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06 février 2021

Commentaires

sylvain

Ne vous inquiétez pas, pour le moment on est dans un grand foutoir concernant ces moeurs spéciales, "c'est pas bien, ça devrait pas exister, mais que fait la police"...
Tout va rentrer dans l'ordre, des groupes lobbys d'une puissance diabolique, associations gauchistes genrées, LGBT, universitaires de gauche américains et leurs alliés extrêmes gauchistes européens qui veulent créer un nouveau meilleur des mondes ne vont pas travailler à supprimer l'inceste, le viol, les abus sexuels et autres jouissances perverses envers leurs victimes qu'elles soient bébés, enfants, ados, faibles soumis aux forts, mais faire admettre, de gré dans un premier temps, puis de force si réticences, que tout ceci est biologique, naturel, inscrit dans les gènes humains ; pour ces nouvelles sectes de détraqués sexuels qui ont pris le pouvoir dans le monde occidental, protéger un enfant c'est fasciste, c'est le vieux monde réac, nous n'avons pas le niveau de compréhension nécessaire pour y discerner un quelconque consentement enfoui dans l'intellect de la victime ; ça prendra du temps mais les politiques suivront le mouvement par électoralisme, la justice s'y met depuis un bon moment par son déni chronique des réalités ignobles et son mépris des victimes.

67 millions d'autruches comme dirait l'autre avec ses procureurs.

Il va se passer ce qui est arrivé pour les homosexuels, de victimes jadis ils ont créé une dictature totalitaire sexuelle, la LGBT qui s'est infiltré partout et impose ses lois, ses quotas, ses censures fichages radiations censures de ceux qui s'étonneraient encore de leur déviance renommée pudiquement "orientation sexuelle".

Oui Mesdames et Messieurs, l'inceste, le viol, les abus sexuels seront eux aussi considérés dans un futur proche comme des orientations sexuelles, l'avenir me donnera raison.

boureau

Comme vous, cher P. Bilger, je n'ai pas été convaincu par les arguments de GW Golnadel et d'E. Lévy. Je les apprécie tous les deux grandement, mais il m'a semblé voir dans leur attitude un réflexe protecteur d'une certaine communauté.

Il est maintenant question d'une plainte de la fille adoptive de Pierre Lescure, pour une agression sexuelle commise par un homme contre qui elle a porté plainte il y a un an...

https://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/pierre-lescure-agressee-sexuellement-sa-fille-anne-partage-son-desarroi-face-a-la-justice-2108064

Cordialement

Michel Deluré

Que dans ce type d'affaires sordides, la parole des victimes se libère, on ne peut que s'en féliciter. Outre que cela leur offre l'opportunité de se délivrer, au moins partiellement, du fardeau qui pourrit leur vie, les aidant ainsi à se reconstruire, cette attitude envoie par ailleurs à tous ceux qui seraient tentés de se rendre coupables de tels actes ignobles le message fort qu'ils ne bénéficieront plus désormais de la protection du silence de leurs victimes.

Je suis en revanche beaucoup plus réservé quant à la médiatisation à outrance de ces sordides affaires qui n'a souvent pour autre objectif que d'assouvir le voyeurisme malsain des masses qui s'érigent alors en un tribunal médiatique qui juge et condamne sans la moindre instruction préalable, selon le seul ressenti qu'inspirent la prétendue victime ou le présumé coupable.

Et l'on ne sait que trop les dégâts qu'une telle médiatisation peut alors engendrer tant pour la victime que pour le coupable. Ne laissons point à la multitude le soin de démêler le vrai du faux. C'est le rôle de la justice.

letarsier

Le tribunal médiatique a remplacé les torchons des années 30, avec toujours pour toile de fond la dénonciation et la distorsion de faits.
En ce qui concerne ces derniers, on a pu mesurer quelques années plus tard le tort qu'ils ont causé sur les sociétés. Je ne m'attends pas à mieux avec ces nouveaux médias.

Autant un livre marque une référence sur laquelle on peut travailler, autant ce sordide brouhaha n'amène rien de bon.

Je m'étonne, Monsieur Bilger, que l'analogie ne vous soit pas apparue.

Alpi

@ hameau dans les nuages
"reconnaissez quand même qu'il faut être sacrément tordu"

Tordu ou tordue ? Je n'ai évidemment aucun avis sur l'affaire Berry. Mais tout m'échappe.
Soit Coline Berry dit la vérité et son père est plus que tordu : c'est une pelure. Je n'arrive pas à concevoir qu'un père abuse de sa fille.
Soit Coline Berry ment et c'est elle qui est plus que tordue : c'est une perverse. Je n'arrive pas à concevoir qu'une fille accuse son père d'une telle salop...

