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29 mars 2021

Commentaires

Patrice Charoulet

LA RACE HUMAINE

La race humaine, l'espèce humaine, les hommes... Des milliards d'hommes. Pas un - sauf les jumeaux - ne ressemble tout à fait à un autre. Petits, grands, gros, maigres, clairs, moins clairs, etc.
Si l'on examine un homme de la tête aux pieds, on pourrait noter mille caractéristiques. Et mille autres chez un autre homme. Il semble établi que notre espèce a vu le jour, non pas avec Adam et Eve, mais en Afrique de l'Est et que des singes soient nos cousins. Depuis l'origine, les déplacements et l'exposition plus moins forte au soleil ont éclairci ou foncé la peau. La division opérée par beaucoup entre Noirs, Blancs, Jaunes, Arabes... a paru utile. Elle leur semble claire. De même que l'on peut distinguer des chats noirs, blancs ou gris. On est bien forcé d'en croire ses yeux, me dira-t-on.

Mais il n'y a pas que les yeux, il y a aussi l'esprit. Et l'esprit varie beaucoup d'un homme à l'autre. Chez certains, l'esprit est court et peut se dire : mes yeux me suffisent, je vois ce que je vois. Chez d'autres, beaucoup moins nombreux, l'esprit dit : Je vois des choses, je vois du blanc, du noir... la belle affaire ! Que vois-je ? Un membre de l'espèce humaine, qui a mille caractéristiques, que je ne peux confondre avec un autre, sur lequel je ne peux porter un jugement avant de le connaître longtemps après des dizaines de rencontres, de conversations, avec le risque de me tromper d'ailleurs...

Quant à juger un milliard d'hommes à la fois (les Noirs), deux milliards d'hommes (les Blancs), etc., je n'aurai pas cette folle témérité. Je ne puis.

Isabelle

Et si nous parlions des personnes de grande qualité comme Sonia Mabrouk ou Claire Koç ? Cela changerait des racisés racistes. On n’en peut plus de ces abrutis qui rognent leur os indigéniste. Ces racisés qui nous bassinent avec leurs jérémiades de race noire et blanche. Darwin, au secours !

« À l’occasion de cette Semaine sainte, les chaînes KTO et CNews programment ensemble la retransmission de la messe du Jeudi saint en direct de Notre-Dame de Paris. Avec la participation, entre autres, de Sonia Mabrouk. Une journaliste qui tranche dans le paysage médiatique. Par sa classe, son anticonformisme, sa parfaite diction de la langue française et son extrême courtoisie, Sonia Mabrouk, c’est un peu l’« anti-Cyril Hanouna ». Issue, comme lui, de Tunisie, elle a choisi la France grâce à une rencontre. Celle d’un professeur de français au lycée de Tunis qui a su lui transmettre avec passion la langue, l’histoire, la culture et le patrimoine de notre pays. »

Merci mille fois à Sonia Mabrouk et à Claire Koç pour leur intelligence. Ouf, ça fait du bien !

F68.10

@ hameau dans les nuages
"C'est de l'humour. Noir ?"

Malheureusement, non. Je suis très content que le vernis universaliste explose. Il recouvre quantité de non-dits.

"Je les trouve surtout très arrangeants, quoi qu'on dise. Jusqu'à maintenant."

Cela n'a pas grand-chose à voir. On peut très bien être arrangeant avec une personne en ignorant qui elle est réellement.

On a bâti l'universalisme français sur le modèle de l'intégration politique du citoyen indépendamment de, essentiellement, sa religion. Question qui a culminé avec le traitement que l'on sait des juifs lors de la Seconde Guerre mondiale. Nous avons ainsi, dans l'ensemble, culturellement fait un choix de société marqué par notre passé discriminatoire sur la question juive. De Napoléon à Vichy, nous avons fini par ancrer, à juste titre, le refus de discrimination du citoyen individuel sur des motifs ethniques ou religieux. En calquant notre pensée sur l'histoire des juifs en France. L'universalisme permet cela, et c'est louable.

Ce qui est moins louable, c'est qu'il empêche de se rendre compte que les différences culturelles et sociales existent et qu'elles ont un impact. Donc, oui, les Français sont arrangeants, dans l'ensemble. Au prix d'un universalisme de façade qui leur interdit de s'intéresser réellement aux autres. Un universalisme de façade qui leur donne bonne conscience à peu de frais.

Il a des côtés très appréciable, cet universalisme: il n'y a qu'en France où les gens sont aussi enthousiastes à l'idée de ne pas considérer un Noir comme un Africain mais un Français. Où les gens sont aussi enthousiastes à faire de la communauté nationale quelque chose d'inclusif. Mais il s'agit là aussi d'œillères. D'incantations visant à créer une réalité en forçant les gens à penser très fort qu'une femme est un homme, qu'un Noir est un Blanc, et qu'un juif est catholique. C'est mignon deux minutes, mais j'en ai senti la supercherie dès mon retour d'Afrique australe. Cette supercherie a le mérite de promouvoir la tolérance dans les esprits. Mais cela reste quand même une supercherie.

C'est le bombardement d'informations avec les moyens de communication modernes qui contraint les gens de nos jours à sortir de l'universalisme niais et incantatoire. Cet universalisme-là craquera. Le problème est plutôt par quoi il sera remplacé: 1. Un universalisme déniaisé par le "différentialisme" ? 2. Un post-colonialisme délirant et mal dégrossi qui fera hurler de rire les pays décolonisés eux-mêmes ? 3. Un retour de la légitimation décomplexée de la discrimination (négative) dans nos pays ? Il faudra bien qu'un jour nous répondions à cette question.

Aliocha

On rappellera ce qu'avait écrit caroff sur le sujet en réponse à notre raciste récidiviste, qui ressemble à s'y méprendre aux antiracistes qui ne sont que de typiques racistes :

""Il s'agit du fait que les races existent. Ensuite, il faudrait présenter des preuves scientifiques du contraire."
Vous semblez attacher beaucoup d'importance aux phénotypes qui caractérisent la diversité humaine identifiée par la pigmentation de la peau, les traits morphologiques ou la texture des cheveux. Ces différences sont toutes codées dans le génome humain.
Or, lorsque l'on étudie les génomes complets des groupes humains à l'échelle de la planète, ces différences représentent une fraction infime des différences entre les peuples. Il y a davantage de diversité génétique au sein même du continent africain, par exemple, que dans le reste du monde entier. Si vous prenez un Éthiopien et un Soudanais, leur différence génétique risque d'être plus importante qu'avec n'importe quel autre individu situé loin des contrées considérées.
Une étude anthropologique avait montré qu'il existait plus de différence génomique entre les Maghrébins et les Moyens-Orientaux (Liban, Syrie par exemple) qu'entre ces mêmes Maghrébins et les populations françaises localisées sur le pourtour méditerranéen.
Pour les généticiens et les anthropologues biologiques (dont j'ai été), la notion de races humaines n'a aucun sens !
En ce qui concerne l'intelligence, on peut faire remarquer que 3 000 ans avant JC, les populations européennes en étaient à l'âge de pierre alors que la Mésopotamie et l'Égypte connaissaient une période brillante...
Les scientifiques francophones en anthropologie physique référents sont Jean Hiernaux et Jacques Ruffié. Pour les anthropologues sociaux : Claude Lévi-Strauss et Mary Douglas.
"Le barbare c'est celui qui croie à la barbarie" (Lévi-Strauss in "Le Racisme devant la science" 1973)"
Rédigé par : caroff | 19 septembre 2020 à 09:40

Michel Deluré

Ce qu'il y a entre autres d'insupportable dans le racisme, d'où qu'il vienne, c'est cette intolérance à ne pas accepter la différence de l'autre alors que l'on exige de celui-ci qu'il respecte en revanche notre propre différence. Accepte que je sois différent de toi et respecte cette différence mais n'exige pas de moi, en retour, que je fasse de même à ton égard !

Et tout aussi insupportable est cette prétention à considérer selon des critères qui ne sont que purement subjectifs que tel homme, parce que de telle couleur, de telle civilisation, vaut plus ou moins que tel autre, parce que d'une couleur différente, d'une civilisation autre.

Cela démontre les limites de la tolérance dans notre société passionnée, conflictuelle, déchirée.
Et là, il faut bien reconnaître, sauf à être naïf ou hypocrite, que la question de l'immigration a singulièrement contribué, de ce point de vue, à compliquer les choses depuis des décennies.

Que ce sujet non anodin ait été abandonné au seul FN puis RN fut une erreur dont on mesure aujourd'hui et mesurera encore demain les effets néfastes et qui est à l'origine, pour partie, de ces phénomènes de racisme.

Metsys

Je ne saurais trop vous conseiller, si vous voulez débattre sérieusement de ce sujet, d'interviewer le syndicaliste Elie Domota plutôt qu'Audrey Pulvar. D'une manière générale, le discours guadeloupéen est un peu différent du martiniquais. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Edouard Glissant.
Et puis, si vous remportez le débat à Pointe-à-Pitre (ou de préférence à Basse-Terre, genre Bouillante ou autres paradis terrestres), vous ferez mieux en présentiel que François Fillon naguère en visio. Domota, dans les Antilles, c'est une puissance…

hameau dans les nuages

@ F68.10 | 29 mars 2021 à 23:32
"Cela fait exploser les contradictions intrinsèques de la société française. Continuons. Les Français ont peur de leur ombre."

C'est de l'humour. Noir ?

Je les trouve surtout très arrangeants, quoi qu'on dise. Jusqu'à maintenant.

Robert Marchenoir

"La race est un concept culturel qui a emprunté le masque de la biologie pour tenter de se donner un semblant de validité."

Faux. Évidemment et manifestement faux, et je ne comprends pas que vous puissiez nier la réalité à ce point.

