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14 avril 2021

Commentaires

Lodi

Un drogué peut prendre son opium s'il arrive à en trouver, enfin, passons, sans ennuyer personne, et on ira lui chercher des poux dans la tête.
Un assassin ayant pris volontairement de la drogue sera, lui, excusé.
La drogue met au moins l'esprit des magistrats et autres gens "respectables" autant à l'envers que celui des drogués...
Aux Philippines on fait la chasse aux drogués, qu'ils aient nui au public ou non, ici, on tracasse tous les drogués mais on offre un privilège d'immunité aux assassins.

Comme je le répète souvent, je pense qu’il y a un usage civilisé des drogues et d'ailleurs, de tout. La trinité des drogues : la drogue, la personne et l'usage : dans la drogue, il y a l'obligation de se connaître soi-même, comme quand on prend des médicaments.
Il y a des risques... Mais soit le plaisir, soit éviter la souffrance a trop d'attrait.
Pas qu'avec les drogues.

Exemple pour la prise de médicaments, certains ne doivent pas être pris avec un traitement d'apnée du sommeil sous risque d’Alzheimer, m'a confié une personne chez qui on a débusqué cela avant un examen médical impliquant l’anesthésie. Alors n'en prends pas, ai-je dit, pensant à mon cerveau que je voudrais bien préserver dans un tel cas.
Je souffre trop d'angoisse, dit l'autre.
Qu'ajouter ? Je n'ai pas le droit de le forcer à l'endurer. Pas par amour du mal qui élèverait, sornette, mais pour le cerveau.

Dans un monde davantage contrôlé par les médecins, ce choix disparaîtrait, les interactions de traitement facteur de désastre serait interdites. Et le patient abandonné à la souffrance et au sentiment qu'on décide à sa place.
Quand sa santé était meilleure, mon naïf pensait qu'il ne fallait pas que les choses changent, à présent, il révise peu à peu son logiciel.
Pourquoi faut-il que les gens se heurtent aux malfaçons du monde pour s'aviser de leur existence ?

Les gens s'aperçoivent qu'il y a une bataille à mener quand ils n'en ont plus la force.

Par chance, j'ai toujours dit que les êtres humains étaient pris dans les illusions ; pour beaucoup, être noyés dans la généralité de la souffrance et de l'illusion est une consolation.
L'art de déculpabiliser les innocents, ce qui n'est pas si facile, certains seront toujours coupables même de respirer.

Mais pour ceux qui peuvent encore se battre, toute aide attendue oblige à espérer, ce qui est un risque du métier d'entrepreneur économique ou culturel, pénible, passons, et toute aide reçue suscite la gratitude, ce qui n'a pas ce caractère agaçant.
C'est le perce-neige dans un monde encore pris par les glace, les premiers rayons de soleil de l'aube !

Metsys

"J'ai déjà dénoncé l'esprit de ce texte qui par petites touches nous conduit vers une République d'avocats" (PB)

C'est dans l'ordre naturel ! Le Grand Cicéron a fait condamner un gouverneur corrompu et criminel défendu par son grand rival Hortensius (In Verrem), avant de faire acquitter un autre gouverneur tout aussi concussionnaire, avec l'aide de son ex-ennemi Hortensius (De Flacco). Après quoi la République s'est écroulée : preuve que, contrairement au ministre Badinter ou au député Torrès, Cicéron c'est point carré.

"Par quelle fatalité absurde cinq ans d'emprisonnement dont un avec sursis devaient-ils se résumer à une si courte période d'enfermement ?"

La fatalité en question était la même sous Juvénal, Trajano regnante, et 2 000 ans de doctrine et de jurisprudence n'ont pas suffi à la résoudre :

« Quelle forge, quelle enclume ne fabrique pour les criminels de pesantes chaînes ? Presque tout ce que nous avons de fer passe à cela : c’est au point que l’on en viendrait à craindre de manquer de charrues, de marres et de sarcloirs. Heureux les trisaïeuls de nos bisaïeuls, heureux les siècles qui, jadis, sous les rois comme sous les tribuns, ont vu Rome se contenter d’une seule prison ! »

Julien WEINZAEPFLEN

Je n'ai jamais éprouvé beaucoup de sympathie pour Eric Dupond-Moretti, mais avoir écouté ce matin la manière dont il dénie que Frank Berton ou Christian Saint-Palais aient été ses amis est assez pathétique et ajoute à l'impression qu'EDM manque de fond.

Il a oublié qu'il était de gauche, sitôt nommé ministre, mais l'était-il ? Peut-on défendre en même temps Abdelkader Merah et Georges Tron, le notable et le frère d'un terroriste accusé de l'être aussi pour être le frère de son frère ? EDM a-t-il une colonne vertébrale ? Peut-on étendre les cours criminelles après s'y être opposé et s'y rallier par la grâce d'avoir parlé à Emmanuel Macron ? Charles Consigny a bien résumé l'attitude d'un gouvernement qui "renforce les jurys populaires en les supprimant", dans une déclinaison de l'habitude macronienne de dire tout et son contraire depuis la campagne présidentielle, en homme de l'antithèse par opposition à son prédécesseur, l'homme de la synthèse, François Hollande.

J'imagine à quel point les amis d'EDM doivent être déçus de l'avoir cru capable d'amitié, sens dont il s'avouait ce matin beaucoup plus dénué que ceux qui protestent d'avoir eu des relations chaleureuses avec lui. Je n'aimerais pas être à leur place et devoir subir une telle déconvenue.

EDM se moque du monde quand il dit qu'Emmanuel Macron croit en la démocratie directe et entend le prouver en citant la convention citoyenne pour le climat, qui était une manière de se moquer des Gilets jaunes qui espéraient dans le référendum d'initiative citoyenne (RIC). Emmanuel Macron préfère tirer au sort des rois primitifs encadrés qui font leur météo que d'écouter des gens qui voudraient avoir voix au chapitre sur les sujets qui les concernent.

EDM veut qu'on filme les procès d'assises. C'est un nouveau recul de la fiction, mais qui doit être aussi inévitable que l'arrivée de la VAR dans l'arbitrage du football. Je n'ose imaginer la réaction qu'auraient nos concitoyens qui n'ont jamais fréquenté un tribunal de leur vie s'ils assistaient à une séance filmée d'un tribunal correctionnel. La légende de la justice rendue au milieu d'un concours d'hermines et de plaideurs en prendrait un drôle de coup.

