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09 juin 2021

Commentaires

Mary Preud'homme

@ F68.10 | 11 juin 2021 à 17:48

C'est le voleur qui crie au voleur !
Malheureusement pour vous, nombreux sont les lecteurs à avoir noté vos viles attaques sur un précédent billet concernant une femme admirable (cf "Les catholiques, de la chair à c..ons !"), certains même m'ayant fait part de leur indignation en message privé.
Quant à celles à mon égard, venant d'un troll anonyme (pléonasme) elles ne me font ni chaud ni froid...

"Là où est l'erreur, que je mette la vérité"

F68.10

@ Mary Preud'homme
"...les commentaires ne se résument plus qu'à des jouxtes entre intervenants définitivement hors sujet (du billet) et ne désirant (manifestement) qu'en découdre et faire triompher "leurs idées" !"

Les vôtres, par exemple ? Comme quand vous aviez commencé à me chauffer sur Mère Teresa ??

sylvain

@ Mary Preud'homme | 11 juin 2021 à 14:33

Caramba encoré ratéé la révolouçion !

Alpi

@ Xavier NEBOUT
"Mais alors, y aurait-il des choses intéressantes dans "Mein Kampf" ?"

Il y a beaucoup de choses inintéressantes, voire ennuyeuses dans Mein Kampf (MK). Il y a également beaucoup de dégueulasseri*s.

Je l'ai acquis, fin des années 60, alors qu'il était en vente libre, sans "notes explicatives" pour préserver les brebis égarées de basculer vers le nazisme. Je l'ai lu. Je ne suis certainement pas devenu nazi pour autant. Si j'étais perquisitionné, on le trouverait chez moi, comme chez l'autre farci qui a claqué E. Macron ! Mais je ne prévois pas d'en faire autant...

Il faut dire qu'à l'époque, on nous enseignait encore l'histoire et nous avions une conscience politique autrement plus solide et ouverte qu'aujourd'hui.

Ajoutons que les écrits de Lénine, en particulier "Que faire ?", sont en vente libre, sans annotation particulière, et que ces ouvrages contiennent et détaillent toutes les saloperi*s du bolchevisme...

F68.10

@ sylvain
"Dire que Philippe censure c'est lui faire une violence qu'il ne mérite pas. Heureusement que nous avons encore des électrons libres comme M. Bilger pour pouvoir exprimer des réactions et des analyses qui seraient partout censurées, je connais très peu de blogs comme le sien, le dixième de ce que je dis ici sur d'autres sites et blogs est aussitôt censuré avec signalements et menaces de porter plainte contre moi."

Il y a eu une réelle aseptisation d'Internet. Fut un temps, il y avait de réelles choses sur les réseaux Usenets, où il était possible de les utiliser pour débattre de manière poussée, avec de vraies stars du ridicule au milieu de gens intelligents et compétents. Mais avec l'accélération du rythme sur le net, son couplage de plus en plus croissant à l'actualité, la masse d'idiots qui s'y expriment, tout cela a plus ou moins disparu. Des fossiles existent de cette époque, comme Interrobäng Cartel.

C'est ce qu'on appelle le Septembre Éternel. Il commença en septembre 1993, quand AOL permit à des utilisateurs lambda d'y accéder. C'est là que la culture de cet Internet primitif disparut.

Le résultats de Google sont devenus de plus en plus pauvres et ciblés. La Netiquette a disparu. Internet est devenu un moyen de travail en ligne, un dépositaire de savoir, et un défouloir. On a quand même détruit ce qui en faisait le sel avant sa démocratisation.

Et par certains aspects, Internet est devenu dangereux. La censure étatique est une solution de facilité. Mais imposer une discipline (et non, pas la levée de l'anonymat) pour re-rendre l'Internet un endroit agréable à fréquenter, ce serait quand même une bonne chose.

Mary Preud'homme

@ sylvain | 11 juin 2021 à 13:22

Ceci n'est pas votre affaire !
Il me semble que la parole d'Anne-Marie Marson ne puisse être mise en doute, pas plus que la volonté des hôtes de ce blog d'éviter des dérives et hors sujet à répétition, quand les commentaires ne se résument plus qu'à des jouxtes entre intervenants définitivement hors sujet (du billet) et ne désirant (manifestement) qu'en découdre et faire triompher "leurs idées" !

sylvain

@ anne-marie marson
« Pour éviter un appel à la violence, mon commentaire a été censuré. Pourtant la censure est aussi une violence. »

Dire que Philippe censure c'est lui faire une violence qu'il ne mérite pas.
Heureusement que nous avons encore des électrons libres comme M. Bilger pour pouvoir exprimer des réactions et des analyses qui seraient partout censurées, je connais très peu de blogs comme le sien, le dixième de ce que je dis ici sur d'autres sites et blogs est aussitôt censuré avec signalements et menaces de porter plainte contre moi.

Bilger, Zemmour, Goldnadel... c'est chez eux que je puise ma liberté.

Pourvou qué ça douré !

Racine15

@ Wilfrid Druais | 10 juin 2021 à 23:59

Se lancer dans l'apprentissage de la langue japonaise montre une ouverture d'esprit et un courage qui m'impressionnent. Certains de vos commentaires le confirment. Cependant, cela ne pallie pas une lacune en tactique militaire.

"C'est justement parce que les "Japs" ont lancé les kamikazes qu'ils n'avaient plus d'autre solution."

Lorsqu'un kamikaze, dont le coût de l'avion et de formation est négligeable (il ne savait même pas atterrir) percute un porte-avions (un bijou technologique, 2 400 hommes d'équipage, des dizaines d'avions), le bilan comptable est manifeste, même s'il faut des dizaines de kamikazes pour atteindre l'objectif. Écrire que c'est l'ultime solution me paraît facétieux.

"Rien ne justifie les 200 000 morts des bombes atomiques et leurs conséquences."

La guerre du Pacifique a coûté plus de 2 millions de morts. Suivant votre raisonnement, rien ne justifiait ces 2 millions de morts. Pour être plus sérieux, la guerre du Pacifique avait pour le Japon conquérant une visée politique. Comme le rappelait Clausewitz, la guerre est un phénomène de violence, dont le but japonais, dans le cas qui nous intéresse, était bien défini. Cette violence ne peut pas avoir de limite tant que l'objectif politique risque de ne pas être atteint. Mettre de la morale dans cette violence débridée est, comme vous le dites si bien, "une fable pour gamins débiles mentaux".

Achille

Je suis toujours impressionné par les commentaires de Lucile, tout en intelligence et érudition.
Tipaza ne voulant être en reste y apporte sa valeur ajoutée. On sent qu’ils s’aiment bien ces deux-là.
À noter que Wilfrid Druais, lorsqu’il est à jeun, est capable d’excellentes réflexions.
Cela donne des échanges plutôt agréables à lire, quand bien même je ne partage pas, évidemment, toutes les idées…

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@ anne-marie marson
« Pour éviter un appel à la violence, mon commentaire a été censuré. Pourtant la censure est aussi une violence. »

Difficile de reprocher à la modératrice de ce blog d’abuser de la censure. Personnellement je trouve même qu’elle est très tolérante.
Si certains commentaires ne sont pas publiés c’est tout simplement parce qu’ils sont excessifs.
Les choses peuvent être dites sans pour autant s'envoyer la vaisselle à la tête.

F68.10

@ Robert
"Merci, par votre commentaire fondé sur la référence à notre texte fondamental, d'avoir répondu aux élucubrations de F68.10."

