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21 février 2021

Commentaires

Aliocha

@ F68.10

Pourquoi jugerais-je, alors qu'il a suffi de décrire les contradictions pour vous amener à reconnaître que tous, nous partageons un comportement religieux ?
C'est un constat d'erreur qui nécessite correction, voilà tout, comme le racisme de Marchenoir est une notion fausse, et la vengeance déguisée en justice de Lodi une aberration.

Tout au plus pourrais-je regretter que vous délaissiez l'esquif du pardon qui, équipé de la voile de votre treillis performant, aurait les moyens d'accéder aux océans de la foi, mais vous n'en voulez pas, c'est votre choix, qui ne m'empêchera jamais de constater qu'alors vous restez au quai de votre ressentiment, reproduisant l'erreur des traumatismes subis, vous prenant pour un démon alors que vous n'êtes que sous son emprise, comme l'animal du troupeau que nous sommes tous à courir au vide des violences si nous n'entendons pas les textes qui savent décrire cela, nous permettant d'entendre la question essentielle posée par l'innocent accusé : pourquoi me persécutes-tu ?

"La conversion chrétienne c'est toujours cette question posée par le Christ lui-même. Du seul fait que nous vivons dans un monde structuré par des processus mimétiques et victimaires dont nous profitons tous sans le savoir, nous sommes tous complices de la crucifixion." (RG)

Lodi

@ F68.10
"Mais en toute franchise, je ne vous cache pas que je ne suis pas rassuré des comportements actuels en matière de stérilisation de femmes."

C'est le seul argument emportant la conviction pour moi !
Dans le contexte que vous démontrez, il est évident que mon idée de stérilisation de parents maltraitants ne donnerait pas lieu à quelques abus* mais renforcerait fortement ceux existant au point d'en arriver à des dérives systémiques.

Je suis dans la position de quelqu'un voulant promouvoir la chirurgie dans un monde on ne la pratiquerait pas, mais devant me raviser parce que les gens ne se lavent pas les mains !

Quand je dis que la France est un pays d'incapables... C'est bien triste, je pense aux gens injustement stérilisés, aux parents abusifs qui ne le seront pas et aux enfants voués au malheur qui en résultera.
Voilà beaucoup de rime en a, il ne manque plus que de dire à quoi bon pour conclure à présent.

*Il y en a partout et toujours comme de la poussière s'infiltrant partout... Si les gens étaient maniaques de la justice plutôt que du ménage ou autres choses semblables, aucune dérive ne se muerait en système.
Ce serait merveilleux !

Lodi

@ Denis Monod-Broca

Je tiens compte de la théorie de René Girard. C'est le monde où nous vivons.

Je tiens compte de la théorie Dieu créateur tout-puissant, c'est la théologie majoritaire.
C'est donc aussi le monde dans lequel nous vivons.

Est-il si difficile de comprendre que je tiens compte de TOUTES les réalités... Girardiennes mais aussi la souffrance et la mort, de science mais aussi des opinions.

L'univers est complexe. Plus que je ne le perçois, c'est sûr, mais encore beaucoup plus que d'autres ne le voient, c'est flagrant.
Son vaste espace attire pourtant l'esprit de beaucoup comme la planète Mars un feu d'artifices d'expéditions spatiales.

Bref, c'est bien à cause de leurs fameuses opinions érigées en dogme et tout leur attirail de puissance que les croyants ne cessent de contraindre les autres à la mesure de leur pouvoir de nuisance.
Qui n'est pas petit !
Il faut se défendre d'eux comme du désert qui recouvre et ronge tout avec ses nuées de sable : après leur passage, il ne reste rien de la liberté.

Sur la nature profonde du monde, l'envers du décor s'il y a décor, comment voulez-vous que je me prononce ?
Je ne suis pas un croyant pour prendre quelque hypothèse pour la vérité vraie, je laisse le n'importe quoi au n'importe qui.

La formule ! Elle n'est pas juste pour tous, mais les croyants de la plupart des Eglises ne sont-ils pas tous complices ? Par exemple de l'infériorité des femmes en ne leur permettant pas d'être prêtre.

Et ils ont changé de logiciel théologique ? Au Vatican et chez bien des protestants, Dieu est créateur tout-puissant et l'enfer.
Eh bien non, donc qu'ils s'accrochent à leurs horreurs s'ils le veulent mais qu'ils ne s'étonnent pas d'être pris pour des horribles.

Quoi d'autre ?

Face à leur désastre, défendons les victimes qu'ils prétendent défendre et qu'ils font plutôt, éventuellement de manière systémique comme dans le cas des prêtres pédophiles... Moins voyant, en allant contre la pilule et le préservatif, on ne peut pas dire aller contre la pauvreté, le triste sort des femmes et les maladies sexuellement transmissibles.
Cela en se purgeant des basses idées de punition et de récompense. Qui ne peuvent qu'éduquer à plier face à la force en habituant à une main maniant carotte et bâton.

Une certaine rigueur morale ne veut pas dire oublier de jouir de ce que le monde peut receler d'agréable.
Et bien rime avec vin ! On peut juger les religions notamment à la part qu'elles accordent au vin où se rencontrent le goût, la convivialité et le mysticisme.

Par ailleurs et si on en a le courage, il faut réparer le monde, comme certains courants religieux minoritaires mais intéressants le préconisent.
Ce pourquoi, d'ailleurs, quelques croyants luttent pour la mort de la souffrance et de la mort... Je ne sais pas comment il font pour être cohérents avec Jésus ressuscitant Lazare ou l'idée que Dieu se repose et laisse l'Homme perfectionner son oeuvre quand la plupart dévient totalement de leurs modèles. Quand tant de croyants et de gens influencés par ces derniers font obstacle... Admirable... Mais il y a toujours des saumons pour revenir à la source et ensemencer le monde.

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"Vous m’aurez mal lu. Les insensés dont je parle, ils sont nous tous, je n’accuse donc pas autrui. Je m’accuse, moi. Je nous accuse, nous."

Ah ! Ben je n'ai pas si mal lu que cela: en "nous" accusant, vous m'accusez bien, car je figure bien dans ce "nous". Veuillez m'excuser, mais en tant que mathématicien, je suis d'un sens logique intraitable ! Alors, soyez gentil, veuillez m'exclure de vos considérations sur la culpabilité: je ne prends pas gratuitement sur mon dos la culpabilité d'autrui.

Mais je prie pour vous...

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@ Aliocha
"Voir n'est pas juger, constater encore moins condamner, partager la lentille qui permet d'observer, un outil mis à disposition."

Et évidemment, vous êtes du côté de l'objectivité ; alors que moi, absolument pas. Pourriez-vous avoir la délicatesse de m'expliquer pourquoi vous vous permettez de vous prévaloir d'une objectivité à toute épreuve ? et pourquoi, puisque nous sommes en opposition sur nombre de sujets, vous me la, logiquement, niez ?

"Après, on peut préférer se prendre pour le dieu Baal, il est certain qu'alors l'avenir promis est insensé."

Superbe tour de passe-passe, Aliocha ! Belle tentative de dribble !

Je me permets de vous rappeller mes propos:

"C'est pourquoi j'ai du mal avec l'attitude d'Aliocha qui pousse au capillotractage et à la tetracapillotomie ; dans un contexte où, il faut bien se résoudre à l'affirmer, nous ne représentons ni plus ni moins que Bélial, Baal et Sathariel réunis pour lui..." -- F68.10

Vous ne voyez pas la différence entre 1. votre phrase qui suggère que je me prendrais pour Baal, et 2. la mienne, qui manifestait une consternation face à la démonisation récurrente que vous pratiquez à l'endroit de Robert Marchenoir (i.e. Bélial, l'incarnation du racisme et du Mal), Lodi (idolâtre baalien de sa propre imitation ou un truc girardien du genre) et moi-même (qui tel le Qliphoth Sathariel dissimule Dieu et la misérocorde au genre humain) ? Vraiment pas ? Pourquoi n'en suis-je même pas déçu ?

Je me permets donc de vous rappeler mon propos essentiel:

"Vous n'en avez pas un peu assez de "juger, accuser et condamner" quand, de surcroît, vous déformez ou même carrément manipulez le sens de mes propos ? Manifestement, non." -- F68.10

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@ Lodi
"Mais je m'en veux de ne pas avoir deviné qu'on vous a injustement menacé..."

Pas de cela, Lodi. Mais en toute franchise, je ne vous cache pas que je ne suis pas rassuré des comportements actuels en matière de stérilisation de femmes. Nous avons des cas de stérilisations furtives en France dans les années 1990 qui traînaient en 2012 auprès de la CEDH (ce qui signifie que l'État français semble trouver que cela est, au fond, très bien).

À l'heure actuelle, les femmes stérilisées furtivement ont tendance à l'être avant d'avoir l'occasion de donner naissance à des enfants qu'elles n'auront, de ce fait, pas l'opportunité de maltraiter. Donc, de toute évidence, la tentation stérilisatrice dépasse le cadre que vous envisagez. Et devant les réticences dingues de la France à traiter le cas de Joëlle Gauer et de ses copines devant la justice, il me paraît inconcevable de pouvoir mettre en place votre idée dans un cadre légal répondant à des exigences morales minimales.

Remarquons le silence des gens qui soutiennent les thuriféraires du "un papa et une maman", si prompts à défendre la sacralisation de la vie et à s'opposer à l'eugénisme, quand il s'agit de défendre les femmes stérilisées en loucédé.

Wilfrid Druais

"Comme dit le conte, tout beau et honnête que vous soyez, quand vous aurez manqué votre assaut, n'en concluez pas aussitôt à l'inviolable chasteté de votre maîtresse, cela ne veut pas dire que le muletier n'y trouvera pas son heure."(Montaigne par Tipaza)

Comme quoi le conte s'y connaissait en femmes.
J'en ai croisé au moins quatre dans le genre dans ma vie et de tous les âges.
Parmi elles une de moins de vingt ans quand j'en avais 23 et une d'environ 50 quand j'en avais 30 ce qui veut dire que quel que soit leur âge les femmes sont hypocrites, pour ceux qui l'ignoreraient.

