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30 avril 2021

Commentaires

Aliocha

Voilà, lalilala, la tendresse et le pardon, les filles et les garçons sautant de la falaise des coups, s'aperçoivent assurément que les ailes déployées tiennent sur les airs consternants de la réalité, allant là-bas au pays des bien-aimés, chacun sur sa cime séparée, pour, cœurs fidèles, ici faire retour et témoigner qu'il est si simple de s'aimer.

https://www.youtube.com/watch?v=tUheQb4v21o

Denis Monod-Broca

@ Robert Marchenoir
"Mais la violence est un remède à la violence. La preuve en a été faite en 1939 -- et en des millions d'autres occasions, mais votre superstition idiote, digne des sectes les plus enragées, refuse d'admettre cette évidence connue de tous depuis la naissance de l'humanité.
Vous n'êtes pas un gentil. Vous n'êtes pas un pacifiste. Vous êtes un fanatique dangereux."

Êtes-vous si sûr de ce que vous affirmez ?
L'Allemagne nazie ne considérait-elle pas la violence comme un remède, la force comme un moyen légitime, avant de succomber ?
Les USA au Vietnam puis en Irak ou en Afghanistan et en bien d'autres endroits ne cèdent-il pas à chaque fois à cette même tentation mensongère, considérer la violence comme un remède, avant d'être contraints de se retirer la queue entre les jambes ?
Et la France en tant d'occasions ? Et Napoléon dont on parle ces temps-ci ?
Sans parler des Hutus massacrant les Tutsis...
Et puis le terrorisme sur notre sol n'est-il pas une réponse à nos bombardements ici et là ?
Même le triomphe sur l'Allemagne nazi est trompeur : les USA ne sont-ils pas menacés de toutes parts en raison même de leur toute-puissance et de leur recours immodéré à la violence ?

"La raison du plus fort est toujours la meilleure" dit le loup. Certes, certes, mais la justice et la vérité sont du côté de l'agneau.

Écrire ce que j'écris fait-il de moi un fanatique, pardon, un fanatique dangereux ? Vous êtes libre de le penser. Une chose est sûre et constante, la vérité dérange. Et les noms d'oiseaux balancés à un contradicteur, loin d'être des arguments convaincants, révèlent la faiblesse du point de vue de celui qui les balance.

duvent

@ F68.10 | 07 mai 2021 à 14:53

Merci pour le partage !

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@ Denis Monod-Broca | 07 mai 2021 à 17:18
« La musique je ne sais pas bien quelle est son importance en l'affaire... »

Est-ce que vous cherchez à me choquer ? Bon, ce n'était pas tellement utile, de fait je ne me choque plus... Pour vous révéler son importance, une petite anecdote, sans force ni originalité.

Pierrot était le copain de mon frère. Il était mignon, bavard, gentil et pas bagarreur pour un sou. Il était aussi rondouillard, et ses joues rebondies m'inspiraient du respect, car j'étais tout le contraire, mais le plus aimable était sa joie, cette constante bonne humeur, qui va bien et naturellement à l'enfance.

Il était si rempli d'aventures, si plein d'idées nouvelles, qu'il faisait l'admiration de mon frère et la mienne. Je les suivais à peu près partout, même dans les arbres où ils dénichaient des nids et attrapaient des mésanges, ils jouaient avec leur œufs, d'autrefois ils allaient pêcher des têtards, chercher dans les herbes des couleuvres, enfin, ils jouaient et je le regardais silencieusement.

Pierrot, adorable Pierrot, avait reçu un microscope en cadeau, et un tas d'idées nouvelles sont apparues, des idées de chercheur scientifique, que l'on peut aisément classer dans tortures inutiles.
Mon frère, quant à lui s'évanouissait comme une fille, tandis que je restais de marbre, interloquée.

Pour ne pas distraire Pierrot de son œuvre, ni mon frère, ni moi ne lui contestions son droit sur les petites bêtes. Nous allions par les chemins, sur le bord des ruisseaux, dans les arbres, aventuriers des jardins et des vergers...

Un jour, un gros lézard croisa notre chemin, et par malchance Pierrot avait son petit microscope dans sa besace, il s'ensuivit une dissection hasardeuse. Mon frère tourna de l’œil, pendant que je regardais perplexe et intriguée.

Pourtant, ce petit Pierrot, lorsqu'il jouait de son piano, était si angélique et beau qu'on ne pouvait que l'aimer.

Puis un été Pierrot fut l'objet d'une confidence, mon frère me demanda si je savais garder un secret, ce à quoi je répondis vivement que oui, ce à quoi il ajouta qu'il me tuerait si je ne le gardais pas, ce à quoi je rétorquais que je ne dirais jamais rien, jamais et à personne, comme vous pouvez le voir... Quel était ce secret ? Pierrot, notre ami Pierrot était un enfant battu, battu comme plâtre, et tous ses bleus, toutes ses ecchymoses il ne se les faisait pas seul.

Alors, Pierrot, s'il n'avait pas joué de la musique, et s'il n'avait pas cet air d'ange, et s'il ne partait pas dans les limbes musicales, et s'il ne trouvait ce secours, et si nous n'avions pas pardonné sa violence, la musique n'aurait servi à rien, elle ne rendrait pas la vie meilleure, elle ne sauverait personne, or elle sauve les anges malheureux dans un monde répugnant ! Pour vous, Horace en musique...

https://www.youtube.com/watch?v=uCn5duijdZo

revnonausujai

@ Robert Marchenoir | 08 mai 2021 à 00:06

Même France Intox peut, comme une horloge cassée, dire l'heure juste deux fois par jour, ça n'empêche pas que c'est un organe militant, toujours prêt à biaiser, outrer ou taire l'information dans le sens de sa ligne éditoriale ; dans l'affaire de la "lettre", c'est le cas.

Mais bon, si c'est tout ce que vous avez trouvé, à part une logorrhée qui se voudrait insultante mais qui n'est que ridicule et grotesque, quand je démonte vos allégations mensongères, c'est mettre en évidence la pauvreté de votre raisonnement et de vos arguments.
Question: homme de main chez LREM, ça paie bien ou vous faites ça par pure stupidité ?

Denis Monod-Broca

@ Robert Marchenoir

« Quand la force combat la force, la plus puissante détruit la moindre ; quand l'on oppose les discours aux discours, ceux qui sont véritables et convaincants confondent et dissipent ceux qui n'ont que la vanité et le mensonge ; mais la violente et la vérité ne peuvent rien l'une sur l'autre » Blaise Pascal

Aliocha

Tatatatin !
Un peu de musique, qui permet de saisir que notre ordre culturel est fondé sur la violence, humaine, toute humaine :

"Girard a expliqué, dans son premier livre, que nous désirons selon le désir de l’autre. Jean-Michel Oughourlian a ensuite donné chair à cette idée en terme de compréhension psychologique pratique en montrant que « le désir selon l’autre est antérieur au moi produit par le désir », et que cela est si vrai qu’il est possible de dire que « l’Autre est consubstantiel à la conscience de soi ». Avec cela, nous avons pour la première fois depuis des siècles, une compréhension du « moi » et de la relation entre moi et l’autre, qui permet de recouvrer le monothéisme non pas comme une idée (et c’est une mauvaise idée), mais comme un « protagonisme » originaire que nous habitons et qui nous ouvre à la découverte. Lorsqu’il est habité, lentement, au fil du temps, il permet de vivre au milieu de tout ce qui est avec une telle intensité que nous commençons à être libérés des dieux, c’est-à-dire de toute projection auto-mystificatrice qui fait de nous des jouets de l’ordre culturel et social qui nous a amenés à l’être."

http://jamesalison.com/fr/girard-livre-de-lapocalypse/

Et dzim, et poum, et ratapoum, digodijigadoulou, musique, musique, musique, maestra et maestro, il est possible de fonder un autre ordre, si on comprend qu'il est possible de ne plus croire, il est nécessaire pour cela de penser qu'il soit possible de ne pas éliminer autrui pour exister.
Et ram et ram et ramtamtam, oukayé youkahikayé, et hi et hi et hipipi !

Robert Marchenoir

@ revnonausujai | 07 mai 2021 à 10:46

La première ligne de votre commentaire suffit à stopper la lecture : si vous récusez toute information rapportée par France Info sous le prétexte que ce serait un site "douteux" selon vous, alors cela démontre que vous êtes exclusivement un militant et que vous n'avez pas le moindre égard pour la vérité.

Comment savez-vous que Joe Biden est président des États-Unis ? France Info le dit, France Info est un site douteux, donc c'est faux.

C'est sûr qu'un "revnonausujai" anonyme sur Internet est beaucoup moins "douteux" que France Info. Que de choses précieuses n'avons-nous pas apprises de sa bouche depuis qu'il nous fait l'honneur de partager ses connaissances ! Quelle ne fut pas sa contribution au savoir humain ici même, grâce aux pépites de sagesse qu'il nous dispense généreusement !

Enfin, quand je dis que vous êtes un militant, c'est vous faire beaucoup d'honneur. Un militant digne de ce nom a des convictions, basées sur des faits et étayées par des analyses avec lesquelles il essaie de convaincre.

Vous n'êtes qu'un vulgaire aboyeur, un vieux fonctionnaire ranci qui fait assaut d'insultes, de mauvaise foi et de pinaillages interminables pour défendre ses privilèges.

Avez-vous votre carte de la CGT ? Vous devriez, ça vous irait parfaitement bien au teint.

Pour ma part, il me semble avoir fait le tour de cette lamentable pétition de généraux en charentaises, et avoir dévoilé ses véritables tenants et aboutissants, insuffisamment soulignés, comme vous dites, par "France Info", le reste des médias et les défenseurs du "système" tels que vous.

Ce que prouvent nos échanges, en effet, c'est que les véritables "anti-système", ceux qui suscitent la rage incontrôlable et les insultes de tout le monde, ce ne sont pas les "souverainistes" ou les électeurs du Rassemblement national : ce sont les libéraux.

Vous n'imaginez tout de même pas que vous allez m'impressionner avec vos éructations de petit porte-flingue mafieux du fonctionnariat franchouille.
______

@ Denis Monod-Broca | 07 mai 2021 à 09:16
"L'indécence est de continuer à croire que la violence est un remède à la violence."

Mais la violence est un remède à la violence. La preuve en a été faite en 1939 -- et en des millions d'autres occasions, mais votre superstition idiote, digne des sectes les plus enragées, refuse d'admettre cette évidence connue de tous depuis la naissance de l'humanité.

Vous n'êtes pas un gentil. Vous n'êtes pas un pacifiste. Vous êtes un fanatique dangereux.

Aliocha

"Car chacun vaque à son destin
Petits ou grands
Comme durant des siècles égyptiens
Péniblement"

https://www.youtube.com/watch?v=Z5K7tjP2kkM

Les hommes sont violents, le fatum joueur est aux gosses qui ne savent s'en séparer, la trace indélébile de Barbe bleue sur la clé de ceux qui pensent pouvoir s'en laver les mains, comme un Lego avec du sang.

Denis Monod-Broca

@ duvent
"L'indécence est de prétendre que la violence n'est pas inhérente à l'homme..."

Oui, en effet.

"La violence est naturelle et pour l'extirper il faut de la civilisation, du savoir, de l'expérience, de l'exigence, de la culture et, et, et… de la musique !"

Oui, en effet. La musique je ne sais pas bien quelle est son importance en l'affaire, mais je suis d'accord, c'est bien par la culture, par la civilisation, par la connaissance, que nous contenons notre propre violence.

Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi vous me reprochez ma "vantardise", la "sotte volupté" dans laquelle je serais endormi, mon "délire", etc.

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"Refaisons l'histoire si vous voulez. Nous aurions pu nous opposer à l'occupation de la Rhénanie en 36 [...] Avec des si..."

Bien sûr qu'on fait l'histoire avec des "si". On ne refait par contre pas l'histoire avec des "si".
L'histoire ne se modifie pas avec des "si". Elle s'analyse et se vit avec des "si".

Et les leçons à tirer de l'épisode de la Rhénanie forment justement le fondement de doctrines interventionnistes en matière de droit international. (Doctrines desquelles Bernard-Henri Lévy abuse...)

"L'indécence est de continuer à croire que la violence est un remède à la violence."

Pour vous détendre, je vous suggère de prendre connaissance de mœurs politiques auxquelles il serait souhaitable de mettre un terme par la manière forte. Très forte. Si seulement c'était possible...

