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20 janvier 2021

Commentaires

hameau dans les nuages

@ Jérôme | 27 janvier 2021 à 20:59

Savez-vous que dans certains pays africains comme le Mali, l'esclavagisme est encore la norme ? Il y a d'ailleurs de fortes chances que le grand-père des Traoré ait été propriétaire d'esclaves.

Robert Marchenoir

@ Jérôme | 27 janvier 2021 à 20:59
"Cher Philippe..."

Moi, c'est Robert. C'est curieux, cette façon que vous avez de vous adresser à "Philippe" pour me parler...

"Le crétinisme aigu consistant à penser que dire qu'un Palestinien est un sémite ferait de celui qui dit ça un antisémite ne m'apparaît pas possible sur ce site de gens si intelligents, et qui, normalement savent lire."

Crétin vous-même. L'argument éculé, consistant à récuser le terme d'antisémitisme au motif que les Palestiniens seraient des sémites eux aussi, est, effectivement, l'une des marques les plus sûres de l'antisémitisme.

C'est votre argument, vous êtes donc un antisémite.

Antisémite veut dire anti-juif. Il n'y a pas la moindre ambiguïté là-dessus. Récuser le terme d'antisémitisme sous ce prétexte idiot (ce que vous faites), c'est évidemment récuser la notion même d'antisémitisme, et plus particulièrement l'opprobre qui s'attache aux antisémites.

C'est, par la même occasion, nier l'antisémitisme rabique des Palestiniens, lesquels ne perdent pas une occasion de faire connaître leurs intentions génocidaires à l'endroit des Juifs israéliens. Les déclarations de leurs différents responsables ne laissent aucun doute à ce sujet.

Il est évident que dire, dans un tel contexte, que les Palestiniens sont des sémites, c'est nier qu'ils puissent être antisémites. Ils pourront dire tant et plus qu'Israël est illégitime, qu'il faut rejeter les Juifs à la mer ou qu'Hitler n'a pas fini le travail, qu'ils ne seront toujours pas antisémites, puisque, vient de vous assurer un ahuri malveillant sur Internet, ils sont des sémites eux aussi.

Vous faites mine de pinailler sur le mot même d'antisémitisme, et c'est pour finir par légitimer l'antisémitisme le plus radical. Celui d'aujourd'hui. Celui par lequel les musulmans massacrent les Juifs. Celui contre lequel on peut se battre.

Mais vous pleurnichez en évoquant Hitler, dont les crimes ne peuvent être annulés.

Ce tripotage verbal est très prisé à gauche, et, sans surprise, vous affichez des positions résolument à gauche. C'est, plus précisément, l'une des pierres de touche de l'islamo-gauchisme : cette arnaque propagandiste est également omniprésente chez les musulmans.

Elle constitue même l'une des manifestations les plus éclatantes de la bêtise musulmane : cette façon dont des "intellectuels" musulmans sont capables de vaporiser dans l'espace public les assertions qui violent la logique la plus simple. La "logique" musulmane, c'est comme la "justice" du même bord : une antiphrase.

"Rappeler que l'antisémitisme est une notion racialiste, donc à éviter, est d'un tel basisme, que je n'ose supposer que la grande culture qui ne fait pas défaut sur ce site ne puisse le comprendre."

Ce n'est "basique" que pour les islamo-gauchistes enragés dans votre genre. Pour le reste du monde, c'est à la fois une sottise et une infamie.

Une sottise, parce que, pour commencer, vous ne savez pas écrire le français. "Basisme" n'est pas un mot français, et même en arabe je doute qu'il existe. Éviter une notion, je ne sais pas ce que ça veut dire. Vous confondez le mot et la chose : commençant par récuser le mot, vous finissez par montrer vos véritables intentions, qui consistent à "éviter" la chose.

Une infamie, parce que votre propos montre que vous ne visez pas la chose, mais son contraire. Qui doit "éviter" l'antisémitisme ? Hitler, en s'abstenant de massacrer les Juifs ? Les musulmans et les Palestiniens, en s'abstenant d'en faire autant ? Ou bien, si l'on vous suit, les Juifs, qui devraient éviter de se plaindre de l'antisémitisme meurtrier dont ils sont l'objet, puisque, selon ce dont vous tentez de nous convaincre, l'antisémitisme n'existe pas ?

Sans surprise, vous récusez à présent toute considération raciale (les "notions racialistes" seraient "à éviter"). Qui a dit ça ? Qui a donné cet ordre ? Le secrétaire général du Parti communiste français ? Le grand mufti de Jérusalem ?

Vous nous sortez ce mot d'ordre de votre culotte de peau de petit flic de la Stasi, cinq minutes après avoir invoqué vous-même Hitler et "tout le monde européen qui détestait les Juifs dans les années 30". Tout cela pour réfuter mes remarques sur l'évolution des normes en matière sexuelle, ce qui n'a pas grand'chose à voir avec Hitler.

Autrement dit, vous venez de vous livrer à une éclatante démonstration de ce en quoi consistent le "racisme" et le "nazisme", pour les gauchistes dans votre genre : un bâton pour battre vos opposants, une étiquette infamante à coller sur le dos de vos adversaires, lorsque vous manquez d'arguments pour les réfuter.

Mais votre opposition au racisme est à géométrie variable. C'est quand ça vous arrange. Le racisme génocidaire des musulmans à l'encontre des Juifs, il ne vous gêne pas du tout.

Évidemment que les "notions racialistes" ne sont pas "à éviter" ! Elles doivent, au contraire, être soigneusement considérées, étudiées et prises en compte. Les races existent, une guerre raciale est en cours, ça se voit comme le nez au milieu de la figure ; et je ne vois vraiment pas comment la gagner si l'on refuse de reconnaître qu'elle existe.

Mais peut-être cherchez-vous à nous la faire perdre ?

Et puis il faut bien rappeler que "Konbandit", comme vous dites, tout comme Alain Finkielkraut, objets de votre ressentiment, sont juifs. Mais c'est complètement un hasard, bien sûr.

Jérôme

Cher Philippe,

J'en reviens au sujet central, le billet. Trump vs Hitler, passons. Un raccourci hâtif qui, vous avez bien raison, n'a aucun intérêt.
Le cas Konbandit est plus intéressant. Il permet de constater, once again, l'extraordinaire rengaine "excusatoire" voulant faire admettre que : "autres temps, autres mœurs".
C'est la vision du bourreau.
Pour la victime, pas d'autres temps d'autres mœurs, ou, comme déjà dit, ben si c'est le point de vue du bourreau qui compte, finalement Hitler n'était pas si éloigné que ça d'une vérité globale, donc pourquoi le lui reprocher. Vérité toujours d'actualité d'ailleurs, qui fait qu'en Europe, et pas que, les juifs ne sont pas aimés et que l'anti-judaïsme faisait et fait toujours florès.

À ce propos, je note avec amusement la rhétorique que personne ne s'aviserait d'emprunter sur votre site tant les esprits sont brillants, très soviétique, consistant à mettre dans la bouche d'un interlocuteur des propos qu'il ne tient pas, en faisant semblant de ne pas savoir lire, et en espérant que les propos d'origine se perdront, permettant ainsi, en bon paranoïaque, d'espérer avoir le dernier mot.
Par exemple, le crétinisme aigu consistant à penser que dire qu'un Palestinien est un sémite ferait de celui qui dit ça un antisémite ne m'apparaît pas possible sur ce site de gens si intelligents, et qui, normalement savent lire.

Par ailleurs, rappeler que l'antisémitisme est une notion racialiste, donc à éviter, est d'un tel basisme, que je n'ose supposer que la grande culture qui ne fait pas défaut sur ce site ne puisse le comprendre.
Le crétinisme alpin associé à la paranoïa n'est pas l'habituel ici, rassurez-moi ?

Pour en revenir à nos moutons.
Finkie n'est pas Konbandit, comme déjà dit il n'en a pas l'agilité d'esprit, la répartie humoristique…
Mais, mais, c'est un "intellectuel". À ce titre il est difficile d'admettre qu'il se perde à ce point dans des explications très ampoulées et nauséabondes. Ou alors il n'est pas un intellectuel. Ce qui explique qu'il réfléchisse comme le commun.

