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25 février 2021

Commentaires

sylvain

"En vertu de ceci...
En vertu de cela..."
Rédigé par : Robert Marchenoir | 04 mars 2021 à 02:20

Arrêtez de parler de vertu concernant ces juges, ils pourraient le prendre très mal, la vertu n’est pas leur point fort.

F68.10

@ Robert Marchenoir (@ Serge HIREL)
"Je vous confirme que, comme je l'ai écrit, je tiens la Déclaration des droits de l'homme de 1789 pour l'un des textes les plus admirables de la philosophie politique, et d'ailleurs de la langue française."

Ben disons qu'il y en a tellement qui voudraient s'asseoir dessus qu'à un moment il faut bien se résoudre à la défendre. J'ai personnellement du mal à fétichiser un texte mais il faut bien se résoudre à constater que les gens qui souhaitent s'asseoir sur l'essentiel de cette déclaration m'inspirent suffisamment de dégoût pour qu'il soit nécessaire de la défendre.

"Et je vous informe que [...] le contexte aurait dû vous faire comprendre [...] que lorsque j'écris que la Déclaration des droits de l'homme est un torchon de papier, cela veut dire [...] que ce n'est nullement un texte intangible ni sacré [...] et qu'il est parfaitement permis de le critiquer et même de le modifier."

Exactement. Entre gens de bonne composition, on peut critiquer n'importe quel texte. Il n'y a rien d'intangible sur le fond. Il convient même de rejeter les arguments et les gens qui tiennent mordicus à vous tirer du nez des confessions de croyance en une quelconque sacralité. Fût-ce au sujet de la Déclaration des droits de l'homme de 1789.

Maintenant, il importe tout de même de savoir en quelle compagnie nous nous trouvons quand il s'agit de critiquer un tel texte. Si on voit des bras tendus ou des marteaux et des faucilles partout, ce n'est peut-être pas le moment ou l'endroit où il convient de se lancer dans une tirade enflammée contre la déclaration des droits de l'homme...

Maintenant, ce n'est pas non plus comme si on ne s'asseyait pas dessus, les droits de l'homme, quand cela nous arrange... Faut pas pousser: pas la peine de s'emm*rder avec des drouâts quand ils nous empêchent de faire ce qu'on veut.

Robert Marchenoir

@ Serge HIREL | 03 mars 2021 à 18:46

Décidément, je n'arrive pas à savoir si vous vous contentez de jouer au c..., ou si vous l'êtes vraiment.

Vous tartinez des dissertations à n'en plus finir, comme dirait Achille, et vous n'êtes pas particulièrement manchot dans le maniement de la langue française. Il est donc difficile de croire que vous ne comprenez pas l'influence du contexte sur le sens d'une phrase, et que, plus généralement, vous soyez incapable de comprendre le fil d'une pensée argumentée.

Je vais donc, par politesse, faire semblant de croire que vous êtes un abruti fini, et vous fournir la clé de l'énigme qui vous taraude tant.

Je vous confirme que, comme je l'ai écrit, je tiens la Déclaration des droits de l'homme de 1789 pour l'un des textes les plus admirables de la philosophie politique, et d'ailleurs de la langue française.

Et je vous informe que par conséquent, si cela était nécessaire (et ça ne l'est pas, du moins pour quelqu'un le moindrement intelligent), le contexte aurait dû vous faire comprendre, de façon certaine, que lorsque j'écris que la Déclaration des droits de l'homme est un torchon de papier, cela veut dire... tout simplement ce qui est écrit juste après : c'est à dire que ce n'est nullement un texte intangible ni sacré, comme vous l'affirmez de façon ridicule en m'accusant de "blasphème", et qu'il est parfaitement permis de le critiquer et même de le modifier.

À votre service pour éclaircir tout autre point -- c'était un plaisir.

Maintenant, quand vous en aurez marre de troller pour dissimuler votre incompétence, votre sectarisme, votre malveillance et votre distorsion des propos d'autrui, vous pourrez toujours reprendre la plume pour nous expliquer :

- En vertu de quoi il serait souhaitable de laisser en liberté quelqu'un qui a plaqué au sol une vieille dame pour la voler, puis a cassé une côte au policier venu l'arrêter ;

- En vertu de quoi il serait légitime d'interdir la critique d'un jugement ou d'un juge, et de ceux-là en particulier ;

- En vertu de quoi, par conséquent, les juges devraient échapper à la responsabilité de leurs décisions, contrairement à ce que réclame Philippe Bilger ;

- En vertu de quoi l'article 10 de la Déclaration des droits de l'homme obligerait, plutôt qu'elle n'interdit, à interdire la critique des juges et de leurs décisions ;

- En vertu de quoi l'interdiction de la critique des jugements, que vous défendez, est différente des lois russes réprimant la liberté d'expression, que les défenseurs des droits de l'homme sont unanimes à condamner ;

- En vertu de quoi la critique de la Déclaration des droits de l'homme constituerait un blasphème, et les droits de l'homme eux-mêmes une religion.

Puisque c'était là-dessus que vous me cherchiez des poux dans la tête, sans avoir le courage d'assumer vos objections.

Et plus généralement, vous pourriez aborder tout point relatif au sujet du jour sur la responsabilité des magistrats et leur contrôle, argumenté de bonne foi.

Mais vous pouvez aussi, bien entendu, continuer à troller, c'est à dire à tenter de saboter ce fil de discussion, et d'autres, en faisant semblant de n'avoir pas compris ce que j'écris, et qui est pourtant parfaitement clair, en déformant mes propos, en faisant semblant de relever des contradictions là où il n'y en a pas, en détournant sans cesse la conversation et en vous livrant à des insolences de sale gosse mal élevé.

Avec une remarquable absence de talent, en plus. Il y a des trolls qui font preuve d'une certaine imagination, dans leur activité. Au caractère importun de vos interventions, vous ajoutez l'ennui.

Serge HIREL

@ Robert Marchenoir 03 mars 2021 à 07:36

« La Déclaration des droits de l'homme est un torchon de papier »
Cinq lignes plus loin :
« J'ai déjà écrit ici, à de nombreuses reprises, que je considérais ce texte comme admirable, et qu'il n'y avait pas un mot à y ajouter ou à en retirer »
Tout est dit… Il est inutile d’aller plus loin dans la lecture d’un tel commentaire. Laissez passer la caravane !

Robert Marchenoir

@ Serge HIREL | 01 mars 2021 à 20:22
"Comme dans le vrai monde, il y a des chiens qui aboient plus que les autres..."

Chien vous-même. C'est vous qui parliez d'injures ?

"...et la caravane passe."

Je doute que vos commentaires l'empêchent de passer, davantage que les miens. Que cherchez-vous à démontrer, avec vos répliques de gamin ?

"On me fait savoir que le jury vous élimine d’office pour propos incongrus et blasphématoires sur la Déclaration des Droits de l’Homme."

D'aaaaccord. Vous déraillez de plus en plus. Ainsi, critiquer un texte de loi serait un blasphème. Les droits de l'homme seraient une religion, et je suppose que vous en êtes le pape ? Faut redescendre sur terre, mon bonhomme.

La Déclaration des droits de l'homme est un torchon de papier sur lequel sont écrits des mots, et comme tout torchon de papier de ce type dans une démocratie, il est susceptible de critique et de changement. Ce n'est ni la Bible ni le Talmud -- et même la Bible est sujette à modifications, par les traductions, l'interprétation et l'évolution du dogme.

Au demeurant, votre vanité vous rend aveugle au fait que ce n'est pas la Déclaration des droits de l'homme de 1789 que je critique : c'est vous. J'ai déjà écrit ici, à de nombreuses reprises, que je considérais ce texte comme admirable, et qu'il n'y avait pas un mot à y ajouter ou à en retirer.

C'est votre mauvaise foi, votre mépris de la justice, de la démocratie et de la liberté qui sont en cause. Il faut bien cela pour arriver à faire dire, à un article proclamant la liberté d'opinion, le contraire de ce qu'il veut dire.

Les gens normaux comprennent fort bien que non seulement l'existence de cet article 10 n'entraîne pas l'interdiction de critiquer une décision de justice, mais que cette interdiction est, de façon tout à fait soutenable, inconstitutionnelle en vertu même de l'article 10 que vous nous brandissez pour la justifier !

"Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi."

L'ordre public établi par la loi, ça veut dire, manifestement, la paix, la tranquillité publique. Ça veut dire que je n'ai pas le droit de manifester mes opinions en bloquant la circulation, en déversant du fumier devant les préfectures ou en brisant les portes des ministères.

Point constitutionnel qui est violé quotidiennement dans l'approbation de tous, vous le remarquerez -- mais c'est un autre sujet.

Cela ne veut pas dire : je n'ai pas le droit de manifester mes opinions si elles froissent la susceptibilité de types avec une robe rouge et un chapeau bizarre.

Seul votre tripotage rhétorique peut aboutir à ce résultat.

Bien au contraire, cet article 10, que vous invoquez imprudemment à l'appui de votre thèse, accorde tant de prix à la liberté d'expression des opinions, qu'il prend soin de préciser : même les opinions religieuses. Or, à l'époque, la religion était au sommet de la hiérarchie sociale. Préciser que même les opinions religieuses sont à l'abri de toute persécution, c'est proclamer que la liberté d'expression est sacrée -- tant qu'elle en reste au stade des opinions.

C'est vous dire si la critique d'un jugement, ou celle d'un juge, mortel dont l'autorité se situe à mille lieues en dessous de celle de la religion, est bien évidemment protégée par cet article de la Déclaration des droits de l'homme que vous invoquez bien à tort.

"Votre affirmation selon laquelle ses rédacteurs auraient bâclé le travail en ne définissant pas « avec précision ce qu’est ‘l’ordre public établi par la loi’ » est également sanctionnée pour « ineptie »."