C'est beau, un fondamentaliste, la nuit. Cela mémorise un texte fondamental, et hop !... ça a la science infuse.

On en redemande.

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@ caroff
"Je vous en prie ! Fort en maths mais pas fort en tout !"

Les mathématiques n'ont rien à voir dans l'histoire en question. Seule compte ici l'idée qu'on se fait d'à quoi doit ressembler un gouvernement propre sur lui. Pour vous, c'est un roi qu'on élit à chaque Ragnarök quinquennal. Pour moi, ce sont des gens élus et qui répondent de leurs actes, qui font un boulot comme un autre.

Et j'affirme qu'il serait souhaitable que la vie politique soit davantage dépersonnalisée pour laisser place au débat d'idées plutôt qu'à des logiques d'ego et de partis. Je ne pense en effet pas que la "République" ait vocation à reproduire un logique monarchique, avec une caste d'aristocrates semi-incompétents qui se cachent derrière des concours comme jadis d'autres derrière leur naissance, et avec des logiques de fondamentalisme comme la vénération de textes sacrés que seraient la Constitution ou d'autres.

Une Constitution n'est pas un texte sacré. Pas plus qu'une fonction présidentielle. Seulement un texte en vigueur. Elle ne dit pas la vérité. Elle implémente un système ; système qui est condamné à être imparfait et critiquable sur de nombreux points. L'un d'entre eux étant que la Constitution actuelle cautionne une dérive monarchique que vous encensez. On peut faire mieux.

Wilfrid Druais

@ Racine15

Vous êtes gentil mais je connais assez l'histoire du Japon depuis Sekigahara en 1600 et l'avènement des Tokugawa jusqu'à l'ère Meiji et le XXe siècle vu que j'ai commencé le japonais à l'INALCO.

C'est justement parce que les "Japs" ont lancé les kamikazes qu'ils n'avaient plus d'autre solution.
C'était la fin, le baroud d'honneur d'une nation et d'un peuple qui pensait qu'il était le plus grand du monde par trop de bourrage de crâne, comme souvent, et qui a fini comme un sous-fifre des USA, comme la France après de Gaulle mais en pire.

La propagande américaine du "sans les bombes atomiques la guerre du Pacifique aurait continué et il y aurait eu encore des centaines de milliers de morts parce que les Japonais n'abandonnent jamais" est une fable pour gamins débiles mentaux, digne de la propagande ricaine d'Hollywood.
Les Japs étaient tellement fiers de leur culture que dès la défaite ils l'ont abandonnée et fait du baseball un sport national !
La réalité est que c'était fini et il suffisait aux Ricains d'attendre un peu. Les Japonais n'avaient plus aucune arme. Le Yamato a été envoyé comme un kamikaze naval et a fini au fond de l'eau.
Rien ne justifie les 200 000 morts des bombes atomiques et leurs conséquences.

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@ Lucile
"Ce que vous dites des Américains, c'est ce que disent aussi certains Américains des Français"

Vous avez tout à fait raison parce qu'ils sont tellement ignares sur leur propre histoire qu'ils ne savent pas que le mot Lafayette par exemple qu'on retrouve partout dans les USA est français, je ne vous parle même pas de son origine, et que même la plupart des Louisianais ne savent pas que le nom de leur Etat vient d'un roi français et que son symbole, la fleur de lys, était l'emblème de la royauté française.
Ça, il n'y a aucun problème, les Ricains sont des ignares.

caroff

@ Robert 16H26
"Merci, par votre commentaire fondé sur la référence à notre texte fondamental, d'avoir répondu aux élucubrations de F68.10 | 09 juin 2021 à 20:25."

Je vous en prie !
Fort en maths mais pas fort en tout !

Racine15

@ Wilfrid Druais | 10 juin 2021 à 18:54
"vous trouvez ça moral peut-être ? Pourtant, d'un point de vue politique ce fut payant puisque les Japonais ont capitulé, ce qu'ils auraient fait de toutes façons peu de temps après vu qu'ils n'étaient plus en capacité de se battre."

C'est bien mal connaître les Japonais et la guerre du Pacifique. Quand on n'a plus la capacité de se battre, comme vous le dites, on se fait kamikaze, on se suicide, mais on ne capitule pas. Allez visiter l'île de Corregidor, apprenez son histoire et vous ne lancerez plus à la volée de telles convictions loin de toute réalité. Pour prouver que la bombe atomique est immorale, il aurait fallu un argumentaire plus charpenté.

Lucile

@ Tipaza | 10 juin 2021 à 18:57

Dear Tipaza, en écoutant les cours du professeur Robert Sapolsky aux étudiants de Stanford, et en me régalant, toujours sur YouTube, avec le "Behaviour panel", j'ai cru comprendre de la part de ces éminents spécialistes, que le cerveau humain était équipé de circuits différents, et que selon l'urgence et le danger de la situation à laquelle nous étions confrontés, nous mettions en jeu des circuits appropriés et recourions à des "patterns" (modèles de conduites) spécifiques. En cas de danger imminent et grave, pour notre survie, nous nous branchons sans l'avoir choisi, sur le mode "fight or flight" (affrontement ou fuite), ou "freeze" (faire le mort), situation que connaissent aussi les animaux, et qui fait intervenir la zone dite, je crois, "limbique" de notre matière grise. Or, cette partie fonctionne beaucoup plus vite que les zones de cogitation et de contrôle, et échappe à notre volonté consciente. Elle s'accompagne d'émotions et d'affects intenses.

Il y a un décalage dans le temps entre nos différentes réponses, par ailleurs l'utilisation d'une zone peut bloquer momentanément l'utilisation d'une autre (mais ce n'est pas vrai pour toutes).

À mon avis c'est ce circuit que les tribuns sollicitent massivement. Et ils savent jouer de ces décalages entre les performances de nos divers circuits. S'ils commencent par provoquer la peur, la frustration, ou la colère, la raison des auditeurs n'interviendra qu'après-coup, et de façon plus biaisée que s'ils s'étaient adressés à elle en premier.

Un bon orateur, comme le fait remarquer sbriglia (dans le billet suivant), sait jouer des affects de ceux qui l'écoutent, et provoquer leurs émotions, mais aussi faire intervenir leur raison et leur sens des valeurs (sens des valeurs : évaluation, comparaison, préférence et de choix), ce qui d'ailleurs lui fait courir le risque d'être soumis lui-même à une évaluation de leur part.

Pour en revenir à la théorie évolutionniste, qui n'est d'ailleurs pas complètement convaincante mais qui a des qualités heuristiques, je ne vois pas ce qu'il y a de bizarre à penser que la conscience morale et le sentiment de responsabilité ont favorisé la vie en société et la capacité de coopération indispensable au développement humain.

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@ Wilfrid Druais

Ce que vous dites des Américains, c'est ce que disent aussi certains Américains des Français : aucune conscience morale, tricheurs, corrompus, losers, geignards, sales et prétentieux. Mais dans un cas comme dans l'autre, on peut considérer ces amabilités comme l'hommage du vice à la vertu.

Giuseppe

@ duvent | 10 juin 2021 à 11:37

Superbe !

F68.10

@ Robert
"Merci, par votre commentaire fondé sur la référence à notre texte fondamental, d'avoir répondu aux élucubrations de F68.10. Vous m'avez ainsi évité de me colleter à une réponse qui de toute manière ne le convaincrait jamais, quels que soient les arguments avancés..."