Florestan68

Cher Philippe Bilger,

Déni de justice ou non, la décision concernant l'assassin de Sarah Halimi constitue un discrédit total de la justice. Plus personne ne pourra désormais avoir confiance en son jugement.

Voilà un meurtrier qui, de son propre chef, absorbe force substances dont on sait qu'elle abolissent la maîtrise de soi. Un facteur aggravant.

Cette même personne est toutefois assez lucide pour choisir soigneusement sa victime et lui faire subir des outrages allant jusqu'à l'horreur.

Comment le progressisme qui gangrène la société a-t-il pu triompher jusqu'au point de ne pas poursuivre cet assassin ?

Cette décision est une insulte à la civilisation qui est la nôtre. Elle constitue une invitation au crime.

Elle restera une tache indélébile dans l'histoire de la justice de ce pays.

F68.10

@ Michelle D-LEROY
"Hier, une pub via un tweet d'EVIAN pour faire penser à boire de l'eau, a soulevé une polémique parmi la communauté musulmane qui débutait son Ramadan, comme si ce tweet était un sacrilège orienté contre eux. Et EVIAN s'est confondu (par soumission) en plates excuses."

Noooon.... C'est pas vrai.

"Certes c'est anecdotique."

Si c'est vrai, ce n'est absolument pas anecdotique.

Je vérifie... Eh oui.. c'est vrai. Et lamentable.

Par contre, ce vocable de "victimaire" dans cet article commence à me gonfler sérieusement. C'est une invitation à oublier que les victimes existent. Faut trouver autre chose: en langage courant, se plaindre d'un tel tweet d'Évian, j'appelle cela "ne plus se sentir pi**er".

Nous ne sommes pas tous tenus de faire ramadan, carême ou de respecter une quelconque fête religieuse. On fait des efforts pour être sympa, pour arranger les calendriers pour les concours, par exemple. Mais ça ? S'excuser de faire de la promo pour de la flotte pendant Ramadan ?? Puis quoi encore ?

Pendant ce temps à Vera Cruz...

Ne jamais s'excuser devant les exigences des religieux sur ce type de sujets. C'est à ce prix qu'on peut justement garantir la liberté religieuse et philosophique. Ils font ce qu'ils veulent dans leur coin, comme arrêter de manger, de boire ou de respirer du matin au soir, ce n'est pas mon problème. Mais ils n'ont aucune légitimité à demander à ce que nous respections cela et que nous nous abstenions de parler de ce que bon nous semble. Flotte comprise. Aucune légitimité.

Michelle D-LEROY

@ Robert
"La Justice, à son plus haut niveau, peut-elle s'abstraire à ce point des effets d'une telle décision sur les esprits des citoyens ordinaires ? La confiance en la Justice de notre pays n'est-elle pas face à ce type de décision se transformer en une défiance de plus en plus forte et définitive."

Même si la justice ne se préoccupe que du droit dans toute sa rigueur pour appliquer la loi et donner son verdict, ce que je veux bien entendre, on constate de plus en plus souvent que ce droit est apprécié de façon plus ou moins relative pour calmer les esprits "communautaires" dans un contexte général un peu échauffé.

L'affaire Halimi donne cette impression d'un jugement par souci d'apaisement, car il fallait d'abord calmer les esprits pour le "pasdevagues" si souhaité par nos dirigeants politiques, quitte à mécontenter les moins velléitaires.
Le résultat, c'est pas de vagues chez les uns mais finalement un gros malaise chez les autres.

D'autant que pour les procès de politiques ou de délinquants sexuels pour inceste et pédophilie, la justice utilise la prescription de façon contradictoire, laissant un arrière-goût curieux d'une justice peu équitable dans le grand public.

Alors qu'une loi sur le séparatisme est en préparation, nous assistons à des polémiques permanentes qui attisent la méfiance entre communautés et dénote un véritable problème pour la société dans sa globalité.

Hier, une pub via un tweet d'EVIAN pour faire penser à boire de l'eau, a soulevé une polémique parmi la communauté musulmane qui débutait son Ramadan, comme si ce tweet était un sacrilège orienté contre eux.
Et EVIAN s'est confondu (par soumission) en plates excuses.

Certes c'est anecdotique, mais cela dénote un vrai problème de fond dans une société normalement laïque mais à cran entre une minorité religieuse totalitaire, patrons soumis ; entre des Français de fraîche date qui souhaitent imposer leur culture et des Français lambdas qui relativisent ces petits faits divers troublants mais avec le pressentiment d'un avenir tout sauf serein.

Ceci n'a rien à voir avec la justice, pourtant dans les deux cas, il s'agit quand même d'un contexte troublé par un fond d'islamisme.

sbriglia@Robert

@ Robert | 15 avril 2021 à 11:25

L'arrêt de la cour d'appel (Paris, 19 déc. 2019) confirmé - par rejet du pourvoi des parties civiles - par la Cour de cassation considère, je cite in extenso que :

"La circonstance qu'une bouffée délirante soit due à la consommation régulière de cannabis ne fait pas obstacle à ce que soit reconnue l'existence d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli le discernement de l'intéressé ou le contrôle de ses actes, dès lors qu'aucun élément du dossier n'indique que cette consommation a été effectuée avec la conscience que cet usage de stupéfiants puisse entraîner une telle bouffée délirante." (sic)

Et de gloser alors sur le fait qu'un chauffard ne pourrait se prévaloir de cette jurisprudence puisque les effets du cannabis sur la conduite sont bien connus…

Car il est bien connu que les alcooliques (n'est-ce pas Wilfrid ?) sont de grands érudits alors que les fumeurs de joints sont des débiles mentaux…

Je ne sais pas si vous avez conscience de l'énormité de cette argumentation : a contrario cela supposerait que puisque les effets du cannabis ne sont pas nécessairement connus de tout un chacun sur leurs conséquences dans d'autres situations, on pourrait entendre plaider : "Mais, monsieur le juge, j'ignorais que la bouffée délirante de mon joint pouvait me conduire à défenestrer mon conjoint, quoique je me sois bien gardé de conduire ma voiture pendant cet épisode nauséeux, en bon conducteur respectueux du Code de la route."

Ou : "La colère étant une courte folie, j'ignorais que je pouvais suriner ma belle-mère ab irato, cette ignorance me valant immunité…"

Bref, la boîte de Pandore (!...) est ouverte…

Et Jonathann Daval pourra toujours soutenir que le fait d'avoir été traité de c.... molle par son ex l'a entraîné dans un état d'égarement tel qu'il n'a eu d'autre choix, saisi par une irrépressible contrainte, d'étouffer les insultes de sa blonde à propos de sa virilité…

Et un Dupond-Moretti de tonner : "Lequel d'entre vous, messieurs, moqué pour la taille de son appendice ou la faiblesse de son érection, n'a pas senti un court instant la colère lui enjoindre de serrer, serrer, serrer encore ce cou gracile qui continuait à hoqueter de rire face au pitoyable objet du délit ?..."