Il y a la loi, qui déjà à l'époque n'autorisait en rien de se faire tripoter par un/une enfant de 5/6 ans.
Puis, il y a sa propre conscience, quand on en a, qui interdit de faire croire à quiconque que des relations sexuelles avec un enfant puissent être une normalité, librement acceptée, en pleine conscience, assentiment, envie, par ce même enfant.

Mais il faut pour ça ne pas considérer les époques du point de vue du bourreau mais des victimes. Il est à noter que dans ce milieu médiatique, certains qui nous expliquent qu'il faut prendre en compte avant toute chose la parole de la victime, ce dont je suis d'accord, dans les cas actuels de délinquance, nous expliquent par ailleurs que les comportements de ces sales types seraient à relativiser du fait du regard que ces sales types portaient sur leurs actes à l'époque où ils les commettaient. Et les victimes du coup ?

Pour prendre un autre exemple qui va chatouiller, c'est le type qui vous explique que l'esclavage, à la belle époque bénie pour ces crétins, on ne portait pas le même regard dessus. Ah bon ? Du côté des esclavagistes peut-être, et encore, il est à noter que même le servage n'était pas de l'esclavage, que depuis des siècles ce comportement ne rentrait pas dans la norme et qu'il a fallu toute la souplesse intellectuelle du clergé et des élites du moment pour le "justifier", donc que les esclavagistes avaient parfaitement conscience d'être des salauds.
Mais du côté des "biens meubles" qu'étaient les esclaves ? Est-on bien sûr que la victime vivait tout ça dans l'allégresse ?
Le couillon raciste trouvera bien des contre-exemples liés au trop fameux syndrome de Stockholm. Mais dans la grande majorité ? Pour les victimes ? Saloperie ou pas saloperie ? même à l'époque.
Il en va de même de la pédophilie.
Sodomiser un enfant il y a cinquante ans n'était en rien plus justifiable que maintenant.
Il n'y a que d'infâmes violeurs pédophiles dans l'âme qui argumentent le contraire.

Robert Marchenoir

@ Jérôme | 26 janvier 2021 à 18:24

"Bonsoir Philippe", puis suit une litanie d'insultes à mon encontre -- sans avoir le courage de me nommer : quelle élégance ! Je passe sur le reste de votre vomi verbal, consistant entre autres à récuser le terme d'antisémitisme par amour des Palestiniens, juste après avoir fait mine d'être indigné par l'antisémitisme des années 30.

Jérôme

Bonsoir Philippe,

Il me manquait de préciser que les mêmes couillons qui détestaient, et détestent encore, les juifs, sont les mêmes qui établissaient des classements racialistes sur base de oiseuses argumentations issues du cerveau embrumé des scientifiques qui leur plaisent.
Ils n'aimaient pas non plus les noirs, ne les aiment toujours pas.
Le padanakronisme a bon dos.
Les choses n'ont pas changé.
L'utilisation du terme antisémite en lieu et place d'antijuif est une profonde idiotie née dans le cerveau malade d'un antijuif primaire qui a voulu racialiser le juif.
Les Palestiniens sont des sémites.
Les je sais tout.
Crétins prétentieux pontifiants.
Il n'y en a pas sur votre site bien sûr.

Robert Marchenoir

@ Jérôme | 26 janvier 2021 à 07:17
"J'ai aussi lu cette antienne justificatrice, couillonne, ça va sans dire du : padanakronisme. C'est le padamalgame du retors. À ce titre, je reprendrai mon exemple habituel, pourquoi juger Hitler et les camps avec les yeux d'aujourd'hui, puisque dans les années 30, tout le monde européen détestait les Juifs."

Parce que c'est faux. Tout le monde n'était pas antisémite en Europe dans les années 30. Et encore moins de gens souhaitaient l'extermination des Juifs, des Slaves et de pas mal d'autres, à l'instar d'Hitler. Hitler ne se contentait pas de ne pas aimer les Juifs.

Du coup, c'est vous qui déformez l'histoire en fonction de vos préjugés contemporains : aujourd'hui, le monde serait gentil et doux, et la réprobation de l'antisémitisme universelle. Quel progrès depuis 1930, où nos ancêtres imbéciles haïssaient les Juifs !

Vous vous rendez coupable d'une variante de l'anachronisme, produite par le progressisme béat. Vous venez de nous fournir la preuve que la reconstruction de l'histoire a posteriori est un vice fort répandu.

Jérôme

Bonjour Philippe,

Trump n'est pas Hitler, heureusement.
Vous l'imaginez avec une petite moustache brune ? totalement inélégant.
"Fine quelle crotte" n'est pas "Konbandit", il n'en a pas l'esprit, et n'a jamais avoué être pédophile.
Se faire tripoter par des enfants c'est de la pédophilie, même en ces années-là et même si la mentalité et les arguments du tripoté cherchent à nous dire le contraire.

J'ai lu, corollaire, des posts sur la morale. Qui pour les uns serait personnelle, pour les autres collectives.
Euh, les deux mon capitaine.
Collective, c'est la loi qui la traduit. Il est à ce propos intéressant, à mon sens, de noter que moins la loi représente la morale collective, moins on la prend au sérieux.
La morale collective serait ces points d'accords construits par les siècles, l'évolution des sociétés, la philosophie qui diffuse ses réflexions dans l'inconscient des citoyens...
La loi ne devrait pas représenter les diktats actuels, promus par les tenants du pouvoir, n'ayant d'autre sens que de protéger ce que j'engloberai un peu lapidairement sous le terme de "puissants".

Puis il y a ce qu'on s'interdit alors qu'autorisé par la loi, ce que l'on s'autorise alors qu'interdit par la loi, sa propre morale, la transgression. Assumée par certains comme résultant d'une morale qu'ils pensent "supérieure" à la collective.
La pédophilie n'est pas autorisée, mais soyons sûrs que, si ce n'était l'opprobre ou la crainte du châtiment, un Olivier Duhamel n'aurait aucune hésitation à la défendre.
C'est sa morale personnelle, qui fait fi de la collective puisqu'il la transgresse.
Il n'y a pas soit l'une soit l'autre.
Les deux se combattent souvent.
Les personnelles peuvent devenir collective ...

J'ai aussi lu cette antienne justificatrice, couillonne, ça va sans dire du : padanakronisme. C'est le padamalgame du retors.
À ce titre, je reprendrai mon exemple habituel, pourquoi juger Hitler et les camps avec les yeux d'aujourd'hui, puisque dans les années trente, tout le monde européen détestait les juifs.
Cet argument est court.
Un enfant il y a cinquante ans n'avait pas plus envie de subir les assauts d'un adulte libidineux que maintenant.
Arguer du fait que la société s'en fichait ou s'en préoccupait peu est une argutie.

Haroun el Poussah

@ HX3945
"Ne pas faire rire la classe sur F68.10 dénote un manque d'humour absolu... ou... une lâcheté dégradante."

Vous désirez une audience ?

HX3945

@ Savonarole 22 janvier 12h23

Ne pas faire rire la classe sur F68.10 dénote un manque d'humour absolu… ou… une lâcheté dégradante.

Robert Marchenoir

@ Marcel | 23 janvier 2021 à 13:30
"Et pourtant si, c'est bien la légalité qui importe. La morale, c'est une affaire personnelle."

Non. Vous n'avez qu'à lire ce fil, et tous les autres consacrés aux délits sexuels. La morale est collective par définition. Une morale personnelle, ça n'existe pas. La loi est la conséquence de la morale, pas l'inverse. Et pour ceux qui ont la foi, la morale est la conséquence de la religion. Comme nous le rappellent, ici, ceux qui mentionnent que les cours de droit faisaient jadis appel à l'autorité divine.

Ici, les gens débattent des modifications qu'il faudrait apporter à la loi, en fonction de la morale qui devrait, d'après eux, être appliquée.