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@ duvent
"Mais parce que la lucidité réveille de la sotte volupté de se croire béni d'entre les bénis, il convient de dire la vérité, la violence est naturelle et pour l'extirper il faut de la civilisation, du savoir, de l'expérience, de l'exigence, de la culture et, et, et... de la musique !"

Entièrement d'accord avec vous. Je suis de mon côté très content que certains pianistes s'en donnent à cœur joie à Varsovie à l'heure actuelle: permettez-moi de vous présenter un court morceau de même pas trois minutes, Ombelico, que je rebaptiserais bien "Et la tendresse, b*rd*l ?!"

duvent

@ Denis Monod-Broca | 07 mai 2021 à 09:16
« L'indécence est de continuer à croire que la violence est un remède à la violence. »

L'indécence est de prétendre que la violence n'est pas inhérente à l'homme...

Elle vit de lui, existe par lui, se raconte par lui, se déploie par lui et se répand par lui...

Partout où l'homme se pose, il amène avec lui la violence qui est son expression première, sa jouissance première, sa volonté première, son désir premier et son ultime obstination…

Il faudrait donc nous expliquer comment par la simple apposition des mains douces et bonnes de votre délire, il sera bon de fréquenter cette putride engeance ??

Mais parce que la lucidité réveille de la sotte volupté de se croire béni d'entre les bénis, il convient de dire la vérité, la violence est naturelle et pour l'extirper il faut de la civilisation, du savoir, de l'expérience, de l'exigence, de la culture et, et, et… de la musique !

C'est par infortune que les sciences molles sont venues masser la vulgarité, la vacuité, la lâcheté, la turpitude, et c'est ainsi que ce massage long et voluptueux, a conduit les uns à l'auge, les autres au bassinet, ceux-ci à l'infernale insatisfaction, ceux-là à implacable âpreté du gain...

Voilà où se loge la violence, en vous et en moi, et pour la déloger, il faut la regarder dans ses yeux de Gorgone, tandis que vous faites semblant de croire à l'incroyable, et que votre pendant, Marchenoir, se gargarise nuit et jour du fiel et de la vomissure.

Faites donc plus simple et cesser vos vantardises ! Lavez-vous les mains plusieurs fois par jour, et comme Ponce Pilate, dites que vous n'êtes pas responsables, car il faut le savoir, cela ne changera rien à rien !

Seul, celui qui œuvre dans le silence de sa vie laborieuse, celui qui vieillard regarde avec bienveillance, et celui qui jeune s'avance avec courage, celui-là changera ce qui paraît immuable et fatidique ! Nul ne connaît son existence, insignifiante et brève...

revnonausujai

@ Robert Marchenoir
"France Info, site douteux. L'Obs, site douteux. L'IFRAP, think-tank libéral de référence, site douteux. Le site de l'ADEFDROMIL, association de défense des intérêts des militaires qui réclame la suppression de la deuxième section, site douteux. "

Oui, douteux ; le biais idéologique et mensonger de France Intox est bien connu, la directrice de l'Ifrap n'hésite jamais à tordre chiffres et faits à l'appui de ses thèses ; quant à l'ADEFDROMIL, elle est l'oeuvre d'un capitaine des TDM barré par ses chefs et démissionnaire qui, depuis, a cherché à se venger en dénigrant l'institution, sa marotte étant de salir la Légion étrangère.

"Vous êtes un communiste recouvert d'une défroque de droite."

C'est comme cela que le très droitier Marchenoir fait les poubelles des officines gauchos pour recracher son vomi !

"Des associations de militaires demandent la suppression de la 2S ? Il serait intéressant de savoir lesquelles."
Je viens de vous le dire. Non seulement je vous l'ai dit, mais j'ai poussé l'obligeance jusqu'à vous fournir les liens correspondants."

L'ADEFDROMIL n'est pas une association de militaires, elle a d'ailleurs revendue à un cabinet d'avocats ; quant à vos autres sources, elles n'ont rien de militaire.

"Bien sûr, les escrocs intellectuels dans votre genre ne lisent jamais les informations mises en lien... et ne se donnent pas davantage la peine de fournir des liens à l'appui de leurs allégations."

Non sauf exception rarissime ; si vous êtes trop fainéant pour chercher par vous-même, c'est votre problème

"Les généraux 2S et les généraux en retraite sont payés exactement pareil."
Si c'est vrai (et vous ne fournissez aucune source à l'appui de cette allégation), c'est tout aussi incriminant"

Si, j'ai même cité in extenso le texte de loi qui le précise ; si vous n'étiez pas trop bête pour comprendre un texte de quatre ou cinq lignes, ou trop nul pour le vérifier en consultant le Code des pensions.

"Si vous vous étiez donné la peine de lire les informations que j'ai mises à la disposition de tous, vous auriez compris que le problème est avant tout le sureffectif des officiers supérieurs, et leur traitement trop élevé (sans même parler des autres privilèges indus)."

Double mensonge: le taux d'encadrement en officiers de l'armée française est de 17 % au Royaume-Uni, c'est similaire (18 %) et aux USA, gender oblige, de 22 % pour les femmes et 19 % pour les hommes* ; comme chacun sait, ces deux pays sont des suppôts du communisme et du fonctionnarisme à tout crin.

*chiffres accessibles (parfois en cherchant) sur les sites officiels gouvernementaux et parlementaires des pays concernés, un peu plus sérieux que les élucubrations de pisse-copie !

"De plus, dans la fonction publique française en général, le problème est que la pension de retraite n'est pas beaucoup plus basse que le traitement en activité -- contrairement au secteur privé. D'où une injustice supplémentaire."

Mouais, d'un autre côté les salaires d'activité, à niveau égal, sont plus élevés dans le privé ; c'est un choix à faire ; mais vous voudriez peut-être que tout le monde soit au même tarif, pas un peu communiste soviétoïde ça, Marchenoir ?

"Puisque vous faites l'imbécile en refusant de lire les liens fournis, je suis dans l'obligation d'allonger ce commentaire en en fournissant des extraits :
Selon un article reprenant les données du ministère de la Défense et publié en mai 2008 sur le blog de Jean-Dominique Merchet, journaliste à Libération, la solde moyenne d’un officier général serait de 5 850 euros, moyenne d’une fourchette comprise entre 5 200 et 6 600 euro."

Merchet et Libération ; ah, les références ! La seule vérité est dans le tableau des indices de solde attribués aux différents grades et à la valeur du point indiciaire ; tout ça se trouve dans des documents officiels (JO, B...) alors les poubelles gauchistes !

"Combien sont-ils ? Jean Guisnel, spécialiste des problèmes de défense et auteur de l’enquête 'Les Généraux' (1990), publie le 5 juin 2008 dans Le Point une estimation de leur nombre : 'Le nombre des officiers généraux en activité (ce que les militaires appellent la 'première section') était fin 2007 de 633'."
(Dont 3 au service des essences, et 80 au contrôle général des armées. On a, bien sûr, besoin de généraux pour distribuer l'essence, et sans 80 généraux en train de contrôler les autres, on voit mal comment on pourrait gagner des guerres.)
"Dans un rapport de présentation d’un projet de loi modifiant l’ancien statut général des militaires en 2004 (n°1741), Guy Tessier, président actuel de la Commission de la défense précisait [...]. Et le rapporteur de dénombrer 5 500 généraux en deuxième section pour 95 rappels annuels à l’activité !"
Voilà. 633 généraux qui travaillent (et encore, je demande à voir), contre 5 500 généraux qui sont payés littéralement à ne rien faire (sauf à jouer à l'apprenti putschiste). Presque 10 fois plus !"

Sans même parler de l’obsolescence de vos chiffres ( 376 généraux dans les trois armées en 2019), vous mélangez tout; le service des essences compte environ 2 300 personnels ; trois cadres supérieurs pour le diriger sont un ratio bien inférieur à n'importe quel organisme de taille similaire ; les contrôleurs sont des officiers placés directement dans la main du ministre pour assurer, comme le nom l'indique, le contrôle de gestion et d'administration du ministère ; 65 d'entre eux sont effectivement employés et émargent au budget du ministère, les autres sont en position de détachement (Cour des comptes, entreprises publiques ou privées, ce qui montre d'ailleurs qu'ils ne sont pas si mauvais que ça !) et ne lui coûtent pas un kopeck ! Quant aux "50 000 généraux payés littéralement à ne rien faire", on ne sait si vous êtes réellement stupide ou si vous le faites exprès, ils touchent, comme n'importe quel retraité, leur pension.

"Si les officiers deuxième section sont "aussi peu payés" (à vous en croire) que ceux vraiment à la retraite, pourquoi vous opposez-vous à leur mise à la retraite réelle, et à la suppression de la deuxième section ? Hein ? Gros malin"

Ils sont mis à la retraite à 67 ans ; comme je l'ai déjà dit, avant, ça n'a qu'un coût marginal et ça fournit un volant de gestion en cas de besoin.

""Les chiffres utilisés par ses détracteurs se basent sur la prise en compte parmi officiers supérieurs et généraux des ingénieurs de l'armement et des personnels du service de santé qui sont des civils dans les armées susdites (britannique pour les médecins)."
Vous êtes tellement décervelé par la perversion fonctionnariste, que vous ne vous rendez même pas compte de l'énormité de ce que vous écrivez. Si c'est vrai, c'est extraordinairement incriminant pour vous. Cela renforce ma thèse, et non la vôtre : cela veut dire que la France emploie des tripotées de généraux-fonctionnaires et d'officiers-fonctionnaires (avec les coûteux privilèges qui en découlent), là où n'importe quel pays normal emploie des civils."

Pauvre cloche, employer des ingénieurs et médecins civils
de leur niveau d'expérience coûterait plus cher en émoluments !

"Le Procureur de la République de Paris, qui ne passe pas pour un antimacronien farouche et dont j'ose penser que la compétence juridique est un chouïa bezef supérieure à la vôtre, saisi des faits, déclare que le contenu de la lettre maintenant fameuse dite 'des généraux' ne contient aucune infraction pénale et qu'il n' y a pas lieu à poursuite."

"1. Comme d'habitude, vous ne fournissez aucun lien. Vous racontez ce qui vous chante."

Suffit de suivre l'actualité, même France Intox a rapporté le fait; vous n'écoutez que ce qui vous chante ?

"2. On s'en tape, des infractions pénales. Il y a infraction à la liberté et à la démocratie. Vous comprenez la différence ?"
c'est nouveau , ça vient de sortir ? " liberté et démocratie " n'employez pas de mots qui vous dépassent !

"3. Votre compétence juridique est nulle."
Ah , vous avez des sources que vous pouvez citer ? Guignol !

"4. Donc vous êtes en train de nous dire que contrairement à ce qui a été affirmé par le ministre de la Défense et le chef d'État-major, aucune sanction ne sera prise contre les signataires, que les signataires d'active ne seront pas inquiétés, que les signataires en deuxième section ne seront pas mis à la retraite, que l'arrêt du Conseil d'État radiant le général Piquemal est annulé, que celui-ci va être réintégré dans l'armée ?"

Vous fabulez ! vous pouvez citer la phrase où j'aurais dit ça ? Ce que vous évoquez sont des sanctions administratives qui sont le fait de l'exécutif ; je pense qu'il va soigneusement et prudemment les peser, l'appréciation du Procureur ouvrant largement la voie à des recours devant le Conseil d'Etat, voire la CEDH en cas d'excès de pouvoir.

"5. Ce qu'a rejeté le procureur, c'est le signalement de Mélenchon pour provocation à la désobéissance. Il a explicitement déclaré que cela ne préjugeait en rien des sanctions disciplinaires devant être prises en vertu du Code de la défense"

Tiens, vous êtes au courant sans avoir eu besoin de lien hypertexte ; en plus, fourbe !
Non, il a aussi, sans le dire ouvertement, anéanti les accusations de sédition, putsch et autres fariboles proférées par les petites mains du macronisme ; par ailleurs vous déraillez, personne n'a jamais évoqué de provocation à la désobéissance, tout au plus un non respect du devoir de réserve, rien à voir !

Vous devriez entreprendre une cure de camomille, ça vous éviterait de débiter des âneries au kilomètre !

Denis Monod-Broca

@ Robert Marchenoir
"Donc en fait, faut pas faire la guerre, parce que c'est violent et que la violence c'est mal ? En 39, il fallait pas déclarer la guerre à Hitler, parce que cela a consisté à "confondre victoire de la violence et victoire sur la violence" ?"

