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23 mars 2021

Commentaires

Aliocha

Vous n'avez besoin de personne pour vous autodétruire, Wil, comme tous ceux qui croient en la violence, tout esprit de revanche est donc vain à ceux qui sont soumis les uns aux autres.
C'est souvent trop simple à entendre pour nos complexes toxicomanies, où l'obsession de la croyance n'est pas supportable si l'on ne se donne pas l'illusion de s'offrir au toxique, alors que c'est la manie qui nous détruit.

Wilfrid Druais

@ Aliocha

Mais oui Aliocha, je sais, comme beaucoup d'autres, vous ne m'aimez pas.
Sans doute parce que comme beaucoup d'autres avant vous j'ai dû vous ridiculiser un soir de biture dont je ne me souviens même pas et que votre ego surdimensionné ne peut l'accepter.
Et donc, comme tous les autres, il vous faut votre revanche n'est-ce pas ?

"Je l'aurai, un jour je l'aurai !"
https://www.youtube.com/watch?v=OKPW729up7s

Quel petit et pitoyable esprit vous avez là !
Allez donc consulter, qui sait. Vous me semblez un proie rêvée pour ces charlatans. Et je sais de quoi je parle.

Lodi

@ Phobe 01
@ F68.10

Nous n'avons aucun moyen de savoir s'il y a eu projet initial ou pas. Et les questions théologiques n'ont ni plus ni moins de poids que les hypothèses de science-fiction comme les trois lois de la robotique. Juste une base pour penser et faire des fictions.
Pour les gens qui l'auraient oublié, la co-invention d'Asimov :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trois_lois_de_la_robotique

Par contre, il est temps que nous, les humains, ayons un projet digne de ce nom.
Au lieu de justifier et glorifier la souffrance, la mort et la servitude, les dénoncer pour ce qu'elles sont.
Et si possible, les abolir... On peut collectionner pour son cabinet de curiosité, on peut aussi se lancer dans la grande aventure.

Aliocha

L'humain, belle abeille, cet instant où la nature s'envisage, qui permettrait de sortir de la violence aveugle si elle admettait l'instrument du respect d'autrui, pour exercer avec discernement la force ainsi devenue légitime.

F68.10

@ Phobe 01
"Si la violence n'était pas inscrite dans le projet initial, pourquoi ces instruments de souffrance et de mort étaient-ils présents, dans le cadre idyllique du paradis terrestre ?"

C'est peut-être l'idée même d'un "projet initial" qu'il serait pertinent de remettre en cause...

Phobe 01

@ Aliocha | 26 mars 2021 à 07:42

Voyons Aliocha, s’il est vrai que la violence n’est pas la solution, mais le problème, expliquez-nous pourquoi il est écrit qu’au paradis terrestre, avant même l’expulsion d’Adam et Ève, il y avait les animaux, tous les animaux dans l’état où Noé les a pris dans son arche et nous les a transmis.

Les carnivores, tigres, lions et autres loups et aigles étaient déjà pourvus de griffes, de crocs et de serres.
Si la violence n’était pas inscrite dans le projet initial, pourquoi ces instruments de souffrance et de mort étaient-ils présents, dans le cadre idyllique du paradis terrestre ?

Vous avez jusqu’à midi.

Aliocha

Il y a le toxique, Wil, et puis la manie, qui rend stupide.
On ne se passe du premier qu'en renonçant à la seconde, qui est toujours violence sur soi-même, vous l'exprimez souvent à la perfection en vos jugements péremptoires sur autrui qui, fatalement, témoignent de votre auto-destruction où l'alcool a bon dos pour dissimuler par accusation ce qui ne concerne que vous, croyant que la violence pourrait sauver ce qu'il y a à sauver, alors qu'elle détruit ceux qui croient en elle.

Comprendre cette réalité permet de ne plus croire aux illusions qui valoriseraient alors qu'elles ne font que détruire, la lucidité remplaçant le psychotrope, où la conscience de la réalité est une ivresse radicalement supérieure à tout paradis artificiel, un moyen plus sûr pour conduire à l'extase.

Wilfrid Druais

Dans la série "La femme est une petite créature fragile, remplie de bons sentiments et d'amour pour l'humanité et victime du fascisme masculin dont elle est incapable"

https://www.youtube.com/watch?v=lFkHZbxtNsQ

#balancetatruie

Wilfrid Druais

@ Aliocha
"Le Christ nous a placés devant ce choix terrible, ou croire, ou ne plus croire en la violence.
Le christianisme, c'est l'incroyance."
René Girard, anthropologue.

Eh ben avec ça on est sauvé... Pfff.
Pas étonnant qu'on se fasse "bouffer" petit à petit par les muzz avec ce genre de stupidités.
Je ne sais pas qui est ce René Girard et je m'en fiche complètement mais apparemment c'est un de plus qui a un besoin irrépressible de s'exprimer quitte à dire des trucs sans intérêt voire de vraies conn*ries.
Je connais bien ce phénomène existentiel qui m'atteint de plus en plus souvent ces derniers temps à ma plus grande confusion.
Mais moi au moins, j'ai l'excuse de l'alcoolisme et je ne me fais pas passer pour un pseudo-scientifique.

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@ Jérôme

C'était qui déjà la racaille de footballeur de l'équipe de France qui avait dit de Ménès qu'il n'était même pas capable de faire dix jongles avec un ballon donc son avis sur le foot n'avait aucune importance et qu'on n'a jamais plus entendu depuis (c'est déjà ça) que le "gros lard" a fait plus de dix jongles ?
C'est marrant parce que vous faites la même chose que cette racaille.

Aliocha

On ne le répétera jamais assez :
"Le Christ nous a placés devant ce choix terrible, ou croire, ou ne plus croire en la violence.
Le christianisme, c'est l'incroyance."
René Girard, anthropologue.

Savonarole

@ Isabelle | 25 mars 2021 à 11:33

Excellentes citations. Bravo, vous avez un répertoire que je ne connaissais pas.
Par moments, Patrice Charoulet nous évoque nos grands-pères qui à tout propos citaient Sacha Guitry pour résumer un problème.
Et que je t’envoie du Jules César ou du Chateaubriand, pour expliquer pourquoi on se fait égorger au coin de la rue.
Faut dire qu’à Dieppe on ne risque rien, surtout à la bibliothèque municipale.

Isabelle

@ Patrice Charoulet

À propos de mots, en voici d'autres.

