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12 février 2021

Commentaires

Mary Preud'homme

Darmanin "excellent" face à Marine Le Pen a écrit Giuseppe, je pouffe !

Alors qu'il est apparu comme perdu face à une MLP conviviale, souriante et pas agressive pour un sou. Ce qui l'a obligé dès les premières passes à réviser sa tactique et à ranger son arsenal d'agressivité et de provocations destinées à la pousser dans ses retranchements et à la faire chuter. Et il a eu beau lui répéter à plusieurs reprises qu'elle était molle, peine perdue ! Pas folle la guêpe, elle n'avait manifestement nulle envie de tomber dans le piège et gaspiller ses cartouches pour si peu.

En revanche savoureux son couplet admiratif sur le petit livre de son adversaire qu'elle semblait avoir bien potassé et dont elle a fait remarquer non sans raison qu'il dénotait avec son projet de loi ! Ce faisant elle l'a bien laissé s'empêtrer dans des explications foireuses et contradictoires concernant le séparatisme, le projet de loi sur l'Islam et les chiffres "réels" de reconduites à la frontière qu'il s'est obstiné à nier.

Le plus rigolo ce fut l'histoire du foulard et la photo d'illustration se rapportant à la mère musulmane d'une victime. Comme si Darmanin, ex-maire de Tourcoing où l'on croise des envoilées à tous les coins de rue, ne savait pas faire la différence entre le hijab, la burqa et un bandana ou un simple foulard de tête que peuvent porter toutes les dames (y compris la reine d'Angleterre) et n'ayant aucun rapport avec un signe ostentatoire d'appartenance à une religion.

Dois-je préciser que je n'ai aucune sympathie particulière pour l'un ou l'autre des belligérants, mais qu'aux poings ce fut manifestement MLP qui l'a emporté haut la main, sans se fatiguer et en laissant venir l'adversaire qui manifestement avait été briefé pour la deuxième partie, alors que dans la première il s'était montré beaucoup plus à l'aise, naturel et semblable à lui-même.

hameau dans les nuages

@ sylvain | 12 février 2021 à 11:59

La taqîya comme d'habitude sauf que l'on a assisté à une scène mémorable: Morandini et monsieur le maire de Trappes devant la vitrine d'un coiffeur au travers de laquelle on voyait une femme se faire lustrer les cheveux, tout ceci pour montrer que l'inexistence de coiffeurs mixtes à Trappes était une légende que colportait monsieur le professeur Lemaire.

Oui sauf que voilà, la veille de la visite de la cité Potemkine, le site de ce coiffeur changeait étonnamment de clientèle, passant d'exclusivement réservé aux hommes à mixte.

Caramba ! Loupé !

Serge HIREL

@ Giuseppe 12 février 2021 à 13:59
« L'officiel affiché est parole d'évangile »

Dés pipés… Les statistiques affichées ne pouvaient provenir que du ministère de l’Intérieur… Darmanin n’en a bien sûr rien dit, Marine - et c’est un reproche - n’a pas eu le réflexe d’exiger d’en connaître l’origine, et Sotto et Salamé - tout à fait neutres n’est-ce pas ? - sont restés cois… Joli piège, bien tendu…

Il va de soi que les naturalisations, acquises automatiquement pour beaucoup, font de tous les ex-étrangers de vrais Français.

Serge HIREL

Dans un combat de boxe truqué, pour que le public soit dupé, le vainqueur désigné choisit un adversaire qu’il battrait même sans cet arrangement. La supercherie lui permet d’en éviter un autre, éventuellement plus coriace, et une issue plus incertaine. Macron tente une même carte dans l’arène électorale… « En même temps » contre et tout contre Marine Le Pen… tout en persuadant le citoyen qu’il n’y a pas, pour la République, meilleur rempart que lui.