Plus généralement, je suis plus que réservé vis-à-vis de tous ces hashtags qui dénoncent, accusent, rendent publiques de douloureuses affaires que seule la justice, malgré ses imperfections, devrait être habilitée à traiter.

J'ai toujours en mémoire l'affaire Baudis, à une époque où pourtant les réseaux sociaux n'existaient pas.
L'ochlocratie, ça suffit.

Catherine JACOB

« J'espère ne pas me flatter si j'ai ajouté une pierre modeste à un débat qui a opposé Josiane Balasko à Carla Bruni - celle -ci répliquant par tweet à celle-là : "parce que vous êtes certaine que son père est coupable ?" - et qui est central. » (PB)

Compliqué. Je pense que l’épouse d’un ancien président de la République, française, a parfaitement raison de défendre la présomption d’innocence, surtout quand ce président est Nicolas Sarkozy…
Indépendamment du fait, j’aime bien Carla Bruni, en particulier sa façon d’assumer ce qui aux yeux de certains peut passer pour des défauts à savoir notamment que fan de Nathalie Dessay entre autres, soit dit pour prendre l’exemple d’une vraie voix, qui a fait choix de la variété, avec Michel Legrand etc., je peux aussi, pour ma part, écouter avec plaisir Carla Bruni, ses fêlures… et son absolu mépris du « qu’en dira-t-on ». En fait, elles servent toutes deux la musique et c’est ce qui importe.

J’aime aussi beaucoup Josiane Balasko qui, dans un autre registre évidemment, est une vraie personnalité au-delà des auteurs qu’elle interprète. Je ne suis pas de son bord politique mais je le respecte. De plus elle me fait penser à ma grand-mère dont elle a aussi un peu le physique, qui prenait toujours la défense du plus faible même quand il était dans son tort et représentait ainsi un rempart indéfectible contre le pot de fer !

Et donc, c’est compliqué en effet. Cela dit, je pense à toutes les victimes sans éclat, médiatement parlant, dont le malheur suscite dès lors beaucoup moins d’intérêt, y compris le crime forclos, auprès de la Justice.

« Même si on n'est pas ignorant des psychismes qui ont besoin de beaucoup de temps pour oser dénoncer des viols, a fortiori la pédophilie ou l'inceste, est-il indécent cependant de s'étonner, pour certaines, de l'immense délai entre la date des faits rapportés et leur mise à jour ? du fait que pour des adultes il faille, au mieux, des éléments extérieurs pour dénoncer si tardivement, trop tard, les blessures graves de l'enfance ? » (PB)

Hum ! Pour dénoncer les blessures tant de l’enfance que de l’adolescence que de la jeunesse plus tardive, ou en général tout simplement, il faut déjà en prendre conscience ainsi que des effets délétères que leur occultation, nécessaire pour survivre, ont (eu) sur la vie d’après le traumatisme. Et donc, effectivement, cela prend du temps. Maintenant, c'est très juste que tant que la plaie suinte et qu'elle n'est pas débarrassée de la fange qui l'encombre, elle ne cicatrise pas. Du coup, il faut également prendre conscience des effets libérateurs à cet égard de la parole puis trouver le courage de s’affronter et soi-même, ne l'oublions pas, et la société, dans leur dénonciation et donc, quelque part, peser le bénéfice / risque. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cela n’est pas évident.

Enfin, s’agissant de Richard (Berry) Benguigui dont le véritable patronyme aurait pour sens le « Fils de l’homme pieux », il a reconnu s’être livré à des violences physiques sur au moins deux de ses épouses.

Mulet

Tous les hommes, pères ou grands-pères, même ceux qui débattent dans les médias en accusant voire en soutenant une plaignante, peuvent être soupçonnés du pire, qui sait ?

Denis Monod-Broca

« Parole libérée », « parole libérée », c’est vite dit.
Dans un certain milieu qui adore se regarder le nombril, la parole est (partiellement) libérée, soit, mais ça ne va guère plus loin.
Les victimes les plus à plaindre, celles qui subissent le pire, sont muettes, personne ne s’intéresse à elles, elles n’ont pas un nom à paraître au 20h ou à transformer leur malheur en best-seller. Seront-elles, elles aussi, entendues par effet de « ruissellement » ? Pas sûr. Cela pourrait même être le contraire. Ceux qui les maltraitent pourraient n’en être que plus dissimulateurs et plus cruels.

Nous ne sortirons pas comme cela de l’engrenage de violence réciproque dans lequel nous entraîne la perte de tout repère, hormis la satisfaction personnelle de chacun.

GERARD R.

