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26 janvier 2021

Commentaires

F68.10

@ revnonausujai
"Un peu court comme argument d'autorité !"

Ce n'est pas un argument d'autorité: c'est là simplement résumer ma position à la fin d'un commentaire déjà bien trop long. Ni plus ni moins.

"Vous niez que des parents maltraitent leurs enfants non pour les "éduquer" mais pour satisfaire leur pulsions personnelles ?"

Selon les types de maltraitance, oui, parfaitement. Enfin, plus exactement: ce que vous appelez "les pulsions personnelles" ne sont pas absentes, mais justement... la tendresse d'un père envers sa fille est bien une pulsion personnelle, d'où l'inceste ; vouloir calmer son gosse est bien une pulsion personnelle, d'où le syndrome du bébé secoué ; vouloir, par amour, que son enfant soit en parfaite santé, est bien une pulsion personnelle, d'où le SMpP ; vouloir que son gosse soit un adulte qui marche droit est bien une pulsion personnelle, d'où les enfants battus.

Généralement, et la littérature tend largement à en témoigner, cette composante que je qualifierai de charitable est bien un moteur de la maltraitance, et est justement ce qui permet aux gens maltraitants de se justifier à eux-mêmes des composantes des sadismes au nom d'un bien supérieur.

Mais quand on compare les intentions aux conséquences, c'est là qu'on constate qu'il y a quand même un léger problème...

"Vous ne ferez avaler à personne que tuer volontairement son gosse, c'est pour améliorer son avenir ou que c'est une preuve d'amour."

C'est pourtant le constat sans appel dans le cas du SMpP. Et c'est justement le fait que ce soit complètement contre-intuitif mais néanmoins bien réel qui fait que cela passe complètement sous le radar. Et rend ce type de maltraitance à la fois terrifiante (surtout quand on le vit et vit ses conséquences) et meurtrière.

"À partir du moment où il résulte de tout cela une souffrance sur l'enfant, c'est évidemment de la maltraitance. Et là, c'est compliqué à comprendre, mais je suis très bien entouré pour que cela soit expliqué, parce que la démarche première, si on s'arrête là, c'est une démarche de soin, une démarche d'attention, et cette attention, quand elle devient démesurée, eh bien, derrière se cache souvent ce syndrome." -- Marc Geiger, avocat pénaliste.

"Alors beaucoup d'amour de la part de ma mère, beaucoup d'attention, un petit peu trop peut-être, et puis beaucoup de consultations médicales, d'examens... [...] Ça veut dire qu'elle se souciait de moi..." -- D. P.

"Je pense qu'elle était convaincue que j'étais malade." -- D. P.

"Je crois, avec tout ce que j'entendais quand elle parlait à notre entourage... son but, c'était finalement que je sois greffée." -- D. P.

Titre de son bouquin: Câlins assassins. Cela ferait aussi un très bon titre pour un bouquin sur l'inceste...

Donc, oui, on ne le fait pas avaler à grand monde. Mais la réalité contredit vos intuitions. Elle contredit tellement l'intuition de tous les intervenants, juges compris, qu'il a fallu, pour que les juges osent aller plus loin que l'image de mère aimante, qu'on leur mette sous le nez les vidéos de caméra surveillance que le FBI planqua en chambre d'hôpital pour prendre en pleine action la mère en train de volontairement étouffer son gosse pour déclencher une intervention médicale. Autrement, personne n'y croit. D'où l'importance des... preuves. Objectives.

Justement pour vous faire sortir du déni: la Terre n'est pas plate.

revnonausujai

@ F68.10
"Le reste de votre propos n'est qu'une forme de négation, bien classique, de la réalité de la maltraitance."

Un peu court comme argument d'autorité !
Vous niez que des parents maltraitent leurs enfants non pour les "éduquer" mais pour satisfaire leur pulsions personnelles ?
Vous ne ferez avaler à personne que tuer volontairement son gosse, c'est pour améliorer son avenir ou que c'est une preuve d'amour.

F68.10

@ revnonausujai
"La médecine, la sociologie, la psychologie, la psychiatrie... sont des sciences humaines et comme telles soumises à l'erreur du même nom."

Quand je critique les sciences sociales, j'ai plutôt tendance à critiquer les théoriciens hors sol. Pas les gens qui font des études factuelles. Quand vous examinez si le QI prédit le niveau de rémunération future, il s'agit bien à la fois de médecine, de sociologie, de psychologie et de psychiatrie. La réponse est claire et irréfragable: oui.

Ce qui n'empêche pas d'avoir des variations importantes à QI fixé. Il y a donc bien des vérités prouvées dans ces domaines. Inutile de le nier. Inutile aussi de prétendre que les scientifiques - pas les charlatans - prétendent ce que la science ne prétend pas: à savoir que le QI prédit de manière complètement déterministe - i.e. sans variance - le revenu. Ce n'est pas le cas non plus, et on le sait.

Ces domaines sont donc bien des domaines dans lesquels des vérités existent bel et bien. Et on les prouve bel et bien à l'aide d'expériences. Si le revenu varie à QI donné, ce n'est pas "une erreur du même nom" imputable à l'aspect "sciences sociales" de ces sciences. C'est justement là aussi quelque chose de connu et de prouvé.

Donc, non, votre critique des sciences sociales est ici malvenue. (Les sciences humaines, c'est plutôt autre chose: la littérature, par exemple, est une science humaine.)

"Il est impossible de modéliser le comportement de milliards d'individus qui sont autant de cas particuliers..."

Non. Il y a des faits observables et prouvés: le QI prédit le revenu (avec une variance à peu près connu). Cela, c'est observé et donc "modélisé". Peu importe que des individus ne se comportent pas selon la règle générale. Cela est encore connu et prouvé.

En médecine, les réponses aux médicaments sont statistiques dans le même sens que ce qui précède. Des gens n'y répondent pas ou mal. La majorité suit la loi statistique qu'il est possible d'observer et de documenter à l'aide d'expériences. C'est pour cela qu'il existe des protocoles de soin: pour cadrer la majorité du soin selon ce type de règles que la science permet de délimiter.

Nul besoin de connaître le mouvement d'une molécule gazeuse pour faire de la physique statistique. Bien au contraire...

"...d'ailleurs vous indiquez vous-même que les grilles "objectives" actuelles fonctionnent mal et conduisent à des erreurs..."

Si on parle de la maltraitance, oui, on le sait.

"...signe qu'elles ne sont pas si objectives que ça ou bien que le personnel qui les utilise commet, probablement de bonne foi, ces erreurs..."

Ou peut-être que la psychanalyse devrait être rejetée dans les poubelles de l'histoire quand il s'agit de déterminer ces grilles objectives ? Vous avez regardé le documentaire Maternophobie ?

Sur le syndrome du bébé secoué, on sait que ces grilles objectives permettent de détecter de la maltraitance. Il est irresponsable de ne pas les utiliser. Ensuite, elles doivent bien sûr être raffinées afin d'éviter à la fois les faux négatifs et les faux positifs. C'est la base de la base, et ce pourquoi le Washington Post examine les 1 800 cas de syndromes du bébé secoué qui sont passés devant les tribunaux. C'est aussi le rôle du journalisme que de servir de contrôle qualité au travail de la justice. Normalement...

"...autrement dit instrument à confiance limitée."

Bien évidemment ! Il demeure que lorsqu'il s'agit de maltraitance, ne pas utiliser un instrument imparfait signifie ne rien pouvoir faire.

Il est absurde de se priver d'une clepsydre sous prétexte qu'on n'a pas encore inventé l'horloge atomique. Et c'est parce que la clepsydre n'est pas parfaite qu'on cherche à l'améliorer.

"Il n'empêche qu'une capsule a cramé et une navette a explosé en vol ; quelque part, quelqu'un s'est trompé, soit dans la conception, soit dans l’exécution."

Bien sûr que les erreurs existent ! Je vous parle du gros pétard coûteux que fut Ariane V ? Des erreurs d'arrondis quand on compile du code en se trompant de tailles des registres dans les microprocesseurs ? Des développements en terme d'informatique pratico-théorique que cela induisit avec Frama-C? Parce que 370 millions de dollars pour un pétard, cela fait quand même un peu cher le pétard.

Il demeure que la meilleure manière d'avancer, c'est bien d'utiliser des instruments imparfaits, de mesurer le taux d'erreur, de calibrer ce qu'il est possible de faire avec ou pas, et de continuer à améliorer les instruments pour arriver à bon port. C'est ce qu'Elon Musk fait avec SpaceX: essai, erreur, correction... et il en est fier ! Il est absurde de croire qu'il serait impossible de mesurer l'action de la justice et son efficacité dans la gestion de la maltraitance. Complètement absurde.

Se retrancher derrière un légalisme idiot comme le fait Finkielkraut ou se targuer qu'on ne peut rien changer parce que la Constitution serait structurée de manière à rendre toute évolution impossible dans la lutte contre la maltraitance et la pédocriminalité... c'est donner du grain à moudre à QAnon et à la croyance en un complot pédo-satanique des élites. En plus d'être idiot et irresponsable. Ce dont notre époque témoigne amplement avec les théories délirantes sur la médecine qu'on voit fleurir sur Internet.

J'arrête là. Il y a vraiment des points de méthode sur lesquels vous devriez vraiment réfléchir à tête reposée. Le reste de votre propos n'est qu'une forme de négation, bien classique, de la réalité de la maltraitance.

revnonausujai

@ F68.10

La médecine, la sociologie, la psychologie, la psychiatrie... sont des sciences humaines et comme telles soumises à l'erreur du même nom. Il est impossible de modéliser le comportement de milliards d'individus qui sont autant de cas particuliers ; d'ailleurs vous indiquez vous-même que les grilles "objectives" actuelles fonctionnent mal et conduisent à des erreurs, signe qu'elles ne sont pas si objectives que ça ou bien que le personnel qui les utilise commet, probablement de bonne foi, ces erreurs ; autrement dit instrument à confiance limitée.

Puisque vous aimez bien les comparaisons hors champ, les ingénieurs et techniciens de la NASA, crème des professionnels d'un niveau de compétence dans leur domaine au moins égal aux théoriciens des sciences humaines, et de plus imprégnés, en bons Américains, du culte du respect religieux de la "standard operative procedure", ont mis sur pied un système qui devait éliminer toute défaillance envisageable. Il n'empêche qu'une capsule a cramé et une navette a explosé en vol ; quelque part, quelqu'un s'est trompé, soit dans la conception, soit dans l’exécution.
Il en sera de même dans un système prédictif de la maltraitance parce que l'erreur est humaine.