Refaisons l'histoire si vous voulez.
Nous aurions pu nous opposer à l'occupation de la Rhénanie en 36, nous aurions pu refuser les accords de Munich en 38, nous aurions pu, ayant déclaré la guerre en 39 en réponse aux actions belliqueuse d'Hitler, sinon faire effectivement la guerre pour l'arrêter dans ses agressions, au moins nous organiser pour l'empêcher de nous envahir.
Avec des si...
Qui peut trouver glorieuse cette période de l'histoire de l'Europe ?
La difficulté, insurmontable peut-être, est de sortir de l'engrenage de la violence réciproque.
Je ne crois pas du tout qu'il soit indécent d'en parler.
L'indécence est de continuer à croire que la violence est un remède à la violence.

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"Vous prétendez débattre mais vous êtes surtout le roi de la diversion, vous."

La phrase de Gisbert Hasenjaeger remet en perspective la question du recours à la bombe atomique. Dans le sens que ce n'est pas une question uniquement nippone: à un quart de poil près, à savoir l'issue de la guerre cryptographique de laquelle les Britanniques émergèrent vainqueurs, la question d'atomiser Berlin se posait.

Auriez-vous atomisé Berlin ou Düsseldorf ou Hambourg dans le contexte où les Allemands auraient été en meilleure position si Enigma n'avait pas été craquée ?

Vous auriez été en position de posséder des renseignements sur les camps d'extermination qui provenaient de la résistance polonaise, des informations que vous ne pourriez pas exploiter publiquement (pour deux raisons principales: 1. l'incrédulité publique à ce sujet à ce moment 2. la propagande nazie qui avait rendu le monde occidental insensible à la persécution des juifs: plus on accusait l'Allemagne de persécuter les juifs, plus c'était la preuve qu'ils tiraient les ficelles derrière les rideaux ; c'était là une large part du gambit moral nazi vis-à-vis du reste du monde...).

La question de l'atomisation de Berlin se serait posée. Ce sont des choix qu'ils convient de faire dans un contexte où vous ne maîtrisez pas toutes les retombées, où il n'est que difficilement possible de prédire le futur en cas d'inaction, où vous agissez en présence de données incomplètes, et où les dilemmes moraux se posent mais doivent être tranchés. Le recours à la violence se pose dans ce type de situation, et il convient de prendre une décision. De savoir prendre une décision.

Mais puisque vous trouvez qu'il s'agit là de diversions, revenons au cas du Japon:

"Bien qu'il soit clair qu'il y aura davantage de pertes de chaque côté si la guerre se prolonge, notre nation se tiendra unie contre l'ennemi si l'ennemi tente de nous contraindre à la reddition inconditionnelle." -- 東郷 茂徳, Tōgō Shigenori, ministre japonais des Affaires étrangères, le 21 juillet 1945.

Le Japon était encore assez puissant au 1er août 1945. C'est essentiellement la situation face aux Soviétiques qui avait changé. Ils avaient encore dans l'ensemble des ressources pour se rendre sans vraiment se rendre... L'invasion du Japon n'allait pas être de la tarte...

L'atomisation d'Hiroshima a eu lieu le 6 août 1945. Comment les autorités japonaises ont-elles réagi après Hiroshima ?

"Je suis convaincu, qu'au fond, les Américains n'avaient qu'une seule bombe." -- 阿南 惟幾, Anami Korechika, ministre japonais de la guerre, le 9 août 1945, page 343 du livre de Paul Ham.

Et bim ! Nagasaki...

Et Anami Korechika voulait encore se battre... mais pas l'empereur.

Score à la fin du match: Oppenheimer 2 - 0 Bushido.

Wilfrid Druais

@ Ellen
"Pour moi un addictologue à l'alcool notoire ne devrait prendre la parole qu’une fois sevré pour retrouver la raison"

Un addictologue à l'alcool... C'est nouveau, ça vient de sortir.
Euh, généralement on appelle ça un alcoolique tout simplement et c'est ce que je suis donc pourquoi je le cacherais ?
Ce qui me fait toujours rigoler avec les crétins à la Ellen qui crachent sur les drogués et les alcoolos comme moi, c'est que vu la consommation de came en France alcool compris, ils en ont tous un ou plus dans leur entourage, souvent sans le savoir et souvent des gens qu'ils trouvent très bien.

Ces abrutis au cerveau rempli de moraline et donc vide de fond ne se rendent même pas compte que sans les drogues quelles qu'elles soient, la moitié de l'histoire de l'art au moins n'aurait jamais existé et que donc l'existence humaine qui même avec tout cet art n'a pas grand sens, en aurait encore moins.
Mais bon, autant p*sser dans un violon que d'essayer de leur faire comprendre ce fait aussi simple.

Robert Marchenoir

@ revnonausujai | 06 mai 2021 à 08:22
"Vous vous êtes ridiculisé hier en pérorant sur un sujet que vous ne connaissez manifestement pas et en rapportant les élucubrations vaseuses de sites douteux."

Bien sûr. France Info, site douteux. L'Obs, site douteux. L'IFRAP, think-tank libéral de référence, site douteux. Le site de l'ADEFDROMIL, association de défense des intérêts des militaires qui réclame la suppression de la deuxième section, site douteux. Le site de vos copains factieux, Place d'Armes, celui qui est à l'origine de la pétition, site douteux !

Vos dégoulinades verbales, aussi pénibles que celles d'Achille Talon (le vrai) mais nettement moins drôles, montrent à l'évidence que l'extrême droite, en France, est elle aussi de gauche.

Vous vous imaginez que pulvériser des adjectifs suffit à discréditer des sources, des faits ou des analyses. Vous pensez que vaporiser du "douteux", du "nauséabond" ou du "contesté" suffit à étayer votre opinion. Vous êtes un communiste recouvert d'une défroque de droite.

"Des associations de militaires demandent la suppression de la 2S ? Il serait intéressant de savoir lesquelles."

Je viens de vous le dire. Non seulement je vous l'ai dit, mais j'ai poussé l'obligeance jusqu'à vous fournir les liens correspondants.

Bien sûr, les escrocs intellectuels dans votre genre ne lisent jamais les informations mises en lien... et ne se donnent pas davantage la peine de fournir des liens à l'appui de leurs allégations.

"On trouve, dans tous les secteurs professionnels, des groupuscules d'aigris généralement en plus mal informés qui font du bruit pour exister."

Voilà. Quand c'est faux, c'est faux, et quand c'est vrai, j'ai raison quand même parce que mes adversaires sont "des aigris qui font du bruit pour exister".

"Les généraux 2S et les généraux en retraite sont payés exactement pareil."

Si c'est vrai (et vous ne fournissez aucune source à l'appui de cette allégation), c'est tout aussi incriminant.

Si vous vous étiez donné la peine de lire les informations que j'ai mises à la disposition de tous, vous auriez compris que le problème est avant tout le sureffectif des officiers supérieurs, et leur traitement trop élevé (sans même parler des autres privilèges indus).

De plus, dans la fonction publique française en général, le problème est que la pension de retraite n'est pas beaucoup plus basse que le traitement en activité -- contrairement au secteur privé. D'où une injustice supplémentaire.

Puisque vous faites l'imbécile en refusant de lire les liens fournis, je suis dans l'obligation d'allonger ce commentaire en en fournissant des extraits :

"Selon un article reprenant les données du ministère de la Défense et publié en mai 2008 sur le blog de Jean-Dominique Merchet, journaliste à Libération, la solde moyenne d’un officier général serait de 5 850 euros, moyenne d’une fourchette comprise entre 5 200 et 6 600 euro."

"Ces chiffres ne correspondent en fait qu’à un peu plus de 50 % de la réalité, puisqu’ils n’expriment que la solde de base brute mensuelle d’un général de division. En fait, de 46 à 60 % de la rémunération nette est constituée par des primes, comme dans le reste de la haute fonction publique -- hors nouvelle bonification indiciaire et prime de résultat."

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20090704.RUE1339/comment-l-armee-francaise-soigne-ses-tres-chers-generaux.html

Soit 10 400 € à 13 200 € par mois (hors machins indiciaires et prime trucmuche). On imagine ce que ça donne, une fois "à la retraite" ou "en deuxième section", peu importe.

Et voici d'autres chiffres extraordinairement incriminants :

"Combien sont-ils ? Jean Guisnel, spécialiste des problèmes de défense et auteur de l’enquête 'Les Généraux' (1990), publie le 5 juin 2008 dans Le Point une estimation de leur nombre : 'Le nombre des officiers généraux en activité (ce que les militaires appellent la 'première section') était fin 2007 de 633'."

(Dont 3 au service des essences, et 80 au contrôle général des armées. On a, bien sûr, besoin de généraux pour distribuer l'essence, et sans 80 généraux en train de contrôler les autres, on voit mal comment on pourrait gagner des guerres.)

"Dans un rapport de présentation d’un projet de loi modifiant l’ancien statut général des militaires en 2004 (n°1741), Guy Tessier, président actuel de la Commission de la défense précisait [...]. Et le rapporteur de dénombrer 5 500 généraux en deuxième section pour 95 rappels annuels à l’activité !"

Voilà. 633 généraux qui travaillent (et encore, je demande à voir), contre 5 500 généraux qui sont payés littéralement à ne rien faire (sauf à jouer à l'apprenti putschiste). Presque 10 fois plus !

Mais je suppose, bien sûr, que Jean Guisnel, comme le président de la commission de Défense (de l'Assemblée nationale ?) sont des "aigris qui fait du bruit pour exister", en diffusant "des élucubrations sur des sites douteux".

Si les officiers deuxième section sont "aussi peu payés" (à vous en croire) que ceux vraiment à la retraite, pourquoi vous opposez-vous à leur mise à la retraite réelle, et à la suppression de la deuxième section ? Hein ? Gros malin ?

Et vous avez le culot de pinailler en nous abreuvant de détails invérifiables :

"Les chiffres utilisés par ses détracteurs se basent sur la prise en compte parmi officiers supérieurs et généraux des ingénieurs de l'armement et des personnels du service de santé qui sont des civils dans les armées susdites (britannique pour les médecins)."

Vous êtes tellement décervelé par la perversion fonctionnariste, que vous ne vous rendez même pas compte de l'énormité de ce que vous écrivez. Si c'est vrai, c'est extraordinairement incriminant pour vous. Cela renforce ma thèse, et non la vôtre : cela veut dire que la France emploie des tripotées de généraux-fonctionnaires et d'officiers-fonctionnaires (avec les coûteux privilèges qui en découlent), là où n'importe quel pays normal emploie des civils.

C'est bien le problème. C'est ce que je me tue à expliquer. C'est ce qui accrédite l'analyse des libéraux, et condamne celle des étatistes.

De plus, je doute fort que les ingénieurs de l'armement et les médecins composent l'essentiel des 5 500 généraux en deuxième section...

"Le Procureur de la République de Paris, qui ne passe pas pour un antimacronien farouche et dont j'ose penser que la compétence juridique est un chouïa bezef supérieure à la vôtre, saisi des faits, déclare que le contenu de la lettre maintenant fameuse dite 'des généraux' ne contient aucune infraction pénale et qu'il n' y a pas lieu à poursuite."

1. Comme d'habitude, vous ne fournissez aucun lien. Vous racontez ce qui vous chante.

2. On s'en tape, des infractions pénales. Il y a infraction à la liberté et à la démocratie. Vous comprenez la différence ?

3. Votre compétence juridique est nulle.

4. Donc vous êtes en train de nous dire que contrairement à ce qui a été affirmé par le ministre de la Défense et le chef d'État-major, aucune sanction ne sera prise contre les signataires, que les signataires d'active ne seront pas inquiétés, que les signataires en deuxième section ne seront pas mis à la retraite, que l'arrêt du Conseil d'État radiant le général Piquemal est annulé, que celui-ci va être réintégré dans l'armée ?

5. Ce qu'a rejeté le procureur, c'est le signalement de Mélenchon pour provocation à la désobéissance. Il a explicitement déclaré que cela ne préjugeait en rien des sanctions disciplinaires devant être prises en vertu du Code de la défense.

Vous rapportez de la réalité ce qui vous arrange.