Eh oui ! Il s'en passe de « belles » au sein de cette communauté si particulière, qui traduit devant la « justice » indéniablement à sa botte, des écrivains, des opposants, afin qu'on les embastillât, en plus de les massacrer financièrement, tandis qu'elle dénonce hardiment ses problèmes libidino-pédérasto-incestueux récurrents, par réseaux sociaux interposés. Quelle belle moralité, dans le chef, de « celles z' et ceux » qui monopolisent les plateaux de télé, pour diffuser sans répit leur si belle conception de la vie. Ah nom de Dieu ! À quand une de leurs fichues associations avides de procédures judiciaires autant que du fric des autres, qui pour nous changer de la lutte contre les discriminations, les incitations à la... haine, s'emploierait à défendre et à protéger l'enfance dont elle semble charnellement, si friande ??

Gourdan

Il nous faudra bien admettre que « la parole libérée » traîne, dans son sillage, quelques mensonges, affabulations, approximations et autres délires sans parler des aigreurs et des vengeances.
Dans la multitude des témoignages de souffrance se glisseront des faux grossiers décelables ou d’habiles contrefaçons de la vérité plus vraies que nature. C’est toute la fragilité du témoignage et il me semble que cela existe depuis la nuit des temps.

Ce qui est neuf et cinglant c’est l’audience immédiate dont bénéficie « la parole libérée ». On notera quand même que, pour l’instant, la tradition demeure. On entend nettement plus les « paroles libérées » qui viennent déboulonner les célébrités et stars du Media-système que celles qui désignent les exactions du modeste quidam. Le bonheur hypocrite de voir chuter les puissants est intact.

Finalement « la parole libérée » fait sienne la devise olympique « Citius, Altius, Fortius » (« plus vite, plus haut, plus fort ») et cela plaît à notre époque qui se délecte des exécutions en place publique des réseaux sociaux .
Certes il y aura des innocents sacrifiés mais qu’importe si le reste du spectacle nous réjouit.
On ne fait pas d’omelette sans casser des vies.

Achille

« Sans avoir de quoi nous prononcer sur le fond, l'antagonisme a surtout porté sur le refus absolu de la médiatisation, défendu par Elisabeth Lévy et GW Goldnadel, et sa compréhension dans certaines circonstances, selon Pascal Praud et moi. »

Eh bien, une fois n’est pas coutume, je serais plutôt d'accord avec Elisabeth Lévy et GW Goldnadel, concernant ces sordides affaires familiales qui ressortent quarante ans après les faits.
Le linge sale se lave en famille et si cela ne suffit pas, c’est à la Justice d’intervenir et non aux médias de faire la part des choses.

Dans le premier cas l’accusé dispose de la présomption d’innocence, dans le second il est impitoyablement reconnu coupable, car le public prend systématiquement fait et cause pour la victime, partant de ce principe intangible cher à madame Michu que ces célébrités qu’on voit à la télé et dans les magazines people baignent dans la luxure depuis leur plus tendre enfance.

Concernant Richard Berry, de nombreux témoignages de gens qui le connaissent depuis quarante ans, des cinéastes, des acteurs, des proches, plaident en sa faveur. Le reproche que l’on peut lui faire, et qu’il reconnaît, est d’avoir frappé la mère de Coline, ce qui est effectivement condamnable.
Pour le reste il semble que tout cela relève de conflits familiaux sur fond de séparation, de bas ressentiments de vengeance, avec en arrière-pensée des histoires de gros sous.

Par effet domino, quand une histoire fait la une des médias, très vite une autre suit. Olivier Duhamel, maintenant Richard Berry. Les éditeurs attendent avec impatience la suivante. De quoi alimenter les conversations dans les cafés du Commerce…

Wilfrid Druais

"La qualité de nos contradicteurs, si elle ne m'a pas fait changer d'avis, m'a rendu plus attentif au risque de certaines dérives qui pourraient naître de ces deux mouvements très positifs que sont MeToo et MeTooIncest dont je ne discute pas le caractère globalement salubre." (PB)

"WHAT THE FUCK !" (plus ou moins : "Qu'est-ce que c'est que ces c*nneries !")

Voilà maintenant que Monsieur Bilger, supposément ancien magistrat, adoube la dénonciation sans preuves par réseaux plus ou moins sociaux, moins que plus.

Il a perdu la raison ou quoi ?
Il se rend compte jusqu'où ça peut aller ce genre de c*nnerie ou ça y est, il n'y a plus personne là-haut, c'est "Alzheimer Power" ?

On ne sait plus si c'est de la pure démago ou de la sén..., on ne sait plus.
En tout cas, c'est pas beau à voir.

"Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit"
https://www.youtube.com/watch?v=OMxvAY54_Vg

hameau dans les nuages

Peut-être est-ce de la pure provocation, mais reconnaissez quand même qu'il faut être sacrément tordu:

https://www.youtube.com/watch?v=86gS-Ukn4nQ&feature=emb_logo&ab_channel=thecollector

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