Pour Patrice Charoulet qui semble aimer les citations de tous ordres :

« Nous combattons l’Eglise et le christianisme parce qu’ils sont la négation du droit humain. »
Jean Jaurès, socialiste (1904)

« Que voulez-vous que ça me fasse, que la France s’islamise ? »
Lionel Jospin, socialiste (1989)

« Le grand crime collectif commis par l’Eglise contre l’humanité, contre le droit et contre la République va recevoir son juste salaire. »
Jean Jaurès, socialiste (1901)

« La République est perdue si l’Etat ne se débarrasse pas de l’Eglise. »
Jules Ferry, socialiste (1880)

« L’islam est tolérant, ouvert, pleinement compatible avec nos valeurs et la République. »
Manuel Valls, socialiste (2015)

« Détruisez le christianisme et vous aurez l’islam. »
Chateaubriand (1840)

Ninive

@ Patrice Charoulet | 24 mars 2021 à 17:50

Sur le thème de Jésus je conseille plutôt de lire Ernest Renan.

Achille

@ Michel Deluré | 25 mars 2021 à 08:51
« Ôtez-moi d'un doute, à l'approche des fêtes de Pâques, aurais-je sauté un épisode de l'histoire du christianisme et Pierre Ménès serait-il en fait Jésus à nouveau ressuscité ? »

Pas sûr que, dans ce cas, l’Eglise catholique qui connaît une grave désaffection de ses fidèles, reprenne un nouveau départ. :)

Michel Deluré

@ Patrice Charoulet 24/03 17:50
@ Claude Luçon 24/03 22:57
@ Achille 25/03 07:20

Ôtez-moi d'un doute, à l'approche des fêtes de Pâques, aurais-je sauté un épisode de l'histoire du christianisme et Pierre Ménès serait-il en fait Jésus à nouveau ressuscité ?

Jérôme

Bonjour Philippe,

Pierre Ménès avait deux défauts essentiels, et vous rajoutez celui de violeur potentiel puisque coller des mains au valseur, embrasser de force, n'est que l'écume du fond du comportement que les petits bonshommes se croient autorisés : ne pas connaître grand-chose du sport, ce qui est gênant pour un journaliste sportif, et se penser pertinent, avec une fatuité, une condescendance et une pseudo-logorrhée populaire sans bornes, couplés d'un comportement de diva qui ne supporte aucune critique.

Il a comme seul fonds de commerce de conchier ou d'aduler avec une espèce de morgue de costaud des bacs à sable qu'il n'est pas.
Les "objets" de sa haine ont le bonheur, parfois, de le croiser et de lui faire fermer sa bouche.
Ce n'est pas très dur, il n'a pas, même avant sa maladie, un physique de brute, comme le dit l'un de vos blogueurs, mais de gros sac, impotent. Quand il courait, il ne pouvait plus, on croyait voir un marcassin au ralenti.

Jean-Michel Aulas, sacré entrepreneur, un vrai, qu'on l'apprécie ou pas, je ne l'apprécie que très peu, un soir où cette boursouflure lui faisait des remarques sur ce qu'il pourrait faire de bien à Lyon, lui rétorqua moqueur qu'il n'avait pas eu l'impression que son passage à la présidence de Reims ait donné quoi que ce soit de très positif.
Et voilà notre boursouflure de partir dans les tours que oui mais bon on ne peut plus rien dire, que si c'est comme ça...

Quant au vrai fond de votre billet, Ménès est un spécimen parmi tant, toutes ces grandes gueu*es violeurs dans l'âme qui pensent qu'on peut tout se permettre avec les femmes, je leur souhaite de se faire enc*ler violemment et contre leur volonté par un troupeau de mâles sodomites enragés.
Bien que, si je me fie aux propos de vos blogueurs ... la leçon risque de faire des heureux, donc de ne pas porter ses fruits.

P.-S.: "L'Équipe du soir", émission dans laquelle on tchatche de sport avec bonhomie. Très agréable

Re P.-S.: merci à Astrid Bard d'avoir recadré des gros boeufs de rugbymen qui arguaient qu'une petite pogne au fignedé ce n'était pas la mer à boire. Et les boeufs ont arrêté de mugir.

Achille

@ Claude Luçon | 24 mars 2021 à 22:57
« Parler de la divinité de Jésus sur un billet concernant Pierre Ménès me paraît un tantinet exagéré ! »

Il est vrai que Pierre Ménès n’a rien d’un dieu du stade, contrairement à Lionel Messi.

Wilfrid Druais

Je serais Ménès, je porterais plainte contre Francesca Antoniotti pour "grossophobie" parce que je suis sûr que si c'était un beau mec qui lui avait fait un smack, elle ne se plaindrait pas.
Elle me fait penser à d'autres pseudo-féministes médiatiques qui balancent sur leur compte Twitter, "Instashit" ou je ne sais quoi des photos d'acteurs ou de mannequins en disant "C'est le genre de mec avec qui je ferais bien des bébés" et qui hurlent au machisme quand on parle du physique des femmes.
Pfff, jusqu'où ira l'hypocrisie féminine ?
La réponse est simple: "jusqu'au jour où l'homme retrouvera ses co*illes".
Ce qui est loin d'être fait.

Claude Luçon

@ Xavier NEBOUT | 24 mars 2021 à 21:06
@ Patrice Charoulet | 24 mars 2021 à 17:50

Parler de la divinité de Jésus sur un billet concernant Pierre Ménès me paraît un tantinet exagéré !

Wilfrid Druais

@ Mary Preud'homme
"Si j'ai bien suivi le raisonnement de l'alcoolo de service, dès lors que la dame en question ne pouvait se revendiquer comme étant une authentique journaliste sportive, ce n'était qu'une pouffe (nous apprend-il) qui aurait dû accepter de se faire peloter"

Quand on a fait la Star Academy, ce qui veut dire qu'on n'a pas assez de talent pour faire de la musique sans passer par la TV, qu'on s'improvise "journaliste sportive spécialisée foot" juste parce qu'on s'est fait engrosser par un footballeur de dernière zone et qu'on finit comme gogo girl chez Hanouna dont le summum de l'humour est de se faire mettre des nouilles dans le slip, il ne faut pas venir se plaindre ensuite de se prendre un simple smack qui n'a jamais tué personne.

Francesca Antoniotti : une starlette sans talent de plus (pléonasme) en mal de notoriété qui a pris prétexte d'un non événement, la preuve est qu'elle n'a jamais chialé dessus depuis 5 ans puisque ça remonte à 2016, et de la mode du néoféminisme jusqu'à ce qu'il finisse par se détruire lui-même de par son outrance, pour faire parler d'elle une fois de plus vu que c'est tout ce qu'elle peut faire pour exister médiatiquement.

