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21 février 2021

Commentaires

Claude Luçon

@ Tipaza | 21 février 2021 à 23:18
@ Robert Marchenoir | 21 février 2021 à 21:52

Il y a une solution plus simple : comme pour la chasse et la pêche on pourrait demander à notre parlement de créer un permis de violer !
Contrairement aux faisans et aux truites on n'aurait qu'à interdire le droit de déguster la victime mais de la laisser en vie quitte à la rejeter dans la société comme les truites dans la rivière !
Au point ou nous en sommes...

Il demeure toutefois une question : pourquoi n'y a-t-il pas d'homme qui se souvienne d'avoir été violé par une femme ?
Pourtant nous, pauvres mâles, sommes tous sous l'emprise de nos compagnes depuis Eve !

Trekker

@ Claude Luçon | 21 février 2021 à 19:53
"Avec le temps la mémoire modifie les faits du passé, généralement en faveur du penseur. Avec le temps et les circonstances les relations entre individus changent, pas toujours pour le mieux.Avec le temps une relation pacifique entre individus peut-elle évoluer en ressentiment et devenir l'opportunité pour un règlement de comptes totalement étranger aux faits du passé ? Un consentement se transformant, avec le temps, en objection ?"

Totalement d’accord avec vous ; mais dans le cas de cette écrivaine quasi inconnue qui accuse PPDA de l’avoir violée deux fois à environ quatre ans d’intervalle, on peut la suspecter de chercher une notoriété qu’elle n’a pas obtenue au travers de ses publications.

Quant aux femmes qui accusent des hommes de les avoir violées, et cela plus de trente ans après les faits supposés, les historiens sérieux sont toujours très circonspects vis-à-vis des témoignages individuels non recoupés par d’autres et surtout non étayés par des preuves matérielles : les très classiques "mémoires recomposées"... Le pire c’est que leurs auteur(e)s sont souvent de bonne foi quand ils ou elles livrent leurs témoignages.

Quant aux soi-disant mémoires traumatiques qui surgissent après des dizaines d’années après un viol ou une agression sexuelle, c'est une fable inventée par des ultraféministes US qui remontent aux années 80, et fut reprise en France dans les années 2000 par des mouvances féministes : tout ce qui est la mode aux USA ne pouvant être que vérité révélée, la même chose pour le décolonialisme, le genre, et autre billevesées !

Et je suis gentil car j’exclus les témoignages qui sont avant tout motivés par l’appât du gain provenant d’un tirage « littéraire ». Ce dernier étant assuré quand l’auteure est déjà connue médiatiquement, ou qu'elle appartient au monde des médias (ex : être la compagne d’un patron de presse)…

F68.10

@ duvent
"...les uns et les autres s'imaginent les détenteurs d'une puissante pensée, laquelle, et je l'ai remarqué bien que distraite, tourne toujours autour du trou..."

Non: tout ne tourne pas autour du trou. Il en est ainsi des plus grands mystères métaphysiques:

Harry Block: "Tu sais que l'univers est en train de s'effondrer ? Tu sais ce qu'est un trou noir ?"

Cookie: "Ouais ! C'est avec cela que je gagne ma vie."

-- Dialogue extrait de Harry dans tous ses états.

"...un éclairage viril sera le bienvenu..."

Il suffisait de demander. Nul besoin de me remercier: je suis grand prince.

Lodi

@ Tipaza

René Girard est un penseur de premier plan, pas un gourou !
Croire ou ne pas croire est perpendiculaire au fait de savoir que l'être humain imite les désirs de l'autre, ce qui crée de la rivalité, de la violence et du lynchage.

Avez-vous remarqué combien Aliocha déforme ce qu'on écrit sur ce blog ? Je vous assure qu'il fait pareil avec René Girard.
Un massacre.

D'autre part, la question de l'origine du monde s'il y a origine, est bien évidemment, en l'état actuel de nos connaissances, indécidable...
Le feuilleton religieux, philosophique et scientifique sur la question est passionnant.
Espérons que la réponse à la question, si elle arrive un jour, ne décevra pas trop les attentes du public !

Tipaza

@ Robert Marchenoir | 21 février 2021 à 21:52
"C'est déjà le cas au Danemark, où une nouvelle loi exige un consentement explicite, faute de quoi c'est un viol."

Il y a, chez ces gens du Nord, une volonté de complications administratives qui tranche avec leur pseudo-libéralisme affiché.

Car enfin il y a beaucoup plus simple, c'est faire l'amour en présence de deux témoins, comme c'est le cas pour le consentement au mariage devant Monsieur le maire.

C'est la situation qui existait au temps béni de Mai 68 et dans la décennie 70, chez les groupes hippies, et aussi dans d'autres groupes non hippies, mais qui eux étaient plus discrets.
Et pourtant l'époque n'était pas tellement à la discrétion, mais que voulez-vous il y a des timides dans tous les milieux de la société.

Vous remarquerez qu'aucune, mais aucune hippie de ce temps-là, n'a jamais, au grand jamais, porté plainte pour viol, et pour cause, de nombreux témoignages pouvaient rétablir la vérité de ce qui pouvait être d'ailleurs un multiple consentement.