Cette métaphore pugilistique vaut aussi pour la rencontre, jeudi soir, sur France 2, entre la présidente du RN et Gérald Darmanin, désigné par le Château premier sparring-partner de la future adversaire préférée. « Elle a accepté ce soir de remonter sur le ring », a d’ailleurs dit Thomas Sotto pour la présenter. Et tant lui que Léa Salamé, égale à elle-même, se sont contentés de compter les points et de faire retentir le gong, sans jamais vraiment chercher à mettre en difficulté leurs deux invités. Encore eût-il fallu qu’ils aient potassé leurs dossiers…

Ce premier round de la campagne présidentielle avait été présenté comme un combat à mort… Ce fut un simple duel au premier sang. Pas un « duo » cependant, comme l’a jugé ensuite Alexis Corbière. Un duel qui, via l’attitude de Darmanin, a révélé la stratégie du Président pour que Marine soit au second tour, mais suffisamment affaiblie pour que sa réélection soit assurée dès le premier tour. Le rêve serait qu’il vire en tête au soir de celui-ci…

La présidente du RN a systématiquement cherché à opposer son projet contre l’idéologie islamiste au texte sur les séparatismes en cours de discussion, et à critiquer le laxisme du gouvernement en matière d’immigration, sans porter aucune attaque ad hominem contre son adversaire. Cela pourtant lui aurait été facile… Il est vrai que, prudemment, la question du viol présumé avait été évacuée avant son entrée en scène…

Darmanin, lui, a passé autant de temps à défendre le projet gouvernemental qu’à tenter de la recadrer, se montrant même condescendant - « vous avez encore à travailler… » - voire goujat - « Entre nous, ce n’est pas moi qui suis né dans un château »… (1) Il n’a pas aboyé par hargne… mais pour servir son maître.

Tout candidat politique sait qu’il faut d’abord labourer ses propres terres, qu’il est inutile de compter conquérir des voix dans un fief acquis à l’adversaire et que la moisson est meilleure là où les partisans de celui-ci y sont moins attachés. L’arme la plus efficace, alors, n’est pas de dénigrer son programme, mais de faire douter de ses capacités… Les plus astucieux - cyniques ? - vont même jusqu’à oser afficher des promesses proches des siennes. C’est ce que Darmanin a fait jeudi soir…

Avec toutefois le handicap de soutenir un texte écrit au Château beaucoup plus mou que ses propres propositions, réunies dans un livre que Marine n’a pas manqué de brandir… Ce qui a dû réjouir Macron, son turbulent ministre, dont l’aile « progressiste » de la majorité se méfie, étant ainsi pieds et poings liés à lui… Par prudence, dans la journée, pour compenser à gauche ce - petit - coup de barre à droite, le Président avait fait connaître sa décision d’assurer « l’égalité des chances dans la fonction publique »…

Marine installée… Darmanin maîtrisé… La gauche rassurée… Faire d’une pierre trois coups n’est pas à la portée du premier stratège venu… D’une pierre quatre coups en réalité, parce que LR n’est pas sorti indemne de cette soirée. Son électorat était la cible tant de Marine, qui chasse les « durs », que de Darmanin, dont l’image au sein de celui-ci - un nouveau Sarkozy… - a pu être quelque peu raffermie par un propos somme toute proche de celui que peuvent entendre « chiraquiens » et « néo-centristes ». Au lendemain de cette émission, le silence des potentiels candidats de la droite dite « républicaine » est inquiétant.

Après cette première escarmouche électorale, Christian Jacob apparaît encore un peu plus en retard dans la préparation de la campagne présidentielle. Révéler à Zemmour et Naulleau, sur Paris Première, que Guy Savoy a participé à la réflexion sur le futur programme du LR, n’a rien de rassurant. De méchantes langues pourraient même ironiser : Jacob préférerait-il la cuisine, haut de gamme certes, au combat politique ?...

Pour LR, il est grand temps d’entrer dans le jeu, de se rendre compte que le funeste « cordon sanitaire » déployé voici trente ans par le RPR et l’UDF pour tenir le FN à l’écart est aujourd’hui dans les mains de Macron, qui sait où le placer pour gagner… Il est grand temps de montrer ses muscles, Gérard Larcher semble en avoir pris conscience.

(1) À vérifier… Marine Le Pen est née en 1968 à Neuilly et ce n’est qu’en 1976 que son père a bénéficié des largesses post mortem d’Hubert Lambert, en particulier la propriété d’un « château » du Domaine de Montretout, sur les hauteurs de Saint-Cloud.