Celle de moins de vingt ans m'a dit un jour "j'espère que tu n'es pas amoureux de moi !", ce à quoi j'ai répondu non même si j'aurais bien voulu la b**ser quand même mais je ne le lui ai pas dit (MONUMENTALE ERREUR !), résultat, elle n'a plus voulu me parler.

Celle de 50, c'était pire. Elle me l'a fait à la Bovary.
Elle refusait de m'embrasser du genre "mais je suis une femme sérieuse moi !" etc.
Et c'était tout le temps "Oh non ! Oh non ! Oh non ! Nooon !" alors qu'elle venait chez moi pendant sa pause déjeuner juste pour se faire tringler et qu'elle me mettait la main au panier quand elle entrait.
Si bien qu'un jour j'en ai eu marre de son hypocrisie et après l'avoir bien chauffée pendant qu'elle continuait son cinoche en me disant une énième fois "Noon !", j'ai dit "OK comme tu veux" et je ne l'ai plus touchée.
Elle a été tellement dégoûtée qu'elle n'a plus voulu revenir ensuite.

Et il y en a eu d'autres dans le genre.

Mais c'est vrai que la femme est un petit être fragile qui n'a aucune personnalité parce qu'elle a toujours été totalement soumise aux désirs les plus inavouables du mâle forcément lubrique.
Ah, elles sont fortes ! On peut pas leur retirer ça !

Denis Monod-Broca

@ F68.10
« Et c'est même contredit par le fait que vous "jugiez, accusiez et condamniez" autrui en les qualifiant d'"insensés".
Vous ne trouvez pas cela un peu à géométrie variable ? »

Vous m’aurez mal lu. Les insensés dont je parle, ils sont nous tous, je n’accuse donc pas autrui. Je m’accuse, moi. Je nous accuse, nous.

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@ Lodi

Je ne vous comprends décidément pas. Vous semblez accorder foi à la théorie girardienne décrivant la façon dont les hommes s’inventent de toutes pièces des dieux et pourtant, en mentionnant un dieu créateur tout-puissant à l’existence bien réelle, vous la réfutez. C’est contradictoire.

F68.10

@ Carl Roque
"L'aliénation parentale ne saurait exister, un enfant ne peut pas être manipulé par un parent sinon ça se saurait."

Cela veut dire quoi "l'aliénation parentale existe" ou pas ? Ce qui est sûr, c'est que l'aliénation parentale n'est pas un syndrome dans le DSM ou un syndrome reconnu médicalement. Que ce sont des concepts qu'on forge et qu'on cherche à populariser ou dénigrer à travers des luttes d'influence dans les tribunaux et les écoles et micro-sectes psys. Donc, oui, l'existence scientifique de ce concept est problématique, surtout au niveau de conflictualité où on cherche à en faire une vérité aussi valide que la coïncidence de la théorie et de l'expérimentation au sujet du moment magnétique de l'électron...

"Le syndrome d’aliénation parentale (abrégé en SAP) est une notion controversée introduite par le psychiatre Richard A. Gardner au début des années 1980. Il fait référence à un trouble dans lequel un enfant, de manière continue, rabaisserait et insulterait un parent sans justification." -- Wikipedia

C'est marrant... au nom de l'intérêt supérieur de l'enfant, on débat de savoir si la justification de son comportement (allégué, rappelons-le) est vraiment justifiée.

En gros, pense comme tu veux tant que tu penses correctement, c'est-à-dire comme moi ou comme Mr. Gardner...

Franchement, à un moment il serait temps, surtout, de cesser de se réfugier derrière des notions psy de ce style quand il s'agit de rendre des jugements. Ces notions psy, surtout de ce type, c'est un peu comme si on inventait un thermomètre pour en congeler, vaporiser et fondre le mercure en même temps sous la pression judiciaire et la température du débat public. (Ce qu'on appelle techniquement le point triple.)

Cesser de se réfugier derrière ces concepts pour réfléchir à une décision et la rendre me semblerait quand même un tout petit peu souhaitable... c'est déresponsabiliser la justice que de tout basculer sous l'angle psy ainsi...

Ce qui ne veut pas dire que le gosse n'est pas l'objet de convoitises dans ces situations, hein... simplement qu'il n'est pas responsable de l'ériger en syndrome diagnosticable sur la base de symptômes.

Aliocha

Voir n'est pas juger, constater encore moins condamner, partager la lentille qui permet d'observer, un outil mis à disposition.
Après, on peut préférer se prendre pour le dieu Baal, il est certain qu'alors l'avenir promis est insensé.

Lodi

@ Denis Monod-Broca

Je ne mélange rien du tout.

D'un côté, il y a le sacrifice expliqué par Girard. Quand l'ai-je nié ?

D'un autre côté, il y a le reste de la nature niée par trop de girardiens. Si un Dieu tout-puissant existe, il a créé les êtres notamment pour souffrir et mourir et est donc leur bourreau.

Quand je parle de Girard, je dis ce qu'il dit.

Mais je ne parle pas que de Girard.

Cependant, à la différence d'autres, je ne dis pas que Girard aurait dit des choses qu'il n'a pas dites.
Et je ne m'en sers pas pour nier d'autres aspects de la réalité.

René Girard a toujours dit qu'il parlait d'une seule chose : on le comprend, il la découvrait !
Mais cela n'implique pas que de le suivre sur le terrain désir mimétique et violence entre humains interdise de voir autre chose.

Comme de toutes, toutes petites choses comme la violence et la mort, par exemple.
Et comme le fait que si un créateur existe, il en est l'origine, et s'il est tout-puissant, il l'a voulu et est donc un bourreau.

Il est donc plus que comique pour moi de dire au nom d'un bourreau éventuel de ne pas l'être.
Ou de prétendre à une non-violence absolue quand le monde est violent et que même Jésus présumé Dieu a dit de laisser faire César dans ce qui le regarde. Trop de gens confisquent la part de César.

Je rends à chacun ce qui lui appartient,

1- sa théorie à l'un, dégagée de l'idée de pardon inconditionnel tout simplement fausse : Jésus vouait justement l'abuseur d'enfant à la noyade et la violence inévitable à César, et autre

2- la responsabilité suprême du malheur a un dieu créateur s'il existe

3- et car nul ne saurait s'oublier, l'intégrité de mes idées.

Remarquez ! Le gauchissement permanent qu'elles peuvent subir d'Aliocha ont ceci de bon qu'elle servent de modèle pour montrer à chacun le peu de crédit qu'on peut lui accorder relativement à Girard.

Aliocha pourrait parfaitement dire, eh, je vais être ou je suis ou je vous incite a être encore plus non-violent que Girard et Jésus !
Mais il ment sur les textes et calomnie et moque des commentateurs. Il a bien raison de dire de pardonner, ça peut servir de bouclier, mais pas avec moi, ça va sans dire, si je reconnais le mécanisme de Girard et défends les victimes, je ne m'engage pas à ne pas châtier les faussaires et provocateurs.

Chacun son dû, avec moi, et pour passer à plus fondamental, pour résumer, les Hommes lynchent, font "des dieux", et donc, si on s'imagine que Jésus est Dieu, ont tué "Dieu", par le mécanisme habituellement responsable de la fabrique d’idole.
C'est la théorie de Girard, et elle est vraie.

Les croyants s'imaginent un créateur tout-puissant, et nous savons que nous souffrons et nous mourrons. Si cet être existe, c'est notre tueur et notre bourreau.

Les humains sont toujours excusables, peu puissants et ne s'étant pas créés, que peut-on bien en attendre ?
Par contre, un créateur tout-puissant, nous accusant d'être ce qu'il a fait de nous, en prime...
Il n'y a pas de mot pour décrire un tel être.
Ou pas encore.
Contrairement à ce qu'on prétend, tout n'a pas été dit... Et qualifier cet être hypothétique de bourreau est un incroyable euphémisme.

D'un autre côté, il peut ne pas exister ou être dépassé, tout comme nous, ce qui ferait que nous sommes plus à son image qu'on ne pourrait le croire. S'il fait ce qu'il dit, paraît-il avec aimer son prochain comme soi-même, il ne s'en veut pas de ses lacunes, d'ailleurs c'est assez répété "il vit que cela était bon" et à plus forte raison ne peut en vouloir aux humains de n'être jamais que ce qu'il en a fait.

Les croyants se projettent, ils n'osent pas s'avouer qu'ils ne sont pas des père Noël, ils prétendent que leur dieu l'est mais ils lui prêtent un comportement de père Fouettard.... Bref, ils se défoulent par procuration, cachés derrière lui, d'autres derrière Girard, c'est d'une bassesse... Je plains les croyants qui ne sont pas ainsi, je suis si triste pour eux, je n'aimerais vraiment pas que ce que je penserais être une bonne nouvelle se corrompe en façade de toutes les bassesses.
Cette finale parce qu'elle est vraie est pour quelqu'un qui a été blessé au cours du débat.

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@ F68.10
"il sera difficile de faire confiance aux gens dans une société où un médecin aurait le pouvoir de vous stériliser sur demande d'un tiers... Cela me chagrine de devoir vous dire cela noir sur blanc, mais c'est ainsi en la situation actuelle. Si j'en crois mes dossiers, vous m'auriez d'ailleurs fait stériliser..."

Je comprends parfaitement votre crainte des dérives, et je ne peux guère vous demander de faire abstraction de vous-même.
Mais quel abus est le plus intolérable, laisser des êtres advenir pour être victime ou commettre un abus sur un adulte ? Dans la vie, jamais, jamais aucun choix n'est sans reproche.

Mais je m'en veux de ne pas avoir deviné qu'on vous a injustement menacé... Croyez que si je l'avais pressenti, je n'aurais pas discuté de la question.
En vérité, quand on connaît les gens, on ne débat pas, quand on ne les connaît pas, on les blesse.
Rien n'est jamais sans reproche chez les humains, et peut-être tout est-il vain.

Quoi qu'il en soit, je vous félicite, au lieu de me diaboliser ou de gauchir des arguments, de vous exposer avec tant de générosité et de franchise.
De courage, quand, pour ma part, je préfère dérober ma vie et celles de gens que je connais, au monde mauvais.

Si je dis que vous êtes le meilleur débatteur, c'est parce que votre intelligence, vos connaissances, votre recherche de solution, votre justice et la variation de ton le prouvent évidemment.
Il faut que j'y croie pour le dire quand on m'a rendu le mal pour le bien ici même, mais outre que je le pense, je vous dois bien cette compensation pour mon manque de discernement à votre égard.