Je vois que vous ne parlez pas de cette possibilité.
J'en conclus que vous êtes trop jeune pour avoir connu ces heureux moments de convivialité sexuelle, ou alors trop vieux et vous ne vous souvenez pas.
Je ne saurai trancher entre ces deux hypothèses.

Claude Luçon

@ Daniel Malys | 21 février 2021 à 19:40

"L'avantage d'avoir des amis intelligents est de ne jamais laisser votre pensée en repos." (PB)

Mais nous sommes tous ici des amis de Philippe Bilger et ne laissons jamais sa pensée, et les nôtres, en repos !
Vous devez être nouveau sur ce blog !

Lodi

Entre la dominance, untel est votre chef, entre le prestige, untel est le phénix des hôtes de ces bois, entre le désir de l'autre ou de la porte qu'il peut ouvrir pour vous voire les deux confondus, les cocktails de tous ces ingrédients sans parler de la tendance de se venger d'un alpha d'être resté un gros bêta après l'avoir croisé, que de possibilités !
Sensation d'étouffement en fin de phrase, on reprend son souffle et quelque optimisme dans le second paragraphe.

Une casuistique judiciaire comme morale finira bien par en émerger... Je crois que le mieux est évidemment que chacun s'imagine être l'autre, tant pour anticiper ses éventuels abus que pour ne pas en commettre. Il faut faire avec l'incertitude de ce qu'est le monde, l'autre et soi, ne s'enfermer dans aucun schéma et avoir plusieurs coups d'avance pour toutes sortes de situations comme la capacité d'improviser, dans l'idéal.
C'est intelligence contre intelligence, et contre un autre éventuellement abusif et contre soi éventuellement abusif aussi, une double partie de jeu de go avec éléments narratifs et éventuellement sensuels.

Une histoire d'amour est aussi exigeante mais plus constructive, d'un simple point de vue d'investisseur, elle en vaut plus la peine. Par contre, il faut bien dire qu'elle est potentiellement plus dévastatrice en cas d'échec que des aventures où les partenaires ne savaient ne miser que des satisfactions épidermiques et mondaines.
Ce que chacun consentira à risquer dépendra donc de son profil d'investisseur en relations humaines ainsi que des affinités électives qu'on peut avoir avec chacun... Avec certains on est dans le rien, avec d'autres comme en découverte de l'ailleurs et le retour dans la terre de ses pères, restitué au monde et à soi.

Robert Marchenoir

Ça commence à bien faire, ces saintes-nitouches qui sortent du bois vingt ans après les faits. C'est Patrick Poivre d'Arvor qui trinque, cette fois-ci.

Je n'ai aucune sympathie particulière pour le personnage, mais le seul rapport des événements par la soi-disant victime montre qu'elle se moque du monde dans les grandes largeurs.

Pour commencer, c'est elle qui a allumé l'intéressé, en lui écrivant sur le mode du "j'aime beaucoup ce que vous faites, comme j'aimerais bénéficier de vos conseils !", etc. Puis le PPDA lui téléphone chez elle, et embraye carrément sur des considérations graveleuses, sans jamais l'avoir vue.

A ce stade, soit elle raccroche et on n'en parle plus, soit elle accepte le rendez-vous proposé, et elle sait ce qui l'attend. Or, la pauvre créature persécutée, qui précise elle-même qu'elle était vierge à l'époque, se rend dans le bureau du grand homme ! Je veux bien qu'on puisse se prévaloir de sa sottise, mais quand même !

Donc Patrick Poivre d'Arvor se serait jeté sur elle, mais c'est elle qui s'est déshabillée, d'après ce qu'elle nous en dit elle-même. Sans être consentante, prétend-elle aujourd'hui. La fameuse "emprise".

Le journaliste précise : "A l'époque, l'étudiante n'aurait pas pris conscience qu'elle venait de subir un viol". Donc on peut se faire violer sans le savoir. Intéressant.

"L'aura de cet homme et son inexpérience sentimentale aurait même déclenché chez elle des sentiments amoureux qu'elle juge aujourd'hui créés artificiellement par cette emprise."

Donc si on est amoureuse "artificiellement", on est violée. Va-t-il bientôt falloir un certificat d'amour naturel, pour que les flics restent en dehors de votre plumard ? C'est déjà le cas au Danemark, où une nouvelle loi exige un consentement explicite, faute de quoi c'est un viol.

Résultat, des informaticiens ont sorti une application où les deux partenaires peuvent enregistrer leur consentement (valable 24 heures, rétractable à tout moment, y compris pendant l'acte, je suppose), afin de fournir des preuves en cas de procès.

Franchement, je ne sais pas pourquoi on s'embête encore à faire des enfants dans ces conditions. Autant ouvrir les portes en grand à tous les Africains pour qu'ils s'en chargent à notre place. Ah ! mais je suis idiot, c'est déjà fait...

Et donc, pour en revenir à notre sainte-nitouche, après avoir été "violée" par PPDA... elle lui écrit. Des lettres à contenu érotique. Puis elle couche à nouveau avec lui, et cette fois elle affirme qu'elle était d'accord.

