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10 mars 2021

Commentaires

jlm

@ sbriglia

Je n'ai pas le souvenir d'avoir vu les médias de propagande de droite ou de gauche relayer la défense des condamnés de gauche en hurlant à la une au procès politique ! Par équité vous pourriez aligner en vis-à-vis de votre liste les condamnés de droite et d'extrême droite plutôt que d'utiliser ce procédé de propagande grossier pour impressionner la galerie, non ?

Lodi

@ Robert Marchenoir
"Une dernière remarque à l'intention de Lodi : vous ne devriez pas conserver des griefs aussi longtemps. On cause, on cause, cela n'a pas tant d'importance. Il y a une date de péremption à toute querelle, et vous leur attribuez une portée qu'elle sont loin de toutes avoir. Si tant est qu'il y ait une querelle à chaque fois que vous en voyez une."

En vérité, d'un point de vue moral, la justice et ma dignité comptent plus pour moi qu'une popularité que ne ne peux avoir en aucun cas... Je n'ai donc rien à gagner à faire des concessions.
Enfin, c'est ce que j'aurais dit a priori, mais une personne que je ne citerai pas et vous, vont dans le même sens quasiment en même temps... Je présume que c'est par estime et bienveillance étant donné que si je faisais ce genre d'intervention, ce serait mes motifs.

Or si je rends le mal pour le mal, je rends le bien pour le bien : je ne peux pas balayer vos dires d'un revers de la main.

Je n'imagine pas de querelles comme j'ai pu imaginer quiconque valoir mieux ou pire qu'il mérite, et la raison en est que je n'ai rien à gagner à m'imaginer victime et que personne n'a non plus à gagner à se laisser croire indûment bourreau.

Mais peut-être que je m'imagine que ne pas gagner sans contestation contre le provocateur est une souillure dont je dois absolument me purifier. Rira bien qui rira le dernier. C'est, en somme, peut-être une prudence excessive. Pas dans le sens d'être populaire ! Mais de peur de tomber quand on cherche à se perfectionner au contraire. C'est le désir de ne pas reculer par peur du combat, de ne pas se prostituer à l'opinion, de rester aussi sans complaisance dans une opinion surfaite de mes performances.

Donc changer peut revenir à se dégrader. Mais en somme, comme certains le pensent, j'ai de la marge face à ces tares. Et être sans concession peut aussi pousser à se montrer sévère jusqu'à l'injustice envers la personne en défaut sans parler de montrer qu'on est peut-être trop impitoyable pour ses prestations de blog comme pour ses actions hors de ce dernier. L'appréciation de tout cela est bien difficile et ressort de la casuistique.

Mais disons que je peux essayer de passer l'éponge, non pour obtenir des pourboires en popularité, mais en hommage à différentes personnes que j'estime et parce que je suis moins mes rancunes et férocités que mes songes et quêtes.

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@ sbriglia

Vous pouvez lire ce que je pense de votre attitude dans ma réponse à Herman... Si je n'avais pas répondu à Robert Marchenoir en tenant compte de son avis ainsi que celui d'autres personnes, ma réponse à ce dernier vous serait apparue indulgente en comparaison.
Restons-en là.

Denis Monod-Broca

@ F68.10

« La meilleure manière de faire cela est de réunir des pays » : qui va réunir ces pays ? « qui ont une vision culturelle commune de la justice » : qui va décider que, effectivement, ces pays ont une vision culturelle commune de la justice ? « d'en prendre des juges à droite et à gauche, certains français, d'autres non-français » : quel procédé imaginez-vous pour le choix de ces juges ? « et de les mettre en position de condamner les États quand ils débloquent » : qui aura mis en examen ces États, en vertu de quelle autorité ? « Rien de choquant » : si, choquant d’absurdité, d’arbitraire, d’irréalisme, de négation de la démocratie, de soumission à l’idéologie supranationale...

Lodi

@ Herman Kerhost

Vous vous êtes excusé. Je le fais donc aussi... J'attaque les gens en proportion de ce qu'ils me semblent mériter.
Mais s'ils valent mieux que ce qui ressort de la lecture de leur premier envoi, je m'adapte.

En somme, je pensais que vous vous vengiez du fait que je vous ai aidé, bien des gens sont comme ça. Et que vous vous vengiez des attaques que vous aviez subies en me les rendant. Des gens sont comme ça. Et je ne supporte pas ces gens dont la bassesse et la férocité déclenchent une mécanique de meurtre en moi. Que cela tombe sur des gens le méritant pleinement n'a rien que de juste, mais je regrette d'avoir été injuste par excès de rigueur comme d'autre le sont envers vous de vous en vouloir d'oser être vous-même.

Si j'ai pu aller dans ce sens, je le regrette. Pas parce qu'un autre critique ma férocité en se moquant du juste et de l'injuste et en vous décourageant d'avoir reconnu vos torts. C'est mal de décourager le bien. Il le fait sciemment, moi, je l'ai fait involontairement, et j'espère réparer.
Vraiment ! Attaquer plus qu'il ne le faut est mal en soi car trop mortifiant, et peut décourager de bien faire, surtout quand quelque tentateur va dans ce sens.
Je ne veux pas en être responsable, raison pour laquelle j'explique tant de choses et m'excuse à ce point. Vous n'êtes pas revenu sur vos excuses, c'est aussi très fair play...

Si je n'ai pas répondu avant, ce n'est pas par peur ou pour vous laisser mariner ou toute autre sordide manipulation mais parce que je n'ai pas eu une minute à moi. Mais cela me permet de souligner combien vous valez mieux que des gens qui ne s'excusent pas ou le font non pour la justice ou pour l'autre mais pour avancer leurs pions.
Tout cela peut me faire conclure :

Avec toute mon estime et mon amitié, Herman.

sbriglia@Herman

« Souhaitant que vous me pardonniez, je vous salue sincèrement. »
Rédigé par : Herman Kerhost | 15 mars 2021 à 20:42

Herman : never explain, never complain

Votre jeu de mot était bien trouvé, drôle sans être méchant... celui sur votre prénom est pitoyable.

Vous regretterez vite vos excuses à la lecture des prochaines diarrhées girardiennes, des prochains gémissements du flagellé et des petits rots du névrosé de sa maman...

Herman Kerhost

Je découvre à l'instant la suite du propos de Lodi. Quelle virulence ! "Herchien" ? si vous voulez.

Je maintiens mes excuses, puisque celles-ci étaient sincères.

Herman Kerhost

@ Lodi | 14 mars 2021 à 21:19

Vous avez raison, Lodi, je n'aurais pas dû. Je me suis laissé tenter par ce jeu de mot avec votre ancien pseudo, trop vite, sans même avoir lu les commentaires ayant sourcé les représailles dont vous fûtes la victime. Je vous demande pardon.

Bien qu'approuvant les plaintes de certains de nos collègues au sujet du parasitisme de quelques-uns, j'ai regretté assez rapidement l'envoi de ce commentaire, ne me rappelant de vos écrits rien ne supportant l'idée que vous vous prévaliez d'une quelconque noblesse.

Sachez en outre que mon regret n'a strictement aucun lien avec le fait que vous m'ayez par le passé soutenu. Minable, simplement minable.

Souhaitant que vous me pardonniez, je vous salue sincèrement.

F68.10

@ Aliocha
"Faille morale profonde dans ma structure mentale, le torturé par les psys m'applique les échecs de sa psychiatrie, démontrant encore une fois qu'il cède toujours aux tentations de sa tyrannie totalitaire, n'ayant qu'un but, me faire taire."

Bon. On va faire simple: essayez, pour voir, de ne plus me prendre à partie. Vous verrez, il sera beaucoup plus facile de vous exprimer.

Si vous souhaitez avoir une discussion avec moi, puisque votre insistance à m'apostropher avec des "buses" et des "bac à sable" semble en témoigner, je me permets donc de vous indiquer les conditions dans lesquelles cela peut avoir lieu: 1. arrêt des attaques personnelles, pour, enfin, laisser la place aux arguments 2. délimitation d'un lieu et d'un contexte où ces échanges puissent avoir lieu. Pour que les autres commentateurs puissent se sentir un peu mieux respectés. Votre collaboration est nécessaire à cela. En son absence, je ne pourrai simplement pas laisser passer vos attaques personnelles. Il s'agit en effet de vous éduquer à un minimum de respect.