"Je le nie. Ce ne sont pas là que des "avocailleries". C'est largement une réalité. Les pères incestueux ont tendance à aimer leurs filles. Que vous l'acceptiez ou non. Les témoignages des victimes mêmes en attestent."

Vision théoricienne et complètement décalée !
Que les victimes défendent leurs parents coupables ne démontre absolument pas cet amour parental ; leur attitude est bien souvent, même inconsciemment, un reste d'amour filial, la nostalgie fantasmée d'une cellule familiale heureuse et une défense vis-à-vis du monde extérieur, quand ne s'y ajoute pas une pression de l'entourage, soucieux de minimiser les choses.

"Fondamentalement on tue ou on martyrise un enfant parce que l'on considère que c'est un gêneur qui empêche de vivre comme on l'entend..."
"Non. Les cas de SMpP offrent généralement un démenti formel à votre interprétation. Formel. Et sans appel."

Euh, déjà "généralement" et "formel et sans appel", pas vraiment convaincant !

Il se trouve, et là, pas besoin de lien bleu et de témoignages de seconde main, que j'ai eu connaissance directe de trois cas graves de maltraitance infantile.

Pour l'un, il s'agissait d'un type qui avait violé sa petite-fille ; le salop*rd sautait sur tout ce qui bougeait, y compris des animaux, la petite n'a été qu'une proie comme une autre, pas le moindre indice d' "amour" là-dedans.

Le second, une mère a tué son gosse car elle voulait se remarier et le promis n'était pas chaud pour récupérer le gamin.

Le troisième, un gamin battu comme plâtre avec fractures multiples parce qu'il faisait pipi au lit ; je veux bien tout ce qu'on veut mais l'alibi du bien de l'enfant laissait place au doute ; ça embêtait tout simplement les parents de laver régulièrement les dégâts !

Je ne prétends pas tirer une règle absolue et formelle de ces trois cas, mais si on y ajoute non seulement les affaires médiatisées de ces dernières années mais toutes celles qui ne le sont pas, je pense que l'hypothèse du "gêneur" tient sacrément la route, le fromage du milieu pédopsychomachin dût-il en souffrir.

F68.10

@ revnonausujai
"Tsst, tsst, fausse interprétation et comparaison incongrue !"

Je ne la trouve pas incongrue. Elle illustre les conséquences quand on refuse de rechercher la vérité sur des questions de vie ou de mort. Qu'il s'agisse du scorbut ou de la maltraitance: les gens meurent en conséquence.

"Je disais que votre projet préventif fonctionnera mal parce que, loi de Murphy oblige, il se trouvera toujours des opérateurs pour mal interpréter les grilles d'analyses "objectives" et que tout ce qui peut foirer foirera."

Ce que vous occultez systématique dans votre analyse, c'est que, réalité oblige, ces grilles d'analyse "objectives" existent déjà bel et bien. Nous retirons déjà des gosses aux parents sur des motifs parfois discutables ou même carrément oiseux. Et nous enfreignons déjà régulièrement les libertés fondamentales des gens en enfermant les victimes dans des hôpitaux psychiatriques: Adrien Taquet affirme que la pédocriminalité est la première cause des tentatives de suicides. (Donnée largement officiellement ignorée par la pratique psychiatrique, si les propos de Monsieur Taquet sont exacts ; je crains toutefois qu'il simplifie là abusivement au micro d'une antenne.)

Quand une situation n'est pas acceptable, on cherche à l'améliorer. Et pour cela, on cherche justement des grilles d'évaluation objective. Et on cherche à rendre ces grilles les moins manipulables possibles, ce qui n'est pas impossible. Contrairement à ce que votre misérabilisme couplé à ce qui ressemble bien à une dénégation complice de la gravité de ces situations induit à penser. Dénégation complice, ou intéressée, par peur - je le crois - infondée des dérives dans un contexte où les dérives ont déjà bel et bien lieu. Le documentaire Maternophobie vous explicitera un échantillon assez clair de ce qui ne fonctionne déjà que trop de travers dans le système actuel. Il est assez édifiant, bien qu'à mon sens imparfait.

"Vous généralisez abusivement des exemples particuliers; l'argument de "l'amour abusif" est le plus souvent une avocaillerie en défense à l'heure de régler les comptes."

Je le nie. Ce ne sont pas là que des "avocailleries". C'est largement une réalité. Les pères incestueux ont tendance à aimer leurs filles. Que vous l'acceptiez ou non. Les témoignages des victimes mêmes en attestent.

""Quand ça a commencé j'avais 10 ans, j'étais enfant. J'aimais mon père, mon père m'aimait. Ça a commencé par des bisous, des caresses. C'est clair qu'avec le temps, vous comprenez que c'est du viol, mais comment en parler, à qui en parler? [...]" Un sentiment que de nombreuses victimes d'inceste connaissent. "Ce sont des discussions qu'on a en consultation", explique Jean-Claude Maes, psychologue et auteur d'un livre sur la question." -- C. Dath, 2017.

C'est quand même curieux que vous qualifiez d'avocailleries visant à défendre des coupables les propos mêmes des victimes qui souhaitent poursuivre leurs parents aux assises... C'est justement là la preuve que vous n'êtes pas capable de sortir de votre ignorance sur ces sujets.

"Fondamentalement on tue ou on martyrise un enfant parce que l'on considère que c'est un gêneur qui empêche de vivre comme on l'entend..."

Non. Les cas de SMpP offrent généralement un démenti formel à votre interprétation. Formel. Et sans appel.

"...on est suffisamment égoïste pour faire passer l'assouvissement de ses désirs avant toute autre considération."

Idem. Les cas de SMpP font justement passer l'intérêt de l'enfant avant toute chose, quitte à prendre les choses en main en falsifiant les données de santé pour forcer la main aux médecins. Ce qui est justement le type de logique hallucinante qui caractérise la maltraitance.

Croire que les mères veulent crever leurs gosses constitue justement un obstacle à la détection de ce type de cas: les idées fausses tuent bel et bien dans ces contextes. Il s'agit en effet là d'une construction intellectuelle qui est justement complice de la maltraitance car elle obstrue la détection. Je dis bien: complice. L'ignorance pouvait excuser cette complicité dans le passé. Elle ne l'excuse plus: on sait, maintenant...

revnonausujai

@ F68.10
"Vous restez dans le meilleur des mondes voltairien, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et personne ne manipule personne. (revnonausujai)"
"Et dans votre beau monde où on croit ce qu'on veut, on soigne le scorbut à l'acide sulfurique. Ce qui ne marche pas. Mais tout le monde croit que cela marche. Et on applaudit les médecins qui tuent leurs patients ainsi en toute bonne conscience. Il a l'air bien plus jojo que le mien, votre beau monde où on se cogne des données comme d'une guigne."

Tsst, tsst, fausse interprétation et comparaison incongrue ! Je disais que votre projet préventif fonctionnera mal parce que, loi de Murphy oblige, il se trouvera toujours des opérateurs pour mal interpréter les grilles d'analyses "objectives" et que tout ce qui peut foirer foirera.

"C'est bien par amour (certes mâtiné de sadisme) que ce type de mères butent leur gosses sans même s'en rendre compte. Dans le cas de l'inceste, les témoignages affirmant qu'il s'agit d'amour sont légion. Dans les cas de maltraitance physique, l'intention est souvent bien de bien éduquer. Dans les cas de syndromes du bébé secoué, le but n'est pas de tuer le gosse mais de le calmer. La maltraitance ne semble pas être ce que vous croyez qu'elle soit."

Vous généralisez abusivement des exemples particuliers; l'argument de "l'amour abusif" est le plus souvent une avocaillerie en défense à l'heure de régler les comptes. Fondamentalement on tue ou on martyrise un enfant parce que l'on considère que c'est un gêneur qui empêche de vivre comme on l'entend et/ou qu'on est suffisamment égoïste pour faire passer l'assouvissement de ses désirs avant toute autre considération.

F68.10

@ revnonausujai
"Madame Duflo traite d'économie, même si elle a transposé des techniques d'un autre domaine."

Ces méthodes sont transposables à une énorme gamme de domaines. Que ce soit la médecine, l'économie du développement, et la quasi-totalité des sciences sociales. Criminologie et éducation incluses. La maltraitance rentre justement dans ces contextes.

"Quel pauvre, interrogé sur son vécu et les moyens de sortir de sa pauvreté, fournirait des réponses biaisées, pour fausser le diagnostic de son questionneur ?"

N'importe quel pauvre. Les réponses sont toujours biaisées.

"...même chose pour le scorbut (ou n'importe quelle maladie), il n'est ni de l'intérêt du médecin ni de celui du patient de fausser l’examen."

Le seul souci, c'est que sans l'essai randomisé contrôlé de 1747 par James Lind qui permit de déterminer que les citrons (et donc la vitamine C, inconnue à l'époque) réglaient le problème du scorbut, les marins de la Navy anglaise auraient eu plus de soucis.

Les médecins, quant à eux, restèrent engoncés dans leurs traitements à base d'acide sulfurique alcoolisé. Ces médecins ne faussèrent rien: leur biais cliniques et préjugés faussaient leurs observations. Ne pas mentir ne sert à rien quand on délire...

"Vous restez dans le meilleur des mondes voltairien, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et personne ne manipule personne."

Et dans votre beau monde où on croit ce qu'on veut, on soigne le scorbut à l'acide sulfurique. Ce qui ne marche pas. Mais tout le monde croit que cela marche. Et on applaudit les médecins qui tuent leurs patients ainsi en toute bonne conscience. Il a l'air bien plus jojo que le mien, votre beau monde où on se cogne des données comme d'une guigne.

"La subjectivité de l'opérateur de votre grille objective d'analyse, la tendance des suspects (à tort ou à raison) de maltraitance à enjoliver, pour de bonnes ou mauvaises raisons, la réalité, ne fausserait pas la vision des cas étudiés !"

Incompréhensible. Je ne comprends pas un mot.

"Le risque existe et est loin d'être négligeable ; le pavé de l'ours pour les parents suspectés à tort !"

Je vous ai pourtant montré le cas de l'affaire Rachel. Justement pour vous montrer que ce type de faux positifs arrivent déjà (l'affaire est toujours en cours, mais elle me semble sacrément mal embarquée...) Les parents suspectés à tort le sont déjà bel et bien ! Vous n'y couperez pas à ces suspicions !

Donc, encaissez vos pertes, et commencez à faire en sorte que les faux positifs diminuent. Ce qui ne sera possible que si les faux négatifs diminuent aussi. Sinon, vous vous taperez des scandales à répétition. Que vous ignorerez. Mais que le reste du monde n'ignorera pas... Duhamel, on en parle à l'étranger, hein...