Puis ils se perdent de vue. Cinq ans plus tard, la pauvre victime demande à nouveau une interview à l'intéressé, prétendument pour son mémoire de master. Et là, il se serait encore passé des trucs pas gentils.

Cette fois-ci, elle se sent vraiment violée. Sisi. Elle fait une psychothérapie. Puis elle publie un livre à clefs où elle raconte ses "viols"... mais personne ne comprend qu'il s'agit de PPDA. Pas même son éditeur. Du coup, elle porte plainte.

Elle a une chaîne YouTube vaguement connue, et un bouquin qui ne se vend pas. Mais à part ça, ce n'est pas du tout pour faire du pognon en gonflant les ventes de son livre...

Moi je pense que c'est surtout PPDA qui est victime "d'emprise", dans cette histoire. Même si elle nous a valu le douteux privilège d'apprendre, par les gazettes, que c'est non seulement un homme à femmes, mais un dragueur plutôt lourd. Voire collant -- lorsque Claire Chazal l'a quitté, il est allé pisser sur son canapé, dans son bureau directorial.

Quant à "l'écrivaine" honteusement malmenée, elle s'appelle Florence Porcel. On est bien d'accord que c'est une grosse cochonne.

Achille

@ breizmabro | 21 février 2021 à 18:56
« Ceci posé monsieur Tron ne fera que quelques mois de prison pour ses incartades, il bénéficiera, à la demande de ses avocats, d'une mise en liberté sous bracelet électronique… »

Et je suppose qu’ensuite il sera recruté par Hanouna en tant que chroniqueur dans son émission « Balance ton poste » où il pourra rejoindre Isabelle Balkany qui, elle aussi, dispose de ce genre de petit gadget.
Il en existe aussi pour les chats. Très pratique pour retrouver son matou à la période des chaleurs !

Claude Luçon

Avec le temps la mémoire modifie les faits du passé, généralement en faveur du penseur.
Avec le temps et les circonstances les relations entre individus changent, pas toujours pour le mieux.
Avec le temps une relation pacifique entre individus peut-elle évoluer en ressentiment et devenir l'opportunité pour un règlement de comptes totalement étranger aux faits du passé ?
Un consentement se transformant, avec le temps, en objection ?

Daniel Malys

"L'avantage d'avoir des amis intelligents est de ne jamais laisser votre pensée en repos." (PB)

Je trouve admirables les gens qui parlent de l'intelligence et plus encore de ceux qui sont entourés de gens intelligents. C'est un peu comme ces gens qui flattent ceux qui les admirent... On en a un exemple flagrant dans les remises de prix, qu'ils soient littéraires ou cinématographiques.
Bon, très bien, Monsieur Bilger est quelqu'un de très intelligent, entouré de gens très intelligents... Et on peut imaginer que sur CNews, les plateaux de personnalités battent des records de QI...
Bravo Monsieur Bilger. Un petit effort et vous faites mieux que Gilles Le Gendre: "Notre erreur est d'avoir probablement été trop intelligents, trop subtils..."
Mais vous n'êtes pas très loin derrière lui...

Tipaza

@ Aliocha | 21 février 2021 à 17:07
"il n'y a strictement rien au ciel, tout est au cœur de l'humain."

La belle croyance que voilà ! Votre religion, à ce que je vois, est donc le girardisme ?
Il faut avouer qu’il se met d’étranges folies dans la tête des hommes, et que pour avoir bien étudié René Girard on en est bien moins sage le plus souvent.
Pour moi, Monsieur, je n’ai point étudié comme vous le mimétisme, Dieu merci, et personne ne saurait se vanter de m’avoir jamais rien appris, pas même Paul Ricoeur ; mais avec mon petit sens, mon petit jugement, je vois les choses mieux que tous les livres, et je comprends fort bien que ce monde que nous voyons n’est pas un champignon qui est venu tout seul en une nuit.
Je voudrais bien vous demander qui a fait ces arbres-là, ces rochers, cette terre, et ce ciel que voilà là-haut, et si tout cela s’est bâti de lui-même ?
Vous voilà vous, par exemple, vous êtes là ;
Est-ce que vous vous êtes fait tout seul, et n’a-t-il pas fallu que votre père ait engrossé votre mère, avec ou sans son consentement, pour vous faire ?
Pouvez-vous voir toutes les inventions dont la machine de l’homme est composée, sans admirer de quelle façon cela est agencé l’un dans l’autre, ces nerfs, ces os, ces veines, ces artères, ces... ce poumon, ce cœur, ce foie, et tous ces autres ingrédients qui sont là et qui...

Et ce désir humain trop humain, que vous voulez si petitement terrestre n'est-il pas inspiré par un amour plus vaste qui baigne tout l'univers ?

Pcc: je vous laisse deviner l'inspirateur de ces quelques lignes ! ;-)

breizmabro

Quand donc le Code du travail nous indique en lieu et place du lien de subordination que telle ou tel salarié(e)s serait sous emprise dès la signature de son contrat de travail ?