Robert

Bel exercice d'analyse politique, Monsieur Bilger. Tout le problème reste que monsieur Macron et ses partisans traitent le RN (et donc indirectement son électorat) en "ennemi politique" et non pas, comme il siérait dans une République saine, en adversaire politique.
Dès lors on peut s'attendre à des volées de coups bas, de lancements de procédures judiciaires contre la présidente de ce parti dont les finances ne semblent pas au mieux.

Si l'on peut facilement écarter une candidature de madame Pécresse, marquée par son caractère bourgeois que je qualifierais de versaillais et donc peu susceptible de lui attirer une majorité de votes, il reste à savoir qui de LR serait susceptible d'être un candidat crédible.
Compte tenu des oppositions internes à ce parti, tant entre ses dirigeants qu'en termes d'idées politiques, l'alliance avec le centre, celle pratiquée par monsieur Sarkozy qui joue tranquillement en coulisses, lui définirait une politique centriste qui ne se différencierait en rien de ce que pratique monsieur Macron. Et là ce dernier pourrait être certain d'être réélu.

L'avenir passe donc par l'éclatement de LR pour effectivement définir une vraie politique assumée de droite républicaine et nationale dans laquelle les électeurs actuels du RN pourraient enfin se reconnaître, ainsi qu'une frange non négligeable d'électeur du centre, voire d'une gauche vraiment républicaine. Alors le RN deviendrait la force d'appoint indispensable pour que la droite gagne la présidentielle et non l'unique adversaire du deuxième tour que souhaite ardemment retrouver monsieur Macron.

Je rejoins ainsi les commentaires de boureau | 12 février 2021 à 11:55 et de Tipaza | 12 février 2021 à 07:41

Isabelle

Puisque l’islamisme était le cœur du sujet lors du débat Gérald Darmanin/Marine Le Pen. Deux bons articles sur Le Figaro : ces syndicats étudiants qui pactisent avec les mouvements islamistes
L’UNEF, notamment, se rapproche depuis plusieurs années d’un mouvement désigné par certains comme «une antenne satellite des Frères musulmans français». Par Wally Bordas
Comment l’islamo-gauchisme gangrène les universités
« Sur les bancs de la fac, dans la recherche en sciences humaines, un certain discours propage des concepts militants importés des États-Unis, au détriment d’une majorité silencieuse. » Par Caroline Beyer

Pendant ce temps-là, E. Macron n’oublie pas de souhaiter le Nouvel An lunaire !
Une fête qui symbolise à merveille sa présidence. Rappelons qu’il avait omis de souhaiter un joyeux Noël, comme à l’accoutumée. Gageons qu’il n’oubliera pas de souhaiter, avec empressement, la prochaine fête musulmane du calendrier. Tout est dit. Il suffit d’observer les actes.

Michel Deluré

Ce serait un bien mauvais signe concernant notamment la vitalité de notre démocratie si l'élection présidentielle de 2022 n'était qu'une simple et donc décourageante réédition de celle de 2017, n'offrant aucune autre voie entre d'une part les recettes d'un parti au projet désormais ressassé mais imparfait sur de nombreux domaines pourtant vitaux et d'autre part celles d'un agglomérat qui a été loin, après les espoirs qu'il avait fait naître chez certains citoyens, de convaincre dans un contexte, il faut le reconnaître, spécifique.

Alors que la vulnérabilité de notre pays sera accentuée par les effets de la crise sanitaire que nous traversons, il serait regrettable qu'une fois encore les citoyens, s'agissant de l'élection déterminante pour le destin du pays, n'aient d'autre choix que d'apporter leur soutien à un candidat déjà en place et au projet duquel ils n'adhèrent pas, uniquement parce qu'ils répugnent à confier le destin du pays, et donc le leur propre, à son adversaire dont le projet est lui porteur de populisme et de démagogie.