Carl Roque

L'emprise fait qu'une personne sous influence perd tous ses moyens face à un manipulateur et fait ce qu'il veut... Il y a mieux : le syndrome de Stockholm où la personne sous emprise et en grand stress, prend fait et cause aveuglément pour celui qui la prend en otage. Tous les grands spécialistes psy vous vendent ces concepts et un certain féminisme en raffole.

Par contre quand un enfant est mis sous influence d'un parent pervers et qu'il le suit dans ses délires et rejette son autre parent, là, non ce n'est pas possible !! L'aliénation parentale ne saurait exister, un enfant ne peut pas être manipulé par un parent sinon ça se saurait.

Tipaza

À propos de l'emprise et de la véracité du consentement ou pas d'une femme, l'affaire ne date pas d'aujourd'hui.

Voici quelques lignes que j'ai trouvées dans les Essais de Montaigne (*).
Il semble que, déjà à l'époque, il fallait être prudent, sans être toutefois timoré, comme semble le dire Montaigne, et que ces femmes de l'époque étaient bien inconstantes.
Le viol n'était pas puni, elles se punissaient elles-mêmes à l'idée du viol. Incroyable mais vrai !
Mais elles pouvaient être "gentilles", si l'éventuel violeur était à leur goût.

Voici ce que dit Montaigne, une montagne de sagesse, n'est-ce pas !

"Pendant les débauches de notre pauvre État, on me rapporta qu'une fille de bien près de là où j'étais s'étant précipitée du haut d'une fenêtre pour fuir la violence d'un bélitre de soldat, son hôte. Elle ne s'était pas tuée à la chute, et pour redoubler son entreprise, elle avait voulu se donner d'un couteau dans la gorge, mais on l'en avait empêchée, après toutefois qu'elle se fut blessée.
Elle-même confessait que le soldat ne l'avait encore pressée que de requêtes, de sollicitations et de présents, mais qu'elle avait eu peur qu'il n'en vînt à la fin à la contrainte ; et là-dessus les paroles, la contenance, et ce sang témoin de sa vertu, à la vraie façon d'une autre Lucrèce !
Or j'ai su à la vérité qu'avant et depuis elle avait été une fille qui ne se montrait pas de si difficile composition.
Comme dit le conte, tout beau et honnête que vous soyez, quand vous aurez manqué votre assaut, n'en concluez pas aussitôt à l'inviolable chasteté de votre maîtresse, cela ne veut pas dire que le muletier n'y trouvera pas son heure." (fin de citation)

Bref on pourra voir que si la justice a évolué, l'Éternel féminin est resté le même.

(*) Livre II, Ch 1, "De l'inconstance de nos actions", in Nouvelle édition par Bernard Combeaud, chez Robert Laffont, collection Bouquins

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"...ils n’ont toujours pas compris cela et ils persistent, pour la plupart d’entre eux, dans la conviction que juger, accuser, condamner, tuer les sauvera, les insensés..."

Ce qui me trouble dans votre prose, si elle a vocation à soutenir les positions d'Aliocha (ce dont je ne préjuge pas) est que si votre éthique vous pousse à ne pas "juger, accuser, condamner", il devient impossible de dire qu'untel est un bourreau ou qu'une idée que d'aucuns tiennent en haute estime se révèle être dangereuse ou mortifère. Cela empêche toute notion de débat et de confrontation d'idées. Et c'est même contredit par le fait que vous "jugiez, accusiez et condamniez" autrui en les qualifiant d'"insensés".

Vous ne trouvez pas cela un peu à géométrie variable ?

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@ Aliocha
"Les tirades sont pénibles, effectivement, non seulement par leur incontinence interminable, mais surtout, ce qui explique leur longueur, leur tentative de justifier l'injustifiable..."

La longueur est rendue nécessaire pour exposer noir sur blanc ce que vous refusez d'entendre par vos manœuvres dilatoires. Remarquez que je n'aurais pas répondu à Marchenoir si vous ne l'aviez pas "jugé, accusé et condamné". En ce sens précis, vous êtes bien responsable de la présence de cette longue et pénible tirade.

Et je ne vois toujours pas en quoi je justifierais l'injustifiable. Vous n'en avez pas un peu assez de "juger, accuser et condamner" quand, de surcroît, vous déformez ou même carrément manipulez le sens de mes propos ? Manifestement, non. Ce n'est pas une attitude que je vais m'interdire de "juger, accuser et condamner". Que cela en soit limpide.

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@ Lodi
"Vous ne le savez pas, mais quand j'ai débarqué sur ce blog, c'était pour m'instruire et exposer certaines idées, pas faire de la pédagogie élémentaire, de la polémique et autres choses aussi ragoûtantes."

Ce n'était pas mon cas, mais je n'avais pas l'intention de m'engager dans la pédagogie élémentaire et la polémique non plus. Mais la tirade initiale de Mary Preud'homme m'accusant de défendre les bourreaux d'enfants m'a quelque peu convaincu qu'il y avait quelques points à mettre sur les "i".

"Bref, nous avons eu une discussion intéressante sur les parents, les enfants, les homosexuels, la reproduction et l'adoption, les médecins et les évolutions probables de tout cela, les transsexuels..."

Je vous remercie de cette appréciation. Il serait néanmoins souhaitable de couper court à ce type de conversations quand elles s'éternisent. C'est pourquoi j'ai du mal avec l'attitude d'Aliocha qui pousse au capillotractage et à la tetracapillotomie ; dans un contexte où, il faut bien se résoudre à l'affirmer, nous ne représentons ni plus ni moins que Bélial, Baal et Sathariel réunis pour lui...

"Si des gens maltraitent leurs enfants, stérilisons-les pour éviter les répliques d'un malheur par trop avéré."

Vous savez bien que c'est quand même une question assez complexe... à supposer qu'il soit intellectuellement et moralement possible de suivre cette voie sans créer de problèmes insurmontables, il sera difficile de faire confiance aux gens dans une société où un médecin aurait le pouvoir de vous stériliser sur demande d'un tiers... Cela me chagrine de devoir vous dire cela noir sur blanc, mais c'est ainsi en la situation actuelle. Si j'en crois mes dossiers, vous m'auriez d'ailleurs fait stériliser...

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@ Robert Marchenoir
"Vous savez, des trolls, j'en ai crevés sous moi des tonnes et des wagons. Vous ne croyez tout de même pas qu'un débutant comme vous va m'impressionner..."

Vous connaissez le concept du trollstice ? Le jour où on mange les trolls pour enfin devenir heureux ?

Xavier NEBOUT

@ Aliocha
"La puissance révélatrice de la Croix dissipe les ténèbres dont le prince de ce monde ne peut pas se passer pour conserver son pouvoir."

Quelle puissance ? Quelle révélation ? Quelles ténèbres ? Le prince de ce monde ?
Ça fait quatre énigmes en peu de mots, que le lecteur est censé avoir résolues sans être un idiot au regard de leur auteur.
L'art de faire semblant de tout savoir en n'ayant rien compris à rien.

caroff

@ Tomas 00h07
"Historiquement, la gauche (la vraie, donc celle pas au pouvoir) a depuis la Première Guerre mondiale condamné le colonialisme et l'exploitation du tiers monde par le monde riche et industrialisé, il est assez logique qu'elle se soit tenue aux côtés de l'Algérie en lutte, de l'Egypte nassérienne, de la Libye de Kadhafi des premières années ou des Kurdes de la Rojava aujourd'hui."

La vraie gauche dites-vous n'a jamais gouverné ! Donc cette gauche véritable est irresponsable au sens premier du terme !

En attendant, le soutien à Nasser, autocrate ayant hybridé de façon audacieuse le marxisme-léninisme avec l'islam (pas de lutte des classes parce que c'est contraire à la charia) avec comme résultat la spoliation des biens français et britanniques dans la vallée du Nil, n'a pas convaincu les faux socialistes français !

L'Algérie connut son heure de gloire socialiste sous la direction de Guy Mollet et d'un certain Mitterrand : « L’Algérie, c’est la France ! (…) Ceux qui veulent l’en dissocier seront partout combattus et châtiés. »
Et ils le furent !

La Libye de Kadhafi soutenue en 1971 par ces mêmes gens de gauche - mais pas les socialistes - qui avaient pris fait et cause pour Nasser: quelle clairvoyance dans les deux cas !!

L'islamo-gauchisme est une stratégie électorale (syndicale et municipale) de court terme qui se perdra dans les sables quand les islamistes une fois au pouvoir auront liquidé les gauchistes rendus inutiles...

Aliocha

Vous avez assez d'intelligence, Xavier, mais pas au point de la placer après le mouvement du cœur qui permet d'accéder à la vérité.
Je n'ai qu'un conseil à vous donner, convertissez-vous au génie :

"Mais ce n’étaient que des excuses parce qu’ils n’avaient pas ou plus de génie, c’est-à-dire d’instinct. Car l’instinct dicte le devoir et l’intelligence fournit les prétextes pour l’éluder. "

https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Proust_-_Le_Temps_retrouv%C3%A9,_1927,_tome_2.djvu/25

Serge HIREL

@ Robert Marchenoir 23 février 2021 à 23:20

« Troll »… Exprimez-vous en français… si vous le pouvez. Pour le reste, votre message a pris la même direction verticale que les précédents.
Pratiquer le « trollage », c’est poser des pièges à c*ns, c’est bien cela ?...

sylvain

Ki ki n’en veut de l’islamogauchisme ?

C’est simple : l’islamogauchisme n'est qu'un fantasme d’extrême droite d’après les islamogauchistes eux-mêmes qui se revendiquent islamogauchistes tout en niant qu'ils le sont. Ubuesque !

Tout comme les crimes délits insécurité maghrébine musulmane islamiste, prisons remplies de noirs arabes, racailles à 100 % africaines arabes, tabassages caillassages tirs de mortiers sur les flics, agressions impunies, relaxes de multirécidivistes par la justice rouge complice du crime... tout ça ce ne sont que des fantasmes d’esseutrêêême drouâââte d’après l’islamogauchiste collabo Eric Dupond-Moretti et toute la smala macronienne et ses alliés LFI, EELV, PS, PCF... traîtres à la France qu'ils islamogauchisent sans modération.

