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23 juin 2021

Commentaires

Alpi

Eh bien non, cher Philippe ! Nicolas Dupont-Aignan vient de se désavouer en annonçant qu'il votera pour Valérie Pécresse dimanche 27 ! Je n'en croyais pas mes yeux.
Ce bouffon qui vitupère contre son ancienne formation LR depuis des lustres, qui s'est glissé dans le lit de Marine Le Pen en 2017, sans réussir à lui faire un enfant, vient maintenant faire la danse du ventre devant V. Pécresse. Quelle pantalonnade ! Où va se nicher la rancœur... Qu'est-ce qu'il espère ce zozo ?

Achille

"En France l'échec, sur aucun plan, n'est un drame. La réussite est de savoir échouer d'une certaine manière." (PB)

Quand l’échec a tendance à se répéter et que rien ne laisse entrevoir le succès à plus ou moins proche échéance, je ne suis pas convaincu que l’échec soit un enrichissement. C’est tout simplement la démonstration que l’on n’a pas les compétences requises pour exercer la fonction.

Certes, François Mitterrand, puis Jacques Chirac s’y sont repris à trois fois pour accéder à l’Elysée.

Emmanuel Macron lui, venu de nulle part et à qui les consultants politiques n’accordaient que peu de chances, a réussi du premier coup. Qui plus est sans un parti constitué pour le soutenir.
Et malgré l’échec patent de LREM aux élections régionales et départementales, qui fait les délices des leaders de l’opposition, tout laisse à penser qu’il en prendra pour cinq ans de plus en avril prochain, malgré les belles individualités dont dispose la droite (LR et ex-LR).

Il faut avouer que parfois le destin est injuste envers les laborieux qui pourtant se donnent bien du mal. Mais la fortune ne sourit qu'aux winners, ceci depuis toujours !

Jérôme

"En France l'échec, sur aucun plan, n'est un drame." (PB)

Bonjour Philippe,

C'est tout le contraire.
En France, esprit judéo-chrétien oblige, l'échec est considéré comme une honte.
Ce qui explique le refus de considérer avoir échoué.
Couplé à un narcissisme exacerbé, comment voulez-vous qu'EM le maudit reconnaisse quelque erreur que ce soit.
De même pour les affidés. Formatés par l'élitisme de mauvais aloi de notre ré-éducation nationale ils ne peuvent supposer que d'autres choix existent que les leurs. Ne pas être détenteur d'une vérité d'inspiration divino-intrinsèque ébranle bien trop leurs personnalités.

Je pense sincèrement que votre analyse est fausse. Nos politiques sont au contraire bien trop formatés par ce mauvais esprit de la honte de l'échec qui empêche toute remise en cause et toute acceptation du disensus, ce dernier étant vécu comme témoin de l'imperfection de soi. Alors que par principe, celui-ci permet l'échange et l'aboutissement rendu possible d'un... consensus.

Michelle D-LEROY

Nous savons bien que ce n'est pas la modestie qui étouffe notre Président.

Par ailleurs, s'il s'entoure de médiocres, c'est bien pour que personne ne lui fasse d'ombre... Les psy y verraient un manque de confiance en soi. Comme quoi les apparences peuvent se révéler trompeuses.

En marge du conseil des ministres, MM. Dupond-Moretti et Darmanin se sont accrochés verbalement avec virulence paraît-il. Le garde des Sceaux n'aime visiblement pas perdre et n'a pas la défaite modeste.
Ma grand-mère qui était de la campagne et une sage, aurait dit : "Quand le foin manque dans le râtelier, les chevaux se battent !" . Mauvais signe pour la Macronie.

F68.10

@ Lodi
"Tant que notre seule réaction face à cela est de faire la morale aux Américains que nous ne valons en rien car ingrats, à tradition démocratique incertaine et pas seulement avec Vichy et collectionnons tant de défauts que la liste m'en lasse rien qu'à y songer, nous ne progresserons pas. On peut résumer l'ensemble de nos désastres en disant que nous sommes des incapables. C'est le savoir qui peut nous amener à imiter meilleur que nous... Tant que nous nions le fait, nous nous interdisons de progresser."

Plus le temps passe, plus je me range du côté des opinions que vous exprimez ici. Ce qui me frappe, surtout, en France, c'est cette volonté de croire que rien ne peut jamais s'arranger. Qu'on est condamné à devoir plier l'échine devant toutes les sornettes, y compris les plus anti-démocratiques, parce qu'il faudrait être poli. La politesse et la bienséance comme excuse à la glorification de l'impuissance derrière laquelle nous masquons notre manque de volonté d'aller de l'avant et de débattre réellement des problèmes.

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@ Robert Marchenoir
"Heureusement que la culture de la création d'entreprise commence à gagner la France. Au grand dam d'une partie des anti-macronistes, qui ont correctement identifié un ennemi mortel chez un président adepte des "start-up"."