C'est bien ce que je disais. Vous avez le melon. Outre le fait que c'est vous qui avez bâclé le travail, et non les députés de 1789, vous vous croyez en position de "sanctionner" des gens. Vous n'avez toujours pas compris que vos privilèges passés n'ont plus cours, ici.

Vous pensez toujours qu'il vous suffit d'alléguer des "inepties" pour avoir raison, sans vous sentir obligé le moins du monde d'argumenter vos propos.

Ici, vous êtes dans le vrai monde, figurez-vous. Ici, on se fait remettre la culotte à l'endroit quand on a recours à ces procédés malhonnêtes.

Donc, recommençons depuis le début. Philippe Bilger écrit un article défendant la nécessité de demander des comptes aux magistrats, et de les rendre davantage responsables de leurs décisions.

J'exprime mon approbation, en citant l'exemple récent d'un juge qui a fauté, selon moi, en rendant une décision trop clémente. Je cite le délit concerné, je souligne sa nature odieuse et je m'indigne de la mise en liberté du coupable.

Et que faites-vous ? Vous ne tentez pas de justifier la décision du juge, vous ne discutez pas la gravité du délit, vous ne minimisez pas les conséquences de cette décision : vous brandissez un texte de loi, qui, selon vous, m'interdirait d'écrire ce que j'ai écrit.

Vous avez changé le sujet de la conversation, parce que vous êtes incapable de m'apporter un contre-argument valable sur le point que j'évoque.

Vous avez déplacé la cage de buts à roulettes.

Je vous réponds en vous expliquant que l'article de loi par lequel vous prétendez me bâillonner est une ignominie digne d'un régime dictatorial, et qu'il conviendrait de l'abolir.

Vous me répondez en m'accusant d'injures et de grossièreté. Là, vous avez un creux. Vous n'êtes pas davantage en mesure de défendre la loi dont vous me menaciez tantôt, mais vous n'avez trouvé aucun truc rhétorique pour le dissimuler. Vous cherchez donc à gagner du temps avec cette vieille diversion de l'injure imaginaire, dont vous êtes si friand.

Vous avez, une fois de plus, déplacé la cage de buts à roulettes.

Je vous réponds en exposant la similitude frappante de cette loi avec une autre loi, qui réprime la liberté d'expression en Russie, et qui a fait l'objet d'un tollé international des défenseurs des droits de l'homme (les vrais).

Toujours incapable de contester rationnellement la similitude de la loi française contre la liberté d'expression avec la loi édictée par le régime de Poutine il y a deux ans seulement, vous me répondez maintenant en invoquant la Déclaration des droits de l'homme de 1789. Aucun rapport, mais vous avez tenté, une fois de plus, de détourner la conversation.

Vous avez, une fois de plus, déplacé la cage de buts à roulettes.

Je vous explique que la Déclaration des droits de l'homme n'interdit nullement la critique des décisions de justice, et là, vous êtes sur les rotules. Vous n'avez toujours rien pour étayer le nouveau thème que vous avez sorti de dessous la table, alors vous sombrez dans le trollage de gamin (*) : la caravane qui passe, Saint Louis juge rouge et autres sarcasmes imbéciles.

Vous avez, une fois de plus, déplacé la cage de buts à roulettes, mais cette fois-ci, vous êtes vraiment à poil, et ça se voit beaucoup.

Comme d'habitude, je dirais.
______

(*) Voire de franc-maçon : hurler au blasphème au moindre soupçon de critique de la Déclaration des droits de l'homme, franchement...

Serge HIREL

@ Robert Marchenoir 01 mars 2021 à 08:07

Très belle tirade… un peu longue et pontifiante… Mais vous accédez tout de même en deuxième semaine…
Ah… Non… Désolé. On me fait savoir que le jury vous élimine d’office pour propos incongrus et blasphématoires sur la Déclaration des Droits de l’Homme, dont, selon vous, l’article 10 serait « dangereux ». Votre affirmation selon laquelle ses rédacteurs auraient bâclé le travail en ne définissant pas « avec précision ce qu’est ‘l’ordre public établi par la loi’ » est également sanctionnée pour « ineptie ».
Dommage : le thème de la deuxième semaine vous aurait plu : démontrer que Saint-Louis a été le premier « juge rouge »… Vous auriez probablement réussi à prouver que, pire, il était Lucifer déguisé en bon roi…

« …sur Internet, tout le monde est à égalité… ».

Exact, mais, comme dans le vrai monde, il y a des chiens qui aboient plus que les autres… et la caravane passe.

Robert Marchenoir

@ Serge HIREL | 28 février 2021 à 15:13
"Votre manie de la contradiction assaisonnée d’injures."

Vous continuez à mentir avec l'application hypocrite du notable que vous n'êtes plus.

Je vous mets au défi de me citer une seule injure dans mes textes que vous mettez en cause ici. Et en l'occurrence, c'est vous qui prétendez m'apporter la contradiction. Pour ma part, je ne vous ai pas sonné.

"Rien dans notre droit n’interdit qu’on se batte pour faire modifier la loi, mais il interdit que la loi en vigueur ne soit pas respectée."

Impertinente sottise. Le bleu est bleu et le rouge n'est pas jaune. Et donc ?

"Il interdit [...] que l’on s’en prenne à la justice quand ses magistrats poursuivent et condamnent un individu qui l’enfreint."

C'est bien le problème. C'est une saloperie. C'est la base de toutes les dictatures : interdire la critique du pouvoir. Vous avez un sérieux problème avec la liberté.

Vous êtes, aussi, malhonnête. J'ai critiqué les juges non pas parce qu'ils condamnent, mais parce qu'ils ne condamnent pas.

J'ai critiqué les juges justement parce qu'ils ne respectent pas la loi en vigueur, en s'abstenant de punir ceux qui la violent.

Une fois de plus, vous vous en prenez à celui qui dénonce le trouble, et non à celui qui le cause.

Vous persistez dans votre lâcheté. Vous n'avez même pas le courage de prendre position sur le fond de la question que j'ai évoquée, à savoir a) la mise en liberté d'un délinquant odieux, b) le théâtre médiatico-judiciaire consistant à endormir le bon peuple avec des peines de "prison ferme" qui sont en réalité des remises en liberté pures et simples.

Vous êtes comme le fonctionnaire scrupuleux qui envoie les Juifs au gaz, parce que c'est la loi. Attends voir... je lis le papelard... tout est propre et en ordre, il n'y a pas de problème.

"Ces dispositions, loin d’être liberticides, sont garantes du maintien de l’ordre public, dont la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 fait un pilier de la Nation qu’elle interdit de troubler par la manifestation d’opinions personnelles qui lui sont contraires (article 10)."

Vous faites dire à cet article ce qui vous arrange. J'en rappelle le contenu :

"Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi."

Il est évident que cet article est dangereux, et ne doit pas être laissé entre les mains de fascistes mous dans votre genre.

Personne ne peut définir avec précision ce qu'est "l'ordre public établi par la loi". Personne, non plus, ne peut définir le "trouble". Si un juge est "troublé" parce qu'on critique son laxisme pro-délinquants, et sa sévérité contre les délits d'opinion, alors cela trouble l'ordre public établi par la loi ?

Pour ma part, j'affirme que ce qui trouble l'ordre public établi par la loi, dans l'événement que j'ai commenté et dont l'analyse vous défrise, c'est l'attaque d'une vieille dame pour la voler, l'attaque du policier venu mettre fin à ce désordre, et l'absence de réelle sanction infligée par les tribunaux, qui ne peut qu'encourager la délinquance... et donc troubler l'ordre public établi par la loi.

De votre côté, vous exonérez le coupable et celui qui l'encourage, et vous accablez l'innocent qui les dénonce. Belle défense de "l'autorité de la justice" !

Mais vous faites pire : non seulement vous tripotez la Déclaration des droits de l'homme en lui faisant dire ce qu'elle ne dit pas ; non seulement vous vous réfugiez dans les grands principes pour éviter d'avoir à discuter de la réalité ; mais vous confirmez, explicitement, votre haine de la liberté :

"La liberté de pensée, oui, totale. La liberté d’expression, oui, mais dans un cadre préétabli et approuvé par la majorité du peuple. C’est à ce prix qu’une démocratie survit aux francs-tireurs tels que vous."

Okay pour la liberté d'expression, à condition que tu la boucles. Tu as le droit de penser très fort ce que tu veux, mais s'il s'agit de causer, alors c'est seulement "dans un cadre préétabli".

Même en Union soviétique, on avait plus de liberté que ça. Les Soviétiques, selon le dicton, avaient le droit de s'exprimer à leur guise, mais seulement dans leur cuisine. Et en effet, des discussions passionnées avaient lieu à la cuisine. C'était tout ce que les Russes pouvaient faire. Ils n'avaient aucun espoir de faire bouger le régime. Des discussions entre quatre murs étaient leur seul exutoire.

Vous, vous prétendez nous retirer jusqu'à ce droit. Même à la cuisine, ou dans les blogs qui en tiennent lieu aujourd'hui, vous voudriez nous faire taire.

Sous prétexte de respect d'un mystérieux "cadre préétabli et approuvé par la majorité du peuple". Qui décide des limites de ce cadre ? Vous, je suppose ? C'est la seule interprétation possible, sinon vous n'insisteriez pas pour prétendre que "le peuple" peut, certes, agir pour modifier la loi, mais qu'il lui est interdit de la critiquer comme je viens de le faire, puisque ça dépasse "le cadre préétabli".

Vous ne nous avez toujours pas expliqué comment l'on pourrait changer la loi dictatoriale qui interdit de critiquer les juges, sans auparavant critiquer et cette loi, et les juges qui se comportent mal -- ce qui justifie l'abolition de cette loi.

Et vous finissez par diaboliser "les francs-tireurs" tels que moi, qui menaceraient "la survie de la démocratie".