Il y a des arguments qui me convainquent parfois. Quand on me montre que je me trompe. Jusqu'ici, caroff a échoué à m'expliquer pourquoi une monarchie présidentielle est préférable à un système où on ne prend pas le monarque pour un punching-ball qu'on fantasme de décapiter au nom de la tradition tout en prétendant qu'il est "sacré"... ou quand les fils se touchent...

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@ caroff
"Ça vous dit quelque chose la bombinette gérée par le chef de bureau au ministère des Armées par exemple ?"

Oui. Cela s'appelle une bombe atomique. Je ne vois pas pourquoi un roi serait mieux placé pour larguer une bombe atomique qu'une personne responsable élue dans un système démocratique où on ne le prendrait pas pour un roi ou un demi-dieu.

"Par ailleurs, le président n'est pas la chef de gouvernement finlandaise qui doit rendre des comptes sur ses dépenses de petit déjeuner."

Vous parlez de la demi-déesse Sanna Marin ? Je trouve cela quand même pas mal qu'on puisse demander des comptes de ce type aux élus. Comme quand Pierre Maudet s'est fait virer à Genève. Là, sur le coup de Sanna Marin, je trouve cela un peu exagéré, mais quand on voit le temps qu'on a mis pour traiter l'affaire Karachi... ne parlons même pas d'un petit déjeuner ou des pratiques de clientélisme de nos mairies...

"La France est une monarchie républicaine: les rites et le décorum font partie du patrimoine français et je me contrefiche que ça vous donne des boutons."

Le fait que vous vous en contrefichiez que cela me fiche des boutons ne témoigne en rien que le concept de la monarchie soit préférable à celui du modèle où les élus sont considérés comme des gens normaux qui doivent rendre des comptes et qu'on ne renvoie pas en les giflant en hurlant "Montjoie Saint-Denis ! Que trépasse si je faiblis !" mais qu'on renvoie à travers le vote à intervalles réguliers. On n'est pas au Moyen Âge.

"Les fonctionnaires doivent obéissance à leur ministre, chef de son administration. Le Président est jugé sur ses actes tous les cinq ans... et ça fait mal depuis quelques mandats !"

Je ne sais pas ce que "obéissance" veut ici dire. Cela veut dire "devoir de réserve" ? Pour que nous n'ayons jamais idée de ce qui se passe en coulisses ? Navré: je préfère un modèle où les gens appliquent les directives mais où nous avons un droit de regard, ce qui impliquerait que les fonctionnaires auraient l'obligation morale de s'exprimer sur ce qui concerne le vil bas peuple.

Quand je parlais de juger le président sur ses actes, c'est de mentalité collective dont je parle. Regardez les commentaires de ce blog: 1. vamonos se plaint de la com' et ne discute pas les actes. 2. Wilfrid Druais ironise sur "Macron et Maman". 3. Robert ne peste que sur l'esprit de transgression allégué de Jupiter (qui a ma connaissance est quand même un peu plus celui qui définit ce qu'est la transgression que Robert...) 4. Giuseppe juge la culture et l'éducation de Macron mais ne discute pas desdits actes. Et caetera.

"L'Etat ce sont les pouvoirs judiciaire, législatif et exécutif (application des lois): il n'a pas en effet à être sacralisé."

Nous sommes donc d'accord sur ce que juge être l'essentiel. N'en déplaise à Robert...

"Mais "l'exercice de l'Etat" fût-il au niveau déconcentré, ne s'improvise pas et doit reposer sur des professionnels bien formés."

Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression que vous croyez que je souhaite McFly à la culture et Carlito à la défense... en gros remplacer les stages commando en Guyane de la Légion étrangère par des roulades sur la pelouse de l'Élysée.

Je n'ai jamais nié l'importance de la compétence. Mais je conteste bien les concours comme moyen de prétendre l'évaluer. Ce n'est pas bien compliqué...

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@ Lucile
"Que la distinction entre fausse morale et morale soit parfois délicate à opérer ne me paraît pas un argument valable pour récuser la morale en politique."

Parfaitement exact.

anne-marie marson

Pour éviter un appel à la violence, mon commentaire a été censuré. Pourtant la censure est aussi une violence.

Cela rappelle les heures sombres de notre histoire, surtout du côté de l’URSS et de la Chine, avec la sombre Anastasia. Pour l’instant cela ne concerne pas le RN, mais plutôt le gouvernement actuel de la France.

Le terme se prendre une baffe a aussi un côté symbolique et virtuel, et pas physique.
J’espère que Damien Tarel, qui a été puni, fera appel.

Les barrières sont installées partout, surtout dans Paris ou les itinéraires désormais sont balisés, pour baliser notre esprit et nous obliger à prendre les chemins balisés et pas les chemins de traverse.
Les khmers verts qui saccagent Paris doivent avoir un exemplaire du petit livre rouge dans leur bibliothèque.

hameau dans les nuages

@ Wilfrid Druais | 10 juin 2021 à 18:54

Ce que l'on pourrait traduire en pastichant par: La morale , combien de divisions ?
Comme disait maman en regardant "La Petite maison dans la prairie": c'est co*co* mais c'est moral.

Tipaza

@ Lucile | 10 juin 2021 à 13:47

Voici ce que Lucile me dit :
« En étant optimiste et darwinien, on pourrait avancer que l'exigence morale chez l'humain a été sélectionnée pour ses effets bénéfiques sur la survie de l'espèce. »
Et elle poursuit dans le même commentaire mais adressé à Wilfrid Druais :
« Je range dans la fausse morale toutes les règles de la tribu s'adressant au cerveau reptilien. »
Et enfin elle ajoute, suprême témérité, ceci :
« ce serait utile de me préciser les incohérences éventuelles que vous y avez repérées de façon à me permettre de clarifier mes idées. Merci d'avance. »

Je suis embarrassé.
Dois-je lui faire mal en ne disant rien ou seulement du bien, ou au contraire dois-je lui faire du bien, en lui montrant ses contradictions donc en lui faisant du mal ?
Ou peut être vais-je me faire mal, en interprétant de façon erronée son texte.
C’est probablement ce qui va se passer ;-)

Car enfin, si j’ai compris la stratification du cerveau, vue par les biologistes, les naturalistes, et autres psys, c’est le cerveau reptilien qui porte la mémoire de notre être primitif mais aussi de son évolution.
Car parler d’être primitif est réducteur, il n’y a pas de primitif, stricto sensu, nous sommes en évolution permanente si je puis dire, et toute nouvelle information est reliée aux niveaux d’informations antérieurs qui ne sont pas effacées
Si donc l’exigence morale est le résultat de l’évolution pour le bénéfice de l’espèce, alors ces règles sont contenues dans le cerveau reptilien.
Ayant fait bénéficié l’espèce de leurs bienfaits, ces règles ne sauraient être rejetées au titre de la fausse morale.

La vérité (enfin telle que je la vois) c’est qu’il y a une sorte de sophisme à confondre la survie de l’espèce et les règles de fonctionnement de la société ;
Et ce sophisme vient de ce que l’homme est un animal social, la confusion entre la survie de l’espèce et celle de la société, est facile, indolore et nous la faisons sans nous en apercevoir.

La survie de l’espèce est dans la loi de la jungle, celle du plus fort, mais en même temps (voilà que je fais du macronisme), la survie de la société est dans certaines règles qui modulent cette loi du plus fort.