Une fois de plus, si elle avait un talent quelconque elle ferait autre chose que de la TV, comme tous les autres dans son cas.
Que je sache, suite à ce smack de 2016 elle n'a pas quitté la TV ? Pfff. Comme quoi ce n'était pas si important.

Et tout ça peu importe que je sois alcoolo ou pas.
Mary Preud'homme, vous devriez picoler, vous seriez peut-être plus intelligente, qui sait. En tout cas, ça ne pourrait pas être pire.

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@ Ninive
"Dans le showbizz, dans la presse, il n'est qu'une loi pour les jeunes femmes ou jeunes hommes qui veulent y participer : c'est d'offrir leur corps.
Le reste n'a aucune valeur et les lumières d'un moment sont vite mortes."

Je vais vous raconter comment j'ai failli devenir célèbre à la fin des années 80.
Un jour, avec mes copains de lycée du VIIe à Paris, rue de Grenelle, nous étions attablés à boire une bière dans le café d'en face et on discutait sur l'idée de faire un groupe de musique.
J'étais le seul qui savait vaguement jouer d'un instrument, de la batterie, à l'époque.

Un type qui prenait un café en passant, au bar, nous regardait et on se demandait s'il ne voulait pas se faire de beaux et jeunes garçons, nous étions quatre pas mal du tout il faut l'avouer dont un noir, donc on cochait toutes les cases si je puis dire.

Tout d'un coup il vient à notre table et nous dit quelque chose comme "je vous écoutais parler de faire un groupe et je suis producteur et je pense que vous devriez me contacter."
On lui répond qu'à part moi, aucun autre ne sait jouer d'un instrument et il répond "C'est pas un problème".
Avec le recul, ça montre la mentalité du monde médiatique de la musique. C'est l'emballage qui compte, pas la qualité du produit à l'intérieur.

Et le gars continue en nous demandant si on connaissait les Charts. On connaissait, de nom vu qu'on n'écoutait pas ce genre de m*rde.
Pour ceux qui ne savent pas ou qui ont oublié, les Charts, c'était le groupe de minets qui a fait connaître Calogero.

Finalement, le gars nous a laissé sa carte et nous a dit de l'appeler ce qu'on n'a jamais fait parce qu'on n'y a pas cru.
Comme je l'ai dit au début, c'est sans doute le moment dans ma vie où je suis passé à côté de la célébrité même éphémère parce si on avait rappelé ce type, moi j'avais du talent pour la musique et qui sait ce qui aurait pu arriver ensuite.

F68.10

@ Patrice Charoulet
"Mais qui connaît tous les conflits qui ont existé au sein même du christianisme dans les premiers siècles ?"

J'ai dû me plonger récemment dans le Panarion d'Epiphanius de Salamine, pour des motifs philologiques: j'y recherchais et traçais des informations textuelles sur les Éléates en rapport avec des vieux travaux de Paul Tannery. Ce traité est mieux connu comme "Contre les hérésies". C'est très instructif: tout y passe. Absolument tout.

Il date du quatrième siècle. Et est donc un source d'information appréciable.

Maintenant, soyons honnêtes: les hérésies à cette époque relevaient quand même plutôt de la controverse intellectuelle. Cela ne portait pas exactement aux mêmes conséquences qu'à l'époque de l'Inquisition romaine ou espagnole. Et bien que l'Inquisition fut largement absurde, rigide et inique à mon point de vue, elle cherchait quand même en pratique à arrondir les angles. Jusqu'à un certain point.

Mon grand brûlé préféré est sans conteste le meunier Domenico Scandella. Un film en a été tiré, de cette histoire. Heureux qu'il y ait des gens, de temps en temps, qui cherchent à être intellectuellement honnête avec eux-mêmes et avec les autres.

Xavier NEBOUT

@ Patrice Charoulet

Ce qui serait intéressant, c'est de savoir ce qu'on peut entendre par divinité de Jésus.
Divinité, qui vient de Dieu, la lumière du ciel.
Mais aussi de la lumière de l'Esprit.
Celui qui été enfanté dans la seule inspiration de l'intention sur le monde.


Patrice Charoulet

« La divinité de Jésus »

La doctrine chrétienne a eu un parcours très riche et plein de variations du premier siècle à nos jours. On a été frappé par les nuances apportées par Luther et Calvin. Mais qui connaît tous les conflits qui ont existé au sein même du christianisme dans les premiers siècles ? Ce sont les conciles qui ont tranché au fil des siècles dans un sens ou ou dans l'autre. Tout ce qui s'est écarté de la thèse officielle a été déclaré « hérésie ». Or, il y a eu une foule « d'hérésies ».

Je lis qu'une de ces hérésies, qui a eu son heure de gloire, « nie la divinité de Jésus ». Bon. Voilà une idée qui mérite le détour. Claudel n'y va pas par quatre chemins : il parle, dans une lettre de 1912, d'un partisan de cette hérésie en le qualifiant de « païen pur et simple ».

Outre ces « hérésiarques » qui nient la divinité de Jésus, les partisans de la religion juive, les musulmans, une foule de religions asiatiques (Inde, Chine...), les athées...
Un milliard d'hommes croient à la divinité de Jésus. Le reste de l'humanité n'y croit pas.

boureau

"L'agression par les mots"

La gauche et ses valeurs, telle qu'elle est vraiment :

Interview à RTL de Manuel Valls, par le journaliste bobo-gauchiste Thomas Sotto.

Manuel Valls : "Eric Zemmour est un danger pour la démocratie" et de mettre sur le même pied E. Zemmour et A. Traoré avec la complicité de la question vicieuse de T. Sotto.

Eh oui, cher P. Bilger il existe bien des agressions par les mots.

Cordialement.

Achille

« D'abord je constate que pour le sport, notamment pour le foot, il y a de plus en plus de journalistes femmes et je m'en félicite. Si certaines n'usent pas d'un français impeccable, en tout cas elles ne sont jamais grossières et ne s'abandonnent pas avec délectation à la saleté du vocabulaire. »

Il faut bien reconnaître que le métier de journaliste s’est terriblement dégradé en quelques décennies.
Je précise tout de suite que les femmes ne sont pas en cause. Elles ne sont pas pires que leurs confrères, que ce soit dans leurs commentaires sportifs ou la présentation du JT.

Je pense plutôt qu’il s’agit d’un problème de qualification.
Certes il existe bien une école supérieure de journalisme qui enseigne l’art et la manière de s’exprimer devant les téléspectateurs dans un français impeccable sans s’égarer dans des considérations partisanes souvent lourdingues.