J'espère en effet qu'une frange des Français cessera de se cacher derrière les délétères convenances sociales françaises qui obèrent la culture de la création d'entreprise. Pour créer des entreprises, il faut non seulement y croire, mais aussi savoir envoyer paître les médisants. Donc oui, projeter la France dans une culture de start-up, c'est envoyer bouler les médisants, et il y en a une pelletée à gauche et à droite. Tant que le commérage doublé de l'accusation d'être mal élevé perdurera comme mode légitime d'argumentation, l'impuissance continuera d'être glorifiée.

Sur ce point, je trouve les gens de gauche modérée plus commandable que cette portion des gens de droite qui se complaisent dans la critique non constructive. Il y a au confluent du libéralisme et de la gauche modérée, et ce au prix de la naïveté et parfois de l'angélisme, un peu de cette idée qu'il est possible de faire avancer les choses. Un peu de cette idée qu'il est possible qu'une société se prenne en charge elle-même sans avoir à systématiquement demander l'approbation hier de l'Église et aujourd'hui de l'administration. Sans avoir à systématiquement montrer qu'on est bien élevé...

J'espère en effet qu'il sera possible de faire évoluer les mentalités vers une culture où l'échec est quand même valorisé plus que l'idée de ne jamais faire de vagues, que le culte du diplôme (qui ne se double malheureusement pas du culte du savoir et de la compétence...), les relations incestueuses entre les grandes entreprises, la haute fonction publique et les grandes écoles et donc le capitalisme de connivence reculeront. Donc vive les start-up et le capital risque !

Mais j'ai peu d'espoir sur ce front. Et c'est d'ailleurs une des raisons qui font que je souhaite une régionalisation effective avec de réelles compétences déléguées au niveau local. Le jour où ce seront les régions qui organiseront elles-mêmes leurs modes de scrutin et leurs calendriers électoraux, et où le débat public sera autant centré sur les enjeux régionaux que nationaux, ce sera un signe que l'emprise de cette connivence économico-administrative basée sur le culte du diplôme et un dogme jacobin aura réellement reculé.

Patrice Charoulet

@ Lodi

Monsieur Lodi-Noblejoué,

"La Chartreuse de Parme" commence ainsi :
"Le 15 mai 1796, le général Bonaparte fit son entrée dans Milan à la tête de cette jeune armée qui venait de passer le pont de..............(points de moi) Lodi..."

Le saviez-vous ?

Claude Luçon

"En France l'échec, sur aucun plan, n'est un drame. La réussite est de savoir échouer d'une certaine manière." (PB)

Rien, absolument rien, n'est plus vrai !
En France on ne s'active pas pour gagner, on s'active en vue de la retraite, dans les deux sens du mot !

MENIER

Les chiens aboient, la caravane Macron passe, à son rythme, tranquillement... Vous allez devoir le supporter encore 6 ans ! Quel affreux supplice !

PAUL

Je crois que nous avons le point culminant du millefeuille français artistiquement mis en place par les inénarrables Hollande et Valls. Ils ont multiplié les postes d'élus et chacun a sa petite part de gâteau. Cela n'existe qu'en France. Les électeurs ont bien compris que la plupart de ces élus ne sont là que pour la gamelle et n'ont aucune conviction particulière, d'autant que les compétences départementales et régionales n'ont rien de régaliennes (se passionner pour la construction des lycées ? et pourtant...).

De beaux esprits estiment que les institutions de la Ve sont à bout de souffle. Certainement pas si on remet les pendules à l'heure et si on revient aux fondamentaux. Les électeurs se passionneraient certainement si on les questionnait sur ce qui les interpelle tous les jours: les transports (état des routes, limitations), le ramassage et la gestion des déchets, l'accès aux écoles etc. sur le modèle des "votations" suisses. Mais c'est trop simple et remettrait en question les avantages même minimes des "zélus" !

Tipaza

Comment lire ce refus de désaveu des ministres ou collaborateurs par le président ?

On peut considérer qu'il n'y a pas vraiment de pouvoir institutionnel, mais plutôt une bande qui agit sous l'impulsion d'un chef entouré de complices.
Tout le monde sait qu'une bande est d'autant plus soudée que règne la loi du silence et que chacun se porte garant de l'impunité des autres.
C'est ainsi que fonctionne le système mafieux.

On peut aussi considérer que le président est faible de caractère, et on se souvient alors d'Albert Camus disant:
"Le besoin d'avoir raison, marque d'esprit vulgaire".

On remarque chez Emmanuel Macron (EM) cette volonté de parler dans des débats inutiles qui sont plus des monologues bavards que de vrais débats, comme on a pu le voir par exemple lors du grand débat après les Gilets jaunes.
Il s'imposait parce qu'il avait face à lui des plus faibles, et il donnait vraiment l'impression de jouir de ces instants où il brillait à peu de frais.
Dès lors qu'avoir raison est chez lui une condition d'exister à ses propres yeux, il ne peut pas accepter de reconnaître qu'il s'est trompé.
Il est lié plus qu'à ses collaborateurs, il est lié par ses propres décisions sous peine de perdre l'estime narcissique qu'il se porte.