"C'est vain."

Je persiste à penser que l'éducation est, parfois, bien une question de répétition.

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@ Denis Monod-Broca

La Constitution n'est pas un absolu. Pour que les accords internationaux puissent être en vigueur, il est nécessaire qu'ils puissent entrer en vigueur sans que la Constitution ne puisse être brandie en tant que prétexte ; car elle n'est, en effet, pas un élément sur lesquels nos partenaires sur ces traités ont une influence décisive. Invoquer la Constitution pour ne pas respecter des accords internationaux, c'est un peu comme invoquer des problèmes de couple pour s'excuser de ne pas honorer son contrat de travail, si vous voyez ce que je veux dire... Si les traités internationaux vous gênent, ils faut en sortir. Et non pas prétendre qu'ils n'ont pas à être respectés parce que la Constitution serait un joker qu'on sortirait tel un gadget de son chapeau pointu. Pacta sunt servanda.

La Constitution n'est pas un absolu. Elle n'est pas pour autant sans valeur, et sa signature ne signifie pas rien. Elle s'applique simplement dans un cadre français: le cadre dans lequel ses signatures portent. Pas un cadre universel. C'est donc une inférence fallacieuse de prétendre que si les traités sont supérieurs à la Constitution, sa signature ne vaudrait que peanuts. Ce n'est pas le cas. C'est simplement que le pacte interne à la nation française n'a pas à prendre les autres pays en otage: ce ne sont pas eux qui ont signé votre Constitution. S'ils l'avaient fait... pacta sunt servanda. Mais ce n'est pas le cas.

Maintenant, vous avez le droit de ne pas aimer l'Europe ou l'intégralité des traités internationaux. À vous de convaincre le reste de la France qu'il faut en sortir. En attendant, ils s'appliquent, et Sarkozy a le droit de s'en prévaloir. Et il n'y a rien de choquant à ce qu'un système existe pour condamner les dérives d'un État, si dérive il y a. La meilleure manière de faire cela est de réunir des pays qui ont une vision culturelle commune de la justice, d'en prendre des juges à droite et à gauche, certains français, d'autres non-français, et de les mettre en position de condamner les États quand ils débloquent. Rien de choquant.

Robert Marchenoir

Allez, je me risque à un petit méta-commentaire sur ces échanges.

1. La loi Internet selon laquelle il ne faut pas nourrir le troll ne souffre pas d'exceptions. Non qu'il ne soit pas souhaitable, parfois, de lui filer une beigne verbale pour lui apprendre à vivre ; mais il faut bien être conscient que cela recharge immanquablement ses batteries.

2. Aliocha est évidemment un troll, la preuve en est faite depuis longtemps. Il en a toutes les caractéristiques : interventions obsessionnelles, absurdes et hors sujet, agression systématique des autres commentateurs sur des motifs imaginaires, redoublement de l'attaque quelle que soit la réponse, projection sur autrui des vices qui sont les siens, revendication du statut de victime alors qu'il est l'agresseur, et sabotage des fils où il intervient pour les recentrer sur sa personne.

Je ne mentionne même plus le caractère insensé du fond de ses allégations, si tant est qu'il y en ait un -- la démonstration a déjà été faite à de multiples reprises.

3. La riposte de F68.10 a l'immense mérite d'expliquer rationnellement les mécanismes pervers mis en œuvre par Aliocha. C'est un remarquable accomplissement, car si n'importe qui est capable de détecter la perversion lorsqu'il la voit, en désigner la nature et le fonctionnement est bien plus difficile.

Or, c'est un travail d'utilité publique, non pour "faire taire" Aliocha, comme celui-ci le prétend avec sa mauvaise foi habituelle (c'est à l'évidence impossible), mais pour aider tout un chacun à discerner ce genre de mécanismes dans la société en général, et à s'y opposer en général.

4. Naturellement, selon l'immuable loi de Brandolini, dite "teoria della montagna di merda" ou "bullshit asymmetry principle", cela génère des kilomètres de commentaires qui finissent par être lassants.

En sorte qu'une fois la démonstration faite -- et je crois qu'elle a été amplement réalisée --, il convient de se retirer avec la satisfaction du travail accompli. En rejetant l'intéressé dans le mépris silencieux qui est la seule réponse durable. Et en passant à plus intéressant.

Une dernière remarque à l'intention de Lodi : vous ne devriez pas conserver des griefs aussi longtemps. On cause, on cause, cela n'a pas tant d'importance. Il y a une date de péremption à toute querelle, et vous leur attribuez une portée qu'elle sont loin de toutes avoir. Si tant est qu'il y ait une querelle à chaque fois que vous en voyez une.

Aliocha

Faille morale profonde dans ma structure mentale, le torturé par les psys m'applique les échecs de sa psychiatrie, démontrant encore une fois qu'il cède toujours aux tentations de sa tyrannie totalitaire, n'ayant qu'un but, me faire taire.
C'est vain.

F68.10

@ Aliocha
"C'est tout à fait simple, je dirais même que cela enfonce une porte ouverte, sauf que rares sont ceux qui empruntent cette porte, préférant le bac à sable des confrontations sportives ou guerrières..."

Ce qui serait sympathique, ce serait que vous évitiez d'utiliser des références qui font clairement référence à moi. Car quand je lis le tissu d'âneries que vous nous pondez, et qu'en plus vous parsemez cela de petites piques, comme les évocations de "bac à sable", de "buses", ou d'autres blagounettes qui font bien référence à ma personne, cela s'appelle redemander une tournée.

Je vous ai ci-dessous condensé votre texte pour que vous compreniez de manière visuelle et graphique les éléments qui le rendent odieux, prétentieux, et qui témoignent de failles morales profondes dans votre structuration mentale. Je mets les mots qui à leur lecture m'écorchent particulièrement les yeux en italique.

"discours cléricaux" "textes qu'ils ont pervertis" "perspective horizontale anthropologique" "la vision des nombres" "c'est oracle" "paroles païennes" "je ne pratique aucune religion" "toute les peines du monde" "les textes comme les fictions qu'ils sont" "la connaissance du phénomène religieux" "rituel d'expiation" "les mensonges du sacrifice" "la Croix a révélé" "vision de Dieu décrit comme un bourreau vengeur" "vision d'Amour" "rares sont ceux qui empruntent cette porte" "le bac à sable des confrontations [...] guerrières" "le goût de ce sang sacrificiel" "s'exonérer de se reconnaître persécuteur" "bouc émissaire de service" "ce qui moi m'ennuie" "répétition d'un mensonge, les totems, les tabous, le sabbat des sorcières" "la haine qui détruit tout" "ne pas entendre l'inanité de son divertissement" "chorégraphie [...] avec le scalp imaginaire de Macron" "déchiqueté par la meute et les chiens" "s'offrant au sacrifice" "fausse divinité" "sa fausse transcendance du roi c'est moi" "perpétuant l'erreur" "idée folle" "l'hameçon véritable" "choisir la démence" "l'aveu d'être vu tel qu'on est" "des persécuteurs qui ne savent que répéter le pire" "répétition du rituel" "celui qui ose proférer cela" "la messe de l'ennui" "la pierre véritable" "ride aux miroir de l'illusion des dominations" "navires puissants" "spectacle affligeant" "compétitions mortifères" "La porte cependant est ouverte" "incarner la réalité de cette fiction" "si on admet d'y croire" "la geste de réconciliation par le pardon" "cœur d'apaiser cette négation de lui-même" "la haine" "la monture des émotions" "des démons du mensonge" "répéter le sinistre divertissement" "ouvrir à sa cavalcade les champs infinis du possible" "la Création" "c'est [mon] droit [...] de tenter de [m']exprimer [à vous]" "vous passez alors à côté du sel de la réalité" "son goût au pain de vie" "j'essaye en vain de partager" "admettant d'être avec la pierre rejeté" "revendiquant ce chant alambiqué" "risque de vous déplaire" "la joie de pouvoir l’entonner".