Et pour éviter les suspicions à tort, je vous suggère aimablement qu'on lève, en cas de suspicions objectivables, les protections relatives à la vie privée au motif de l'enquête. Pour avoir un document vidéo et audio de ce qui se passe dans la chambre de la petite fille... Comme cela ils seront moins condamnés à tort, hein...

S'ils n'ont rien à se reprocher, je ne vois pas pourquoi ils s'opposeraient à ce qu'on surveille ce qui se passe dans leurs chambres. N'est-ce pas ?

"Mais l'intérêt d'une mère est quand même de ne pas perdre son gosse." -- F68.10 -- "Vous plaisantez ?" -- revnonausujai

Absolument pas. Absolument pas.

"C'est vrai pour les gens "normaux" En cas de maltraitance, inutile de faire ici le recensement des cas ou l'objectif de la mère est de se débarrasser de son enfant ou à tout le moins de le "rendre transparent", si j'ose dire; j'avais même cru comprendre que tel était votre cas !"

C'est justement parce que vous ne comprenez rien à ces situations que vous croyez que le but de ce genre de situations est de se débarrasser de l'enfant. C'est pour cela que vous raisonnez sur un mode punitif, alors que moi pas. Le but n'est pas de se débarrasser de l'enfant, mais de le guérir de maladies imaginaires jusqu'à ce qu'il en crève.

C'est bien par amour (certes mâtiné de sadisme) que ce type de mères butent leur gosses sans même s'en rendre compte. Dans le cas de l'inceste, les témoignages affirmant qu'il s'agit d'amour sont légion. Dans les cas de maltraitance physique, l'intention est souvent bien de bien éduquer. Dans les cas de syndromes du bébé secoué, le but n'est pas de tuer le gosse mais de le calmer. La maltraitance ne semble pas être ce que vous croyez qu'elle soit.

Et les problèmes de détection, même du syndrome du bébé secoué, sont légion. Ce qui n'autorise pas à le nier, et encore moins à s'en laver les mains. Heureusement que des journaux comme le Washington Post prennent leur boulot au sérieux et enquêtent sur 1800 cas de syndromes du bébé secoués qui furent traités depuis 2001 par le système judiciaire américain.

J'espère que le débat au sein du monde médical y est aussi ouvert en France que là-bas. Parce que sinon, ce sont bien les Ricains qui mettront le tempo sur ces sujets. Invasion culturelle qui semble regrettée par certains sur ce blog...

revnonausujai

@ F68.10

Madame Duflo traite d'économie, même si elle a transposé des techniques d'un autre domaine.
Quel pauvre, interrogé sur son vécu et les moyens de sortir de sa pauvreté, fournirait des réponses biaisées, pour fausser le diagnostic de son questionneur ? Même chose pour le scorbut (ou n'importe quelle maladie), il n'est ni de l'intérêt du médecin ni de celui du patient de fausser l’examen.

Vous restez dans le meilleur des mondes voltairien, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et personne ne manipule personne.
La subjectivité de l'opérateur de votre grille objective d'analyse, la tendance des suspects (à tort ou à raison) de maltraitance à enjoliver, pour de bonnes ou mauvaises raisons, la réalité, ne fausserait pas la vision des cas étudiés !
Le risque existe et est loin d'être négligeable ; le pavé de l'ours pour les parents suspectés à tort !

"Mais l'intérêt d'une mère est quand même de ne pas perdre son gosse."

Vous plaisantez ?
C'est vrai pour les gens "normaux". En cas de maltraitance, inutile de faire ici le recensement des cas où l'objectif de la mère est de se débarrasser de son enfant ou à tout le moins de le "rendre transparent", si j'ose dire ; j'avais même cru comprendre que tel était votre cas !

F68.10

@ revnonausujai
"Ben oui, c'est ce que je dis depuis le début de la discussion !"

Moi aussi ! Vous ne l'avez pas remarqué ?? Par contre je prétends qu'il est largement possible de faire sans, mais c'est un autre sujet. Par contre, le point de contention avec vous, que vous prenez grand-peine à éluder, est le suivant: pour détecter la réelle maltraitance, il faut un protocole qu'on établit sur des critères beaucoup plus larges que la simple fessée, et qu'on évalue selon une grille à peu près objective. Et il est donc nécessaire de créer un concept de maltraitance qui soit décorrélé de critères purement formels et légalistes comme la fessée (d'où mon opposition à Mme Antier). Ou comme le consentement éventuel de la gamine de 13 ans quand son père abuse d'elle.

"Pour le reste, no comprendo ; votre raisonnement sur la randomisation et le groupe témoin est complètement farfelu, ce n'est pas la vraie vie."

Si. C'est exactement comme cela qu'on différencie ce que le contexte et les actes impliquent en terme de santé: l'essai randomisé. C'est valable pour prouver que la victime C guérit du scorbut. C'est aussi valable pour prouver que droguer un gosse pour en abuser est une mauvaise idée pour assurer un épanouissement professionnel, social, mental, en terme de santé, etc. Ce qu'on appelle bien la maltraitance.

C'est effectivement une expérience de la pensée vous en illustrant la logique. En pratique dans la vraie vie réelle des gens vrais, parce que l'essai randomisé est compliqué, on arrive à des rapports de ce style, ce que je vous ai déjà signalé. Mais vous avez l'entendement très sélectif.

"Impossible de modéliser les comportements familiaux sans une intrusion à la fois permanente et inacceptable transformant toute la population en rats de laboratoire."

Absolument pas. Cela se fait sans être nécessairement intrusif. On fait d'ailleurs déjà des choses de ce style pour la maltraitance ; et Esther Duflo a bien eu un prix Nobel pour avoir mis en œuvre des méthodes de ce style dans le cadre de l'identification de méthodes prouvées efficaces de sortie de la pauvreté (je suis vraiment un affreux et incorrigible néolibéral...). Vous ne le comprenez pas, mais les formes de vie simiesques de la vallée de l'Indus ont bien commencé à le comprendre. Ce qui réfute votre objection.

"Faillite plus que probable des algorithmes criminalisant ou non ces comportements..."

Il ne s'agit pas d'algorithmes. Il s'agit d'identifier sur la base de critères objectifs les situations les plus à risque. On ne se satisfait pas de cela comme preuve ; mais ces critères objectifs (qu'il faut par contre prouver) permettent alors de justifier que l'intérêt de l'enfant prime sur la vie privée des parents. Et on légitime alors une enquête intrusive. Allant jusqu'à la vidéosurveillance en hôpital. C'est l'idée.

"Quand on voit que l'algorithme de fesse de chèvre ou de gazouilleur interdit la reproduction du tableau de Delacroix "la Liberté éclairant...", ce qui est risible, on ne peut qu'être inquiet des conséquences sur la liberté de vos propositions."

Il y a bien des risques. Mais l'intérêt d'une mère est quand même de ne pas perdre son gosse. Vous voyez le nœud que la maltraitance créé en termes de conflits moraux ? Il existe effectivement des questions relatives à la liberté sur ces thèmes. Comme sur la levée de la vie privée pour enquêter sur la pédocriminalité en ligne. Je ne le cache pas. Mais je trouve cocasse que plus on est "à droite", plus on veut taper sur les pauvres et les étrangers, mais plus on refuse qu'on puisse vous empêcher de buter vos gosses. Il n'y a pas la lumière à tous les étages, chez vous, hein...

"La maltraitance est tout à fait condamnable mais vos solutions apporteraient un traitement pire que le mal."

Sauf si on prouve qu'on le fait bien. D'où l'intérêt de la méthodologie que propose Esther Duflo. Prix Nobel, je vous le rappelle. Au cas où...

revnonausujai

@ F68.10
"Une claque n'est pas, en soi, de la maltraitance."

Ben oui, c'est ce que je dis depuis le début de la discussion !

Pour le reste, no comprendo ; votre raisonnement sur la randomisation et le groupe témoin est complètement farfelu, ce n'est pas la vraie vie.
Impossible de modéliser les comportements familiaux sans une intrusion à la fois permanente et inacceptable transformant toute la population en rats de laboratoire.
Faillite plus que probable des algorithmes criminalisant ou non ces comportements. Quand on voit que l'algorithme de fesse de chèvre ou de gazouilleur interdit la reproduction du tableau de Delacroix "la Liberté éclairant...", ce qui est risible, on ne peut qu'être inquiet des conséquences sur la liberté de vos propositions.
La maltraitance est tout à fait condamnable mais vos solutions apporteraient un traitement pire que le mal.

Wilfrid Druais

@ F68.10
"Bien que je pense que la fessée soit largement inutile dans le domaine de l'éducation, le type de discours d'Edwige Antier est typiquement le type de discours médicaux qu'il convient de chasser sans pitié"

Vous parlez de son entretien avec Mister B. et j'avais commis un commentaire à l'époque rien que sur les premières minutes qui montraient à quel point elle était pitoyable de bêtise.
Je me souviendrai toujours de cette fulgurance: "le bébé s'exprime en faisant des "reuuuh","areuuuh" avec la bouche", ben oui, pour les c*ns qui croiraient que le bébé parle avec son c*l.
Et ce n'est qu'un échantillon.

Antier n'est qu'un escroc qui parle comme une demeurée par déformation professionnelle, enfin j'espère sinon ça veut dire qu'elle est comme ça de naissance... et qui donc pense qu'il faut parler aux enfants comme à des demeurés ce qui va les aider dans leur développement intellectuel, c'est évident.

Bref, passons sur la totale inutile et même nocive Antier et revenons au sujet de la fessée que j'aime (ainsi que beaucoup d'adultes mais c'est un autre sujet... quoique).
Je pense que la fessée est très utile dans l'éducation d'un gamin, à condition qu'elle ne soit pas systématique ce qui annulerait totalement son pouvoir éducatif, parce que ça entre (parfois... souvent même) dans le crâne vide du gamin (pléonasme) que faire des conn*ries tout en sachant qu'il les fait peut entraîner des conséquences (très !) douloureuses dans la vie en général.

Comme je dis toujours au sujet des fessées que je me suis prises par mon père, elles ne m'ont pas toujours dissuadé de faire des c*nneries, loin de là, mais la peur de m'en prendre une m'a souvent dissuadé d'en faire plus et c'était déjà ça.
Il est évident que la peur de la sanction "douloureuse" donc n'est pas toujours dissuasive mais elle aide beaucoup quand même quand on a un cerveau à peu près en état de marche et qu'on n'a pas papa-maman derrière et leurs relations pour l'éviter.

F68.10

@ revnonausujai
"Boire ou pérorer, il faut choisir ! Ou la fessée, ou plus exactement les punitions physiques (y compris la privation de repas/dessert) sont par nature constitutives de la maltraitance ou pas mais elles ne peuvent être simultanément les deux."