Si à chaque fois qu'un lien de subordination n'est plus reconnu mais devient une emprise, je gage que les avocats spécialisés dans le droit social vont avoir de bonnes années rémunératrices devant eux.

En même temps, comme dit Manu, une salariée qui accepte de se faire masser les pieds (voire plus ;)) par son PDG, ou le maire de sa commune, soit elle est idiote et aurait dû être licenciée sur-le-champ, soit elle est coopérative et l'emprise ne devient plus qu'un élément de l'inversion du pouvoir.

Ceci posé monsieur Tron ne fera que quelques mois de prison pour ses incartades, il bénéficiera, à la demande de ses avocats, d'une mise en liberté sous bracelet électronique, tel Jérôme Cahuzac-le-menteur, mais sera, à jamais, radié d'une postulation dans la fonction publique ; et la dame ne touchera jamais les 300 000 € qu'elle lui avait demandé pour se taire.

Balle au centre.

Michelle D-LEROY

"...mes deux contradicteurs(...)mettaient en cause le danger de ce concept d'emprise qui pouvait s'appliquer peu ou prou à n'importe quel lien professionnel ou autre révélant une dépendance et susceptible donc de justifier n'importe quelle accusation." (PB)

L'emprise me paraît être une notion bien subjective, une tarte à la crème. Elle peut de mon point de vue être un signe de faiblesse, de naïveté et de renoncement dans certains cas mais dans l'immense majorité des cas elle me semble avant tout liée à l'appât du gain ou à celle d'obtenir ou de garder une situation professionnelle enviable. Se servir de cette emprise pour justifier plus tard n'importe quelle accusation est donc très malhonnête.

Le cas des enfants abusés me semble différent. S'ils subissent une emprise exercée par un adulte qui parfois use de menaces, même sans naïveté excessive, ils savent par intuition que de divulguer un tel secret mettrait toute la famille en danger. Aussi ils préfèrent se taire.
Par contre, le parent qui comprend, ce qui est souvent le cas, que son conjoint abuse de leur enfant ou de son enfant, et qui se tait par peur de perdre une situation financière confortable ou par peur du scandale, peut aussi justifier d'être sous emprise, alors qu'il se protège, lui d'abord.

Difficile pour la justice de faire la part des choses d'autant qu'aucune affaire ne se ressemble.
Lorsqu'une femme se plaint des années plus tard d'avoir été violée, alors qu'elle est allée se jeter dans la gueule du loup, acceptant implicitement certains gestes pour obtenir une promotion, c'est gonflé de sa part. Soit on profite de la promotion canapé et on se tait comme c'est souvent le cas, soit on refuse d'emblée les gestes déplacés. Bien sûr que certains hommes en vue se croient intouchables et pensent tout se permettre parce qu'il sont des célébrités dans leur genre, mais si autrefois certaines femmes ont pu être naïves, de nos jours je le crois beaucoup moins.

Il reste bien difficile de juger des limites entre consentement, acceptation et viol. D'autant que certains voient du viol dans un simple jeu de séduction, ce qui devient difficile pour les relations hommes-femmes les plus naturelles.

En politique, il en va différemment et si Nicolas Sarkozy a séduit ses partisans et que certains d'entre eux l'adulent encore, il n'arrive pas à la cheville du Jupiter-Macron dont les partisans, tous bords confondus restent trois ans plus tard sous emprise. Le mot prend tout son sens.
Il suffit d'écouter les journalistes qui défilent sur les plateaux télé, incapables de critiques saines et constructives lorsqu'il s'agit de leur gourou. J'hésite à dire qu'ils sont sous emprise ou à les trouver aveuglés par les belles paroles oscillant de droite à gauche ou s'ils sont fascinés par son culot et son jeunisme.
Il parait même que le fait de ne pas reconfiner a fait bondir les opinions favorables en quelques jours.

Aliocha

Dommage que vous glissiez, Tipaza, à la fin de votre raisonnement, sinon vous auriez eu l'honneur de vous faire discriminer avec les girardiens.
Si cela vous chante, dans votre exposé, imaginez que Satan est le désir humain trop humain, celui qui rend pauvre diable de victime, mâle ou femelle, vous accèderez à l'anthropologie évangélique: il n'y a strictement rien au ciel, tout est au cœur de l'humain.

duvent

Mais qu'est-ce que c'est que toute cette bouffonnerie ?

« L'emprise : tarte à la crème ou vraie dépendance ? »

Vraiment, j'hésite à donner mon avis, qui comme vous le savez bien, M. Bilger, est d'une remarquable acuité, et d'une audace inimitable...
J'hésite mais pas autant qu'on pourrait l'espérer.
Ainsi, voyez comme je ne manque pas de hardiesse !
Vous ne voyez pas ?

Bien, je vais abandonner toute la subtilité qui est ma marque de fabrique, et vais vous dire que je m'interroge  : Est-ce la sottise ou bien la vacuité qui conduit des hommes de qualité à se commettre ?
Est-ce la vacuité ou bien la sottise qui conduit le petit père à donner son avis sur le néant ?
Je dirais, sans offense, les deux, compère !