Cela a été très bien étudié par les naturalistes, chez les animaux sociaux comme les meutes de loups ou les groupes de grands primates, où le faible subit la loi du plus fort, celui-ci en situation normale ne poussant pas son avantage pour ne pas affaiblir le groupe.

Bon, on pourrait faire des linéaires sur ce sujet, et cela a été fait certainement de bien meilleure façon que ce que je viens de faire.
Anthropologue ne puis, psy ne daigne, Tipaza suis. (Pcc : la devise des Rohan, en clin d’oeil ;-) )

Wilfrid Druais

@ Lucile
"Que la distinction entre fausse morale et morale soit parfois délicate à opérer ne me paraît pas un argument valable pour récuser la morale en politique."

La morale est d'autant plus délicate à définir que c'est un concept totalement subjectif.
Même en admettant qu'avoir un minimum de morale en politique peut être souhaitable, juger et faire de la politique par rapport à la "morale" est l'assurance de soit ne rien faire du tout soit que ça se termine en totalitarisme et/ou en massacres ce qui a toujours été le cas dans l'histoire de l'humanité sauf oubli ou ignorance de ma part.

"Si vous regardez les Constitutions des différents pays elles ne se valent pas, et comme par hasard, tout le monde a envie de vivre dans certains pays et pas dans d'autres".

C'est une blague?!

"Ce sont les États-Unis qui comptent le plus grand nombre d’immigrés au monde. Ils étaient 48,2 millions en 2015 selon l’Organisation des Nations unies. Viennent ensuite, très loin derrière, la Russie (11,6 millions), l’Arabie saoudite (10,8), l’Allemagne (10,2), le Royaume-Uni (8,4), les Émirats arabes unis (8), la France (7,9), le Canada (7,6) et l’Australie (6,7)."
https://www.populationdata.net/2019/03/05/immigration-dans-le-monde/

1-USA ; 2-Russie; 3-Arabie Saoudite... Vive la liberté, la Constitution et la morale ! Hahaha !
Ce n'est pas pour la Constitution ou la morale de tel ou tel pays que des immigrés... immigrent, c'est soit par instinct de survie soit pour vivre mieux, plus confortablement. Rien à voir avec la morale du pays d'accueil.
Vous croyez peut-être que les chicanos sud-américains se soucient de la Constitution des USA et de sa "morale" quand il passent illégalement la frontière avec le Mexique ? Soyons sérieux.
Vous avez vu où la "morale" des USA ? Ce pays n'en a et n'en a jamais eu aucune. Ils sont l'archétype voire la caricature de la non-relation entre politique et morale.

Un exemple parmi tant d'autres: deux bombes atomiques sur la tronche des Japonais en 45 (200 000 morts à la louche) juste pour voir l'effet que ça fait en vrai et faire peur à Staline, vous trouvez ça moral peut-être ? Pourtant, d'un point de vue politique ce fut payant puisque les Japonais ont capitulé, ce qu'ils auraient fait de toutes façons peu de temps après vu qu'ils n'étaient plus en capacité de se battre.
La France est ce qu'elle est aujourd'hui parce qu'il y a eu la Terreur après la Révolution et Napoléon ensuite.
L'histoire du monde est remplie de politique sans morale.

Robert

@ Tipaza | 10 juin 2021 à 06:51

J'avais oublié d'insérer la référence à votre commentaire en rédigeant ma réponse à caroff. Oubli réparé.

Robert

@ caroff | 10 juin 2021 à 00:22

Merci, par votre commentaire fondé sur la référence à notre texte fondamental, d'avoir répondu aux élucubrations de F68.10 | 09 juin 2021 à 20:25.
Vous m'avez ainsi évité de me colleter à une réponse qui de toute manière ne le convaincrait jamais, quels que soient les arguments avancés...

Xavier NEBOUT

Instruction interdite.

Dans le pays de la liberté, il ne faut pas lire "Mein Kampf". Seule une édition savamment tripotée et commentée sera disponible et uniquement pour les enseignants et "chercheurs".
Des fois que le peuple vire au nazisme...
Mais alors, y aurait-il des choses intéressantes dans "Mein Kampf" ?
Ne s'agirait-il pas plutôt de pouvoir continuer à lui faire dire ce qu'il y a pas en toute tranquillité ?

Lucile

@ sbriglia 10 juin 2021 à 11:23

Votre comparaison est géniale ! Une des forces du film est d'avoir fait de ce monstre un comique grotesque. (Je suis un peu dure pour Mélenchon, mais enfin, son admiration pour le Venezuela n'a rien de rassurant).

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@ F68.10 | 09 juin 2021 à 23:43

Cheers !

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@ Tipaza

La flexibilité des lois morales les rend discutables, bien d'accord, mais l'exigence morale existe et fait partie de notre nature. Et comme vous, je pense que l'honnêteté est un critère moral de premier ordre ; sur ce point je crois comme Exilé qu'en plus d'être une exigence morale, l'honnêteté solidifie une société et optimisme la fluidité des transactions nécessaires à sa survie. Cependant il ne suffit pas d'être sincère, il faut savoir ce que l'on fait. En étant optimiste et darwinien, on pourrait avancer que l'exigence morale chez l'humain a été sélectionnée pour ses effets bénéfiques sur la survie de l'espèce.

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@ Wilfrid Druais | 10 juin 2021 à 00:18
"c'est quoi la "vraie morale" ?"

Je ne nie pas qu'il y ait des contradictions dans ce que j'ai écrit, le sujet n'est pas simple, mais ce serait utile de me préciser les incohérences éventuelles que vous y avez repérées de façon à me permettre de clarifier mes idées. Merci d'avance.

Par ailleurs il m'est impossible de vous dire en 2 lignes ce que j'entends par "vraie morale".

Il y a sans doute à redire sur la définition de Kant (ne pas faire à autrui ce que nous ne voulons pas qu'autrui nous fasse). Mais c'est un début intéressant. Je range dans la fausse morale toutes les règles de la tribu s'adressant au cerveau reptilien. Elles ont leur utilité pour souder le groupe, mais elles sont violentes, disproportionnées, et souvent arbitraires. Celui qui se dispense de les suivre se voit montré du doigt - ou pire - c'est pourquoi les hommes n'osent plus faire de compliments aux femmes et les footballeurs se croient obligés de se mettre à genoux avant de commencer le match. Si le groupe est un gang, ou un nid de "woke", ses lois sont pernicieuses en plus de défier le bon sens.

Que la distinction entre fausse morale et morale soit parfois délicate à opérer ne me paraît pas un argument valable pour récuser la morale en politique. Si vous regardez les Constitutions des différents pays elles ne se valent pas, et comme par hasard, tout le monde a envie de vivre dans certains pays et pas dans d'autres. Il me semble que les pays qui depuis toujours sont attentifs à maintenir l'équilibre sans cesse menacé entre l'intérêt général et la liberté de chacun sont aussi les plus attirants et les plus prospères (liberté de pensée, liberté de circuler et d'entreprendre, éducation, niveau de vie, santé, conditions de travail, égalité devant la loi, protection des plus faibles). Mais parmi ceux qui les envient, tout le monde ne comprend pas à quel point leur morale de tous les jours participe à ce résultat. Ceux qui balayent l'exigence morale sont en fait des adeptes de la loi de la jungle. On comprend peut-être mieux ce qu'est la vraie morale par son manque que par son exercice.