C'est fascinant, de voir à quel point des fonctionnaires à la retraite (je suppose) peuvent faire feu de tout bois, pour défendre les privilèges indus qui maintiennent l'essentiel des Français dans l'oppression, la gêne voire la pauvreté...
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@ Denis Monod-Broca | 06 mai 2021 à 08:15

Donc en fait, faut pas faire la guerre, parce que c'est violent et que la violence c'est mal ? En 39, il fallait pas déclarer la guerre à Hitler, parce que cela a consisté à "confondre victoire de la violence et victoire sur la violence" ?

Franchement, taisez-vous deux secondes sur le sujet, ça devient indécent.

Denis Monod-Broca

@ F68.10
"S'il n'en avait pas été ainsi, la guerre aurait probablement duré plus longtemps et la première bombe atomique ne serait pas tombée sur le Japon, mais sur l'Allemagne."
À prendre en compte dans l'évaluation morale de Hiroshima et Nagasaki"

Vous prétendez débattre mais vous êtes surtout le roi de la diversion, vous.

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"Partis de la lettre ouverte de quelques ex-militaires inquiets, nous voici évoquant les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki : quelle « montée aux extrêmes » !"

Ce n'est pas une "montée aux extrêmes". C'est de l'argumentation: vous expliquiez que la violence nourrit la violence et prétendiez que l'histoire vous donne raison. Je vous fournis un contre-exemple. C'est tout.

Contre-exemple qui réfute votre propos. Il n'a pas pour but de prendre position sur la morale de cette question. Pour prendre position sur cette question, il convient de creuser davantage l'histoire.

Je vous présente donc Giesbert Hasenjaeger. Encore un logicien qui gagnerait à être connu. Sur le plan scientifique, son étoile lui a été volée par Leon Henkin. Sur le plan politique et historique, il faisait parti de l'Oberkommando der Wehrmacht Chiffrierabteilung. En gros, il tentait de s'assurer de la solidité d'Enigma en tentant de la casser pour le compte des nazis. En gros, c'est l'opposant militaro-scientifique d'Alan Turing qui a craqué Enigma. Si Hasenjaeger l'avait fait avant Turing, les nazis auraient solidifié Enigma.

Il s'est réjoui que Turing ait brisé Enigma:

"Wäre es nicht so gewesen, dann hätte der Krieg vermutlich länger gedauert und die erste Atombombe wäre nicht auf Japan, sondern auf Deutschland gefallen."

"S'il n'en avait pas été ainsi, la guerre aurait probablement duré plus longtemps et la première bombe atomique ne serait pas tombée sur le Japon, mais sur l'Allemagne."

À prendre en compte dans l'évaluation morale de Hiroshima et Nagasaki.

revnonausujai

@ Robert Marchenoir | 05 mai 2021 à 17:45

Vous vous êtes ridiculisé hier en pérorant sur un sujet que vous ne connaissez manifestement pas et en rapportant les élucubrations vaseuses de sites douteux.

Vous persévérez aujourd'hui en feignant de ne pas comprendre l'évidence (les généraux 2S et les généraux en retraite sont payés exactement pareil).

Vous devriez proposer à l'Académie une nouvelle définition de "pinailler": mettre Marchenoir le nez dans son mensonge !

Autre mensonge: non, le taux d'encadrement de l'armée française n'est pas supérieur à celui de l'armée britannique ou à celui de l'armée des USA (il est même inférieur à ce dernier) ; les chiffres utilisés par ses détracteurs se basent sur la prise en compte parmi officiers supérieurs et généraux des ingénieurs de l'armement et des personnels du service de santé qui sont des civils dans les armées susdites (britannique pour les médecins).

Des associations de militaires demandent la suppression de la 2S ? Il serait intéressant de savoir lesquelles ; on trouve, dans tous les secteurs professionnels, des groupuscules d'aigris généralement en plus mal informés qui font du bruit pour exister.

Au passage, le Procureur de la République de Paris, qui ne passe pas pour un antimacronien farouche et dont j'ose penser que la compétence juridique est un chouïa bezef supérieure à la vôtre, saisi des faits, déclare que le contenu de la lettre maintenant fameuse dite "des généraux" ne contient aucune infraction pénale et qu'il n' y a pas lieu à poursuite.

Au temps pour les crétins (et crétines, Marlène, Flo, si vous me lisez !) qui couinaient à la sédition, au putsch et au danger pour la République ; toujours constants dans la nullité !

Quant à la SNCF, aucun rapport avec la choucroute, sinon que Parly a planté Fret SNCF et qu'il a fallu lui verser un parachute doré avant qu'elle aille sévir aux armées,

Compte tenu du sujet, une simple constatation: vous êtes un comique... troupier !

Denis Monod-Broca

@ F68.10

Partis de la lettre ouverte de quelques ex-militaires inquiets, nous voici évoquant les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki : quelle « montée aux extrêmes » ! Virtuelle heureusement.

Évidemment la violence permet de gagner des batailles, évidemment on peut « vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure », évidemment « la raison du plus fort est toujours la meilleure ». Mais vous confondez victoire de la violence et victoire sur la violence.

« La justice, cette fugitive du camp des vainqueurs ».

Le 6 août 45, les USA détruisent Hiroshima, le 8 août ils signent la convention de Londres instaurant le « crime contre l’humanité » destinée à accuser et condamner les nazis, le 10 août ils détruisent Nagasaki, inconscients du crime qu’ils commettent (et nous avec eux).

La violence règne sur le monde. Nous sommes de son côté, alors nous n’en souffrons pas, ou peu, pour l’instant. Mais confondre le camp de la violence avec le camp du bien, c’est ne pas savoir penser, c’est, encore et toujours, ne pas savoir ce qu’on fait.

P.-S.: en août 45, bombes atomiques ou pas, le Japon était prêt à se rendre.

Aliocha

Rétablir la peine de mort pour faire taire des factieux est une erreur ancestrale :

Justice force.

Il est juste que ce qui est juste soit suivi. Il est nécessaire que ce qui est le plus fort soit suivi.

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"La justice sans la force est impuissante. La force sans la justice est tyrannique.

La justice sans force est contredite parce qu’il y a toujours des méchants. La force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force, et pour cela faire que ce qui est juste soit fort ou que ce qui est fort soit juste.

La justice est sujette à dispute. La force est très reconnaissable et sans dispute. Ainsi on n’a pu donner la force à la justice, parce que la force a contredit la justice, et a dit qu’elle était injuste, et a dit que c’était elle qui était juste.

Et ainsi ne pouvant faire que ce qui est juste fût fort, on a fait que ce qui est fort fût juste."

http://www.penseesdepascal.fr/Raisons/Raisons20-moderne.php

Il est donc nécessaire de corriger cette erreur, évitant de mimer les factieux qui ont encore la faiblesse de penser que ce qui est fort est juste, alors qu'il n'y a que le juste qui soit fort.

sylvain

EDM, le ministre de l’insécurité, de l’impunité de la criminalité, va propager son idéologie infecte dans les Hauts-de-France pour faire barrage au RN.

Encore une ignoble provocation de ce psychopathe.

Messieurs les policiers vous pouvez continuer à vous laisser abattre comme des chiens, Messieurs les racailles vous pouvez en toute impunité continuer à abattre des policiers, EDM a enfin trouvé le coupable de ce chaos : le RN !

Wilfrid Druais

@Ellen

Dialogue presque mot pour mot.
Si vous croyez que je l'ai inventé, vous ne savez rien de la "banlieue".

Ellen

@ Wilfrid Druais | 05 mai 2021 à 23:34

Pour moi un addictologue à l'alcool notoire ne devrait prendre la parole qu’une fois sevré pour retrouver la raison. Ce que vous écrivez n'est que du vomi. Pensez à consulter un médecin sérieux d'urgence pour vous faire sortir de votre poison.

Wilfrid Druais

@ Florestan68
"Tout ce qui est excessif est insignifiant."

Hitler et Staline étaient excessifs, ils n'étaient pas insignifiants.
Quand on a un cerveau à peu près en état de marche, on devrait avoir honte d'essayer de faire passer cela pour un argument.
Ensuite, Monsieur Bilger depuis que je le lis, c'est à dire depuis 2014, en tant que bon centriste alors qu'il se croit de droite a toujours voté pour le candidat du système et s'est toujours ensuite plaint de s'être fait rouler.

Désolé mais quand on vote systématiquement pour le même genre de candidat et qu'ensuite on le regrette toujours, ça s'appelle au mieux de la bêtise et au pire de la folie.
"La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent" Einstein

"On peut dire ce qu'on veut d'Emmanuel Macron, mais dire de lui que c'est un escroc montre bien que le mot juste n'est pas vraiment au service de votre pensée."

Quand une personne dit tout et l'inverse de tout selon à qui il s'adresse, selon moi, c'est un escroc.

"J'espère néanmoins que vous condescendrez à rendre justice à Monsieur Bilger"

Je "condescendrai" (et dans "condescendre" il y a con mais surtout très bas, je sais, c'est nul, pas grave) à rendre justice à Monsieur Bilger pour son ouverture d'esprit mais surtout son goût exquis en matière de femmes et vaut mieux avoir bon goût en femmes qu'en politique de toutes façons.

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@ revnonausujai
"Art. L. 51 du code des pensions civiles et militaires de l'Etat : les officiers généraux (L. no 2010-1330 du 9 nov. 2010, art. 39-II-2o) « âgés de moins de soixante-sept ans » placés dans la deuxième section de l'état-major général reçoivent une solde de réserve égale au taux de la pension à laquelle ils auraient droit s'ils étaient en position de retraite."

TARATATA ! Des généraux français en position de retraite ! Personne n'a jamais vu ça !

"Quant à bloquer l'avancement des subordonnés, foutaises ! L'avancement se fait chaque année en fonction du delta entre les "droits ouverts" (effectifs d'active théoriques) et les emplois disponibles (départs pour retraite, décès, démission...) ; les généraux 2S ne sont évidemment pas pris en compte dans le calcul."

On croirait le déchiffrage de l'avancement de l'administration française !... Hein ? C'est de ça qu'on parle ?... Ah ben, heureusement que les boches ne veulent plus se battre parce que déjà que sans, on a eu du mal à gagner en 18 mais avec ce genre de c*nnerie, c'était perdu d'avance. Comme en 40 quoi.

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@ F68.10
"Contrairement à ce que vous semblez croire, la violence n'a pas nécessairement vocation à cultiver la violence. L'utilité de la violence est aussi de mettre un terme à la violence."

Absolument.

"Tout le monde a toujours a un super plan jusqu'à ce qu'il se prenne un coup de poing dans la gu*ule" Mike Tyson.

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@ Ellen
"J'attends avec impatience qu'André Bercoff, l'homme le plus admiré sur le Sud Radio, soumette à la question Philippe Bilger."

Apparemment Ellen est maso ce qui peut m'intéresser vu que je suis plutôt sado.
Pour quoi faire ?
Quelle que soit la question de Bercoff on connaît déjà la réponse de Bilger, ce sera "Alors d'un côté... blablabla, mais en même temps... blablabla, donc il y a un juste milieu à trouver", et donc à la fin on ne sera pas plus renseigné qu'au début.
Je ne vois pas l'intérêt.

Ellen

@ Wilfrid Druais | 03 mai 2021 à 17:46
"Voici à peu près ce que donna le dialogue entre l'un qui avait la feuille d'indices qu'il "lisait" et l'autre qui... gu*ulait.
- Ouesh, p*tain ! C'est quoi le truc qui faut trouver ?
L'autre se met à essayer de déchiffrer la phrase d'une manière qui aurait fait la fierté de Champollion, bla...bla...bla...vous trou...ve...rez la sooouuuurrrche".
-QUOI ?! Comment t'écris ?
- S...o...u...c...h...e, soouuche !
- P*tain, mais qu'est-ce que ça veut dire ?!"

Combien de verres de votre bibine avez-vous avalé ?

sylvain

Tout va très bien en macronie.
Le bonhomme qui a brûlé vive sa femme à Mérignac avait déjà été sous le coup de multiples condamnations, la dernière de 19 mois de prison dont 9 ferme. Il est ressorti au bout de deux mois, pas de surveillance, pas de suivi, pas de bracelet, le juge a dû penser que ce malheureux devait "brûler" d'impatience de ressortir au plus vite avant de brûler sa femme, c'est dans le programme de EDM, compassion d'abord pour les criminels. Le pyromane n'a plus qu'à plaider une bouffée délirante et tout rentrera dans l'ordre. Surtout qu'il a un atout maître, il s'appelle Mounir etc. ça aide, Allah lui a envoyé un signal !