Derrière absolument chacun des mots en italique ci-dessus se niche un profond délire de votre part que j'ai eu l'occasion d'entrevoir dans nos échanges. Un délire qui vise à vous garantir une autorité morale à peu de frais, et qui, derrière l'affirmation de votre droit à vous exprimer, dissimule mal l'affirmation qu'un quelconque propos qui vous serait adressé en retour serait une infâme persécution. Ce qui est faux. Et il n'est pas tolérable de laisser ce genre d'idées et de mentalité se propager de la sorte. C'est effectivement aussi notre droit de nous y opposer par nos propos, et je conteste que ce soit votre droit moral de vous opposer à la contradiction en démonisant vos interlocuteurs ; ce que vous avez fait de manière répétée. La raison de cette forme nécessaire et rhétorique d'intolérance en étant que si la parole a vocation à avoir une rôle et une efficacité dans nos sociétés, il convient de ne pas tolérer votre comportement ; justement pour protéger la raison d'être de l'expression publique.

Maintenant, soyez gentil: si vous voulez continuer cette discussion, un autre fil de discussion vous a été indiqué. Veuillez apprendre à discipliner un minimum votre expression et à lâcher ce fil de discussion ici-même pour le bien-être de tous. Il convient effectivement de vous apprendre qu'il n'est pas acceptable de pourrir systématiquement les fils de discussion au prétexte que vous avez déniché un athée païen et mécréant sur Internet. Et si j'insiste ici-même pour faire passer ce message, c'est pour que votre comportement cesse à l'avenir sur les autres billets. Inutile de faire passer ce nécessaire message éducatif pour de la persécution.

Denis Monod-Broca

@ F68.10

« La mythologie de la Constitution »? Comme vous y allez !?! La Constitution serait un mythe !?!
En l’affaire, le mythe serait plutôt l’Europe...
Bien sûr les traités signés doivent être appliqués mais ils sont signés, ces traités, en ce qui concerne l’Europe, par les États-membres, et pour que leur signature ait un sens, il faut bien qu’ils existent, ces États-membres, qu’ils soient valablement constitués.

Si la Constitution de la République est un mythe, la République aussi alors est un mythe, et sa signature n’est que fumée, et les traités signés par elle ne valent guère mieux.
Sans poser d’abord la validité et la force de notre Constitution, plus rien n’a, politiquement parlant, le moindre sens.

Qu’un ex-président soit prêt à faire condamner la France par la justice européenne entretient et illustre cette confusion des esprits qui, malheureusement, règne en maître dès qu’on parle d’Europe.
Pour reprendre l’expression en vogue : vous imaginez de Gaulle dans une telle posture ?...

Aliocha

@ Mitsahne

Voyez-vous Mitsahne, mon propos n’est pas de vous divertir ni de remettre en doute vos certificats de catholicité.
L'oreille a tellement été formatée par les discours cléricaux qu'elle ne sait pas entendre ce que les textes qu'ils ont pervertis signifient, dans la perspective horizontale anthropologique, vous nous expliquez fort bien la raison de vos incompréhensions, Rimbaud l’exprime parfaitement:
"C'est la vision des nombres. Nous allons à l'Esprit. C'est très certain, c'est oracle, ce que je dis. Je comprends, et ne sachant m'expliquer sans paroles païennes, je voudrais me taire."

Car il ne s'agit pas là, dès qu'on cite la Bible, de donner certificat de catholicité, je ne pratique aucune religion et ai toute les peines du monde à faire entendre que si nous prenons les textes comme les fictions qu'ils sont, nous accédons, non pas à une pratique, mais à la connaissance du phénomène religieux qui s'organise autour d'un rituel d'expiation fondé sur les mensonges du sacrifice, ce que la Croix a révélé, contredisant cette vision de Dieu décrit comme un bourreau vengeur, pour lui substituer la vision d'Amour.

C'est tout à fait simple, je dirais même que cela enfonce une porte ouverte, sauf que rares sont ceux qui empruntent cette porte, préférant le bac à sable des confrontations sportives ou guerrières, pour satisfaire en un mot le goût de ce sang sacrificiel qui permet à chacun de s'exonérer de se reconnaître persécuteur, portant la faute commune sur le bouc émissaire de service.

Et cela, voyez-vous, est ce qui moi m’ennuie, la répétition d’un mensonge, les totems, les tabous, le sabbat des sorcières qui recommence sans fin, la haine qui détruit tout à chaque fois pour mieux ne pas entendre l’inanité de son divertissement, cette chorégraphie que vous-même dansez avec le scalp imaginaire de Macron.

Céline, notre national Ferdine qui rime avec Nadine, a très bien dit cela, oui, Jésus, bien sûr, mais quel ennui !
Il préférait lui aussi être déchiqueté par la meute et les chiens, s’offrant au sacrifice pour affirmer sa fausse divinité, sa fausse transcendance du roi c’est moi, perpétuant l’erreur plutôt que de s’ennuyer, encore une idée folle, qui ne sait, accroché à l’hameçon véritable, que choisir la démence plutôt que l’aveu d’être vu tel qu’on est, des persécuteurs qui ne savent que répéter le pire en exerçant finalement la répétition du rituel sur celui qui ose proférer cela, retournent à la messe de l’ennui, les eaux chaque fois se refermant sur la pierre véritable, rejetée immanquablement, ne laissant qu’une ride aux miroir de l’illusion des dominations, ce lac où les navires puissants répèteront le spectacle affligeant de leur compétitions mortifères.

La porte cependant est ouverte, il est possible d’imaginer incarner la réalité de cette fiction qui, si on admet d’y croire, offre la geste de réconciliation par le pardon, permettant au cœur d’apaiser cette négation de lui-même qu’est la haine, comprenant que l’esprit, s’il admet cette prééminence, est à même de maîtriser la monture des émotions, se libérant des démons du mensonge qui ne savent que répéter le sinistre divertissement, pour ouvrir à sa cavalcade les champs infinis du possible mis à disposition par la Création.

Cela vous ennuie, c’est votre droit, comme l’est le mien de tenter de vous exprimer que vous passez alors à côté du sel de la réalité qui donne tout son goût au pain de vie, ce goût qu’ici j’essaye en vain de partager, admettant d’être avec la pierre rejeté, revendiquant ce chant alambiqué au risque de vous déplaire, ce qui, vous l’admettrez, n’est rien à côté de la joie de pouvoir l’entonner.

F68.10

@ Denis-Monod Broca
"Insupportable en effet. La Constitution de la République parle du gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple. Cela est incompatible avec le souhait de voir une justice internationale condamner la France."

Au détail près que les traités ont été validés tout ce qu'il y a de plus propre. Une maxime romaine, pacta sunt servanda, codifie le fait qu'à partir du moment où un État s'est engagé, il s'est engagé. Peu importe que son droit interne, i.e. sa Constitution, se prétende supérieure: quand vous concluez un pacte, il doit être honoré. Ou alors vous en sortez. Et s'il doit être honoré, la Constitution n'est pas une excuse pour ne pas l'honorer.

Ce très vieil usage, qui prédate la Constitution, est la norme. Et justifie que le droit international ait prééminence sur la Constitution. Et c'est parfaitement normal: quand vous concluez des traités, vous les honorez. Comment vous vous débrouillez en interne chez vous, avec votre Constitution à vous, n'est pas le problème de vos partenaires. En effet: votre Constitution ne les regarde pas. De la même manière que la tambouille interne de vos partenaires n'est pas vos oignons non plus.

Bien sûr, depuis l'essor du droit international après la Première Guerre mondiale, où on s'est rendu compte qu'il n'y avait pas moyen de savoir qui réellement était en faute pour ce carnage, compte tenu que le droit international n'était pas suffisamment charpenté pour répondre à cette question, on a tenté de faire des progrès en matière de codification du droit international.