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@ Aliocha | 10 juin 2021 à 07:42

Il y a sûrement des nuances entre "démagogie" et "populisme", mais le "demos" grec est le "populus" latin, en français le "peuple".

Claude Luçon

@ duvent | 10 juin 2021 à 11:37

Superbe ! Que le français peut être beau !
On en reveut du même style !

Denis Monod-Broca

@ Aliocha

Il y a la liberté et la responsabilité individuelles de chacun, de l’être biologique vivant et pensant qu’est chacun d’entre nous.

Il y a aussi la liberté et la responsabilité « individuelles » de chaque nation, de l’être politique vivant et pensant que constitue chacune des nations du monde.

Comme passer d’une échelle à l’autre ? C’est toute l’énigme de la politique.

vamonos

M. Macron a flatté les électeurs français pour obtenir leur suffrage. En effet, il s'est payé les services d'une équipe de professionnels de l'informatique qui ont composé les discours de campagne en fonction des souhaits hétéroclites des personnes sondées. Et plus les discours étaient démagogiques et plus les gens applaudissaient.
De plus, il a écrit un livre qui transcende la révolution, il a fait la promotion de ce brûlot dans les universités étrangères où il était en déplacement, où il représentait la France.

Les anarchistes sont complètement déboussolés au point de non retour. L'auteur de la gifle sur le président a crié un slogan médiéval et chrétien. Ultime provocation ou acte insensé, le résultat est le même. De contradictions en revirements, la chienlit fait son lit.

Exilé

@ Tipaza
« Bref, le mensonge se répand telle la rumeur, tout le monde ment à tout le monde, et le respect de la parole donnée, comme la vérité, sont absents du débat. »

Mais attention, une société basée sur le mensonge court à sa perte.
C'est ce qui s'est passé avec l'ex-URSS, donc une des causes de l'effondrement a été le fait que les statistiques étaient tellement faussées que personne parmi les dirigeants n'était capable de connaître l'état réel du pays et de l'économie.

En France, le mensonge étatique inquiétant à terme concerne surtout le niveau réel de la criminalité et surtout son origine et ses causes.

duvent

M. Bilger quand vous écrivez ceci :

« Rien ne doit être excusé mais tout doit être analysé comme la cause d'un délitement républicain ou la rançon d'une exemplarité trop médiocre »

n'avez-vous pas le sentiment de vous moquer ?

Mais, parce que je suis gracieuse, je vous invite à lire ce petit conte de La Fontaine :

Sœur Jeanne, ayant fait un poupon,
Jeunoit, vivoit en sainte fille,
Toujours étoit en oraison ;
Et toujours ses sœurs à la grille.
Un jour donc l'abbesse leur dit :
"Vivez comme sœur Jeanne vit ;
Fuyez le monde et sa séquelle."
Toutes reprirent à l'instant :
"Nous serons aussi sage qu'elle
Quand nous en aurons fait autant."

Les parangons de vertu, comme c'est beau !!

Pourtant, il me révolte de voir hululer par tous les chantres aux ventres avides, insatiables et voraces, cette clameur qui ressemble au rire de la hyène, ce charognard que l'odeur du sang enivre et grise mais que la peur de saigner épouvante...

La hyène est toujours sur les traces de la lionne, sa gueule est béante, sa course est lente, et son attroupement puant, elle est le parfait emblème de la veulerie qui aujourd'hui accable.

Les hommes de notre temps s'amusent à pousser vers sa fin une humanité dont l'odeur de putréfaction réveillerait les morts mais pas les vivants ignorants vaniteux, ils avancent hallucinés vers le gouffre et c'est ce vertige final qui comme le sang pour la hyène, les grise et les enivre... sans que leur lâcheté jamais ne dépare...

sbriglia

Magnifique photo !

On dirait Robert Mitchum dans "La nuit du chasseur"...

Entre "Love" et "Hate".

sylvain

Aïe ! Pan sur le bec !
Papacito, le "fasciste déclaré" qui fait une vidéo contre Mélenchon est un ex-militant colleur d’affiche du Front de gauche, devenu le FDGI, le Front De Gauche Islamisé, LFI, La France Islamiste, si you prifeur.

Désolé, le coup de la menace terroriste d’ultra-droite c’est bien essayé mais il faudra trouver autre chose.
L'ultra droite peut pas fournir tout le monde, y a foule de candidats aux castings de victimes et menaces d'extrêêêême drouâââte mais promis juré, on va redoubler d'effort ; c'est notre côté humaniste.

Michel Deluré

Le populisme, c'est l'aspect peu reluisant de la politique, qui ne lui fait pas honneur, car il est ce procédé consistant à séduire l'électorat en faisant appel à son instinct plutôt qu'à son intelligence.

C'est, de la part du politique qui le formule, adresser à cet électorat un discours trompeur et racoleur dans l'espoir de capter facilement ses voix, là où il devrait au contraire tendre vers ce dernier objectif en tentant de convaincre ce même électorat par la crédibilité de ses arguments, par la pertinence de sa démonstration, ainsi soumis à la réflexion et proposé à l'examen par la raison de ses interlocuteurs.

Le populisme, c'est finalement se moquer du peuple, c'est le dévaloriser et ce n'est certainement pas contribuer à développer sa conscience politique. De même que ce n'est certainement pas le meilleur moyen de redorer le blason de la politique et de lui rendre ses lettres de noblesse.

sylvain

@ anne-marie marson | 09 juin 2021 à 23:20 (@ Mitsahne)
"Mon commentaire ayant été censuré, je me rabats sur le vôtre. Parfait."

Je vole au secours de Philippe, il ne censure pas mais corrige, d'ailleurs mes deux derniers messages n'apparaissent pas non plus, ils ont été..."cancelled" selon les termes de la news kultur universitaire de gauche ouachingtonienne. Comme je crois tous ceux qui ont célébré le gifleur.

En même temps, ils ne cassaient pas trois pattes à un canard, tous les autres messages étaient bien plus élaborés et analysés que les miens.

Le sujet est le populisme, une épidémie ; donc c'est une bonne épidémie car être populiste c'est un honneur, une gloire, une décoration, de même qu'être de droite ultra, raciste, islamophobe, etc. toutes ces qualités qu'un citoyen normal devrait cultiver contre tous ces tarés gauchistes islamistes escrolos LFIstes complètement à la ramasse, des tarés congénitaux qui polluent la société.

Je mets à l'honneur Gilles-William Goldnadel qui a bien expliqué hier soir que le fascisme est de gauche aujourd'hui, avec preuves et arguments solides.

Aliocha

L'ascèse de la décence, l'exigence du réel d'un sacré démonétisé depuis la révélation judéo-chrétienne, s’accommode mal des exigences individuelles qu'il entraîne, où chacun est placé face à sa responsabilité personnelle qui demanderait la lucidité tranquille de ne pas retourner aux dieux romains pour tenter de consolider une autorité qui ne saura démocratiquement exister qu'au cœur de chacun.

Fillon soulignait que le populisme n'était pas le bon terme pour décrire la fièvre qui secoue l'Occident, la définition juste de Lucile s'appelle démagogie où, si l'on s'en souvient, un certain débat Chirac-Jospin en 1995 illustrait bien la vacuité d'un pouvoir qui, ne sachant plus qu'offrir un miroir séducteur à l'opinion, les deux candidats face à face ne reflétaient plus que l'image creuse de cette démagogie, inaugurant cette période où faire savoir devient plus important que savoir faire, pensant résoudre les problèmes en désignant un bouc émissaire pour satisfaire une opinion qui permet l'élection, s’étonnant ensuite que ce qui mena l'Occident au pire ne permet pas de gouverner.