En même temps, on apprend aussi qu'à Saint-Nazaire, le bac comprend une option : attaque de patrouille de police. Les racailles lycéens vont sûrement obtenir une mention spéciale bien au-delà des 25/20 habituels car ils ont rendu une copie parfaite selon les examinateurs et les vidéos qui circulent sur les rézosossios.

Les boboliciers vont sûrement se faire tirer les noreilles par leur hiérarchiotte, oser perturber des djeuns en pleines nétudes et en plein nexamen, mais où va-t-on ? Si c'est pas de la violence policière ça !

F68.10

@ Aliocha
"La non-violence est souhaitable, on avance résolument !"

Je vous rappelle que le contexte de cet échange est une tribune mentionnant un proto-pseudo-putsch. Pour que vous reveniez sur Terre.

Et ne faites pas l'innocent, Aliocha: cela a toujours été ma position. Vérifiez la teneur de nos échanges passés ci-dessous. Et laissez-moi parler à Denis Monod-Broca.

"Révélateur ? Mais révélateur de quoi ? Expliquez-vous. La violence, je m'en suis déjà expliqué: c'est une réalité de ce monde et il faut faire avec; et c'est un moyen comme un autre aussi ; un moyen potentiellement dangereux." -- 24 février 2020

"Déformation de mes propos: la violence est incontournable car elle fait partie de la nature. Je n'ai jamais affirmé que les problèmes se résolvaient principalement par la violence, ou un propos de ce style." -- 6 janvier 2020

"Je n'appelle pas cela une "dépendance", mais la reconnaissance de son incontournabilité [à la violence]. Ce qui ne signifie aucunement qu'il ne faille pas chercher à la faire reculer." -- 5 janvier 2020

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@ Denis Monod-Broca
"Comment une exécution extra-judiciaire (autre nom de l'assassinat ciblé), comment une action militaire préventive... pourraient-elles rentrer dans la catégorie de la violence légitime ?"

Le projet d'assassinat de Werner Heisenberg par Moe Berg initié en 1942 relève de la violence légitime.

"Répondre à la violence par la violence n'affaiblit pas la violence mais tout au contraire la nourrit. C'est un fait d'expérience. Il suffit d'ouvrir son journal ou un livre d'histoire pour en avoir confirmation."

C'est vrai que les Japonais n'ont pas été calmés par Nagasaki... N'importe quoi !!

La violence, ça marche. Des fois. Il faut parfois s'y reprendre à deux fois: Hiroshima; puis Nagasaki. C'est moche. Mais ça marche. Des fois.

"Est-il si difficile de voir que la violence de l'autre est, tout autant que la nôtre, réponse à une violence antérieure, la nôtre justement, et ainsi de suite ?"

C'est faux. Il existe pas mal de violence gratuite. Et de quelle violence serions-nous susceptibles d'être accusés à l'encontre de nos proto-pseudo-putschistes qui nous vaudrait celle d'un coup d'État ?

"Est-il si difficile de voir à quel point, par leur violence même, les adversaires se ressemblent, à quel point plus ils veulent se différencier, plus ils se ressemblent ?"

Je n'ai rien à voir avec un putschiste. Navré: votre comparaison ne tient pas debout. La défense de la démocratie, c'est la défense d'un système où le vote règle les problèmes de transition de pouvoir à la place, justement, de l'assassinat politique. Je défends donc ainsi justement une diminution de la violence par des dispositifs institutionnels. Et, ce, conformément à mes précédents propos, que j'ai adressés à Aliocha il y a déjà bien longtemps.

Se coucher devant un coup d'État, c'est garantir une augmentation de la violence politique au sein même des institutions. Violence que le vote évite. La démocratie diminue la violence, et c'est pour cela qu'il convient de la défendre avec violence.

Comme, par exemple, Charlotte Corday l'a fait en assassinant Jean-Paul Marat dans son bain. C'est justement parce que, à raison, Charlotte ne tolérait pas la violence de la Révolution qu'elle a assassiné Marat. Elle a cependant échoué à empêcher la Terreur. Mais elle a essayé. Mes hommages, Mademoiselle.

Robert Marchenoir

@ revnonausujai | 05 mai 2021 à 10:04

Vous aurez beau pinailler en nous recopiant sans fin des recueils administratifs incompréhensibles, vous ne nous expliquez toujours pas pourquoi des associations de militaires et des officiers réclament la suppression de la deuxième section.

Vous ne nous expliquez toujours pas pourquoi le taux d'encadrement de l'armée française est massivement plus élevé que celui d'armées comparables.

Toujours cette délicieuse exception française, selon lesquelles les lois normales du monde habité s'arrêtent aux frontières de l'Hexagone.

Chez nous, c'est spécial. L'homme (fonctionnaire) a trois bras et quatre jambes, et quand on jette un caillou en l'air, il tombe vers le haut. Des décisions prises au lendemain des guerres napoléoniennes doivent être maintenues dans l'immobilisme le plus complet, parce que, bien sûr, les problèmes de défense contemporains sont les mêmes que sous Napoléon, et que rien n'a changé depuis.

Il faut maintenir les petites lignes de la SNCF, parce qu'elles ont été créées au milieu du XIXe siècle par des politiciens aussi démagogues que les nôtres, et que bien sûr rien n'a changé dans les transports depuis cent cinquante ans.

Mais sinon, c'est la faute de l'Amérique s'il y a du chômage en France, et il faut mettre Pierre de Villiers au pouvoir, parce qu'il a un képi comme le général de Gaulle.

Aliocha

La non-violence est souhaitable, on avance résolument !

Denis Monod-Broca

@ F68.10
"Contrairement à ce que vous semblez croire, la violence n'a pas nécessairement vocation à cultiver la violence. L'utilité de la violence est aussi de mettre un terme à la violence. C'est à cela qu'est censé servir la police, l'armée, la justice et j'en passe. Il importe donc de mettre des lignes rouges. Il importe aussi d'avoir, à l'occasion, des activités militaires préventives pour empêcher des situations de dégénérer. Des assassinats ciblés, aussi."

Comment une exécution extra-judiciaire (autre nom de l'assassinat ciblé), comment une action militaire préventive... pourraient-elles rentrer dans la catégorie de la violence légitime ?
Répondre à la violence par la violence n'affaiblit pas la violence mais tout au contraire la nourrit. C'est un fait d'expérience. Il suffit d'ouvrir son journal ou un livre d'histoire pour en avoir confirmation.

Est-il si difficile de voir que la violence de l'autre est, tout autant que la nôtre, réponse à une violence antérieure, la nôtre justement, et ainsi de suite ? Est-il si difficile de voir à quel point, par leur violence même, les adversaires se ressemblent, à quel point plus ils veulent se différencier, plus ils se ressemblent ?

Ellen

J'attends avec impatience qu'André Bercoff, l'homme le plus admiré sur le Sud Radio, soumette à la question Philippe Bilger.

revnonausujai

@ Robert Marchenoir
"existence de 5 500 généraux superflus, sous le couvert de la fameuse "deuxième section". Pendant que les Français sont contraints de nourrir ces bouches inutiles, la carrière des plus jeunes est bloquée et l'armée manque de matériel."

Comme d'hab, vous racontez n'importe quoi !

"Art. L. 51 du code des pensions civiles et militaires de l'Etat : les officiers généraux (L. no 2010-1330 du 9 nov. 2010, art. 39-II-2o) « âgés de moins de soixante-sept ans » placés dans la deuxième section de l'état-major général reçoivent une solde de réserve égale au taux de la pension à laquelle ils auraient droit s'ils étaient en position de retraite."

En clair, qu'ils soient en 2S ou en retraite, après 67 ans, ils perçoivent le même virement sur le compte bancaire.

Quant à bloquer l'avancement des subordonnés, foutaises ! L'avancement se fait chaque année en fonction du delta entre les "droits ouverts" (effectifs d'active théoriques) et les emplois disponibles (départs pour retraite, décès, démission..) ; les généraux 2S ne sont évidemment pas pris en compte dans le calcul.

Que l’existence de la 2S soit peu utile en temps ordinaire est discutable (une dizaine de rappels temporaires chaque année), reste à en voir la pertinence en cas de crise majeure où il faudrait armer nombre de postes supplémentaires. La solution actuelle ne coûte quasiment rien, sinon un bureau pour assurer la gestion des généraux concernés et leur passage en retraite; gonfler l'effectif d'active pour faire face aux crises sans rappel de personnel serait largement plus onéreux.

F68.10

@ Denis Monod-Broxa
"Sans la connaître, je suis très sincèrement flatté que vous me compariez à votre mère."

C'est une personne estimable. Le problème n'est pas là.

"Bien sûr vous me le reprochez, et avec quelle violence (même la comparaison avec votre mère résonne avec violence dans votre propos) ! Ce faisant, loin d’affaiblir la pertinence de mon commentaire, vous la confirmez."

Je ne vois vraiment pas en quoi cela renforce votre propos.

"Le mépris de la non-violence, le refus du pardon ne justifient-ils pas la violence, et éventuellement la guerre ?"

Non. La non-violence est souhaitable. Simplement pas à n'importe quel prix. Pas au prix de cautionner la violence elle-même. Pas au prix de cautionner la perpétuation du culte de l'autoritarisme qui constitue en soi bien plus une violence que l'acceptation de l'idée que les problèmes se tranchent par la discussion de toute la société et le vote comme moyen de trancher les interminables palabres à intervalles réguliers.

"Est-ce cela que vous voulez ? Et pour une malheureuse tribune de quelques ex-officiers inquiets pour notre pays ?"

Des ex-officiers inquiets pour leur pays auraient pu à mon sens tout à fait exprimer leur vision des choses sans jouer de l'ambiguïté du coup d'État. Je suis absolument sidéré que vous trivialisez une question de ce type.

Ce que "je veux", c'est bien simple: que les gens qui sont dépositaires du recours à la violence le plus total reconnaissent l'autorité du pouvoir civil. C'est justement la garantie de la paix. C'est aussi la garantie que nous pourrons les utiliser si nécessaire. Ces gens détruisent l'image de serviteur de la société qu'ils sont censé cultiver. Il sera plus difficile de recourir à l'armée pour régler les problèmes maintenant que leur tropisme putschiste est révélé par cette tribune.

"Oui, l'entente est préférable à la mésentente, la paix à la guerre. Vos arguments ne valent rien. Vous vous opposez pour vous opposer."

Donc, vous cautionnez les putschs. Si X ou Y fait un putsch, il faut laisser faire. Au nom de l'entente.
Non. Il convient de marquer des lignes rouges. Vermeil. Fluo. Clignotantes.

Contrairement à ce que vous semblez croire, la violence n'a pas nécessairement vocation à cultiver la violence. L'utilité de la violence est aussi de mettre un terme à la violence. C'est à cela qu'est censé servir la police, l'armée, la justice et j'en passe. Il importe donc de mettre des lignes rouges. Il importe aussi d'avoir, à l'occasion, des activités militaires préventives pour empêcher des situations de dégénérer. Des assassinats ciblés, aussi.

La violence est un outil. À double tranchant. Il faut simplement y réfléchir à deux fois avant d'y avoir recours car les conséquences n'en sont pas si prévisibles que cela. Mais devant les propos appelant à un coup d'État, des propos symétriques expliquant les conséquences pratiques et concrètes de ce type d'appel sont parfaitement légitimes. Et restent de l'expression. Le jour où l'appel à ce type de coup d'État se matérialise, la réponse au coup d'État cesse de se cantonner au niveau des mots ou de la cour martiale.

On ne s'oppose pas à la violence par la soumission. Cela n'a jamais fonctionné. On s'oppose à la violence par l'intimidation, et par une violence bien pire, bien plus violente et bien plus intraitable, jusqu'à ce que les violents acceptent de ne plus l'être et d'enfin engager le dialogue. Et ainsi de se soumettre au moyen pacifique de trancher les différends: le vote.

Je suis très triste de constater que ce que je percevais dans le girardisme sur ce blog se manifeste comme je le craignais: un manque de discernement sur la question de la violence qui aboutit à se coucher en toute bonne conscience devant des coups d'État. Les croyances ont bel et bien des conséquences. Et il convient donc bel et bien de mettre en lumière ce défaut fondamental de l'interprétation que vous faites du christianisme ou du girardisme.