Achille

@ Apokrif | 15 avril 2021 à 15:12

1 Je faisais référence au décret du 30 avril 1790 de l’Assemblée constituante qui a instauré le jury populaire pour la culpabilité et la peine en cour d’assises.

2- Certes les membres du jury sont censés savoir que la peine de mort a été abolie par la loi du 9 octobre 1981, sous la présidence de François Mitterrand. Mais il n’en demeure pas moins que cette peine est contestée par certains citoyens notamment de l’extrême droite, qui souhaitent la rétablir pour les crimes les plus odieux.
À noter que la peine capitale existe encore dans certains Etats des Etats-Unis ainsi que dans nombre de pays dans le monde, notamment au Moyen-Orient.

3- Les magistrats qui assistent les membres du jury dans leur délibération n’empêchent certainement pas ces derniers de se prononcer sur une peine légale, mais bien au contraire ils les orientent vers la sanction figurant dans le code pénal qui correspond à la gravité de la peine.

Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit !

Xavier NEBOUT

Les BMC avaient pour but d'éviter à la soldatesque de devoir violer tout ce qui bouge pour assouvir ses besoins sexuels.

Il est évident que les abrutis s'étant déjà livrés au viol vont recommencer si on les lâche dans la nature après les avoir mis en abstinence pendant plusieurs années.

Alors, soit on les castre, soit on les laisse enfermés, soit on leur fournit du "matériel" comme aurait dit DSK.

Ça doit être trop fort pour nos énarques ou nos magistrats.

On me dira que le "c'était mieux avant" relève de la foutaise. Il est pourtant certain, qu'avant, on était moins c.. !

F68.10

@ Ninive
"Prière à F68.10, propagandiste macronien, de ne pas décortiquer comme une cacahuète ce commentaire."

Exaucée.

Gavot

@ GERARD R
"Libre à vous de me citer quelque(s) exemple(s) d'avocats ayant eu à répondre de négligence"

C'est particulier ça, vous affirmez quelque chose dans un domaine où vous êtes manifestement incompétent et c'est à moi de faire le boulot derrière ?
Alors vous allez sur Lexis Nexis, Dalloz, Lexbase ou même Google, vous tapez responsabilité + avocat + jurisprudence et vous revenez discuter quand vous aurez fait vos devoirs.
Et si je n'évoque pas "l'impunité des magistrats" c'est tout simplement que c'est un autre sujet, beaucoup plus complexe.

Apokrif

@ Achille
« Il m’a clairement expliqué que les membres du jury sont cornaqués par les trois magistrats. Les jurés qui émettent un avis trop péremptoire - comme l’application de la peine de mort qui est un sujet parfois mis sur le tapis pour les crimes odieux dans les délibérations des membres du jury - sont vite rappelés à l’ordre par les juges chargés de les cornaquer et de leur rappeler les règles du droit actuel. »

La Constitution ne parle pas du jury.

« Mettre sur le tapis » pour quoi faire, puisque (en principe) même des non-professionnels du droit savent que cette peine n'existe pas en France ?

« le verdict, une fois apuré des propositions de certains jurés aux idées trop radicales, ne diffère plus vraiment de celui d'un jury constitué de professionnels du droit. »

Il serait utile d'avoir (sans pour autant enfreindre le secret du délibéré) des précisions sur le « cornacage ». À part des idées aberrantes (vouloir une peine légalement impossible), des magistrats tentent-ils, par exemple, d'empêcher que soient prononcées des peines légales (voire opportunes) mais qu'ils jugent trop sévères ?

Xavier NEBOUT

@ Gavot, le délégué du barreau

Dire, au civil ou à l'administratif, à un client qu'il va gagner un procès perdu d'avance pour prendre des honoraires relève de l'escroquerie.
Autrement dit, et pour être précis, un avocat devrait être condamné pour escroquerie chaque fois qu'il n'a pas prévenu son client aux termes d'une consultation écrite, des risques de perdre son procès.

Et les honoraires au temps passé, autrement dit en se gardant bien de dire au client pour combien il en aura à la sortie au cas où il se dégonflerait ou irait voir ailleurs, ce n'est pas de l'escroquerie ?

Alors maintenant, dites-nous le nombre d'avocats ayant été condamnés pour escroquerie de ces chefs.

S'il n'y en a pas, c'est que c'est une profession dominée par des voyous.

GERARD R.

@ Gavot | 15 avril 2021 à 10:04

Libre à vous de me citer quelque(s) exemple(s) d'avocats ayant eu à répondre de négligence ou de laxisme à l'encontre d'un justiciable des plus basiques. Je note toutefois au passage que vous ne semblez pas contester l'impunité pour les magistrats...

Achille

@ Exilé | 15 avril 2021 à 09:22
@ Lodi | 15 avril 2021 à 09:16

Certaines personnes ne seront jamais heureuses, tout simplement parce qu’elles ne voient que le mauvais côté des choses. Tant pis pour elles !
Le bonheur aime les gens simples qui ne se prennent pas la tête.

Giuseppe

Notre hôte hier encensé par Eric Zemmour, G-W Goldnadel qui a failli s'étrangler chez Praud, et Bob qui monte en pression dès qu'on lui chatouille la plante des pieds.

Je me demandais ce que pouvait être l'info d'avant-Covid, tellement elle occupe l'espace.
Heureusement nous avons le grand timonier de la bassine en eau douce, grand pilote de coquille de noix devant l'éternel, qui nous rappelle sa condition : "Vaccins: Hollande et des prix Nobel appellent à lever les brevets".

Ce qu'il a été incapable de mener il le hisse en haut du mât, il se croyait Lantenac de la gauche, il n'était que la nouille du "spaghetti au ragù alla Bolognese".

Le pauvre ! Il ne sait plus que faire pour exister, et pourtant dans son bannissement doré il vit les pires tourments, franchiseur de vaccins demain éboueur de nos rues. Pauvre Martin, pauvre Pépère, il ne manque plus au tableau que Ségo et les poissons rouges pour nous faire vivre notre futur, pour le présent, Bob, notre Bob magnifique, s'en charge tous azimuts, j'attends avec impatience sa pétition. Je taquine, bien sûr.