Le gauchiste qui veut détruire la France, sa race blanche mâle catho hétéro, n’a pas trouvé mieux comme alliés que ces envahisseurs islamistes qu'ils accueillent électoralement à bras ouverts pour les aider à poursuivre leurs maléfiques oeuvres de destruction de cette nation qu’ils haïssent, sans se douter qu’ils se feront dévorer à leur tour par ces alliés de circonstance ; mais allez expliquer ça à ces crétins abrutis par leur idéologie débile !

Ben oui l’islamogauchisme est le nouveau mal du siècle, le néonazisme islamiste, le fachislamisme gauchiste, au choix, les qualificatifs pour ces horreurs ne manquent pas.

Denis Monod-Broca

@ Lodi (@ Aliocha)
« Vous mélangez tout : il y a d'une part les gens lynchés dont on fait des "dieux" par les mythes.
C'est en ce sens qu'on peut dire que Dieu est victime des humains, comme dans le cas de Jésus censé être Dieu crucifié.
Mais d'autre part, nous souffrons et nous mourons.
S'il y a un Dieu créateur tout-puissant, c'est ce dieu qui en est la cause, et l'être humain est victime de Dieu.
Les deux ne s'excluent pas, il est possible qu'un dieu nous ait condamné à la souffrance et à la mort ainsi qu'à être des lyncheurs puisque notre désir nous pousse à la rivalité donc à la violence.
Ou bien, il n'y a pas un ou des dieux qui n'ont rien à voir avec nos mythes ou pas de dieu. »

N’est-ce pas vous qui mélangez tout et déformez la pensée de René Girard ?
« dieux », dieu, Dieu, pas de dieu... : on s’y perd dans vos hypothèses.

Je comprends les choses ainsi : des victimes de leurs lynchages les hommes se sont fait des dieux, rituels et interdits les ont alors protégés de leur propre violence, ils se sont rendu compte de l’injustice et de l’irrationalité de leurs sacrifices, ils ont remplacé tous ces dieux inventés et ces simagrées rituelles par un Dieu abstrait unique, Elohim, et par des règles de vie leur permettant de vivre en paix les uns avec les autres, ils n’ont toujours pas compris cela et ils persistent, pour la plupart d’entre eux, dans la conviction que juger, accuser, condamner, tuer les sauvera, les insensés...

Aliocha

Les tirades sont pénibles, effectivement, non seulement par leur incontinence interminable, mais surtout, ce qui explique leur longueur, leur tentative de justifier l'injustifiable en noyant le poisson sacrificiel, dénonçant les religions en se comportant religieusement, ne sachant définir la justice que comme justification de la vengeance.
Ces tirades sont donc surtout pénibles car elles sont fausses, menteuses et violentes, de surcroît inutiles car tout est accompli :

"Reconnaître en Satan le mimétisme violent, comme nous le faisons, c'est achever de discréditer le prince de ce monde, c'est parachever la démystification évangélique, c'est contribuer à cette "chute de Satan" que Jésus annonce aux hommes avant sa crucifixion. La puissance révélatrice de la Croix dissipe les ténèbres dont le prince de ce monde ne peut pas se passer pour conserver son pouvoir."
R.Girard, Je vois Satan tomber comme l'éclair.

Vu, le diable, comme à cache-cache, tu as perdu.

Xavier NEBOUT

L'islamo-gauchisme n'est pas une idéologie, mais la réunion de l'islamisme qui serait d'extrême droite et du gauchisme qui a toujours condamné la colonisation et en toute cohérence, en tire de façon absurde les conséquences en niant l'invasion africaine.

Le malheur, c'est qu'il est grande partie fondé.
D'une part, l'islamisme prospère sur la nullité spirituelle qui recouvre notre pays d'une chape de plomb.
Il est en effet certain que mieux vaut l'Islam que la pègre intellectuelle gauchiste et ses théories du genre et apparentées.

D'autre part, la colonisation a été une catastrophe dont l'Afrique ne se remettra peut-être jamais sur le plan psychologique: anéantissement de ses spiritualités, anéantissement de ses nations avec des frontières artificielles, corruption à la mode maçonnique, massacres divers à grande échelle et camps de regroupement en Algérie.

Pour éviter l'invasion vengeresse, il faudrait le reconnaître et payer le prix.

GERARD R.

La femme est un être complexe souvent dépourvu de logique. Au siècle dernier, véritable esclave du mâle dominateur, elle était taillable, corvéable et b**sable à merci. Sans recours possible.

Quarante ans de féminisme débridé plus tard, la femme a acquis autant de droits que d'égalité sauf salariale (on va finir par le savoir), que ses tortionnaires masculins. Avec de surcroît, même si on évite de le rappeler, une oreille bien plus attentive de notre si impartiale justice, face à ses malheurs récurrents.

Sur le plan sexuel, à les entendre, peu de choses ont changé. Elles seraient toujours - comme c'est dégradant ! - l'objet des convoitises libidineuses des hommes, qui ne pensent qu'à ça, c'est bien connu.

Alors, si d'aventure les faits indiquaient que dans une agression présumée, parfois très très ancienne, l'implication, la responsabilité personnelle de la plaignante, ne pouvaient clairement être écartées, il a bien fallu trouver un élément disculpant ces pauvres et éternelles victimes expiatoires. Et pourquoi pas... l'emprise ?

Il ne reste au camp ostracisé d'en face qu'à s'inventer lui aussi une série de paravents le disculpant de l'attraction éventuelle qu'à son corps défendant, il aurait pu exercer sur celles qui sciemment ont organisé, cherché puis trouvé le moyen de l'approcher...

Que d'histoires, mon Dieu !

Xavier NEBOUT

@ Aliocha
"l'anthropologie évangélique: il n'y a strictement rien au ciel, tout est au cœur de l'humain."

Un chef-d'oeuvre tant il doit être impossible de faire plus c.. sous couvert de pédantisme.

Lodi

@ F68.10

On ne dira jamais assez comme il est désastreux de punir les gens pour honnêteté ou pour appétit intellectuel.
Outre que ça peut nuire aux intéressés, ça peut couper l'appétit ou pervertir les spectateurs de ce mauvais coup.

Si j'ai défendu Robert Marchenoir, ce n'est donc pas que pour lui.

Bref, il y a aussi l'effort de recadrer la personne coupable de ces méfaits, vous et moi en savons quelque chose !
Vous ne le savez pas, mais quand j'ai débarqué sur ce blog, c'était pour m'instruire et exposer certaines idées, pas faire de la pédagogie élémentaire, de la polémique et autres choses aussi ragoûtantes.

Il faut croire que tout se paie, les lumières par les ténèbres.

Bref, nous avons eu une discussion intéressante sur les parents, les enfants, les homosexuels, la reproduction et l'adoption, les médecins et les évolutions probables de tout cela, les transsexuels...

...et diverses mesures à prendre ou pas pour éviter les malheurs afférents à ces réalités et promouvoir la liberté des gens enfermés dans la prison de leur manque de choix et la souffrance d'être échec et mat dans quelque oubliette.
Avec rien d'autre que leur cris en écho à leur malheur.
Abandonnés à jamais.

Obscurité, labyrinthe.
Il faudrait presque entendre le suintement de l'eau dans une cellule pour se mettre dans la réalité des personnes enfermées dans le malheur.
Tic toc !
Pas comme le site Internet mais comme l'eau qui goutte, mille lieux en dessous d’où le monde libre débat... La récurrence du vide.

On pourrait dire que je dramatise, mais hélas !
Et tout ce que préconisent la plupart des gens, pas vous, c'est de ne rien faire.

Pourquoi ? Ça dépend. Il arrive que ce soit pour le spectacle de voir les plus forts remonter des abîmes, avec le nombre, il faut bien que quelques-uns émergent suants de boue.
L'excitation ! C'est la vie des autres dont vous êtes le héros, et puis, si on n'avait pas ce terreau de malheur, on ne pourrait pas fantasmer voire arrimer sa sensualité avec quelque vainqueur sentant la lutte, la sueur, le sang et toutes les émanations du corps... Ou plutôt d'un esprit, car de nos jours, même les plus pauvres se douchent, d'un esprit passé par le feu quand le sien n'est jamais habité que par le vide.
Suave malheur de qui s'en gorge par procuration.
Les parfumeurs devraient s'en inspirer sans le dire, et dans les fragrances, et dans la publicité, il faut vendre à certains ce qu'ils veulent mais sans se l'avouer... Difficile, mais avec la concurrence, il faut aller ailleurs que dans la routine olfactive.

Il y a mieux, le goût du pire déguisé en morale.
Je ne dis pas que ce que je préconise peut tout, mais en tout cas, quelque chose... Et c'est bien ce qui ennuie vous savez qui, tout ce qu'il veut, ce sont des discours creux.
La victime est là pour culpabiliser le coupable et lui pardonner, il n'est certes pas question qu'elle obtienne justice et a fortiori de tout faire pour éviter d'autres victimes.

Une perversion morale pire que la perversion d'esthète pointée plus haut.

Bref, je n'ai rien à voir avec ces déviances et peu avec comment sauver quelque chose quand tout est perdu.
Je n'ai guère un esprit qui ne joue pas à faire des nœuds ou à les dénouer mais je tranche surtout comme Alexandre le nœud gordien.
Enfin, quand c'est possible...

Or il arrive que cela le soit, si des gens sont un risque pour la liberté, les musulmans, interdisons l'immigration musulmane ou si c'est impossible, toute immigration et faisons dans l'intelligence artificielle.
Si des gens maltraitent leurs enfants, stérilisons-les pour éviter les répliques d'un malheur par trop avéré.
On dit toujours qu'il vaut mieux prévenir que guérir dans la santé car on ne veut pas être malade, mais il est par contre permis voire hautement recommandé de mettre son pays en danger et des enfants en enfer.

À part ça, pour ce qui concerne les enfants ayant le malheur de parents qui se désintéressent d'eux et les jeunes subissant la crise, je préconise la majorité à vingt-cinq ans et arrêt sur salaire aux parents expulsant ou n’allouant pas de moyens de subsistance à sa progéniture.
Comme pour les divorcés les plus pauvres.