Denis Monod-Broca

@ F68.10

Sans la connaître, je suis très sincèrement flatté que vous me compariez à votre mère.

J’avais écrit « Comme dit Aliocha, quelle violence dans les commentaires ! Elle donne raison aux signataires de cette tribune : la guerre civile guette. »

Bien sûr vous me le reprochez, et avec quelle violence (même la comparaison avec votre mère résonne avec violence dans votre propos) ! Ce faisant, loin d’affaiblir la pertinence de mon commentaire, vous la confirmez.
Le mépris de la non-violence, le refus du pardon ne justifient-ils pas la violence, et éventuellement la guerre ?
Est-ce cela que vous voulez ? Et pour une malheureuse tribune de quelques ex-officiers inquiets pour notre pays ?
Oui, l’entente est préférable à la mésentente, la paix à la guerre.
Vos arguments ne valent rien. Vous vous opposez pour vous opposer.

Robert Marchenoir

Un indice supplémentaire à l'appui de ma thèse. L'ex-général Piquemal, mis en cause par le chef d'État-Major dans cette affaire, lui a écrit une lettre insultante qui se termine par "Avec mon profond mépris", et qui commence ainsi : "Vous êtes le Chef d'État-Major des Armées, et à ce titre votre premier devoir est de défendre et soutenir les militaires d'active ou retraités."

Évidemment, c'est faux. Le premier devoir d'un chef des armées est de mener ses troupes à la victoire, dans le respect des objectifs et des missions fixés par le pouvoir civil.

Mais l'ex-général Piquemal trahit ici sa mentalité : il n'est pas un soldat, il est un fonctionnaire. C'est chez les fonctionnaires que le premier devoir d'un chef est de défendre et de soutenir ses subordonnés.

Du moins, dans l'organisation monstrueuse et dévoyée qu'est devenue la fonction publique française.

Dans n'importe quelle organisation humaine normale, saine -- par exemple dans l'entreprise privée --, le but des chefs comme des subordonnés est la réussite des missions. Il ne consiste pas à se couvrir mutuellement quelles que soient les bêtises commises. Il ne consiste pas à faire assaut de corporatisme, et à défendre des intérêts personnels sous le prétexte de l'intérêt général.

Et ce devrait être, également, le but d'une fonction publique responsable, à effectifs réduits, concentrée sur les missions dites "régaliennes" et sur le service dû aux citoyens qui la financent.

Il en va de même chez les militaires. Comme par hasard, la France présente la douteuse originalité de son statut de "deuxième section". Nous avons tellement de généraux inutiles, qu'il a été nécessaire de créer et de maintenir ce statut unique au monde.

Qui date de 1839... Comme souvent, c'est l'effroyable immobilisme français qui est à la source de nos maux. On se traîne les "petites lignes" superflues de la SNCF depuis le milieu du XIXe siècle. Les généraux "deuxième section" aussi...

Même une association de défense des militaires écrivait en 2004, déjà :

"Créée en 1839, la deuxième section des officiers généraux est spécifique à l’armée française. Aucune armée européenne ne connaît un tel dispositif au profit de ses généraux. Militairement injustifiée dans le cadre d’une armée moderne, nous pouvons raisonnablement nous interroger sur l’utilité d’une mesure aussi éloignée des principes d’équité en matière de retraite des citoyens français, et la nécessité de son maintien."

En 2013, c'était un groupe de lieutenants et de capitaines qui dénonçait l'existence de 5 500 généraux superflus, sous le couvert de la fameuse "deuxième section". Pendant que les Français sont contraints de nourrir ces bouches inutiles, la carrière des plus jeunes est bloquée et l'armée manque de matériel.

Nous avons donc, dans l'armée comme dans le reste de la fonction publique, des gens grassement payés à ne rien faire. Pendant ce temps-là, il faut bien qu'ils s'occupent. Par conséquent, ils font de la politique -- sans en avoir ni le droit, ni les compétences.

D'où ce ridicule simulacre de pu-putsch. Qui entretient de façon criminelle, chez les Français, l'idée que la solution à leurs problèmes résiderait dans un régime militaire autoritaire mis en place par un coup d'État.

C'est bien une révolution qu'il nous faut, mais elle doit être libérale. Pas autoritariste.

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"Comme dit Aliocha, quelle violence dans les commentaires !"

Vous trouvez ? Je ne trouve pas. Quand des gens menacent de ne pas reconnaître le pouvoir civil, il n'est simplement plus question de transiger. Ne pas les rappeler très sèchement à l'ordre, cela s'appelle se coucher.

"Elle donne raison aux signataires de cette tribune : la guerre civile guette."

Ce qui est frappant, dans cette interprétation du girardisme ou du christianisme qui est la vôtre, est cette propension à passer l'éponge sur strictement n'importe quoi sous prétexte de violence ou violence alléguée. Et de s'en servir comme mécanisme de chantage moral permanent. Cela me rappelle un peu ma chère et tendre mère, entre nous. (Personne qui me terrifie un peu plus que les grands moulinets de Gréaudon...)

En gros, plus on vous menace de violence et d'exclusion de votre voix du pouvoir, comme par un coup d'État, plus cette culture du pardon en aboutit à cautionner l'inacceptable et rationaliser la destruction de la démocratie parce qu'il ne faudrait pas être violent, il ne faudrait pas être méchant, il faudrait passer le sel quand on vous le demande avec les formes mais un fond détestable.

J'ai vraiment du mal avec cet aspect soumission inconditionnelle au n'importe quoi sous prétexte de non-violence. Cette forme de non-violence est un succédané assez triste et pauvre de la notion de création de consensus par le dialogue, le vote, la discussion, le respect des arguments.

Quant à Monsieur Bilger, qui semble trouver un peu raide le rationalisme militant dans son récent article, je tiens à lui préciser qu'il ne s'agit nullement, en tout cas dans mon esprit, de nier sa liberté de conscience ou sa liberté de croire aux miracles.

Si on parle de miracles, mon premier réflexe serait de citer David Hume. Cela peut se faire en toute courtoisie, et en rappelant aux croyants que défendre leur liberté de conscience et d'expression est justement ce qui va de pair avec mes propres libertés de conscience et d'expression. Donc j'y tiens. Je ne réclame pas la cour martiale pour des différences d'idées.

La question de la guerre en Irak, mis à part l'enfumage épique de Colin Powell à l'ONU, relève d'un contexte plus sévère, comprenant violations répétées du droit international et gazage de Kurdes à Halabja. Tant que personne ne gaze personne en France, les conflits idéologiques, y compris religieux, se règlent, à mon sens, par le dialogue et l'expression publique.

Les raisons pour lesquelles je considère cette guerre comme faisant partie d'un conflit multiséculaire avec la religion sont assez complexes et prendraient trop de place. Le seul intérêt de ce positionnement est de réfuter de manière carrée les ridicules accusations d'islamo-gauchisme de Gréaudon.

Je ne le mentionne que rarement car être néo-conservateur en la matière (et pas islamo-gauchiste, Gréaudon, hein...) n'est pas un positionnement très populaire ou compréhensible en France. Il faudrait aussi que ces généraux m'expliquent la place qu'ils souhaitent avoir dans l'OTAN s'ils souhaitent me donner les arguments me permettant de mieux appréhender les contours de leur proposition de coup d'État. Si je ne suis pas mieux informé, il est illusoire de prétendre que je sois en mesure de consentir à ce coup d'État.

Robert Marchenoir

Soyons clairs : cette pétition de militaires révèle tout ce qui ne va pas en France.

Le goût de l'autoritarisme, la passion de la servilité, la fascination pour l'armée comme dernier recours, la propension au coup d'État, la haine de la liberté, le mépris de la démocratie, l'amour de la violence, l'incapacité à résoudre les problèmes sociaux pacifiquement et collectivement.

La mauvaise foi, l'amour du pinaillage et de la malhonnêteté intellectuelle, le oui mais non, le je dis un truc et je fais le contraire, je dis un truc et je dis que je ne l'ai pas dit.

Le sectarisme totalitaire, l'intimidation et la menace qui paradent sous le couvert du patriotisme.

La lâcheté, les moulinets effectués par des généraux en pantoufles -- quand ce ne sont pas des anonymes sur Internet.

L'étatisme étouffant, la fonction publique obèse, les fonctionnaires bouffis de privilèges, et qui bien sûr s'imaginent en position de nous donner des ordres, alors qu'ils ne sont que nos larbins.

Quelle parfaite illustration de ma démonstration des maux du gaullisme ! Dans un pays qui a inventé le communisme, dont la Révolution est portée en exemple par tous les dictateurs de la terre, qui n'a cessé d'enquiller émeutes et insurrections, arrive pour ne rien changer un homme qui n'est jamais parvenu au pouvoir par l'élection libre, mais, en 1944 comme en 1958, par la force militaire.

Un homme qui a passé son temps à mentir, et dont les Français passent leur temps à laper les mensonges comme si c'était du mouton-rothschild.

Survient une période troublée par la menace étrangère (une de plus, après l'Allemagne et l'Algérie), et bien sûr les Français hurlent à nouveau leur désir d'être soumis à l'esclavage de gens qui, littéralement, disent ici même qu'ils les "emm...".

La démonstration a été parfaitement réalisée par Marc Ghinsberg et F68.10 : cette pétition est en effet factieuse et en effet une menace de coup d'État militaire.

Il ne faut pas nous bourrer le mou avec des interprétations du type CGT, selon lesquelles les auteurs regretteraient par avance une intervention de l'armée qui serait légalement décidée par le pouvoir civil, alors qu'ils menacent en réalité d'un coup de force... réalisé par d'autres ! ceux de l'active ! tandis qu'eux sont confortablement dans leurs pantoufles de retraités...

On reconnaît là la rhétorique mafieuse des communistes dans tous les "conflits sociaux" : nous, vous nous connaissez bien, nous sommes pour la paix et l'ordre ; néanmoins, la colère est telle dans nos rangs, que nous ne sommes pas sûrs de tenir nos troupes si jamais vous ne cédez pas à nos exigences...

Si le général Machin et le colonel Truc voulaient vraiment parler de l'article chosemolle de la constitution (et je constate que les avis divergent sur l'article dont il s'agirait), que ne le citaient-ils pas explicitement ? Ce sont des militaires, ou des illettrés ? Quand ils donnent des ordres, disent-ils "bombardez Moscou" alors qu'ils veulent dire "vitrifiez Pékin", comptant sur "l'interprétation" de leurs auditeurs ?

Il ne faut pas nous prendre pour des jambons. Toujours cet art bien français de dire les choses sans les dire, en restant prudemment en retrait de ce qui pourrait valoir imputation juridique.

Toujours la lâcheté, aussi. Exactement à l'opposé de la posture que se donnent ces messieurs, enfin des militaires, enfin des gens qui en ont dans le pantalon. Si c'était vraiment le cas, alors ils auraient dit : "A défaut de prise en compte de notre mise en garde, nous appellerions nos camarades d'active à passer à l'action". Même ce courage, il ne l'ont pas eu.

Non seulement les militaires, dans une démocratie, doivent stricte obéissance au pouvoir civil, mais ils ne peuvent, évidemment, prendre une position politique collective en tant que militaires -- et même individuellement, ça se discute.

Là aussi, on nous prend pour des jambons. On nous assure qu'ils sont à la retraite et que donc, en tant que simples citoyens, ils ont le droit de s'exprimer. Mais alors, pourquoi se revendiquent-ils de leur qualité de militaires ? Sinon pour menacer ?

Évidemment, il s'agit là d'une ambiguïté à la française de plus. Les têtes de file des pétitionnaires sont en "deuxième section", fabuleux statut typique du "oui mais non" hexagonal. Ils sont à la retraite, sans être à la retraite.

Au demeurant, les officiers en deuxième section sont considérés comme soldats d'active au regard du devoir de réserve. Cela a été confirmé par le chef d'État-major, et, avant lui, par le Conseil d'État, juge ultime des conflits en la matière. C'est sur ce motif, entre autres, que le général Piquemal a été radié suite à sa participation à une manifestation anti-gouvernementale.

J'attends de pied ferme les généraux en pantoufles qui vont nous expliquer qu'ils ne reconnaissent pas l'autorité du chef d'État-major. Ce serait rigolo.

Et puis, gros malins... en admettant que vos "camarades d'active" matérialisent, à votre place, vos fantasmes de caudillos sud-américains, comment s'y prendraient-ils, concrètement, pour résoudre les problèmes posés par l'immigration massive ?