C'est pour cela que la convention de Vienne de 1969 a tenté de clarifier un peu la situation. L'article 26 implémente le fameux pacta sunt servanda. La France n'a pas signé cette convention (cf. signature manquante page 475) car elle avait un problème métaphysique (cf. page 14) avec l'article 53, le jus cogens.

Mais nous jura-t-on: "on ne signe pas et on applique quand même parce qu'on est civilisé !"
Et voilà que l'objection qui visait essentiellement le jus cogens dans l'article 53 sert maintenant de prétexte à prétendre que comme on n'a pas signé, ben en fait, le pacta sunt servanda de l'article 26, ben on l'applique, mais un peu quand on veut. Puis au fond, on s'en moque un peu... hein... entre nous...

Et depuis, nous assistons à de la langue de bois de compétition en provenance de nos plus hautes juridictions pour continuer à appliquer les traités, mais seulement parce qu'on est gentil, parce que, au fond, nous ne sommes pas tenus par la convention de Vienne, alors on applique quand même, mais le jour où on décide de ne plus appliquer, on n'applique plus, mais, en attendant, on applique quand même...

Et on vend ce boniment au bon peuple en prétendant, ce qui est faux, que la Constitution est au-dessus des traités ; alors que ce ne sont là que des éléments de langage, repris en chœur par notre bon peuple, qui visent à permettre à notre jacobinisme suprémaciste de jouer les fourbes. Pas exactement un comportement d'État voyou, mais un comportement d'État qui prétend qu'il aurait le droit d'être un État voyou si tel était son bon plaisir.

La mythologie de la Constitution a vraiment bon dos...

Denis Monod-Broca

@ Mary Preud'homme

« Comme d'hab vous avez des jugements sélectifs et à géométrie variable » : c’est bizarre, je m’attendais plutôt à ce qu’on me reproche de rabâcher, de dire toujours la même chose.

« ...une justice politisée et de gauche ne vous choque pas le moins du monde. Mais qu'elle risque de se faire rappeler à l'ordre pour partialité par une instance internationale qui dit le droit, voilà qui vous semble insupportable. »

Insupportable en effet. La Constitution de la République parle du gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple. Cela est incompatible avec le souhait de voir une justice internationale condamner la France.

Lodi

@ Herman Kerhost

Quel minable ! Des gens vous ont critiqué pour être favorable à Robert Marchenoir. Je vous ai défendu.
Et vous, vous appuyez des gens qui me critiquent alors que je ne suis groupie de personne.

Ce qui est vrai, c'est que j'ai admiré quelqu'un qui m'a rendu le mal pour le bien à une époque.
Vous rendez aussi le mal pour le bien. Enfin, vous, c'est moins grave, que quelqu'un qui n'est pas grand-chose se révèle bas ne fait que le rabaisser d'un degré, ce n'est pas comme des personnes un peu plus distinguées.
Mais l'ingratitude est la même... Dire que les gens réclament que les autres pardonnent et laissent passer de telles bassesses ! Il faut croire qu'ils les veulent impunies.

Je ne joue pas à qui perd gagne, ce n'est pas parce que je ne peux rien faire que je dis que je pardonne. Enfin, rien faire ?
Puisque vous vous permettez de déformer mon ancien pseudo...

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@ Tous

Herman Kerhost m'a attaqué alors que je l'ai défendu et n'a même pas eu la force de le faire tout seul mais en suivant quelqu'un d'autre comme un vautour.
Cela n'est-il pas d'un chien ?
Certains s’intéressaient à son patronyme... Il s'est amusé à déterrer mon ancien pseudo pour en rire.
Je propose que nous le rebaptisions Herchien.
Que toute personne n'aimant pas les lâches ingrats sans idée et/ou ayant eu à s'en plaindre adopte ce surnom pour Herman.

Mary Preud'homme

@ Denis Monod-Broca | 14 mars 2021 à 18:47

Comme d'hab vous avez des jugements sélectifs et à géométrie variable : une justice politisée et de gauche ne vous choque pas le moins du monde. Mais qu'elle risque de se faire rappeler à l'ordre pour partialité par une instance internationale qui dit le droit, voilà qui vous semble insupportable.

Denis Monod-Broca

@ Xavier NEBOUT

Notre système judiciaire a plein de défauts et de faiblesses, on peut désapprouver la façon dont NS a été traité par lui, il n’en reste pas moins que voir un ancien président de la République prêt à faire condamner la République par une Cour internationale est, à mes yeux, profondément choquant, pour ne pas dire profondément inquiétant.

F68.10

@ Mitsahne
"Dommage que vous n'ayez pas la maîtrise des nuances, le sens de la mesure, cette patine qui ferait de vous un homme agréable à fréquenter malgré ses imperfections."

Effectivement. J'ai laissé tombé ce genre de délicatesses quand j'ai compris que 1. cela ne sert à rien et que 2. c'est par ce type de chantage à la délicatesse qu'on fait taire ou tourner en bourrique autrui. Surtout quand cela importe vraiment.

"(Je fais ici une parenthèse : d’où vient cette impression que j’ai eue en prenant connaissance de vos tout premiers papiers que vous étiez une femme ?)"

Probablement du fait que mes premières interventions étaient au sujet d'Adèle Haenel.

"L'acharnement quasi obsessionnel que vous mettez à vouloir disséquer chaque expression de vos interlocuteurs pour avoir toujours le dernier mot n'est pas une preuve d'intelligence."

Entièrement d'accord. J'en ai d'ailleurs un peu assez qu'on prenne appui sur la notion d'intelligence pour encenser ou rabaisser autrui. Je mets un point d'honneur à donc être insensible à ce genre de considérations.

"Pourriez-vous admettre qu'il vous reste encore des terrains où vous pouvez progresser dans le sens de l'empathie ?"

Non. C'est trop tard. Que j'aie ou non de l'empathie, je ne tiens nullement à en laisser transparaître le moindre indice. Je peux être courtois, mais je n'ai plus d'émotions au sens propre du terme depuis quelques années maintenant.

"Que le surdoué que vous êtes pour écraser ses adversaires d'arguments définitifs a encore du chemin à faire pour éviter d'éliminer dans la foulée les sympathisants trop tièdes dans ce monde trop médiocre pour vous ?"

Le monde n'est pas médiocre. Seules certaines personnes le sont. Elles n'en sont d'ailleurs pas nécessairement blâmables. Sauf quand l'orgueil ou la prétention indue s'en mêlent. Mais je ne recherche pas ou plus la sympathie.

"Il n’y a pas d'affrontement entre vous et moi, seulement conversation."

Eh bien, soit. Ce changement d'ambiance est apprécié. Merci. Bonne soirée.

Mitsahne

@ Aliocha (14/03 à 8h17)

Il n’y a strictement aucun contentieux entre nous. Vos démêlés avec F68.10 sont simplement trop envahissants et carrément chi*nts.

Je ne peux m’empêcher de vous dire que je ne comprends qu’une partie de ce que vous écrivez parce que j’ai l’impression que nous voyageons dans deux galaxies différentes.
Vos constantes références bibliques, vos évocations permanentes à Celui qui a sauvé le monde sur la croix ne manquent ni de poésie ni d’élégance mais me font sourire. J’ai été élevé très convenablement dans une famille catholique en diable (!) et mes années de collège se sont passées chez les Frères Marianistes. Ma mère ne recevait que des curés à sa table et mon père imprimait tous les bulletins paroissiaux de l’arrondissement. J’ai même été organiste bénévole pendant un an !
C’est vous dire que je n’ai pas été privé d’excellentes références ni d’encouragements aux oraisons, notamment pendant l’Occupation où la fréquentation des églises avait plus que doublé. Je suis devenu agnostique, imperméable à toutes les religions, et vos propos alambiqués m’ennuient, c’est tout.

Je ne sais plus si je vous l’ai déjà dit, tant pis, je recommence : ce qui définit Aliocha, lorsqu’il donne une réponse, c’est qu’on ne comprend plus sa propre question !