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@ sbriglia | 15 avril 2021 à 08:01

C'est surprenant, j'imaginais le même lieu de retraite, le style, et la plume acérée du regard lucide.
Vous avez retrouvé la forme, cela s'entend.

Robert

Le dernier fait que vous rapportez, Monsieur Bilger, ajouté au dernier arrêt de la Cour de cassation relatif à l'affaire Sarah Halimi, ne sont pas sans poser quelques interrogations fondamentales à tout citoyen normalement constitué et éclairé.

Sous la plume de Corinne Audouin sur le site de France Inter on peut lire ce résumé éclairant :

« Selon les juges de la cour d'appel de Paris, le fait que cette bouffée délirante soit due notamment à une prise volontaire de cannabis, ne le rend pas pour autant responsable de ses actes : il ne savait pas l'effet qu'aurait cette consommation, puisque c'est un effet secondaire exceptionnel, différent de l'ivresse cannabique, qui est l'effet attendu. C'est pourquoi un chauffard ne pourra se prévaloir de cette décision, s'il était responsable d'un accident sous l'emprise de stupéfiants : la diminution de la vigilance et des réflexes est un effet connu, d'où l'interdiction de conduire en ayant bu ou consommé de la drogue.
Dans cette affaire, un expert psychiatre, le Dr Daniel Zagury, tout en constatant l'état délirant de l'auteur au moment des faits, estimait que l'on pouvait retenir "l'altération" et non "l'abolition" de son discernement, du fait de cette prise volontaire de cannabis, ce qui aurait ouvert la voie à un procès. Cet avis avait suscité l'espoir de la famille de Sarah Halimi. Mais les magistrats ne l'ont pas suivi.
Mercredi, la Cour de cassation, qui considère la conformité en droit, et ne rejuge pas le fond, a validé cette analyse, en cohérence avec sa jurisprudence antérieure : ce n'est pas la première fois qu'une personne est reconnue irresponsable pénalement en raison d'un trouble psychique déclenché ou majoré par la prise de stupéfiants. »

En droit "pur et absolu", la Cour de cassation peut effectivement considérer que l'auteur était irresponsable au moment des faits. C'est une interprétation juridique.
Certes ici la Cour ne juge pas une affaire, mais elle en interdit le procès d'un islamiste assassin, ses incantations entendues par les témoins prouvant en revanche que sa crise dite de "bouffée délirante" ne l'avait pas empêché de réciter sans erreur ses versets du Coran...

Par voie de conséquence n'importe quel égorgeur de curé ou autre personne d'une autre confession que musulmane pourra désormais se prévaloir d'une "bouffée délirante" pour absoudre son geste et lui éviter la cour d'assises ou la nouvelle cour pénale instituée par le garde des Sceaux...

La Justice, à son plus haut niveau, peut-elle s'abstraire à ce point des effets d'une telle décision sur les esprits des citoyens ordinaires ? La confiance en la Justice de notre pays n'est-elle pas face à ce type de décision se transformer en une défiance de plus en plus forte et définitive.

Qu'est à côté de cela l'importance d'inscriptions sur un lieu de prière musulman ? Avant de crier au scandale absolu repris en boucle médiatiquement, est-on en France capable de recenser le nombre de délits de ce type contre tous les autres lieux de cultes chrétiens, principalement catholiques - dont de multiples incendies d'églises voire de cathédrales - ou israélites ? Sauf erreur de ma part les proportions sont largement plus importantes contre les lieux de cultes israélites et surtout chrétiens. Mais dans ce dernier cas, on minimise les faits voire on les occulte quand à l'inverse on monte en épingle quelques dégradations de lieux musulmans : c'est plus porteur pour qualifier la France de pays anti-musulman ! Et donc de raciste par définition de la part de l'extrême gauche comme des racisés indigénistes... puisque médiatiquement en France le rejet de la religion musulmane est quasiment condamnable tandis que celui de la religion catholique serait plutôt célébré.

La France est-elle encore ce pays laïque qu'elle prétend constitutionnellement être ? Les principes de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen devraient-ils à présent à géométrie plus que variable ?

Ninive

L'africanisation du pays promet de belles surprises à nos descendants.
Un pays faible, laxiste, repaire de crapules du monde entier, noyé sous la drogue et la peur, ne mérite plus son nom, son psychopathe de président en est une preuve.

Il faut couper les attributs à la bête humaine dont il s'agit dans ce billet (faute de peine de mort) mais grâce à EDM, ses comparses d'avocats et les juges d'application des peines, nous l'exhibons en gladiateur.

Il faut aussi comprendre que la profession d'avocat est facile d'accès, qu'elle cherche en permanence du travail et participe ainsi à la destruction de la sécurité nationale pour pouvoir gagner sa misérable vie.

Après la troisième guerre mondiale, ce pays de cocagne redeviendra radieux entre les mains des Chinois qui le repeupleront.

Prière à F68.10, propagandiste macronien, de ne pas décortiquer comme une cacahuète ce commentaire.

Isabelle

Pas de procès pour le tortionnaire et assassin de Mme Halimi.
Une décision totalement aberrante pour de nombreuses raisons exposées ci-après dans un article de Tribune juive.

https://www.tribunejuive.info/2021/04/14/pierre-saba-la-cour-de-cassation-isole-les-justiciables-juifs/

Les témoignages de ce procès laissent pantois. Le comportement de la juge d’instruction laisse songeur. La fumeuse bouffée délirante d’un type qui a fréquenté, juste avant son acte, une mosquée pure et dure. Un type qui choisit d’aller torturer la seule femme juive de l’immeuble.

Un barbare qui a défiguré Mme Halimi à coups de portable et qui l’a ensuite défenestrée. Des policiers, en bas de l’immeuble, qui entendent des cris mais qui n’interviennent pas. Mme Halimi qui ne reçoit aucun secours alors qu’elle vient de tomber au sol. 20 minutes au sol sans que personne n’aille la voir estimant qu’elle est déjà morte…

La France est au plus mal. Quand des juges vont-ils être responsables de leurs décisions étranges (euphémisme) ?!

Isabelle

@ Achille

Nous progressons vers le fascisme islamiste, racialiste, islamo-gauchiste, néo-féministe (où sont passées les femmes concernant le sort de Mme Halimi torturée et défenestrée par un barbare ?), écolo-gauchiste. Nous avons l’embarras du choix, hélas !

Et avec des collaborationnistes de votre acabit, le "progressisme" progresse !