Cela ne marche pas comme cela. Prendre des coups, c'est une chose. C'est mal, mais ce n'est pas de la maltraitance. La maltraitance, pour faire simple, c'est quand vous prenez tellement de coups, dans tous les sens, sans que vous puissiez les éviter, qu'au final vous n'en avez plus rien à faire de prendre des coups. Au départ, cette indifférence vous protège. Et si cela continue, vous sombrez dans une forme d'apathie qui s'appelle l'impuissance apprise. Là, vous êtes mal: vous rentrez dans les catégories scientifiques que vous retrouvez dans les rapports sur la torture du type CIA.

C'est cela, la différence entre la claque et la maltraitance.

Une claque n'est pas, en soi, de la maltraitance.

La maltraitance, cela se mesure, théoriquement. Méthode essai randomisé: vous prenez des gosses qui ont pas l'air d'aller bien (sur critères objectifs). Vous tirez au sort ceux que vous retirez à leurs parents et ceux que vous laissez à leur parents. Vingt ans plus tard, vous mesurez des choses objectives ; par exemple combien ils gagnent. Si vous avez de bons critères pour détecter la maltraitance, que vous avez appliqués pour créer votre groupe initial que vous avez randomisé, ceux que vous avez retirés à leurs parents gagnent plus que ceux que vous avez laissé à leurs parents.

C'est d'une logique enfantine.

Si le critère de sélection c'est simplement une claque, il y a peu de chances que ceux que vous retirez à leurs parents aillent beaucoup mieux que les autres. Donc il y a peu de chances qu'une claque constitue en soi de la maltraitance.

C'est encore d'une logique enfantine.

Réveillez-vous: je vous ai expliqué en terminologie "essai randomisé" exactement ce que Wil vous explique: se faire taper, ce n'est peut-être pas moral, mais la maltraitance, malheureusement, c'est autre chose. Dans le cas de Wil, c'est de la négligence (et c'est répertorié comme de la maltraitance dans la littérature). Dans mon cas, c'est exactement l'inverse de la négligence: c'est de l'obsession du soin (et c'est aussi répertorié comme de la maltraitance dans la littérature). Mais ce ne sont pas les coups de ceinture que j'ai eu (une fois) qui m'ont traumatisé. C'est bel et bien le soin. Et la littérature prouve bien qu'il s'agit de maltraitance: les chiffres sont sans appel. Même pas besoin d'essai randomisé dans ce cas...

C'est justement cette question de méthode pour déterminer la maltraitance qui m'oppose à l'approche dite psychopathologique de Mme Antier et à l'approche déclarativo-légaliste qui est la vôtre, qui se fiche des données factuelles comme d'une guigne. Deux facettes du même tabou sur la maltraitance.

revnonausujai

@ F68.10
"Si la fessée a été interdite, ce n'est pas par progressisme béat. C'est que ce mouvement vient sur le fond du thème de la détection de la maltraitance type enfants battus....

Euh, si ! Il existe des fessées qui sont amplement méritées, d'autres qui ne sont que l'expression de la violence des parents/éducateurs ; les deux cas devraient avoir des réponses différenciées et c'est bien par idéologie qu'il y est apporté une réponse unique.

"Vous ne voyez pas le rapport entre l'interdiction de la fessée et la question de la maltraitance ?..
Mais c'est bien le problème ! C'est pour cela que l'interdiction de la fessée ne résout pas le problème de la maltraitance !"

Boire ou pérorer, il faut choisir ! Ou la fessée, ou plus exactement les punitions physiques (y compris la privation de repas/dessert) sont par nature constitutives de la maltraitance ou pas mais elles ne peuvent être simultanément les deux.

F68.10

@ Wil

Madame Bilger a eu la délicatesse d'insérer un lien vers l'entretien de Monsieur Bilger et Edwige Antier. Je l'en remercie. Je l'ai examiné.

Effectivement, cette confusion des plans de l'expertise scientifique, de l'expertise de la pratique médicale et de l'expertise morale me dérange beaucoup, beaucoup. La tendance à ramener beaucoup de choses à la question maternelle m'insupporte largement aussi.

Point positif: sa dénonciation de l'hospitalocentrisme. Mais bref, oui: le problème de la réelle maltraitance n'est pas abordé réellement par Mme Antier en relation avec la question de l'interdiction de la fessée ou des violences physiques en général. Je maintiens donc mon diagnostic.

Il n'est pas question de nier ses bonnes dispositions ; mais effectivement, je pense qu'il s'agit là d'une dictature des bons sentiments: la question de l'esprit critique des enfants me semble absente au profit d'un survalorisation de la non-violence dans l'éducation. Cela ne me paraît pas suffisamment en prise avec la réalité.

Je ne suis pas d'accord pour confier un pouvoir normatif et coercitif au sujet des questions d'éducation familiale au corps médical dans un tel contexte. La liberté importe: sa limite, c'est la maltraitance ; pas la seule fessée.

Nombre de points morts de l'appréhension de la société vue sous un angle majoritairement médical affleurent dans cet entretien. Cela illustre la nécessité de dégager dans la société un espace de débat sur les questions morales qui ne soit pas uniquement du ressort de monde religieux ou du monde médical.

Il suffit d'examiner la position de Mme Antier dans la guerre de l'autisme pour identifier de quel côté elle se place dans la question du rapport entre science, médecine et société.

Cette question de l'autisme est un curseur quasiment infaillible en France... Edwige Antier y préfère ici, en 2012, le corporatisme médical aux données en provenance du monde scientifique. Blocage lyssenkiste bien classique en France.

Mitsahne

@ Lucile (27/01 à 23h40)
« Quand je me promène rue des Déchargeurs, je pense à vous. C’était le bon temps, pas vrai ? »

Chère Madame Michu,

Quelle émotion vous me fîtes à l’évocation d’un quartier qui m’est cher ! J’ai connu cette rue au temps où elle se prolongeait jusqu’à la rue des Mauvaises-Paroles au nord (aujourd’hui disparue) et jusqu’à la rue des Deux Boules au sud, sans savoir laquelle de ces deux appellations m’a le plus marqué ! Il est vrai qu’à quelques mètres se trouve la rue des Innocents que croise la rue de la Lingerie…

Pépé-la-Rambute.

J’ai toujours un très grand plaisir à vous lire.

F68.10

@ Wil
"Nom de Dieu on va encore se retrouver avec cette crétine d'Antier sur le dos ! Bravo F68 ! Comme si on avait besoin d'abrutis en plus de nous sur ce blog !"

Je ne connaissais pas Edwige Antier.

https://www.youtube.com/watch?v=kAgvxNtHrv4

Bien que je pense que la fessée soit largement inutile dans le domaine de l'éducation, le type de discours d'Edwige Antier est typiquement le type de discours médicaux qu'il convient de chasser sans pitié: culpabilisateur des parents, moralisateur à l'encontre de la société, basé sur zéro discussion des données mais agitant le concept d'"études" devant le bon peuple sans jamais rentrer dans les détails (parce que les Français sont c*ns, et qu'il faut faire de la pé-da-go-gie... mon c** ! et après on s'étonne qu'il y ait des "complotistes" ??), et oblitérant complètement la question de la maltraitance réelle et celle, épineuse, de la détection des enfants battus. Ce qui entretient la confusion que je cherche justement à dissiper. En rappelant justement qu'en Suède, pays que Mme Antier encense, cette loi avait justement pour objectif de débusquer la réelle maltraitance. Ils en ont fait une inepte mitzvah en Suède, et le monde entier emboîte le pas sans réfléchir... Beurk !

Les médecins ne sont pas censés être des prêtres. Mais des gens bel et bien à notre service, qui racontent des choses factuelles. Pas des discours idéologiques instrumentalisant la science pour faire gober ce qu'ils veulent aux populo. Antier, Raus ! Que fait le conseil de l'ordre ?? Kancel Kultüüüüür !

En tout cas, c'est mon verdict sur la base de la seule vidéo que je viens de mettre en lien, seule donnée que j'ai eu l'occasion d'examiner au sujet de Mme Antier.

"Il n'y a pas besoin d'être un génie pour comprendre qu'il vaut mieux une fessée de temps en temps par un parent qui vous aime que rien du tout par un autre qui ne vous aime pas."

Exact. C'est bien pour cela qu'il faut cesser de poser le débat de la maltraitance en terme d'actes ponctuels, mais bien en terme de situations intolérables. Et qu'il faut commencer à identifier les situations les plus intolérables de manière pro-active. Quitte à mettre en place de la surveillance pour débusquer des données factuelles irréfragables devant un tribunal. C'est bien ma position.

(Personnellement, j'aurais préféré que ma mère me foute dehors, et qu'elle me lâche la grappe, mais bon, hein... chacun voit midi à sa porte).

Michel Deluré

@ Ellen 27/01 20:25

Tout d'abord, cela fait plaisir de constater que vous êtes toujours bien présente sur ce blog.

Quant à raisonner, imposer cette discipline à sa propre personne est déjà parfois si difficile que je n'oserais pousser la prétention à le faire pour deux !

HX3945

@ caroff 26 janvier 23h45
« Dans le quinzième… non loin de Beaugrenelle… ils sont sur place ! »

Ils sont sur place partout.
Bientôt ils seront à notre place !

Wilfrid Druais

@ F68.10
"Résultat: la fessée, c'est pas bô ! Et bam ! Interdiction. Pas sûr que cela aide beaucoup à détecter la réelle maltraitance."

Nom de Dieu on va encore se retrouver avec cette crétine d'Antier sur le dos !
Bravo F68 ! Comme si on avait besoin d'abrutis en plus de nous sur ce blog !

Une fois de plus, je vais parler de ce que je connais le mieux c'est à dire moi. Moi ! moi ! moi !... vous avez l'habitude.
C'est très simple.
Mon père qui a été la personne la plus importante de ma vie m'a mis des fessées quand j'étais gamin et souvent elles étaient méritées parce qu'elles étaient une conséquence de c*nneries que je faisais et qui, je le savais avant de les faire, me les faisaient risquer.
Ma mère ne m'a jamais touché et ne s'est jamais occupée de mon éducation sauf pour la critiquer et critiquer mon père jusqu'au jour où elle m'a dit qu'il n'y avait plus de place pour moi dans sa vie.
Il n'y a pas besoin d'être un génie pour comprendre qu'il vaut mieux une fessée de temps en temps par un parent qui vous aime que rien du tout par un autre qui ne vous aime pas.

Wilfrid Druais

@ Achille
"Gérald Darmanin a affirmé que "la République ne peut pas toujours faire le travail que doivent faire les parents".
Cela va sans dire, mais bien mieux en le disant."