Mais oui, car il faut bien le reconnaître, depuis quelque temps, temps qui n'a que trop duré, les uns et les autres s'imaginent les détenteurs d'une puissante pensée, laquelle, et je l'ai remarqué bien que distraite, tourne toujours autour du trou, et je suis bien malgré moi contrainte de le dire, oui, de le dire car hors moi personne ne l'osera, et je ne vais pas le dire de gaîté de cœur, non je vais le dire parce que j'ai un sens du devoir aigu, mais aussi un sens de la vertu délirant, qui ne peuvent ni l'un ni l'autre s'accommoder de tant de faiblesse...

Et en effet, il faut bien avouer que ce que j'ai à dire est déplaisant pour la plupart, insupportable pour beaucoup, inenvisageable pour l'immense majorité, impossible pour la masse inculte et tout à fait hilarant pour les initiés, ce monde est pathétique, et ceux qui en parlent le mieux sont ceux qui n'en connaissent rien, qui n'ont percé aucun mystère si ce n'est celui du mystérieux trou... dont chacun sait qu'il a ses limites !

Que veux-je dire par là, eh bien, par là, bien que l'on ne puisse rien dire, je veux démontrer qui si certains s'interrogent sur la tarte, la crème et la dépendance, d'autres s'affairent sur la dépendance de la crème à la tarte...

Dès lors, il n'échappe plus à personne que ce monde est sur une lancée que j’appellerai la lancée immobile, pourquoi me direz-vous, et je vous répondrai, sans plus de ménagement, que vous devrez faire l'effort de suivre le présent raisonnement pour connaître le dénouement d'une cruciale et ténébreuse affaire...

Premièrement, j'aimerais beaucoup savoir si un jour ou l'autre il sera abordé la question du E dans l'O ?

Deuxièmement, j'aimerais infiniment connaître le rapport qu'il y a entre la promotion canapé et l'intelligence.

Troisièmement, j'aimerais naïvement (les femmes naïves sont plus rares que l'or et je pense être un reliquat d'un temps révolu qui ne reviendra plus...) que l'on m'assure de la nécessité de débattre avec des aliénés

Quatrièmement, j'aimerais que l'on me dise la raison qui poussent les débatteurs à tout mélanger, j'ai ma petite idée mais enfin, un éclairage viril sera le bienvenu...

J'arrête ici mon catalogue, car il est certain que vous ne pourrez pas, quand bien même vous aideraient les commentateurs de ce blog, éclairer ma lanterne.

Cependant, je ne partirai pas sans vous inviter à regarder les amuseurs que vous côtoyez avec davantage de lucidité, à commencer par votre Pascal Praud qui transpire l'imbécilité sans retenue, comme un marathonien sans retenue transpire habituellement, je n'évoquerai même pas ces dames, dont le charme est entièrement contenu dans leurs niaises révérences, et à ce charme insipide elles n'hésitent les sottes à ajouter cet air mutin dont parle le sublime Achille...

Mon Dieu, combien de vertus vous me faites haïr !

Nota Bene : Je ne suis pas aimable, mais ce n'est pas de ma faute, un jour en maternelle, et pendant la récréation un garçon m'a volé mon ruban et depuis j'ai comme une fêlure, que dis-je une fêlure, non, c'est plutôt un canyon dans lequel je remise pour plus tard les mauvais tours des mauvais garçons, car je suis une gentille fille. Mais, pas Parthes !

Patrice Charoulet

Viol

Je me réjouis que le viol soit considéré, en droit français, comme un crime. Ce n'est, hélas, pas le cas dans tous les pays. Je me réjouis donc qu'un violeur aille devant un tribunal.
Toute personne violée doit se précipiter dans un commissariat et porter plainte contre son violeur, le jour même ou le lendemain.
Je m'étonne que certaines victimes de viols attendent très longtemps avant de mettre au jour leur(s) viol(s).
Dans les noms que vous citez, cher Philippe, je vois le nom de PPDA. Or, tous les journaux nous l'ont dit, la victime présumée déclare que les faits auraient eu lieu en 2004 et en... 2009 ! J'ignore ce qui s'est passé et je n'ai pas de sympathie particulière pour PPDA, mais j'observe que la victime présumée, non seulement n'est pas allée porter plainte en 2004, mais n'a pas voulu éviter une situation "dangereuse" en 2009 avec son violeur présumé de 2004.

Lucile

@ Tipaza | 21 février 2021 à 11:29

Le séducteur a toujours été considéré comme l'allié du Malin, et don Juan en est le modèle. De nos jours, le scenario a quelque peu changé, et comme vous le dites, les concepts évoluent. En fait de concepts, je refuse pour ma part de prendre parti entre d'un côté une vedette du petit écran lubrique, et de l'autre une MeeToo hystérique. Bon courage à la justice pour départager les torts, des années plus tard.

Bitruge

Dès qu'on ne se sent pas bien, mieux vaut aller peser son emprise sur une balance de précision.

Frederic

L’emprise est liée au lien de subordination du monde du travail, politique. Quand son train de vie dépend d’objectifs édictés par un supérieur, dont sa libido démesurée, cache-misère d’une compagne désabusée, puissance phallique abrupte, noie son inférieur de plus de crème que de tarte, alors autant rétablir le droit de cuissage moyenâgeux.