On peut prôner de raser l’Élysée, si c'est par la suite pour s'incliner devant Jupiter, il serait nécessaire d'au moins reconnaître sa propre contradiction, et qu'il n'y aura de réelle démocratie que par l'affranchissement de chaque individu, appelé à la responsabilité de s'élever à cette exigence que demande la liberté de conscience et d'expression sans la prendre pour une prison, qu'il y a là un vrai choix à opérer au cœur de chacun, si chacun désire l'établissement républicain, cet ordre qui ne se réclame plus de l'esclavage impérial, mais de la réalité du cœur humain.

Le sentiment populaire alors, fort de ce savoir exigeant, ne cèdera plus aux mensonges des démagogues qui, toujours, l'histoire nous l'a enseigné, mènent au pogrom et à la décapitation, mais incarnera l'établissement raisonnable et démocratique de la fraternité, pouvant résister, enseignement primal de toutes les défaites françaises, aux idéologies du pouvoir communiste jusqu'à celles de l'avoir capitaliste, permettant enfin d'accéder à l'être qui lentement s'établit au fil de l'évolution naturelle des humains, appelés à l'exercice formidable de leur vocation, maîtriser la monture de leur passion reptilienne qui les emprisonne, cette ascèse libératrice qui seule permettra d'assumer la responsabilité faramineuse qui leur est offerte, apprendre à savoir narrer leur histoire passée, pour mieux écrire l'invention possible d'un futur viable.

Tipaza

@ F68.10 | 09 juin 2021 à 20:25
"Pour moi, un président est un fonctionnaire à notre service."

Absurde, ou non-sens total sur la fonction, comme vous voulez.
Un fonctionnaire est choisi sur ses compétences,
Un président est choisi sur ses compétences et sur un projet qu’il présente et doit mettre en application.
Ce n’est pas un simple gestionnaire, il a une fonction inspiratrice de la politique et de contrôle de la mise en application de cette politique
Même en Suisse, le pays des gestionnaires à la finalité de neutralité, un responsable politique est élu sur un projet.

Le reste de votre commentaire est de la même veine, mélangeant l’énoncé de naïvetés avec des contresens fondamentaux.

"…ministres et Premiers ministres étrangers (…) sont des gens comme tout le monde, et qui communiquent selon les us et coutumes du moment."

Des "normaux" peut-être, encore que cela reste à démontrer, toute recherche de pouvoir implique un état "anormal".
Avoir l’envie et la prétention de gérer la vie des autres, au lieu de "cultiver son jardin" à la Candide est la marque d’une psychologie particulière qui n’est pas normale.
C’est pourquoi on attend d’eux autre chose que de la com, mais que l’on demande de l’action et la résolution des problèmes, laquelle résolution fait partie des projets sur la base desquels les transferts de pouvoir Peuple-Élus ont été faits.

---------------------------------------------------

@ Lucile | 09 juin 2021 à 22:28
"J'y vois le danger qu'en se débarrassant de la fausse morale et du politiquement correct, les contestataires abandonnent aussi la vraie morale, et le goût de la démocratie."

On parle beaucoup de morale et de politiquement correct, le problème n’est pas la morale dont nous connaissons tous la flexibilité, mais la vérité et le respect de la parole donnée.

Le mensonge est à la base du pouvoir, mais ce mensonge n’a de sens que s’il permet d’avancer dans la direction promise par le projet que porte l’élu.
Il se fait que le mensonge est, depuis déjà quelques décennies, érigé en principe d’élection, pour ensuite par un mensonge opposé nous expliquer que le projet initial est impossible à mettre en œuvre à cause des règles administratives qui nous gouvernent et qui venant de superstructures européennes, sont indépassables.

Le mensonge est toujours à sens unique, contre la volonté populaire et jamais contre les règles administratives.
Encore que j'y vois un progrès dans la mesure où grâce à la pandémie, les règles budgétaires sont en train d’exploser.

Bref, le mensonge se répand telle la rumeur, tout le monde ment à tout le monde, et le respect de la parole donnée, comme la vérité, sont absents du débat.

caroff

@ F68.10 20h25
"Par ailleurs, un président n'est pas un demi-dieu. Seulement le premier des fonctionnaires, en un sens."

Non sens !
Article 15 de la Constitution: "Le président de la République est le chef des armées. Il préside les conseils et les comités supérieurs de la défense nationale".

Ça vous dit quelque chose la bombinette gérée par le chef de bureau au ministère des Armées par exemple ?

Par ailleurs, le président n'est pas la chef de gouvernement finlandaise qui doit rendre des comptes sur ses dépenses de petit déjeuner. La France est une monarchie républicaine: les rites et le décorum font partie du patrimoine français et je me contrefiche que ça vous donne des boutons.

"Rasons l'Élysée."

Plantons une éolienne à la place !

"Pour moi, un président est un fonctionnaire à notre service. Pas un roi. Il n'a pas à avoir de "costume présidentiel". Il a simplement à faire son boulot et à être jugé sur ses actes."

Lisez la Constitution pour vous rendre compte de cette idiotie. Les fonctionnaires doivent obéissance à leur ministre, chef de son administration. Le Président est jugé sur ses actes tous les cinq ans... et ça fait mal depuis quelques mandats !

"L'État n'est pas sacré et n'a pas à l'être. C'est une nécessité organisationnelle pour vivre en société."

L'Etat ce sont les pouvoirs judiciaire, législatif et exécutif (application des lois): il n'a pas en effet à être sacralisé mais il doit viser l'efficacité de sorte que l'organisation de la société qui en est tributaire soit la plus harmonieuse possible.

"Et qu'il finalise la suppression de la préfectorale."

C'est discutable mais pourquoi pas s'il s'agit d'ouvrir un corps de fonctionnaires de façon à ce qu'il puisse recruter des gens de "la société civile" ou des fonctionnaires d'autres corps. Mais "l'exercice de l'Etat" fût-il au niveau déconcentré, ne s'improvise pas et doit reposer sur des professionnels bien formés, soit sur le tas (cas des hauts fonctionnaires de police ou des cadres de la Défense nommés sous-préfets puis préfets ou directement préfets mais de départements mineurs) soit par le biais de l'ENA (zut ça n’existe plus).

Wilfrid Druais

@ Lucile
"C'est peut-être ce carcan qui fait sourdement gronder le pays. J'y vois le danger qu'en se débarrassant de la fausse morale et du politiquement correct, les contestataires abandonnent aussi la vraie morale, et le goût de la démocratie."

Si le politiquement correct est la "fausse morale", c'est quoi la "vraie morale" ?
Quel rapport entre une supposée "vraie morale" et la démocratie vu que morale et politique n'ont aucun rapport ?
Votre commentaire est plein de contradictions mais peu importe.

F68.10

@ Lucile
"Encore faudrait-il éviter de galvauder l'appellation."

(Soupir...) Exact.

"C'est peut-être ce carcan qui fait sourdement gronder le pays. J'y vois le danger qu'en se débarrassant de la fausse morale et du politiquement correct, les contestataires abandonnent aussi la vraie morale, et le goût de la démocratie."

Vous avez raison sur toute la ligne. Votre commentaire est d'une justesse impossible à prendre en défaut. Je pourrais en signer chaque ligne.