Mitsahne

@ F68.10 (13/03 à 21h39)
« Si vous voulez continuer à ce petit jeu, je vous donne rendez-vous à vous comme à Aliocha sur le fil le plus pollué par ce type de comportements odieux : ici même. »

C’est parce que je ne tiens absolument pas à continuer ce petit jeu qui ne concerne strictement que vous et Aliocha que je considère donc que ce post est le dernier que j’échange avec vous précisément sur ce sujet.

Il y a quelques mois, je vous ai loué pour votre impressionnante culture et une intelligence encyclopédique servie par une grande facilité rédactionnelle. Dommage que vous n’ayez pas la maîtrise des nuances, le sens de la mesure, cette patine qui ferait de vous un homme agréable à fréquenter malgré ses imperfections.
(Je fais ici une parenthèse : d’où vient cette impression que j’ai eue en prenant connaissance de vos tout premiers papiers que vous étiez une femme ?)

L’acharnement quasi obsessionnel que vous mettez à vouloir disséquer chaque expression de vos interlocuteurs pour avoir toujours le dernier mot n’est pas une preuve d’intelligence. Vous avez bien voulu nous expliquer les circonstances dramatiques de vos enfermements voulus par votre mère. Pourriez-vous admettre qu’il vous reste encore des terrains où vous pouvez progresser dans le sens de l’empathie ? Que le surdoué que vous êtes pour écraser ses adversaires d’arguments définitifs a encore du chemin à faire pour éviter d’éliminer dans la foulée les sympathisants trop tièdes dans ce monde trop médiocre pour vous ?

Il n’y a pas d’affrontement entre vous et moi, seulement conversation.

Herman Kerhost

@ Mitsahne | 13 mars 2021 à 19:52

Non, Mitsahne, Noblesse-Jouée...

Aliocha

Noblesse oblique, magnifique, Mitsahne, qui inspire notre Nadine nationale dans ses soutiens inconditionnels à notre ancien leader minimo, lui aussi représentant de la perte totale de transcendance qui désaxe toute possibilité d'exercice de la loi et ne sait créer consensus électoral qu'en la transgressant, on voit le résultat.

Aussi vous êtes invité à prendre conscience de cela, si vous ne voulez pas vous aussi vous retrouver dans l'ombre oblique de qui a oublié la définition toute simple qui fonde la loi, l'amour du prochain ou, pour ménager les susceptibilités laïques de la névrose française, le respect d'autrui, cela vous permettrait de ne pas vous prendre pour le roi ou ses nobles représentants, et accéder à l'exigence personnelle qui devrait animer chaque membre du peuple citoyen, si vous désirez soutenir la démocratie, en exerçant ce respect qui vous manque à l'endroit de celui qui fût élu, ne cédant pas à l'oblique atavique que vous dénoncez, évitant de le reproduire, ravalant la critique légitime au concert cacophonique des invectives déviantes de tous ceux qui ne se rendent pas compte que la France est un des derniers endroits où il est possible de résister à la vague démagogique qui submerge le monde libre.

Mais après tout, vous êtes libres aussi de vous soumettre aux Chinois, et de traiter Macron de noix, vous rejoindrez ainsi la foule qui, en niant le saint principe, ne sait plus qu'ériger pour retrouver sa verticale, l'instrument des supplices religieux, oublieuse qu'elle est qu'il suffirait de se rappeler l'horizontale bien placée d'une relation équilibrée, pour éclairer la verticale ainsi parfaitement induite, le triomphe de la Croix.
Vous auriez ainsi la chance ineffable de vous souvenir de ce que c'est d'être Français.
Je vous en prie, avec ou sans crème, vous avez le choix.

Jérôme

Bonjour Philippe,

La politique n'étant plus qu'un concours de communicants, le bon peuple étant peut-être inculte mais pas totalement débile, intuitivement, ce dernier sent bien qu'il y a foutage de gue*le.
Il y a le baratineur, celui qui ne sait pas et dit n'importe quoi pour que ça ne se voie pas.
Le menteur. Celui qui connaît une vérité (si tant est qu'elle existe) et qui dit autre chose pour tromper le lecteur ou l'auditeur. En argumentant fallacieusement.
Et notre époque a fait germer un être auparavant plus rare : "l'opinioneur", celui qui ne sait pas, mais suppose qu'après tout, dans le fatras d'absurdités servies, son opinion n'a aucune raison d'être fausse et vaut bien les affirmations de quiconque.
Chez le politique, les deux dernières espèces sont sur-représentées.
Chez les crétins manipulateurs totalitaires de LREM et les abrutis d'affidés qui lèchent ceux-ci, on est à 100 %.
Menteurs et arrogants.

Le : je me suis mal expliqué, sous-entendu, vous êtes des c*ns, a pris la place du dialogue. Il est inimaginable de penser que l'autre puisse avoir un quelconque intérêt.
La vérité chez le politique, particulièrement ceux de LREM, serait un truc virginal, inné, qui ne se discute pas, plus, mais se doit d'être obstinément rabâché pour "convaincre".
La contradiction est un blasphème.
Le Me, Myself, Selfie and I bat son plein.
Pas que chez les politiques. Mais chez eux particulièrement.

Il suffit de lire un blog au hasard du net pour se rendre compte, même chez de très distingués et "culturés" blogueurs, de cette attitude paranoïaque : je suis Dieu, j'ai raison, je suis inattaquable, pour se rendre compte que cette pente savonneuse a de beaux jours devant elle.

F68.10

@ Mitsahne
"Vous vous souvenez du film Le Dictateur ?"

Très bien.

"À lire F68.10 et Aliocha dans leurs interminables bavasseries, c’est à cela que l’on pense."

Vous êtes vraiment généreux. Mais je doute que vous trouveriez courtois que je reproduise le type de comportement d'Aliocha à votre endroit.

Rassurez-vous: j'en serais incapable.

Par contre, vous ne semblez pas capable d'affirmer que ce comportement-là est de mauvais goût. Et, implicitement, vous indiquez que vous trouveriez de bon ton que je laisse Aliocha me cracher dessus à répétition. Je vous le dis tout net: non ; cela ne se passera pas comme cela.

"À leur pénibilité est venu s'immiscer un troisième factotum, le fastidieux Lodi. Un seul point commun les relie : ils ne parlent que d’eux-mêmes..."

Faux. Comme peut en attester chaque intervention où je ne perds pas mon temps à essuyer des attaques personnelles, ce que justement vous venez de faire à demi-mot.

Permettez-moi donc de vous indiquer la dernière telle intervention où je ne perds pas mon temps avec des fats: ici-même.

Et c'est justement pour éviter d'avoir à essuyer ce type d'attaques personnelles qui font que les fats sont des fats que j'invite les gens 1. à ne pas s'y adonner 2. à réprouver ceux qui s'y adonnent.

À bon entendeur.

P.S.: si vous voulez continuer à jouer à ce petit jeu, je vous donne rendez-vous à vous comme à Aliocha sur le fil le plus pollué par ce type de comportements odieux: ici même.

Mitsahne

Vous vous souvenez du film Le Dictateur ? La scène comique où Adolf et Benito sont juchés sur des fauteuils élévateurs qu’ils actionnent en tirant frénétiquement sur un levier pour être plus haut que l’autre ?
À lire F68.10 et Aliocha dans leurs interminables bavasseries, c’est à cela que l’on pense. À leur pénibilité est venu s’immiscer un troisième factotum, le fastidieux Lodi. Un seul point commun les relie : ils ne parlent que d’eux-mêmes, se décrivant en noble patricien se félicitant de n’être pas ce pauvre plébéien…

Extraits de Lodi (13/03 à 8h10) :
« Je veux juste qu’on ne croie pas que je suis groupie. Après tout, je ne l’étais même pas de la personne autrefois admirée ici, je ne le suis même pas de René Girard et je ne me serais même pas de quelqu’un que j’aimerais, hors du net, en supposant que ce soit le cas, je ne dis rien de moi, enfin, pas trop, point barre ! ».
Suivent quelques considérations saisonnières sur les chasse-neige courageux, puis :
« Je n’irais pas comparer mon courage au leur, mais se retrouver dans une masse de mensonges donne une impression de devoir repousser un néant dans lequel on se perd comme dans un brouillard déchu de poésie. »

On ne saurait aller plus loin dans le plaisir de dire. Surtout dans un billet concernant Nadine Morano.