D'ailleurs, cette phrase n'a pas de sens. Vous affirmez, simultanément, que la race est un concept culturel et non biologique, et que néanmoins ce n'est pas un concept valide. Si la race était un concept culturel, alors il serait valide, non ? Vous ne prétendez tout de même pas que la culture n'existe pas ?

Par ailleurs, le mot même de race désigne une réalité biologique, et non culturelle. Indépendamment du fait que cette réalité existe, ou non.

Les partisans de votre thèse devraient refuser d'utiliser le mot race, et le remplacer par celui de culture. Pourquoi ne le font-ils pas ? Bien évidemment parce que les races existent.

"En vain puisque des études scientifiques, notamment une fondamentale en 2000, ont eu pour heureux effet de légitimer l'humanisme en démontrant l'unité du genre humain."

Je serais curieux d'avoir un lien vers cette étude. Il ne manque pas d'études scientifiques bidon qui peuvent être réduites en poussière à l'aide d'une simple lecture attentive. De nombreux scientifiques ont affirmé noir sur blanc, pour des motifs idéologiques, cette fausseté manifeste selon laquelle les races n'existeraient pas. D'autres scientifiques ont bien affirmé que l'hydroxychloroquine soignait le Covid. Il convient d'y regarder de plus près.

D'autre part, que veut dire l'unité du genre humain, dans ce contexte ? Il est incontestable qu'il existe une unité du genre humain : c'est celle de l'espèce humaine. Il n'en reste pas moins que cette unité se subdivise en races, de même que l'unité de l'espèce canine se divise en races.

Enfin, je ne vois pas ce que vient faire l'humanisme dans cette affaire. L'humanisme n'a nul besoin d'être légitimé, il est légitime. Encore faudrait-il le définir, car le mobiliser pour nier l'existence des races est absurde. On voit mal en quoi le premier serait contradictoire avec la réalité des secondes.

"Une double conclusion en était tirée. D'une part, tous les humains sont très proches. D'autre part, tous les êtres humains actuels sont, au sens propre, des Africains (National Geographic)."

La première assertion ne signifie rien. "Très proche", c'est une notion trop vague pour être scientifique. La seconde, au demeurant contestée, n'est pas pertinente. Les baleines descendent bien d'une espèce de cerf miniature. Il n'en reste pas moins que les cerfs et les baleines, ce n'est pas du tout la même chose. Et ce n'est pas la culture qui les différencie : c'est la biologie.

Recommençons donc depuis le début.

Première remarque, sur laquelle, je crois, nous pouvons faire l'unanimité : aucune doctrine d'organisation des sociétés, qu'elle soit politique, religieuse ou philosophique, n'a de chances de fonctionner, c'est à dire d'améliorer le sort de l'humanité, si elle ne tient pas compte de la nature humaine. Une croyance, une idéologie, une méthode qui se baserait sur des faits erronés concernant l'homme, et indépendants de sa volonté, serait vouée à l'échec.

Dans ces conditions, il convient de se poser la question : qu'est-ce qu'une race, réelle ou supposée, comme disent des législateurs assez fous pour penser qu'ils peuvent changer la réalité avec des lois ?

La nature et la pertinence du concept de race se vérifient aisément : mettez un Noir et une Noire dans un lit, vous obtenez un bébé noir. Mettez un Blanc et une Blanche dans un lit, vous obtenez un bébé blanc.

Fin de la discussion. Nul besoin d'une étude scientifique pour prouver une évidence manifeste depuis la nuit des temps. Cette expérience a été réalisée en vraie grandeur à des milliards d'exemplaires depuis l'aube de l'humanité ; avec l'homme, et avec toutes les espèces animales sexuées ; que voulez-vous de plus ?

Faut-il prouver que lorsqu'on lâche une pierre, elle tombe vers le bas, et non vers le haut ? Non, ce n'est pas nécessaire.

En revanche, on peut, bien sûr, aller plus loin. On peut tenter d'expliquer pourquoi la pierre tombe vers le bas. On peut continuer d'enfoncer les portes ouvertes, et définir ce qu'est une race : un groupe humain dont les membres se reproduisent entre eux, et qui par conséquent partage des caractéristiques biologiques distinctes de celles des autres groupes.

Les gros malins nous expliquent qu'il s'agit seulement de couleur de peau (pour faire snob : de phénotype), et donc que ça ne compte pas.

Alors, pour commencer : le phénotype, c'est extrêmement important. C'est vital. Si un oiseau n'a pas le bon phénotype (son plumage n'est pas suffisamment coloré, etc.), il n'attire pas la femelle, et donc il ne se reproduit pas (c'est valable pour l'homme, également). Si un renard reste roux dans les neiges de Sibérie (au lieu de virer au blanc), il ne survivra pas aux prédateurs. Et ainsi de suite : d'amusantes études montrent que les hommes de grande taille ont une meilleure réussite sociale que les autres.

Bien évidemment, la liste des différences biologiques entre races humaines va bien plus loin que la "simple couleur de peau". Non seulement la morphologie est différente, mais il existe des myriades de différences plus profondes.

Par exemple, la durée de la gestation n'est pas la même chez les Blancs, les Asiatiques et les Noirs. Excusez du peu.

La vulnérabilité aux maladies et la sensibilité aux médicaments qui les soignent est différente selon les races. Il existe des médicaments pour Noirs. Je sais, c'est horriblement nazi, mais s'il s'agit de guérir les Noirs, on pourrait faire une petite exception, et se dire que le nazisme avait ses bons côtés, qu'en pensez-vous ?

C'est en tous cas ce que pensent les cinq médecins noirs qui viennent de publier un article en ce sens dans le New England Journal of Medicine. Après avoir émis les bruits "anti-racistes" de rigueur, ils ont réclamé qu'on cesse le politiquement correct cinq minutes, et que l'on tienne compte des différences génétiques entre les races, dans l'intérêt même des patients noirs. Ils sont allés jusqu'à écrire cette phrase que même Génération Identitaire n'oserait pas signer : "Nous pensons que les races ont une composante génétique aussi bien qu'une composante sociale".

Déplorable époque, où nous devons mobiliser le New England Journal of Medicine, plus une brochette de médecins originaires du Nigeria, de Tanzanie, de Zambie et de Trinité-et-Tobago, pour nous confirmer ce que la dernière paysanne illettrée du Limousin savait déjà, au XVIIe siècle, sans l'avoir jamais appris à l'école.

Autant se faire dès à présent à cette réalité, car la science ne risque pas de reculer sur ce point : la recherche génétique est l'avenir de la médecine, et l'on prévoit que les médicaments seront, bientôt, non seulement adaptés aux races, mais aux individus eux-mêmes.

Bien entendu, il convient d'adopter le "racisme" gentil, celui qui soigne les mignons Noirs, au même titre que le "racisme" méchant, celui met en évidence des caractéristiques biologiques un peu plus ennuyeuses : celles concernant l'intelligence, l'agressivité, la pulsion sexuelle, l'anticipation du lendemain et ainsi de suite.

Et il va de soi que "Noirs", ici, est un raccourci pour désigner l'ensemble des races. Il se trouve juste que nous avons davantage de données sur celle-ci, qu'elle se distingue davantage des autres et qu'elle symbolise les dissensions raciales. Mais l'attitude saine, j'allais dire humaniste, consiste à adopter le réalisme racial.

Les races existent donc, c'est inéluctable car leur base est biologique, et, autre enfoncement de porte ouverte, les hommes de la même race préfèrent vivre entre eux (ce qui est, selon certains, la définition même de la "discrimination" et donc du "racisme").

On rougit d'avoir à rappeler ce fait, qui est non seulement une évidence, mais une tautologie : c'est parce que les hommes préfèrent ceux de leur propre groupe humain que les races existent, et vice versa.

L'homme est un animal social, et, de même qu'un magistrat aura naturellement tendance à défendre les magistrats et à fréquenter des magistrats, un Arabe aura, à plus forte raison, tendance à défendre les Arabes et à fréquenter des Arabes. Sinon, les Arabes n'existeraient pas.

A défaut de consentir au réalisme racial, on peut se cacher derrière son petit doigt. Mais ce faisant, on n'arrivera jamais à contrer efficacement les Audrey Pulvar et les autres, bien plus dangereux -- car Pulvar est une petite fille à cet égard. On n'arrivera jamais à lutter contre ce qui est ni plus ni moins qu'une guerre raciale, une tentative par toutes les autres races de prendre le pouvoir au détriment des Blancs (ce qui n'empêche nullement les dissensions entre non-blancs).

PAUL

Je viens de constater dans le club hippique où je m'initie tranquillement à l’éthologie que lorsque l'on ramène les chevaux au pré, les robes claires se regroupent, les alezans se regroupent, les Noirs se regroupent, etc. Il n'y a aucun antagonisme entre eux, simplement ils semblent mieux comme cela. Du coup j'ai observé mes chats, eh bien mes deux chats noirs qui n'ont aucun lien de parenté car recueillis dans la rue et mes deux chats gris forment deux groupes distincts. Sans agressivité entre eux ils mangent ensemble mais dorment séparément. Je ne sais pas si je dois tirer de cette constatation des conclusions applicables à l'humanité. J'invite les promeneurs a proximité d'élevage de chevaux à observer et méditer sur comment vivent ces animaux.

Tipaza

Et si au lieu de parler de races, on faisait un inventaire préalable des civilisations.
On pourrait constater, dans un survol rapide, l’existence de civilisations rattachées chacune à une région géographique.
Chacune d’elles ayant eu sa période de croissance, d’hégémonie et de décadence.
Et chacune a contribué à des avancées décisives dans l’organisation des sociétés et a laissé des monuments témoignant de sa capacité à gérer dans le temps et l’espace.