Achille

Loin de moi l’idée de remettre en cause le principe d’un jury populaire pour le jugement des grands crimes. Il s’agit d’un droit inaliénable du citoyen qui existe depuis la Révolution française et est inscrit dans la Constitution au même titre que le droit de vote.

Mais le droit, et notamment le droit pénal, est devenu d’une complexité telle qu’elle dépasse la compréhension du citoyen lambda qui n’en connaît pas les arcanes.

Je n’ai jamais été retenu pour être juré d’assises, mais mon beau-frère, lui, l’a été (deux fois !). Je ne sais pas trop sur quel critère car il a un raisonnement plutôt "brut de décoffrage". Un peu le même que celui de sylvain sur ce blog, au point que j’ai même vérifié si ce n’était pas lui. Mais il m’a dit qu’il n’allait pas sur le blog de Philippe Bilger dont il ignorait même le nom.

Il m’a clairement expliqué que les membres du jury sont cornaqués par les trois magistrats. Les jurés qui émettent un avis trop péremptoire - comme l’application de la peine de mort qui est un sujet parfois mis sur le tapis pour les crimes odieux dans les délibérations des membres du jury - sont vite rappelés à l’ordre par les juges chargés de les cornaquer et de leur rappeler les règles du droit actuel.

Finalement le verdict, une fois apuré des propositions de certains jurés aux idées trop radicales, ne diffère plus vraiment de celui d'un jury constitué de professionnels du droit.
Ce qui laisse à penser que la proposition d’EDM n’est pas totalement inepte, dans la mesure où elle permettrait à la Justice d’accélérer le règlement de nombre de procès qui saturent les tribunaux.

Gavot

@ GERARD R. | 14 avril 2021 à 23:43

D'où sortez-vous que les avocats ne répondraient pas des fautes commises dans l'exercice de leur fonction ? C'est évidemment faux, ils peuvent même en répondre doublement, judiciairement et disciplinairement, ce qui est également le cas des médecins, mais pas le vôtre si vous ne faites pas partie d'une profession réglementée.

Denis Monod-Broca

"Indignations ? la France a l'embarras du choix !"

Et si nous essayions de nous extraire de la tentation de la "délectation morose" ? Et si nous essayions d'aller de l'avant ? Pas de marcher pour marcher à la mode d'"en-marche !", mais d'aller de l'avant, d'être ce que nous sommes, d'aimer, de vivre...

Exilé

@ Achille
« Que deviendraient ces gens si tout allait bien ? »

La question n'est pas là.
Tous ceux qui connaissent la nature déchue de l'homme savent très bien que le Paradis terrestre n'existe pas.
En revanche, ce qui est insupportable est d'entendre les négationnistes du monde politique et leurs satellites nous expliquer à tout propos que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et que par exemple l'insécurité objective qu'ils subissent parfois au quotidien ne relève que d'un sentiment.

Lodi

@ Achille
"Que deviendraient ces gens si tout allait bien ?
Plus de crimes, plus de viols, plus de propos racistes, plus de pandémie, plus de politiciens véreux, plus de chômage, plus de SDF. Bref, que du bonheur !"

Même sans ces améliorations, on ne pourrait dire que tout aille bien dans un monde où on souffre et où on meurt... Donc où on ne fait, en gros, que subir.
Ce serait un moindre mal.

Déjà ça : davantage de liberté d'esprit pour contempler la courbe des herbes sous le vent, entendre le travail du bois dans les branches, regarder à nouveau des visages humains qui ne soient plus l'exception mais la règle de nos villes rendues à leur ancienne activité.

En attendant que le monde ne nous injecte plus de venin, je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions nous en purger en en décrivant la sordide réalité... Sans nature morte, qui en peindrait ?
Mais tant que le monde suppure de poison, il est juste et bon que les gens se purgent des maux qu'il nous inflige en en décrivant la réalité.

Si le monde avait un auteur, il ne devrait pas s'attendre à recevoir des critiques dithyrambiques de ses victimes.
De spectateurs sadiques, si, bien sûr... À moins que victimes critiques ne soient achetées par la perceptive d'un autre et meilleur monde ! C'est le tour de passe-passe des religions à créateur.

Créateur ou non, il est fou de chercher un auteur.
Il faut rendre notre monde plus habitable comme des colons sur une planète sans forme de vie intelligentes auraient d'autres priorités que de chercher des restes archéologiques pour voir s'ils prennent la relève de quelque civilisation disparue.

Achille

« Indignations ? la France a l'embarras du choix ! »

Ben oui, les sujets d’indignation ne manquent pas. Ceci n’est pas vraiment nouveau, mais on sent bien que cela fait un bien fou à certains de pouvoir ainsi exprimer leur mauvaise humeur, vider leur sac à venin.

Que deviendraient ces gens si tout allait bien ?
Plus de crimes, plus de viols, plus de propos racistes, plus de pandémie, plus de politiciens véreux, plus de chômage, plus de SDF. Bref, que du bonheur !

Je sens que certains ici sombreraient dans une mélancolie qui les rongerait de l’intérieur.
Mais qu’ils se rassurent, le monde est ainsi fait qu’il se trouvera toujours un drame de la vie quotidienne, un massacre abominable, une menace venue de l’étranger pour les faire frémir et s’indigner.
Pas de souci de ce côté-là, la France a l’embarras du choix, mais elle n’est pas la seule.

sbriglia

Affaire Sarah Halimi, suite... mais non fin.

Je propose de changer la devise sur la porte du couvent de duvent...

Le « Quos vult perdere Jupiter dementat »

en :

« Quos vult salvare Jupiter dementat »

Et poser comme question aux étudiants en droit de 4e année :

Pourquoi le « Nemo auditur... » du droit civil est-il banni du droit pénal ?

Copies ramassées dans trois heures...

sylvain

"Nous avons abordé le 12 avril le sujet des "tags racistes à Rennes sur un centre musulman". Tous quatre avons, comme il convient, dénoncé ces actes qui, au regard des inscriptions, notamment la référence à Charles Martel, paraissaient relever d'agissements d'extrême droite." (PB)

Avec tout mon respect, j'ai beaucoup de mal à avaler ces couleuvres d’accusations contre l’extrême droite ; mon expérience passée dans les combats syndicaux pendant des lustres m’a prouvé que ce sont des tactiques payantes pour orienter une opinion publique qui n'a pas le temps de réfléchir ; nous avons eu des cas concrets et ensuite prouvés, pendant les grèves, des individus s’introduisaient dans le site, cassaient le matériel et comme par hasard, la presse régionale et les médias venaient filmer les dégâts en accusant les salariés de casser leurs outils de travail ; ensuite nous avons organisé des piquets de grève à tous les points sensibles du site et les incursions des casseurs se sont terminées .
Des exemples comme celui-là j’en ai à la pelle.