"Darmalin" affirme beaucoup de choses... sur Twitter.
C'est quand il faut passer à l'acte que là, il a beaucoup plus de mal.
Un vrai matamore politique de plus !
C'est sûr qu'on en manquait !
Et dire que beaucoup comme Mister B. pensaient après la récompense ministérielle de son chantage à Macron: "j'ai l'Intérieur ou je te laisse dans ta m*rde avec Castanaze !" qu'il allait enfin donner du sérieux au macronisme.
Une naïveté qui confine à la bêtise.
C'est d'autant plus perturbant quand on parle d'un ancien magistrat.

Finalement, j'ai loupé ma vie. En y réfléchissant un peu, au lieu de picoler j'aurais dû mettre mon intelligence supérieure au service de la justice de mon pays et j'aurais fait voler dans tous les sens les racailles et autres "zexperts psychiatres" qui seraient venus m'expliquer que c'est juste un pov' gars qui n'a pas eu de chance dans la vie que j'aurais enfermé avec les précédents pour qu'ils comprennent bien ce qu'est la psychologie de la racaille.
Dommage. Comme c'est trop tard (ouf !), je n'ai plus qu'à continuer à picoler en pensant à tout ce que j'aurais pu faire de ma vie inutile (pléonasme) dans le déroulement de l'univers et du temps.

Ah, tout d'un coup je me sens mieux ! C'est cool l'intelligence quand même ! Même si ça ne sert pas à grand-chose.

Lucile

@ Mitsahne

Cher Monsieur Mitsahne

Comment ça "Un jour, nous mourirons !".
D'après mon médecin qui lit tous les jours le bulletin de l'OMS (Office des Mordus du Stress), c'est une féqueniouse, "En sciences, on n'a pas le droit de transformer en loi générale une simple observation médicale" qu'y dit comme ça.

Même que les Anglais se font maintenant vacciner avec de l'Astra Z au tournesol, c'est vrai qu'ils ont toujours été un peu radins, moi j'aime mieux le beurre. Mais voilà le résultat, eux ils mourront pas, ça et le whisky, les Rosbifs, faut bien dire, y sont increvables. Leur Reine la première. Elle est montée à cheval pour ses 90 ans, et ça c'était avant de se faire vacciner, juste du sherry au déjeuner, du whisky à 5 heures, du bordeaux avec sa soupe, et une flûte de champagne avant d'aller dormir. Alors maintenant je vous dis pas. Ça a beau être nos ennemis les plus zéreditaires, on aimerait bien qu'ils nous en filent un peu de leur vaccin, même s'ils le font à la margarine.

Quand je me promène rue des Déchargeurs, je pense à vous. C'était le bon temps, pas vrai ?

Madame Michu

F68.10

@ revnonausujai
"Sophisme ! "Juger les actes" venait dans un échange concernant des crimes et délits graves et je n'opposais pas les actes au contexte mais ce que font les gens à ce qu'ils sont. Sacrée nuance quand même !"

Absolument pas ! Vous délirez complètement. Si la fessée a été interdite, ce n'est pas par progressisme béat. C'est que ce mouvement vient sur le fond du thème de la détection de la maltraitance type enfants battus. Si vous pouvez criminaliser la fessée, vous pouvez poursuivre la maltraitance physique. C'est bien le problème: cette incapacité à faire des distinctions que la loi ne permet pas, et ce que vous cautionnez. Résultat: la fessée, c'est pas bô ! Et bam ! Interdiction. Pas sûr que cela aide beaucoup à détecter la réelle maltraitance.

On va se marrer quand la même logique simpliste va s'appliquer pour la maltraitance médicale. Maman emmène son gosse chez le médecin pour avoir un diagnostic ? Bam ! Nomadisme médical ! Retrait de l'enfant. Ne rigolez pas: cela arrive en France avec l'affaire Rachel. Ou aux Etats-Unis avec l'affaire Justina Pelletier.

Vous ne voyez pas le rapport entre l'interdiction de la fessée et la question de la maltraitance ? Vraiment ? Vous le faites exprès, ou c'est naturel chez vous ?

"La Suède a été le premier pays du monde à criminaliser toutes formes de punition physique des enfants. [...] L'intention de cette modification fut de [...] clarifier les bases légales pour la poursuite judiciaire des parents qui maltraitaient leurs enfants." -- Wikipedia, selon Joan E. Durrant, psychologue clinicienne et professeur de santé publique communautaire à l'université du Manitoba au Canada.

C'est explicite: il s'agit de "juger sur des actes". Exactement ce que vous voulez ! Ne venez pas vous plaindre de l'interdiction de la fessée ! Si vous écoutiez les victimes à la place, vous auriez sûrement eu des mesures plus souples et bien plus complaisantes vis-à-vis des parents. Mais comme il faut "lutter contre la victimisation" des victimes, eh bien... pas de complaisance filiale vis-à-vis des parents. Et interdiction de la fessée. Vous avez perdu sur tous les plans.

"Pour le cas de la fessée, il y a aussi des nuances à envisager selon les motifs, l'intensité ou la fréquence de l'opération. Restez calme et buvez frais !"

Mais c'est bien le problème ! C'est pour cela que l'interdiction de la fessée ne résout pas le problème de la maltraitance ! Quand vous aurez commencé à connecter vos axones avec vos dendrites, peut-être finirez-vous par comprendre que c'est justement un élément qui plaide pour isoler un concept de maltraitance en soi et laisser tomber la classification de l'inceste comme un sous-type de viol, ce qu'il n'est au fond pas exactement. De la même manière qu'un enfant battu est un concept qui n'a rien à voir avec une bataille rangée de rednecks dans un bar pourri.

Ellen

@ Michel Deluré | 27 janvier 2021 à 16:07 (@ Achille)
"Mieux vaut avoir raison en étant vieux jeu que d'avoir tort en étant moderne."

Michel, vous raisonnez pour deux. Grâce à vous, Achille se sentira plus à l'aise s'il arrive à comprendre qu'en associant le vieux avec le moderne cela peut donner des merveilles.

Tipaza

@ Lucile | 27 janvier 2021 à 11:34
"...la locution "en même temps" camoufle difficilement le manque d'esprit de synthèse"

Excellent. Voilà, tout est dit en peu de mots et bien dit.

Parfois je bous devant cette supercherie qui semble être plébiscitée par les médias et aussi hélas par beaucoup de politiques.

En religion, le "en même temps" porte un nom, ça s'appelle le syncrétisme.
Il s'agit de la fusion de deux ou plusieurs religions, pour essayer d'en faire qui les englobe.
Ça n'a jamais marché, et pour cause.
Au mieux ça permet aux gens de ne pas s'entretuer, et cela pendant un temps assez court.
Et au pire ça amoindrit, ça dénature, ça pervertit la spiritualité de chacune des religions en question.

En politique c'est la même catastrophe, avec la circonstance aggravante qu'il s'agit de la vie des hommes sur Terre, et que celle-ci vaut bien la vie céleste. Du moins je le crois, sinon pourquoi aurions-nous reçu une vie terrestre ?
Mais c'est un autre sujet ! ;-)

Lorsque vous dites:
"Il y a clairement dans la tête du chef de l'État un point aveugle à propos de l'immigration clandestine", je crois plutôt qu'il s'agit d'un aveuglement volontaire lié à son idéologie mondialiste.
Il ne veut pas, il ne peut pas admettre que les civilisations ne sont pas miscibles, du moins pas aussi facilement.
Il ne peut pas accepter que les hommes ne sont pas identiques, qu'ils ont un passé culturel, explicite ou implicite, qui les lie entre eux, et qui les font différents d'autres hommes, d'autres civilisations.
Bref, son idéologie lui fait nier la réalité de l'Histoire et même celle de la philosophie.

Il a pu faire illusion, mais son obstination fondamentale et ses manoeuvres pour dissimuler ses objectifs profonds ne trompent que ceux qui le veulent, par paresse intellectuelle.

Pour ce qui est du "qui aime bien, châtie bien", vous avez compris que c'était un clin d'oeil, une plaisanterie.

genau

Le sketch du "bon M. le président" qui se penche avec compassion sur la victime est éventé, on le sait. Pour ce coup-là, on rigole encore d'autant plus que la mère du petit potelé est une négrière de femmes ukrainiennes esclavagisées en France et qu'une action judiciaire lui traîne aux basques, pour des plaintes, onze ma foi, déposées contre elle depuis près d'une année.

Alors, M. le bon président, vous n'avez pas de ligne directe avec le parquet ? Vous allez droit dans le papier journal tendu entre deux poteaux de toile peinte ?
C'est du propre.
Au fait, vous allez décider de notre sort d'abrutis sans avoir jamais envisagé que laisser le choix de vivre ou de mourir avait quelque chose de noble. De plus en plus de voix s'élèvent pour clamer la lassitude, l'exaspération devant les méthodes dont aucune n'a donné de vrais résultats, car au train où vous allez, dans des années, vaccin ou pas, vous aurez toujours la tentation de confiner encore et encore, habitude prise, comme celle de Staline de fusiller.
Il est sans doute judicieux, à votre endroit, de parler de mépris.

Alors, soyez beau joueur: six mois de confinement total, aliments livrés à domicile, réduits aux pâtes et au pain beurré, interdiction de l'alcool, pas d'école, pas d'urgence, seul l'enlèvement des corps sera effectué, ainsi vous aurez une France totalement infectée, en interne et en infusion.
Il n'y a pas de solution, aucune, sauf le "lascia corre", inconcevable, selon vous-même.
Ave Manu, morituri te salutant.

revnonausujai

@ F68.10
"Source requise. De mon point de vue une interdiction catégorique de la fessée est inutile. Mais si, comme l'indique revnonausujai, il faut juger les "actes" et non le "contexte" dans les cas de maltraitance... eh ben... il faut interdire la fessée".

Sophisme !
"Juger les actes" venait dans un échange concernant des crimes et délits graves et je n'opposais pas les actes au contexte mais ce que font les gens à ce qu'ils sont. Sacrée nuance quand même !
Pour le cas de la fessée, il y a aussi des nuances à envisager selon les motifs, l'intensité ou la fréquence de l'opération.
Restez calme et buvez frais !

Exilé

Le président de la République n'est absolument pas dans son rôle en choisissant ses victimes.

De même qu'il n'est pas tenu de manifester sa compassion de façon individuelle aux centaines de Français victimes d'agressions de gravité diverse chaque jour.
En revanche, il est de son devoir de donner des instructions à son gouvernement, à travers le Premier ministre, afin que cette insécurité régresse de façon notable dans les plus brefs délais.