Mais enfin, comme mieux vaut prévenir que guérir, ce que chacun peut voir s'il n'est ni un vampire du malheur ni influencé par eux, je ne me prive pas de marteler qu'avoir des enfants est une responsabilité.
Pas une expérience à tenter, pas une obligation sacrée ou le moyen d'être bien vu ou de toucher des allocations ou un héritage. Bref, l'enfant n'est pas la matière première, l'outil de vos buts.
Jugez si cela peut rendre populaire ! Mais ceux qui poussent des incapables à être parents, quel mot dans leur cas, sont complices des désastres qui auront lieu, ont une part de responsabilité.

De même ceux qui tuent curiosité et bonne foi à force de moqueries et de trahison.
Que de gens assassinés au départ !

Quand je parle du souvenir des morts ou de conserver leur corps pour éventuelle résurrection un jour permise par la science, je défends les morts.
Quand je parle de pauvres victimes à sauver, je défends les vivants.

Quand je veux empêcher la fabrique du pire, je défends les morts-vivants ! Pauvres gens... Ils n'ont pas voulu du malheur qui les accable ceux qu'on a tués de l'intérieur, dont il ne reste que la souffrance et l'effroi que le malheur peut causer jusque chez ceux qui en sont la cause.

Tomas

@ Robert Marchenoir

Votre Malliarakis ne définit pas grand-chose:
"Le concept qu'ils dénoncent, et dont tout le monde comprend la nuisance, recouvre d'un néologisme, inventé par Pierre-André Taguieff, une réalité que l'on a vu constamment à l'œuvre, depuis un siècle, depuis le congrès de Bakou de 1920, depuis le partage soviéto-turc du Caucase, depuis l'attribution du Haut-Karabakh à l'Azerbaïdjan par Staline en 1921, etc. Jusqu'au soutien au FLN de l'extrême gauche hexagonale pendant la guerre d'Algérie de 1954 à 1962, et, 50 ans plus tard, aux œillades de Mediapart ou de la France insoumise à Tariq Ramadan et aux franges les plus nauséabondes du salafisme métropolitain…"

Et le congrès de Bakou, c'était l'extension de la révolution bolchevique dans le Caucase et en Asie centrale russe, en l'adaptant aux conditions locales, rien de plus.

—-

Pour répondre à Claude Luçon, l'islamo-gauchisme est un fantasme créé par Pierre-André Taguieff, politologue visiblement sérieux et d'orientation politique indéterminée, et popularisé par Manuel Valls, faux socialiste et vrai opportuniste, pour désigner une pseudo-collusion entre la gauche (la vraie, celle qui veut niveler un peu les revenus et mettre au pas le CAC 40 et Elon Musk, fumeur de cannabis au passage paraît-il) et les islamistes.

Pour ce faire elle se fonde sur:

- le refus de certaines personnalités de La France Insoumise ou assimilées d'être Charlie après 2015 au motif du tour islamophobe qu'aurait pris le journal. Rappelons que lesdites personnalités ont toujours condamné les attentats en eux-mêmes ;

- comme le fait Malliarakis, sur des appels du pied de Mediapart à Tariq Ramadan, ou plus précisément des relations qu'entretiendrait le rédacteur en chef du premier, Edwy Plenel, avec le second. Relations fort épisodiques, qui se sont limitées à trois conférences en commun:

https://www.liberation.fr/desintox/2017/11/10/quels-sont-les-liens-entre-tariq-ramadan-et-edwy-plenel_1609042/

Historiquement, la gauche (la vraie, donc celle pas au pouvoir) a depuis la Première Guerre mondiale condamné le colonialisme et l'exploitation du tiers monde par le monde riche et industrialisé, il est assez logique qu'elle se soit tenue aux côtés de l'Algérie en lutte, de l'Egypte nassérienne, de la Libye de Kadhafi des premières années ou des Kurdes de la Rojava aujourd'hui. Mais elle n'a jamais soutenu l'Iran des mollahs malgré sa politique progressiste à certains égards, (ce sont eux qui ont instruit leurs femmes), ni l'Etat islamique.

Le terme est utilisé aujourd'hui essentiellement contre Mélenchon pour braquer contre lui l'électorat qui serait tenté par son bagout et son discours social, mais qui a peur des images des banlieues sur CNews, BFM et TF1.

C'est une variante soft du "judéo-bolchevique" de sinistre mémoire employé dans les années 30. Cette expression-là a sans doute fait beaucoup de morts...

Robert Marchenoir

@ Claude Luçon | 22 février 2021 à 16:08
"Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ce qu'est l'islamogauchisme ?"

Eh bien, vous pourriez essayer Jean-Gilles Malliarakis, qui vient de le faire très bien. L'islamo-gauchisme remonte au trop méconnu congrès de Bakou, en URSS. C'était avant que vous ne soyez né, en 1920.

Malliarakis est un blogueur discret, mais érudit. Il est l'un des très rares à ne pas se laisser aveugler par l'écume de l'actualité, et à ancrer ses analyses sur la connaissance de l'histoire.

"Comment peut-on à la fois être ultraconservateur et gauchiste ?"

Posez la question à Staline, qui a conclu une alliance avec Hitler, et à Poutine, qui l'a réhabilitée.

"Les jeunes intellectuels européens doivent ne pas oublier qu'ils sont issus de plusieurs millénaires d'évolution de la pensée en plus des guerres, alors que leurs confrères américains ne peuvent s'appuyer que sur un peu plus de deux siècles d'une histoire faite exclusivement de brutalités."

Arrêtez cinq minutes avec ça... Pour quelqu'un qui a vécu et travaillé aux États-Unis, vous vous complaisez tout de même dans les clichetons gauchistes les plus imbéciles.

Petit rappel : les Américains sont des Européens. Leur histoire est celle de l'Europe. D'ailleurs, certains des meilleurs spécialistes de l'histoire européenne se trouvent dans les universités américaines.
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@ Serge HIREL | 22 février 2021 à 16:01

Vous savez, des trolls, j'en ai crevés sous moi des tonnes et des wagons. Vous ne croyez tout de même pas qu'un débutant comme vous va m'impressionner...

Ce qui me frappe, chez vous, c'est non seulement que vous êtes un troll remarquablement dépourvu de talent (il y a un savoir-faire dans la discipline, comme dans toute activité nocive et anti-sociale), mais aussi que l'activité de trollage est, pour vous, une revanche sur l'image lisse et policée que vous tenez à donner de vous-même.

Une vie entière passée à faire reluire votre réputation de petit notable de province, et là, soudain, vous n'y tenez plus, vous pouvez enfin péter au beau milieu du dîner du Rotary.

F68.10

@ Wilfrid Druais
"Pas étonnant que les psys se fassent des c**illes en or et donc qu'il y ait autant de bons à rien en études de psycho et que les diplômés soient aussi nuls."

Je ne vous le fais pas dire:

"Une équipe de bénévoles de notre association [i.e. l'APSU] a examiné les maquettes des masters en psychologie pour voir quelles étaient les approches les plus représentées dans ses différentes sous-disciplines. Le résultat est édifiant : les approches basées sur les preuves sont toujours minoritaires, comme le montrent les résultats [...] L'APSU a encore du travail pour que les étudiantes et étudiants en psychologie aient le droit à une formation aux meilleurs outils. [...] Cette méthodologie étant basée sur l'analyse des seules informations publiquement données par les universités [...] a des limites importantes, notamment du fait du peu d’informations apportées par certaines universités." -- APSU, novembre 2020.

Ah ouais ? Comme c'est curieux ! J'aurais jamais cru !

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@ Lodi (@ Aliocha)
"D'autre part, il était vraiment mal d'attaquer Robert Marchenoir parce qu'il avouait avoir du mal à suivre un débat."

Et j'aurais personnellement apprécié ne pas à avoir à sortir de pénibles tirades pour répondre à ce genre de propos.

Wilfrid Druais

"Sans aller aussi loin que la seule E. Lévy qui soutenait que l'emprise était consubstantielle à l'amour et à l'acte amoureux..." (PB)

Monsieur Bilger ne comprend pas qu'amour est synonyme d'emprise... Et pourtant...

https://play.acast.com/s/tootak-declic/philippebilger-ancienavocatgeneralaupresdelacourd-assisesdeparis?fbclid=IwAR1657e-1KB_XrbglFpTrT-WW97hosiYGqI9zlsgCtMF0LNkQVd9lXn6S98

Pour moi, la passion dure quelques mois, quelques années avec de la chance, de l'argent et surtout beaucoup de sexe intense ou l'inverse et laisse généralement la place... au reste, quoi que ce soit. Ce que certains appellent "amour".
Pas étonnant que les psys se fassent des c**illes en or et donc qu'il y ait autant de bons à rien en études de psycho et que les diplômés soient aussi nuls.

Ma vie sentimentale a été tellement nulle que j'ai même pas une gonzesse pour m'accuser de viol !
Heureusement que je me suicide à l'alcool sinon j'aurais plus qu'à me mettre la tête dans le four ce qui serait dangereux pour tous mes c*nnards de voisins.

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Je serais une gonzesse, j'accueillerais ce concept bidon d'"emprise" avec un grand sourire.
J'irais au boulot le lendemain l'esprit tranquille en me disant que je vais me faire mon boss pour booster ma carrière et mon salaire et que s'il refuse je l'attaque sous prétexte que je suis sous son emprise. Je fais mon numéro de pleureuse habituel devant le pseudo-expert psy qui sera sûrement une gonzesse aussi et "emballé, c'est pesé", je lui fais cracher son fric jusqu'à ruiner sa vie et je passe au suivant.

Avec un peu de chance, il y aura bien un "merdia" de gauche qui m'interviewera pour dénoncer la soi-disant société machiste et si je m'y prends bien, avec de bonnes grosses larmes de "crocrodile" (ah les crococos, les crococos, les crocodileux...), je me retrouverai chez Hanouna donc je deviens une vedette et me voilà chez Praud quelque temps plus tard et je me tape Bilger.
C'est mon destin.

Lucile

@ Tipaza
"Don Juan est-il démoniaque ou nihiliste, ne croyant en rien pas même au diable ?"

Les deux mon capitaine. Mais qu'il parle bien !