Les électeurs ne sauraient être tiraillés entre ces deux seules alternatives réductrices. Il existe entre celles-ci d'autres voies auxquelles aspirent nombre d'électeurs et la dernière élection présidentielle de 2017 en a apporté la preuve puisque seuls 66 % des inscrits se sont exprimés, que 6,35 % ont glissé un bulletin blanc dans l'urne et que le vainqueur n'a finalement été élu qu'en recueillant 43,6 % des voix. La preuve est bien là que nombre de Français attendent autre chose.

Kaktus

Vraiment las là de tous nos politocs à tics voire politiques à tocs !! Vous auriez fait un bon président vous, monsieur Bilger ! De superbes discours peaufinés à langueurs de nuits. Aucun compromis, jamais et plusieurs doigts d’humour... Mais est-ce trop tard ?! En deux mots : un Rocky en beaucoup plus intelligent !! Sissi !!

Giuseppe

"Darmalin" a été excellent, il serait malhonnête de ne pas le reconnaître.
Bon on écrit toujours trop, comme on peut parler trop aussi. Son livre a permis à l'entreprise familiale Le Pen de placer quelques rucks, mais personne n'était dupe hier au soir.

Appliquer la loi sera une autre histoire. Ceci dit si la Nationale Le Pen a voulu grossir les chiffres ce fut une erreur stratégique d'où le rapprochement avec son débat avec Emmanuel et montrer ainsi sa nullité de lecture scientifique... Bien que l'on puisse savoir à quoi elle faisait référence, l'officiel affiché est parole d'évangile, les naturalisations ne sont pas décomptées. Il faudra qu'elle retienne cette leçon.

Darmalin a joué sobre, à la Pierre Berbizier, en repli pour sauver les situations en défense, et toujours derrière sa mêlée conquérante quand la sortie des ballons étaient propres.

Il a un avenir ce petit, Darmanin a compris comment jouer derrière un pack qui souffre ou qui se refait la cerise en deuxième mi-temps.

Il a été impeccable dans son jeu au pied, Marine Le Pen était présente, mais elle avait affaire à un demi de mêlée qui est un coquin - comme tous les demis - du ballon ovale, le palmarès de Berbizier parle pour lui, méconnu du grand public mais respecté de ceux qui connaissent le rugby tout temps, tout terrain I
Il n'était jamais aussi fort quand ils étaient gorgés d'eau et boueux. "Seule la victoire est belle", c'est de lui au soir d'une victoire dans la douleur, la pluie et la boue : champion de France de rugby 1988 avec le SU Agen, mais pas que...

Isabelle

Gérald Darmanin vient de découvrir l’eau chaude et veut nous faire croire qu’il a mieux compris le danger de ce fascisme islamique que MLP elle-même. On repère la grosse arnaque ! G. Darmanin qui déclarait, il y a une semaine, que l’islamisme n’a pas de religion. Et hier soir, il dit que l’islamisme est l’islam en action. Faudrait savoir.

Cette subite lucidité de G. Darmanin sur l’islamisme, qui a donc un rapport avec l’islam, aboutit à un projet de loi insipide et homéopathique. Quel terrible aveu de l’impuissance de l’Etat. Ils ont établi un diagnostic mais ont compris qu’ils ne pouvaient rien faire pour remettre clairement les pendules à l’heure.

Seulement 4 ou 5 mosquées salafistes fermées sur les environ 150 mosquées salafistes connues et on oublie tous les lieux non répertoriés où se propage le fascisme islamique. Beaucoup de phrases, de blablas inutiles pour accoucher d’une souris face à un danger qui se propage sans cesse.

Si nous continuons ainsi notre laxisme, si nous acceptons toujours plus d’invasion migratoire souvent islamiste, nous sommes fichus. La loi du nombre. Certains commencent à enfin ouvrir les yeux mais personne n’agit concrètement.

Les discours préélectoraux, ça suffit ! De l’action, il est temps. Les islamistes comptent sur nos divisions et sur notre incapacité à agir. Ils nous ont repérés et ont compris que nous sommes incapables de relever ce défi.