Franc-tireur, houlàlà... c'est vraiment très mal, ça, de franc-tirer. Je ne veux voir qu'une seule tête, que tout le monde reste dans le cadre pré-établi, et on ne tire que sur mon ordre.

Vous n'avez pas parlé "d'ennemi du peuple soviétique", mais ça revient au même. Pour savoir si vous êtes un "franc-tireur" ou un bon garçon qui reste dans le cadre, demandez à Serge Hirel : il a une "carte professionnelle barrée de tricolore", donc il sait, il pourra vous conseiller utilement.

À ce stade, on peut se demander si vous n'êtes pas un ancien magistrat qui se la pète, et qui se croit encore dans son tribunal. Vous ne seriez pas le premier, ici. Nous avons eu un ancien professeur qui se croyait toujours dans sa classe, et qui s'imaginait qu'il pouvait continuer à donner des ordres et des notes aux commentateurs, comme il le faisait avec ses élèves. Il s'est, depuis, calmé. Je vous garantis que ça vous passera aussi.

Cela fait partie d'un certain charme suranné du blog de Philippe Bilger : y débarquent, périodiquement, de vieux tromblons qui n'ont pas bien compris comment fonctionne Internet, et qui croient pouvoir bénéficier ici de ce qui fut jadis leur statut social. Manque de chance, sur Internet, tout le monde est à égalité, et d'ailleurs personne ne sait qui vous êtes : vous pourriez aussi bien être un chien, selon le dicton déjà passé de mode.

Le choc culturel est assez rude, pour ces quelques égarés. Imaginez Valéry Giscard d'Estaing obligé d'habiter un HLM, sans tous les avantages consentis aux présidents à la retraite.

En tous cas, il faut vous remercier de nous offrir, bien malgré vous, une saisissante vignette du vice franchouillard, à l'origine de tant de maux de notre pays : le verbiage pompeux préféré au réalisme et à l'action, le formalisme préféré au pragmatisme, le conformisme préféré à l'indépendance d'esprit, le corporatisme préféré à l'innovation et à la concurrence, et, finalement, l'autoritarisme préféré à la liberté.

Serge HIREL

@ Robert Marchenoir 28 février 2021 à 08:37

Il est franchement déplorable que vous ne preniez ni le temps ni la peine de lire un commentaire avant de donner libre cours à votre manie de la contradiction assaisonnée d’injures. À moins que vous ne compreniez rien à rien… ou le contraire de ce qui est écrit.

Rien dans notre droit n’interdit qu’on se batte pour faire modifier la loi, mais il interdit que la loi en vigueur ne soit pas respectée et que l’on s’en prenne à la justice quand ses magistrats poursuivent et condamnent un individu qui l’enfreint. Ces dispositions, loin d’être liberticides, sont garantes du maintien de l’ordre public, dont la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 fait un pilier de la Nation qu’elle interdit de troubler par la manifestation d’opinions personnelles qui lui sont contraires (article 10). La liberté de pensée, oui, totale. La liberté d’expression, oui, mais dans un cadre préétabli et approuvé par la majorité du peuple. C’est à ce prix qu’une démocratie survit aux francs-tireurs tels que vous.

Par ailleurs, bafouer l’autorité de la justice lors de l’énoncé d’un verdict - ce qui semble assez paradoxalement vous hérisser le poil - est puni par le Code pénal (art 434-24) : « L'outrage par paroles, gestes ou menaces, par écrits ou images de toute nature non rendus publics ou par l'envoi d'objets quelconques adressé à un magistrat, un juré ou toute personne siégeant dans une formation juridictionnelle dans l'exercice de ses fonctions ou à l'occasion de cet exercice et tendant à porter atteinte à sa dignité ou au respect dû à la fonction dont il est investi est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Si l'outrage a lieu à l'audience d'une cour, d'un tribunal ou d'une formation juridictionnelle, la peine est portée à deux ans d'emprisonnement et à 30 000 euros d'amende. »

Ce texte relève bien sûr - c’est même certain, n’est-ce pas ? - du « facho-speak », ce qui, en français, se dit « propos de fascistes ». Individus que, naturellement, vous détestez… tout en pratiquant leurs méthodes vis-à-vis de vos contradicteurs…

Enfin, parce que je respecte l’article 434-25 et que, de plus, je ne sais rien du dossier, je n’exprime pas mon opinion sur la peine prononcée à l’encontre des agresseurs de cette personne âgée et de ce policier. Encore moins sur le juge lui-même. Contrairement à vous.

Robert Marchenoir

@ Serge HIREL | 27 février 2021 à 10:45

Nulle injure ni grossièreté dans mes propos, mais la vigueur d'un homme libre dont une vie entière de conformisme semble vous avoir déshabitué.

Votre mauvaise foi est éclatante : elle réclame qu'on attende que la loi change, mais elle interdit qu'on se batte dans ce but, ce qui suppose qu'on explique l'ignominie des juges qui encouragent la délinquance en relâchant leurs auteurs dans la nature.

Je suis, contrairement à vos allégations grotesques, le souverain, car le peuple est souverain et les fonctionnaires lui sont subordonnés. Les fonctionnaires sont à mon service, car ils sont au service du peuple, et non à celui de leur intérêt personnel et des intérêts de caste des politiciens.

Il serait temps que les diplodocus dans votre genre se le rappellent. Faute de quoi, nous aurons à nouveau des émeutes style Gilets jaunes, et d'authentiques injures, cette fois, alliées à la violence, comme ce manifestant expliquant à qui voulait l'entendre : "Macron, c'est ma p...".

Vous pouvez choisir entre ma façon de dire les choses, pacifique et argumentée contrairement à vos allégations, et les insultes d'une foule fanatisée prête à recourir à la violence.

Ou vous pouvez continuer à faire l'imbécile, et à ânonner la loi en suivant avec le doigt. Cette loi qui déclare : "Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement, par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l'autorité de la justice ou à son indépendance, est puni [...]."

Rappelez-moi quelles sont les punitions infligées aux familles des racailles qui, régulièrement, font des scandales dans les tribunaux à l'énoncé du verdict ? Les juges laissent faire. Quelle "autorité" reste-t-il à la justice après cela ? Quelle "autorité" lui reste-t-il après que des multirécidivistes sont toujours en liberté au bout de dix ou vingt délits ? Qui a pris ces décisions ? Qui a saboté l'autorité de la justice, sinon les juges eux-mêmes ?

Et vous avez l'hypocrisie de me reprocher, à moi, de souligner le scandale que constitue la fausse peine de prison "ferme" infligée à quelqu'un qui plaque au sol une septuagénaire pour la voler, et casse une côte au policier venu l'arrêter ?

Bien sûr, c'est moi qui "exerce mon pouvoir de nuisance" ! Ce n'est pas du tout le voyou qui se livre à ces exactions ! Heureusement que vous êtes de droite...

Sans même aller jusqu'à ces considérations, comment ne pas reconnaître que cette loi est caractéristique d'une tyrannie, et non d'un pays soi-disant démocratique et libre ?

Qu'est-ce que ça veut dire, jeter le discrédit sur une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l'autorité de la justice ? C'est du facho-speak, du communiste-speak. Il n'y a là aucun fait tangible pouvant être imputé à un citoyen sur la base de critères objectifs et irréfutables. C'est du délit d'opinion pur et simple.

Mieux : c'est la justice qui est chargée de dire... si on a porté atteinte à son autorité ! On se moque de qui, dans ce pays ?

Je serais curieux de savoir de quand date celle loi. Je doute fort qu'elle ait été votée dans les deux dernières années ! Or, elle ressemble fort à une autre loi liberticide votée en mars 2019, par le parlement russe, qui punit les écrits, sur Internet, faisant preuve "d'un manque de respect manifeste pour la société, la nation, les symboles officiels de l'État russe, la constitution ou les autorités".

Il semble que la France était en avance, sur ce point, et que Poutine s'essouffle derrière pour la rattraper. Cela étant, il n'a pas fini le job : sa loi ne prévoit que 15 misérables jours de prison, contre 6 mois, d'après vous, pour la loi qui protège la délicate susceptibilité de nos juges à nous.

Moi je dis : ce Poutine est une lopette, il devrait venir prendre des leçons auprès des fonctionnaires françoués.

Même un député d'opposition du LDPR, un parti qu'il faut bien qualifier de fasciste, s'est insurgé contre cette loi, en disant : "Ce n'est pas parce qu'on va cesser de traiter les abrutis d'abrutis qu'ils cesseront de l'être".

N'est-ce pas, mon bon Hirel ?
______

@ sylvain | 27 février 2021 à 09:02

Merci de me donner raison sur toute la ligne. Je n'ai pas remarqué à quel moment, dans votre commentaire, vous avez proposé votre analyse sur les raisons pour lesquelles Jean-Marie Le Pen n'a jamais réuni un début de consensus sur son nom, malgré l'opposition des Français à l'immigration de masse et à la délinquance.

Vous confirmez votre jouissance à l'idée que les Français souffrent de ne pas avoir "bien voté", selon vous. Vous êtes trop bête pour vous rendre compte qu'il s'agit là, justement, d'une excellente raison de ne pas voter pour le parti qui a vos faveurs.

La vérité est que Jean-Marie Le Pen n'a jamais voulu arriver au pouvoir. La preuve en est dans les différents pays européens, confrontés aux mêmes problèmes, et qui ont élu des partis résolus à lutter contre l'immigration et la délinquance.

Ninive

Monsieur Philippe Bilger,

Nous savons que dès leur plus jeune âge, les juges plongés dans un tourbillon de lois perdent le bon sens qui est l'une des béquilles de l'être humain. Quant à dire que ce sont tous des abrutis, non, mais la justice française se portera mieux lorsqu'elle sera remplacée par des humanoïdes.