Le Reichtag et son incendie imputé aux communistes par les nazis restera comme un modèle de propagande.

Le pouvoir emploie des moyens vieux comme le monde pour déstabiliser des mouvements trop gênants ; à Rennes, tant qu'on ne me prouvera pas le contraire, pour moi ce sont des actions d’extrême gauche qui taguent des tags racistes pour accuser ensuite l’extrême droite, les gens ordinaires gobent facilement ces mensonges.
C’est ce qu'on apprend dans les "écoles" d’extrême gauche.

Macron a fait de même en envoyant ses blacks blocs contre les Gilets jaunes et ça a marché, le mouvement devenu impopulaire s’est volatilisé.

Mais évidemment c’est complotiste ce que je dis, ce mot passe-partout très répandu en ce moment pour faire taire un opposant.

Quant à tous ces juges, ou plutôt ces malfrats ensoutanés, je reste persuadé que le pouvoir de détruire une société a dû leur monter à la tête et leur procurer une jouissance perverse de voir tous ces crimes multirécidivistes impunis qui se répandent comme une traînée de poudre.

EDM et ses tueurs ont inauguré un nouveau ministère : celui de l’injustice et du crime organisé. Les salves d’applaudissements par les prisonniers confirment mes dires, racailles, terroristes, violeurs ont depuis cette affaire Halimi tous les pouvoirs de passer impunément à l'acte et exercer leurs talents de criminels protégés par la justice.

Isabelle

Vous oubliez les squatteurs que certains préfets ou sous-préfets refusent d'expulser par la force alors qu'un ordre d'expulsion a été dûment établi. Pour nouvelle cause fumeuse Covid et trêve hivernale reportée en permanence. Les victimes sont lésées et les racailles continuent d'agir en toute impunité. Nous avons peur à présent d'être à la rue de nos propres maisons. Cela suffit !

Quant aux islamistes, ils ont à présent un nouvel alibi, la bouffée délirante (affaire Halimi/Traoré). Encore un Traoré !

Lodi

On subit tout : une baisse de pouvoir par la perte de jury, le covid, les ingrats musulmans et le sabotage, en plus !

Sabotage ?
Façon de parler. Inconscient.

Mais ouvrir nos frontières aux ingrats musulmans est un suicide.
Mais diminuer encore le pouvoir des citoyens, ce coup-ci au profit des juges est un suicide.
Mais ne pas se vacciner est un suicide.

Soyons clair : chacun a le droit de se tuer. Sans consulter personne... Est-ce moi ou mon voisin qui vit ma vie ?
Mais personne n'a le droit de suicider sa société.

Quand un pays rend le bien pour le mal à ceux qui lui rendent le mal pour le bien, il se suicide.
Quand un pays affaiblit le pouvoir de ses citoyens sous couvert de les amuser d'images et de symbole, il abaisse sa démocratie et se suicide.
Quand un pays a d'un côté des dirigeants peu efficaces a vacciner et une population peu encline à être vaccinée, il se suicide.

Or chacun a le droit de se tuer, mais pas son groupe ou son voisin.
Tout cela est scandaleux.

Il y a de nombreuses raisons de se droguer, aucune de s'y opposer, aucune de donner un droit de tuer aux drogués en excusant les passages à l'acte sous drogue.
Qui se drogue, comment dire ? chevauche le tigre... ou le dragon ? À chacun de voir s'il en est capable : si c'est non il faut renoncer.

En tout cas, on ne va pas faire de procès au dragon !

Lodi

Concernant les tribunaux.

Pour me résumer : le peuple PERD LA PROIE POUR L'OMBRE, il verra le spectacle mais ne décidera plus.

Je suis si triste pour mon pays qui se laisse traiter comme les femmes, enfin, certaines femmes, autrefois.
Courbettes, baise-main, mais guère de droit.

Les gens sont fascinés par l'image.
Erreur !

C'est le pouvoir qui compte, la défaite et la victoire.
Rien d'autre, et surtout pas les symboles, ces voiles mis entre l'intelligence et la réalité, ces générateurs d'illusion.

Nous croyons avoir une victoire ?

C'est en vérité une défaite.

Les gens ne comprennent rien. Si, les sexes, enfin, disons que les sexuels comprennent ça un peu mieux que d'autres choses.
Sexe : qui voudrait perdre le droit de faire l'amour contre celui de regarder les autres le faire filmé par des caméras ? On n'aime rien tant que tenir la chandelle dans ce pays.

GERARD R.

On peut toujours épiloguer, philosopher ou chercher des prétextes. Mais plus concrètement, pourquoi un médecin peut-il avoir à répondre pour négligence, incompétence aboutissant à une erreur médicale fatale, dont on imagine qu'elle reste involontaire, et pas un magistrat ou un avocat ?

Encore une fois, il y a cette forme de convenances singulières qui flirtent avec la lâcheté, le refus d'assumer ses erreurs, son laxisme, par protection corporatiste exacerbée et qui font que magistrats et avocats sont des castes arrogantes jouissant de peu de sympathie populaire, voire d'une certaine haine. Et on sait pertinemment que l'une et l'autre s'en tamponnent le coquillard !

Wilfrid Druais

Le sujet du jour n'est pas l'immigration Monsieur Bilger. C'est un sujet depuis 50 ans donc ça peut attendre demain.

Le sujet du jour qui je suis sûr vous a interpellé quelque part est la décision de la Cour de cassation sur l'affaire Halimi qui est une fois de plus un grand "progrès" de la justice française qui prouve là sa supériorité sur toutes les autres.

Demain, je vais me défoncer à l'alcool, comme d'hab, mais je vais m'envoyer une plaquette de Lysanxia (anxiolitique ; déjà fait) qui fait un cocktail dévastateur proche du LSD ou je ne sais quoi il paraît. Donc le cocktail que je fais depuis 30 ans, ça ce voit n'est-ce pas ? (OMG ! je suis démasqué !) et je vais défourailler tous mes c*nnards de voisins et leurs chiards gueulards juste pour être tranquille pour écouter ma nouvelle platine vinyle peinard et ensuite quand je serai embarqué par les keufs, j'aurai qu'à sortir ma carte de handicapé que j'ai qui dit que je suis handicapé à 80 % et demander l'"expertise" d'un de ces charlots de psy et emballé, c'est pesé, parce que je sais que je vais tous les enfler, ils sont tellement prévisibles, et VOILÀ ! Je me retrouve sans voisins pour pouvoir enfin écouter ma 'sique tranquille.
C'est po beau ça ?...
Vive la France !