Je ne comprends pas bien votre fatigant pinaillage. Qu'essayez-vous de dire ? Que Cohn-Bendit est un gros vilain ? Si ça peut flatter l'image que vous avez de vous-même, je vous le concède : Cohn-Bendit = gros dégoûtant, et vous = gentil garçon bien propre sur lui, comme Charoulet. Ça vous va ? On peut passer à autre chose, maintenant ?

F68.10

@ Marcel
"Et pourtant si, c'est bien la légalité qui importe. La morale, c'est une affaire personnelle."

Quel relativisme moral odieux ! Non ! Non ! Non ! La morale n'est pas une affaire personnelle ! Est-ce que rajouter du choléra à l'eau potable serait une bonne idée ? Probablement pas... Sur toute une gamme de questions, non couvertes par la légalité, il y a des questions morales qui se posent. Et bien évidemment qu'il y a des bonnes et des mauvaises réponses aux questions morales !

Ce qui est une affaire personnelle, par contre, c'est comment vous négociez vos aspirations personnelles en face d'une morale sociale la plus objective possible. Ce qui est une affaire sociétale, par contre, c'est comment la morale vous est appliquée (par la discussion dans l'espace publique, par votre réseau de connaissances, par la pression de la société civile, par l'utilisation de la force à votre endroit, qu'elle soit légale ou extra-judiciaire comme la médecine) et comment vous êtes autorisé à la contester pour la faire évoluer si vous estimez que vos idées sont meilleures.

Mais non, encore non: la morale est un domaine de connaissance objective.

"Je n'ai pas été assez clair, je précise : encourager à commettre un crime, c'est déjà faire."

Eh bien je n'ai pas été assez clair non plus: non.

"C'est un acte, ce n'est pas une simple pensée. C'est déjà répréhensible."

Je commence à en avoir assez de ces poncifs simplistes. Même des pensées sont potentiellement répréhensibles, que ce soit sur un plan théorique ou même sur le plan de ce qui existe de fait de nos jours. La parole est certes un acte, mais un acte que nous avons décidé de protéger de poursuites légales même pour des propos odieux. Si la liberté d'expression ne protège pas les propos odieux, elle ne protège rien: la liberté de dire ce qu'on attend de vous n'est pas une liberté réelle.

"Cette répression est prévue, je vous invite à lire le paragraphe "Provocation aux crimes et délits. (Articles 23 à 24 bis)" de la loi du 1881 sur la liberté de la presse."

C'est quoi cette manie des gens comme vous de prétendre contredire autrui quand vous ne faites que répéter ce qu'il vous raconte, en rajoutant des chiffres comme 23, 24 ou 1881 pour faire semblant de bénéficier d'une autorité morale ? J'ai effectivement écrit, et chacun peut le vérifier, la chose suivante:

"(Enfin, si, en droit français, c'est interdit: pas le droit d'inciter au crime ; ce qui pose quand même problème car il est important de pouvoir examiner, par l'expression publique, la moralité de ce qui est criminel et ce qui ne l'est pas)."

Bien sûr, vous ne traitez absolument aucun des points qui sont mentionnés dans mes propos. Donc... j'affirme effectivement qu'il est immoral d'interdire les discussions morales au sujet de la loi (morale qui importe bel et bien dans n'importe quelle société civilisée digne de ce nom) au motif éventuel de la réviser, quitte à défendre la moralité de positions illégales. Qu'avez-vous à dire à cela ? Vous allez jouer au serpent qui se mord la queue en m'affirmant que c'est illégal parce que la maîtresse l'interdit ? Vous êtes encore au CP ?

"Mais, de plus, Cohn-Bendit ne se contente pas d'encouragements, il reconnaît a minima des atteintes sexuelles sur un enfant de 5 ans, qu'il nomme « papouilles »."

J'ai réécouté ses propos. Je n'y lis pas la même chose que vous. J'y vois un côté bravache, et une discussion qui peut aisément passer pour générale au sujet de la sexualité des enfants, thème cautionné non pas seulement par 68 mais aussi par l'influence psychanalytique dans la société à l'époque. Il faut d'ailleurs voir le contexte de l'émission... dans lequel le comportement rhétorique de Cohn-Bendit, probablement d'ailleurs défoncé au hakik, est exemplaire et même louable en matière de dégonflage de baudruche. Maintenant, si vous avez l'intégralité de l'émission à me mettre à disposition, je réviserai éventuellement mon jugement.

"C'est donc parfaitement logique de vouloir s'y opposer, sauf à vivre dans une société hypocrite, qui oserait condamner des actes qu'elle encourage."

Une société dans laquelle on ne peut pas défendre la moralité de positions illégales, ça, c'est une société hypocrite. Une vraie.

"Et, pour dire les choses simplement, encourager les assistants maternels à tripoter les enfants, non, merci, je pense qu'on peut se passer de cette liberté."

Non. Par contre, rien n'empêchait la télévision de l'époque, si elle jugeait immoral de diffuser ces propos, de ne rien diffuser. Ce n'était pas illégal. C'est simplement que sans discours moral construit sur l'application de la liberté de cette chaîne de diffuser ou de ne pas diffuser, elle a agi au final de manière immorale et non pas illégale. En tout cas si on adopte votre perspective morale.

Pour reprendre votre analogie avec l'adultère: l'adultère n'a pas (à mon sens) à être réprimé légalement. Il n'empêche qu'il reste (à mon sens) immoral en règle générale. Il en va de même pour la question de la diffusion des propos de Cohn-Bendit, puisque vous trouvez ses propos immoraux. Ah non ! Pas immoraux (puisque la morale est personnelle et pas objective selon vous) mais illégaux...

En gros, vous cachez votre morale personnelle sous les oripeaux de la légalité en niant la possibilité de l'existence d'une morale sociale objective qui vous contredirait et ainsi vous perturberait dans votre confortable solipsisme moral. Comme tant d'autres vrais hypocrites.

Achille

@ Marcel | 23 janvier 2021 à 13:30
« On parle de Cohn-Bendit et d'enfants de 5 ans. »

Je me suis expliqué sur ce point dans mon post Achille | 22 janvier 2021 à 06:52.

Marcel

@ Robert Marchenoir
« Ce n'est pas la légalité qui importe, ici, ce sont les mises en cause morales qui sont faites. La loi vient après.
Charlie Chaplin a choqué à son époque, mais ce n'est rien comparé aux réactions qu'il aurait suscitées aujourd'hui : voilà ce que je dis, et que voulait dire, je pense, Valéry. »

Et pourtant si, c'est bien la légalité qui importe. La morale, c'est une affaire personnelle. Chaplin aurait suscité d'autres réactions aujourd'hui ? Soit, on peut formuler des hypothèses.
Cohn-Bendit, lui, aurait choqué la morale et aurait été réprimé par la loi même autrefois, bien avant lui.

Du coup, l'évocation d'anachronisme pour le dédouaner est inopérante.

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@ F68.10
« "Encourager à atteindre sexuellement des enfants de 5 ans, c'est déjà faire."

Non. Ce n'est pas le cas. Cela fait partie de la liberté d'expression. C'est simplement problématique que l'expression en sens inverse ne soit pas suffisamment violente pour lui dire les yeux dans les yeux: "T'es vraiment un gros c*n !" Mais non, ce n'est pas faire ! Cela se saurait ! »

Je n'ai pas été assez clair, je précise : encourager à commettre un crime, c'est déjà faire. Ce n'est pas une simple pensée, c'est son expression publique. Ce n'est pas faire au sens de commettre le crime, mais c'est commettre l'incitation, voire provocation, à le commettre. C'est un acte, ce n'est pas une simple pensée. C'est déjà répréhensible.