Wilfrid Druais

Pour ceux qui pensaient que la dernière campagne présidentielle avait atteint un niveau indépassable dans l'enfoncement, du genre si on continue à creuser notre trou on va trouver du pétrole, avec les costards et les emplois fictifs de Fillon pour faire élire Macron et Maman, celle qui commence est partie sur les chapeaux de roue et m'étonnerait pas qu'on batte le record de plongée en m*rde profonde.

Au moins on va bien rigoler, c'est sûr... au début en tout cas. Après l'élection évidemment beaucoup moins, comme d'hab.
C'est la France quoi.
La seule démocratie au monde où le peuple élit depuis 50 ans des présidents qu'il déteste systématiquement un an plus tard et vote ensuite pour un autre qui est encore pire que le précédent.
Quel beau pays ! Quelle Histoire ! Quelle culture ! Ça valait la peine.

anne-marie marson

@ Mitsahne | 09 juin 2021 à 12:34

Mon commentaire ayant été censuré, je me rabats sur le vôtre.
Parfait.

Denis Monod-Broca

Les qualificatifs le plus souvent ne servent à rien, ne disent rien. Il y a toujours un qualificatif à la mode pour dire tout son mépris à l’adversaire politique.
Naguère ce fut « pensée unique », puis « pensée bien-pensante ». Désormais c’est populisme.
Comme chacun accusait l’autre de pensée unique, ou de pensée bien-pensante, chacun accuse maintenant l’autre de populisme.
Ça ne fait pas avancer le débat. Ça n’a aucun sens.

Et si nous nous préoccupions de politique ? Et si nous réfléchissions à ce que nous voulons être, à ce que nous voulons faire ?

Lucile

Je ne pense pas que le populisme soit une spécialité française.

Comme je le conçois, c'est la position par défaut de ceux qui pour arriver au pouvoir, par besoin de plaire pour se faire élire, sont prêts à flatter la colère des électeurs et à leur raconter des salades. C'est aussi la position par défaut, naturelle, des électeurs les moins avertis, ceux qui veulent tout tout de suite, et qui sont prêts à croire que les lois de la réalité ne demandent qu'à coïncider avec celles de leur idéologie. Le risque populiste est le reproche principal que l'on peut faire à la démocratie. La démocratie demande un degré de sagesse de la part des gouvernés et des gouvernants.

Elle suppose que les gouvernants évitent d'exaspérer les gouvernés au point de leur faire perdre toute sagesse. Qu'ils n'usent pas de tours et de détours pour ignorer leurs besoins, une fois en place. Le comble est atteint quand ils ont l'air de gouverner contre eux...

Certains médecins ont peur de leur malades et ne leur prêtent qu'une oreille distraite, certains professeurs détestent leurs élèves médiocres - ceux qui ont le plus besoin d'eux et justifient qu'ils exercent ce métier - eh bien, de la même façon, certains élus méprisent leurs électeurs, et par conséquent ils essayent de les circonvenir, et de les culpabiliser quand ce n'est pas de les redresser. Au lieu d'abuser de l'argument d'autorité, ils devraient permettre aux électeurs de comprendre d'eux-mêmes où se situe réellement leur intérêt, mais pour cela il faudrait que ces gouvernants en soient eux-mêmes pénétrés.

À part quelques excités, la plupart des gens savent que l'intérêt général est à la longue plus profitable à chacun que la défense d'intérêts particuliers, et que la zizanie ne profite pas à grand monde. Mais si la société est régie de façon que les plus vindicatifs l'emportent, les populistes ont de beaux jours devant eux.

Un parlement plus représentatif, avec plus de pouvoir, un Premier ministre conduisant réellement la politique, et responsable devant le Parlement, des consultations plus fréquentes sur des sujets d'importance, il y a bien des façons de faire vivre la démocratie et de rendre les électeurs intelligents face aux fausses promesses populistes.

Encore faudrait-il éviter de galvauder l'appellation. Par commodité, une équipe au pouvoir est prompte à qualifier de populiste une vision politique différente de la sienne, même raisonnable.

La moralisation constante, la culpabilisation perpétuelle du citoyen est contre-productive. Nos élus sont là pour défendre nos intérêts dans le monde, la prospérité du pays, la paix sociale. Qu'ils s'en occupent au lieu de se prendre pour nos éducateurs. Pour toute prise de position, le critère de moralité est devenu prépondérant au point qu'il l'emporte sur toute autre considération au détriment de la viabilité et de l'efficacité des dispositions prises en politique. Et c'est une maladie bien française. Notre première peur, c'est de ne pas être suffisamment corrects, pas suffisamment généreux, pas suffisamment en phase avec le catéchisme républicain, de ne pas respecter chacun des tabous du moment à la lettre, même si ces tabous nous mènent tout droit à l'échec.

C'est peut-être ce carcan qui fait sourdement gronder le pays. J'y vois le danger qu'en se débarrassant de la fausse morale et du politiquement correct, les contestataires abandonnent aussi la vraie morale, et le goût de la démocratie.

lionel

Gifle salvatrice ou pas ?
D’une façon unanime au bal des faux-culs tous toutes ont condamné cette action.
À quelque chose malheur est bon, ne dit-on pas que Paris vaut bien une messe ?
Les derniers sondages semblent le confirmer.

anne-marie marson

@ Achille | 09 juin 2021 à 07:24
"Rappelons que cette expression d’une autre époque est aujourd’hui l’un des slogans des royalistes et de mouvements comme l’Action française."

N'importe quoi, comme d'habitude.
Le style non plus ne change pas. Une phrase qui commence par "Rappelons" ne peut être que du Achille.

F68.10

@ Robert
"Quant à l'épisode de la gifle, monsieur Macron s'est manifestement abstenu de respecter les règles de sécurité qu'exige sa protection rapprochée. [...] À l'évidence, depuis le début de son mandat et par ses choix, monsieur Macron montre qu'il n'a pas voulu respecter un certain nombre de règles parce qu'il est idéologiquement dans la transgression systématique, pour ne pas dire systémique."

C'est vrai que Chirac était vachement plus respectueux des protocoles de sécurité... Grand classique: "This is not a method ! This is provocation !"

"Son refus de se couler dans la norme de sa fonction, donc d'endosser le costume de la fonction présidentielle avec ses exigences, est source de dysfonctionnements graves qui entachent son exercice."

Je ne vois vraiment pas en quoi. Il fait des actes dans l'exercice de son boulot. Et choisit la forme de sa communication comme avec Carlito et McFly. Si cette com' ne vous plaît pas, tant pis. Mais non, il ne refuse pas "d'endosser le costume de la fonction présidentielle". Il a entrepris un nombre conséquent d'actions, celui de supprimer la préfectorale étant celle dont je lui sais le plus gré.

Par ailleurs, un président n'est pas un demi-dieu. Seulement le premier des fonctionnaires, en un sens. Je vois sur Internet pas mal de ministres et Premiers ministres étrangers faire des entretiens depuis leur appartement avec leur bibliothèque personnelle en toile de fond, depuis le début de la pandémie. Cela ne me pose aucun problème: ce sont des gens comme tout le monde, et qui communiquent selon les us et coutumes du moment. Par contre, à chaque fois qu'on m'étale cette espèce de décorum républicain plaqué or, cela ne me donne aucune satisfaction. Je trouve que cela fait très nouveau riche. Rasons l'Élysée.