Babylone située sur l’Irak moderne, à qui on doit le code d’Hammourabi, premier code de justice connu sous une forme qui ressemble aux formes modernes.
L’Égypte, ses pyramides et ses tombeaux.
La Perse dont les Iraniens se revendiquent pour affirmer qu’ils sont un peuple millénaire aux vestiges prestigieux.
La Grèce évidemment qui a fait vivre la Méditerranée et dont nous sommes les enfants de plus en plus ingrats.
La Chine, dont le confucianisme régit encore implicitement l’organisation politique, bien qu’il ait été malmené pendant la période Mao.
Sur un autre continent, les civilisations maya, aztèque et incas pour aller vite.

Bref, ceci pour dire que puisqu’on nous jette à la figure les défauts de la race blanche et de notre civilisation, toutes les autres races, mais peut-on parler toujours de races, ont développé de brillantes civilisations.

La seule race qui n’ait pas développé de civilisation de ce niveau, avec une organisation politique et sociale, des monuments, une langue écrite, très important l’écrit, il marque le passage à l’abstrait, la seule race manquante dans cette énumération est la race noire.

Il y a bien une culture, la plus connue, la plus élaborée est la culture dogon, mais ce n’est pas une civilisation au sens de la durée et de la réalisation de ce qui fait une civilisation.
Dans « Le Choc des civilisations », Huntington met en avant la difficulté à parler d'une « civilisation africaine », et l’explique par le fait qu’une civilisation est toujours bâtie à partir d’une religion dominante, et qu’en Afrique il n’y a eu que des pratiques animistes diverses, et pas de religion structurante.

Partant de là, on peut dire que la détestation que portent certaines associations noires aux Blancs, vient de ce qu’elles ne peuvent s’appuyer sur un passé historique valorisant. D’où l’excuse facile de privilège blanc avancé pour justifier toute position d’infériorité réelle ou supposée.

Enfin, pour terminer avec un peu d’humour, je rappelle qu’en peinture, le noir le plus profond, celui dont les reflets sont les plus chatoyants, est le noir ivoire.
Ce noir était obtenu autrefois par calcination d’ivoire et d’os préalablement blanchis et séchés. La technique de fabrication a quelque peu évolué, mais le nom est resté en vigueur.

Je trouve cette appellation en forme d’oxymore amusante.
Que le noir le plus parfait soit concrètement atteint à partir du blanc, voilà qui symboliquement en dit long, pour ceux qui aiment jouer avec les symboles.
Et comme les symboles sont tout sauf un jeu… on se gardera bien de conclure qu’il faut du blanc pour atteindre la perfection noire ! Quoique ;-)

Lodi

@ F68.10 | 29 mars 2021 à 23:32
"Les Français ont peur de leur ombre."

C'est normal. Il y a le discours officiel selon lequel nous devrions donner des leçons au monde entier. Il y a la réalité : aussitôt la liberté conquise avec la Révolution, elle nous a échappé comme le sable dans la main. Terreur agrémentée de génocide vendéen, retour de royauté, Napoléon oncle et neveu et Occupation, il me semble que l'arbre de la liberté n'a pas trop pris chez nous, quoi qu'on en dise.

Je parle de vieilles lunes ? Il faut voir notre Constitution avec son déséquilibre des pouvoirs, son article 16, et sinon, faible liberté d'expression et le mot d'ordre de tant d'intellectuels et pesudo-intellectuels : "la liberté pour quoi faire ?"

Bref, on se vante, on juge meilleurs que nous les Anglo-Saxons, mais au fond de notre conscience... Enfin, conscience, c'est bien bon ! Au fond de notre instinct de survie. Trop dur ? Enfin au fond de nos tréfonds, on n'est peut-être pas si fiers.
Je ne dirais pas qu'on est prudent, sans quoi on essaierait de changer... Pour être plus libre et moins risquer quelque déboire ! On essaierait de changer lentement, mais constamment. Au lieu de quoi, chacun attend son homme providentiel pour faire taire ceux de l'autre camp, vu qu'on est dans un pays "choisis ton camp", hélas.

Bref, en un mot, les gens ont peur de leur ombre. Ils ne l'affrontent pas. Donc ils en ont de plus en plus peur... Cercle vicieux.
Comme ils ne sont jamais que des incapables, ils cherchent d'autant plus quelque homme providentiel.
Ce qui nous met, en sus, en danger de quelque autocrate.

Sinon, les indésirables musulmans nous sentant trouillards, ils abusent d'autant plus. Je n'en appelle évidemment pas au courage inexistant des Français, ce qui ne ferait que conforter leur absence de lucidité : je dis aux Français de fermer la porte à une immigration musulmane arriérée et arriérante et d'essayer de se mettre au niveau.

Enjoindre d'être courageux ? Du calme, le courage, il faut déjà l'acquérir. On commence petit, quand on est petit, mais comme on dit, un voyage de mille lieux commence par un pas.

sylvain

Audrey Pulvar a gagné, comme je l'avais annoncé elle a appliqué les principes islamogauchistes, provoc, pleurnicherie, victimisation, qui ont permis à de nombreux inconnus arabo-africains musulmans islamistes aujourd’hui célèbres grâce à cette tactique, de répandre leur racisme haineux, leur racialisme indigéniste, leur haine de la race blanche, des institutions de la République et de ses lois inférieures à celles de la charia islamiste.

Preuve de son succès, on ne parle plus que du cas Pulvar sur tous les médias et après quelques condamnations très tièdes, elle reçoit des soutiens de poids de la part de toute la lie de la fange extrême gauchiste, Mélenchon, Piolle, l'UNEF... ce milieu sectaire antiblancs, antiFrance qui règne en maître dans notre pays dirigé par Macron le soumis collabo qui déteste son pays, sa race blanche, sa culture.

Assa Traoré a du souci à se faire, Pulvar va la détrôner en temps que première dame de la France islamogauchiste résistante au fascisme et au racisme blanc et faire la une de Time.
Je propose même de faire un nouveau buste de Marianne à la gloire d'Audrey Pulvar, voilée bien entendu pour faire plus couleur locale.

Tout ça pour dire que JMLP avait raison quarante ans en arrière et aujourd’hui Zemmour ce brillant et courageux résistant à l'envahisseur criminel islamiste est condamné par les tribunaux collabos islamogauchistes pour délit de vérité.

Vive le progressisme !

caroff

@ Mary Preud'homme 22h26
"...qu'une personne (issue de la diversité dont ils font habituellement leurs choux gras ou leur tête de turc pour s'en moquer ou la descendre en flammes c'est selon...)"

Si vous parlez d'Audrey Pulvar vous avez tout faux: Martiniquaise, elle est Française depuis plus longtemps que les Savoyards ou les Nissards !
C'est comme si vous prétendiez qu'un Auvergnat était issu de la diversité !!

F68.10

@ Mary Preud'homme
"Au point que cette "peccadille" soit jugée un "cas pendable"."

Je ne considère pas cela comme un cas pendable.

"Jusqu'à réussir à faire de ce court dérapage le dernier scandale dont on parle et la une des médias."

Si les gens n'arrivent pas à tolérer ces prises de position, c'est pour deux raisons essentielles: 1. Le refus viscéral des Français de faire émerger ce type de fractures dans le débat politique. 2. Le refus de voir ce type de pratiques de discussion s'imposer dans les institutions. Où cela poserait réellement problème. C'est cela qui pose à mon sens problème dans le cas de l'UNEF.

Maintenant, si on veut aussi interdire les réunions Tupperware pour empêcher les femmes de parler entre elles et aussi interdire les réunions entre médecins qui refusent le regard extérieur des associations de patients, moi je dis: fonçons ! Interdisons aussi les conseils d'administration sans syndicalistes et les réunions des alcooliques anonymes où les pires hygiénistes n'auraient pas le droit de haranguer les alcoolos. Faisons une société réellement inclusive.

C'est complètement débile de prétendre, comme Thierry Mariani, que ces propos signifient que "les Blancs doivent se taire". C'est là quand même de la victimisation en peau de lapin. C'est confondre Audrey Pulvar et Kémi Séba.

Les Français veulent faire semblant que les différences n'existent pas. Confondre des réunions entre gens qui partagent des points communs qu'ils jugent importants, comme la question des discriminations, comme de l'essentialisation, c'est plus qu'absurde. C'est même un renversement sémantique de la notion d'essentialisation compte tenu qu'il s'agirait plus de nominalisme que d'essentialisme... mais bon... passons.

Cela fait exploser les contradictions intrinsèques de la société française. Continuons. Les Français ont peur de leur ombre.

Claude Luçon

@ sylvain | 29 mars 2021 à 17:48
"Pitète même des cannibales avec un os dans le nez en train de danser autour d’une marmite où qui y a un missiounère blanc en train de bouillir ?? "

Vous ne croyez pas si bien dire !
En activité pétrolière au Nigeria d'avril 1960 à mars 61, Nigeria devenu indépendant le 1er octobre 1960, j'ai connu la période britannique protectorat/comptoir (les Britanniques n'étaient pas des coloniaux, eux !) et célébré l'indépendance du pays où était aussi présent Satchmo, et ses All Stars, de souche Yoruba. Un fête fort joyeuse d'ailleurs !

Durant la première partie de ce séjour, j'ai eu la chance de visiter l'excellent (alors) musée de Lagos. À l'entrée sur un petit parvis surélevé, à droite, se trouvait une gigantesque poterie de terre cuite blanchâtre. Le bord était couvert d'une épaisse couche de produit gras noirâtre dont je vous laisse spéculer sur la nature, sur le flanc de cette poterie les protecteurs britanniques avaient apposé une petite pancarte disant précisément ce que vous écrivez !