« "Dire, c'est déjà un acte matériel, même s'il est moins grave que le faire."
Un acte qui relève de la liberté d'expression et qui doit être opposé fermement par la liberté d'expression ; y compris celle de refuser, de son propre chef, de relayer publiquement ces propos.
"Dire, sous les caméras, lorsqu'on est célèbre, ce n'est pas purement innocent."
Entièrement. C'est immoral. Mais heureusement pas interdit par l'État. Et ce n'est pas faire ! »

Cette répression est prévue, je vous invite à lire le paragraphe "Provocation aux crimes et délits. (Articles 23 à 24 bis)" de la loi du 1881 sur la liberté de la presse. Donc, en fait, non, on ne peut pas normalement raconter qu'on aime se faire masturber par des enfants de 5 ans sur lesquels on a autorité, même si on a toléré que Cohn-Bendit le fasse.

C'est bien interdit par la loi. La liberté d'expression trouve des limites comme toutes les autres libertés. L'atteinte sexuelle d'enfants est une limite heureuse.

Voilà pour l'encouragement. Mais, de plus, Cohn-Bendit ne se contente pas d'encouragements, il reconnaît a minima des atteintes sexuelles sur un enfant de 5 ans, qu'il nomme « papouilles ».

« Enfin, si, en droit français, c'est interdit: pas le droit d'inciter au crime ; ce qui pose quand même problème car il est important de pouvoir examiner, par l'expression publique, la moralité de ce qui est criminel et ce qui ne l'est pas. »

Je ne comprends pas votre propos. Une fois encore, la morale, c'est une affaire personnelle, c'est un travail d'élévation de soi.
Ça n'est pas un critère légal.
On peut estimer l'adultère, forme de mensonge, immoral. Ce n'est pas pour autant pertinent de le réprimer dans notre société.

Par contre, laisser des gens inciter à commettre des crimes, moral ou pas moral, c'est de nature à être suivi de la commission de crimes. C'est donc parfaitement logique de vouloir s'y opposer, sauf à vivre dans une société hypocrite, qui oserait condamner des actes qu'elle encourage.

Et, pour dire les choses simplement, encourager les assistants maternels à tripoter les enfants, non, merci, je pense qu'on peut se passer de cette liberté.

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@ Achille
« Quand je parle de Lolita je ne fais évidemment pas référence à des gamines de 5 ans, mais à des petites nymphettes de 13-14, maquillées, pomponnées au point qu’elles ressemblent à s'y méprendre à des filles de 18 ans et qui n’hésitent pas à aguicher des hommes.
Ne me dites pas que vous n'en avez jamais vu ! »

On parle de Cohn-Bendit et d'enfants de 5 ans.

Achille

@ Tipaza | 22 janvier 2021 à 19:42
« "Si quelque chose devait me manquer, ce n'est pas le vin, c'est l'ivresse".
La profondeur d'un grand philosophe de l'hiver de la vie ! »


Quand on en est à ce niveau de désillusion, il est temps de partir vers un monde (soi-disant) meilleur où tout est à découvrir…

Mais prenez votre temps quand même. Il arrive des moments d'ivresse que l'on n'attendait plus !:)

F68.10

@ Behenzar de Cunes (@ Savonarole)
"Vous ne voudriez pas qu'on loupe une telle occase de massacrer cet adipeux du bulbe."

Vous perturbez ma sieste.

Tipaza

@ Achille | 22 janvier 2021 à 15:55

Aïe, je crois ne pas avoir été compris.
Je voulais parler de la dernière réplique:
"Si quelque chose devait me manquer, ce n'est pas le vin, c'est l'ivresse".
La profondeur d'un grand philosophe de l'hiver de la vie !

Denis Monod-Broca

@ Robert Marchenoir
"...arrêtez de donner des leçons de morale à tout le monde, aussi définitives que barbantes"

Je dirais même plus, arrêtez de donner des leçons de morale à tout le monde, aussi définitives que barbantes.

F68.10

@ Achille
"Dans ce cas je vous invite à lire "le Génie lesbien", le dernier livre d’Alice Coffin."

Je ne vais pas laisser Valeurs actuelles définir ma position sur "le Génie lesbien" d'Alice Coffin (que je ne ressens nullement le besoin de lire...). Cela étant, quand elle écrit "Les lesbiennes sont la plus lourde menace contre le patriarcat", c'est en large partie factuel, si tant est qu'on accepte la notion de patriarcat et qu'on remplace le mot "problème" par "douleur hémorroïdale". Le problème des sombres délires, c'est qu'on peut toujours les coudre sur un canevas de faits. Ce problème n'est pas spécifique à Alice Coffin: il pollue tout le débat en France. Prenez Finkie en ce moment, par exemple.

Cela étant, Alice Coffin est une barge à 80 % minimum qui selon toute évidence prend plaisir à surjouer encore et encore sa bargitude.

Cela ne change rien au fait que des féministes pas trop c*nnes existent: quand on agit contre le mariage des enfants, il est idiot de dépeindre les garçons plus ou moins enfants qui épousent des filles enfants comme de sombres satyres dans un complot patriarcal. Ces jeunes garçons sont très largement impliqués dans des questions de subsistance à l'égard de leur épouse enfant. Une féministe qui ignore ce fait est une idiote. Et on voit effectivement ce délire de la subjectivité polluer ces thèmes... À leur décharge, le mot anglais "patriarcal" est plus polysémique que le français "patriarcat" qui, lui, évoque assez clairement l'idée d'un sombre et sournois complot des mâles. Le danger des anglicismes mal maîtrisés dans une culture essentialisante qui aime se payer de grands mots, en somme... avec Alice Coffin pour résultat...

Cela ne change rien au fait que l'inceste demeure en toile de fond des "violences faites aux femmes". On sait maintenant que #metoo fut l'occasion de dénoncer des incestes sans le dire en les faisant rentrer dans le cadre plus général des violences faites aux femmes. La littérature féministe donne des exemples clairs de traitement de la thématique de l'inceste. Peu importe qu'on soit d'accord sur le traitement: le fait est que cette littérature traite de ce thème.

Behenzar de Cunes

@ Savonarole 22 janvier 12h23
« C'est un peu court et pas drôle … Faire rire la classe sur F68.10 … prépuberté … Vous gachez votre plume.»

Msieu', c'est pas moi qui ai commencé… c'est lui… il dit :
« …Je suis plutôt du genre d'Haroun el Poussah. Tout en mansuétude et en rondeurs rhétoriques. Et j'espère que cela se voit…» 21 janvier 16h58.
Et il donne la clé TikTok Wikiki pour qu'on puisse prendre connaissance du désastre !

Vous ne voudriez pas qu'on loupe une telle occase de massacrer cet adipeux du bulbe.

Je trouve que votre réprimande est bien dure.

Soudain me revient en mémoire cette séance de bonnet d'âne que vous m'infligeâtes quand j'étais en maternelle, j'en rougis encore.
Vous aviez mis le paquet.

J'avais oublié… bof… dans l'état où est notre société pourquoi ne pas disparaître en riant... et en espagnol.

Achille

@ Tipaza | 22 janvier 2021 à 14:25
@ sbriglia

Et dans un autre registre au bout de 45 ans de vie commune.
Misogynie à part

Mais on ne la changerait pas contre une nymphette. :)

Achille

@ F68.10 | 22 janvier 2021 à 12:57
« Non. Je ne sais pas de quelles féministes vous parlez, mais non, ce n'est pas le cas. »

Dans ce cas je vous invite à lire "le Génie lesbien", le dernier livre d’Alice Coffin .
Tout y est dit sur sa haine des hommes. Avec elle et ses copines ce sont les bébés éprouvettes qui nous attendent dans les prochaines décennies.
Un mode comme celui des abeilles où les bourdons sont virés sans ménagement de la ruche une fois qu'ils sont devenus inutiles. Brrrr !!

Tipaza

@ [email protected] | 22 janvier 2021 à 11:53
"Puisque nous avons le même âge je dirai plutôt "hiver"..."

Une des plus belles répliques, non seulement du cinéma, mais de toute la littérature.

https://www.youtube.com/watch?v=xEC3WPzhGko

Robert Marchenoir

@ Denis Monod-Broca | 22 janvier 2021 à 07:45
"Rassurez-vous, je ne poursuivrai pas avec vous un 'débat' que vous avez aussitôt transformé en occasion de formules aussi définitives que méprisantes."