Giuseppe

Le PS est mort.
Pécresse au profil d'une haute bourgeoise, trop typée et dans le Sud ignorée.
Retailleau sénateur... Un pantouflard de plus.
Je suis prêt à miser une piécette sur Bertrand, sans angle aigu, après un président qui a révolutionné la fête de la musique au Palais et ailleurs, le pays a besoin de souffler.
Son profil petit bras aux manches de chemises retroussées parfois, fait penser à ses outsiders venus de nulle part.
Il n'a pas de parti, mais il fera ce qu'a fait Jupiter, vous vendre des contrats où vous êtes assuré d'avoir tout, mais qui après signature ne vous remboursera de rien.
Ce n'est pas important, au fond le but sera atteint.
Ségo, Hidalgo insignifiantes, juste pour le fait d'exister elles agiteront un foulard, au chaud toutes les deux, le reste est un mirage.

sylvain

Voilà qui devrait intéresser les citoyens normaux de ce pays gangréné par l'islamisme et le cas actuel du Trappistan islamiste résidence secondaire de Daech :

Actuellement sur CNews, une émission ubuesque caricaturale démago propagande islamiste taqiya organisée par Morandini qui nous présente ce réservoir à terroristes islamistes comme un paradis vivrensembliste où tout le monde il est beau il est gentil ; le maire est bien entendu aux premières loges avec une femme potiche alibi blanche blonde qui caquète à s'en égosiller pour nous persuader que nous sommes des vilains méchants fachos réacs islamophobes et qu'ils sont victimes de clichés haineux.

Bien entendu c'est la faute de Didier Lemaire qui a jeté de l'huile sur le feu, LOL !

Cela fait des décennies que les racailles dealers délinquants n'ont pas attendu D. Lemaire pour jeter du feu dans les cités et dans toute cette ville aux mains des islamistes et des caïds : tabassages, agressions, voitures et mobilier urbain cramés, mosquées prêcheurs de haine, imams formateurs de djihadistes, le tout sous les yeux fermés du maire complice islamogauchiste.

Propagande que personne ne gobe, le Trappistan a fait ses preuves en matières de délinquance tous azimuts, tout le monde fuit ce trou à rats et à racailles et les hurlements de cette meuf alliée du maire islamiste qui passe son temps à pleurnicher depuis que son califat est mis à l'honneur grâce à Lemaire, ne font que renforcer la conviction chez les vrais citoyens normaux civiques que tout ce manège est bel et bien organisé pour redorer le blason de cette cité perdue de la République livrée aux bandes islamistes et trafiquants de drogues.

Honte à Morandini et à ces acteurs faux derches qui crient "haro sur Didier Lemaire", ce héros qui ne fait que son devoir de citoyen étant donné que l'Etat a abdiqué et s'est couché devant les islamistes.

boureau

"Pourtant il y aurait de quoi s'engouffrer, pour la briser, dans cette connivence délétère entre la président et Marine Le Pen" (PB)

Problème fondamental cher P. Bilger, mais vous êtes bien tenu de constater qu'il n'y a, actuellement, aucun espace d'importance entre LR (avec 14/15 %) et le RN.

Il existe par contre, une réserve considérable de voix qui ne s'expriment plus dans les élections.

Plutôt que d'essayer de se glisser entre deux feuilles de papier à cigarettes, entre Macron et Le Pen, un candidat potentiel de droite (et non de centre droit) devrait cultiver ce terreau.

Tout le reste, c'est littérature...

Cordialement.

Paul Duret

Au vu du débat d'hier soir, je suis certain que Marine Le Pen ne sera jamais présidente de la République.
Côté forme, je ne sais pas qui l'avait maquillée mais elle faisait vieille poule.
Côté fond, elle a eu le plus grand mal à contrer Gérald Darmanin.
Donc, face à Macron, elle exploserait en vol.
En ce qui concerne LR, je pense qu'ils devraient axer leur campagne sur la réforme de toutes les administrations, de manière à faire mieux avec moins.
Pour le reste, sécurité, immigration, difficile de se différencier de ce qui existe déjà.

caroff

En ce moment je regarde "En thérapie" sur Arte, excellente série qui me fait penser que MLP aurait grand avantage à visiter un analyste: ses rapports au père, sa petite enfance feraient à n'en pas douter la joie du psy et lui permettrait peut-être de comprendre qu'elle n'a pas choisi la voix de son épanouissement dans la politique.
Je n'ai donc pas regardé ce "débat" ni celui du boursouflé Mélenchon insultant une chroniqueuse de chez Hanouna...