Nous avons besoin d'une nouvelle justice, d'une nouvelle administration, d'une nouvelle Constitution... bref, nous avons besoin d'être remplacés et c'est ce qui se passe.

Serge HIREL

@ Robert Marchenoir 26 février 2021 à 23:46

Chez vous, c’est un réflexe pavlovien, l’injure remplace le raisonnement et l’argumentation. Toute loi a vocation à être modifiée, mais elle reste la loi jusqu’à ce qu’elle soit modifiée. Et vos grossièretés n’y changeront rien. Les juges ne sont pas à votre service, mais servent le peuple en jugeant en son nom ceux qui lui nuisent. Pas plus que Mélenchon est « la République », vous n’êtes « le Souverain ». Vous avez un point commun avec lui : l’un et l’autre, vous exercez votre pouvoir de nuisance avec une constance rare. Ce qui ne change rien au résultat : la Terre continuera de tourner… avec ou sans vous.

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@ Achille 26 février 2021 à 13:52
« …Emmanuel Macron qui focalise toutes les haines des mouvements d’extrême gauche comme d’extrême droite »

Je n’ai pas noté parmi ces « extrémistes » quiconque ayant employé le mot « ennemi » pour qualifier le Président. Beaucoup de noms d’oiseaux certes, mais pas « ennemi ». Beaucoup plus de mépris que de haine… Un assassinat politique serait un drame aux conséquences imprévisibles. Ne prendre aucun risque de ce type, c’est d’abord mesurer ses paroles.

Xavier NEBOUT

@ Serge HIREL

Vous auriez raison si les magistrats n'étaient pas dans les premiers à bafouer les lois. Procureurs qui mentent comme des arracheurs de dents au prétexte de balancer les avocats, juges justiciers qui bidouillent le Code civil au fil de leur gauchisme, ceux qui refusent d'appliquer la loi sur les peines plancher, ceux qui prêtent le serment de maître maçon de faire passer la fraternité avant la loi, etc., évidemment vous n'en savez rien.

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@ GDAT13

Le seul magistrat à n'avoir pas juré fidélité au Maréchal l'a fait non par conviction, mais parce qu'il ne pouvait pas le faire.

sylvain

@ Robert Marchenoir | 26 février 2021 à 21:35
"Je vous signale qu'en politique, seul le résultat compte : si Jean-Marie Le Pen n'a pas été élu président de la République, c'est sa faute."

Mauvaise analyse, cher Marchi, c'est la faute du peuple uniquement qui a préféré continuer à veauter pour des pourris corrompus collabos immigrationnistes.

Le peuple a eu sa chance de se libérer de ces malfrats mafieux, il ne l'a pas saisie par couardise, soumission et masochisme, tant pis pour eux, ils récoltent aujourd'hui tout ce que JM Le Pen avait annoncé, qu'ils assument !

Peuple qui mérite tous ces crimes importés par les hordes arabo-africaines migrants clandestins et autres gentils invités accueillis à bras ouverts par les ordures ripoublicaines pour saccager et détruire la France blanche catho hétéro.

Encore un grand bravo à JM Le Pen qui a été diabolisé pendant des décennies par les merdias fachos gauchistes et qui doit se régaler aujourd'hui devant sa télé quand il voit les faits divers criminels qu'il avait prévus, qui se déroulent quotidiennement chez nous en toute impunité, un beau retour de boomerang très mérité pour ce peuple d'abrutis qui aime les coups de fouet et va continuer à veauter pour ces traîtres.

Comme doit se dire Macron en douce : "J'adore quand un plan se déroule sans accroc". Dans cette histoire terrible que subit ce peuple crétin, ce sera lui le grand vainqueur.

Ninive

@ Achille | 26 février 2021 à 16:35

Il est préférable, pour une démocratie, d'avoir un vrai parlement sans dictateur plutôt qu'un dictateur avec un parlement bidon.

La cinquième ripoublique n'étant plus qu'une dictature, il est grand temps de passer à la sixième république qui ne devra pas être copiée ni sur la troisième ou la quatrième et encore moins sur la cinquième, qui dans sa vieillesse n'est capable d'investir que des bonimenteurs-tricheurs-menteurs, des gros goujats-capitaines-de-pédalo ou des psychopathes pervers membres du club des Rapetou.

Jérôme

Bonjour Philippe,

Plusieurs questions suite à votre billet.
L'un de vos commentateurs l'a souligné, quelle garantie d'indépendance de quelque comité qui serait amené à apprécier et peut-être à sanctionner les décisions des magistrats ?
Après tout, le ministre de la Justice, garde des Sceaux et sot lui-même a déjà démontré que la "plus haute autorité" ne savait se départir de ses intérêts particuliers. Et votre fille a failli en faire les frais.

Lesdites décisions par ailleurs, si elles sont conformes aux règles du droit, dont ne sont pas responsables lesdits juges, devraient-elles malgré tout être sanctionnées ?
Il y aura toujours les mêmes abrutis paranoïaques pour estimer qu'en fonction de leur haute opinion, de... eux-mêmes probablement, la loi devrait s'appliquer en fonction de… eux-mêmes et leurs idées fumeuses probablement.

Vous nous parlez d'Azibert, pour qui je n'ai guère d'estime si je me fie aux procédures liées à NS, et je comprends que vous n'en avez pas beaucoup non plus, qui a remis en liberté le Chinois. Pouvait-il le faire ? Si oui, son âme et conscience, qui a un peu dérapé selon certains, en l'occurrence, n'a pas à être vilipendée, ou c'est que le droit n'est pas le droit. Ou qu'il est mal fichu et qu'il faudrait le faire évoluer.

Les députés, au lieu de nous les briser avec tout et n'importe quoi, la taille des camemberts... devraient se pencher sur ce qui ne va pas dans la code pénal…
Je note que ce sont les matamores de la pensée musclée qui sont les plus couards sur ces sujets. Il faut enfermer tout le monde pour que ces as de la pensée pseudo-libérale se sentent en sécurité.

La liberté ne s'exerce pas sans un minimum d'insécurité. Quand on est courageux, on l'affronte. Quand on est un pseudo-libéral à la mode je fais pipi dans ma culotte, on va voir maman pour se réfugier sous sa jupe.
Les mêmes qui glapissent en attendant le secours de maman renard devraient aller vivre en Corée du Nord. Ils auront la sécurité qu'ils réclament. La liberté… c'est moins sûr. Mais à les entendre et les lire il ne fait aucun doute que tant qu'il ne s'agit que de leur liberté tout va bien.
J'en reviens à vos moutons.

Comment faudrait-il envisager la nomination de ceux qui seraient à même d'estimer la conformité des décisions ? Je dis conformité au sens, conformité à la loi, pas à l'opinion d'obscurs débiles qui pensent que les choses ne valent qu'à l'aune de leurs idées.
Faut-il envisager, ce serait courageux peut-être, des peines plus sévères, incompressibles, qui ne peuvent s'achever qu'une fois… achevées ?

Je dis courageux parce que c'est reconnaître par ailleurs que notre système pénitentiaire et l'ensemble de l'accompagnement lié à la "rédemption" n'est en rien à la hauteur de ce que l'on pourrait attendre d'un pays civilisé.

Qu'il serait par conséquent courageux de dire, je ne fais rien pour qu'à la sortie l'incarcéré soit meilleur qu'à l'entrée, donc, a minima, je me prémunis de sa possible future supposée violence, en l'incarcérant, par exemple 60 ans pour la moindre peccadille.

C'est un peu cruel, probablement très inefficace sur le plan de la sécurité, mais au moins, ça a l'avantage de présenter une certaine forme de logique dans la débilité.
Si l'on suit la paranoïa ambiante, il faut faire disparaître la justice et ne plus avoir que des peines face à des actes sans aucune considération de ce qui les entoure. C'est la seule certitude de ne pas avoir "d'erreur" de jugement.
Tu tues, 100 ans de placard. Que ce soit en légitime défense on s'en moque.
Tu voles, on te coupe la main. Que tu crèves la dalle on s'en moque.

Tout ça fait penser que, soit on est un peu raccourci de la comprenette et que l'on souhaite vivre dans des sociétés entièrement contrôlées, dans lesquelles pensées et actes sont formatés à l'aune de ce que veulent les crétins qui nous gouvernent et les abrutis qui les suivent, soit on accepte le poids des actes que la justice est en charge de peser en fonction des circonstances, des histoires… et qu'il y a une part de risque à assumer qui fait de nous des gens libres.
Ce qui ne veut pas dire, évidemment, qu'il faut rester immobile et que rien ne devrait changer.

F68.10

@ Robert Marchenoir
"...il est obscène de lire l'article de loi [...] qui instaure ce qui, en bon français, s'appelle un délit d'opinion."

Exact.

Robert Marchenoir

@ Serge HIREL | 26 février 2021 à 20:05
"Article 434-25 du Code pénal : « Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l'autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende. »
"Donc critiquer la loi, oui, si elle est trop laxiste à votre goût. Critiquer le juge, non."

Ben voyons... on sent bien là votre côté fasciste qui ressort. Le fascisme fonctionnarial franchouille, en quelque sorte. Vous défendez le droit des journalistes à cacher la vérité aux citoyens quand ça les arrange, vous défendez l'impunité des juges quelles que soient leurs décisions.

Vous me menacez, aujourd'hui, des foudres de la justice sous prétexte que je m'attaque à l'auteur d'un jugement scandaleusement laxiste ; hier, vous me menaciez, de façon tout aussi infantile, d'un procès en diffamation sous prétexte que j'avais critiqué je ne sais plus qui.

Au moins, on peut vous reconnaître une certaine cohérence : vibre en vous l'envie de pénal, comme disait le regretté Philippe Muray. L'envie de voir les tribunaux punir les opinions qui vous déplaisent, plutôt que la véritable criminalité.