Lors d'un deuxième séjour de six mois en 64, le musée était toujours là, mais la poterie avait disparu. Le cannibalisme était toujours d'actualité dans le centre sud, entre autres un scandale à ce sujet avait éclaté dans une sorte de supérette libanaise au centre de Lagos concernant la nature d'un morceau de viande qui y avait été vendue à un ex-protecteur !

Ceci dit, l'os dans le nez était inconnu au Nigeria !
À ce jour, qu'on sache, nous, Terriens, sommes tous d'origine africaine.
Nous avons évolué, le cannibalisme a changé, il s'appelle maintenant "Politique" dont les pratiquants se bouffent entre eux, même si ce n'est, j'espère, que verbalement !

Marcel Patoulatchi

Il est un petit jeu amusant, ces temps-ci : il suffit de prendre les discours médiatiques en faveur des racisés au profit des racisants. De nombreux films et articles ressemblent alors à des productions du Ku Klux Klan. On se trouve avec des films et séries très banals où des personnages vous expliquent se battre, sans rire, pour leur fierté raciale.

Et ceci, cette démarche, serait au nom du bien de l'humanité. On connaît des exemples historiques de prétendus sauveurs de l'humanité qui faisaient des distinctions de races en son sein.

Il est évident que nous subissons une nouvelle idéologie totalitaire et que certains, à l'exemple de Pulvar qui ne l'ignore sans doute pas, y trouvent un intérêt évident : ça facilite les luttes politiques.
Ça facilite beaucoup : c'est d'ailleurs uniquement pour cela qu'on tolère les Assa Traoré et tous ceux qui vivent comme ses frères : s'il s'agissait de Blancs, ils se feraient botter l'arrière-train. Ce qui est très drôle, si on s'intéresse à l'Afrique un seul instant, c'est de découvrir que les plus grands racisants ne sont en fait pas les Occidentaux : on sait très bien se haïr au sein même d'un continent, comme les Allemands ont su haïr les slaves et les juifs ashkénazes. Alors, certes, comme les routes, on dira que c'est la faute des colons, européens hier, asiatiques aujourd'hui.

Une fois encore, cette culture de l'excuse permanente et du bouc émissaire désigné a des précédents historiques.
Et le bouc émissaire, ce n'est pas l'immigrant clandestin volant et mentant sur son âge ; on ne l'accuse pas de manipuler les foules, nul ne l'accuse d'un racisme systémique même s'il s'en prend aux victimes les plus faciles, c'est-à-dire les femmes blanches et asiatiques.
Si nombre de penseurs juifs autrement de gauche sont désormais accusés de réaction, c'est qu'ils ont bien dû comprendre et sentir le danger. Le racisme systématique dont l'Occident est accusé, qui expliquerait tous les problèmes des racisés (surreprésentation en pauvreté, obésité, criminalité, mortalité au covid-19 !), c'est le protocole des Sages de Sion.

C'est une insulte à l'intellect et, d'ailleurs, aux racisés qui réussissent par leurs mérites.

Lamentable. Mais si on veut rigoler, on signera des pétitions pour exiger que dans les films de guerre à venir, les SS soient représentés à moitié de femmes et de racisés. Après tout, on exige des films sur l'Europe médiévale que les racisés soient en parité.

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@ hameau dans les nuages

Effarant, cet art de rue (mais l'art de rue n'est-il pas urbain ?) !

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@ F68.10
@ sylvain

""Alors là je tombe des nues, mes ancêtres étaient afouicains ?"
Voui. Probablement.
"Pitète même des cannibales avec un os dans le nez en train de danser autour d’une marmite où qui y a un missiounère blanc en train de bouillir ??"
Pitète. Ou peut-être même des Celtes qui pratiquaient des sacrifices humains. Ou des Huns qui sont venus mettre à sac votre beau pays. Ou des Romains qui ne furent pas des tendres non plus. Se replonger dans le passé, c'est se rendre compte que la civilisation émerge quand même de la sauvagerie. Et il n'y a pas de honte à descendre d'Africains. Ils ont quand même eu une histoire, un Moyen Âge, toussa toussa. C'est juste qu'on n'a plus beaucoup de traces écrites. L'Afrique, c'est pas le Pérou non plus.
Mais entre nous, je vous conseille de vérifier que vous ne descendez pas de Genghis Khan. Cela arrive à des gens très bien, vous savez."

L'enjeu, ce n'est pas véritablement de savoir de se revendiquer de Charlemagne ou Ghenghis Khan.
Le problème actuel, c'est qu'on nous présente les déboires de quiconque est ou semblerait d'origine africaine comme une faute des Occidentaux.
Si l'Afrique n'a pas inventé la machine à vapeur, c'est l'occidental spoliateur.
Si l'Afrique n'a pas inventé l'ordinateur, c'est l'occidental spoliateur.
Si l'Occident a inventé les droits de l'homme et l'abolition de l'esclavage, c'est l'Occident menteur.

Eux, rien fait, coupables de rien, responsables encore moins. Pas d'avoir alimenté le commerce triangulaire en réduisant à l'esclavage la tribu voisine autrefois, découpée et violée hier. Pas de remplacer un dictateur par un autre, laissant les peuples crever de faim dans des pays chargés en ressources (ressources que seul l'occidental spoliateur a trouvé le moyen d'exploiter). Pas de favoriser des politiques démographiques absurdes et quasi criminelles.

Mais en Occident, en marche forcée, on veut donner des compensations. La logique est au démérite. Le pouvoir à ceux qui ont échoué. Nul ne sait ce qu'il serait devenu en Afrique, personne ne peut se croire par définition plus malin. Mais nous ne sommes pourtant pas obligés de déféquer sur les réussites de l'Occident, c'est-à-dire les réussites des nos aïeux, sans remonter jusqu'à Charlemagne ou Ghenghis Khan. Et, clairement, nous ne présentons plus désormais un modèle à suivre, mais juste une faible vache à lait, un territoire qui n'importe qui aurait à l'esprit de coloniser, sauf les Occidentaux qui ont inventé le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

Mary Preud'homme

Toujours les mêmes sectaires, racistes et fachos de tout poil à venir s'indigner ici, en meute, qu'une personne (issue de la diversité dont ils font habituellement leurs choux gras ou leur tête de turc pour s'en moquer ou la descendre en flammes c'est selon...) ait fini par déraper au point de copier en quelque sorte, pour un instant, leurs propres travers et pratiques d'exclusion et de discrimination aveugles et féroces. Jusqu'à réussir à faire de ce court dérapage le dernier scandale dont on parle et la une des médias. Au point que cette "peccadille" soit jugée un "cas pendable". Tout comme dans la célèbre fable de ce bon La Fontaine, hélas toujours d'actualité !

Carl Roque

@ Jean-Louis | 29 mars 2021 à 11:05
"Le logiciel marxiste se doit de poursuivre sa fuite en avant, et donc de se trouver de nouveaux damnés de la terre."

Nous avons eu les dérives féministes, maintenant les antiracistes, etc.

Giuseppe

Elle en joue Audrey Pulvar, de ce besoin vertueux d'une reconnaissance exacerbée, sûr, elle ne se languira pas du plombier à la cotte de travail 100 % Coton Cepovett. Pourtant elle fut écolo, ses lunettes en écailles de tortue étaient un signe.
Ce sont les pires, elles veulent faire peuple, elles ne sont que serpillières, bonne clientes qui savent exploiter leur potentiel (jargon immobilier), elle a su adopter la coiffure afro, Angela Davis a sans doute dû lui servir de modèle :

https://www.proxibeaute.com/la-nouvelle-coiffure-audrey-pulvar.php

Toujours esclaves d'une mode, d'un mouvement, écolo avec la fondation Hulot, au fond on ne sait pas trop de quel côté se situe leur engagement, Hidalgo pour l'instant, demain sera un autre défilé.
Difficile d'y croire et de nous faire croire :

"les moqueries vont bon train sur les réseaux sociaux et grâce à sa coupe afro, elle a réussi le pari de faire parler d’elle encore un peu plus."

Lodi

@ Exilé

Je pense en effet que la France est l'un des pays les moins racistes. Je trouve faux et donc injuste pour les Noirs qu'on fasse comme si le racisme avait disparu, faux et injuste pour les Français de méconnaître que la France est l'un des pays les moins racistes.

L'attitude des antiracistes n'est pas bonne : il faut s'attaquer aux abus avérés pour ne pas être injuste comme ceux qui le sont avec soi et pour avoir une position bien moins attaquable qu'autrement.
Trop souvent, les gens sont un obstacle aux causes qu'ils défendent : l’irréflexion, l'esprit moutonnier, l'affirmation de soi, le manque de stratégie et de réactivité sont déplorables.

Achille

@ sylvain | 29 mars 2021 à 17:48
« On a enfin trouvé le nom du zigue qui fait la pub devant LIDL, c'est Achille ! »

C’est toujours préférable à la pub "Comme j’aime Zemmour !"...

Aliocha

genau connaît-il l'épisode de la rencontre d'Ibn Rushd avec Ibn'Arabi ?

"Lorsque je fus introduit, il [Averroès] se leva de sa place, manifesta son affection et sa considération, et m'embrassa. Puis il me dit: "Oui". À mon tour, je dis: "Oui". Sa joie s'accrut en voyant que je l'avais compris. Cependant, lorsque je réalisai ce qui avait motivé sa joie, j'ajoutai: "Non". Il se contracta, perdit ses couleurs, et fus pris d'un doute: "Qu'avez-vous donc trouvé par le dévoilement et l'inspiration divine ? Est-ce identique à ce que nous donne la réflexion spéculative ?" Je répondis: "Oui et non ; entre le oui et le non, les esprits prennent leur envol, et les nuques se détachent !"

http://www.archipress.org/batin/addas3.htm

Que la paix préserve nos vies, et la patience...
Encore une histoire de chameaux fauves, précisons pour les âmes pointilleuses qu'ils représentent les aspirations spirituelles :

"Les chameaux couleur fauve
Aspirent à leur terre natale.
Les sabots usés par la marche,
Ils geignent, tout altérés d’amour.