Lodi-le-penseur poursuit par un retour à la groupie :
« Elle voit je ne sais qui la sauver de tout et surtout être le néant sur pattes qu’elle est mais pas comme un professeur, apprendre est trop fatigant, il ne s’agit pas de vivre par procuration…(…) Je serais Eros ou Vénus, je porterais plainte pour concurrence indue, oui ! »
Et il conclut fièrement par « Noblesse oblige ».
Non ! Noblesse oblique !

Aliocha

La terreur saisit Xavier, eh oui, l’Évangile a passé, et il n'est plus possible d'être sage sans être pris pour un fou.

"La raison est née. Le monde est bon. je bénirai la vie. J'aimerai mes frères. Ce ne sont plus des promesses d'enfance. Ni l'espoir d'échapper à la vieillesse et à la mort. Dieu fait ma force, et je loue Dieu."

http://www.mag4.net/Rimbaud/poesies/Sang.html

Xavier NEBOUT

Justice au singulier devient le blog des fous !
Un, c'est l'expression de la diversité, mais à trois ou quatre, ça devient grave.

F68.10

@ sbriglia
"Entre Pampers marron et marron Pampers le relativisme oblige seulement à s’écarter du cloaque..."

Je ne m'étais donc pas trompé dans mon analyse de votre position.

Jérôme

Bonjour Philippe,

Vous dites :
"Ce n'était pas sa faute mais celle de comportements et de dévoiements ici ou là qui avaient mis à mal la légitimité et la crédibilité de la Justice"

Je dirais :
"Ce n'était pas la faute de la justice mais celle de comportements et de dévoiements ici ou là qui avaient mis à mal la légitimité et la crédibilité des politiques en la soumettant et en l'instrumentalisant.
Fontanet, Yann Piat, Robert Boulin, les affaires Pellerin, Grossouvre, les frégates..."

Mme Morano est un quart de neurone dont la qualité de gouaille ferait fortune dans le commerce de proximité... de vente de produits de la mer.

Aliocha

@ Lodi

Excellent exemple de lettre au médiateur.
Merci, Lodi.

Lodi

@ F68.10

Je sais que vous n'avez pas besoin d'être admiré. Je parlais de quelqu'un d'avant votre venue ici, de toute façon... Par justice, je disais que vous n'étiez pas moins que cette personne. Maintenant, je fais preuve de davantage de circonspection sur le net, point barre !

Je veux juste qu'on ne croie pas que je sois groupie. Après tout, je ne l'étais même pas de la personne autrefois admirée ici, je ne le suis même pas de René Girard, et je ne le serais même pas de quelqu'un que j'aimerais, hors du net, en supposant que ce soit le cas - je ne dis rien de moi, enfin, pas trop point barre !

Je tiens compte de mes déconvenues, mais je ne me venge jamais de ce que m'a fait Pierre sur Paul !

Je sais que les gens sont très limités, mais je veux leur faire entrer dans la tête que

1- Je n'ai jamais été groupie.

2- Je n'admire et n'admirerai plus personne connue seulement par Internet... Mépriser, si : dès que quelqu'un a déformé les faits ou injustement attaqué : je ne suis pas démagogue pour prétendre que qui est méprisable ne doit pas être méprisé et traité selon ses mérites. Je ne suis par leur rédempteur non plus, si jamais de telles gens avaient une prise de conscience, tout arrive, ce serait un effet collatéral du rétablissement des faits.

Je dois quelque chose à la vérité, pas à ceux qui sont en dette envers moi ou les autres : la vérité m'oblige à dire qu'ils n'ont pas plus de droit à être pardonné qu'a avoir des enfants.
Si on laisse des abuseurs engendrer, c'est seulement qu'on craint une pente fatale si on les empêche. De même, on traite plus ou moins les gens de mauvaise foi comme des débatteurs loyaux dans l'intérêt de la vérité... Comme un chasse-neige dégage la route, on repousse la masse de leur mensonge. Vous savez que les chasse-neige travaillant dans des endroits perdus, noyés de neige, des heures durant, peuvent ressentir une angoisse profonde ?

Je n'irais pas comparer mon courage au leur, mais se retrouver dans une masse de mensonges donne une impression de devoir repousser un néant dans lequel on se perd comme dans un brouillard déchu de poésie.

3- Quoique n'était ni groupie ni admirateur de votre personne, je n'en reconnais pas moins que vous montrez autant de capacités qu'une personne autrefois admirée.
Les gens se plaignent quand on parle par image mais ne comprennent rien sans ! C'est comme si Damien ne voulait plus de relations sexuelles ou sentimentales. Cela ne voudrait pas dire que Rosemonde ne vaut pas Diane !

Les gens sont d'une bêtise confondante, vraiment, outre un esprit critique s'abattant même sur les gens que j'aime, comment peut-on croire qu'une personne persuadée comme moi qu'il faut passer de la mort à la vie, de la bêtise à l'intelligence, enfin, formidablement élever les capacités humaines, soit la groupie de quelqu'un ?
Seule une personne fortement infectée d'esprit monothéiste pourrait donner dans une telle contradiction. Le dieu tout-puissant, puis, l'homme providentiel, l'idéologie ou allez savoir, qui va tout sauver.

La groupie encombre des gens sans affinité avec elle... Elle voit je ne sais qui la sauver de tout et surtout d'être le néant sur pattes qu'elle est, mais pas comme un professeur, apprendre est trop fatigant, il ne s'agit que de vivre par procuration... Tout cela quand il s'agit d'une personne qui ne fait même pas partie de sa vie comme l'ami ou l'amant. Je serais Éros ou Vénus, je porterais plainte pour concurrence indue, oui !

Puisqu'on en est à l'hypothèse divine, je prie ma triade personnelle, Apollon, Artémis et Hermès, de m'inspirer, et d'inspirer à ceux qui se seraient engagés envers moi à faire ce qu'ils ont dit.
Et plus important encore, de me permettre d'aboutir pour ce qu'ils savent : s'il y a des dieux, ce sont eux qui m'ont appelé ou entendu, je ne sais plus, et je leur rappelle qu'ils ne sont pas le monothéiste s'amusant à faire tourner les siens en bourrique dans le désert.
Noblesse oblige.

Aliocha

Voilà, on y arrive. C'était un peu long, et Lodi a encore besoin de dénigrer la vérité, mais effectivement, les conditions sont placées pour enfin sortir du bac à sable et accéder au respect d'autrui, qui seul permettra l'établissement de la démocratie.
Merci les amis pour la démonstration.

sbriglia

« Evidemment, pour vous, tout cela est bonnet blanc et blanc bonnet. On aura compris: c'est là le relativisme moral bien connu de ceux qui prétendent être conservateurs bon teint. »
Rédigé par : F68.10 | 12 mars 2021 à 14:04

Entre Pampers marron et marron Pampers le relativisme oblige seulement à s’écarter du cloaque...

Wilfrid Druais

@ Lodi
"Vous ne comprenez rien. J'ai admiré une fois quelqu'un ici. Avant la venue de F68.10. Mais lui, non. Car ? J'ai perdu ma capacité d'admirer par Internet."

Non mais, il faut me comprendre aussi...

https://www.youtube.com/watch?v=iERESA7CVvA

F68.10

@ Lodi
"Vous ne comprenez rien. J'ai admiré une fois quelqu'un ici. Avant la venue de F68.10. Mais lui, non. Car ? J'ai perdu ma capacité d'admirer par Internet."

Rassurez-vous: je ne m'attends pas à être admiré.

J'espère simplement pouvoir reprendre un ton qui soit plus de l'ordre de la conversation et moins de la confrontation sur ce blog.