Pascal Praud, par exemple, était, paraît-il, un bon commentateur des matchs de foot. Je le prends comme tel vu que je ne regarde jamais les matchs de foot.
Mais manifestement en devenant animateur d’un talk show clairement orienté à droite, voire un peu plus, il s’est écarté de son domaine de compétence. Dommage, il ferait mieux de retourner à ses premières amours.

Que dire aussi des cartes professionnelles délivrées à des individus comme Taha Bouhafs ou encore à Gaspard Glanz, journalistes soi-disant indépendants, alors qu’en fait ils sont clairement engagés, alignant les fake news destinées à manipuler les esprits un peu faiblards.
Quant à la qualité du français qu’ils débitent, c’est tout simplement un désastre.
Léon Zitrone doit se retourner dans sa tombe !

genau

Bien, la messe est dite. M. Ménès est un goujat, voilà tout. On peut comme Isabelle, prendre feu et flamme et rouspéter contre notre époque, alors, tant qu'à y procéder, faisons-le en rangs bien ordonnés.

Nous, vous, certains, regardent le football. En ce qui me concerne, le spectacle de ces ilotes glissant sur les genoux, levant les bras au ciel pour le prendre à témoin, et s'étreignant, en crise aiguë mais minutée de félicité lors du moindre but, m'agace d'autant plus que la plupart sont des Africains, achetés ça et là, et que j'en ai ma claque de l'africanisme imposé, même par des sportifs payés de façon déraisonnable. Pas de publicité, pas de couple, pas de famille, pas de bureau, pas de voiture automobile sans noir ou fort métis, rarement quarteron ou octavon. Le maghrébin est moins bien porté, allez comprendre ; pas assez différent peut-être, donc pas assez "vendeur".

Et, tout doucement, je me pose une question dont je connais la réponse: les arabes ont inventé l'esclavage raciste en razziant l'Afrique, le transport par files noires vers leurs propres possessions ou les marchés aux esclaves d'Afrique.
Une chose surprend pourtant: les Blancs, les arabes, ont acheté ces esclaves venant de pays africains identifiés qui étaient, on nous le ressasse, des empires, avec des artistes éblouissants, des créations esthétiques que nous avons arrachées à la prosternation du peuple saint en foule inondant les portiques, des sociétés hautement hiérarchisées, un art de la palabre qui confine à l'informatique, une chaîne de commandement structurée.

Ces autorités n'étaient donc pas informées de ce trafic ambulant, dont je crains de pouvoir imaginer qu'elles touchaient les dividendes quand elles ne l'organisait pas elles-mêmes. On m'a glissé à l'oreille que le régime algérien, bon, juste digne, victime éternelle de ces cochons d'Espagnols affamés venus piller dans les fourgons du duc d'Aumale, grand criminel de l'humanité, était peu soucieux de sa population. Mais comment donc ? Racisme, islamophobie, correctionnelle, assises, peut-être. Les assassins de Tibhirine prêchent l'amour.

Je ne me rappelle pas que les Blancs soient allés chercher des esclaves au fin fond de l'Afrique, et si les Allemands ont fait quelque chose qui s'en rapproche, c'est avec la bénédiction des autorités locales.
Nous n'aurions pas dû, c'est vrai, mais les Africains non plus. Exit la pleine responsabilité de la traite négrière, soyons sports, partageons l'addition et donc les terrains de football, "nous vous valons bien". Mais ne m'obligez pas à vous aimer, comme je ne suis pas obligé d'aimer les femmes, le sport, le genre humain dont moi-même.

Bon, ce prurit gratté, revenons à Ménès, qui n'est que l'illustration du vieux dicton sur le football (voyous et gentlemen) et des gages qu'il faut sans cesse donner au vulgum pecus pour qu'il se sente grand, fort et reconnu. A Rome, vous savez cette ville d'Italie, au sud de l'Inter de Milan, on appelait ça des "sportules", curieuse prescience.

Merci pour votre indignation, cher hôte, et votre science de l'acceptable, avant de rentrer en prison médicale pour des années, et de se réveiller dans le monde des hommes hébétés.

P.-S.: je m'étonne que vous receviez des insultes ; par les temps qui courent, si délicats, si raffinés dans le langage, si éclairés dans leur expression réglementaire, si précis, c'est presque incroyable. Ça doit être des coiffeurs...

Mary Preud'homme

@ Wilfrid Druais | 24 mars 2021 à 00:23

Si j'ai bien suivi le raisonnement de l'alcoolo de service, dès lors que la dame en question ne pouvait se revendiquer comme étant une authentique journaliste sportive, ce n'était qu'une pouffe (nous apprend-il) qui aurait dû accepter de se faire peloter, embrasser à pleine bouche publiquement et supporter les quolibets et humiliations sans la ramener, sous peine de passer pour une frustrée ou une mal baisée !
Evidemment si la bibine est la meilleure, voire l'unique compagne de ce gars, tout s'explique !

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@ stephane 24 mars 09:36

Bien d'accord avec votre dernier paragraphe d'autant que Françoise Giroud l'avait prédit il y a une quarantaine d'années en écrivant, je la cite :

“La femme sera vraiment l'égale de l'homme le jour où, à un poste important, on désignera une femme incompétente.”

Giuseppe

Les techniciens du sport des plateaux TV c'est assommant !
S'ils étaient si performants ils feraient péter les compteurs des paris sportifs, et quelques perruches autour pour faire diversion, juste pour les roucoulements, et le tour est joué.

Quelle misère ! Toutes ces statistiques affichées pendant un match, même les pratiquants s'en fichent éperdument.
Bon, certains y croient, cela les valorise, ils ont l'impression d'intégrer la caste dorée des entraîneurs sportifs et des sélectionneurs, la perruche c'est pour la danse du ventre pour lui faire miroiter son futur de potentiel entraîneur... À mourir de rire, mais surtout qu'il reviennent régulièrement écouter toutes ces fadaises.

Chapeaux à tous ces producteurs d'émissions de foot, là où le pognon coule à flot et la conne*ie en lingots de rhodium.

Xavier NEBOUT

"Ce qui me semble navrant est de choisir un homme ou une femme sur d'autres critères que ceux de la compétence pour la fonction qui leur a été dévolue."

Sauf que la femme voit ses capacités altérées par une subjectivité exacerbée quelques jours par mois tant qu'elle n'est pas ménopausée.

Outre également, que si la femme se fait belle, elle prend ombrage qu'on ait pas l'air de s'en apercevoir.

Bref, les femmes dans une entreprise, c'est souvent des emmerdes à tous les étages lorsqu'elle n'est pas sûre de sa beauté.