Après leur passage,
Ma vie n’est qu’extinction.
Que la paix protège
Ma vie et la patience !"

Salutations aux bien-aimés de toutes couleurs.

Denis Monod-Broca

@ sylvain

Ben oui, nos ancêtres à tous pratiquaient des sacrifices humains et, pour beaucoup, étaient cannibales. Ce n'est pas un scoop. Sauf à donner crédit au mythe du bon sauvage.

F68.10

@ sylvain
"Alors là je tombe des nues, mes ancêtres étaient afouicains ?"

Voui. Probablement.

"Pitète même des cannibales avec un os dans le nez en train de danser autour d’une marmite où qui y a un missiounère blanc en train de bouillir ??"

Pitète. Ou peut-être même des Celtes qui pratiquaient des sacrifices humains. Ou des Huns qui sont venus mettre à sac votre beau pays. Ou des Romains qui ne furent pas des tendres non plus. Se replonger dans le passé, c'est se rendre compte que la civilisation émerge quand même de la sauvagerie. Et il n'y a pas de honte à descendre d'Africains. Ils ont quand même eu une histoire, un Moyen Âge, toussa toussa. C'est juste qu'on n'a plus beaucoup de traces écrites. L'Afrique, c'est pas le Pérou non plus.

Mais entre nous, je vous conseille de vérifier que vous ne descendez pas de Genghis Khan. Cela arrive à des gens très bien, vous savez.

"Ça alors, tout fout l'camp, vous vous rendez compte du choc de civilisation qu'on subit d'un coup ?"

Vous avez intérêt à vous y faire. Avec Internet, vous ne pourrez pas faire semblant de vivre isolé culturellement bien longtemps. Je vous conseille de vous mettre à la page et de vous rendre compte que le monde bouge très vite. Que nous ne sommes plus dans les années 50. Même des gens qui vivaient encore il y a 100 ans à la mode néolithique sont projetés dans une époque tout à fait moderne. Ce sont vos contemporains. Pas une relique du moustérien au paléolithique moyen.

"Notre permanence RN ultra droite blancs de souche facho raciste a décidé d'un deuil de six mois après l'annonce de cette triste nouvelle."

N'hésitez pas à vous en remettre. Ne broyez pas trop du noir.

sylvain

@ Achille | 29 mars 2021 à 08:34
"On est mal. On est très mal !"

On a enfin trouvé le nom du zigue qui fait la pub devant LIDL, c'est Achille !

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@ Robert | 29 mars 2021 à 12:35
"Nous assistons à la déconstruction constante de la pensée universaliste, née des Lumières. "

On n'en a rien à cirer de ces Lumières construites ou déconstruites, il y a longtemps qu’elles sont éteintes vos lumières ; la seule pensée universaliste que je connaisse c'est la mienne, point barre.

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@ Isabelle | 29 mars 2021 à 11:51
"La tyrannie des minorités progresse."

Ouais ben qu’ils viennent sonner à ma porte, ils devront s'attendre à de cruelles désillusions.

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@ Philippe Bilger
"D'autre part, tous les êtres humains actuels sont, au sens propre, des Africains (National Geographic)."

Alors là je tombe des nues, mes ancêtres étaient afouicains ? Pitète même des cannibales avec un os dans le nez en train de danser autour d’une marmite où qui y a un missiounère blanc en train de bouillir ?? Ça alors, tout fout l’camp, vous vous rendez compte du choc de civilisation qu'on subit d'un coup ? Notre permanence RN ultra droite blancs de souche facho raciste a décidé d'un deuil de six mois après l'annonce de cette triste nouvelle.
Noir, noir ? ou noir pas trop noir ?

Paraît qui y en aurait un qui aurait fumé un peu plus que l'autre zigomar ci-dessus, et après de grosses nétudes il aurait déductionné que les hommes et les singes auraient des norigines nasiatiques !!

Bon Dieu mais c'est bien sûr, voilà pourquoi on me dit toujours d'arrêter de monter sur les tables pour faire le singe pendant les bals du FN ; ce mystère est enfin désépaissi.

Paul Duret

Encore quelques sorties comme celle d'Audrey Pulvar et Marine Le Pen n'aura même pas besoin de faire campagne.
En tout cas, je constate que la pédophilie, l'inceste et les agressions sexuelles sont, malheureusement, largement partagés, quelle que soit la couleur de peau de l'auteur. Et donc prétendre qu'une race est supérieure à une autre...

genau

D'accord, Pulvar est une cabotine, emprunte une vague de mode, fait de la provocation comme pour ses lunettes jadis en écailles de tortue. Et puis, elle n'est qu'une journaliste, seulement ça. On ne lui demande pas d'être une conscience, seulement de faire son métier et de rester à sa place ou de donner une preuve de sa qualité morale et savante. Ce n'est pas le cas aujourd'hui.

Mais, répliquera-t-on, sa provocation est une preuve de supériorité.
Alors, l'Enfer se tut, l'affreux bouillonnement de ses grands lacs de flamme, les grincements de dents de ses tourmenteurs d'âme se firent seuls entendre et dans ses profondeurs, un mystère d'horreur s'accomplit; Faust a échoué, alors Pulvar.

C'est faire trop d'honneur à cette personne, mais c'est comprendre et admettre que l'accumulation des fausses valeurs au premier plan de l'actualité, le plus souvent par la grâce des journalistes, juges et refusant d'être parties, alimente le système. Cher E. de Girardin, où êtes-vous ?

Rentrer dans le maelström de la théorie des races n'est pas notre affaire: l'unité d'origine n'est pas définitivement installée pas plus que le berceau africain. La survenance de sapiens sapiens n'est pas encore élucidée et Leakey n'est pas l'oracle de ce monde.
L'empathie universelle n'a été mise au jour que par la doctrine chrétienne, et restée largement théorique dans la religion qui l'a empruntée. L'affrontement le plus significatif et porteur de sens a été l'opposition Ibn Rushd et le Docteur angélique fondée sur la dialectique d'Aristote. Le reniement du premier par les almoravides et le formalisme fidéiste du second ont achevé le tahafut al tahafut (pardon pour le graphisme), i.e. la désolation de la désolation. Ghazali avait gagné, intemporellement, l'Islam est devenu hermétique, Maïmonide était écarté, le monde occidental/oriental avait manqué sa chance.

Des empires ont vu le jour en Afrique noire, malgré le dépeçage arabe. Ils n'ont jamais su explorer le monde en profitant de leur richesse et n'ont cultivé que le pouvoir quand l'Occident relativement chrétien allumait des feux qui ne brilleront vraiment qu'au XVIIe siècle; c'est tout de même une différence de conception de l'évolution, une vraie différence de structure mentale.

Personne ne niera que l'Occident a eu ses abominations, revers de ses progrès et que l'Afrique a eu du dédain pour ses populations, revers de son indolence confortable.
C'est que la communauté humaine ne se réalise que dans les oppositions de ses choix de destinées, exactement comme chez nos cousins dits animaux, dont nous participons également. Reconnaissons (voeu pieux et un peu stupide) que nous sommes des animaux, concernés par l'évolution et voués à la disparition et renvoyons cette journaleuse à sa nature de détail.

Il s'annonce une période de grands troubles ; les puissances comprennent l'encombrement que réalise la race humaine de l'espace vital, la bousculade des migrations ne vise plus que des territoires déjà largement pourvus et souvent en provenance d'espaces où les règles de commandement confinent à la sauvagerie, emportée dans les bagages de ces mal aimés. L'automatisme du comblement du déficit démographique ne suffit plus à expliquer ces grands déplacements que certain Etats, aveuglément mécanistes, imposent.
L'empreinte de la race humaine se limitera pour un temps très court, quelques milliers d'années, à la destruction du vivant, malgré des consciences utiles, et à la dégradation de ses espaces de vie.
Alors, l'Enfer se taira pour laisser la place à l'univers, jamais apaisé.

boureau

"Mal nommer les choses, participe..."

C'est exactement le piège dans lequel tombe une partie des Français.
La "chose" que vous appelez, cher P. Bilger "nouveaux racistes" est tout simplement le racisme antiblanc. Mais il ne faut pas le dire et on invente de nouveaux mots, "racialistes" "indigénistes"...

Voilà le piège : entraîner la société occidentale, pour mieux l'abattre ou la dominer, dans une querelle artificielle mais brutale de vingt ans. Et nous sautons à pieds joints et les yeux bandés sur cette sottise. Et vous prenez le mors aux dents dans la seconde sans réfléchir à ce qu'il y a derrière...

Pas "nouveaux racistes" cher P. Bilger, mais racisme "anti-blanc.

L'extrême gauche et une partie de la gauche ont déjà enfourché ce nouvel étalon de la pensée contemporaine, pensant ressusciter la lutte des classes dans une lutte raciale.

Quant à Audrey Pulvar, je l'ai entendue glorifier son père il y a quelques années, sachant pertinemment qu'il était un prédateur sexuel et venir pleurer quelques semaines passées sur ses victimes. Pseudo-journaliste, quand elle interrogeait certaines personnalités qui n'étaient pas "de gauche", la haine et la frustration se lisaient dans son regard. Comme certains journalistes encore aujourd'hui !

"Mal nommer les choses..."

Cordialement.

Mary Preud'homme

J'imagine ce qui arriverait à tous les censeurs et redresseurs de tort sévissant sur ce blog si l'on se mettait à analyser leurs petites phrases avec le même acharnement à juger en mauvaise part et condamner sans appel ?!