F68.10

@ Martine
"Merci pour ce billet si pertinent bien que, comme Achille, je ne trouve pas que Pascal Praud mérite le qualificatif d'irremplaçable et je m'étonne que vous le lui accordiez... Achille le nomme "le Louis de Funès des plateaux TV" mais je pencherais plutôt pour "le Fregoli de l'étrange lucarne", en référence au Canard enchaîné et à la prodigieuse aptitude de Pascal Praud à changer diamétralement d'opinion d'une émission à l'autre selon ses humeurs ou les dires de tel ou tel personnage public ayant sa préférence."

Le défaut de Pascal Praud n'est pas celui de changer d'avis. Au contraire, cela montre qu'il réfléchit ou tente de réfléchir à défaut de réfléchir: c'est bien, beau, et bon.

Moi, j'ai du mal avec le côté foire d'empoigne sur ses plateaux. Mais force est de constater que, sans être du style neutre, il est quand même une personne qui arrive à catalyser le débat et à le maîtriser. Ainsi qu'à dominer l'hystérie de ses débatteurs (hystérie qu'il catalyse aussi un petit peu... au détriment de l'échange de fond, tout de même).

Mais il remplit quand même bien sa fonction. Je me dois de le reconnaître.

Après, je préfère, en toute franchise, au-delà des orientations politiques, le format et l'esthétique de feu l'émission de Taddéï. Bref: Pascal Praud ? Peut mieux faire, mais assume sa fonction relativement honorablement.

Tipaza

Le billet précédent parlait de l'écriture inclusive et au-delà de l'évolution du langage, on pourrait poursuivre ce billet en remarquant le glissement sémantique qui a abouti à cette notion d'emprise.

Autrefois on parlait de possession.
La passion amoureuse poussée à son extrême, l'hystérie, tout cela était mis au compte de la possession, la vraie, celle qui conduisait au bûcher, la possession par Satan.
L'âme était soumise au principe supérieur du Mal absolu qui pouvait se manifester par une dépendance amoureuse, une servitude totale à l'autre.

La victime de cette possession, de cette dépendance à l'autre était alors responsable, puisqu'on ne pouvait pas s'en prendre au diable ou au Mal, alors c'est la victime qui était sanctionnée.
Dans le pire des cas, c'était le bûcher, puisque céder à la tentation c'était déjà être alliée à Satan.
Plus tard l'humanité, faisant son lent et long chemin, on l'enferma dans un couvent, puis encore plus tard lorsque la psychologie fit des "progrès" la victime était enfermée dans des asiles de fous.

La passion amoureuse était dangereuse surtout pour l'enamourée. Camille Claudel l'apprit à ses dépens dans la relative indifférence d'Auguste Rodin qui s'en servit sans complexes. Elle finit à l'asile, alors qu'elle n'était pas plus atteinte que beaucoup de femmes de l'époque.

Et voilà que les temps changent.
Le Mal n'est plus la possession par Satan.
Il n'y a plus d'âme ni d'esprit, il n'y a que des corps soumis à la psychologie ou la psychanalyse.
Et donc on ne parle que d'emprise physique ou psychologique.
Vous remarquerez qu'on est descendu d'un niveau dans la hiérarchie des concepts. On passe de l'imaginaire Satan ou supposé tel, au réel et bassement terrestre, l'homme dans son désir, humain trop humain, de sexe.
Bilan de l'évolution de la pensée au fil du temps, ce n'est plus la femme, manipulée par le Diable, qui est responsable de ses errements, c'est l'homme qui porte tous les maux et supporte toutes les responsabilités.
Et le malheureux qui ne peut même pas se retrancher derrière un au-delà manipulateur, devient lui-même un pauvre diable de victime. La pire des situations !

Je croirai vraiment à l'égalité homme-femme lorsqu'une femme portera plainte pour viol contre sa compagne pacsée ou non pacsée, et qu'elle se déclarera victime d'emprise féminine.

Martine

Merci pour ce billet si pertinent bien que, comme Achille, je ne trouve pas que Pascal Praud mérite le qualificatif d'irremplaçable et je m'étonne que vous le lui accordiez...
Achille le nomme "le Louis de Funès des plateaux TV" mais je pencherais plutôt pour "le Fregoli de l'étrange lucarne", en référence au Canard enchaîné et à la prodigieuse aptitude de Pascal Praud à changer diamétralement d'opinion d'une émission à l'autre selon ses humeurs ou les dires de tel ou tel personnage public ayant sa préférence. Faculté qu'il partage avec E. Lévy et la misumène variable, araignée championne du transformisme...

Cela dit, j'ai beaucoup apprécié la finesse de vos propos concernant "l'emprise" qui risque de devenir, par l'emploi abusif du terme, une tarte à la crème dont l'appareil, fourré dans la même poche à douille, mêlerait imprudemment et avec complaisance des souffrances incandescentes trop longtemps enfouies et des ragots sans véritable fondement.

Jean-Louis

Qui dit emprise sous-entend pouvoir, mot-clé au centre des futurs débats.