Encore un bisounours, un "fluffy bunny", une pauvre petite chose gauchiste assaillie de partout par les "micro-agressions" des gros fachos dans mon genre. Votre vie doit être un enfer, je ne sais pas pourquoi vous vous obstinez à fréquenter un endroit aussi mal famé.

Faites vous-en greffer une paire (*), comme on dit au pays de Ronald Reagan, Thomas Sowell et Donald Trump. Ou alors, arrêtez de donner des leçons de morale à tout le monde, aussi définitives que barbantes.
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(*) Plus précisément : "grow a pair", mais chaque langue a ses subtilités.

F68.10

@ Achille
"En fait les nymphettes font le désespoir des féministes qui voudraient rompre l’attrait qu’une jolie fille exerce auprès des hommes et qui a toujours existé depuis l’aube de l’humanité."

Non. Je ne sais pas de quelles féministes vous parlez, mais non, ce n'est pas le cas.

"Qu’adviendra-t-il des générations futures si cette attirance disparaît ? Je n’ose l’imaginer."

Et bien, personnellement, je pense que s'il s'agit de maximiser un développement harmonieux des enfants et de créer une société sereine, il ne serait pas idiot de faire un effort pour trouver un juste milieu entre: 1. le modèle taliban où on met les femmes dans des sacs poubelles et 2. le modèle occidental où on met des femmes à poil partout pour attirer le chaland.

Et je suis loin d'être un prude. Mais c'est effectivement important de distancier les enfants, et les filles en particulier, de modèles qui risquent de leur porter préjudice. La question de la place des femmes dans la société et du rapport social à l'exposition de leur corps est bien un problème social central de toute société. Et je ne vois nulle part sur le globe d'arrangement sociétal réellement satisfaisant.

Mais pour dissiper votre crainte, même dans les sociétés les plus rigoristes, les femmes finissent par se déchaîner sexuellement sur les hommes. Il n'y a aucune chance que l'attirance disparaisse. Aucune.

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@ Behenzar de Cunes
"On peut désormais se faire une idée précise de F6810. Il apparaît dans les Aventures d'Iznogoud où il tient le rôle du calife Haroun El Poussah."

Je suis bon.

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@ Achille
"Vous connaissez des intellectuels qui sont capables d’accepter les arguments de leurs contradicteurs ? Il n’y en a pas. Ils se discréditeraient aux yeux de leurs admirateurs."

Sam Harris. Il fait justement bien exprès de pousser un modèle de conversation qui permette aux gens d'accepter les arguments adverses et de favoriser les changements d'idées chez ses interlocuteurs. C'est justement ce qui fait son succès auprès de ses admirateurs. 1,4 million d'abonnés sur Twitter.

"Car pour exister un intellectuel est avant tout un doctrinaire."

Un fossoyeur de la démocratie, en somme. Il existe des intellectuels non-doctrinaires. Qui accordent un réel crédit à la notion d'argument. Les autres devraient être éliminés du paysage médiatique.

Achille

@ Mary Preud'homme | 21 janvier 2021 à 22:47

C'est exactement ça. Merci de l'avoir reformulé.

Savonarole

@ Behenzar de Cunes | 22 janvier 2021 à 09:46

C’est un peu court et pas drôle.
Faire rire la classe sur F68.10 nous ramène en classe de sixième, on se poussait du coude pour accabler un copain. Ricanements prépubertaires.
Vous gâchez votre plume.

sbriglia@Achille

"Heureusement, étant à l'automne de ma vie, je ne serai sans doute pas là pour le voir."
Rédigé par : Achille | 22 janvier 2021 à 10:44

Puisque nous avons le même âge je dirai plutôt "hiver"... mais pourquoi, en effet, fixer une limite à la miséricorde divine…

Achille

@ F68.10 | 21 janvier 2021 à 23:46

En fait les nymphettes font le désespoir des féministes qui voudraient rompre l’attrait qu’une jolie fille exerce auprès des hommes et qui a toujours existé depuis l’aube de l’humanité.
Casser cette relation à la fois physiologique et sentimentale qui fait que nous sommes tous un acte d’amour... Enfin encore pour quelque temps.
Qu’adviendra-t-il des générations futures si cette attirance disparaît ? Je n’ose l’imaginer.
Heureusement, étant à l'automne de ma vie, je ne serai sans doute pas là pour le voir.

Behenzar de Cunes

On peut désormais se faire une idée précise de F6810. Il apparaît dans les Aventures d'Iznogoud où il tient le rôle du calife Haroun El Poussah.

Denis Monod-Broca

@ Robert Marchenoir
« Des heures et des heures de débats passionnants en perspective... »

Rassurez-vous, je ne poursuivrai pas avec vous un « débat » que vous avez aussitôt transformé en occasion de formules aussi définitives que méprisantes.

stephane

@ Mary Preud'homme

Tant mieux si je me trompe, j'accepte d'avoir mal compris, d'autant que je partage la position d'Achille dans le cas de Duhamel. D'ailleurs lui n'a rien compris à mon interrogation, sinon plus il doit relire quatre fois.

Achille

@ caroff | 21 janvier 2021 à 23:11
« À l'aune de votre raisonnement il y en aurait plusieurs millions en France ! »

* Vous connaissez des intellectuels qui ne sont pas des "bons clients" ? Moi pas. Un intellectuel n’existe que parce qu’il s’emploie en permanence à parcourir les plateaux TV et chaînes radio. Le must étant, bien sûr, France Culture.

* Vous connaissez des intellectuels qui ne sont pas bardés de diplômes ? Il n’en existe pas car dans ce milieu, pour obtenir ce qualificatif il faut d’abord être coopté par ses pairs. Les intellos autoproclamés ne durent jamais bien longtemps.

* Vous connaissez des intellectuels qui sont capables d’accepter les arguments de leurs contradicteurs ? Il n’y en a pas. Ils se discréditeraient aux yeux de leurs admirateurs. Car pour exister un intellectuel est avant tout un doctrinaire.

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@ stephane | 21 janvier 2021 à 22:05
« Achille, vous devriez relire votre soutien aux récits et aux agissements de DCB. Ce mec est un parasite. Ou alors on est plusieurs à avoir mal compris votre propos. »

J’ai relu votre post "à la fraîche" et maintenant j’ai compris les raisons pour lesquelles mes propos avaient été mal interprétés.
En fait je n’avais pas fait attention au fait qu’il s’agissait d’enfants de cinq ans qui ouvraient la braguette de DCVB et non des gamins de 13-14 ans, âge qu’avait Victor à l’époque où il a été victime du comportement de son beau-père.
Bref j'ai mélangé les deux billets.

Je précise, pour ceux qui ici me prennent pour un dangereux déviant et me déversent généreusement leur mépris, que je n’ai aucune sympathie particulière pour DCB. J’ai simplement essayé de placer son comportement dans le contexte de l’époque que beaucoup ici semblent avoir oublié.
Désolé pour le petit quiproquo.

Serge HIREL

@ Achille 21 janvier 2021 à 21:40

Ah ! On avance… Vous n’êtes pas sacristain. Êtes-vous médecin ou confesseur ? Mais, dans les deux cas, votre diagnostic ne m’incite pas à vous consulter…
Il reste une autre hypothèse : vous êtes vétérinaire, spécialiste des « roquets teigneux ». Vous en avez quelques spécimens dans la race des « en même temps ».

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@ Mary Preudhomme 21janvier 2021 à 22:47 et 21:39
« Reste à savoir si certains parmi les plus acharnés de cette meute boulimique à crier vengeance et châtiment n'auraient pas eux-mêmes à se faire pardonner certaines déviances et turpitudes honteuses… »

Ce genre de boomerang est à manier avec précaution. Il se retourne comme un gant : « Reste à savoir si certains parmi les plus acharnés à accorder pardon et absolution n'auraient pas eux-mêmes à faire oublier certaines déviances et turpitudes honteuses »… Pour ma part, je trouve cette seconde hypothèse un tantinet plus plausible que la vôtre, bien que celle-ci ne soit pas absurde.