Il est caractéristique de constater que vous ne vous sentez pas obligé, une seule seconde, de justifier la mise en liberté d'un voyou d'habitude qui a failli tuer une vieille femme et qui a attaqué un policier avec assez de sauvagerie pour lui casser une côte.

Lorsque les vrais délinquants sont laissés libres de voler, de frapper, de violer et de tuer des innocents, il est obscène de lire l'article de loi que vous recopiez comme un bon petit caniche du pouvoir, et qui instaure ce qui, en bon français, s'appelle un délit d'opinion.

Les juges sont à mon service, c'est moi qui les paye et je suis le souverain. La démocratie, c'est un concept qui vous parle, mon bon Hirel ?

Votre article du code pénal est une ignominie digne de l'Union soviétique, et je me torche avec. C'est clair ?

Robert Marchenoir

@ sylvain | 26 février 2021 à 14:31
"Vous avez fait partie de ce peuple de niais naïfs bisounours qui, pendant des décennies, ont dénigré, caricaturé, calomnié et appelé à faire front contre JM Le Pen et tous ceux qui pensaient comme lui [...]. Aujourd'hui le tribun FN doit savourer sa victoire et se régaler de nous voir tous courbés sous les coups de couteau et tirs de mortier [...]."

Il est assez piquant de vous voir mettre en cause les Français dans le discrédit dont aurait souffert Jean-Marie Le Pen.

Je vous signale qu'en politique, seul le résultat compte : si Jean-Marie Le Pen n'a pas été élu président de la République, c'est sa faute. Quelles sont les erreurs qu'il a commises, d'après vous ?

Je remarque souvent cette joie mauvaise, chez les partisans du Front national, consistant à déverser leur haine sur les Français qui ne votent pas comme eux, plutôt que sur les fameux immigrés censés être l'objet de toutes leurs préoccupations. Curieux tropisme, pour des soi-disant patriotes.

Haine anti-française qui s'accompagne d'un çavapétisme forcené : ces gens-là souhaitent que cela aille le plus mal possible, dans le but de... dans quel but, au fait ?

Probablement en vertu du vieux vice révolutionnaire français, selon lequel il faut que ça pète pour repartir d'une page blanche. En somme, les prétendus fascistes seraient plutôt des communistes.

Et probablement plus encore pour punir leur compatriotes -- enfin, dans leur esprit malade. Ils souffrent, eux, mais il faudrait que leurs voisins souffrent davantage encore, ça leur fera les pieds.

Charmante mentalité. Peut-être a-t-elle joué un tout petit peu, dans cette inexplicable répugnance dont a souffert Jean-Marie Le Pen ? Mais peut-être avez-vous d'autres idées ? Il ne manque pas de raisons pour lesquelles Jean-Marie Le Pen, inexplicablement, n'a pas bénéficié du plébiscite qui aurait dû reconnaître ses immenses mérites...

Un peu d'autocritique, sylvain, peut-être ? Il est vrai que ce n'est pas le genre de la maison. C'est toujours la faute des autres, pas vrai ? Un peu comme chez Trump, n'est-ce pas ?

Serge HIREL

@ Robert Marchenoir 25 février 2021 à 09:08

Article 434-25 du Code pénal : « Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l'autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende. »

Voilà une disposition qu’il serait bon de remettre au goût du jour pour calmer les procureurs des « tribunaux médiatiques » qui ne se contentent pas de violer la présomption d’innocence, mais s’en prennent aussi aux magistrats sans même connaître les contraintes que leur impose la loi et encore moins la moindre motivation de leurs décisions.

Il est souhaitable que celles-ci engagent leur responsabilité, mais il est aussi infiniment souhaitable que les « tribunaux médiatiques » n’aient pas leur mot à dire, ni avant, ni après l’examen d’un manquement présumé, et que ceux qui s’y risquent fassent l’objet de poursuites.

Donc critiquer la loi, oui, si elle est trop laxiste à votre goût. Critiquer le juge, non. Il n’est pas l’auteur de la loi, il l’applique et a l’obligation d’individualiser la peine, c’est-à-dire de prendre en compte la gravité des faits et la personnalité du délinquant. Ce qui, naturellement, n’est pas le cas de son « e-clone » sans pouvoir, hormis celui de nuisance.

Michelle D-LEROY

En ce qui me concerne, les réformes lancées par Emmanuel Macron, je préfère attendre pour m'en réjouir.

Avec ce Président, on a trop l'habitude de voir des réformes engagées sous forme de pub puis de les voir se terminer en peau de chagrin.

D'abord il voudrait faire en 10 mois ce qu'il n'a pas fait pendant 4 ans, juste pour pouvoir s'en flatter pendant sa campagne, déjà entamée.

Beaucoup de paroles et d'idées lancées et puis devant l'immensité de la tâche, le grand changement prévu et promis devient juste un relookage. Un relookage souvent pire que l'existant et là je pense à la réforme du chômage.
Quand Emmanuel Macron aura compris que les grandes réformes ne peuvent se faire en 3 semaines, il ne sera plus Président depuis belle lurette.

Avec Emmanuel Macron j'ai appris, encore plus qu'avec ses prédécesseurs, à attendre les résultats, et pour l'instant... les résultats je les cherche.

D'ailleurs mécontenter les magistrats juste avant les élections, ça paraît voué à l'échec avant même d'être discuté. On ne peut pas "en même temps" mécontenter des électeurs de 2017 et en attendre le vote.

genau

Quelle belle journée ! Soleil et brise fraîche, je rentre de faire quelques courses ; ma voisine, propriétaire du bar idoine, me hèle : "Tu prends un café, ça fait plusieurs fois que je te le dis ?"
Et de sortir deux chaises en terrasse, rien d'autre.
Quel merveilleux moment, un café, au bistro, sous le regard courroucé des "passants honnêtes", le coup de frein de la voiture de police municipale, la mine envieuse de gens malhonnêtes mais pleins de trouille, bien sûr. Excellent moment.

Cela dit, le régime de la responsabilité des magistrats, dont on n'arrive déjà pas à cerner les contours, ne me paraît pas être une urgence. Il faut marier la réflexion savante de Catherine Jacob avec la désinvolture aristocratique d'Edmond Rostand pour discerner s'il s'agit d'une question génétique ou circonstancielle. Mais, comme nous sommes des animaux, cela évoluera, nous avons le temps.

ignis

Je me suis dit qu'on pourrait aussi demander aux toréadors de réformer la corrida. Un comité Théodule de plus qui a pour but de ramener quelques voix centristes. Ce n'est pas à prendre au sérieux.

Giuseppe

On dit que la chair est faible... S'il n'y avait que la chair: Gilbert Azibert a donc été mis en examen pour "trafic d'influence" et "violation du secret de l'instruction", tout comme les autres accusés dans cette affaire. Pour cela, il encourt dix ans d'emprisonnement et un million d'euros d'amende. La semaine passée, Gilbert Azibert s'est vu refuser, etc.

https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/proces-sarkozy-qui-est-gilbert-azibert-co-accuse-dans-l-affaire-bismuth-7800933123

"Pourtant, j'ai toujours été persuadé que, loin de diminuer la confiance des citoyens à l'égard des magistrats, une responsabilité élargie mettant en cause défaillances professionnelles et faiblesses éthiques serait le meilleur moyen pour restaurer un lien fort entre la société et les juges." (PB).

C'est une évidence, l'affaire Outreau emblématique et d'autres encore, j'avais trouvé plus que poignant et désespérant le témoignage de cet huissier, son honneur passé au concasseur/broyeur de cette justice, et le témoignage de sa fille perdue pour un père qui n'était pour rien dans cette affaire.
Deux vies massacrées.

hameau dans les nuages

@ Wilfrid Druais | 25 février 2021 à 21:35
"Ce fut une bonne expérience finalement parce qu'elle m'a fait comprendre que si on veut être traité équitablement dans la vie mieux vaut éviter la justice."

Bienvenue au club.
Pour ma part, 14 années de procédure pour finalement arriver au résultat qu'un juge de première instance aurait trouvé s'il avait ouvert ses classeurs de jurisprudence Dalloz et rencontré les parties sérieusement, en conciliation, en les mettant devant leurs responsabilités. Mais il n'avait, dixit, pas le temps.

breizmabro

@ Claggart 25 février 13:10

En 2005, à l'époque des faits, le CSM avait annoncé qu'il ne sanctionnerait pas Philippe Zamour, le juge surpris en train de se masturber lors d'une audience. Jugé irresponsable de ses actes par des psychiatres, il a été placé en congé de longue durée jusqu'à une retraite bien méritée.

"A savoir que souffrant de psychose schizophrénique, Philippe Zamour faisait ses courses à Angoulême en robe de magistrat et avait déjà connu des difficultés dès le début de sa carrière"

Ce qui, visiblement, ne l'empêchait pas d'être désigné pour siéger en audience.s :(

Achille

@ Ninive | 26 février 2021 à 14:34
« Un Premier ministre serait suffisant, Premier ministre nommé par le Parlement pour une durée de quatre années. »

Le retour au régime parlementaire comme au temps de la IIIe et IVe République en somme avec des magouilles électorales à n’en plus finir et un changement de chef de gouvernement tous les six mois.
Pas sûr que les Français y soient gagnants.

breizmabro

..."la responsabilité des magistrats"

Point "e" point "s" monsieur Bilger !! Puisque, si j'ai bien compris, il y a aussi des femmes magistrat.e.s au PNF, dont les gazettes nous informent de l'influence spéciale (féminin du coup) de madame Houlette magistrat.e de ce tribunal spécial.

On vit vraiment une époque formidable, non ?

PS : Vivement que les éditorialistes de Libé, L'Obs, Mediapart voire Télérama nous écrivent leurs papiers en mode inclusive ! :D

GERARD R.