Sans prendre position, je constate que l'on met en cause des personnes disposant d'une autorité incontestable, de pouvoir et, peut-être, d'argent, ainsi d'une appétence avérée pour le beau sexe. La simple phrase "je vais m'occuper de ton avenir" peut prendre un sens très différent selon les circonstances.

Par ailleurs, je constate également que la morale publique (que je ne confonds pas avec le tribunal médiatique) est désormais davantage sourcilleuse quant à l'utilisation dudit pouvoir dans la sphère de l'intime ; désormais un pouvoir se doit de ne pas être utilisé à tout-va. Et je n'en suis pas mécontent, à titre personnel : oui, on peut avoir une vie heureuse en étant monogame sans avoir à aller user de ses relations pour aller courir après toutes les gamines (voire gamins) qui passent.

Si on demande à un professeur trentenaire de garder ses distances avec des lycéennes peut-être (ou peut-être pas) un peu allumeuses, il ne me paraît pas déplacé de demander la même chose de gens plus haut placés sur l'échelle sociale.

Un Epstein pouvait parfaitement s'en tirer en arguant d'avoir cédé à des sollicitations il y a 15 ans, ce serait désormais beaucoup plus compliqué, à tout le moins. Et c'est une bonne chose.

En ce qui concerne le rapport entre la justice et les victimes (ou prétendues telles), je place mes espoirs dans une évolution naturelle qui maturera avec le temps. Les psychiatres n'avaient quasiment pas droit au chapitre avant-guerre, ils sont désormais davantage écoutés dans le cadre d'une explication d'un comportement. Je suis conscient que l'esprit humain est mystère et ne saurait être mesuré, mais je suis confiant que nous allons dans la bonne direction ; il ne nous manque plus que la sérénité.

Louis

En attendant il y a des accusations et des victimes dans le brouillard de ces affaires et la justice cavale après les morceaux de bouquins, d’émissions TV et de réseaux asociaux et c’est le monde moderne qui est devenu notre monde, le bien-pensant celui qui dicte la morale et une fois que le temps médiatique est passé on classe la question dans un paragraphe de Wikipédia et la vie continue parfois jusqu’à des nausées devant le pipicaca étalé en pleines pages sur des présentoirs entre les rayons fruits et le secteur chocolat dans les supérettes parce que ça fait vendre ces trucs. Mais au moins pendant ce temps on ne parle pas du Bazar 19 ou de l’enquête dite « OpenLux »
Bref, la prochaine affaire c’est quand ??

Damianin

L'emprise d'un directeur de blog s'exerce-t-elle ?
- Et comment ?
- Eh comment !

Xavier NEBOUT

On peut concevoir qu'un être puisse avoir une telle emprise sur un autre qu'il s'en trouvera paralysé pour se défendre d'une agression sexuelle, notamment en cas d'inceste, mais pas le producteur contre la gentille "actrice" généralement prête à tout pour arriver, faute de s'être prise une baffe par son père sur la seule idée de l'être, et même à celle d'être secrétaire particulière d'une homme, car dans les années 50 encore, c'était considéré comme un métier de p*tain.

D'autre part, sauf à le faire sous la menace d'une arme, un homme doit devoir avoir au moins 20 kg de muscle de plus que la femme pour parvenir à la violer, et sera bien habile s'il y arrive sans lui laisser des bleus.

Alors les petites saintes qui réalisent, après que le seul train ne soit pas passé sur elles, le parti qu'on peut tirer d'une accusation contre un homme public, moi, je les collerais en taule direct.

phineus

Ah ! Achille, on peut finir, on peut, ça crève les yeux.
Quand il y a esprit de l'escalier, avec en plus une dénégation, c'est que de l'essentiel a été touché et qu'on essaie mal en point de colmater la brèche.

.

Aliocha

Il reste donc à démontrer que la vénalité des comportements est une emprise, qu'avoir offert son corps n'était volontaire que si l'espoir de la promotion eût été satisfait, qu'à l'inverse ce sacrifice consenti sans rétribution indique qu'on n'est la dupe que de son ambition, complice d'un mode de fonctionnement généralisé qui vend et commerce les corps comme des choses, esclavage vieux comme le monde où la compétence n'a jamais suffi, et le nabab de service un sale gosse qui profite de sa position, sans qu'on puisse alors nommer viol un espoir déçu.
Comme disait Blanche Gardin, prévenez-nous si c'est maintenant interdit de coucher pour avoir le rôle, qu'on apprenne nos textes.
On comprend ainsi pourquoi on n'entend plus les acteurs.

Vous savez quel prénom ont donné à leur fils Mr et Mme Bienfufé ?
Si, si, Humphrey, Humphrey Bienfufé...

Vé, Bonne Mère, qué pantalonnade !

---

L'acte d'amour est emprise chez les mulets.
Chez les humains, il pourrait être renoncement à la possession, accédant à la mutualité du don.
Mais c'est moins rentable immédiatement pour l'obtention d'un poste.