Bien d’accord avec vous sur le fait que la pédophilie, qui existe depuis toujours et dans toutes les cultures, est un vice bien partagé sur l’échiquier politique. Il semble néanmoins qu’en France, la gauche, plus permissive en matière de mœurs - voire de morale -, en particulier depuis 68, n’est jusqu’à maintenant pas été aussi ferme que la droite pour la condamner et la combattre… L’actualité fera peut-être bouger les lignes…

F68.10

@ Achille
"Quand je parle de Lolita je ne fais évidemment pas référence à des gamines de 5 ans, mais à des petites nymphettes de 13-14, maquillées, pomponnées au point qu’elles ressemblent à s'y méprendre à des filles de 18 ans et qui n’hésitent pas à aguicher des hommes."

Les êtres humains sont des animaux qui ont évolué génétiquement depuis un paquet de centaines de milliers d'années. Les nymphettes de 13-14 ans sont le produit de cette évolution. Qui fut adaptée aux circonstances d'une époque où l'espérance de vie était faible, où les groupes humains n'étaient pas bien nombreux et assez endogames dans le cadre de leurs pérégrinations sur cette planète, et où les gamines tombaient en cloque dès leurs premières règles (au détail très significatif près que l'âge des premières règles a avancé significativement avec les conditions récentes d'opulence matérielle de nos sociétés).

Les fameuses nymphettes traînent ce bagage évolutif avec elles. Elles n'y peuvent pas grand-chose. Le seul souci, c'est que nous ne vivons plus dans des cavernes, et qu'il convient que la société protège lesdites nymphettes de leurs propres instincts. (Même si elles s'habillent comme des p***s. Tout en garantissant au mieux l'autonomie décisionnelle des femmes sur leur propre vie.)

C'est là la principale raison, morale, qui impose de protéger le développement des filles. La seconde raison, pragmatique, c'est la sortie de la pauvreté avec le refus du mariage précoce, qu'il importe de continuer à repousser fermement. Et, en ce qui concerne l'inceste spécifiquement, c'est la couche d'autorité parentale et de déni social qui rend cela particulièrement dommageable et même meurtrier dans plus d'un cas. Sans parler de la surcouche de viol et de la sur-surcouche sur les enfants prépubères et la sur-sur-surcouche sur les enfants pré-verbaux. On peut continuer dans l'horreur, mais vous voyez ce que je veux dire.

"Ne me dites pas que vous n'en avez jamais vu !"

Moi ? Des Lolita de 13 ans ? Rarement, mais j'ai tendance à ne pas donner la moindre prise aux avances féminines. Il y a bien une gamine de 13 ans qui m'a fait des avances explicites - que j'ai déclinées - mais j'avais aussi 13 ans...

Maintenant, soyons honnêtes: de tout temps, les femmes et même les jeunes filles ont cherché à se faire belles et séduisantes. Même dans des cultures où elles sont mariées tôt et dans des conditions qui nous révulseraient. C'est encodé dans leurs gènes et cela pilote leur cerveau. Et même quand une nymphette de 13 ans consent - je refuse de dire que le consentement ne peut exister - cela ne peut justifier la moralité d'un rapport intime avec un adulte dans nos sociétés modernes. Après, il y a des zones grises, car toutes les histoires ne sont pas les mêmes, mais il faut quand même vraiment vraiment partir de cette évaluation morale comme ligne directrice avant de finasser sur des cas particuliers.

Robert Marchenoir

@ Denis Monod-Broca | 21 janvier 2021 à 12:13
"Vous vous raccrochez aux branches comme vous pouvez."

Non, c'est vous qui pinaillez. Moi, je rappelle simplement le fond du débat. Qui n'a aucune importance, d'ailleurs : trois secondes de bavardage d'un orateur inconséquent, cherchant à interrompre mesquinement un autre orateur inconséquent. On va rester là-dessus jusqu'au printemps ?

"Dans le premier cas, le peuple a décidé, dans le second, il n'a pas été consulté."

C'est ça. Jean Castex n'a pas été élu, donc nous vivons sous un régime nazi.

Voilà exactement la signification du contre-clicheton répandu par les gros malins comme vous, à chaque fois que d'autres gros malins sortent le clicheton : mais, euh, Hitler, euh, il est arrivé au pouvoir par le suffrage universel.

Des heures et des heures de débats passionnants en perspective...
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@ Marcel | 21 janvier 2021 à 14:06
"En quoi l'exemple [de Charlie Chaplin] serait-il bon ? Quel rapport y a-t-il entre des jeunes adolescentes de 15 ans et des enfants de 5 ans ? Ou plutôt, où se trouve 'l'anachronisme', puisque l'exemple le plus ancien que vous donnez reste parfaitement légal dans notre France actuelle, alors que l'autre ne l'était et ne l'est pas ?"

Il s'agit d'un continuum. "Victor", qui nous a beaucoup occupés ici, n'avait pas 5 ans. Vanessa Springora non plus. Le terme très ambigu de pédophilie est utilisé de 1 à 15 ans, sans distinction. L'âge n'est pas seul en cause. C'est la différence d'âge qui scandalise, aussi.

Ce n'est pas la légalité qui importe, ici, ce sont les mises en cause morales qui sont faites. La loi vient après.

Charlie Chaplin a choqué à son époque, mais ce n'est rien comparé aux réactions qu'il aurait suscitées aujourd'hui : voilà ce que je dis, et que voulait dire, je pense, Valéry.

Tomas

@ Mary Preud'homme

Disons que la "faune gauchiste" était moins discrète que celle de droite...

En tout cas on a changé d'époque, en 1986 des gens osaient encore appeler à la télé pour se plaindre des témoignages contre l'inceste:

https://www.francetvinfo.fr/sante/enfant-ado/video-en-1986-le-premier-temoignage-televise-d-une-victime-d-inceste-suscitait-des-reactions-siderantes_4266851.html

Mais ne soyons pas trop sévères, si ça se trouve nos arrière-arrière-petits-enfants nous qualifieront de barbares parce que nous mangeons de la viande...

Achille

@ stephane | 21 janvier 2021 à 22:05
« Achille, vous devriez relire votre soutien aux récits et aux agissements de DCB. Ce mec est un parasite. Ou alors on est plusieurs à avoir mal compris votre propos. »

En fait pour vous répondre, il faudrait déjà que je comprenne votre propre propos.
Je l’ai relu trois fois, je n’ai rien compris.

Mais il se fait tard. Je le relirai une quatrième fois demain matin. Peut-être qu'avec une bonne nuit ce sera plus clair. :)

caroff

@ Achille 17h01
" Primo, les gens que vous citez, à part Zemmour, ne sont pas à ranger dans la catégorie "intellectuel" ! » (caroff)

- Guillaume Bigot est diplômé de Sciences Po Paris, docteur en sciences politiques
- Jean Messiha a fait Sciences Po et l’ENA
- Ivan Rioufol a un DEA en droit et a écrit de nombreux articles et livres. Il a aussi un blog qui connaît un beau succès
- Kevin Bossuet est professeur d’histoire (master)"

---

La possession d'un diplôme ne fait pas de ces gens-là des intellectuels. À l'aune de votre raisonnement il y en aurait plusieurs millions en France !
Définition du dictionnaire TLFI (Trésor de la langue française informatisé):
"Qui a, pour les activités de l'esprit, en particulier pour la théorie et la spéculation, un goût affirmé ou même exclusif, au point de rester étranger aux problèmes pratiques."

Mary Preud'homme

@ stephane | 21 janvier 2021 à 22:05

Oui vous vous trompez.
Achille défend son point de vue et je n'ai constaté nulle part son soutien aux pédophiles, comprenant plutôt qu'il tenait à voir appliquer la justice sans faire de tapage médiatique, permettant ainsi à chacun d'avancer, prendre conscience et se reconstruire sans être la proie de foules en délires et voyeurs en tout genre qui n'aident en rien les victimes bien au contraire, cherchant avant tout à se donner bonne conscience...