Et voilà la pauvre nonne totalement sous emprise :

"No, don Juan, en poder mío resistirte no está ya: yo voy a ti como va sorbido al mar ese río"
(Non don Juan, à te résister je suis impuissante : je vais à toi comme va le fleuve aspiré par la mer)

Il ne lui reste plus qu'à écrire un bouquin et à lui faire un procès.

Achille

Tiens Zonzon est revenu. Il est vrai qu'il n'était pas vraiment parti... :-)

Lodi

@ Aliocha

Vous mélangez tout : il y a d'une part les gens lynchés dont on fait des "dieux" par les mythes.
C'est en ce sens qu'on peut dire que Dieu est victime des humains, comme dans le cas de Jésus censé être Dieu crucifié.

Mais d'autre part, nous souffrons et nous mourons.
S'il y a un Dieu créateur tout-puissant, c'est ce dieu qui en est la cause, et l'être humain est victime de Dieu.

Les deux ne s'excluent pas, il est possible qu'un dieu nous ait condamné à la souffrance et à la mort ainsi qu'à être des lyncheurs puisque notre désir nous pousse à la rivalité donc à la violence.
Ou bien, il n'y a pas un ou des dieux qui n'ont rien à voir avec nos mythes ou pas de dieu.

Je sais que nous ne savons fort peu et je n'irais pas me dire matérialiste ou pas ou quoi que ce soit d'autre, ne préjugeons de rien.

Il faut s'appuyer sur ce qu'on sait, souffrance, mort, mimétisme, les instincts. Evolution et quoi ?
Je ne vais pas écrire une liste de courses.

Il serait plus profitable de dire que vous déformez René Girard, et que cela ne vous profite guère : vous ne convainquez pas les gens de vos "idées" en vous couvrant de son nom.
Par contre, vous en détournez plus d'un de le découvrir... Un désastre.

Je fais ce que je peux pour limiter vos dégâts.

René Girard a découvert une part du réel et savait écouter les autres, ne déformant rien, n'attaquant personne, vous êtes l'inverse et celui qui détourne de le découvrir sur ce blog.
Honte à vous !

Evidemment, je ne défends pas moins les gens que vous attaquez et ne m'oublie pas non plus.
Je défends les transsexuels, et vous vous servez de ce juste combat pour essayer d'humilier Lucile en contestant sa féminité tout en tendant à me rendre complice de cette mauvaise action pour me mortifier également.
Vous croyez compenser votre incapacité conceptuelle en attaquant les gens mais c'est le contraire, on remarque que vous déformez les propos des autres et tendez à les humilier mais cela ne marchera pas.

Tout le monde peut comprendre que je défends la liberté des gens de changer ou de ne pas changer, il est complètement hors de propos de pousser une personne à la féminité heureuse et distinguée, une lady, à changer de sexe.
C'est d'un mufle ! Et bien sûr, cela vient de quelqu'un qui vante les femmes : les femmes doivent se conformer à un certain modèle, ou bien gare, vous remettez en cause leur féminité.

Pour moi, tous les humains ont le droit d'être ce qu'ils sont ou ce qu'ils veulent être du moment qu'ils ne nuisent pas aux autres.

D'autre part, il était vraiment mal d'attaquer Robert Marchenoir parce qu'il avouait avoir du mal à suivre un débat.
C'est à cause de gens comme vous que certains manquent d'honnêteté intellectuelle, n'osent pas poser de question, avouer leurs doutes... À force d'humilier injustement les gens, on tue leur curiosité intellectuelle ou en fait des escrocs...
Honte à vous !

En plus de cela, vous n'aidez pas la lutte contre le racisme.
Je crois que votre propos n'est ni la vérité ni d'aider les Noirs mais de vous servir du racisme de Robert Marchenoir pour l'humilier et tenter de jeter l'anathème sur tout ce qu'il a de bien à dire.
Ça n'a pas de sens de dire qu'il est un bon débatteur - un des deux meilleurs ? Non, F68.10 est de loin le meilleur, après quoi je mettrais un certain nombre de gens à égalité. Mais bref, ça n'a pas de sens de le porter au pinacle pour le mettre plus bas que terre après.

En vérité, il y a du bien et du mal dans chacun.
Même vous, qui déformez les textes avec, si on recadre vos affirmations contestables, l'utilité de l'âne chargé de reliques.

http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/anreliqu.htm

Vous parlez extrêmement mal de René Girard, et cela m'oblige à intervenir. Mais cela ne m'amuse pas, et n'a rien d'un amusement mondain pour moi, parce que figurez-vous qu'il y a des choses préférables à remettre un âne sur le droit chemin ou, en quelque sorte, s'excuser pour vos dégâts à Lucile, et indirectement à Robert Marchenoir.
Vous me faites honte ainsi qu'à bien des lecteurs de René Girard sans parler des chrétiens, les bestiaux bousculant tout sur leur passage et les parasites corrompant tout ce qu'ils peuvent sont une véritable infection.

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@ Catherine JACOB | 22 février 2021 à 09:40

Exact.

Patrice Charoulet

Balançoire

Lisant Les nouvelles complètes de Marcel Aymé, Quarto, p.805, je tombe sur « C'est une assez risible balançoire », dans un texte de 1941. On trouve le sens du mot « balançoire » dans Le Dictionnaire de l'argot, de Jean-Paul Colin, éd. Larousse : « Propos mensonger ou tout au moins fantaisiste ». Or, ni le Petit Larousse, ni le Petit Robert n'indiquent ce sens-là !

Moi, je l'ai déjà rencontré chez Feydeau (« Mes chasses, c'était de la balançoire », chez Bory en 1972, chez Claude Roy (« balançoire bourgeoise ») en 1982, chez Patrick Buisson en 2006, récemment encore chez Régis Debray.
Moralité : Larousse et Robert ont à rajouter ce sens.

jlm

Il ne faut pas tout mélanger, chaque cas est unique, oui en effet. Mais ce qui est commun à ces situations c'est la position dominante de la personne incriminée. Marie-France Hirigoyen, dans "De la peur à la soumission" (Érès | "Empan" 2009/1 n° 73 | pages 24 à 30) décrit le processus de l'installation de la violence - ici masculine - au sein du couple, cette violence, verbale et / ou physique, n'ayant d'autre objectif que d'asseoir son pouvoir sur l'autre. (https://www.cairn.info/revue-empan-2009-1-page-24.)

Camille Kouchner décrit tout aussi bien l'habile domination affective d'un adulte sur des adolescents. Voir aussi "Festen" de Thomas Vinterberg où l'on décrit comment un pater familias violeur incestueux distribue ses bienfaits à ceux qu'il choisit dans la fratrie, afin de mieux protéger ses turpitudes, maltraitant en secret d'autres membres de la fratrie. (https://www.youtube.com/watch?v=Yiadx4ZgMO0)

Dans le monde professionnel, les ressorts psychologiques de la domination d'un individu sur un autre sont équivalents : la manipulation, jamais directement visible, aboutit à la prise de contrôle anormale d'un individu en position hiérarchique inférieure. https://loptimisme.pro/situation-demprise-au-travail-un-fleau-pour-le-salarie-et-pour-lentreprise/

L'incrédulité de certaines personnes n'ayant jamais été confrontées elles-mêmes à de telles situations est désarmante. Pourtant les travaux d'experts ou de témoins sont foison, il suffit de s'y intéresser.

Claude Luçon

@ Trekker | 21 février 2021 à 23:57

On dit aussi que le viol est impossible : une femme courant plus vite avec sa jupe relevée qu'un homme avec son pantalon entassé sur ses chevilles !

Plus sérieusement :
@ sylvain | 22 février 2021 à 11:07
"L'Empire de l'emprise islamogauchiste"

Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ce qu'est l'islamogauchisme ?
Le Coran dans l'Islam peut être partiellement considéré comme un manifeste politique guidant le mode de vie des citoyens et imposant un type de société. Mais c'est un type de politique totalement conservateur, dans le sens rétrograde et d'extrême droite !
Alors comment peut-on à la fois être ultraconservateur et gauchiste ?
C'est une absurdité, entre autres, d'une génération qui n'a connu que l'abondance et se cherche des sujets politiques avec un cerveau saturé de gras, de sucre et de cannabis, incapable de réfléchir sur son futur alors qu'ils en ont trois remarquables : nettoyer la planète, inventer un mode de vie plus sain qui ne mène pas à l'obésité, et conquérir le cosmos. Le nouveau Christophe Colomb s'appelle Elon Musk.

De la même façon pourquoi les anti-colonialistes et anti-esclavagistes ne se posent-ils pas la question de savoir pourquoi des gens se sont laissé coloniser et esclavagiser sans combattre, combattre comme l'ont fait les Ethiopiens, africains comme les autres, noirs comme les autres, mais qui ne se sont jamais soumis !

Les colonisateurs (blancs) n'étaient qu'une poignée d'hommes alors qu'ils se confrontaient à des gens habitués à s'entretuer et à transformer les captifs en esclaves.
Activité qui a repris, chez certains d'entre eux, après l'indépendance !
S'il faut récrire l'histoire, il faut le faire complètement et correctement.

Les jeunes intellectuels européens doivent ne pas oublier qu'ils sont issus de plusieurs millénaires d'évolution de la pensée en plus des guerres, alors que leurs confrères américains ne peuvent s'appuyer que sur un peu plus de deux siècles d'une histoire faite exclusivement de brutalités : esclavage, guerre civile, conquête de l'Ouest, génocide des tribus indiennes, prohibition, limitation des droits civiques pour certains, et trumpisme aujourd'hui.

Construire un monde nouveau est toujours d'actualité mais il faut avoir les connaissances nécessaires pour le faire. La faiblesse des USA en ce domaine se manifeste par leur totale incompréhension de la géopolitique. En voulant imposer leur type de démocratie, ils oublient l'Histoire. Ils oublient l'échec du soviétisme qui voulait aussi créer un monde nouveau.

Serge HIREL

@ Robert Marchenoir 21 février 2021 à 21:52
« Ça commence à bien faire, ces saintes-nitouches (…) »

Et voilà le tribunal médiatique en marche… même sur ce blog exemplaire. Son président, un certain R.M., après enquête sommaire à charge, a décrété, de son propre chef, que la victime était la coupable et l’a désignée à la vindicte populaire, l’affublant du titre infamant de « grosse cochonne ». Encore bien qu’il n’ait pas assez d’esprit pour faire un minable jeu de mots avec son nom…

Si, par le plus grand des hasards, PPDA tombe sur cette prose nauséabonde, il en pissera de rire. R.M., surveillez votre canapé ! Et assumez votre opinion sans tenter d’y associer quiconque. Votre « et on est bien d’accord » est une manipulation.