Lodi

@ Aliocha

Vous ne comprenez rien. J'ai admiré une fois quelqu'un ici. Avant la venue de F68.10.
Mais lui, non. Car ? J'ai perdu ma capacité d'admirer par Internet.

Il vaut sans doute l'autre. Mais on pourrait objectivement savoir qu'un vin est aussi bon qu'un autre et avoir perdu le sens du goût, entre-temps.

Je ne suis pas de ces gens qui dénigrent ce qu'ils n'ont pas ou qu'ils n'ont plus, type vieux maudissant la jeunesse.
Je n'idéalise pas non plus l'amitié, l'amour, l'admiration : dans la vie, on peut fort bien vous rendre le mal pour le bien. Et donc devenir vulnérable et donc vaincu et soumis, déchet, reste de l'autre à la dignité abolie. J'estime, en amant de la liberté, la dignité supérieure à l'amour et à ses périphéries.

J'ai avancé des idées des raisons possibles de ma mutation sur Internet sans dire que ce sont ces raisons ou non qui m'ont changé. Dans la vie, il y a le vrai, le faux et l'hypothèse.

Je ne vais pas raconter ma vie pour me laver d'une accusation... Je ne suis pas l'innocent face à la Justice.
Je suis juste l'innocent attaqué par celui qui s'en prend à un tas de gens sur de fausses accusations, voir l'exemple de "la buse".

Vous, vous êtes groupie de Girard tout en le déformant, c'est on ne peut plus pervers.
Comme d'attaquer au nom du pardon, de ne pas pardonner des torts imaginaires aux gens en leur commandant de pardonner des torts réels.

Ce que je vous reproche, je vous le démontre.
Vous, vous êtes juste capable de prétendre que ce que je dis m'accuserait, phrase qui ne démontre rien. Soit une phrase qui ne démontre rien, soit des citations on ne peut plus mal ajustées à ce que vous prétendez défendre.

J'admire bien des gens sans m'inféoder à personne. Mais je n'admire plus sur Internet... Il est, par exemple, trop facile de montrer de trop beaux aspects de soi et de sembler converser amicalement pour vous traiter comme un déchet humain avec accusations délirantes répétitives à la clef. Je ne suis pas gardien d'asile ou rééducateur de paranoïaques. Je ne suis pas le professeur du blog. Ou votre confesseur...

Michelle D-LEROY

@ Patrice Charoulet

Merci pour ce texte de Jean-François Revel mort depuis plus de 15 ans et pourtant ce texte colle si parfaitement à l'actualité féministe, qu'il pourrait avoir été écrit hier... Idem d'ailleurs pour l'introduction et la chute de l'Empire byzantin.

F68.10

@ Aliocha
"Si vous n'aviez pas compris, sur le fil en question, je vous ai signifié votre congé."

Non. Ce n'était pas clair.

"Retournez caillasser où vous le désirez."

Quoi qu'il en soit, si 1. vous m'avez signifié mon congé et 2. vous prétendez que je vous caillasse, vous seriez bien inspiré de cesser votre fiel systématique qui m'empêche de converser avec d'autres personnes.

Si vous souhaitez encore et encore raconter des ignominies à mon encontre, je vous informe que votre bac à sable est à votre disposition: je suis prêt à converser avec vous là-bas.

Mais sur ce billet veuillez cesser de m'adresser la parole (vous pouvez le faire ailleurs) et ce pour des motifs de propreté. Surtout si vous avez le toupet de prétendre que je vous caillasse, alors que je ne vous ai pas adressé la parole dans les commentaires de ce billet avant votre agression verbale.

Ce comportement qui est le vôtre est d'ailleurs observable de manière répétée sur à peu près tous les billets où vous venez tenter vos croche-pattes en prétendant que je vous caillasse.

Vous n'avez aucune excuse. N'abusez pas de ma patience.

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@ sbriglia

Evidemment, pour vous, tout cela est bonnet blanc et blanc bonnet. On aura compris: c'est là le relativisme moral bien connu de ceux qui prétendent être conservateurs bon teint.

sylvain

Morano, une vraie insoumise, franche, directe, honnête.

Mélenchon le tartarin gogochon de LFI, La France Islamiste, devrait en prendre de la graine.

Quand je pense que ce parti de tocards se targue de représenter une France insoumise, c'est à mourir de rire.

Ces lèche-babouches c*ls en l'air, soumis à l'islamogauchisme promigrants, antiFrance, anticathos, antiblancs sont devenus de véritables caricatures grotesques de tout ce que peut produire la gauche en rebuts de la société, en déchets de l'humanité haineux losers revanchards fachos de la pensée unique de gauche.

Et ça ose siéger à l'AN, on croit rêver !

Une belle bande de charlots islamogauchistes antirépublicains qui vivent grassement sur le dos de cette France qu’ils détestent et qui préfèrent prendre fait et cause pour tous ces fachos islamistes qui nous pourrissent la vie ; on ne sait jamais, un coup de couteau est si vite arrivé, mieux vaut se mettre du bon côté, celui de nos bourreaux musulmans conquérants et hurler sur des cibles moins risquées comme le RN qui est en pleine léthargie depuis son autodédiabolisation.

Triste à dire, Mélenchon le paillasson carpette islamogauchiste n’a rien dans son froc, au contraire de Morano qui en est pourvue et de belles tailles.

Alpi

@ Patrice Charoulet, 11 mars 2021 à 18:05

Ravi de voir, cher Patrice, que vous êtes revenu parmi nous.
Splendide texte de Revel que vous nous faites partager, plein de finesse et de bon sens. Je crains toutefois que les enragé-e-s du genre ne le connaissent pas, ne le lisent pas...

Xavier NEBOUT

À propos de lumière divine devant inspirer les juges, c'est ardu à expliciter:

"Il n’y avait ni être ni non-être, ni homme ni âme. Il n’y avait que le principe unitaire qui n’inspirait que lui-même puisqu’il n’y avait pas d’esprit. Le vide d’être était caché par le néant, mais l’énergie provoquée par le vide d’être du principe unitaire donna naissance à la potentialité de ce dernier qui devint ainsi le Père (âbhû) entouré de vacuité. De la paternité du principe unitaire naquit l’amour qui généra l’esprit au sens de conscience de l’Etre. De l’Esprit naquit la polarité de l’être et du non-être." (Reg Veda X,129).

C'est pourquoi les magistrats devraient être les prêtres dont ils ont gardé la robe parce que jadis, le peuple cherchait à être jugé par eux au point de choisir d'habiter dans leur juridiction. Des imposteurs.

Robert

@ Patrice Charoulet | 11 mars 2021 à 18:05

J'adhère à 100 % à ce commentaire. Ne serait-ce que par respect pour notre hôte qui s'exprime dans un français respectueux de ses règles et à madame Bilger, correctrice que je plains de tout cœur, vu le nombre de commentaires de longueur excessive par rapport aux règles fixées par monsieur Bilger ou de hors-sujet excessivement développés.

Cordialement

Aliocha

@ F68.10

Si vous n'aviez pas compris, sur le fil en question, je vous ai signifié votre congé.
Retournez caillasser où vous le désirez.

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@ Lodi

À l'habitude, vous démontrez vos torts tout seul, vos comportements de groupie envers le grand mufti belge soulignant que les femmes sont souvent plus lucides que les hommes.

Tipaza

@ Wilfrid Druais | 12 mars 2021 à 00:05
"Je suis loin d'être convaincu"

Pas de souci, vous aurez votre revanche.

En ce qui concerne MLP, je ne suis pas loin de penser la même chose que vous.
Après s'être noyée dans le verre d'eau de l'économie, elle semble se dissoudre dans celui d'un certain politiquement correct.
Est-elle capable de se trumpiser ?
En tout cas, c'est cet état de dissolution qui ouvre la voie à Éric Zemmour ou un autre.

F68.10

@ Aliocha
"L'hôpital, la charité, les trolleurs et les trollés, des insultes par pelletées, des buses et des ânes, urinaire et génital, mon dieu, remballez-moi tout ça, les vieux racistes et les troubles factices qui jouent au flic..."