Pour moi, un président est un fonctionnaire à notre service. Pas un roi. Il n'a pas à avoir de "costume présidentiel". Il a simplement à faire son boulot et à être jugé sur ses actes. Et idéalement pas sur les apparences.

"Au fond, la désacralisation systématique de l'État."

L'État n'est pas sacré et n'a pas à l'être. C'est une nécessité organisationnelle pour vivre en société. Tout simplement. Il n'y a pas de culte à lui rendre. Simplement à respecter un minimum les efforts des politiques qui tentent d'organiser la vie en société. Donc, au minimum, à ne pas les gifler.

"Dira-t-il, comme si imprudemment lors de l'affaire Benalla : "qu'ils viennent me chercher" ?"

Cela serait bien, oui. Il n'a pas à jouer le pleutre face à ce type de comportement. Si les Français veulent sacraliser leur président pour le décapiter dès qu'ils le peuvent tel un nouveau roi, grand bien leur fasse. Mais je ne cautionnerai jamais ce type de comportement de barbares. Je trouve d'ailleurs cela assez hallucinant de reprocher à Macron de désacraliser quoi que ce soit quand on est capable de considérer Chirac comme la quintessence du président respectable... Tant qu'un président a de l'allure et du poil au menton et parle avec la dernière des orgueilleuses désinvoltures, il ne désacralise pas l'État même s'il est un voleur ?

Vivement que Jupiter désacralise l'État. Et qu'il finalise la suppression de la préfectorale. Pour commencer.

Wilfrid Druais

Brillante analyse de Zemmour - ce soir sur CNews - du rock comme moyen de libération des moeurs des années 60, incluant l'amélioration de la condition féminine et donc de la stupidité crasse des néoféministes qui critiquent maintenant cette musique pour son machisme et tout et tout mais qui adorent le rap qui n'est, lui, pas du tout du tout machiste et rempli de clichés débiles sur la femme comme objet sexuel, c'est évident.

Une fois de plus, les féministes prouvent leur c*nnerie naturelle et font honte à leur genre et je ne sais pas pourquoi, mon instinct me dit que leur "oeuvre" est loin de la fin.

Robert

Excellent billet, Monsieur Bilger, dont j'extrais ce passage qui me semble le plus explicite pour décrire la situation de la France telle que monsieur Macron l'a, par ses propos à l’emporte-pièce et le manque de sincérité dans nombre de ses déclarations du fait de son "en-même-tempsisme", aggravée :
"Cette campagne elle-même, se télescopant de manière délibérée avec les points chauds des élections régionales et permettant au président de préparer 2022 avec les moyens de l'Etat, n'a-t-elle pas un fort parfum populiste ? Il faudrait aller voir le peuple qui serait comme dans une réserve ?"

Le fameux ruissellement qui semblait être une forme de credo au début de son mandat n'a aucunement enrichi la masse des Français. Après quatre années d'exercice de son pouvoir, beaucoup de Français au sortir des contraintes imposées pour cause de pandémie sont effectivement démoralisés et ne croient plus en la parole publique, tant de nos gouvernants que de leurs opposants.

Si monsieur Macron était apparu hiératique lors de son investiture, son image s'est depuis lourdement dégradée. Par ailleurs, ses choix initiaux ont provoqué plus que des réticences, voire des résistances dans une bonne part de "l'opinion".
Monsieur Macron fait de la "com" et ce faisant manque de fond car il se complaît essentiellement dans la forme et, dans la suite de son "Grand débat", cherche à présent exclusivement à s'attirer les futurs électeurs de 2022 par segments, comme dans toute promotion commerciale.
Les citoyens conscients de leurs devoirs ne peuvent ainsi que se sentir floués au titre du contrat qu'exige d'eux la République, le fameux "pacte républicain" à sens unique, alors que leurs dirigeants ne se l'imposent aucunement. Leur monde n'est plus du tout celui des citoyens qui vivent cela comme une forme d'exclusion de leur propre nation.

Quant à l'épisode de la gifle, monsieur Macron s'est manifestement abstenu de respecter les règles de sécurité qu'exige sa protection rapprochée. En s'approchant au petit trot de la foule, il n'a pas permis à son escorte de se placer dans une position qui aurait dû permettre d'anticiper le geste de l'auteur. La réaction des policiers ou gendarmes a été très rapide et a permis de maîtriser sans délai l'auteur de cette offense à la fonction présidentielle.

À l'évidence, depuis le début de son mandat et par ses choix, monsieur Macron montre qu'il n'a pas voulu respecter un certain nombre de règles parce qu'il est idéologiquement dans la transgression systématique, pour ne pas dire systémique. Son refus de se couler dans la norme de sa fonction, donc d'endosser le costume de la fonction présidentielle avec ses exigences, est source de dysfonctionnements graves qui entachent son exercice.

Au fond, la désacralisation systématique de l’État, des fonctions régaliennes (police, voire justice par exemple), le rejet de tout principe d'autorité ne fait donc qu'aboutir à ce que le Général avait en son temps appelé la "chienlit". Celle-ci est maintenant devenue telle que même le président de la République la subit directement sur sa personne. Je m'interroge donc sur la poursuite de son "Tour de France" et les avanies que monsieur Macron est susceptible de subir à nouveau.
Dira-t-il, comme si imprudemment lors de l'affaire Benalla : "qu'ils viennent me chercher" ?

Aliocha

@ Marcel Patoulatchi

Vous ne mesurez pas la portée symbolique du geste.
Il y a différence de degré et non de nature entre les actions qui ont entraîné les mêmes commentaires, Zemmour s'honorerait à ne pas se comporter en racaille.
La violence est la violence.

Marcel Patoulatchi

https://twitter.com/i/status/1402523527253737473

vidéo significative en illustration de mon propos plus bas :

"bien avant la gifle, en février 2020, simulacre de tabassage d’@EmmanuelMacron devant l’@AssembleeNat avec les députées Clem_Autain (@FranceInsoumise) et @ElsaFaucillon (@PCF) la sénatrice (@EELV) @EstherBenbassa et la députée européenne LFI @ManonAubryFr"

Ninive

Et pendant ce temps-là, le Salvador devient le premier pays à légaliser le Bitcoin…

Il faut savoir que :

- XXIe siècle. Le Salvador est célèbre pour sa forte criminalité et l'insécurité endémique qui règnent dans le pays ; ceci à cause de la pauvreté mais aussi de la guerre que se livrent les gangs mafieux (source Wikipédia)

- De nombreux pays Chine, Inde, Nigeria, etc. ont interdit les transactions en Bitcoin.

- Les cryptomonnaies sont le refuge de l’argent sale.

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/en-finir-avec-lindulgence-a-legard-des-cryptomonnaies-1322141

- Macron en parlait à Davos en 2018.

https://bitcoin.fr/emmanuel-macron-evoque-le-bitcoin-a-davos/

- Oui mais la bourse de Paris vient d'ouvrir ses portes au Bitcoin.

https://www.lesechos.fr/finance-marches/gestion-actifs/des-produits-indexes-sur-le-bitcoin-debarquent-a-la-bourse-de-paris-1319223

Voilà une synthèse sur les fortes turbulences qui règnent actuellement sur les monnaies (votre argent), heureusement certains pays réagissent mais le nôtre se laisse infiltrer.

La plus importante escroquerie monétaire que le monde ait jamais connue est soutenue par l’oncle Sam.

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