Qu'attendre de bon de la prochaine élection présidentielle sinon un horrible remake du mauvais film de 2017 avec deux acteurs connus et répétitifs dans leurs travers ?
Rien !
Si un(e) candidat(e)ne surgit pas qui apporterait une lueur d'espoir dans ce ciel français encombré de médiocrité et de lâcheté, en trois mois un enseignant décapité, un autre contraint de quitter le futur califat de Trappes, je voterai avec mes pieds. Ou plutôt, si nous le pouvons à nouveau, je me transporterai en Italie mon deuxième pays, pour me détacher de ce que devient la France.

GERARD R.

The show must absolutely go on...

Denis Monod-Broca

Nous vivons dans le simulacre.
C’est tout particulièrement le cas dans le domaine politique.
Simulacre d’hostilité, entre Macron et Marine Le Pen, simulacre de danger devant le simulacre de menace que représenterait le RN, simulacre de solution que seraient Macron et sa souveraineté européenne, sans parler du simulacre de la lutte contre le réchauffement climatique et le simulacre de la transition écologique, et puis surtout simulacre de la pensée, quand on s’abandonne à la technique et à l’argent « quoi qu’il en coûte ! »...

letarsier

J'aime commencer la matinée avec le sourire, et vous y parvenez avec votre "Xavier Bertrand, un gaulliste social". Si si, je vous l'assure.

En revanche, les gaullistes sociaux risquent de ne pas goûter votre plaisanterie de la même manière ; ils risquent même de se sentir insultés d'être ainsi confondus par cet enfumeur renégat à son propre parti, et qui n'aura pas eu la décence de se démettre de sa baronnie gagnée tout de même, excusez du peu, grâce au soutien de son ex-parti. Le seul côté social qu'il aura eu sera d'avoir bénéficié des voix du PS du Nord, lui-même torpillé par Cambadélis, mais c'est une autre histoire...

Pour le reste, ce n'est, je le répète, qu'un enfumeur membre d'un club philosophique, et en prime cumulard de haute volée.

Achille

« Pourtant, qui pourrait douter de prime abord que la mission essentielle de certains ministres soit de pourfendre Marine Le Pen ? »

Et voilà, la fameuse théorie du complot qui ressort ! Les ministres ont reçu des consignes pour ménager MLP. Ben voyons !

Ceci explique sans doute pourquoi Gérald Darmanin a retenu ses coups face à la présidente du RN dans le débat d’hier.
Reconnaissons toutefois quelques beaux petits "scuds" qu’il a envoyés à son adversaire.
Elle, par contre, empêtrée dans ses erreurs et approximations, était manifestement en mal d’inspiration. Encore un petit problème de fiches sans doute...

En fait ils étaient d’accord sur tout ou presque . Au point que MLP avoue qu’elle aurait pu signer le livre de son adversaire.
Grosse déception des téléspectateurs qui attendaient une confrontation un peu plus musclée.
Finalement la politique du présent gouvernement colle plutôt bien avec le programme du RN.
Qui a fait autant pour lutter contre le séparatisme chez les prédécesseurs d'EM ? Même pas Sarkozy qui n'a jamais réussi à mettre en marche son Kärcher en 2004...

Tipaza

Il y a un point qui devrait unir LR et le RN, c'est la schizophrénie compulsive de Macron consistant à détruire ce qu'il souhaite ou prétend faire.

Une dualité surprenante qui n'est que l'application de son principe d'action. Le "en même temps", principe qui se veut la mise en oeuvre de la pensée complexe développée par Edgar Morin à partir de la philosophie chinoise.

À l'évidence Macron n'a pas tout compris de cette complexité, et cela apparaît très clairement dans son mouvement contradictoire entre une loi contre le séparatisme et un principe donnant des privilèges à une partie de la population constituée en communauté, s, (?) dont on ne sait s'il faut l'écrire au singulier ou au pluriel. Noirs et arabes ne se revendiquent pas des mêmes communautés, tout en vivant dans les mêmes endroits.