Michel Deluré

Certains considèrent sans doute que verser dans la vulgarité, l'outrance, est un moyen efficace d'afficher sa spécificité, sa différence.
Ils s'attachent ainsi à construire et à entretenir une marque de fabrique dont ils pensent, à tort, qu'elle les démarque de la norme et qu'elle leur apporte une notoriété qui flatte finalement leur ego, même si c'est pour de dégradantes raisons.
En fait, cela n'en rend leur personnalité que plus insignifiante, que plus quelconque.
Et s'agissant plus particulièrement de Pierre Ménès, il est plausible d'avancer l'hypothèse selon laquelle il a trouvé dans ce comportement le moyen de compenser ce dont la nature ne l'a pas gratifié.

Lodi

@ Mary Preud'homme | 23 mars 2021 à 20:15

D'abord, vous mettez bien un pain toute seule au triste individu dont parle notre hôte, ensuite, les gens trop dépendants des sports collectifs, à les regarder malgré des commentaires désastreux, développent éventuellement une certaine tolérance au pire, à moins que la complicité ne remonte à plus loin, à moins de couper le son comme pendant les publicités où l'ennui, l'injustice et la vulgarité s'invitent souvent.
Enfin, parfois, c'est l'inverse :

https://www.youtube.com/watch?v=2yWfaiGfgDE

On peut détourner cette publicité pour rappeler que le sort des femmes s'améliore. Pas glorieusement comme là, et peut-être guère en pays musulman contrairement à l'appréciation de Claude Luçon, mais tout de même...
Les abus sont de plus en plus dénoncés et s'ils n'explosent pas, les plafonds de verre se fissurent :

https://www.latribune.fr/economie/france/vers-la-fin-du-plafond-de-verre-534888.html

Bref, par définition, les gens les plus éloignés d'approuver les abus ne sont pas ceux le plus susceptibles de se sentir concerné par le billet.
Et d'y réagir.

Tous les hommes ne sont donc pas coupables si les innocents auraient peut-être dû se forcer à intervenir sur ce sujet peu inspirant. La solidarité féminine ne s'est manifestée que par Isabelle... et finalement, vous, sur ce blog, ce n'est pas éblouissant non plus. Comme dans la vie, je pense. Les gens en situation de dominer, majoritaires, ou plus forts physiquement, ou plus riches, ou que la tradition adoube sont plus solidaires, très souvent. On est loin de la sainte révolte des opprimés.

Mais il y a aussi le biais qu'hommes et femmes non addicts aux spectacles de sports collectifs se sentent peu concernés par le sujet.
Franchement, il faut que ce soit notre hôte pour que je l'ai lu. Alors réagir... C'est bien pour vous.

Hommes et femmes ne peuvent pas toujours réagir à tout, et en ont-ils le devoir ? Mais il serait mieux de le faire quand l'abstention blesse des innocents. Ah, il y a aussi que sur un tel sujet, on présume qu'un autre va se dévouer. L'égalité homme-femme, ce n'est pas comme les réfugiés de la conservation, on suppose que c'est connu et peut concerner tout le monde dans la mesure où la moitié des gens sont des femmes et que sauf les orphelins, les maltraités et les abandonnés, nous avons tous été aimé par notre mère.
Notre mère est aux femmes ce que le soleil est aux étoiles, elle peut faire oublier les autres, mais en sommes, nous sommes tous des poussières d'étoiles.

Ninive

@ Wilfrid Druais | 23 mars 2021 à 23:33

Dans le showbizz, dans la presse, il n'est qu'une loi pour les jeunes femmes ou jeunes hommes qui veulent y participer : c'est d'offrir leur corps.
Le reste n'a aucune valeur et les lumières d'un moment sont vite mortes.

Jean-Louis

J'aime bien Pierre Ménès, car à lui seul il symbolise la perception que j'ai de ce sport: vanité, vacuité, vulgarité, copinage, argent facile.

Ce sport a décidément les idoles qu'il mérite.

stephane

Pierre Ménès est victime de grossophobie.
Certaines femmes se laissent toucher par Poivre d'Arvor ou d'autres alors pourquoi pas par Ménès.
Il aurait pu choisir Arlette Chabot ou Nathalie Saint-Cricq, voire Michèle Cotta, mais Ménès est et demeure un sportif. Et il coache les journalistes sportives. C'est un vrai professionnel...
Les femmes ne comprennent pas la chance qu'elles ont d'être en quelque sorte les élues de Ménès. Je comprends toutefois qu'elles ne comprennent pas, c'est un crasseux.

—-

Les journalistes talentueuses doivent-elles être considérées comme de mauvaises journalistes sous prétexte qu'elles ont un joli physique ? Je ne pense pas. Je rajouterais que comme la gentillesse, le talent, la diction embellit.
Je trouve très réducteur de laisser supposer que des journalistes talentueuses ont grimpé parce qu'elles se sont fait grimper dessus. J'ai même honte d’utiliser cette expression animale.
En revanche, avenantes, séduisantes ou pas, on a eu des ministres et secrétaires d'Etat particulièrement incompétentes, dont certaines continuent à se la jouer.

Wilfrid Druais

Désolé, j'ai oublié le meilleur: "...concernant Pierre Ménès où on le voit, il y a quelques années, embrasser de force une journaliste..."
Francesca Antoniotti, une journaliste ! HAHAHA !
Alors celle-là, il faut vraiment l'encadrer!
"Ancienne candidate de la Star Academy, Francesca Antoniotti voit le jour le 6 juillet 1981 à Bastia en Corse où elle se passionne, dès son plus jeune âge, pour la musique"
https://www.gala.fr/stars_et_gotha/francesca_antoniotti

Mais la seule raison pour laquelle cette pouffe se permet de parler de foot est, je vous le donne "Emile"... "Côté cœur, elle a eu une relation avec le footballeur Alain Masudi et a donné naissance à un petit garçon, Enzo, en 2002."
Voilà ! Ça c'est de la "journaliste" ? Quelle insulte pour cette profession !
Pour résumer, c'est une pouffe de téléralité qui a tout fait pour être une vedette de dernière zone donc qui a couché avec un footballeur comme tant d'autres et qui vient se plaindre des années après juste parce que Ménès lui a fait smack un soir sur CNews, donc chez Hanouna qui est bien connu comme le royaume culturel du bon goût.
Le véritable foutage de gu*ule !

GERARD R.