@ sylvain | 26 février 2021 à 15:02

Personnellement, je suspecte tous ces « débats » (qui sont autant de vociférations débiles au cours desquelles des participants sont pourtant censés être intelligents et dignes, sans quoi ils ne seraient pas invités) d'être truqués, voire mis en scène.

Si tel n'était pas le cas, il y a longtemps qu'un Zéribi qui hurle d'arrêter de s'en prendre aux musulmans, se serait entendu répondre : « Vous, votre communauté, arrêtez de brûler les voitures, de braquer des commerces, de trafiquer de la drogue, de bastonner gratuitement, de faire des rodéos, d'agresser nos flics émasculés et de vous présenter en victimes expiatoires de vos propres comportements de sauvages ! Et pour en venir à la population carcérale, M. Zéribi, demandez à quelques agents pénitentiaires de vous expliquer la situation, la vraie. Ah, bien sûr M. Zéribi, vous allez nous sortir la carte de la nationalité française et décompter ainsi tous les « basanés » naturalisés. Soit, M. Zéribi, on vous l'accorde ! Mais dans ce cas, il y lieu de considérer que les gènes, M. Zéribi, les gènes criminogènes de vos compatriotes devenus français de papier, prédominent méchamment sur leur nationalité, dont nous savons tous, car ils s'en vantent, qu'ils n'en ont rien à cirer.

Seulement voilà ! Une telle réplique, même Marine Le Pen ne pourrait l'asséner. J'ai fait le pari avec des proches que dans moins de cinq ans, l'indigne et renégate présidente marcherait en tête de cortèges pro-immigration. Une sorte de « joint-venture » avec Mélenchon.

GDAT13

@ Louis | 26 février 2021 à 10:20
« Au fait, combien de statues ou de lieux de prestige portent le souvenir de Paul Didier ? »

En effet, à l’occasion du billet de M. Bilger « Résiste, prouve que tu existes... » d’avril 2020, j’avais écrit ceci :
« Suite à votre billet, M. Bilger, je me suis replongé (j’ai tout mon temps !) dans l’étude de cette époque troublée.
Je suis donc étonné et je regrette sincèrement que, dans un billet consacré à « Résiste, prouve que tu existes... », vous ne citiez même pas le nom de celui qui, dans le milieu judiciaire en tout cas, a été parmi les premiers à résister : Paul Didier.
C'était d'ailleurs un homme qui, à plusieurs reprises, n'a pas hésité à résister et à refuser des promotions. Je n’ai pas trouvé de livre consacré à sa vie, c’est dommage car son parcours me semple particulièrement exemplaire et courageux. Il méritait bien un petit mot. »
Rédigé par : GDAT13 | 10 avril 2020 à 16:21

Mais visiblement, notre hôte ne désire pas aborder ce sujet : pourtant il y a là une vraie personnalité à redécouvrir.

Rappel des faits qui relativisent quelque peu la « Résistance française » :

En application de la loi du 14 août 1941, les 121 préfets de la métropole prêtent serment de fidélité au Maréchal Pétain le jeudi 19 février 1942 réunis à Vichy dans la salle d'honneur de l'hôtel de ville.
Acte constitutionnel No 9 du 14 août 1941 : serment de fidélité des magistrats et No 10 du 4 octobre 1941, serment de fidélité des fonctionnaires. Prestation de serment obligatoire en la personne de Philippe Pétain Maréchal de France. Le résultat  : sur 6 434 commissaires de Police et 7 234 magistrats de toute la France et son empire, seuls un commissaire de police et un magistrat refuseront de prêter allégeance, au motif que leur loyauté et fidélité allaient prioritairement envers la France, et non pas envers la personne de Philippe Pétain.
Ils furent radiés immédiatement de la fonction publique et de la magistrature, avec interdiction à jamais d'y exercer...

Xavier NEBOUT

On pourrait commencer par révoquer tous les juges qui violent la loi en refusant d'appliquer les peines plancher.
Là, il n'y a pas besoin de mission de réflexion.

sylvain

Avec EDM, un autre personnage people de la haine islamogauchiste : Zéribi, la star de l'islamogauchisme.
Zéribi, le meilleur défenseur de l'islam, des musulmans, des racailles maghrébines et de l'invasion de ses congénères arabo-africains.

Il faut bien observer son manège sournois quand il écume les plateaux télé avec sa faconde pagnolesque : il crache son venin sur ceux qui osent affirmer que l'islam est dangereux, que les délinquants sont en majorité maghrébins, arabes, noirs, musulmans, alors que tous les chiffres et faits divers le prouvent.
Il guette, il observe, il épie avec son faciès défiguré par la haine tout contrevenant à la dictature de pensée islamogauchiste.

Dès qu'un invité contredit sa thèse, il bondit sur son siège, il hurle, il vomit son fiel : "Arrêtez de parler de l'islam, de dénigrer les musulmans, de stigmatiser le communauté maghrébine...Vous répandez des idées nauséabondes , vous faites le jeu du RN etc. etc. fichez-leur la péééééé !"

Sa paranoïa n'a d'égale que sa schizophrénie islamogauchiste, ce type est dangereux pour des esprits faibles qu'il envoûte avec une stratégie machiavélique.
Ignoble personnage qui participe au climat de guerre civile déclaré par l'islam, sa religion chérie.
Prière de participer aux débats avec des sacs à vomi.

Ninive

@ Achille | 26 février 2021 à 13:52

La France est morte alors pourquoi élire à nouveau un Président ? Un Premier ministre serait suffisant, Premier ministre nommé par le Parlement pour une durée de quatre années.

Il est impossible de succéder à Macron qui a réalisé la destruction de nos finances à un point où il est impossible à un potentiel actuel successeur de redresser la barre. Non, Macron doit aller jusqu'au bout de son massacre et qu'il en succombe avec son mentor Attila and Co.

Nous n'allons pas faire un cadeau empoisonné à Marine Le Pen, qui ne doit pas en avoir envie ; comme beaucoup d'autres ex-ténors du LR dont on n'entend plus parler. Le RN ne doit plus servir d'épouvantail à LREM.

Soyons intelligents, laissons réélire Macron avec 100 % de voix favorables.

sylvain

@ Catherine JACOB | 26 février 2021 à 13:20
" ...Comment en sommes-nous arrivés là ??"

Vous avez participé à ce "comment en sommes-nous arrivés là" !
Vous avez fait partie de ce peuple de niais naïfs bisounours qui, pendant des décennies, ont dénigré, caricaturé, calomnié et appelé à faire front contre JM Le Pen et tous ceux qui pensaient comme lui, qui avaient annoncé quarante ans avant tout le monde tout ce qui allait nous arriver aujourd'hui, en le traitant de tous les noms slogans gauchistes : "facho réac raciste..." et en courbant l'échine devant nos envahisseurs bien contents et même très étonnés de notre degré de couardise et de nous voir collaborer à tous les malheurs qu'ils nous importaient.

Aujourd'hui le tribun FN doit savourer sa victoire et se régaler de nous voir tous courbés sous les coups de couteau et tirs de mortier, continuer à nier l'islamogauchisme, l'insécurité record, fantasme selon la carpette Dupond-Moretti le ministre people des plateaux télés, de l'injustice et de l'insécurité organisée en faveur des islamistes délinquants maghrébins arabes noirs, nos remplaçants qui, actuellement détiennent un palmarès criminel terroriste impressionnant sans que ça dérange sa conscience étant donné que le plan machiavélique macronien de destruction de la France auquel il participe, se déroule comme sur des roulettes ; du moment que la gamelle est bonne, le peuple peut crever.

Giuseppe

De mon côté j'ai eu affaire à la justice pour des problèmes de construction.
J'avais relevé lors d'une expertise immobilière qu'il y avait eu dissimulation de documents, l'expert près les tribunaux (qui ne nous aimait pas) a éludé, on ne poursuit pas parce que nous n'avions pas le temps et que le coût, de plus d'une dizaine de milliers d'euros, aurait été largement dépensé en fuite d'énergie, et sueur dépensée en vain, expériences précédentes comme référentiel.

Une autre, plus surprenante, après des années de procédure, une société privée de livraison qui envoie au bout du monde (à la TV) n'importe quel colis, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, et leur engagement (dans leur publicité) qui nous a laissés en plan pour un appel d'offre de quelques millions d'euros : il faut imaginer les études derrière, l'énergie dépensée, la commission d'appel d'offres livrée en retard nous a refoulés - normal.
Nous avons perdu, incompréhensible, alors que tous nos documents attestaient que nous étions conformes à leur publicité et engagements de livraison.

Les jugements de justice ? nous nous en méfiions comme de la peste, dans la majorité des cas nous préférions un mauvais arrangement qu'un bon procès, eh bien nous assumions tous les coûts... Le vilain entrepreneur qui s'enrichit.

La justice c'est compliqué, c'est long le plus souvent, c'est incertain - et bien que la morale n'ait rien à voir là-dedans -, c'est un dédale de procédures très lourdes, trop lourdes quand on n'a pas le temps qui est celui de penser à le réduire, pour produire, être en pointe simplement, ne pas se faire distancer.

Achille

@ Serge HIREL | 26 février 2021 à 10:41
« Ennemie de la République » est l’expression employée par plusieurs ministres pour qualifier Marine Le Pen. Ce qui en fait une cible pour un illuminé « républicain ».
Quant à Chirac, même imparfait, il valait tout de même plus que ce pacifiste qui voulait désarmer la France face à une Allemagne belliqueuse… »

Franchement je n’imagine pas une seconde qu’un illuminé puisse attenter à la vie de MLP, ce qui n’apporterait rien sur le plan politique vu qu’elle serait remplacée dans les jours qui viennent par un autre candidat, sans doute plus convaincant.
Par contre je serais plus inquiet pour la sécurité d’Emmanuel Macron qui focalise toutes les haines des mouvements d’extrême gauche comme d’extrême droite qui ne supportent pas du tout une éventuelle réélection du président sortant.