On ne joue pas au flic, mais à l'éboueur: vous serez bien aimable de déposer vos déjections à l'endroit dédié à cet effet: cet autre fil de discussion.

Merci pour votre coopération. La propreté d'un lieu public résulte d'un effort commun et est de la responsabilité de tous.

Xavier NEBOUT

@ Denis Monod-Broca

Si NS est condamné par un tribunal judiciaire et non administratif ou politique, il l'est en tant que citoyen ordinaire et non en tant que président.

Or ce sont les agissements d'un président en exercice dans le cadre de ses fonctions qui ont été jugés.

Ce tribunal ne devrait donc pas être compétent.
C'est le parlement - les représentants du peuple - qui devrait en juger comme cela aurait eu lieu aux EU.

Notre système judiciaire au service de Napoléon est foireux.

Xavier NEBOUT

Lorsque la disputatio tourne en querelle, il faut en revenir au vocabulaire dont le respect est le premier devoir religieux que ce soit aux termes du catéchisme de l'Eglise ou sous la vénération de Vac - la vache, en Inde.
La racine de "justice" est en jus, le jour, la lumière du jour, la lumière.
Juspater et Dyauspitar sont en fait la même chose.

Donc, la justice est l'effet de la lumière divine, et donc de la conscience de soi en tant qu'être et non d'existant, inspiré par l'Esprit.

À faire passer à l'ENM.

Lodi

@ Patrice Charoulet

Vous avez raison. Mais l'absence du neutre suffit aussi à défaire la légende selon laquelle le français serait une langue particulièrement précise. Préciser que le soleil est masculin ou la maladie féminine ou la vertu féminine et le crime masculin n'est pas vraiment préciser quelque chose mais tomber dans l'arbitraire... Ensuite, cela donne les revendications que nous voyons aujourd'hui.

J'espère qu'il n'est pas trop tard pour militer pour le neutre. D'abord, beaucoup de choses sont neutres, et il vaudrait mieux les désigner ainsi. Ensuite, il me semble que c'est un moyen terme entre ceux qui veulent tout changer et ceux qui refusent de toucher quoi que ce soit.

Evidemment, on peut biaiser, écrire non les hommes et les femmes, ce qui est lourd, mais l'Homme, par exemple, je ne sais pas ? L'Homme s'avère toujours un nuisible potentiel pour l'Homme. Mais Dieu sait pourquoi puisqu'il sait tout, beaucoup de gens sont réticents à l'usage des majuscules, pourtant, elles évitent de confondre l'Etat et l'état de la langue, l'Eglise institution et celle au centre du village.

Dire que le soleil se lève est faux mais poétique et ne nuit à personne. On ne peut en dire autant de l'absence du neutre.
J'aimerais que quelque écrivain se dévoue si ce n'est déjà fait... Je parie qu'il aurait tout le monde contre lui sauf Athéna et Apollon puisque ce serait raisonnable et inspirant puisque le monde est plein de choses neutres qui n'ont jamais été traitées selon leur nature.

Bien sûr, l'Etat et les médias doivent faire ce qu'ils peuvent pour la langue mais je pense que les écrivains ont un rôle à jouer, eux aussi. Si aucun ne s’intéresse au neutre, par exemple, ce n'est vraiment pas bon signe... Pas bon du tout. Il existe des expérimentations formelles, des promotions pour une féminisation des mots qui ne règlent qu'une partie du problème, l'égalité homme-femme, et nous n'avons rien sur le neutre ?

Si c'est vrai, voilà qui indique que les écrivains manquent de largeur de vue. Je suppose qu'on leur a tellement seriné que notre langue était le phénix des hôtes de ses bois que personne ne veut du neutre, par peur de polluer notre perfection...

Pour ce qui est de l'apprentissage de la langue, la saga Harry Potter a permis à bien des enfants de goûter au plaisir de lire et d'accroître leurs compétences d'un livre à l'autre.
Il faut remarquer qu'en France, la littérature jeunesse et la littérature de l'imaginaire ne jouissent pas du prestige qui est le leur dans le monde anglo-saxon. Le rêve est très important. De plus, qui veut rêver se tourne souvent vers autre chose que de la littérature, ou au mieux, s'oriente vers le monde anglo-saxon et japonais. Qui abandonne une partie du territoire du possible ne doit pas se plaindre que les autres l'occupent mais réinvestir le pas de côté et le singulier.

Qui le fait mieux que Jaques Abeille ? Lucide, il voit la condamnation de l'imagination, dans notre pays, et sa prose est pleine de notations profondes et fines sur le réel, mais chaque image et chaque phrase de son style superbe créent un monde à nul autre pareil.

Que ma prose, ombre de la sienne, et mes liens, libèrent la réflexion et le désir de le découvrir !

Son constat :

https://bibliobs.nouvelobs.com/romans/20111117.OBS4761/jacques-abeille-en-france-on-condamne-l-imagination.html

Son oeuvre :

https://www.decitre.fr/livres/le-cycle-des-contrees-les-jardins-statuaires-9782370550699.html

Tiens, tiens, mon fournisseur ne m'a pas parlé de ses deux dernières parutions ! Il faut que je me dépêche de le contacter, l'excellente maison d'édition dont il s'agit ne publie pas beaucoup d'exemplaires :

https://www.en-attendant-nadeau.fr/2020/11/28/cycle-majeur-abeille/

Aliocha

L'hôpital, la charité, les trolleurs et les trollés, des insultes par pelletées, des buses et des ânes, urinaire et génital, mon dieu, remballez-moi tout ça, les vieux racistes et les troubles factices qui jouent au flic, la blessure infectée n'a pas fini de nous jouer les victimes, les messies du Brabant qui le silence intiment depuis l'étoile au firmament.

N'est pas forcément oiseux, sbriglia, ce que vous ne comprenez pas, vous démontrez que l'ignorance, toujours, cherche à bâillonner, serait-ce à vous qu'il faudra révéler que le Paraclet est l'avocat de la victime innocente, dévoilant ainsi nouvelle définition de la justice qui, si elle ne sait pas générer les conditions du pardon, offre le spectacle maintenant des meurtriers de quatorze ans ?

Tant mieux si vous considérez que cela est hors sujet, dormez du sommeil du juste et oubliez ce qu'est d'être Français, quand vous vous réveillerez de la narcose pour aller uriner, il sera trop tard pour la démocratie, vous n'aurez d'autre solution que de vous agenouiller aux sectes wallonnes, aux saintetés qui ne savent plus qu'offrir aux intégristes sectaires leur culte dépassé, à la violence que la violence oppose, et m'ordonner de me taire parce que j'ai vu vu ce que les textes permettent de révéler et que vous vous interdisez d'entrevoir au nom de la laïcité, légitimant votre si confortable cécité, niant, vous aussi, votre inconsciente religiosité déguisée.

Allez, allez, Karamazov, laissez donc à nos hôtes la liberté de gérer ce que vous n'avez pas courage d'envisager, ce temps où vous étiez encore génital que vous avez apparemment oublié pour mieux vous soumettre aux oukases des petits flics de salon, des racistes qui tournent au rond de leurs obsessions, se moquent de la Constitution, et voudraient imposer l'infecte transcendance de leur illusoire royauté.

Vous êtes avocat et connaissez le Droit, il est donc temps de vous réveiller, ici c'est la France où croire et ne pas croire ont trouvé équivalence, ce qui permettrait au peuple shooté d'enfin comprendre quel est son destin et sur quelle interprétation il est fondé, rendant les textes à la fiction poétique qui pourrait enfin permettre de les comprendre et de s'en inspirer pour nous défendre de tous ceux qui revendiquent l'amnésie, complice aveugle de la destruction de la démocratie:

https://www.lepoint.fr/editos-du-point/sebastien-le-fol/peter-sloterdijk-personne-ne-sait-a-quel-vaccin-se-vouer-08-03-2021-2416789_1913.php#xtmc=sloterdijk&xtnp=1&xtcr=1

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