« Quand on se félicite ostensiblement de salir la langue française en ne la corrompant pas par accident mais délibérément, il s'agit d'une agression. » (PB)

En voilà une idée ! Alors comme ça, il n'y aurait qu'une seule façon de parler la langue française ? Et j'imagine que l'auteur de cette assertion vise le français littéraire ou rien ? Pourtant la langue française recèle tant de façon de la parler. Elle est si expressive qu'on peut l'habiller d'ironie, de périphrases, de sous-entendus. On peut la pratiquer en argot, en verlan, en vers. On peut la truffer de jeux de mots. Et si en plus, ils sont drôles... Qu'aurait fait Michel Audiard ou Jean Yanne si la langue française ne permettait pas tant de malice et de truculence ? L'émission des Grosses Têtes n'aurait jamais vécu. Jean-Marie Bigard n'est-il pas la preuve vivante qu'un large public adhère à l'usage une peu trituré du français ? On peut même regretter qu'il manque de concurrents, à la décharge desquels il faut bien retenir le climat de terreur puritano-idéologique de l'usage des mots, tandis qu'a contrario explosent les comportements sexuels déviants, dans toutes les sphères. Allez comprendre !

Et nos jeunes, vous y pensez à nos jeunes, eux qui n'écrivent plus que phonétiquement ? Eux dont les difficultés sont dues à un niveau culturel en berne, celui que leur inflige l'enseignement contemporain médiocre et qui fait qu'on envisage de supprimer jusqu'aux chiffres romains. Et ce, après déjà moult réformes vers le bas, de la grammaire ou de l'orthographe, destinées à les tirer d'affaire. Jusqu'où descendra-t-on ? Avez-vous lu les lettres de motivation d'un chercheur d'emploi, fût-il bien diplômé, lorsqu'il a rédigé lui-même son courrier ?

Non, la langue française est une belle langue. Qu'elle soit littéraire, pour ceux qui peuvent, ou teintée de propos plus populaires, voire un tantinet vulgaires, laissez-la s'exprimer de manière naturelle. Personne ne peut en revendiquer un usage correct. Ses accents régionaux, ses expressions, sa musicalité ou son austérité rocailleuse selon l'endroit, en font sa véritable richesse. Et c'est très bien comme ça. Ne soyons pas bégueules !

Wilfrid Druais

Quoi qu'en dise Monsieur Bilger, Ménès est là où il est justement pour sa vulgarité et ses phrases à l'emporte-pièce.
S'il parlait comme Mister B., il aurait disparu des écrans depuis longtemps.
Je ne doute pas que PB puisse parler de justice et c'est souvent intéressant et c'est donc pour ça qu'il est quasiment tous les jours sur CNews mais de là à en faire un commentateur de foot quel que soit son amour de ce sport... soyons sérieux.
Les fans de foot ne veulent pas d'un "théseu" pour parler de foot.
Ils ne sont pas là pour se cultiver mais pour se détendre et donc ils préfèrent le graveleux, les blondasses aux gros seins cherchant encore à comprendre la découverte de l'eau tiède et tout et tout.
Chacun son domaine.

Au fond, le plus drôle dans ce texte c'est quand Mister B. essaie de nous faire croire que les journaleuses sont des "tronches" et qu'elles ne sont pas là pour leur physique. Surtout LCI.
Il est évident que la "fulgurante" Amélie Carrouër n'est pas du tout sur LCI tous les week-ends et parfois au Grand Jury-LCI parce que c'est une grande blonde aux gros seins et aux jambes interminables mais évidemment pour son intellect éblouissant.
Et si on devait faire une liste de "cerveaux" du genre on n'en finirait pas.
Quelle hypocrisie !

Claude Luçon

Vive le rugby et ses commentateurs et commentatrices !

"Je crois l'inverse : il faut exiger de lui le meilleur" écrit Philippe.
L'impossible, normalement pas français, l'est hélas dans ce cas !
Il est aussi gras et laid dans son aspect que dans son langage, il n'y a pas de meilleur dans Ménès, que du grossier.
Le cliqueur de ma télévision a appris à cliquer tout seul sur un autre canal quand il entend sa voix !

Giuseppe

@ sbriglia | 23 mars 2021 à 17:25

Bon sang ! Et ce n'est pas la victoire contre les Gallois qui devrait contredire ce que vous dites.
Marie-Alice impeccable, juste un peu trop austère, elle a un beau sourire, elle devrait l'afficher plus souvent, ce qui ne gâcherait en rien la qualité de ses interventions, sobres mais documentées.
Et puis il faut suivre la fin d'un match, quand vient le moment de saluer l'adversaire du jour ; c'était exceptionnel... Loin des cabrioles et autres gesticulations humiliantes liées au foot.

Le foot... Mais ceci est une autre histoire, on pourrait y passer la nuit.

Kaktus

Que ce Savonarole est drôle genre Savonarock and Roll je me permets ! Allez, allons plus loin : « Savonarole président ! » Sissi !? (même si Macron devient drôle avec ses vaccinodromes en copiant pour par dire pompant sur Boris Vian et ses baisodromes !)

Mary Preud'homme

Personne sur le plateau pour mettre un pain direct à ce dégénéré, histoire de lui rappeler les règles de la politesse élémentaire, sinon les bonnes manières, en employant les mêmes méthodes de gros beauf que lui.

Au lieu de cela une connivence avec ce balourd et les rires gras de l'assistance, mis à part la gêne manifeste d'une femme, il faut croire que la grossièreté, l'outrance et la lâcheté en bande organisée se portent bien !
Certains même sur ce blog montrant une certaine indulgence pour ce sale type de Ménès. De quoi s'interroger sur la manière dont ces messieurs, tellement compréhensifs avec une raclure, doivent se comporter avec leur propre femme ou fille et se demander comment ils réagiraient si cette mésaventure arrivait à l'une des leurs ?

hameau dans les nuages

Le football c'est quand le ballon est rond ?

sylvain

@ Achille | 23 mars 2021 à 15:06
"À noter que certaines femmes politiques que je ne nommerai pas afin de ne pas les accabler davantage, bien que moins démonstratives, n’ont rien à lui envier..."

J'ai les noms ! Fastoche, toutes de gauche, les pires.
La fosse septique de l'islamogauchisme collabo anti-France :
Diallo, Avia, Obono, N'Diaye, Taubira, Sy, Assa Traoré la vraie présidente de la France qui a mis Macron à genoux, etc. pour les non blanches.
Belloubet, Autain, Hidalgo, Duflot, Royal et tout l'élevage en batterie des meufs LREM lèche-babouches à Macron, pour les non noires.

À des années-lumière des gracieuses et charismatiques Marion Maréchal Le Pen, Nadine Morano... et bien d'autres femmes de droite qui sauvent l'honneur de la France, la vraie, la patriote blanche catho hétéro face aux dégénérées racialistes indigénistes colorisées LGBT genrées islamogauchistes.