Catherine JACOB

@ Robert Marchenoir | 25 février 2021 à 09:08

Il paraîtrait qu'il existe dans notre pays 74 bandes de mineurs de moins de quinze ans dont soixante-dix en secteur francilien. Appartenir à une bande représenterait une façon de trouver une identité dans un contexte de totale perte de repères.
Autrement dit, la France n'est plus un repère d'identification. L'autorité c'est désormais le chef de bande ou encore la collégialité de petits morveux qui exige la commission d'un certain nombre de grosses co*neries pour entrer dans la bande. Comment en sommes-nous arrivés là ??

Ninive

« Mon père a été l’otage d’une médecine inhumaine »
Parmi tous les «morts Covid», combien sont ceux qui sont en réalité décédés d’une autre pathologie, contractée souvent dans les services mêmes qui devaient les soigner ?

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/mon-pere-a-ete-l-otage-d-une-medecine-inhumaine-20210222

Catherine JACOB

@ Giuseppe | 26 février 2021 à 12:46

Tout le monde a entendu parler de la circulation des variants du Covid-19 en Moselle, qui préoccupe les Allemands au point d'envisager de classer ce département en zone rouge et d'obliger les frontaliers à présenter un test PCR de moins de 48h au passage de la frontière.

Eh bien, Alléluia ! Alléluia ! Aujourd'hui vendredi 26 février 2021 vient d'ouvrir le centre de vaccination de Thionville (57100) dans son théâtre.
Il paraît que, je cite, "cette fois-ci, c'est la bonne".

https://www.republicain-lorrain.fr/sante/2021/02/24/centre-de-vaccination-au-theatre-debut-des-injections-ce-vendredi

Giuseppe

Faut-il demander aux cigarettiers de faire leur propre enquête sur le cancer du fumeur ?
Comment dire... Une équipe de Pieds nickelés à qui on a confié une mission et aujourd'hui submergée de coups enrayés, et le plus beau, le magnifique, la conférence de presse de Jean Castex, la culotte à l'envers, pour rire un peu :

https://i.goopics.net/QZRgb.png

Une femme politique a également remarqué cette (grosse) bourde : Cécile Brulin, sénatrice (PCF) de la Seine-Maritime, en a profité pour lancer plusieurs piques à Jean Castex : "Gouverner, c’est prévoir... alors rendez-vous la semaine prochaine ! D’ici-là, cessez de supprimer des lits d’hôpitaux, levez les brevets sur les vaccins et lancez la production... et, tant qu’à faire, essayez de remettre le drapeau français à l’endroit !" a-t-elle assené. À noter que ce n’est pas le seul drapeau à avoir été malmené sur ce graphique : le drapeau italien a subi le même sort, devenant "rouge blanc vert" au lieu de "vert blanc rouge".

Et le pompon, que du sublime ! Il a déclaré que nous étions les champions du monde de la vaccination pour les personnes âgées... Mais il nous prend vraiment pour des couillons, comme si au départ d'un 100 m nous serions les premiers à jaillir des starting-blocks pour couper la ligne d'arrivée bons derniers à la fin.

La personne qui vient faire le repassage m'a expliqué que pour son père de 87 ans ce serait peut-être mi-mars ! 87 ans ! Et notre médaillé en chocolat de l'exécutif qui nous explique que nous serions médaille d'or... Il y a des coups de pied aux fesses qui se perdent.

Du vent, de l'approximation et de l'incompétence crasse à tous les niveaux.
Atterrés il y a de quoi l'être, qu'ils aillent faire un tour en Israël ou chez nos voisins pour se rendre compte, nous sommes menés par une équipe de gazelles, pas de guerriers. "No scrum, no win !", les Anglais ne sont pas loin, ils vont lui expliquer à Jean comment on s'organise pour être les meilleurs.

Michel Deluré

@ Christophe J 25/02 09:30
« Sur le fond, et comme dans toutes les professions, attention à la chasse aux sorcières. »

Certes, la mise en place d'une procédure de contrôle, parce qu'elle nous sort de l'état de confort dans lequel nous sommes installés, dérange et n'est jamais perçue d'un bon œil.

Ne tombons cependant pas dans la psychose consistant à penser que de telles procédures ne sont appliquées qu'avec pour seul et unique objectif d'instaurer un système de persécution organisée et souvent injuste des personnels soumis à ce contrôle.

La vraie question que l'on doit se poser est de savoir si, s'agissant du sujet abordé par notre hôte et à la lumière des dysfonctionnements relevés, il est préférable de laisser les choses en l'état ou, au contraire, d'agir pour les faire évoluer dans l'intérêt de la société.

Se savoir contrôlé, ce qui n'est pas être fliqué, n'est-ce pas encore le meilleur moyen d'être responsabilisé et donc de chercher à améliorer ses compétences et à se montrer plus efficace ?

Serge HIREL

@ Achille 25 février 2021 à 12:47

Ou vous faites semblant de ne pas comprendre mon propos ou vous n’avez pas suivi l’actualité récente… « Ennemie de la République » est l’expression employée par plusieurs ministres pour qualifier Marine Le Pen. Ce qui en fait une cible pour un illuminé « républicain ».
Quant à Chirac, même imparfait, il valait tout de même plus que ce pacifiste qui voulait désarmer la France face à une Allemagne belliqueuse…

Serge HIREL

Je crois bien avoir commis à l’instant un crime de lèse-majesté : j’ai relu le programme que le candidat Macron a présenté en 2017 en matière de réforme de la Justice… « Nous construirons 15 000 places de prison supplémentaires sur le quinquennat »…

Même la réforme du CSM, pour laquelle, depuis 2018, il suffit pour qu’elle soit adoptée de réunir le Congrès, les deux chambres ayant voté un projet identique, est restée dans les cartons…

Quant à la « responsabilité des magistrats », il semble bien qu’elle ne figurait pas parmi les propositions…

Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Et le Président ne serait « pas coupable » (PB) si, derrière cette soudaine envie de réforme judiciaire, ne se profilait pas une arrière-pensée qui prend la forme de quatre chiffres : 2022. A chaque crime commis par un individu qui doit sa liberté à un magistrat, qu’il s’agisse d’une erreur de procédure ou d’une volonté idéologique, le sujet revient sur le tapis : le juge doit être responsable de ses actes. Plus clairement, il doit être sanctionné. Entendre enfin cette juste revendication d’une large partie des citoyens à à peine un an du scrutin présidentiel, peut laisser quelques doutes sur les motivations du Prince.

D’autant plus que le projet va devoir affronter un chemin parsemé d’embuches et de traquenards. Admettons pour l’instant que le CSM fournisse un projet conforme aux attentes du Président. Sinon, il prendra le même chemin que d’autres rapports, celui de Borloo par exemple…

Premier obstacle : le calendrier législatif. Il sera surchargé. D’autres textes sont aussi en attente, dont le projet « 4D » - « décentralisation, différentiation, déconcentration, décomplexification », « vaste programme », dirait le Général…- qui passionne les élus locaux. Ce n’est pas le moment de les décevoir en passant cette réforme à la trappe. Ni de décevoir Bayrou - le dossier est aux mains d’une des ministres MoDem - qui, en bon politicien de la IVe, en 2022 comme en 2017, saura vendre le soutien de ses maigres troupes.

Le calendrier sera d’autant plus disputé qu’il sera amputé des derniers mois de l’année, non seulement réservés en partie à l’examen du projet de budget pour 2022, mais aussi peu propices à l’étude de réformes en pleine pré-campagne électorale. Ce qui veut dire que le CSM doit faire fissa pour rendre sa copie, le projet devant impérativement être au moins examiné par l’Assemblée avant les vacances estivales.

Deuxième obstacle : une loi organique (art. 64 de la Constitution) suffira-t-elle ? Pour qu’il en soit ainsi, il faut que le texte présenté respecte strictement les dispositions de l’art. 65. Ce qui, à première vue, limite le champ d’action… Le Conseil constitutionnel sera à juste titre sourcilleux : on touche là à un pilier de la République. S’il faut changer ne serait-ce qu’une virgule de la Constitution, il faudra réunir le Congrès… Un risque de déception en période électorale…

Troisième obstacle : le Sénat. Qu’il s’agisse de l’examen d’une loi organique ou du processus de modification de la Constitution, la Chambre haute, qui est maîtresse de son agenda, examinera l’affaire en prenant le temps qu’il faut… D’autant que ce projet ne répond que très partiellement à la réforme en profondeur de la Justice que souhaitera l’opposition de droite dans le cadre de son programme pour 2022. Les sénateurs pourraient aussi considérer que le projet présenté doit être joint à la réforme du CSM… et ainsi obliger Macron, en convoquant le Congrès, de compter ses soutiens hors LREM…

Bref, cette opération du Château visant à s’attirer les bonnes grâces de l’électorat de droite sera difficile à mener à bonne fin. Encore faut-il que le CSM, chargé de l’amorcer, ne dénonce pas - poliment - le piège politique… et, s’il s’estime rassuré sur ce point, fasse preuve d’audace dans ses propositions. L’institution n’est pas réputée pour ses fulgurances… et son goût pour la réforme n’a rien de compulsif…

L’indépendance de l’autorité judiciaire ne pouvant faire l’objet du moindre accroc, le Président, il est vrai, n’avait aucune autre solution institutionnelle que de confier le développement de son projet au CSM. Ce qui revient à demander à celui-ci de réformer lui-même ses pratiques…

Disruptif comme il sait l’être sur d’autres dossiers, il aurait pu cependant tenter une autre voie, certes sur le fil du rasoir, mais restant néanmoins au sein du monde feutré de la magistrature : créer une commission ad hoc composé exclusivement d’anciens magistrats… Nous en connaissons tous un qui n’aurait probablement pas refusé d’être l’un de ces sages…

Louis

La compréhension du présent passe par la reconnaissance du passé comme le signale Robert O. Paxton dans "La France de Vichy" page 394 : "...à de rares exceptions prés [Paul Didier – ndlr], ce sont les mêmes magistrats qui ont appliqué la loi des régimes qui se sont succédé ; c’est là un véritable tour de force..."
Au fait, combien de statues ou de lieux de prestige portent le souvenir de Paul Didier ?