Reste à savoir si certains parmi les plus acharnés de cette meute boulimique à crier vengeance et châtiment n'auraient pas eux-mêmes à se faire pardonner certaines déviances et turpitudes honteuses, eu égard à leur acharnement aveugle pour dénoncer et accabler les présumés déviants et autres pervers dont ils ne connaissent parfois de l'histoire que ce que les journaux leur ont rapporté.

stephane

Je me trompe ou pas ?
À recouper les commentaires de ce billet et ceux sur Duhamel, j'ai l'impression que les gestes sur Victor ne posent problème que parce que cela venait du mari de sa mère.
En gros, si quand Victor avait 5 ans il avait tripoté la bistouquette de Cohn-Bendit et qu'ensuite ce même DCB avait couché avec Victor, cela ne choquerait pas, Achille par exemple, puisqu'en l'absence de non consentement prouvé et en plus du fait que DCB n'est pas de la famille de Victor, ça passerait, puisque l'époque était à cette forme de liberté.

Cette liberté qui va un peu loin et qui tend à faire passer la majorité des contributeurs de ce blog comme liberticides et anachroniques.

Achille, vous devriez relire votre soutien aux récits et aux agissements de DCB. Ce mec est un parasite. Ou alors on est plusieurs à avoir mal compris votre propos.

Achille

@ Serge HIREL | 21 janvier 2021 à 20:21
« Qui êtes-vous pour prononcer une sentence de mort ? Êtes-vous Dieu ? Impossible… vous vénérez un autre dieu… Alors, qui êtes-vous ? Son sacristain ? »

Où avez-vous vu que j’ai prononcé une sentence de mort ? Va falloir arrêter les psychotropes !

Maintenant, que vous vous acharniez sur moi comme un petit roquet teigneux, je n’en ai cure. Vous êtes manifestement un grand malade dont le cas relève de la psychiatrie lourde.
En ce qui me concerne, je préfère échanger avec des gens bien dans leur tête, capables de débattre courtoisement, quand bien même ils ne partagent pas mes opinions.
Heureusement il y en a quelques-uns sur ce blog.
Les excités, les tourmentés, les agressifs, je les laisse à leurs invectives et vociférations.
J'éprouve toutefois un peu de compassion pour eux, car pour avoir ce genre de comportement, c'est que, quelque part, ils doivent être très malheureux.

Mary Preud'homme

@ Tomas | 21 janvier 2021 à 20:36

Vous avez partiellement raison, la pédophilie est un vice tout court et une perversion de la sexualité. Néanmoins il se trouve qu'elle a surtout été véhiculée, vantée et célébrée comme une nouvelle liberté par une certaine faune gauchiste abonnée à Libération (et non pas au Figaro). Après les ballets roses de 1959/1960, un nouveau pas dans la perversité avait été franchi.

Quant à mes connaissances des innombrables livres, revues et brochures sur la photographie, je les ai acquises dans l'exercice de l'un de mes métiers (j'en ai exercé une bonne douzaine) consistant à inventorier et numériser pour les collections d'un musée des exemplaires de toutes provenances sur le sujet (certains spécimens ayant été carrément éliminés en raison de leur caractère pornographique et l'âge des sujets et ne pouvant être de ce fait en aucun cas assimilés au "nu artistique").

F68.10

@ Marcel (@ Robert Marchenoir)
"Encourager à atteindre sexuellement des enfants de 5 ans, c'est déjà faire."

Non. Ce n'est pas le cas. Cela fait partie de la liberté d'expression. C'est simplement problématique que l'expression en sens inverse ne soit pas suffisamment violente pour lui dire les yeux dans les yeux: "T'es vraiment un gros c*n !" Mais non, ce n'est pas faire ! Cela se saurait !

Et même les propos de Cohn-Bendit, qui sont extraordinairement complaisants et qui dédouanent plus qu'ils ne cautionnent, ne sont absolument pas comparables à la fange absolument infecte qu'on trouve de nos jours ! Comme des gosses qui se font droguer pour se faire violer inconscients par une créature de Dieu qui met cela en ligne pour que d'autres créatures de Dieu se touchent. Ou comme l'inceste.

Cohn-Bendit n'a pas (à ma connaissance) cautionné l'inceste (ce qui ne change rien au fait que ceux qui le pratiquent ne le cautionnent généralement pas non plus...). Il a été d'une naïveté crasse en recyclant les théories de l'époque, et il est bien probable qu'il n'ait eu aucune idée de ce que l'inceste ou la pédocriminalité recouvrent réellement. Qui, d'ailleurs, à son époque ?? Il s'imaginait probablement que c'était un truc psy touche-pipi probablement innocent, et avait une complaisance pour des relations entre mineurs et majeurs. En gros, c'était un ignorant inconséquent qui racontait n'importe quoi. Fumer du hakik n'a pas à conduire à ce niveau de naïveté... Sérieusement...

Ce qui est hallucinant, c'est qu'il y ait eu une audience pour ces propos. Et dans le tas, des pédocriminels qui se sont engouffrés dans la brèche ; et des vrais pédophiles qui ont très probablement perdu le sens des réalités... Mais non: dire, ce n'est pas faire. La société a été coupable de s'y opposer seulement par le silence gêné plutôt que par une opposition ferme et résolue. Et pourquoi ne le pouvait-elle pas ? Parce que les normes sexuelles auxquelles les religieux tenaient devenaient trop raides pour que la majorité silencieuse se rallie publiquement à leur côté.

C'est en fait l'échec de la société française à établir un renouveau de l'autorité morale dans un contexte de sortie progressive et poussive du religieux. Ce n'est pas parce qu'une société sort de la superstition et de l'absolutisme moral qu'elle doit sombrer dans l'ignorance morale et le refus de toutes normes ! Et c'est une excellente leçon !

"Dire, c'est déjà un acte matériel, même s'il est moins grave que le faire."

Un acte qui relève de la liberté d'expression et qui doit être opposé fermement par la liberté d'expression ; y compris celle de refuser, de son propre chef, de relayer publiquement ces propos.

"Dire, sous les caméras, lorsqu'on est célèbre, ce n'est pas purement innocent."

Entièrement. C'est immoral. Mais heureusement pas interdit par l'État. Et ce n'est pas faire !

(Enfin, si, en droit français, c'est interdit: pas le droit d'inciter au crime ; ce qui pose quand même problème car il est important de pouvoir examiner, par l'expression publique, la moralité de ce qui est criminel et ce qui ne l'est pas).

Tomas

@ hameau dans les nuages

Vous avez vraiment un problème avec les musulmans, ça se soigne, surtout que chez vous y'en a pas trop, je le sais.

Mais quand même vous êtes injuste, je n'ai pas parlé que des rois de France mais aussi des Afghans:

"Quant à l'universalisme des valeurs proclamé urbi et orbi, c'est une chimère absolue, il suffit d'aller en Afghanistan (au hasard) pour s'en convaincre."

Que vous faut-il de plus ?

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@ Mary Preud'homme

Vous m'avez l'air experte en littérature enfantine, dans votre genre !

Bon après il n'y a pas que la gauche soixante-huitarde libertaire qui a flirté avec le fruit défendu de la jeunesse, quelques morceaux choisis:

« Il me semble, selon mon échelle de valeurs personnelles, qu’il est plus “scandaleux” de regarder les jeux télévisés, de jouer au Loto (…) que d’avoir la passion des fesses fraîches, des émotions naissantes et des seins en bouton. »

« Quant aux jeunes personnes qui fréquentent Gabriel Matzneff, je ne doute pas qu’elles apprendront à son contact plus de choses belles et élevées que dans la vulgarité et la niaiserie que sécrète à foison leur vie familiale et scolaire. »

« ...l’ensemble des discours sur la prétendue “pédophilie” constitue la dernière forteresse, la plus farouchement gardée, de la vieille haine immarcescible de la sexualité ».