Comme j’ai encore quelques secondes à consacrer à vos élucubrations, je vous informe qu’en raison de son contenu, votre message du 16 février à 08:31 a rejoint ma corbeille à injures moins de 30 secondes après son arrivée… Tous ceux qui lui ressembleront subiront le même sort aussi rapidement. Ne perdez pas votre temps. Apprenez plutôt à vérifier une information.

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@ Trekker 21 février 2021 à 23 :57
« (…) ou qu'elle appartient au monde des médias (ex : être la compagne d’un patron de presse)… »

Pourquoi ne pas oser la nommer clairement ? Je vous aide : son compagnon est Louis Dreyfus. Quant à Camille Kouchner elle-même, ses détracteurs sont de plus en plus rares tant son livre et ses diverses interventions dans les médias ont permis à beaucoup de prendre conscience d’une omerta trop longtemps acceptée sur l’inceste ; et au pouvoir de se saisir du problème à bras-le-corps (cf. la proposition de loi du PS déjà votée à l’unanimité à l’Assemblée nationale).

Isabelle

Haro sur France Inter payée par les contribuables que nous sommes. France Inter occulte le crime de Pau. Distraction ou islamo-gauchisme médiatique ?

Cette gauche qui déteste l'Occident blanc et son identité. Samedi matin, 8 h 45. Revue de presse sur France Inter. Ouverture sur un article de Libération consacré à Mohamed, blessé à l'œil par la police française pendant, paraît-il, une soirée festive mais pas un mot concernant l'assassin soudanais à Pau.

Comme c'est étrange ! Où est donc passé le pluralisme des infos ? N'est-ce pas du maccarthysme
Ensuite, ces soi-disant journalistes déblatèrent au sujet de PPDA (que je n'apprécie pas particulièrement) et de la sainte-nitouche qui se plaint d'avoir été abusée en 2004 puis en 2009. Etonnant, elle y est retournée par deux fois.

Attaquer un mâle blanc, quelle jouissance après tant d'années de retard à l'allumage. Quand on n'a pas envie d'être abusée sexuellement, il suffit de le faire savoir de suite et clairement. Ce n'est pas compliqué. Ayez un peu plus de caractère, Mesdames. Quand c'est non, c'est non.

Mais visiblement, la chasse à l'homme blanc est ouverte. Certes, des actes délictueux ont bien eu lieu dans certains cas mais pas à chaque fois. Les féministes devront à présent affirmer leur désapprobation à l'instant T. On évitera ainsi ce pitoyable déballage d'histoires sordides 20, 30 ou 40 ans plus tard. Ras le bol de devoir supporter cette culture victimaire.

Pour respirer un peu : ce poème de Rémy de Gourmont "la Main"

Main qui chantait, main qui parlait,
Main qui était comme une personne
Main amoureuse qui savait
Comment on prend, comment on donne ;

Main sur laquelle on a pleuré.
Comme d’une fontaine fraîche,
Main sur laquelle on a crié
D’amour, de joie ou de détresse ;

Main qui reçut les confidences
Que la peur fait à la volupté,
Main de calme et d’impatience,
Main de grâce et de volupté ;

Main que des dents ont mordue
Et que des ongles ont déchirée
Dans leur frénésie ingénue,
Main que des lèvres ont pansée ;

Main des rêves, main des caresses,
Main des frissons, main des tendresses,
Main de la ruse et de l’adresse,
Ô main, maîtresse des maîtresses ;

Main qui donna tant de joies
À tant de chairs éperdues,
Ô main comme de la soie
Sur les belles poitrines nues ;

Ô main, toi qui avais une âme
Pour l’heure douce du désir,
Et qui avais encore une âme
À l’heure âpre du plaisir,

Ô main, tu trembles encore aux souvenirs charnels !

Rémy de Gourmont

Isabelle

Misère, que les relations hommes/femmes sont compliquées aujourd'hui. Emprise ou non, consentement ou non ? La culture victimaire bat son plein.

Ecoutez, Mesdames, Messieurs, j'ai été victime de ceci ou de cela.
Je suis une pauvre victime. C'est simple, les hommes blancs n'oseront plus aborder une femme de peur d'avoir un ou plusieurs procès dans vingt ans ou plus. Le futur progressiste : amour virtuel avec masques FFP2 et gel hydroalcoolique.

En Algérie, même laïus, soixante ans plus tard, certains nous ressassent encore et toujours leurs discours victimaires. Au lieu d'aller de l'avant.

Même chanson, insupportable à la longue, concernant l'esclavage en Afrique. Depuis tout ce temps, ces pays auraient pu redresser la tête. Mais non, je suis une pauvre victime, Messieurs, Dames !

Serge HIREL

Ce n’est pas faire injure à la justice que de dire que Georges Tron a été jugé pour les faits qui lui étaient reprochés et sur sa personnalité qui fait débat, que le verdict reflète l’intime conviction de chacun des jurés, et de constater aussi que ce procès en appel est intervenu à une époque où la notion de consentement a évolué par rapport à sa perception lors des différents actes judiciaires qui l’ont précédé.

Il ne s’agit pas d’affirmer que le maire de Draveil a été victime de l’air du temps. Mais il me semble qu’il est difficile de ne pas admettre que le jury n’a pas été totalement imperméable à cette évolution, en tout cas qu’elle n’est pas pour rien dans la lourdeur de la peine. Pour ma part, cela ne m’émeut pas, d’autant que le tribunal des réseaux sociaux s’est montré bien moins actif pour faire condamner Georges Tron qu’il ne l’est pour d’autres, tel Olivier Duhamel. La justice, sans être à ses ordres, sans satisfaire ses attentes, sans céder à l’émotion, doit être le reflet de la société telle qu’elle est, avec, en plus, un souci de sérénité.

Mais cela n’est pas l’objet du billet… consacré à l’emprise, qui me semble un concept autrement plus difficile à cerner que le consentement, déjà bien complexe. Est-il prudent d’en faire un élément du droit ? Depuis qu’il n’est plus l’expression de la volonté du Roi divin, celui-ci fixe des barrières sociales, dont aucune ne repose sur un sentiment, dont l’intensité, par essence, ne peut être mesurée précisément.

Le harcèlement, qui est une posture, est quantifiable… et puni. La haine ne l’est pas, la loi Avia était une imposture et, pour la juguler sur les réseaux sociaux, il faudra établir un carcan autour des mots et des expressions qui la véhiculent. L’amour ne se mesure pas sur une autre échelle de Richter mais sur l’attirance, l’attrait, le désir, l’emprise qu’exerce la personne aimée, parfois sans le savoir. Comment le droit, dans son expression écrite rigide, peut-il exprimer cette souplesse ? Même si une grande part des procès d’assises ne sont que l’ultime résultat de sentiments exacerbés…

L’emprise, quel que soit l’environnement dans lequel elle s’exerce, est à double face. Pour l’un, elle exprime la puissance, la domination, pour l’autre la soumission, la négation de soi. Le premier peut l’exercer sans se rendre compte de ses effets sur le second, celui-ci la subir alors qu’elle n’est qu’une impression de sa part… Le terme "emprise", désormais, n’a plus qu’un sens négatif et, pourtant, certaines sont bénéfiques, telle celle du grand frère qui, fermement, remet le cadet dans le droit chemin… Cette emprise-là est aussi psychologique, intellectuelle, comme celle du pervers…

Il faudrait donc qu’en droit, avant même de tenter de mesurer l’emprise, on parvienne à en définir la nature… Pourquoi à nouveau surcharger notre Code alors qu’il contient déjà les éléments nécessaires pour juger ceux - et celles - qui, s’aidant de leur emprise sur leurs victimes, commettent des délits et des crimes à leur encontre ? Les notions d’abus d’autorité, d’abus de faiblesse, de harcèlement, de contrainte paraissent suffisantes pour couvrir le champ de l’emprise condamnable. Et elles, elles sont quantifiables, mesurables, grâce à des preuves tangibles, alors que psychologues et psychiatres, eux, en matière d’emprise, se contredisent les uns les autres en fonction d’éléments de personnalité qu’ils subodorent plus qu’ils n’établissent.

Bien sûr que cette notion d’emprise doit être présente dans les prétoires, qu’avocat général, défenseur et partie civile doivent pouvoir y faire référence, tout comme l’amour, la passion, la jalousie, l’envie, l’orgueil alimentent leurs arguments. Mais les chefs d’accusation et le verdict ne peuvent s’établir sur un socle qui relève du seul ressenti, du seul sentiment.

Pour ma part, je préférerais que la circonstance aggravante du viol et des agressions sexuelles commis par Georges Tron soit "l’abus d’autorité" voire "l’abus de faiblesse" et non "l’emprise" que lui permettaient tant son statut de supérieur hiérarchique que la peur du chef de sa victime. Je crois que la justice n’a rien à gagner en plaçant l’emprise dans l’un des plateaux de sa balance. Son poids n’étant pas établi avec certitude, ses décisions, déjà trop souvent critiquées, n’en seraient que plus contestées.

Aliocha

Vous vous rappelez, Lodi, vous n'aviez pas reconnu les mots de Girard :
L'homme n'est jamais la victime de Dieu...
Effectivement un massacre de vous-même par vous-même, apparemment vous n'en êtes toujours pas remis, et chaque opprobre que vous me jetez le confirme, vous n’y avez toujours rien compris.

Michel Deluré

Rien n'est plus difficile que de mesurer ce degré d'emprise qui dépend autant de l'art, si un tel terme convient s'agissant de tels agissements !, mis par celui qui en use pour arriver à ses fins que de la faiblesse de celui qui y cède.

