjugales. Le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Eric Maillaud, a décrit le profil de l’assassin : "un individu dangereux qui pratiquait le tir, se disait catholique très pratiquant, presque extrémiste, survivaliste, il fréquentait des stages d'entraînement à la survie. Il semblerait qu'il était également persuadé de la fin du monde prochaine, bref, un individu au profil extrêmement inquiétant".

Aujourd’hui 6 janvier sort un livre « La Poudrière » écrit par Jean-Michel Décugis, Pauline Guéna et Marc Leplongeon (chez Grasset), qui décrit un phénomène bien plus inquiétant pour notre société que deux faits divers montés en épingle pour faire du buzz.
Il s’agit du retour de l’ultradroite. Des attentats qui se fomentent sur notre sol. Des groupuscules qui se montent et pénètrent les principaux mouvements de contestation dans le pays, allant jusqu’à saccager nos institutions (dont l’Arc de Triomphe lors d’une manifestation des Gilets jaunes).
Leurs relais sont médiatiques, littéraires, politiques…

Monsieur Bilger s’il vous plaît, davantage de lucidité et de nuance dans vos billets, vous rendrez davantage service à notre démocratie. La défense des valeurs cardinales de notre République (dont l’Etat de droit), la mobilisation de chacun contre le terrorisme (d’où qu’il vienne) est la véritable priorité qui doit nous guider.
Puis-je vous suggérer de ralentir le rythme de vos prestations médiatiques et des productions de billet sur votre blog pour privilégier le fond, l’analyse et la lucidité ?
Lirez-vous La Poudrière ? À quand une analyse sérieuse de votre part sur la montée de l'ultradroite en France et ses dangers ?
N’est pas Patrick Cohen qui veut !
"Faites attention, quand une démocratie est malade, le fascisme vient à son chevet mais ce n'est pas pour prendre de ses nouvelles." (Albert Camus)

Exilé

Quand on aura appréhendé, si on y parvient, la plupart (tous, ce serait inconcevable !) des voyous d'Aulnay-sous-Bois, il y aura les dénégations, la mauvaise foi, les dissimulations à cause des difficultés de la preuve individuelle (au lieu de revenir au bon sens d'un collectif solidairement fautif)

Mais quand les « autorités » accepteront-elles enfin d'admettre que nous, Français, ne sommes pas seulement la cible de la haine et du ressentiment de quelques individus isolés mais plutôt de communautés soudées, résultant du transfert imprudent de peuples constitués pourtant connus pour ne pas porter la France dans leur cœur, fidèles à leurs mœurs d'origine et cherchant à profiter du moindre prétexte pour le faire savoir ?

Comment ne pas comprendre que quand un représentant des forces de l'ordre se fait passer à tabac par ce qu'il est convenu d’appeler des « jeunes » en langue de bois, il ne s'agit pas d'un acte de violence ponctuelle guidée par une simple détestation de la police mais par une haine viscérale et générale des Français et de la France ?

Ne faudra-t-il pas un jour prendre le taureau par les cormes et admettre qu'un même territoire ne peut, sous peine d'affrontements violents voire sanglants, être partagé par diverses formes de civilisations incompatibles ?

Tipaza

@ Achille | 06 janvier 2021 à 08:27
« ne confondons pas vitesse et précipitation ».

Achille, à vouloir défendre l'indéfendable lenteur, précédée et suivie de l'administrative procrastination, le tout "en même temps" évidemment, vous allez finir par nous faire mourir de rire, et devenir un redoutable concurrent du Covid.

Rassurez-vous nous nous hâtons lentement, suivant l'adage en vigueur déjà dans l'antique Grèce.

Hâtons-nous lentement, c'est devenu le nouveau slogan de la Macronie sanitaire que vous représentez ?
Il est, je suppose, diffusé dans tous les EHPAD de France et de Navarre avec la feuille d'acceptation de vaccination (bon, je blague un peu, mais si peu).

Voici un petit quatrain d'un auteur anonyme, qui figure dans tous les livres de poésie humoristique, que la Macronie peut utiliser dans sa com, qui devient de plus en plus de la vulgaire propagande.

"Ci-gît, Paul, qui docile à cet avis du sage :
Dans tout ce que tu fais, hâte-toi lentement,
Pour gagner l’autre monde, alla tout doucement,
Et mit cent ans entiers à faire le voyage."

Serge HIREL

@ Denis Monod-Broca 06 janvier 2021 à 09:07

Les mots français ont chacun un sens. Combattre n’est pas se rebeller. Il y a autant de différences entre ces deux mots qu’entre ordre et désordre. Exemple : nos forces de l’ordre combattent les Black Blocs, qui, eux se rebellent. D’un côté, la loi, de l’autre, la chienlit.

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