Qui ne voit que lorsqu'une communauté bénéficie d'un privilège, elle ne va pas s'en servir à son profit, d'abord et avant tout.
C'est une loi tellement naturelle, tellement évidente, qu'on ne comprend pas que Macron n'ait pas vu ou voulu voir la contradiction mortifère de sa politique.

Qui plus est cet avantage, permettant à des individus d'une communauté de franchir les obstacles sans passer par les règles classiques, ouvre la voie à des postes de pouvoir politique.
Avantage qui offre à une communauté un chemin d'accès plus facile au pouvoir et dont elle se servira avant de servir le pays.
Et cela est le germe d'un séparatisme qui détruira l'unité nationale.
Ce n'est pas la première fois que des avantages indus sont conférés à une communauté.

On a déjà vu cela avec les protestants qui bénéficièrent des places fortes où ils pouvaient vivre selon leurs règles et établir des relations avec l'Angleterre, alors ennemie de la France. Il fallut une guerre civile menée énergiquement par Richelieu pour venir à bout de ce séparatisme d'alors.

On retrouvera le même problème dans quelque temps avec ces facilités offertes aux "déshérités" des banlieues perdues de la République.
Lorsqu'une communauté, un groupe social ou même un individu bénéficie d'avantages spécifiques, ils ne les cèdent pas, il faut leur extorquer ces avantages acquis, éventuellement par la force.
L'exemple des avantages syndicaux est le moindre que l'on puisse citer, avec la complication que d'autres groupes pourront revendiquer les mêmes avantages.

La mise en oeuvre de ces avantages conduira sinon à un séparatisme brutal, je ne vois pas très bien comment une communauté enclavée pourra se séparer, mais à un nouveau féodalisme où chaque région se revendiquera autonome tout en faisant allégeance, plus ou moins fictive, au pouvoir central.
Là est le vrai danger, la renaissance d'un féodalisme aggravé par un mondialisme, qui pourrait entraîner des relations extérieures mortelles pour le pouvoir central.

Bref, Macron est en train de défaire ce que les Rois de France avaient mis des siècles à bâtir, l'unité nationale.
Avec le "en même temps" il revient au féodalisme diluant le pays et la nation dans un ensemble doublement incohérent.
Incohérent intérieurement et incohérent extérieurement dans une Union européenne dont la crise Covid a montré qu'elle se cherchait encore.

Tout cela finira mal, si la réaction, au sens noble, des LR et RN associés, n'y mettait fin par une alliance fondamentale.

Ninive

"Non pas contre mais tout contre".

Le débat sur la prochaine campagne présidentielle sera-t-il un fois de plus axé sur le RN ? Les partis politiques n'ont-ils plus de programme, les Français n'ont-ils plus d'idées, plus d'espoir, plus de foi en leur avenir ? Pourtant il existe de grandes questions en suspension dans l'air :

- faut-il apprendre l'arabe en lieu et place de l'anglais ou du français ?
- faut-il se convertir à l'Islam ?
- faut-il féliciter Macron de surendetter notre pays et de croire que l'on ne remboursera pas les emprunts qu'il fait pour nous sauver du Covid-19 ?
- doit-on modifier la Constitution pour rallonger le mandat présidentiel ?
- doit-on augmenter le nombre des parlementaires ?
- doit-on supprimer la propriété privée ?
- chaque citoyen devra-t-il héberger un émigré sans logis ?
- faut-il fermer les prisons ?
- faut-il supprimer les tribunaux ?
- faut-il rapatrier nos militaires qui sont en Afrique ?
- faut-il supprimer les ambassades de France en Europe du fait de l'Europe ?
- faut-il augmenter le nombre de gardes du corps de nos anciens présidents ?
- faut-il supprimer la fonction de Premier ministre ?

Et si nous laissions Marine Le Pen en paix !

Jérôme

Bonjour Philippe,

La voyoucratie est au pouvoir.
Le morveux capricieux, irascible, qui fait fonction de président a abaissé les libertés, tue explicitement celles qui ne lui conviennent pas, fait mourir les libéraux, le rêve du politique médiocre qui souhaite avoir des citoyens-mendiants plus à même d'autonomie. Le Covid aura été une bénédiction pour cet incapable.