« Les enfants ont une sexualité et des pulsions sentimentales bien connues, qui peuvent très bien se porter sur des adultes. »

(Renaud Camus, quand il était plus jeune et inconnu)

« Loin de créer un traumatisme chez le jeune adolescent (…), la relation qu’il a vécue avec un homme qui, dans 80 % des cas, était un proche de sa famille ou un éducateur qu’il connaissait bien, a été suffisamment bien vécue et assumée pour qu’il n’éprouve pas le besoin de se plaindre. »

(Gaie France, une revue d'extrême droite homosexuelle)

Plus de détails et quelques photos en plus ici pour ceux que ça intéresse:

https://www.streetpress.com/sujet/1604673651-ombre-matzneff-extreme-droite-pedophile-grece-alain-benoist-nationalistes-fafs-neonazis

Pour faire un sort au préjugé tenace et consciemment entretenu par certains médias que "la pédophilie, c'est un vice de la gauche caviar". Ben non, c'est un vice tout court, à notre époque du moins. Celle-ci étant caractérisée entre autres par le règne de la raison, cela me paraît une très bonne chose.

https://www.streetpress.com/sujet/1604673651-ombre-matzneff-extreme-droite-pedophile-grece-alain-benoist-nationalistes-fafs-neonazis

Mary Preud'homme

@ Claggart 21 janvier 17:04

Détrompez-vous j'y ai pensé comme chaque année, d'autant plus que c'est aussi la date de naissance de mon grand-père maternel qui se prénommait Louis.

Serge HIREL

Le réquisitoire ferme et fortement argumenté de l’avocat général Philippe Bilger contre l’accusé Cohn-Bendit Daniel dit Le Rouge satisfait tous ceux qui considèrent que cet individu a nui à la France et continue de lui nuire. Mais, pour ma part, je m’étonne qu’il débouche sur une proposition d’exemption de peine.

D’autant plus que le ministère public regrette que, dans une autre affaire d’apologie présumée de la pédophilie, un philosophe, un certain AF, ait été condamné à l’exclusion médiatique pour s’être posé - il est vrai, lui aussi, à haute voix et devant plusieurs centaines de milliers de téléspectateurs - la question de l’éventuel consentement d’un enfant violé par un adulte. Certes, le propos était malsain, mais cependant moins odieux que ceux, plus anciens, de DCB sur le vice des enfants de 5 ans qui, soutenait-il, l’obligeaient à les caresser. Sans parler de ses actes contre-nature revendiqués.

Les quelques pavés qu’il avait conservés du bon vieux temps des barricades, lancés contre Luc Ferry au cri de « Hitler ! Hitler ! Hitler ! », censés maudire Trump, sont tout juste ridicules et ne font que démontrer que l’anarchiste de Mai 68 a survécu sous les ors des salons de la République.

Il est franchement dommage que les services des ministres de l’Intérieur de cette époque, Roger Frey puis Christian Fouchet, n’aient pas repéré cet agitateur étranger dès 1967, lors des premiers troubles à l’université de Nanterre, puis, pendant « les événements », aient décidé de ne pas l’expulser, peut-être pour ne pas donner l’impression qu’ils donnaient satisfaction au jeune Jean-Marie Le Pen qui réclamait cette mesure.

En pleine guerre froide, le « coco » aurait été traité comme il se doit en Allemagne et il y a fort à parier qu’il n’aurait pas été député européen ni de la RFA, ni de la nôtre.
On ne refait pas l’Histoire et Cohn-Bendit pavoise sur les ondes et les plateaux… Que ses gesticulations de dimanche ne méritent pas de le priver de micro, soit… Mais, dans le climat actuel, LCI aurait pu en profiter pour le remercier pour l’ensemble de ses attitudes pro-pédophiles et ainsi, en ne faisant pas deux poids deux mesures, mieux justifier la décision un peu précipitée prise à l’encontre d’Alain Finkielkraut.

Mais LCI, pour agir, n’a qu’un seul critère : l’impact des propos tenus à l’antenne sur l’attitude du téléspectateur, celle de l’annonceur et celle du CSA. À cette aune, le cas des deux hommes est radicalement différent : AF a heurté l’opinion publique que le livre de Camille Kouchner a bouleversée. DCB a injurié et diffamé un Président US qu’une majorité de Français, manipulés par la quasi-totalité des médias, voue aux gémonies. Le premier doit être condamné, le second relaxé… et réinvité. Sa pédophilie ? Rien à voir… C’est une autre affaire…

Il en est de même du sieur Lang qui, pour le motif qu’il a été, dit-on, un grand ministre de la Culture, bénéficie d’une absolution sidérante, confortée par un mea culpa a minima, qui tient plus d’une justification irrecevable que d’un aveu contrit de culpabilité.

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@ Achille 21 janvier 2021 à 18:56

Ne prenez pas vos désirs pour des réalités. Je continuerai à commenter comme bon me semble vos propos, à les déclarer odieux quand ils me semblent odieux, ridicules quand ils me semblent ridicules et serviles quand ils me semblent serviles. Ceux de 09 :42 sont pitoyables.
Qui êtes-vous pour prononcer une sentence de mort ? Êtes-vous Dieu ? Impossible… vous vénérez un autre dieu… Alors, qui êtes-vous ? Son sacristain ?

sbriglia @ Claggart

« Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté comme un grand moment de notre histoire l’assassinat public d’un homme faible et bon »
(Camus "L’homme révolté" p. 152)

Mon livre de chevet depuis près de soixante ans.

Achille

@ caroff | 21 janvier 2021 à 18:51

En somme pour vous le ridicule c’est ne pas partager votre vision des choses.
Un peu sommaire comme raisonnement, pas très "intellectuel" en tout cas.



Valéry

@ Lucile

Je ne m'associe jamais aux mouvements d'indignation collective s'apparentant à une vendetta, à moins d'avoir des preuves irréfutables et après avoir pesé tous les paramètres. Vous voyez bien que ces mouvements ont le vent en poupe en ce moment, et à mon sens ils font bien des dégâts. Le racialisme, le puritanisme, le féminisme (dans sa forme la plus radicale), l'accusation par association, la condamnation du passé sans connaître les mœurs ou les conditions de l’époque, et tant d'autres.

Je ne dis pas que certains de ces mouvements sont illégitimes, loin de là. Mais le principe reste le même, garder la tête froide et attendre car l'offuscation exagérée de certains peut vite faire basculer une société vers l’irréparable. Le passé peut être critiqué, mais pas démoli à ce point.

Ça c’était au niveau général, maintenant sur le sujet actuel:

Daniel Cohn-Bendit fait partie des deux individus (l'autre c'est Romain Goupil) où je zappe illico quand j’entends leurs logorrhées suffisantes. Mais dans ce cas précis, je rejoins le commentaire de Robert Marchenoir : on ne sait pas où commencent les faits répréhensibles et où finit la vantardise qui le caractérise tant.

Une chose est sûre cependant : DCB est un pédophile, car un homme normal ne trouverait aucune satisfaction a évoquer ou fantasmer sur des touche-zizi avec des gosses. Mais a-t-il matérialisé ses fantasmes ou est-il resté au niveau de l'imaginaire seulement (comme la majorité des individus quant à leurs fantasmes sexuels) ? Jusque-là, puisque pas de plainte à l’époque, je tends à croire que non.

La difficulté dans ces discussions, l'opprobre qui s’abat sur Alain Finkielkraut le prouve, c'est que dès que vous sortez du chemin soigneusement tracé, vos arguments sont suspectés de cacher votre propre perversion.

Achille

@ Serge HIREL | 21 janvier 2021 à 17:15

Vous avez bien raison. Il vaut mieux à l’avenir que vous vous absteniez de me faire part de votre avis. Vous vous faites du mal pour rien. Cela vous provoque une hyperacidité gastrique et je ne voudrais pas être responsable de votre ulcère.
Je m’emploierai à en faire de même à votre égard. Pour moi vous n’existez plus sur ce blog.

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