Fort à propos, Achille a judicieusement mentionné que certaines révélations jetées en pâture sur les médias concernant son père auraient pu quelque peu perturber Audrey Pulvar. D'où cette remarque sortie de son contexte et paraissant d'autant plus incompréhensible que cette journaliste a vécu en couple avec un chef de cuisine renommé et un homme politique, tous deux incontestablement blancs de peau et qui ne devaient pas se laisser censurer (et bâillonner en présence de Noirs) pour cause de préjugés de couleur !

Il me semble plutôt que ce qui a dû considérablement énerver, voire pousser AP dans ses retranchements, c'est que l'on ne cesse de lui mettre à tout propos ses origines ethniques sous le nez, comme si elle était tenue d'en répondre et de s'en excuser afin de se faire accepter auprès de cohortes de gens arriérés qui sont les seuls à garder des préjugés de couleur d'un autre siècle.

Un renversement des rôles auquel elle se refuse avec raison en opposant à ceux qui se permettent de l'interroger et la jauger la célèbre réplique d'Aimé Césaire : le nègre vous emmerde !

Isabelle

Le déclin de la France à tous les niveaux. Nous avons raté, cette fois, la campagne de vaccination. Où sont donc passées toutes les doses pour vacciner la population ? Nous allons être à nouveau confinés sur tout le territoire et toutes les écoles seront fermées ?
Quid des niveaux scolaires déjà plus que déplorables ?!

Les "enfermistes" tirent à boulets rouges. Ils usent et abusent de toutes les armes de la peur : petite photo d’un brancard sur le tarmac près d’un hélicoptère de secours. On nous parle de tri des malades pour nous angoisser un peu plus.

Seul, Martin Blachier dénonce cette politique de la peur mais les enseignants, par ailleurs, aimeraient se faire vacciner.

Avec LREM, on ne marche pas, on marche sur la tête.
Ce gouvernement est plus épuisant, éreintant, désespérant que le virus lui-même !

Véran refuse les auto-tests. Il nous fait le coup de Sibeth Ndiaye, les Français ne sauront pas l’utiliser ! Quel mépris, une fois de plus.

Moralité : tous les autres pays se fournissent en auto-tests et quand la France voudra enfin les utiliser, il n’y en aura plus, comme pour les vaccins.

Tous les autres pays vaccinent leur population mais la France est le cancre du monde !
Où sont les doses en nombre suffisant ?

Quant à Manuel Valls, qu’il retourne en Espagne donner ses leçons de morale à deux balles.
Au lieu de s’attaquer à Eric Zemmour, il ferait mieux de lui prêter main forte.
Toutes les bonnes volontés sont utiles pour nous éviter la catastrophe à venir mais non, batailles stériles d’ego démesurés.

La France peut attendre !

En France, on ne vaccine pas mais on patauge dans le racisme anti-Blancs à qui mieux mieux. Audrey Pulvar en est un exemple lamentable.

Audrey Pulvar ou cette gauche condescendante et méprisante vis-à-vis de ceux qu'elle prétend défendre. Vous êtes trop "bêtes" pour vous en sortir seuls, sans notre aide !

La macronie et l'Europe d'Ursula von der Leyen, autre exemple de cette condescendance.

Vaccination : le Maroc, la Hongrie font beaucoup mieux que nous mais Macron et von der Leyen jouent les condescendants méprisants vis-à-vis de ces pays.

https://www.bvoltaire.fr/lunion-europeenne-a-t-elle…/

Lucile

Ce ne sont pas les racistes qui ont changé, c'est la définition du mot "raciste" qui a changé. De quoi parle-ton exactement ? Ce n'est pas très clair, sinon qu'on pourrait presque résumer la définition actuelle par "blanc", dans certains cas.

Je signale à ceux qui parlent anglais l'interview lumineuse d'une femme médecin américaine noire (une vraie, rien à voir avec Meghan Markle) qui s'est installée dans un quartier défavorisé de Washington DC pour y exercer son métier, et essayer de comprendre pourquoi Medicaid, le service de santé prévu pour les gens qui ne sont pas assurés, dépense de telles fortunes pour de si mauvais résultats. Elle s'appelle Lisa Fitzpatrick. Elle est interviewée par le Dr Campbell. le 28 mars 2021. On peut activer les sous-titres anglais.
https://www.youtube.com/watch?v=mF_zqqFhGyk

Elle est facile à comprendre et a un accent très joli. Ce qu'elle dit des médecins, de la médecine, et de la vie dans certains quartiers, peut aussi s'appliquer à la France. Elle a été volontaire pour tester le vaccin anti-COVID.

F68.10

Personnellement, cela ne me gêne pas que des gens veuillent discuter entre eux. Et non, rien de choquant que des violets cherchent à parler entre violets, que des verts cherchent à parler entre verts. Le problème de ces réunions, ce n'est pas sur le principe même. Au contraire. Le problème de ces réunions se pose à partir du moment où cela engendre des dynamiques d'exclusion.

Que ces réunions aient lieu dans le contexte d'un syndicat étudiant, c'est un mauvais signal car cela laisse entendre que des logiques d'exclusion dans le cadre de la dynamique de pouvoir interne de ce syndicat existent sur la base de ces critères. C'est loin d'être rassurant. Et ce syndicat devrait en payer le prix en terme de crédibilité. C'est en voie, d'ailleurs, je trouve.

Mais sur le fond, il n'y a pas de raisons particulières de monter les tours quand des gens veulent se réunir sur la base de ces critères. Ce sont plutôt les gens même et leur idéologie qui sont éventuellement problématiques. Il y a des idéologies perverses et des gens pervers qui les soutiennent, et elles sont bien plus le problème que les réunions non-mixtes en soi.

J'ai assisté une fois à une telle réunion dans un cinéma d'art et d'essai de type associatif. À la fin du film, je suis resté dans la salle un peu trop longtemps. Et une telle réunion commença alors ; et comme c'était essentiellement des noirs qui rentraient dans un truc intersectionnaliste du type "femme et noir", je suis resté par curiosité.

Ce que j'en retire, c'est que des jeunes femmes noires intelligentes qui parlent de ce type de problèmes en réutilisant les termes qu'on peut qualifier de "woke" ne parlent pas en soi de faux problèmes. Elles parlent de vrais problèmes. Et ont raison d'en parler. Ce qui est sidérant, par contre, c'est cette impression que j'en ai tirée d'être en présence d'un discours quand même exalté qui ne prend les problèmes que sous un unique point de vue ponctué d'une terminologie qui trace une ligne de démarcation entre initiés et non-initiés.

Quand ces femmes noires ont remarqué qu'il y avait un blanc au fond de la salle, silencieux, qui finissait sa boisson une fois le film terminé en écoutant des noires parler de la femme africaine en Europe et en Afrique, les réactions furent assez hostiles. Ce n'est pas qu'elles se réunissent entre femmes noires qui me posait problème. C'est qu'elles s'imaginaient que la salle de cinéma était à elles et que j'avais l'obligation de déguerpir. Alors que j'avais payé mon billet, vu le film, assisté à ce début de conversation post-film, et que je n'avais aucune obligation morale relevant de l'évidence manifeste qui m'aurait intimé l'ordre de ne pas assister à une discussion suite au film. Les cinéma d'art et d'essai ne sont pas encore interdits aux Blancs, que je sache...

Bon: elles ont bien fini par voir que je n'étais pas là pour les emm*rder et que j'étais même plutôt intéressé par leur discussion. Mais l'hostilité initiale était bien là, et la logique de territoire existait bien. Cela s'est bien terminé, mais c'est vrai que c'est assez triste de constater que la logique de confrontation entre femmes noires et mâle blanc existait. Par principe, j'étais blanc et donc ne connaissait rien à l'Afrique. Et ne pouvait pas savoir ce qu'était une logique de domination. Au détail près que j'y ai quand même grandi et qu'une semaine ou deux avant cette réunion, je me faisais plaquer au sol par des malabars avec piqûres dans les fesses et placement prolongé à l'isolement.

Ce n'est pas ces réunions qui sont en soi le problème. Mais cette idéologie simpliste qu'elles montent en mayonnaise autour de vrais sujets. Et la logique de territoire qu'elles instituent. Ces réunions ne devraient donc, à mon avis, pas avoir lieu dans des associations ayant des rôles institutionnels suffisamment importants, comme des syndicats étudiants: pourquoi j'adhérerais à un syndicat étudiant si je suis exclu de ces logiques humaines internes ?? Ensuite, si des nanas noires veulent discuter des problèmes de la femme noire entre femmes noires, libres à elles.

Bon. Je suis sorti de cette réunion avec un joli petit livre écrit par une femme noire qu'elles m'ont offert. Mais cela aurait très bien pu se passer de manière beaucoup plus agressive.

caroff

Audrey est en train de se faire "pulvarisée" sur les réseaux sociaux non pas comme l'écrivent certains quotidiens (Le Monde), surtout par la droite et l'extrême droite, mais aussi par tous ceux qui répugnent profondément à classer l'espèce humaine selon ses phénotypes.
Je pense que cette femme est la victime du principe de Peter puisqu'à chaque changement d'affectation: journaliste (souvent sur le service public), écologiste (à la fondation Hulot) et politique (chez Hidalgo), elle met en valeur son incompétence et sa bêtise. Bêtise largement distribuée au sein de l'espèce humaine comme chacun sait !

Des signaux faibles, interdiction faite à une université d'inviter des féministes comme Sylviane Agacinski (à Bordeaux) interdiction de jouer "Les suppliantes" d'Eschyle à la Sorbonne parce que les comédiens blancs portent des masques ou des maquillages noirs, et des signaux de plus en plus forts avec le micro ouvert, sans contradicteurs sérieux, à des gens comme Plenel, la clique LFI, et aux invités des émissions de France Inter et de France 5 (C politique notamment) qui déversent librement leur infecte propagande, caractérisent la montée en puissance de ce phénomène.