Vive les femmes OK, mais celles de droite seulement, pas de temps à perdre avec ces résidus de fausses couches de gauche, je zappe !

Patrice Charoulet

VARIA

« Tous les étrangers ne sont pas barbares et tous nos compatriotes ne sont pas civilisés. » (La Bruyère)

« Ne nous suffirait-il pas même de n'être savant que comme Platon ou comme Socrate. » (id.)

« Prolétaires de tous les pays, qui lave vos chaussettes ? » (X)

« Il ne semble né que pour la digestion. » (La Bruyère)

« Les avares souffrent du présent, du passé et de l'avenir. » (id.)

« La libéralité consiste moins à donner beaucoup que donner à propos. »
(id.)

« La politique est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. » (Paul Valéry)

« Elle parle toujours, et n'a point d'esprit. » (La Bruyère)

« Pour calmer l'impatient, offrez-lui un fauteuil. » (Alain)

« Nul n'obéit plus qu'un roi. » (Alain)

« Penser n'est pas croire. « (id., 1908)

« On aime mieux dire du mal de soi-même que de n'en point parler. »
(La Rochefoucauld)

« On se plaint de son peu de mémoire, content d'ailleurs de son bon jugement. » (La Bruyère)

« On improuve les médecins et l'on s'en sert. » (La Bruyère)

« Médiocre et rampant et l'on arrive à tout. » (Beaumarchais)

« Les grands sont odieux aux petits. » (La Bruyère)

sbriglia@cactus et Giuseppe

Essayez le rugby et Marie-Alice Yahé... n’est-ce pas Giuseppe ?

PS : revenez plus souvent, cher cactus, vous dont les piquants ont les douceurs d’une caresse... sissi !
PS 2 : on peut aimer Proust et Rabelais... sissi !

xavier b. masset

Pierre Ménès, harceleur patenté, cela est désormais visible et audible par tous, fut un journaliste valable à l'écrit, de bonne compagnie lorsqu'il croisait le fer avec Estelle Denis sur M6 dans 100 % foot et amusait la galerie avec un rare sens de la répartie.

Canal + le recruta pour ça, délier l'atmosphère compassée des chroniqueurs du Canal Football Club qui parlent comme si leurs costumes étaient encore sur un cintre, qui font semblant de se cravater la parole, dans une attitude bonhomme, éclats vocaux rentrés, sans raclements de gorge, étincelles sous cloche, Hervé Mathoux jouant les veilleurs de rue, distribuant la lumière depuis sa lanterne fixe - j'aime le style d'Eric Carrière et celui de Laure Boulleau.

La vilenie de l'homme Ménès est démontrable ailleurs, il est cassant avec tout le monde, distribue les petites brimades comme autant de tapes amicales dans le dos de ses voisins de chronique assis à la même table lorsqu'ils peinent à saisir immédiatement son art du contrepied dans l'analyse, il sent bien qu'un monde journalistique s'écroule sous ses yeux, qu'un savoir s'en va, que les réseaux qu'il réussit à établir avec de glorieux joueurs et entraîneurs appartiennent au passé, son passé, avec l'avènement d'Internet, son influence, les relations et actions directes qu'il autorise, éliminant l'entregent d'hier, longuement tressé.

Le football-buvette n'était pourtant pas un vain mot.
J'ai connu très jeune les virages d'Auteuil et de Boulogne au Parc, avant l'ère Canal + et les divisions artificielles et extrémistes coachées en douce par le propriétaire du club, pattes graissées par le même, presque comme à Marseille.
Les propos racistes, les harangues de supporters avinés étaient fréquents, de nombreux chômeurs ou d'OS de chez Citroën dans ces tribunes venteuses, rien du beau peuple bohème que nous montrèrent plus tard les caméras de la chaîne payante pendant la mi-temps.
Révolté, tout semblait devoir se régler dans la castagne, ridicule à cet âge.

Beaucoup de choses passaient par la parole, Pierre Ménès vient de là, tout se résolvait dans la contemplation du beau jeu lorsqu'il apparaissait, la tchatche faisait se renverser les choses du bon côté.
C'était un discours qui avait sa langue.

L'Equipe TV a su préserver quelque chose de tout ça, sans tomber dans le piège que Ménès se tendit à lui-même.
Olivier Ménard, le présentateur, avait institué une charte de bonne conduite verbale, sans brider le bagou des uns et des autres, ni les accents virils de leur éloquence, à charge pour eux d'éviter les mots de plus de trois syllabes, comme le préconisent les manuels de bonne écriture en Droit, véritable industrie éditoriale aux USA et dans leurs Law schools, de synthétiser leur propos, en violation flagrante, hum, de l'éthique d'un commentateur de blog moyen d'aujourd'hui.

Cela porta ses fruits avec des discutailleurs du calibre de Bernard Lions et de Gilles Favard, qui parlent clair et quelquefois cru, avec toujours le sens de la plus-value dans les envois et les échanges, sans chichis dans l'articulation, un plaisir pour le spectateur.
Eric Blanc, malgré de chouettes moments, étant la caricature utile de la la bonne vibration recherchée par l'émission.

Ce qui profita à la jeunesse, Bertrand Latour, Giovanni Castaldi, Carine Galli, Mélisande Gomez, relevèrent le défi de leurs aînés, parité rendue savamment invisible grâce au talent de tous, ici je rejoindrais votre souhait de fin de billet.

Le commentaire sportif est un art complet, il impose un quotient verbal qu'on mésestime souvent, quelque chose qui repose sur le vécu, j'allais dire le physique - à force d'observer les corps des sportifs dans les exercices de feintes et d'esquives - de chacun, qui fait qu'un homme se dépêche d'exprimer la ou sa vérité, sans que le journaliste en lui ne bâillonne l'autre ni ne l'humilie.

Savonarole

Dans moins de 30 ans, les six enfants de Philippe Bilger se réuniront lors d’un banquet nostalgique et on y évoquera ce billet. « Papa avait écrit un billet sur Pierre Mènes ». Il y en aura forcément un des six qui éclatera de rire ; ou c’est à désespérer de sa progéniture.
Pierre Ménès, mais bon sang qui est ce bonhomme ?
Les cinq autres enfants se précipiteront sur Wikipédia avec leur iPad pour trouver qui est Pierre Ménès.
Mme Bilger devrait supprimer la télévision à la maison.
Il en va de sa santé mentale.

sylvain

Au fait quel est le féminin de footeux ? footeuse, footrice ?
Perso j'aimais bien le tennis féminin d'avant, surtout pour leurs petites culottes (Chris Evert) ; maintenant je les trouve trop masculinisées, je regarde plus.