Ceci dit, en cas de catastrophes ou bien d'événements graves affectant l'ensemble de la nation, il peut très bien, à l'instar des présidents ou souverains étrangers, se livrer à une brève allocation radio-télévisée assurant les citoyens ou bien les sujets que le pouvoir qui les représente est à leurs côtés.

Michel Deluré

@ Achille 27/01 10:41
« Mais je risque de passer pour vieux jeu en disant cela. »

Ne vaut-il pas encore mieux passer pour vieux jeu mais être efficace en appliquant des méthodes considérées par certains comme passéistes mais ayant fait leurs preuves plutôt que de se revendiquer dans le coup en usant de méthodes éducatives prétendues modernes mais aux résultats loin d'être toujours probants ?
Mieux vaut avoir raison en étant vieux jeu que d'avoir tort en étant moderne.

Achille

@ Serge HIREL | 27 janvier 2021 à 11:59

Sketch qui date des années 60. Et dire que j’avais l’âge de ce "sale gosse" à cette époque...

sylvain

@ Serge HIREL | 27 janvier 2021 à 11:59

Prenez cette vérité prouvée avérée et chiffrée : on dit toujours que les antifascistes d'aujourd'hui seront les fascistes de demain ; les rôles sont inversés, les Pétain d'hier, qualifiés à l'époque de fascistes s'appellent dorénavant Momo, Omar, Traoré, Benbassa, Sy, Jordana... les Pétain actuels, les vrais fascistes racistes anti-France islamogauchistes qui veulent éradiquer la race blanche catho hétéro et y exposer leurs modèles envahisseurs noirs gris marron homos de gauche islamistes transgenres en créant des lois purulentes scélérates fascistes contre la race blanche interdite de penser, de contester, de se rebeller contre cette dictature islamogauchiste.

Il n'y a pas plus raciste qu'un antiraciste gauchiste islamiste.

Isabelle

Tout le monde ou personne ? Réponse : personne.

De plus en plus d'actes ultra-violents dans un pays à la dérive, le Président ne ferait bientôt plus que cela, aller dans les hôpitaux au chevet des blessés graves.

De plus, la macronie ayant une fâcheuse tendance à la compassion à géométrie variable, il est préférable qu'elle s'abstienne de toute démarche dans ce sens.

Il faut aborder les sujets de la bien-pensance et le lynchage de Yuriy (qui fera pschitt comme la décapitation de Samuel Paty) n'est pas dans les tuyaux macroniens.

Pour preuve, les rédacteurs en chef du service public perçoivent des primes s’ils parlent davantage d'Europe, d’outre-mer ou encore de diversité.

Allez ouste, terminée la pluralité des opinions.

Mitsahne

PETIT CATALOGUE DES CHARMES ET CIRQUES DE TIENS-LA-SIENNE

On sait que du parvis de Notre-Dame de Paris partent toutes les routes de France, ce point est appelé le kilomètre-zéro. L’idée est venue au P’tit Prince d’élever l’Elysée au rang d’Ely-Zéro comme étant le mètre-étalon de tous les Présidents européens. Une façon en quelque sorte de passer de l’état de minikeum-ectoplasme à celui de Macronterrator !

Pour célébrer cette génialissime idée, P’tit Prince entreprit d’écrire un discours. Féru de belles lettres (et non fêlé de berlues), il a su s’entourer de sept conseillers (tous homos qu’il appelle les sept pédés capitaux !) très cultivés heureusement qui rectifièrent à temps ce qu’il avait commencé d’écrire :

‘’Individus, individues,
Un jour, nous mourirons ! La geste présidentielle est désormais le geste-barrière. Ce que je vous dis aujourd’hui est le monologue du vaccin…‘’

Il était temps ! On le persuada d’aller, pour se détendre, faire une petite visite à son proche voisin d’en face ministre de l’Intérieur, appelé Dard-malin (dont la devise rappelle une vieille publicité du métro « Beau Veau, Beau vit, Bovidé »).
Là, il ne rencontra que la secrétaire d’Etat « en charge de l’égalité des femmes et des hommes » (dite Grande Cause du Quinquennat) et bien d’autres choses encore. Femme énergique, elle écrivit naguère quelques livres commençant toujours par OSEZ, comme Osez la première fois, Osez l’orgasme féminin, Osez l’amour des rondes, qui déclenchèrent bien des sarcasmes, y compris celui où on la fit passer pour une ancienne pousseuse de fèves en galettes pendant l’Épiphanie (la môme clystère !) pour arrondir ses fins de mois.

Les méchantes langues n’empêchent pas la chaisière de porter des jarretières.

À propos de langue, on a dit que le président en avait pris une avec la mère d’une victime horriblement martyrisée. La langue française est telle que la formule n’est qu’une variante de la minute de silence. Laquelle sera bientôt obligatoire et étendue à une heure dans le métro et les bus. Pour les cimetières, c’est déjà dépassé.

Henri Gibaud à Patrice Charoulet /DELFRAISSY

@ Patrice Charoulet | 26 janvier 2021 à 15:13

Sur la virussophilie habituelle de M. Delfraissy :
« CE VIRUS EST INTELLIGENT » .

Il s'agit d'un monsieur OUI-DA : Delfraissy-DA et d'ailleurs il doit sa carrière d'avoir été monsieur Delfrais-SIDA, aux petits soins pour le lobby qui a pris en otage l'opinion dans les années 80 avec la complicité de la profession journalistique devenue "traître anti-génétique, anti-République, anti-peuple". Il y a 25 ans environ un cadre sup' de l'industrie pharma m'a dit que l'OMS cautionnait que chaque malade du SIDA, essentiellement des riches occidentaux, coûte 13.000 $ par an tandis qu'un pauvre malade de tuberculose (essentiellement en Tiers-Monde) n'était que 1 000 fois moins aidé (13 $) ; l'OMS approuvait.

M. Delfraissy comme notoriété est un pur bébé du sida, et son cerveau semble atteint par le fameux "sida mental" dénoncé par Louis Pauwels.
Ainsi au printemps 2020 il claironna "il faut vivre avec le virus", sur le modèle obsessionnel du sida qui ne sera jamais éradiqué. Mais presque tous les virus vivotent de manière endémique à bas bruit dans des animaux vivants, parfois ou souvent humains ! Et d'ailleurs la chauve-souris, de haute ancienneté (jurassique ?), qui a un système immunitaire aux capacités surpuissantes, constitue un "réservoir" à virus bien connu. Delfraissy est bien au degré zéro de l'augmentation scientifique, c'est un Prop-Pol-Pol = propagandiste de police politique. Il est sur le plan éthique un pantin couché et déculotté dans l'arrière-salle du lobbyscule gay-pratiquant.

Sa dernière palinodie entre reconfi et pas-reconfi du jour au lendemain montre sa vraie compétence : une baudruche gonflée par les postillons de ses maîtres, comme une capote en latex faisant ballon ludique en beuverie de "carabins" ...
Probablement en cherchant bien on retrouverait la même formule introduite il y a 25 ou 30 ans "le virus du sida est intelligent" pour flatter ses mécènes-proxos(*) comme par exemple le Bergé lequel plus tard hurlera contre le généthon un peu trop génétique...

S'il ne s'était agi de monsieur-sida-mental, l'énoncé pour grand public évoquant, non pas de l'intelligence, mais de l'habileté adaptative particulièrement inquiétante de ce coronavirus : alors oui. Le sujet de l'hypothèse d'une arme "bactério" particulièrement tueuse à l'ennemi risque fort de revenir sur le dos de la Chine et de la collabo imbécile de l'industrie française pour qui Wuhan était une base privilégiée. D'où la panique de cette ministre jamais élue qui devrait bénéficier d'une détention provisoire en compagnie de mères infanticides à Rennes pour la faire craquer et tout avouer, une fois extradée et radiée de l'OMS.

(*) "proxos" car Del-frais-sida a fait le prostitué mental pour gays...

Serge HIREL

@ sylvain 27 janvier 2021 à 08:03

Quand on appelle l’Histoire à la rescousse, il faut être prudent dans les termes de la comparaison… Chef de l’Etat français, le Maréchal Pétain avait choisi pour devise « Travail, Famille, Patrie ». Génération identitaire ne pourrait-elle pas la faire sienne ? Ce qui me conduit à ne pas comprendre pourquoi vous établissez un parallèle entre le « régime de Vichy » qui traquait les Résistants et le pouvoir « collabo pétainiste » macronien hostile à GI. Aujourd’hui, un gouvernement vichyssois serait dans le même camp que GI, contre l’immigration de masse. Ce qui, apparemment, n’est pas tout à fait l’état d’esprit du Prince actuel.

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@ Achille 27 janvier 2021 à 10:41
« Parfois un bon coup de pied aux fesses est salutaire. Mais je risque de passer pour vieux jeu en disant cela. »

Non, non, bien pire que cela…
https://www.youtube.com/watch?v=En-qFphAty0

sylvain

@ HX3945 | 27 janvier 2021 à 08:00
"Quand les anciens colonisés se comportent en colonisateurs, il est juste et équitable que les anciens colonisateurs soient colonisés."

Mouaif, même qu’il est normal que les nouveaux colonisateurs ex-colonisés colonisent les ex-colonisateurs nouvellement colonisés. Ben mon colon !

Just a little bémol : c'est que personne ne crie au scandâââle au sujet de cette nouvelle forme de colonisation et de trafic esclavagiste qui s'opère avec les ex-colonisés et immigrés migrants, en toute légalité impunité.

Nous avons inauguré la colonisation à domicile, nous n'allons plus chez eux mais les faisons venir ici pour les coloniser chez nous, nos invités et candidats volontaires à cette nouvelle exploitation humaine pratiquent sans le savoir leur auto-colonisation, aveuglés qu'ils sont par le bling bling des aides allocs généreuses.

Tout bénef : plus besoin d'armée ni de corps expéditionnaire, nos islamogauchistes ravagés par leurs idéologies débiles criminelles participent allègrement à ce crime contre l'humanité en les parquant sous nos bretelles d'autoroutes, squares et jardins publics relookés en vastes poubelles pissotières à migrants ; il en veulent un max mais pas devant chez eux, ni chez eux, faut pas déconner quand même ! dans le XVIe réac facho blanc de droite, oui, mais pas d'ça chez nous !

Heureusement qu’un héros comme Zemmour rappelle jour après jour ces évidences que ses ennemis ont de plus en plus de mal à censurer.

Lucile

@ Tipaza

Tout à fait d'accord avec votre analyse sur les tiraillements mal coordonnés d'EM ; j'ajoute que ses récriminations s'adressent à tous, et nous mettent tous dans le même sac, alors que sa sollicitude est sélective, c'est ce que lui reproche PB.