Ils iraient tirer dans le tas tous les samedis soir ? Ils feraient un peu de "waterboarding", après nous avoir expliqué que les Américains sont vraiment crès crès méchants avec leur Guantanamo ?

Le capitaine Fabre-Bernadac, auteur du machin, agite beaucoup son tromblon en plastique, mais il y a un truc qu'il omet de réclamer, dans son brûlot pétitionnaire. Le seul truc qui serait possible, légal, pacifique, et à même de mettre fin aux maux qu'il dénonce : l'arrêt de l'immigration de masse.

Évidemment, ça le ferait passer pour un gros facho et un méchant raciste, tandis que là, il est seulement un nouveau de Gaulle, ce qui est beaucoup plus confortable.

Incidemment, c'est ainsi que les vrais militaires, ceux qui sont soumis au pouvoir civil et qui savent rester à leur place, ont mis fin à l'immigration de masse en Australie.

Oui, mais voilà : l'Australie est un pays libéral, démocratique -- et effroyablement anglo-saxon. C'est tellement mieux d'être en France.

Résultat : quelques militaires à la retraite se sont fait plaisir en tapant très fort sur leurs accoudoirs de fauteuil ; leur initiative n'a aucune chance de remédier à la situation, même si elle était suivie d'effet ; et maintenant, quiconque s'opposera à l'immigration, à l'islamisation et au politiquement correct passera pour un séditieux adepte de la violence et du coup de force. Bravo, messieurs...

Wilfrid Druais

Dans la série "Ces grands esprits français que le monde nous envie":
Aujourd'hui, en allant chercher ma bibine je suis passé par le bois en face de chez moi et comme souvent, je suis tombé sur des collégiens en train de faire un jeu de piste vu que le collège jouxte le bois.

Cela fait des années que j'en croise et je me suis toujours demandé dans quel cours ils faisaient cette activité, qu'il m'arrivait de pratiquer de manière ludique quand j'étais gamin, parce qu'un jour j'en avais croisé deux qui étaient quasiment aussi grands que moi, donc qui étaient vraiment en fin de collège, du genre qui y seraient jusqu'à ce qu'il ferme, avec la feuille d'indices et ça m'avait laissé perplexe.

Voici à peu près ce que donna le dialogue entre l'un qui avait la feuille d'indices qu'il "lisait" et l'autre qui... gu*ulait.
- Ouesh, p*tain ! C'est quoi le truc qui faut trouver ?
L'autre se met à essayer de déchiffrer la phrase d'une manière qui aurait fait la fierté de Champollion, bla...bla...bla...vous trou...ve...rez la sooouuuurrrche".
-QUOI ?! Comment t'écris ?
- S...o...u...c...h...e, soouuche !
- P*tain, mais qu'est-ce que ça veut dire ?!"

Aujourd'hui donc, j'ai eu l'occasion de me renseigner sur le pourquoi du comment car pour une fois se trouvait sur mon chemin le "professeur" censé "enseigner" tous les secrets de cette pratique ô combien mystérieuse et compliquée, qui tournait toujours en rond entre deux pianotages sur son mobile, à rien f**tre donc, quand je suis repassé une demi-heure plus tard en remontant.
Je lui ai demandé dans quel cours ils faisait faire des jeux de piste aux élèves.

Je m'attendais à ce qu'il me réponde une c*nnerie du genre sport ou géographie voire un cours mixte des deux mais non, ce fut pire, il me répondit très sérieusement et tout simplement: "c'est pour des cours de piste et d'orientation", enfin un truc comme ça que je savais même pas que ça existait.
Je fus donc surpris et lui demandai : "Mais c'est nouveau ?"
- Non non, c'est pas nouveau, ça fait longtemps que ça existe, c'est institutionnalisé.
- Et c'est pour développer quoi ?
- Le sens de l'orientation (noooon ?!... pour les c*ns qui croiraient que c'est une initiation au permis de conduire, bref) et comme il y a du dénivelé dans le bois, ça leur fait faire une activité physique.
- Parce que le sport c'est trop fatigant ?
- Non mais ça les change des sports traditionnels.

À ce moment-là,je me suis dit "Bon, c'est pas la peine" je lui ai dit : "Ok, bon courage" et je l'ai laissé continuer à tourner en rond tranquillement en étant persuadé que ses "cours de piste et d'orientation" sont la nouvelle révolution française qui va propulser la France au top du classement PISA et faire des élèves français des génies.
Vive la France.

Tomas

@ Lodi

Vous aviez besoin de vider votre sac, je vois. J'espère que vous êtes soulagé désormais !

saintongeais

https://www.mondialisation.ca/post-democratie-covidienne-lallemagne-annonce-mettre-sous-surveillance-les-personnes-critiquant-les-mesures-liberticides/5656058

En France, nous avons aussi les prémices : tentation totalitaire ou bien pensons qu'Orwell et Aldous Huxley sont de gentils fous paranoïaques !!

hameau dans les nuages

@ Tomas | 02 mai 2021 à 23:46

Voila ! Lodi vous a fait panpan cul-cul.

Au lieu d'amalgamer les gens en les traitant de racistes est-ce que vous allez comprendre que ce sont des types comme vous qui provoquent le racisme et la guerre civile et/ou ethnique ?

Vous êtes un Tapie au petit pied, une descente de lit. Lui qui tout le temps qu'il s'est fait casser la figure criait interloqué à ses agresseurs "je vous ai toujours défendu", un remake du gosse criant "c'est pas moi m'ssieur ! C'est les autres !
Et la réponse magnifique quasi biblique des Noirs et des Arabes comme il les décrit lui-même: "Va te faire enc*** !" Ça c'était avant !

Comprenez bien que le fait que vous soyez un jour dans le même cas de figure m'indiffère, à savoir recevoir la monnaie de sa pièce mais souffrez que l'on se penche sur les gens qui n'ont rien demandé et qui sont la majorité de ce pays, qu'ils soient noirs, bistres, blancs, jaunes... et futures victimes de votre potion magique.

Sur ce je vais faire du bois. "En Général" il faut faire du bois.

https://www.facebook.com/watch/?v=971515056690314

Denis Monod-Broca

Comme dit Aliocha, quelle violence dans les commentaires !
Elle donne raison aux signataires de cette tribune : la guerre civile guette.

F68.10

@ Gréaudon
"Vos outrances, vos calomnies, vos mensonges, vos procès d'intention, vos insultes, ne salissent que vous."

Il n'y a nulle outrance, nulle calomnie, nul mensonge, ni procès d'intention, ni insulte. Il y a un factieux qui refuse qu'on le rappelle à l'ordre, qui refuse de reconnaître qui est son véritable patron, et qui joue le persécuté comme un vulgaire cas psy quand on lui dit ses quatre vérités.

"Ce qui ne m'empêche pas de maintenir la qualification, l'accusation d'islamo-gauchiste à votre encontre, avec tout ce que cela comporte."

Il est parfaitement ridicule de qualifier un athée libéral centre-droite qui prône un conflit idéologique avec la religion comme un islamo-gauchiste. Il est parfaitement ridicule de qualifier une personne qui cautionne la guerre en Irak comme une des composantes du conflit mondial et multiséculaire qui oppose la religion et la démocratie au sens large comme un islamo-gauchiste.

Mais quel est votre programme politique en la matière contre l'islam ?? Je vous cite:

"Quant à Macron, avec son annonce tout aussi stupide de "continuer les caricatures", il jette encore plus d'huile sur le feu. D'où la réaction exacerbée de millions de musulmans de par le monde qui lui en veulent à mort. C'est malin ! Leur "liberté d'expression", dont ils nous bavent, c'est la soi-disant liberté d'insulter les c*ns, de taper sur les fous. Une liberté "à la c*n" on peut dire." -- Gréaudon, le 26 octobre 2020.

Voilà, c'est clair et carré. À la première tronche de cake pakistanaise qui vous menace d'une bombe atomique, notre lavette de putschiste en charentaises se couche en sacrifiant un des fondements de la démocratie: la liberté d'expression. Et en sacrifiant le fondement de la laïcité. Car avant qu'on ne sorte le blasphème du pénal, il n'était pas possible de donner des droits civiques aux juifs. Cette question est intrinsèquement liée à la non-confessionalisation de l'État.

Et Monsieur Gréaudon, défenseur de la France Éternelle se couche. Vous êtes un islamo-droitiste, Monsieur. Et un traître caractérisé.

"petite fiche" "triste sire" "je n'appelle pas à l'insurrection" "puisse être jarté parce qu'un hurluberlu..." "ne prenez pas le pouvoir par la force" "déchet moral" "refusant d'affirmer que le pouvoir civil est votre patron et que vous lui devez obéissance" "monceaux d'ignominies" "vulgaire terroriste" "vulgaire cas psy" "premier sur le peloton d'exécution"

Dans tous ces mots que vous citez parce qu'ils seraient à charge, y en a-t-il un seul qui recouvre quoi que ce soit de faux ? Non. Vous êtes un triste sire parce que vous êtes un proto-pseudo-putschiste qui refuse encore, encore et encore de reconnaître le pouvoir civil comme votre seul patron. Vous êtes un déchet moral pour ce point précis là, et je pense effectivement qu'une armée de milice serait une solution pour que des déchets comme vous ne s'imaginent pas parler au nom du pays qui leur confie les armes.

Vous vous comportez comme un vulgaire terroriste parce que vous réclamez une liberté d'expression à sens unique, par laquelle vous appelez à l'insurrection, mais à aucun moment vous ne faites preuve de la responsabilité qui incombe à ceux qui utilisent la liberté d'expression: s'engager dans le débat contradictoire et respectueux, non des personnes ou de leurs sensibilités et sentiments, mais a minima de leurs arguments. Et en plus d'être putschiste, lavette, traître, de vous comporter comme un terroriste, vous venez jouer la pleureuse en disant qu'on ne vous aime pas, qu'on vous parle mal et j'en passe. Alors que ce n'en est que la conséquence logique et nécessaire qu'on vous tienne responsable de vos propos et de votre tribune de proto-pseudo-putschiste.

Comment on appelle ce genre de pathétiques pleurnicheries qui accablent leur patron du vocable d'islamo-gauchiste ? C'est justement être aussi digne qu'un vulgaire cas psy en la matière. En somme: je menace le coup, réclame la liberté d'expression, n'accepte pas qu'on l'utilise en retour à mon endroit, et se plaint qu'on ne m'aime pas et que je suis persécuté. Pa-thé-tique.

Franchement... vous avez une once de dignité dans votre délire islamo-droitiste ?

"Les insultes sont les arguments de ceux qui n'en ont pas."

Venant d'un militaire qui refuse d'affirmer que le pouvoir civil est son patron, c'est assez cocasse. Contre les militaires séditieux, la cour martiale et les balles sont des arguments tout à fait valable jusqu'à ce que ces gens acceptent de commencer à débattre. Si vous êtes le type de personne à qui il convient de faire sauter les chicots pour vous forcer à articuler vos arguments, il faut le dire. Alors encore une fois, débattons:

Reconnaissez-vous, oui ou non, l'autorité inconditionnelle du pouvoir civil sur l'armée. Oui ou non ? C'est une question bien simple.

Mettez votre position noir sur blanc. Pour que nous débattons sur du concret. Avec des arguments.

"Et là cela devient du délire hystérique."

Délire ? Je vous le répète, Monsieur le proto-pseudo-putschiste: reconnaissez-vous, oui ou non, l'autorité inconditionnelle du pouvoir civil sur l'armée. Oui ou non ? C'est une question bien simple. Elle relève du délire ? C'est du délire que de demander aux militaires qui signent cette tribune s'ils acceptent l'autorité de l'État ? Non: c'est un acte de responsabilité élémentaire.

"Et plus vous en rajoutez, moins vous êtes crédible."

Et je peux encore continuer à en rajouter. Vous n'avez encore rien vu. Vous avez eu le culot de dire que le texte des militaires me faisait "peur". Et maintenant, vous venez me dire que je n'ai pas à en rajouter ? Vous vous prenez pour qui ? Je réclame la cour martiale. Et la peine de mort. Et si vous me taquinez sur l'idée d'en rajouter, je veux bien pousser le bouchon: peine de mort par scaphisme, à l'ancienne. Pour remettre les traditions au goût du jour. Je suis d'ailleurs volontaire pour être votre bourreau. Avec le blanc-seing des autorités civiles.