Mais j'éprouverai toujours du dégoût pour celui qui, usant de l'emprise que lui confère sa situation, quelle qu'en soit la nature, abuse lâchement de cet état pour prendre le risque de détruire autrui. Il y a dans ce comportement quelque chose de particulièrement répugnant.

sylvain

L'Empire de l'emprise islamo gauchiste (suite)

L'idéal, et ce ne serait que justice, serait de dissoudre les 600 universitaires pétitionnaires islamogauchistes dangereux haineux qui gangrènent les universités et qui demandent la démission de la ministre qui ne fait que son travail face à ces squats islamogauchistes que sont devenues ces universités.

Aucun risque, la pensée unique de l'emprise des GAFAM et des universités mondiales de gauche ont gangrené toutes les sociétés avec leurs chartes totalitaires de pensées diverses : genre, islamisme, gauchisme, décolonialisme, repentance, éradication de la race blanche, etc.

Mais cet idéal n'existe pas, sauf celui de cet islamogauchisme destructeur qui se répand comme une traînée de poudre dans le monde.

Catherine JACOB

"Quelle est donc cette emprise irrésistible qui rend à la fois un homme coupable et une femme victime aussi d'elle-même ?
C'est seulement une exemplaire vigilance, une fine discrimination qui répudieront l'emprise tarte à la crème mais valideront l'emprise vraie dépendance." (PB)

L'ascendant moral est susceptible de s'exercer dans divers domaines et n'est pas nécessairement sexuel. Il peut avoir un intérêt dans le cas d'indécision compulsive sous l'aspect du conseil judicieux.
Son dévoiement en revanche, sous forme notamment de l'"abus de faiblesse", peut encore consister à obtenir que la personne sous emprise s'exécute à son détriment contre son gré jusques et y compris en accordant des faveurs sexuelles qu'elle ne souhaiterait pas.

Tipaza

@ Lucile | 21 février 2021 à 12:19
"Le séducteur a toujours été considéré comme l'allié du Malin, et don Juan en est le modèle."

C'est vrai, mais Don Juan est-il démoniaque ou nihiliste, ne croyant en rien pas même au diable ?
Ange démoniaque, il sait merveilleusement parler aux femmes.
La nonne espagnole que vous fûtes doit se souvenir de la déclaration d'amour de Don Juan dans le Don Juan Tenorio de Zorrilla.
La plus belle déclaration d'amour que je connaisse, en tout cas dans les langues que je maîtrise.

Si l'oral vous pose quelques petits problèmes, avec pourtant une diction superbe, vous trouverez également la transcription écrite.

https://portalfrases.com/frases-don-juan-tenorio-celebres/

Pour les non hispanophones, Google Traduction donne une traduction très convenable de ce chef-d'oeuvre du théâtre et de la poésie espagnols.

hameau dans les nuages

N'ayant pas eu la stature d'un Apollon dans ma prime adolescence et craignant de me prendre un râteau mémorable, je préférais rester dans les sentiments platoniques vis-à-vis des demoiselles de mon âge. Je n'ai jamais trop compris, dans la psychologie féminine, que souvent, non voulait dire oui.

À la réflexion, une cinquantaine d'années après je me demande si finalement je n'ai pas été violé à l'insu de mon plein gré. De ce pas, je contacte mon avocat.

sylvain

Je pense ne pas être hors sujet :

L'emprise concerne plus généralement les réseaux sociaux sur tous les sujets actuels, pas seulement les parties de jambes en l'air, sujet du jour, qui s'étalent sur la toile.

L’emprise la plus grave c'est celle de la bien-pensance seule autorisée par les inquisiteurs islamogauchistes qui dominent ces réseaux : les GAFAM qui piétinent allègrement la liberté d'expression en imposant une charte dictature sur ce qu’il faut bien penser ; un petit exemple, vous tapez : "je soutiens Génération identitaire", immédiatement vous êtes censuré ; faites la même chose avec les haineux de la LDNA, secte islamogauchiste qui appelle au crime, vous ne serez pas inquiété.

Qui l'eut cru ? En trente ans nous sommes passés du rideau de fer au rideau du net.

Robert Marchenoir

@ Tipaza | 21 février 2021 à 23:18
"Car enfin il y a beaucoup plus simple, c'est faire l'amour en présence de deux témoins, comme c'est le cas pour le consentement au mariage devant Monsieur le maire."

Excellent, excellent... Remarquez que votre proposition rappelle étrangement le droit islamique, mais à l'envers... puisque chez ces charmantes peuplades, il faut au contraire quatre témoins (de mémoire, hein, je n'ai pas pris la peine de sortir Le Coran pour les Nuls), pour prouver que c'est un viol... sinon, la poupée est censée être consentante d'office... sagesse millénaire dont nous pourrions peut-être nous inspirer.

Aliocha

Ah, mais cher Tipaza, votre raisonnement a bien le nez cassé en sa conclusion, demander à icelles qui n'aiment que leur sexe des preuves d'égalité, pour démontrer qu'encore toutes les femmes seraient vos inférieures.
Voyons, n'imitez point ce maître qui, à force d'imaginer un très-haut là où il n'est pas, laisse les enfers l'engloutir en donnant l'illusion qu'il aurait choisi Satan pour maître, non, non, il n'en est que le valet obligé !

N'accusez point un créateur qui, hors de vous, serait responsable de cette iniquité, et sondez votre cœur où tout est, ceci n'est plus croyance, ami, quelle bonne nouvelle ! Plus de maître ni de valet, de dieux jaloux ni de gages perdus, le temple est la nature, le voile est abattu, nous sommes vus tel que nous sommes, pardonnés comme nous pardonnons, ouvrant alors la réalité du juste ici et maintenant, c'est bien le tout petit le tout-puissant, la perte de sens le chemin, et le ciel un grand livre où ceux qui ne sont plus les objets de leur désir accèdent au pouvoir de se laisser porter, ici, maintenant, par le nom qui y est écrit, nous offrant la si haute mission, d'ici-bas et maintenant, de savoirs l'incarner, sans avoir besoin pour retrouver une identité, d'accuser celles qui n'ont d'autre défaut que d'aimer leur semblable, de jeter cette pierre pour vous exonérer de ne pas savoir accueillir celui qui alors viendra comme un voleur dans la nuit écrire en lettres de feu son nom au fond de votre cœur, laissant le maître englouti par son désir abandonner le valet qui ne sait plus alors que poursuivre ses gages dématérialisés, l'accusateur public à son destin perdu, et le triomphe au Paraclet.

Zonzon

@ Tipaza 21 février 11 h 29
« Bilan de l'évolution de la pensée au fil du temps, ce n'est plus la femme, manipulée par le Diable, qui est responsable de ses errements, c'est l'homme qui porte tous les maux et supporte toutes les responsabilités.
Et le malheureux qui ne peut même pas se retrancher derrière un au-delà manipulateur, devient lui-même un pauvre diable de victime. La pire des situations ! »

Mais c'est bien ça, c'est très bien, vous avez tout compris, vous mesurez exactement l'état du monde dans lequel nous sommes rendus.
Et vous n'exprimez aucun étonnement, aucun remords ; d'ailleurs vous n'êtes nullement responsable, vous êtes au-dessus du lot, on a même le sentiment que vous rigolez.

Vous ne seriez pas le producteur du film « Promotion canapé » qui fit un tabac du temps où le pouvoir politique n'interdisait pas d'aller au cinéma pour mieux contrôler ses populations déglinguées ?

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@ Lucile 21 février 12 h 19

En vous découvrant on voit tout de suite chez vous une imposante culture livresque. Ravissant !

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@ Lodi 21 février 22 h 45
« …Une casuistique judiciaire comme morale finira bien par en émerger.»

Ne croyez pas cela, pendant les audiences on peut toujours faire baisser la pression sans déranger personne.

Zonzon

Échange bonne entreprise contre grosse emprise.

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Quand un ami parle trop et que le coup d'après il ne dit rien, c'est aventureux de lui faire la moindre remarque.

Même si on a confiance dans sa propre emprise sur lui !

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Quand quelqu'un évoque son humour du second degré… sortir son revolver !

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L'envie d'écrire est soutenue au premier chef par la force de l'indignation.

Lodi

Il me semble qu'il peut aussi y avoir des cas d'emprise par prestige dans des milieux plus confidentiels et moins évidents que la politique et les médias. En fait, dans tous les milieux !
D'où universalité du propos qui va suivre.

"Me Caty Richard, une spécialiste de ces affaires, distingue à juste titre "l'emprise consciente et travaillée" de "l'emprise presque involontaire" suscitée par le sentiment d'une victime - jeune fille, jeune femme ou femme - d'une certaine manière influencée, subjuguée, tétanisée parce que face à elle se trouve une personnalité célèbre et charismatique." (PB)

Si la deuxième emprise devait être qualifiée de viol - après tout, il arrive bien qu'on prétende raciste qui remarque l'ingratitude et agressivité inédite de trop d'immigrés musulmans - des femmes aussi pourraient être accusées.
Quand je dis que ce n'est pas un avantage social d'être du deuxième sexe, il n'empêche que certaines arrivent au sommet, argent, pouvoir, gloire et tout ce qui subjugue et sidère.
J'espère que des affaires leur tomberaient également dessus car à travail égal, salaire égal, à pouvoir égal, noblesse oblige égal.

Cependant, le mieux est de ne pas diaboliser les gens juste parce qu'ils sont célèbres et charismatiques.
Par jalousie. En somme, le voleur est bien plus moral : il ne se trouve pas assez riche et se sert, il ne va pas desservir des innocents pour le crime de lui faire de l'ombre ! Il veut son bien, non le mal de l'autre même si les deux vont souvent ensemble quoiqu'un petit malin s'était arrangé pour siphonner les comptes de célébrités très riches de sommes infimes pour elles et n'aurait jamais été pris, si je me rappelle bien cette affaire, si une célébrité n'avait été dans le rouge pour tout autre cause que notre larron... Quoi qu'il en soit, un voleur, le voleur n'est en général pas un traître alors qu'il faut bien dire que dénoncer un innocent est une injustice, doublée d'une trahison quand on l'a fréquenté.

Vamonos

"Ensuite cette précaution qu'aucune affaire ne se ressemble..." (PB)

Certes, les noms des protagonistes changent ainsi que les dates et les lieux, je l'admets sans conteste.
Toutefois, plusieurs similitudes nous obligent tout naturellement à regrouper ces affaires dans un même gros dossier sur lequel on pourrait marquer au stabilo : "Notable traîné dans la boue par demi-mondaine".

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