Lodi

"Ne pas supprimer les cours criminelles est, comme le grand avocat pénaliste Frank Berton le dénonce, "effacer le peuple du processus judiciaire"."

Tandis qu'on montre au peuple - et à des étrangers donc le peuple est ravalé au niveau des étrangers - le spectacle de la justice.

C'est donner l'ombre, le spectacle, aux citoyens, je veux dire aux nationaux, donc pas aux immigrés, aux touristes et demain à ceux qui achèteront ce programme à l'étranger comme bouche-trou de leurs divertissements nationaux...

...tandis qu'on leur donne l'ombre, à savoir qu'on leur en concède le spectacle.

Heureux Américains ! Ils n'ont jamais payé de leur droit d'avoir un jury décidant du sort des justiciables celui de regarder ce qui se passe dans les tribunaux.
Quand les Français ne perdent pas leur liberté politique avec des tyrans napoléoniens ou Vichy, ils voient s'effriter leur pouvoir par petites touches, impressionnistes, pointillistes mais ô combien flagrantes !

"Nous avons abordé le 12 avril le sujet des "tags racistes à Rennes sur un centre musulman". Tous quatre avons, comme il convient, dénoncé ces actes qui, au regard des inscriptions, notamment la référence à Charles Martel, paraissaient relever d'agissements d'extrême droite."

Les tags, cela ne se fait pas.
Reste à voir leur nature avant de dire qu'il s'agit de racisme... À une époque où trop d'immigrés musulmans innovent.

Pour rappel, ils sont les premiers dont trop nous rendent pour le bien d'être ici le mal de l'ingratitude, large spectre qui va des atteintes à la laïcité aux attentats !

À une époque où trop d'immigrés musulmans sont une menace qu'il faut écarter en interdisant l'immigration l'immigration musulmane, si le dire est considéré comme raciste, où va-t-on ?
Je vais le dire : soit à interdire la seule mesure de protection utile de notre pays contre ce danger, soit à banaliser le racisme en le confondant avec la critique justifiée de l'ingratitude impardonnable de gens qui nous rendent le mal pour le bien.

En clair : dans un cas, les Français sont condamnés, tous les Français sauf les arriérés, dans un autre, les Noirs, les Arabes et peut-être d'autres confondus avec la religion de l'ingratitude.

On somme des Etats à rendre le bien pour le mal ! Jamais : les musulmans se sont déchus du droit de venir ici par une mutation inconnue jusqu'à eux, et même des premiers musulmans sur notre sol.

Ceux qui se retournent contre qui les accueillent ne doivent pas être pardonnés, considérés comme sains et non les pervers qu'ils sont, et surtout plus accueillis. Aucun. Les pays ne sont pas des juges mais des recruteurs, jamais des gens capables de se retourner contre nous n'ont vocation à franchir le seuil de nos frontières.

Après quoi, la question de ce qu'est l'Islam au fond, si une religion peut être abstraite de son époque, m'est totalement égale : un pays n'a pas vocation a être l'éducateur d'un autre ou de ressortissants de pays faillis, le rédempteur de religion arriérées ou n'importe quelle autre réalité de cet ordre.

Un pays se doit à ses ressortissants, sa parole et ses alliés.
Rien d'autre.

F68.10

@ Patrice Charoulet
"Des procès français seront peut-être filmés. Certains sont contre, certains sont pour. Je suis pour."

Je suis pour aussi. J'en ai marre de ces pudeurs institutionnelles.

Jovien

"une jeune fille violée le 24 octobre 2020 par une personne d'origine africaine" (PB)

Je tique un peu sur "une personne". Pourquoi ne pas dire "un homme", ou "un individu" ?
Et je fais plus que tiquer sur l'origine "africaine". Que je sache, le Maroc ou l'Égypte sont en Afrique. Cet euphémisme est détestable et politiquement correct. Tout ça pour éviter le mot Noir... "un homme originaire d'Afrique noire".

Enfin l'opinion a droit de savoir si cet homme possède ou non la nationalité française. S'il la possède pas : "un étranger, ressortissant d'un pays d'Afrique noire". S'il la possède : "un homme originaire d'Afrique noire, ayant acquis la nationalité française".
Vous ne possédez pas ces informations ? Eh bien, cherchez-les, ou mentionnez que les autorités les dissimulent.

Patrice Charoulet

Procès filmés ?

Des procès français seront peut-être filmés. Certains sont contre, certains sont pour. Je suis pour.

Il faut dire d'abord que dans le projet de réforme, la diffusion éventuelle d'un procès ne sera possible qu'après
décision définitive (parfois en trois étapes : procès de première instance, procès en appel, puis en Cour de cassation). Il n'est pas question d'une diffusion en direct au cours d'un procès, qu'on se rassure. Pourquoi s'inquiéter ?

Bien des Français n'ont jamais été dans un tribunal, ou parfois une seule fois dans une affaire où ils devaient être présents. Parmi ceux qui ne sont jamais allés dans un tribunal, certains ont déjà vu des procès dans des films américains traduits en français. Quel juge français n'a jamais entendu de sa vie un prévenu ou un témoin s'adresser au président du tribunal par ces mots plaisants « Oui, votre Honneur ! » C'est de l'américain traduit en français. Ayant assisté, par intérêt, à des centaines de procès, je me suis retrouvé il y a quelques années assis à côté d'un homme que je connaissais, qui habite dans ma région et qui avait dirigé une grande entreprise. Il venait parce que sa belle résidence secondaire avait été cambriolée. Comme je lui ai dit que je venais très souvent, il m'a demandé avant son procès qui était le magistrat à gauche (c'était le procureur), qui était l'homme à droite
(c'était le greffier), etc. Âgé d'un soixantaine d'années, il n'était jamais venu dans une enceinte judiciaire !

Des procès français filmés auraient une vertu informative et pédagogique. Tant pis pour ceux qui préféreront voir « The Voice » ou un match de foot, quand on leur offrira un procès filmé.
Qui voudra voir verra. Qui voudra rester ignorant le restera. Je ne vois pas ce que l'on craint.

Michelle D-LEROY

L'indignation est récurrente mais à géométrie variable.