Les politiques semblent désorientés, eux qui hésitent entre la complaisance pour ce courant de pensée séparatiste et raciste, les voix de cet électorat ne comptent pas pour rien, et la fermeté au prix de leur stigmatisation par les médias collabos...
Il serait temps de sonner la fin de la récréation... mais qui en a l'envie et le pouvoir ?

Exilé

"Attention aux nouveaux racistes !"

Pourquoi nouveaux ?

Contrairement à ce qu'une certaine propagande matraque littéralement depuis une quarantaine d'années à des fins de basse politique, la France est probablement le pays le moins raciste du monde, du fait de son ouverture séculaire sur l'extérieur d'une part et du fait de son imprégnation religieuse d'autre part, par exemple au vu du nombre de missionnaires qui sont allés au péril de leur vie évangéliser les populations les plus lointaines et les plus inhospitalières (car on n'évangélise que des êtres à qui on reconnaît pleinement la dignité humaine).

Et si racisme il y a, n'est-il pas plutôt à trouver du côté de tous ces mouvements prétendus anti-racistes, qui ont servi de terreau à l'éclosion des racialistes et des « racisés » actuels dont le caractère profondément raciste est évident ?

Robert

Nous assistons à la déconstruction constante de la pensée universaliste, née des Lumières.
En France, le racialisme était au départ une réaction contre la philosophie universaliste des Droits de l'Homme et du Citoyen, donc une notion qu'on qualifierait aujourd'hui d'extrême droite. Or, nous assistons à une résurgence du racialisme, cette fois affiché par la gauche bien-pensante et l'extrême gauche, celle notamment d'un Mélenchon.

On ne peut voir ici que les effets à long terme des idées de Mai 1968 qu'ont développées les Foucault et autre Deleuze, idées qui nous reviennent en boomerang après leur digestion par certains milieux des Etats-Unis, universitaires notamment. On est donc passé progressivement du différentialisme prôné par la gauche socialiste dans les années 1980 (le fameux droit à la différence), au racialisme prôné actuellement par ces mêmes gauches, je dirais la gauche du PS et au-delà, sauf bien sûr par la gauche républicaine.

Bien sûr madame Pulvar se cache derrière une sémantique destinée à rendre plus acceptable ce qui est contraire aux principes fondamentaux de la France, de la République française. Quoi qu'ils en prétendent, madame Pulvar et ceux qu'elle défend à mots couverts sont fondamentalement racistes et prônent l’impossibilité de partager une pensée commune fondée sur la Raison dans un pays qui se voulait cartésien. Cette pensée destructrice de la notion même de peuple, de nation, de République irrigue à présent des pans entiers d'une certaine "intelligentsia" de gauche, notamment universitaire, des féministes aux racialistes de tout poil.

Une seule question vient à l'esprit : la France est-elle encore la France ? D'une certaine manière c'est aussi une forme de destruction qui est bien dans la politique de la table rase, dans l'idée de réinvention qui irriguent la pensée de monsieur Macron et de ses pairs dont beaucoup officient au Conseil d’État.
À moins d'une rébellion des Français, celle qu'on avait pu observer lors de la création du mouvement des Gilets jaunes phagocyté ensuite par l'extrême gauche (anars et autres black blocs), on ne peut qu'assister avec tristesse à la disparition de ce qui a fait la France.

Un dernier point : l'intervention de Luc Ferry sur Radio Classique dans l'émission Esprits libres ce matin complète heureusement l'analyse de monsieur Bilger : https://www.radioclassique.fr/radio/emissions/matinale-de-radio-classique/esprits-libres/

Isabelle

Depuis ce matin, une question me taraude. Si les personnes qui n'ont pas la bonne couleur de peau refusent de se taire, que se passe-t-il ?

Réponse : si elles refusent de faire silence, de faire pénitence le genou à terre, elles seront sommées de prendre la porte au risque de passer par la fenêtre, y compris du haut de plusieurs étages.

L'islamo-gauchisme et l'islamo-fascisme ne sont plus "en marche", ils galopent.

Avec la macronie, tout devient possible puisque personne ne gouverne le pays. La tyrannie des minorités progresse.

Louis

Le battage médiatique autour de cette personnalité du monde du divertissement est effrayant, elle occupe la masse et sature le champ d’investigation des vrais journalistes comme de l’importance de l’ivermectine comme solution additionnelle à cette pandémie ou l’enquête OpenLux bien installée dans le brouillard.

Ce trop-plein augure de la propagande des médias mainstream pour favoriser leur poulain aux prochaines élections présidentielles, c’est beau la démocratie lorsque 80 % de ces médias appartiennent à 8 milliardaires... Tiens, il paraît qu’une grande personnalité se place, rien au-dessous de remarquable, parfaitement intégrée au système.

Patrice Charoulet

Chaque matin, sur France Culture, à 10 h, commence l’émission « Les Chemins de la philosophie ». Toute la semaine, l’émission sera consacrée à Cioran. Je n’en raterai aucune.

https://www.franceculture.fr/emissions/series/emil-cioran-desesperement

Jean-Louis

Le logiciel marxiste se doit de poursuivre sa fuite en avant, et donc de se trouver de nouveaux damnés de la terre. Le bon côté est que tout cela renvoie de facto dans leur coin ceux-là même qui poussaient des cris d'orfraie à la seule évocation de l'islamo-gauchisme.

Et non, Audrey Pulvar n'a pas dérapé: elle a emprunté le même chemin intellectuel que son père, en allant jusqu'au bout de la logique que je laisse à chacun le soin de formuler in petto.

guzet

Pourquoi glisse-t-on vers une guerre de tous contre tous ? Parce que, selon une formule chère au président de la République, !l faut "n'obéir à aucune règle". C'est là un principe qu'il martèle chaque fois qu'il s'adresse à des étudiants étrangers, en Afrique, aux USA, en Inde, et qui, logiquement, aurait dû l'empêcher de souhaiter devenir lui-même un prescripteur de règles, mais qui reflète la réalité des sociétés occidentales contemporaines. Aussi, pour comprendre où nous allons, vaut-il mieux lire Hobbes que le président de la République !

hameau dans les nuages

Monsieur Bilger, j'avais mis ici il y a quelques mois une oeuvre de street art qui avait été faite dans un village au fin fond des Pyrénées.

Pour moi il s'agissait d'une femme noire stylisée, de dos, les épaules dénudées, portant un bébé dans son hamac. Elle levait son poing droit. Une grosse tache de couleur rouge semblait sortir de la tête du gosse et dégoulinait jusqu'au sol de cette oeuvre.

Ayant eu, mais je ne l'ai pas connu, une grand-mère paternelle créole réunionnaise descendante d'esclave idolâtrée par mon père, j'ai été terriblement choqué par cet "art de rue" alors que les habitants de ce village pas du tout au fait de ce genre de rhétorique n'y voyaient qu'un bombage.

Leurs auteurs rémunérés, se définissant comme venant de l'underground toulousain, avaient eu libre choix pour la deuxième façade de ce bâtiment communal.

J'y ai vu immédiatement comme un coup de poignard dans le dos d'une collectivité rurale qui n'en peut mais en leur faisant porter à leur insu la responsabilité de la colonisation et de ses excès.

Pour en revenir à vos écrits que j'approuve, et les propos de madame Pulvar, il s'agit en fait d'un même combat. Dans un premier temps et cela depuis des années dans le système scolaire, celui de culpabiliser le "petit blanc".

Maintenant affaibli et pris dans la toile par les nouveaux porteurs de valise dont font partie "les peintres en bâtiment" cités plus haut, il faut le marginaliser, puis le phagocyter.

Olivier Seutet

Méli-mélo complet. L’appel à la science pour légitimer que les races n’existent pas est dangereux ; d’abord parce que si la science évoluait (et qui peut prétendre qu’elle restera immuable ?), il serait légitime de reparler des inégalités entre les races ? Ensuite parce qu’il est tellement évident que les races existent : personne ne peut confondre un Zoulou et un Han, et un fils de Zoulou et un fils de Han (réplicabilité de différence).

Le sujet n’est pas de constater des différences, mais de leur attribuer des importances comme le font, racistes, racialistes et autres Audrey Pulvar.

Personne d’ailleurs ne fait appel à la science pour prétendre que les différences évidentes entre sexes n’existent pas et construire une théorie de non-discrimination sur de tels postulats : le sujet est exactement le même et il n’est pas plus possible d’être féministe que d’être racialiste.

Le sujet n’est pas que les êtres soient différents entre eux, il est de proclamer qu’ils fassent partie de la même communauté en dépit des différences affichées de sexe, d’ethnie, de culture. La beauté de l’universalisme n’est pas de nier les différences mais de proclamer qu’elles existent et n’ont pas d’importance juridique.

Il est paradoxal, à cette occasion, de constater que les Lumières et leurs enfants « progressistes » n’ont pas beaucoup éclairé le sujet et louvoient encore quand les fanatiques des religions universelles ont toujours prétendu et prétendent toujours que tout être humain peut être converti.

Denis Monod-Broca

Mettons-nous à la bonne hauteur...
Je ne résiste pas à la tentation de ressortir, une fois de plus, la petite histoire juive qui dit tout sur la question :
Question de l'élève à son professeur: "Rabbi, rabbi, pourquoi tous les hommes sont-ils différents ?"
Réponse du professeur : "Parce qu'ils sont tous à l’image de Dieu".

Exilé

Cette résurgence des blancs, des noirs, des jaunes et des rouges...

Sans oublier les verts...

D'autre part, tous les êtres humains actuels sont, au sens propre, des Africains (National Geographic).