Tout était sur la table avant qu'il soit élu. Le prévisible s'est produit.
Les morveux condescendants de l'Assemblée, les "repentis désintéressés" du socialisme l'ayant rejoint, les ambitieux contraints de la droite espérant déployer leurs ailes de moineau dans son sillon.
L'arrivée mensongère, la trahison de ses soutiens, les envolées de prépubère que maman a autorisé à sortir de sa chambre.
Parce que c'est notre prozèèè...
Les antécédents, Alstom ...
Puis les mensonges répétés sur les masques, le vaccin, le Dr Raoult, même si quelques crétins de supporters dans le public approuvent à renfort d'articles choisis sans aucune objectivité, malmené par les stipendiés de Gilead proches de ce pouvoir, le crétinisme aigu d'un confinement utilisé à des fins politiques, des annonces surréalistes permanentes sur les libertés publiques, Benalla, Ferrand... les voyous de la République, des ministres pitoyables, de Darmanin à...

Eric Ducon-Mojito s'échauffe pour être au moins mauvais de lui-même. Gros fat, imbu des banalités qu'il profère. Irrespectueux de la justice. Faux démocrate prêt à utiliser des fonctions qui sont bien au-dessus de son absence de talent pour se venger. Un voyou de la République de plus.
Je ne voterai pas plus qu'en 2017.
Je ne vois pas ce que Marine le Pen, pseudo-épouvantail utile, devrait changer à cela.

xavier b. masset

Marine Le Pen n'a jamais su trianguler les choses du domaine politique.
Le pendule de Foucault qui leste sa pensée lui fait des tours, ses oscillations parasites lui pendent autour du cou et restent au travers de la gorge, comme un masque tout à son office de cache-nez.

Lorsqu'elle essaya, mains encore mouillées, de faire jouer les grandes marionnettes de la gauche philippotarde contre ce qui demeurait de statues de marbre dans les chambres, à droite au fond du couloir, de l'Hôtel du libre échange où dormait d'un œil son père sacrifié, le résultat fut intellectuellement sanglant, le vertigineux réveil de la toupie, bruyant.
Tous les ponts avec Guitry furent grillés, seule une passerelle récalcitrante en liane vers la rive de Feydeau semblait pour quelque temps devoir résister.

Darmanin, un peu inélégamment - et qui s'y voit déjà, centre de l'attention d'un futur second tour en 2027 ou 32, lui -, vient à nouveau ce soir de se la payer à peu de frais en distinguant à juste titre son étatisme de toujours, lui le jacobin utile, alors qu'elle marque un point sur l'enseignement à domicile, puis repique sans gêne sur ses propres terres une graine volé au petit jardin de curé d'Éric Zemmour en traitant l'Islam d'idéologie.

On ne parvient jamais a savoir qui incarne Pie VII et qui interprète Napoléon entre ces deux protagonistes merveilleux de la droite dite dure.

Son contre-mou concordataire à elle ne montre pas tout, il y a loin du château d'eau, bassins mis en coupes, aux lèvres.
Gare aux tiares moulées dans du papier mâché, madame.
Giorgia Meloni lui indique la voie, nom de parti, à l'historique assumé, subtilisé à l'hymne national, et non pas la réinterprétation d'un moignon de sigle à la mords-moi le RNP, comme un rappel inconscient de Déat.

Elle flotte au milieu d'un espace vide, semble heureuse de la matière noire absente autour d'elle, jouir de sa belle inertie, si finement acquise, superbe expérience sensorielle d'un principe de Mach in vivo, s'en contente.
L'effet Macron, sans doute aussi, celui d'un président, spationaute par vocation, qui expédie en orbite autour de la lune ses saints ennemis comme ses adversaires répulsifs.
Y aura-t-il toujours des spectateurs sous oxygène dans la salle et du public en apnée dans les métingues, des journalistes sous hypnose dans les observatoires, pour ce genre de représentation ?
Vous reprendrez bien un peu d'air de Cannes peut-être ?

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