Achille

Quand on n’a pas vraiment de talent, on essaie de compenser sa médiocrité par de la provocation, et si cela ne suffit pas on pousse jusqu’à la vulgarité.
Ça marche ! Hanouna en a d’ailleurs fait sa marque de fabrique dans son émission TPMP.

Pierre Ménès est un cas d’école dans le genre. Il est vrai qu’il n’est pas très avantagé par son physique de grosse brute épaisse, ce qui ne facilite pas son rapport avec les femmes.
Encore que la vulgarité ne soit pas systématiquement l’apanage des hommes. Il existe aussi des femmes vulgaires. Corinne Masiero nous en a fait la démonstration dernièrement à la cérémonie des César. À noter que certaines femmes politiques que je ne nommerai pas afin de ne pas les accabler davantage, bien que moins démonstratives, n’ont rien à lui envier...

Giuseppe

Petite digression, quoique...
Que Jean-Michel Larqué et Zidane restent chez eux, et surtout qu'ils fichent la paix à Didier Deschamps.
Avec tous leurs conseils on dirait qu'il veulent prendre une part de la réussite exceptionnelle de DD, notre Edson Arantes do Nascimento bien à nous.
Un des plus beaux palmarès du monde, il se suffit largement à lui-même :

Avec le FC Nantes
Vice-champion de France en 1986
Finaliste de la Coupe Gambardella en 1986
avec l'Olympique de Marseille
Champion de France en 1990 et en 1992
Vainqueur de la Ligue des champions en 1993
Vice-champion de France en 1994
avec la Juventus
Champion d'Italie en 1995, 1997 et 1998
Vainqueur de la Ligue des Champions en 1996
Vainqueur de la Coupe d'Italie en 1995
Vainqueur de la Supercoupe d'Italie en 1995 et 1997
Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1996
Vainqueur de la Supercoupe d'Europe en 1996
Finaliste de la Ligue des champions en 1997 et 1998
Finaliste de la Coupe de l'UEFA en 1995
avec le Chelsea FC
Vainqueur de la Coupe d'Angleterre en 2000
avec le Valence CF,
Finaliste de la Ligue des Champions en 2001
autres tournois mineurs :
Vainqueur du Trophée amical Luigi Berlusconi en 1995 et en 1998 (Juventus)

En sélection
Vainqueur du Festival international espoirs en 1988
Vainqueur du Tournoi du Koweït en 1990
Vainqueur de la Coupe Kirin en 1994
Demi-finaliste du Championnat d'Europe en 1996
Vainqueur de la Coupe du monde en 1998
Vainqueur du Tournoi Hassan II en 1998 et en 2000
Vainqueur du Championnat d'Europe en 2000
Palmarès d'entraîneur

En club
avec l'AS Monaco
Vice-champion de France en 2003
Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2003
Finaliste de la Ligue des champions en 2004
avec la Juventus
Champion d'Italie de Série B en 2007
avec l'Olympique de Marseille
Champion de France en 2010
Vice-champion de France en 2011
Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2010, 2011 et 2012
Vainqueur du Trophée des champions en 2010 et 2011

En sélection
Finaliste de l'Euro 2016
Vainqueur de la Coupe du monde 2018
Distinctions personnelles et records
Prix spécial du Festival international espoirs en 1988
Révélation de l'année France Football en 198946
Joueur français de l'année en 199646
Chevalier de la Légion d'honneur. Didier Deschamps est nommé chevalier le 1er septembre 1998
Officier de la Légion d'honneur. Didier Deschamps est promu au grade d'officier le 31 décembre 20181.
Oscar d'honneur UNFP en 1999
Classé 9e dans le classement du joueur français du XXe siècle France Football en 2000
Prix Orange France Football en 2001
Entraîneur français de l'année France Football en 2003 et en 2010
Nommé au FIFA 100 (125 meilleurs joueurs vivants de tous les temps) en 200447
Trophée UNFP du meilleur entraîneur de Ligue 1 en 2004
Nommé dans la Dream Team des 110 ans de l'Olympique de Marseille en 201048
RMC Sport Award du manager sportif de l'année 201649
Entraîneur national de l'année World Soccer Awards en 2018
Entraîneur de l'année prix FIFA en 201850,51
Entraîneur français de l’année France Football en 2018 52
Sélectionneur IFFHS de l'année en 201853 et en 202054
Élu dans le XI de légende (joueur et sélectionneur) de tous les temps de l'équipe de France selon les internautes de L'Équipe en 202055.
Membre de l'équipe de l'année World Soccer Awards avec l'équipe de France en 1991
Membre de l'équipe européenne de l'année France Football avec l'équipe de France en 1991
Membre du club de l’année France Football en 1992 avec l'Olympique de Marseille
Membre de l'équipe de l'année IFFHS avec la Juventus en 1996
Membre de l'équipe de l'année World Soccer Awards avec l'équipe de France en 1998
Membre de l'équipe européenne de l'année France Football avec l'équipe de France en 1998 et en 2000
Oscar d'honneur UNFP avec l'équipe de France de 1998 en 1999
Membre de l'équipe de l'année World Soccer Awards avec l'équipe de France en 2000
Trophée d'honneur UNFP avec l'équipe de France de 1998 en 2008
Trophée d'honneur UNFP avec l'équipe de France de 2000 en 2016
Membre de l'équipe de l'année World Soccer Awards avec l'équipe de France en 2018
Remporte avec l'Olympique de Marseille la ligue des champions 1993 sans perdre un match.
Plus jeune coach de l’histoire à atteindre une finale de ligue des champions, en 2004 avec l'AS Monaco56.
Membre de l'équipe de France qui dispute 19 matchs sans défaite (entre mars 1989 et le 19 février 1992)
Membre de l'équipe de France qui remporte tous les matchs des Éliminatoires du Championnat d'Europe de football 1992 (une première en Europe) en participant à toutes les victoires (une première en Europe)
Membre de l'équipe de l'équipe de France qui dispute 30 matchs sans défaite (entre février 1994 et octobre 1996)
Membre de l'équipe de l'équipe de France qui signe sa plus large victoire lors du match France – Azerbaïdjan (10-0) en 1995
Recordman de sélection en équipe de France entre 1999 et 2003, avec 103 sélections
Recordman de capitanat en équipe de France entre 1996 et 2016, avec 54 brassards
63e du Top 100 des meilleurs joueurs de l'histoire Ligue des champions pour les 60 ans de la compétition, décerné par le magasine l’Équipe57.
Entraîneur de l'année Globe Soccer Awards 201858

C'est cela, qu'ils restent chez eux à s'occuper d'eux, les conseilleurs...

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