"Ou comme a répondu récemment Vladimir Poutine à Joe Biden qui l'avait grossièrement insulté : "c'est celui qui le dit qui l'est"."

Ah ouais. Quand même... et c'est ça nos putschistes qui veulent sauvegarder l'honneur de la France ? Des gens qui nous font de la géopolitique à la mode cour de récréation ? Je sens que je vais devenir encore bien plus dur avec vous si vous continuez à étaler votre bassesse.

"Je reviens sur l'une de vos affirmations récurrentes les plus inacceptables : "je suis votre patron". Non Monsieur, vous n'êtes pas mon patron et ne l'avez jamais été."

Je suis votre patron. Parfaitement. Le pouvoir civil est votre patron. Parfaitement. Et je fais partie avec le reste de la société civile de ceux qui vous autorisent, ou pas, à avoir en tant que militaire une activité à notre service.

"Et jusqu'à preuve du contraire, tant que vous n'êtes pas élu président de la République, vous ne le serez jamais."

Reconnaissez l'autorité de Macron. Inconditionnellement. Ne vous cachez pas derrière le fait que je ne sois qu'une personne de la société civile parmi d'autres pour ne pas reconnaître l'autorité de l'État civil. L'État est civil. Cela n'a pas l'air clair pour vous. Il va donc falloir enfoncer le clou encore bien plus profondément pour vous désendoctriner de vos soirées au coin de feu quand vous étiez à La Flèche. La société civile est bien votre patron, et si vous étiez une armée de milice et pas de carrière, cela vous serait tellement évident que vous n'oseriez même pas le contester.

"Et vous n'avez, non plus, aucune qualité pour donner à qui que ce soit, militaire, ancien militaire, ou pas, quelque leçon de moralité civique ou pas civique que ce soit."

Je suis votre patron. En tant que personne issue de la société civile. Peu importe que je sois militaire ou pas. L'armée obéit au pouvoir civil. Sinon, c'est douze balles. Après la cour martiale. C'est clair ?

Vivement l'armée de milice.

Lodi

@ Tomas
"Vous voulez encore me chauffer sur les Musulmans ?"

Je vous chauffe parce que j'exprime l'innovation de l'immigration musulmane ? À savoir rendre le mal pour le bien.
Pas tous, et alors ? Avant, les autres ne le faisaient pas... Et je ne vois pas pourquoi nous tolérerions qu'on nous rende le mal pour le bien.

Si on ne montre pas le danger, on ne le repoussera pas !
Or il y a danger.

"Je sais que vous avez peur devant votre télé et que vous ne les aimez pas, je sais que vous êtes raciste."

Je ne regarde pas la télé tant que ça, vous savez, mais il faut être singulièrement négateur de la vérité pour nier qu'ils innovent en ce qu'un certain nombre rendent le mal pour le bien comme les immigrés ne le faisaient pas avant.
Si un groupe est pire que tous les autres, on peut et doit s'en dispenser...

Je ne vais pas dire de les accueillir pour prouver que je n'ai pas peur. Je crois qu'on a passé l'âge des comportements à risque pour prouver qu'on n'a pas peur. Si on veut prendre des risques, je conseille de dire la vérité : on ne nuit qu'à soi et on aide les autres, par contre ouvrir la porte aux musulmans, ce n'est pas que prendre un risque pour soi mais pour les autres.

"Je ne vais pas pactiser avec un galonné réactionnaire factieux à la retraite, non."

Vous pactisez bien avec une immigration dangereuse ! Il me semble que les citoyens doivent avant tout pactiser entre eux, on vit ensemble, d'abord et avant tout entre citoyens.
Faire nation, c'est avant tout éviter la guerre civile, donc pactiser avec des gens quand on n'est pas d'accord, c'est avant tout pactiser avec les citoyens et non des gens de l’extérieur, surtout quand ces entrants s'en prennent aux citoyens !

Vous m'avez l'air de mettre au même niveau citoyen et étranger, de mettre au même niveau les musulmans, des réactionnaires au carré quand on voit comment ils traitent leurs tendres dames... et les Juifs, et les gens changeant de religion, et...
En fait, je ne vois pas à qui ils ne nuisent pas. Ils ne mordent pas tous, et alors ? Ils sont les seuls à s'attaquer tout azimut à des gens qui ne leur ont rien fait : il n'y a donc rien à faire avec eux.
Qu'ils restent chez eux, à la porte, du moment qu'ils ne viennent pas nuire aux autres.

Être réactionnaire serait le mal, donc progressiste le bien ? Enfin, là, on parle de gens assez peu réacs face aux musulmans, je le signale en passant, une catho n'a pas le droit d'être prêtre, il y a eu des défilés contre les homosexuels, mais dans les pays où les musulmans dominent, ces catégories seraient ravies d'avoir nos réacs.

Donc, réac, c'est le mal, et progressiste, le bien ? Les écolos sont en général progressistes.
Eh bien, je ne refuse pas de parler aux écolos qui déportent des peuples, voir les "réfugiés de la conservation", ce qui me paraît un peu plus grave que ce que font les réacs en France.
Non ? Entre sacrifier des Hommes aux bêtes, voler une terre et ne pas vouloir que des musulmans viennent nous rendre le mal pour le bien, il n'y a pas photo, désolé.

La question d'être factieux est grave, mais comme on n'est ni en guerre ni en dictature, il est encore temps de trouver quelque terrain d'entente entre nous tous.
J'essaie de faire comprendre que si certains veulent d'une immigration musulmane, cela n'en fait pas des traîtres, que si des gens sont trop férus d'ordre, cela ne veut pas forcément dire qu'ils passeront à l'acte.

Les Français veulent toujours exclure ceux qui ne pensent pas comme eux, et ça parle de vivre ensemble, d'amour du prochain et compagnie !
Je ne me donne pas le ridicule de sombrer dans l'angélisme de sorte que mes actes contrasteraient avec mes propos, évidemment. Ou de diaboliser les gens, comme vous, en me traitant de raciste.
Drôle ! Alors que je ne crois pas aux théories biologiques sous-tendant le racisme, mais on change le sens des mots quand on ne trouve rien de pertinent à dire comme ceux qui arrangent les pièces de puzzle pour faire rentrer une pièce sans se casser la tête.

Je ne fais que prévenir certains dangers, parfois par le dialogue quand il est de notre devoir et possible, savoir entre citoyens avant dictature et guerre civile, parfois en proposant de laisser les indésirables candidats immigrés musulmans à la porte.
C'est le moment de dialoguer.

Pour empêcher le pire.
Par contre, si quelque dictature venait par extrémisme de droite ou de gauche ou de l'Islam, ce serait pour moi le moment de m'en laver les mains.

Tomas

@ Lodi

Vous voulez encore me chauffer sur les Musulmans ? Je sais que vous avez peur devant votre télé et que vous ne les aimez pas, je sais que vous êtes raciste. Je ne vais pas pactiser avec un galonné réactionnaire factieux à la retraite, non.

Lodi

PSEUDONYMES

Ces histoires d'exécution, franchement... ne me donnent pas envie d'ôter mon masque.
Je déplore que les événements me donnent, évidemment et de façon si flagrante, tellement raison.

Je n'en tire nulle gloire : c'est trop facile. Rien à voir avec jeter son masque dans un débat à couteaux tirés en toute conscience ou convaincre en en appelant à la raison, sans peur de punition, sans désir de récompense, pour la vérité, la justice, le désintéressement enfin pour le bien et non pour son bien.

Je ne tire nulle gloire de voir la dangerosité du débat mais je tire le signal d'alarme : il ne faut certes pas interdire les pseudonymes.
Je dirais que c'est soit la sincérité totale et une parole un peu abrupte qui peut hérisser et le masque, soit l'eau tiède ou l'art d'éluder et le patronyme, chacun son style.
Je me permets de rappeler aux masques qu'il est prudent de le garder.

Mais je dois avouer que le jeter ne manque pas de panache... À la réflexion, on peut penser que le meilleur débatteur du blog sait ce qu'il fait. Sinon qui ?

Tout cela est bel est bon, mais si le panache est éblouissant et qu'on aurait tort de le dénigrer, on ne peut pas se reposer sur le seul panache de quelques héros ou attendre le dahu, je veux dire l'homme providentiel.
Il faut le Premier amendement à notre pays et l'acceptation des idées des gens avec qui on n'est pas d'accord pour préserver la liberté et la paix.

Tomas

@ Gréaudon

Mais pour qui vous prenez-vous, espèce de cuistre galonné ? En quoi l'armée est-elle légitime pour tirer la sonnette d'alarme sur la situation du pays ? En quoi est-elle légitime pour intimer au pouvoir d'agir ?

Ne venez pas me dire que vous avez défendu la France, c'est faux. L'URSS ne nous a pas déclaré la guerre, et en 40 l'armée française s'est écroulée en six semaines. Cela fait un siècle que l'armée française n'a pas défendu le pays avec succès, si on regarde bien. Alors le rôle de sentinelle vigilante, ça va bien. Napoléon c'était il y a deux siècles, et puis il a perdu aussi.

Prenez un sabre en bois et un pistolet à bouchon et allez refaire Verdun avec vos petits-enfants au lieu de nous pomper l'air avec vos envolées lyriques sur la grandeur de la France. Vous n'en êtes pas, vous et votre caste de galonnés, les dépositaires exclusifs.

Robert

@ Ninive | 02 mai 2021 à 10:09

Le désarroi de vos grand-mère et mère que vous évoquez est celui de la grande majorité des Français d'Algérie, de toutes les souches, européennes, juives ou nord-africaines (harkis notamment). De fait la plupart n'avaient pas ou plus de lien avec leurs concitoyens de Métropole et il n'avaient vécu qu'en Algérie.

L'un des historiens que j'aime souvent citer est Guy Pervillé dont les travaux sont d'une scrupuleuse honnêteté intellectuelle. Ce qui n'empêche pas que des controverses aient pu se faire jour avec d'autres vrais historiens, c'est-à-dire ceux sachant faire taire leurs présupposés idéologiques.

Sur son site (http://guy.perville.free.fr/spip/plan.php3), notamment dans la partie "Mises au point", vous pourrez trouver de très nombreuses analyses telles qu'on les attend d'un historien. Pour n'évoquer que deux affaires abordées par notre hôte, je citerai les affaires Audin et Boumendjel : on peut constater que la vérité historique est souvent fort éloignée de la manière dont sont rapportés les faits dans nos médias ou les amalgames et contresens historiques de notre actuel personnel politique.

Pour ce qui concerne le départ des pieds-noirs d'Algérie, un article intitulé "Réponse au livre de Pierre Daum : Ni valise, ni cercueil, les pieds-noirs restés en Algérie après l’indépendance (2012)" ( http://guy.perville.free.fr/spip/article.php3?id_article=280 ), les précisions qu'il apporte sont indispensables à une bonne compréhension du sujet.

Gréaudon

@ F68.10

Vos outrances, vos calomnies, vos mensonges, vos procès d'intention, vos insultes, ne salissent que vous.
Ce qui ne m'empêche pas de maintenir la qualification, l'accusation d'islamo-gauchiste à votre encontre, avec tout ce que cela comporte.

"petite fiche"
"triste sire"
"je n'appelle pas à l'insurrection"
"puisse être jarté parce qu'un hurluberlu..."
"ne prenez pas le pouvoir par la force"
"déchet moral"
"refusant d'affirmer que le pouvoir civil est votre patron et que vous lui devez obéissance"
"monceaux d'ignominies"
"vulgaire terroriste"
"vulgaire cas psy"
"premier sur le peloton d'exécution"
etc...

Les insultes sont les arguments de ceux qui n'en ont pas.
Et là cela devient du délire hystérique
Et plus vous en rajoutez, moins vous êtes crédible.
Ou comme a répondu récemment Vladimir Poutine à Joe Biden qui l'avait grossièrement insulté : "c'est celui qui le dit qui l'est".

Je reviens sur l'une de vos affirmations récurrentes les plus inacceptables : "je suis votre patron".
Non Monsieur, vous n'êtes pas mon patron et ne l'avez jamais été. Et jusqu'à preuve du contraire, tant que vous n'êtes pas élu président de la République, vous ne le serez jamais.
Et vous n'avez, non plus, aucune qualité pour donner à qui que ce soit, militaire, ancien militaire, ou pas, quelque leçon de moralité civique ou pas civique que ce soit.

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