Pas sûr :
https://www.lefigaro.fr/sciences/2009/07/10/01008-20090710ARTFIG00316-l-origine-asiatique-des-hommes-et-des-singes-.php


Lodi

"Cette résurgence des blancs, des noirs, des jaunes et des rouges est d'autant plus absurde et choquante que l'universalité du genre humain ne prête plus à discussion."

Que veut dire cette phrase ?
Ici, par exemple, il ne cesse d'être dit que les Noirs auraient, en moyenne, un QI inférieur à celui des Blancs et qu'ils seraient plus violents. Je veux bien qu'à une époque on ait déclaré que la question avait été scientifiquement tranchée en arguant qu'il n'y avait pas de races mais il se trouve qu'a l'appui de cette thèse, des liens sont proposés sur des recherches dont j'avais vaguement entendu parler sans avoir envie d'y voir de plus près.

Comme la seule personne compétente à contredire cette thèse ici ne le fait pas, on ne peut qu'arguer un consensus vaguement un consensus savant moins consensuel qu'autrefois ou en appeler à une censure liberticide. Donc, échec et mat.
Qui dit que ce soit mieux ailleurs ? J'adore les impressions, les fois, les espoirs qui ne reposent que sur du rien, du vide, du néant moins consistant, plus traître et sans la moindre poésie que la brume. On dira une caricature de brouillard.

Alors cette phrase peut vouloir dire que le blog est une exception ou bien que cette hiérarchie n'est pas grave : elle n'empêche pas que l'Humanité soit un tout.
Enfin, pas grave pour soi, mais il suffit de se mettre à la place des perdants pour voir si cette hiérarchie n'est pas mortifiante.

Petit exercice d'empathie.
Si on disait que tous les fonctionnaires sont justes sauf les magistrats, avec des arguments (je pourrais en trouver pour tout, tiens, le mur des cons) ou si quelqu'un disait que tout le monde est formidable ici sauf le commentateur qui lit ma prose, là, je pense que la hiérarchie ne plairait pas trop aux perdants. Le fouet pour l'autre est moins grave que la gifle pour soi.

Je dis que ce blog ne serait pas tenable pour un commentateur d'être un Noir lambda vu ce qui se dit sur eux.
Pour contester utilement, il devrait consentir à ce qu'aucun anti-raciste patenté ne fait ici, étudier les derniers développements de ce qui est utilisé pour inférioriser les Noirs et le démonter. Ce qui demande temps, capacités diverses et de s’abstraire de sa situation.

Ainsi donc, on ne trouve de contestation qu'inutile ou nuisible : un appel à la loi allant contre la liberté d'expression et donnant à penser que l'infériorité des Noirs arguée ici est vraie.

Si les choses étaient tellement plus idylliques hors du blog qu'ici, les Noirs ne se sentiraient pas obligés d'attirer l'attention. Savoir s'ils ont raison de le faire est une autre question.
L'opinion majoritaire est certainement celle de notre hôte, alors...

"À tort ou à raison, on pensait être débarrassé de ces ignominies du quotidien qui divisaient l'humanité en tranches et remettaient au premier plan la notion d'inégalité."

Contradiction partielle de la phrase précédente.
Et comme je l'ai dit : à tort. De toute façon, rien de ce qui divise et hiérarchise les humains ne disparaît comme cela, tralala. Être conservateur, c'est souvent conserver d'anciennes hiérarchies, ainsi, les conservatoires à veille foi et vieux rites comme l'Eglise interdisent la prêtrise aux femmes. Être révolutionnaire, c'est souvent inverser les hiérarchies précédentes. La politique, c'est souvent ça, des querelles de personnes, des slogans stupides et des petites phrases.

Les idéalistes diront pourtant que la politique est le bien commun. Et moi ? Je conclurai que la politique est l'art du moindre mal.

Achille

« Je ne m'étonne pas qu'une Assa Traoré soit tombée dans un tel paroxysme de discrimination, ou même l'UNEF de maintenant, mais comment admettre de la part d'une Audrey Pulvar une telle dérive - les Blancs peuvent assister aux réunions non mixtes mais doivent se taire ! »

Il arrive parfois que nos mots dépassent notre pensée.
Ce ne saurait être le cas d’Assa Traoré dont la pensée se résume à une haine viscérale contre l’homme blanc. Toutefois ceci ne l’empêche pas d’avoir les honneurs de Time Magazine qui nous la décrit comme une fervente militante contre les violences policières.
Quand on voit comment se comporte la police américaine avec les délinquants de couleur noire, les journalistes de ce pays feraient bien de balayer devant leur porte.

Pour Audrey Pulvar, par contre, c’est clairement un dérapage. D’autant plus surprenant qu’elle a reçu une formation de journaliste et donc est censée connaître la valeur des mots.
Mais il est possible que la révélation, dans les médias, que feu son père était un pédophile l’ait un peu perturbée. Il n'en demeure pas moins que ses propos sont inacceptables, surtout de la part d'une personne qui se revendique de gauche.

Il est clair que nous vivons une époque particulièrement tourmentée où tous les militants de causes diverses et variées se posent en victimes du système.
* Les Noirs qui accusent les Blancs de racisme se gardant bien d’ignorer qu’ils ont la même attitude envers les Blancs.
* Les citoyens originaires des anciennes colonies qui accusent la France de les avoir traités en esclaves.
* Les musulmans radicalisés qui accusent le gouvernement de les empêcher de pratiquer leurs coutumes alors qu’ils refusent les lois de notre République et veulent imposer la charia.
* Les féministes qui accusent les hommes d’abuser de leur position dominante pour assouvir leurs bas instincts.
* Les homosexuels qui estiment que la société ne tient pas compte de leur "particularisme", alors qu’il ne sort plus un film ou une série télé sans que l’on doive assister à une torride scène d’amour entre personnes du même sexe.
* Les migrants qui reprochent aux pays qui les accueille de ne pas tenir compte de leur situation précaire.

Toutes ces revendications, qui ne sont pas toutes infondées, mais surmédiatisées, ont pour effet la montée en puissance des partis populistes, de gauche comme de droite, avec tous les effets qui en découlent : violence, racisme, discrimination, intolérance.

Autant de symptômes qui indiquent que notre civilisation est en plein déclin.
Ajoutons à cela la pandémie qui dure depuis plus d’un an et qui exacerbe les esprits.
On est mal. On est très mal !

Xavier NEBOUT

C'est ainsi qu'avec les meilleures intentions, on enfonce notre pays dans la pagaille, politique et surtout de la pensée ; et là, cher Monsieur Bilger, vous commettez une faute lourde.

Comment nier que tout un chacun se sente mieux avec ceux qui lui ressemblent, et même, ne présentent pas un trop grand écart d'âge ou de culture ?
Bêtise, entêtement, ou mauvaise foi ?

Le communautarisme est indissociable d'une société paisible tant forcer des gens différents à rester ensemble si c'est contre leur penchant naturel ou culturel est source de conflits.
Bêtise, entêtement, ou mauvaise foi ?

Personne ne conteste le choix des catholiques, juifs ou musulmans de choisir des écoles confessionnelles, alors ? Nous avons même des mouvements de scouts confessionnels.

Comment nier aussi que les Noirs éprouvent un sentiment d'injustice contre le destin qui les balancés dans un pays qui n'est par nature pas le leur ?

Le communautarisme contre lequel on doit par contre lutter, c'est celui de la pègre intellectuelle de gauche qui vit sur notre dos - de l'intermittent du spectacle qui se prend pour un pilier de la culture, au directeur d'association à X milliers d'euros par mois, et que je ficherais bien en camp de rééducation Boudarel quand bien même elle se compterait en centaines de milliers.

Pour pratiquer "la protection bienfaisante et équitable de l'humain" il faut d'abord cesser l'hypocrisie. Le racisme est naturel. Ce qui est condamnable, c'est la dégénérescence du racisme naturel en mépris voire en haine raciale lorsque le méprisé conteste.

Mais le fond de tout cela, c'est le mépris de la pègre intellectuelle scientiste - c'est la même que l'autre par essence, à l'égard dudit "surnaturel" et qui barre la compréhension desdites "croyances" du monde africain dont on aurait beaucoup à apprendre.

sylvain

Audrey Pulvar a enfin touché le gros lot, depuis des années elle ramait pour se faire une place dans le milieu islamogauchiste racialiste indigéniste, cette fois elle a compris que pour briller médiatiquement il fallait employer les méthodes islamistes bien connues : provocation victimisation : burkini sur la plage, burqa au conseil général de Bourgogne, etc.

Son buzz ultraraciste haineux a déclenché ce qu'elle recherchait : la levée de boucliers de tous les médias en recherche de débats enflammés véhéments comme seuls les gauchistes savent les allumer.

Soutenue par toute l'extrême gauche, la justice complice qui ne reconnaît que le racisme anti-Noirs, et le pouvoir complice par son silence, elle pourra désormais parader sur tous les médias en tête de gondole et se la jouer victime incomprise de cette France fasciste raciste droitiste etc.

Apartheid, racisme, discrimination, xénophobie, Pulvar rejoint la longue liste des ligues de la haine de la secte dangereuse islamogauchiste raciste haineuse violente toujours impunie protégée et cajolée par le pouvoir macronien collabo :

Diallo, Obono, Sy, Traoré, les quatre masters en islamogauchisme, la bande de Hanouna, lèche-babouches macroniens, l’UNEF et toute la racaillerie des partis antiFrance, LFI, EELV et les miettes de gauche, PS, PCF, droite molle...

Pulvar über alles !

Ce néonazisme islamogauchiste se répand de plus belle dans notre pays, un QI de bulot teinté de cynisme, d’arrogance, de sarcasme et de mépris, leur suffit pour devenir célèbre.

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