Ce n'est pas seulement qu'il cherche frénétiquement des voix - c'est évident, il soigne sa popularité -, c'est aussi qu'il ne parvient pas à mener une politique cohérente. Il fulmine contre le désordre, mais certaines catégories de délinquants ont la partie trop facile ; on le croyait soucieux de rigueur budgétaire, ce n'est évidemment pas le cas, même dans la période pré-covid ; on s'attendait qu'il simplifie la machine administrative, il la renforce et il centralise. On le qualifie de mondialiste et de libéral, mais étatisme et dirigisme prospèrent chez nous plus que jamais. La ligne politique d'EM devient un peu trop subtile et la locution "en même temps" camoufle difficilement le manque d'esprit de synthèse, même si elle en rend l'appréciation immédiate plus difficile, surtout si l'on s'en tient à ses déclarations.

Concernant le sujet du billet, les déplorations présidentielles ajoutent à la confusion des esprits. Il y a clairement dans la tête du chef de l'État un point aveugle à propos de l'immigration clandestine. C'est pourquoi il n'est pas crédible quand il s'indigne contre les mauvais traitements dont souffrent certains citoyens, soudain remarqués, consolés, et érigés maladroitement en symboles sans que rien de précis ne soit fait pour arrêter la source la plus évidente des misères de la nation.

Au 100 000e mort de Covid, Boris Johnson vient de s'adresser aux Anglais et à toutes les familles endeuillées pour leur dire, en substance : "Sorry, je sais ce qui se passe, je vois, j'entends, j'en souffre, et je prends toute ma part de responsabilité ; nous essayons de faire face le mieux possible". C'est bref, mais ça a du sens. Il laisse aux journaux le soin d'illustrer son discours par des cas particuliers.

Je prends cependant, cher Tipaza, mes distances avec votre dernière citation "qui aime bien châtie bien" car, prise au pied de la lettre, elle pourrait justifier des comportements n'ayant rien à voir avec le rôle du chef de l'Etat. Certains de nos édiles n'ont aucun sens de l'humour, mais ont encore une notion féodale de leur mandat ; ils n'ont que trop tendance à nous éduquer et à nous corriger comme des enfants, ils se croient élus pour faire de la pédagogie ; il ne faudrait pas les renforcer dans cette erreur de fond.

F68.10

@ Exilé
"Dans le principe, vous avez raison, il faut aussi rappeler que l'éducation commence dès le berceau."

Conseil n°1: Bercez votre enfant près du mur.

"Quand un bébé commence à faire son chantage consistant à mener la vie impossible à son entourage pour qu'il cède à ses caprices sans réaction de ce dernier"

Conseil n°2: Ne donnez à manger à votre bébé que quand il a fini de hurler.

"...c'est trop tard, l'enfant puis l'adolescent ne comprendra pas plus tard pourquoi ses parents ou les adultes refusent de se plier à ses quatre volontés."

Conseil n°3: Soyez dictatorial et pratiquez l'inversion accusatoire consistant à accuser votre enfant de n'en faire qu'à sa tête quand il refuse de n'en faire qu'à votre tête.

"Or, qui a privé les parents de leurs moyens d'éducation élémentaires dont la fessée si ce n'est un Législateur irresponsable ?"

Conseil n°4: Endurcissez votre enfant par la douleur jusqu'à ce qu'il en devienne indifférent, et donc immunisé à votre autoritarisme.

"Il faut noter que même les Suédois, vantés pour avoir été des précurseurs en la matière, reconnaissent que l'abandon d'une certaine fermeté dans l'éducation a conduit à l'émergence de générations difficilement gérables."

Source requise. De mon point de vue une interdiction catégorique de la fessée est inutile. Mais si, comme l'indique revnonausujai, il faut juger les "actes" et non le "contexte" dans les cas de maltraitance... eh ben... il faut interdire la fessée. Pour interdire la maltraitance. Parce que le cadre légal est inadapté. Moi, je préférerais prendre en compte le "contexte" que de partir en quenouille sur une fessée, mais bon... c'est vous qui voyez.

Cela étant, il est largement possible d'éduquer sans la moindre violence physique. Cela prend du temps et un peu d'énergie, mais c'est possible. À condition que l'environnement social s'y prête. S'il y a gangs et police démissionnaire à côté, il ne faut pas s'attendre à ce que le gamin soit cadré avec un bonbon et un bisou, hein...

Les gens grandissent dans un cadre moral qui est très loin de se résumer à leur famille. J'ai la faiblesse de croire que ce cadre moral social est plus crucial que celui de la famille stricto sensu. Et de toutes manières, avec les smartphones, inutile de croire que taper son gosse va vous faire tresser les lauriers par le reste de la communauté dans laquelle vous vivez. Les rapports humains, cela compte, et ils ne se jouent pas que dans la famille.

Exilé

un affrontement de deux bandes rivales

Il y aurait tout un ouvrage de nature sociologique à écrire sur ces phénomènes de bandes.
De façon rapide, nous pouvons indiquer que l'individu a tendance, par un instinct grégaire dont l'origine remonte à l'homme de Cro-Magon, à se rattacher à une communauté, avec sa hiérarchie, ses coutumes et ses codes.

Nous retrouvons ce phénomène avec les clubs de supporteurs d'équipes sportives, mais ne nous y trompons pas, les bizutages estudiantins, y compris dans les plus grandes écoles, découlent de cette logique, autour d'une cérémonie de type initiatique rappelant celles en usage dans certaines sociétés jadis qualifiées de primitives dans lesquelles les adolescents étaient soumis à diverses épreuves destinées à prouver leur courage, afin de les admettre à la condition virile.

Le paradoxe est que ces phénomènes ne sont pas réprouvés alors que le nationalisme - ou du moins sa vision caricaturale - qui repose sur des principes voisins amplifiés, est voué aux gémonies...

Achille

@ Exilé | 27 janvier 2021 à 10:24

Vous n’avez pas tort sur ce point. Je pense qu’il est nécessaire parfois que les parents puissent affirmer leur autorité autrement que par de belles paroles faisant appel à la compréhension de leurs enfants qu’ils ne sont pas encore en mesure de comprendre car réagissant par pulsion plus que par raisonnement.
Parfois un bon coup de pied aux fesses est salutaire. Mais je risque de passer pour vieux jeu en disant cela. J’assume !

Exilé

@ Achille
« La démission de certains parents est désespérante, ce qui ne les empêche pas de jouer les victimes éplorées devant micros et caméras. »

Dans le principe, vous avez raison, il faut aussi rappeler que l'éducation commence dès le berceau.
Quand un bébé commence à faire son chantage consistant à mener la vie impossible à son entourage pour qu'il cède à ses caprices sans réaction de ce dernier, c'est trop tard, l'enfant puis l'adolescent ne comprendra pas plus tard pourquoi ses parents ou les adultes refusent de se plier à ses quatre volontés.

Or, qui a privé les parents de leurs moyens d'éducation élémentaires dont la fessée si ce n'est un Législateur irresponsable ?
Il faut noter que même les Suédois, vantés pour avoir été des précurseurs en la matière, reconnaissent que l'abandon d'une certaine fermeté dans l'éducation a conduit à l'émergence de générations difficilement gérables.

Achille

Sylvain traité de "gaucho débile" par Xavier NEBOUT. Et moi qui pensais qu’il n’était pas possible de trouver plus à droite que ce bon sylvain. Ben si ! 😀

Serge HIREL

Geste de compassion ?... Marque d’émotion ?... Ou coup de com’ ? Pour un esprit lucide, il n’y avait pas à hésiter. Coup de com’ et même, semblait-il, coup de maître, tant il paraissait risqué de formuler un tel jugement disruptif ! Impossible d’oser reprocher au Prince ce soutien à un jeune, bon élève et bon fils, victime d’une horde de racailles… Bien sûr, claironné sur les ondes et dans les gazettes, cela ressemblait quelque peu à la charité du riche bourgeois catho qui, au siècle dernier, au moment de la quête de la grand-messe de 11h, sortait de son portefeuille un gros billet et, sous le regard de ses voisins de prie-Dieu, le déposait ostensiblement dans la corbeille, alors que les autres fidèles, eux, y glissaient discrètement leur maigre obole.

Mais comment exprimer ce sentiment d’une récupération malsaine de la part de l’Elysée sans paraître ne pas partager le haut-le-cœur unanime à la découverte de la vidéo du massacre de Yuriy ? Comment ne pas apparaître en phase avec cette indignation ?
Las, un simple tournevis, que, de source proche de l’enquête, la victime avait sur elle, a fait dérailler la belle mécanique d’un plan de communication quasi parfait. Et si Yuriy n’était pas tout à fait celui que sa mère présente, probablement de bonne foi ? Et si son groupe d’amis était la bande avec laquelle les voyous de Vanves voulaient en découdre ?... Et si cette promenade sur la dalle de Beaugrenelle, après l’heure du couvre-feu, était en fait un rendez-vous programmé pour une castagne ?... Et si le Prince, cette fois, s’était pris les pieds dans le tapis, façon Leonarda ?

Macron n’est pas le premier, ne sera pas le dernier, à réagir trop vite sur un événement, au plein cœur de l’émotion générale, qui éclate dès les faits révélés, sans s’embarrasser de les vérifier. Une attitude que l’on peut admettre de l’opinion publique, mais pas des conseillers élyséens.
Et, cette fois, encore moins : plusieurs médias réputés sérieux, il est vrai sans vraiment émettre de doutes sur la version « Yuriy victime collatérale », avaient néanmoins évoqué ce fameux tournevis et un coup de téléphone mystérieux reçu par l’adolescent deux jours avant la bagarre. Cela aurait dû être suffisant pour qu’ils fassent preuve d’un peu de circonspection…
Mais, sous l’ère macronienne, la communication est reine et il ne saurait être question de laisser l’opposition s’emparer de la moindre parcelle du « faire savoir ». Quitte à devoir faire profil bas si un grain de sable - ou un tournevis - vient contredire le propos, voire faire demi-tour, tel Darmanin qui, dimanche, tweetait son « soutien au jeune garçon victime d’une attaque d’une sauvagerie inouïe et à sa famille » et, mardi, appelait à la « responsabilité des parents qui, aujourd'hui, laissent peut-être des enfants de 13, de 14 et de 15 ans se taper à coups de barre de fer, à coups de tournevis »…

Ceci dit, quelle que soit la responsabilité de Yuriy, on ne peut que condamner l’extrême violence de ses agresseurs… Et s’inquiéter qu’un tel niveau de barbarie devienne ordinaire.