Même si je trouve nul, archinul, d'aller taguer une mosquée, je ne peux m'empêcher de penser que régulièrement des églises sont vandalisées dans l'indifférence générale, comme s'il était normal que cette pauvre religion catholique doive subir les avanies de petits délinquants, de voleurs d'art ou encore de goujats d'une autre religion qui la détestent.

Une fois cela dit, on voit bien que le gouvernement oeuvre pour l'apaisement, un apaisement à sens unique et au détriment de la société tout entière.
Cela va dans le sens du manque de courage reproché récemment à nos dirigeants. Ils restent dans la politique de l'excuse pour avoir la paix. Ce n'est pas un hasard si EDM a été choisi, sachant qu'il avait l'habitude de défendre l'indéfendable.

Hier, à Melun, le commissariat central a été attaqué à coups de mortier et les renforts venus en aide aux policiers enfermés dans leur commissariat ont été caillassés, ne pouvant sortir de leur véhicule. Personne n'a été arrêté.

Ainsi va la justice en France, comme dans aucun autre pays au monde, même les plus démocratiques. On sort de prison des multirécidivistes (peut-être d'abord par manque de places) possiblement dangereux, on laisse courir les délinquants, on laisse notre police se faire humilier... comme si tout était normal.
Si la justice est défaillante, trop indulgente et trop laxiste, il faut constater aussi que les médias de manière politiquement correcte détournent les yeux sur ces manquements, préférant relater un fait divers sans gravité physique tel les tags sur une mosquée... parce que cela fait dans l'air du temps et plaît à la boboïtude... C'est franchement plus vendeur.

Je constate aussi que ces médias, moqueurs sur la vente libre des armes aux USA, ne s'étonnent pas de règlements de comptes en pleine rue à Paris, en plein jour, au cours desquels des personnes n'ayant rien à voir avec la pègre prennent une balle perdue... comme si c'était naturel et un fait divers comme un autre.

C'est à l'évidence un ensemble de directives hiérarchiques venues du plus haut de l'Etat qui participe à cet ensemble de laisser-aller pour avoir la paix. Mais à quel prix !

genau

Peut-on faire un commentaire ?
Faut-il vous recevoir dans votre interrogation et s'indigner ?
Est-il possible de s'indigner sans emprunter les voies célestes de S. Hessel ?
Avons-nous l'autorisation de bramer autrement qu'au clair de lune pour célébrer les valeurs de la République, et admirer la grandeur de la France qui sait pardonner et sourire à ceux qui laissent, accueillis, le malheur derrière eux ?

L'Afrique, dans cinquante ans, aura près de quatre milliards d'habitants, exact ? Sinon, corriger.
Où vont aller ces gens qui vivent sous un régime de kleptocratie ? Nous ne devrions même pas envisager de les recevoir, sauf à souhaiter notre disparition. Même des revues fidèles à Elisée Reclus, déplorent publiquement l'inanité des régimes qui gouvernent ce continent, spécialement pour l'Afrique médiane.

Ou alors, nous pouvons accuser notre régime de la même cécité que les communistes sous Staline et nous avons le devoir de nous lever et de dire non, les armes à la main, s'il le faut.
La personne violée et détruite par une chance de la France, récidiviste, a le devoir de nous demander des comptes, par la voie de la même justice qui a facilité son agression, engagement périlleux.

Il est, certes, dommage que ce soit un Africain qui soit l'auteur présumé, mais en cette matière, la périphrase n'est pas un élément utile, comme l'interdiction des statistiques ethniques. Le garde des Sceaux est un avocat de parade, il ne résiste pas à l'évidence crue de la vérité, il doit être démis.

sbriglia

« On ne peut plus laisser la Justice, aux risques et périls des citoyens, apposer sur les transgresseurs dont elle a la charge un regard sulpicien, empli d'une mansuétude qui crée des victimes en plus. » (PB)

Merci, merci messieurs les Conseillers de la Cour de cassation : grâce à votre arrêt rendu dans l’affaire Sarah Halimi l’addiction au cannabis ou à l’alcool, génératrice de bouffées délirantes, écartera toute sanction pénale à l’encontre du criminel ayant volontairement aboli temporairement son discernement...

L’alcool et le cannabis promus au rang des excuses absolutoires...

Merci, merci, ô conseillers vertueux !

Wilfrid a de beaux jours devant lui...

sylvain

Les juges islamogauchistes rajoutent dans l'horreur judiciaire dont ils sont coutumiers une couche d'antisémitisme : le meurtrier de Sarah Halimi ne sera pas jugé pour cause d'altération de discernement due à une bouffée délirante aiguë suite à consommation de drogue.
Bravo les juges, les islamogauchistes vont fêter cette grande victoire ✌️.
Dire qu'à Nuremberg, on en a pendu pour moins que ça, vive la France !

sbriglia

"Sur les murs blancs du bâtiment, souillés, une dizaine d’inscriptions en bleu, blanc, noir, pour autant de slogans racistes et islamophobes. Entre des fleurs de lys et des croix chrétiennes, on peut lire : « Non à l’islamisation », « Mahomet prophète pédophile », « Les croisades reprendront », « Catholicisme religion d’Etat » ou encore « Charles Martel sauve-nous ». Voilà le désolant tableau qu’offrait le centre culturel et cultuel islamique Avicenne de Rennes, dimanche 11 avril au matin, quand, peu avant 6 heures, le gardien du site s’est rendu sur place. Les premiers fidèles ont découvert les dégradations dans la foulée, à deux jours du ramadan."

Où l'on voit la différence de vocabulaire avec les "nique ta mère, nique la police, flics enc*lés, blancs dehors !" etc. etc.

Mais, comme disait Vialatte, "c'est ainsi qu'Allah est grand !"

sylvain

De bonnes têtes de mandats d’arrêt.

Plus dangereux que les racailles maghrébines dealers caillasseurs tabasseurs de flics de pompiers, les tribus racialistes indigénistes des Traoré, les mineurs migrants délinquants, voilà une belle affiche de ce mur des gros cons juges avocats qui propagent la haine, l'insécurité, les crimes, l'impunité, le multirécidivisme meurtrier, la sauvagerie et la barbarie, avec leur laxisme criminel, leur mépris, leur arrogance et leur complicité avec les délinquants ; ils ont fait du pays un vaste coupe-gorge sanglant sans aucun remords envers les malheureuses victimes qu'ils ont offertes à leurs bourreaux.

Pour sûr qu'ils sont mûrs pour un grand dîner de cons.

Plus facile de s'attaquer à Zemmour, bande de lopettes !

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