Exilé

...dans le respect du principe d'indépendance.

Ah, le principe d'indépendance, que voilà un bel exemple de fiction juridique !
Qui paie, promeut et décore les magistrats ?
Comme le dit un proverbe : « Qui paie les violons choisit la musique ».

Et puis, s'il existe par exemple des procureurs de la République, n'est-ce point là la reconnaissance de leur sujétion de fait au régime en place ?

Enfin, n'existe-t-il pas d'autres interférences en matière de justice liées à des sociétés occultes ou bien à des organisations s'abritant derrière un prétexte syndical pour s'adonner à des menées de type politique ?

Catherine JACOB

Pour aider à la réflexion de tous sur la thématique de ce billet, il y a ce très intéressant article de 45 pages qui constitue une version remaniée de l’intervention faite par le Premier Président de la Cour de cassation, Guy Canivet, aux Entretiens d’Aguesseau qui se sont tenus à Limoges le 18 novembre 2005 et qui avaient pour thème « La Responsabilité des juges ». Il est cosigné Julie JOLY-HURARD Maître de conférences à l’Université Panthéon-Assas (Paris II). Sa page 25 évoque ce qui soucie beaucoup le justiciable, à savoir ceci :

« β) La responsabilité civile du fait des jugements:
Aborder la question de la nature juridique des fautes susceptibles d’engager la responsabilité civile des juges conduit inévitablement à envisager celle des dommages résultant du contenu même des décisions juridictionnelles (note 71).
Ladite note 71:
71 Lire J.-P. SUDRE, « Responsabilité du fait de l’acte juridictionnel : regard européen », in D. SALAS, Juger après Outreau, à paraître (l'article date de 2005)

La conclusion pose cette question:
"Dépassant la faute individuelle du juge, selon les principes de la démocratie participative, le contrôle direct des citoyens porterait alors sur le fonctionnement même des juridictions. Est-ce à cette condition que, là où il est rompu ou distendu, se rétablirait le lien nécessaire de confiance entre la société et la justice ? "»

Incidemment nous noterons que nous sommes en 2021, plus de quinze après qu’a été posée cette intéressante question de la confiance de la société en la justice qui la représente.

L’article avait été précédé en 2003, de cet autre du même auteur mais qui est en accès conditionnel sur Cairn Info soit à 3€50, mais il devrait être en accès libre pour les membres d’une institution selon icelle. Il commence par cet alléchant préambule :

« Dans les montagnes du Cachemire vivait un Sultan, le Sultan de Salamandragore, tellement soucieux du strict respect des lois qu’il avait édictées qu’il trouva de bonnes raisons de faire condamner à mort tous ses sujets par ses juges et de les faire exécuter par son bourreau. Privé de sommeil par le remords et hanté par ses victimes, il en rendit ses juges responsables et leur fit, à leur tour, trancher la tête.

Ainsi commence un conte oriental cruel, librement repris dans un poème de Jacques Prévert, qui est, me semble-t-il, une assez bonne illustration du paradoxe de la responsabilité des juges confrontant le caractère exorbitant de leur pouvoir à leur relation au politique.

Cela étant, « lorsque la faute personnelle du magistrat est rattachable à l’activité judiciaire de service public, le justiciable ne peut intenter une action qu’à l’encontre de l’État. Cette solution prévaut depuis une réforme de 1979.
Ainsi, en matière de responsabilité civile, la loi du 18 janvier 1979 prévoit que les magistrats doivent répondre personnellement de leurs fautes, mais que la mise en cause de leur responsabilité ne peut résulter que d’une action récursoire de l’État, après que celui-ci a été lui-même condamné pour dysfonctionnement du service public de la justice. À ce jour, cette action récursoire de l’État n’a jamais été mise en œuvre. » Extrait de Vie publique, parole d'expert.

Devons-nous en conclure que l’État est parfait ? Ou quasiment ?

Nonobstant :
« Le CSM peut être saisi de poursuites disciplinaires contre un magistrat selon trois moyens :
• par le garde des Sceaux ;
• par les Premiers Présidents de cour d’appel ;
• et, depuis la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 mise en œuvre par la loi organique du 22 juillet 2010, directement par tout justiciable estimant que le comportement d’un magistrat à l’occasion d’une procédure le concernant doit être sanctionné disciplinairement. Afin d’éviter l’instrumentalisation de cette procédure disciplinaire, la loi prévoit de strictes conditions de recevabilité qui font l’objet d’un examen par une « commission d’admission des requêtes » avant tout renvoi du magistrat mis en cause devant le conseil de discipline. »

On pourra consulter sur le site du Sénat : Projet de loi organique relatif à l'application de l'article 65 de la Constitution, une liste de sanctions envisagées pour le cas où. Ainsi qu’un recensement des sanctions prononcées (siège) ou proposées (parquet) par le CSM de 1959 au 1er septembre 2009, à l'égard de magistrats en activité. Autrement hors retrait de l’honorariat. Le total s’en élève à 136 en cinquante ans ce qui nous donne 2,72 sanctions plus ou moins lourdes ou plus ou moins légères, par an.

Maintenant il serait intéressant d’en faire le comparatif avec les sanctions prononcées à l’égard de fonctionnaires d’autres administrations. Par ex. les fonctionnaires de police…

Il y a encore cet article sur Figaro Vox dont la conclusion est celle-ci: « Le renforcement de la responsabilité des magistrats et, plus largement, l'amélioration du service de la Justice supposent, sans aucun doute, un accroissement des moyens financiers et humains mis à leur disposition. Et les magistrats n'ont pas tort de se plaindre de ce manque de moyens, notamment l'absence de logiciel efficace permettant d'alerter sur les multiples échéances et décisions à prendre dans les dossiers. Il serait aussi utile d'établir un réel contrôle des magistrats dans leur action, des indicateurs objectifs, transparents et fiables permettant une connaissance précise du déroulement d'une enquête, d'un procès, du prononcé d'une décision, afin que la part personnelle de chaque intervenant (dont le magistrat) soit plus facilement identifiable et, en conséquence, la faute éventuelle plus facilement déterminable.
Il ne saurait y avoir d'autorité judiciaire légitime sans responsabilité des juges. »

Un commentaire évoque « le mur du son à l'ENM ». Soit ???

En bref, une solution qui ne semble pas encore avoir été évoquée mais qui serait dans l'air du temps pourrait être le hashtag #MeToo, initié dans le cas de la Justice par un grand courageux qui ne craindrait pas d'être passible de l'article 434-24 CP...

Tipaza

@ Achille | 26 février 2021 à 08:44

MLP a déçu beaucoup d'intellos de la vraie droite qui avaient mis beaucoup d'espoir en elle.
Mais c'est un autre sujet. À suivre bientôt dans une campagne qui a démarré à la façon des courses de poursuite en cyclisme sur piste. ;-)

Achille

@ Tipaza | 26 février 2021 à 07:22

Preuve que l’on peut être un bon avocat et un ministre décevant. Ce n’est pas vraiment nouveau. C’est très bien expliqué par le principe de Peter.

Par contre ce qui m’a interpellé hier dans les propos d’Éric Zemmour, bonapartiste convaincu, c’est finalement une certaine sympathie pour Emmanuel Macron dont le comportement n’est pas très éloigné de celui de Napoléon. Sympathie que l’on ne retrouve pas pour MLP dont il ne cache même sa condescendance à son égard.
En cas de second tour MLP/Macron je ne serais pas étonné qu’il vote pour le président sortant.
À moins qu’il ne se présente lui-même à la présidence, ce qui ne semble pas exclu et que ce soit lui le représentant de la droite dure qui soit opposé à EM. Mais là c’est une autre histoire dont on reparlera en temps utile.

Tipaza

Éric Zemmour a dévoilé hier soir ce qui m'avait échappé dans le billet. L'absence du ministre de la Justice, dans un billet écrit par un ancien avocat général, et pas n'importe lequel, qui oublie le plus naturellement du monde de mentionner celui qui devrait être à la manoeuvre d'un travail de réflexion sur la responsabilité des magistrats.

Et moi, naïf que j'étais qui ne me suis aperçu de rien.
Il est vrai que dans cette affaire, ce ministre absent apparaît comme un rien, mais un vrai rien de rien, dans ce dispositif judiciaire.
Un rien c'est pas grand-chose, mais quand ce rien fait 1,70 mètre et 120 kilos, passer inaperçu est un exploit.

Au fait c'est qui le ministre de la Justice ?

Mais je suis sévère, trop sévère, et pour tout dire injuste, ce qui est le pire quand on parle d'un ministre de la Justice.
Je ne doute pas qu'un avocat, un grand avocat, au hasard Éric Dupond-Moretti, saura le défendre et le faire acquitter.

Lodi

@ Christophe J | 25 février 2021 à 09:30

Vous avez raison mais comment pensez-vous qu'il faudrait procéder ?

boureau

"Responsabilité des magistrats"

"Bonheur de mettre enfin une pierre positive dans la politique judiciaire d'Emmanuel Macron" dites-vous cher P. Bilger.

Alléluia ! Alléluia !

Comme s'il y avait la moindre crédibilité dans cette démarche du chef de l'Etat !
Ce rapport, s'il existe un jour, sera remis comme tous les autres dans un tiroir bien poussiéreux.

Réponse expliquée d'Eric Zemmour dans l'émission Face à l'info ce soir sur cette initiative : "un gag" !

Vous parlez de "chantier capital"... rêvons...

Cordialement.

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