Xavier NEBOUT

@ sylvain
"le régime de Vichy le faisait avec ceux qui refusaient l'invasion allemande."

Autrement dit, P. Pétain était pour l'invasion allemande !
Il faut vraiment aller chercher dans les gauchos les plus débiles pour voir une c... pareille.

Tipaza

Sur le fond, pas d'ambiguïté, Macron méprise tout le monde.
La différence c'est sur la forme, où il cherche à complaire à certaines strates de la population.
Ni un "tout le monde, ni personne", en pratique, mais une sélection compassionnelle en fonction des individus, des lieux, et des bénéfices escomptés de la compassion étalée.

Macron oscille entre deux comportements :

L'un qui est le fondamental, celui du mépris du peuple qu'il gouverne.
Arrivé jeune au sommet de la société, il considère que tous les autres sont des minables caractériels, et il ne s'est pas privé de le dire, y compris récemment en manifestant un agacement envers ceux, tous les procureurs, qui le critiquent.

L'autre est le comportement électoraliste, qui consiste à estimer où est son intérêt à l'approche de la future élection. Les voix de certaines communautés peuvent faire la différence si celle-ci est de quelques points comme le montrent les sondages.
Et à ce jeu-là, en schématisant à peine, on voit qu'il s'intéresse à tout le monde, de certaines communautés minoritaires et à personne de la grande communauté majoritaire.

En poursuivant l'analyse psycho-politique (si je puis dire), on voit qu'il cherche également à présenter un autre visage. Après avoir été arrogant dans ses débuts, ce qui lui a coûté cher en mouvements sociaux, il voudrait à présent se présenter comme le bon frère (pour le père ou le grand-père, il n'y est pas encore) qui se préoccupe de la fratrie.

Je crois que c'est pire que de la démagogie, c'est du détournement de l'affectif, le pire des comportements pour un politique.
En un mot, il cherche à se faire aimer dans une société complètement perdue par la Covid.
Le : Je pense à ceux parmi les déshérités de la société, qui ont des drames, cela prouve que je les aime, donc que je suis capable d'amour, et donc aimez-moi en retour !
Un grand classique des amours contrariées.

La pêche aux voix par l'affectif, d'autant plus lamentable et minable qu'il finit par s'embrouiller et que parfois le naturel revient au grand galop, ne supportant pas la critique des procureurs.
Il devrait savoir pourtant que : "qui aime bien, châtie bien" ;-)

GERARD R.

Ce projet (pour l'instant) d'une dissolution de Génération Identitaire, tombe d'autant plus à point nommé que les tracas d'ordre libidineux du Sieur Darmanin semblent se raviver à l'aune de la publication de mails évocateurs entre l'ex-maire de Tourcoing et une plaignante, qui l'accuse de lui avoir imposé des prestations charnelles contre une intervention favorable et arbitraire pour l'attribution d'un logement.

À l'origine de ce soufflement sur des braises qui couvaient tranquillement, un article de Mediapart, qui publie quelques mails croustillants entre les partenaires devenus antagonistes. Ce satané magazine qui ne publie jamais rien de façon inopportune.

Bien entendu, le « courage » qui caractérise le devenu ministre lui a commandé, après quelques dénégations de mauvais aloi et quelques variations dans ses dépositions, de charger la plaignante, dont on ne sait finalement si un logement lui fut attribué, au détriment des autres nécessiteuses, qui probablement moins « canon » attendent encore et toujours que vienne enfin leur tour d'être relogées.

C'est cela, la Res Publica, qui conduit tant de fadas vers les urnes pour accomplir leur devoir citoyen. Ce qui serait bien risible, si ce n'était aussi dramatique pour le pays.
Ah, il n' y a pas à dire ! La clique Macronescu aura marqué l'Histoire ! Sinon par ses prouesses gestionnaires, du moins par la spécificité des crapules qui la composent. Ou qui la soutiennent...
Entre les goinfres, les surpayés, les pervers, les « masturbateurs on line » et les corrompus démissionnaires, le temps que bue soit la honte, on peut dire que nous fûmes gâtés. Et le pire, c'est que ce n'est pas fini...

sylvain

"...le président s'est à nouveau manifesté en ..."prenant langue avec la mère..." de ce jeune homme âgé de 15 ans..."

Excusez my difficult du comprendement mais veuillez développer cette confusante ambiguïté, siouplé ?

"prenant langue" ? dites donc il est rapide notre speedy Macron ! roooo petit canaillou va !

Quant au djeun de 15 ans, aucun risque, trop blanc, il prifeur les abdos ados de petits Antillous.

Et pis que ça, en ce moment, on discute bec et ongles à l'Assemblée pour qu'une loi de bon aloi sur la limite de pédophilie soit ramenée à des proportions plus morales et civiques : dix/douze ans semblerait acceptable, pour le moment, faut pas mettre le boeuf à l'arrière de la charrue, car qui voudrait se taper un boeuf plutôt qu'un oeuf ? Une loi pro-zoophilie serait bienviendue elle aussi, pensez à ces malheureux paysans amoureux de leurs zanimos.

Tout le monde ou personne M. le président !

LOL ce matin : les identitaires islamogauchistes, ONG, Amnesty internation-anal et autres "défonceurs des doigts dans l'homme" exigent des "laisser pisser" aux policiers quand ils osent interpeller des racailles pour lutter contre le racisme fascisme discriminatoire violent policier.

Est-ce que tous ceux qui se font brûler leurs voitures auront droit eux aussi à demander aux racailles de leur fournir un récépissé prouvant qu'ils leur ont déjà plusieurs fois cramé leurs bagnoles et subi un bon tabassage en prime ?

Tout le monde ou personne mister President !

Achille

Il semblerait que le jeune Yuriy qui a été victime d’un lynchage ne soit pas un gentil petit garçon sans histoires qui jouait au football avec ses copains sans rien demander à personne avant qu’il ne soit pris à partie par une bande de fous furieux qui l’ont laissé pour mort sur le trottoir.
L’enquête s’oriente vers un règlement de comptes entre bandes rivales.

Il a été victime d’une double lâcheté : celle de ses copains qui se sont enfuis sans chercher à le secourir, le laissant ainsi entre les mains de ses bourreaux.
Celle de ses assaillants qui se sont mis à 9 pour le tabasser.
Certes nous ne pouvons que souhaiter un prompt rétablissement à ce gamin de 15 ans, mais au-delà ce cette scène insoutenable, il est temps de prendre des mesures pour que de tels règlements de comptes entre jeunes ne se reproduisent plus.

Gérald Darmanin a affirmé que "la République ne peut pas toujours faire le travail que doivent faire les parents". Cela va sans dire, mais bien mieux en le disant. La démission de certains parents est désespérante, ce qui ne les empêche pas de jouer les victimes éplorées devant micros et caméras.

Je ne voudrais pas m’inscrire au Bossuet d’or décerné par sbriglia en fin d’année sur les gens qui se plaignent des conséquences dont ils chérissent les causes, mais enfin, il y a de ça…

sylvain

Tout le monde ? Sauf Génération Identitaire bien entendu.

La chasse haineuse contre ces jeunes pacifiques mais patriotes est lancée par les tribunaux islamogauchistes des souhmis macroniens, une inquisition odieuse organisée par les préfets juges à la botte des envahisseurs contre ces identitaires qui ne font que leur devoir de citoyen, démontre bien que la France est bel et bien dirigée par des traîtres complices de cet ennemi dont la mission est de conquérir notre pays et remplacer nos valeurs par leurs charias islamiques.

L'Elysée a choisi ses identitaires à lui, les seuls tolérés : les racistes racialistes indigénistes et leurs armées de racailles, de terroristes islamistes maghrébins arabo-africains, qui ont fait de la France poubelle un coupe-gorge de crimes, d’agressions, de destructions, tous ces faits divers terribles apocalyptiques excusés dans tous les médias par les propagandistes islamogauchistes repentistes délateurs dénonciateurs, les mêmes qui envoyaient leurs voisins dans les camps nazis.

Ce pouvoir collabo pétainiste a déclaré la guerre aux résistants de G.I., tout comme le régime de Vichy le faisait avec ceux qui refusaient l'invasion allemande.

Darmarien, le coquelet souhmis de Macron, a choisi son camp, le moins risqué, contre ces identitaires blancs ; le facho racisme islamiste pourra continuer à prospérer dans son œuvre de destruction du peuple blanc, sa culture, sa religion, sans être aucunement inquiété, mais encouragé.

La dissolution n'a aucune chance d'aboutir car en théorie,
l'Article 73 du Code de Procédure Pénale prévoit que dans le cas de délit flagrant TOUTE PERSONNE a qualité pour en appréhender l'auteur.
L’article 223-6 alinéa 1 du Code pénal prévoit que
quiconque pouvant empêcher un délit et s'abstenant de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Mais on peut rassurer les islamogauchistes, la loi, la vraie, sera détournée en faveur des ennemis de la France.

HX3945

Quand les anciens colonisés se comportent en colonisateurs, il est juste et équitable que les anciens colonisateurs soient colonisés.

Wilfrid Druais

@ Tomas

C'est surtout que des vraies racailles "de couleur" comme on dit maintenant pour ne froisser personne il paraît, vous n'en avez jamais croisé de votre vie sauf dans vos AG ou je ne sais quoi du parti !
La vraie banlieue vous ne la connaissez pas.
Celle que vous croyez connaître vous a toujours été racontée par des journaleux de gauche (pléonasme) qui y mettent les pieds trois fois par an pour se faire balader dans tous les sens du terme par des racailles pleurnichardes (pléonasme).
Comme je l'ai proposé il y a des années à Mister B., sans réponse évidemment, ça irait à l'encontre de ses "certitudes" de centriste (oxymore), venez me voir, je vais vous faire le Trappes Tour, vous allez voir ce que c'est que le dépaysement.
Plus besoin d'aller aux Seychelles ou à Ouagadougou l'été, juste un ticket de train de banlieue et vous vous croyez en Afrique.
Tomas, vous êtes comme tous les gauchos, un fils de bourge escroc qui ne sait pas de quoi il parle.

——————————————-

@ caroff
"Dans le quinzième il y a des logements sociaux, y compris non loin de Beaugrenelle qui abritent des populations d'origine étrangère."

Arrête j'ai peur !
Il y en a aussi dans le 16e ou dans le 7e qui se prennent pour de vraies terreurs.
Entre vous et Tomas, vous devriez faire un duo comique chez Debbouze. Sûr que vous passeriez sur Canal + en quelques jours pour témoigner.
Ensuite, à vous les boîtes de nuit parisiennes et les pouffes qui vont avec.
Franchement, faites un truc ensemble. Succès assuré !

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