Denis Monod-Broca

« Quelle est donc cette emprise irrésistible qui rend à la fois un homme coupable et une femme victime aussi d'elle-même ? »

Cette emprise pourrait bien parfois se confondre avec le désir mimétique, ce désir imitant le désir de l’autre. Si l’on s’est laissé prendre et qu’on le regrette, qu’il est doux alors d’accuser cet autre et son désir plutôt que d’assumer son propre désir.
S’il y a réciprocité, partage, il y a amour. E. Lévy a raison.
Sinon, le pire peut arriver.
Dans les mythes de jadis, la même goutte de sang ou la même goutte de sperme était poison violent ou remède miracle. Elles disaient, ces inventions mythologiques, une profonde vérité : le même désir peut mener au plus bel amour ou aux plus affreuses douleurs.

Le vieux réac que je suis ajoute que le mariage, tout catholique, bourgeois, hypocrite qu’il était, était un bon rempart contre ces manifestations incontrôlées du désir, mais il a été vidé de son sens. Et nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes. Comment peut-on encore, ose-t-on encore, vanter la transgression, se dire « progressiste » ?

Jérôme

Bonjour Philippe,

L'emprise c'est... l'emprise.
S'il y a attirance, emprise n'est pas le bon terme pour parler de consentement.
Emprise de l'argent, comme ces bonnes âmes qui font croire qu'aller en Asie, en Afrique et se taper de jeunes collégiens ou collégiennes voire plus jeunes est un acte humanitaire puisque compensé par l'argent. Trop bon ces seigneurs de donner un petit billet pour ce qu'ils savent être dégueula*se.
Il suffirait de donner le billet.
Et l'emprise, l'ascendance psychologique que l'on exerce.
C'est plus fin, bien sûr, à déterminer.

J'ai entendu votre honorable position face à E. Lévy et G.W Goldnadel, arbitré par P. Praud, que je ne peux qualifier de bon.
Elle est raisonnable, comme celle de G.W Goldnadel. Je m'abstiendrai sur la demeurée systématiquement pour tout et son contraire dès que la posture lui semble seyante.

L'emprise existe, je l'ai constatée. Je pourrais même vous souffler à l'oreille des noms. D'aucuns diront, emprise parfois de la séductrice pour obtenir un poste... mais est-il bien normal dans le monde professionnel d'user de ses charmes, pour faire reconnaître ses qualités ?
Ou inversement, d'accepter la promotion du charme au détriment des qualités pour promouvoir l'incompétence contre des faveurs.

Et les curés et les enfants de choeur. Moi qui l'ai été, quelle déception par contre de tomber sur un curé normal.
Du coup j'ai arrêté le cathé, et de servir la messe. Il n'y avait pas moyen de se faire caresser dans la sacristie. J'ai dû tomber sur l'exception, si chaleureux curé.
Et les éducateurs, instits, expatriés lubriques, les enfants qui disparaissent jusque dans les tribunaux, de l'emprise, parfois violente, parfois sournoise.
Quand on est du bon côté du manche, que l'on pratique une morale théorique... alors on peut "posturer" sur le consentement et l'emprise.
Pour ceux et celles qui la subissent...

Mulet

L'acte d'amour est bien une emprise de l'un sur l'autre ? Sauf rares exceptions possibles à imaginer...

Félicie OXI

Paix au pluriel
Education sexuelle dès la classe de maternelle

Exemplarité, Citoyenneté, Beauté

Soins psychologiques pour les délinquant-e-s
chez des couples mixtes d’anciens combattants

Isabelle

Merci pour ce billet tout en finesse et en nuance.
Une espèce de chirurgie fine pour analyser une situation complexe.

Toute histoire de vie est singulière et il est nécessaire, en effet, de ne jamais généraliser et d'éviter toute chasse systématique aux mâles blancs coupables.

Chaque cas est singulier. Ce qui est de plus en plus malsain c'est ce déballage médiatique de vies intimes sous une vindicte populaire toujours friande d'histoires sordides.

Il n'est pas question, cependant, d'oublier d'éventuelles victimes qui ont réellement subi des actes inqualifiables.

Nous subissons actuellement la tyrannie des minorités et parallèlement nous assistons à un déballage d'histoires sordides. Quelle époque formidable !

Quid de la nuance et de l'élégance ?! Vaste sujet. Heureusement, vous maintenez la barre de l'esprit de finesse. Merci mille fois, Monsieur P. Bilger, de nous amener une respiration salutaire.

Achille

« À peine l'émission quittée, sans penser contre moi-même, je continuais un débat intime nourri par le débat animé par l'irremplaçable Pascal Praud. »

Nul n’est irremplaçable, Philippe Bilger, et surtout pas lui.

À la rigueur Christine Kelly qui tous les soirs, dans l’émission Face à l’info, nous permet de supporter les vaticinations d’Eric Zemmour, par son sourire et ses petites répliques mutines.

Mais Pascal Praud, le Louis de Funès des plateaux TV si bien illustré par le sketch de Sébastien Thoen, le Cyril Hanouna des ménagères de plus de 50 ans, franchement, je préfère encore Laurence Ferrari, c’est tout dire !
On va finir par croire que vous être sous son "emprise"…

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