Je voudrais faire une remarque qui n'est pas trop hors sujet dans la mesure où elle porte sur l'exercice du pouvoir.

Le Conseil d'État vient de suspendre les règles de calcul de l'assurance-chômage, qui devaient entrer en vigueur le 1er juillet.

Le Figaro rapporte dans son édition numérique sa réaction sur cette décision.
EM s'est interrogé pour savoir si la plus haute juridiction n'était pas sortie de son rôle en se prononçant sur des considérations économiques plutôt qu'administratives.

J'avoue avoir été envahi d'un sentiment d'immense satisfaction, celle que la morale catho réprouve, la satisfaction de voir qu'il y a une justice immanente qui aura vengé tous ceux qui comme moi réprouvent l'État de Droit.

Car ce n'est pas seulement une gifle de la part du Conseil d'État que EM a reçue. C'est bien plus que ça, c'est l'État de Droit qui empêche le pouvoir exécutif élu d'appliquer la loi votée par le pouvoir législatif élu, sur la base, non pas d'une analyse juridique formelle du texte, mais d'une interprétation des pouvoirs que ledit Conseil d'État s'octroie.

EM, le défenseur de l'État de Droit et le pourfendeur d'Orban et d'autres dirigeants qui s'y opposent, est repris par la perversité que contient en soi ce principe d'État de Droit, qui se considère au-dessus de la volonté des peuples, et qui ce faisant nie la notion même de peuple.

Il n'y a plus de peuple, plus de démocratie, c'est à dire de gouvernement du peuple par et pour le peuple, il n'y a que des individus gérés par des juristes, qui interprètent la loi à leur façon, y compris dans l'interprétation des obligations de leurs fonctions.

Un superbe effet boomerang, et la vieille histoire de l'arroseur arrosé, nous est étalée publiquement.

Lodi

"En France l'échec, sur aucun plan, n'est un drame. La réussite est de savoir échouer d'une certaine manière."

Cela remonte à loin, la France confond faire partie du camp d'être vainqueur et être vainqueur. Autant dire qu'un esclave enfermé dans une cité qui n'aurait rien fait pour qu'elle tombe en est vainqueur avec ses assaillants, en bon parasite du combat.
Bien sûr que non ! La démagogie n'a décidément aucune limite...

Nous avons perdu la dernière guerre mondiale et avons été délivrés. Comme des esclaves.
Tant que notre seule réaction face à cela est de faire la morale aux Américains que nous ne valons en rien car ingrats, à tradition démocratique incertaine et pas seulement avec Vichy et collectionnons tant de défauts que la liste m'en lasse rien qu'à y songer, nous ne progresserons pas.
On peut résumer l'ensemble de nos désastres en disant que nous sommes des incapables. C'est le savoir qui peut nous amener à imiter meilleur que nous... Tant que nous nions le fait, nous nous interdisons de progresser.

Manifestation de notre déni de réalité et obstacles à nos progrès sont nos réactions d'incapables face à l'échec.
Il y en a deux, soit on apprécie quelqu'un, et on nie que son échec soit un échec.
Soit on n'apprécie pas quelqu'un, et on le moque d'avoir essayé, et tant qu'on y est, on moque l'esprit d'entreprise qu'on n'a pas.

La vérité n'existe pas pour les Français. Et dans une certaine mesure, pour le monde moderne. La religion a fait semblant de la chercher et n'a trouvé que comment opprimer les consciences, la science a trouvé des vérités mais n'a pas apporté le bonheur qu'on présumait, je ne sais pourquoi, être enrobé dans la vérité comme la praline dans le chocolat.
La vérité peut pourtant plaire pour elle-même, comme l'art pour l'art, en somme, tout ce qui vaut vraiment quelque chose ne nécessite pas d'alliage même s'il n'est pas interdit a priori. Bref, la vérité est une quête, un appel qu'on ne célébrera jamais assez, appel qui vaut bien celui de la mer et de la forêt. Je pense d'ailleurs son retour possible : bien des gens retrouvent le souci de la terre, de la vie, bien des gens pensent à l'action désintéressée et à la vérité aussi pure d'instrumentalisation que l'enfant qui veut savoir pourquoi la nuit est noire ou ce qui existait avant le big bang.

Mitsahne

Cher hôte, je retiens ce passage de votre excellent billet :
« …il vaut mieux défendre des inconditionnels fautifs que de faire s’éloigner des médiocres incontestables ! » Vous ajoutez qu’à la longue, vous n’êtes pas persuadé que ce soit un bon calcul.

Le citoyen lambda que je suis se pose depuis longtemps la question basique :
. Pourquoi tant de médiocres incontestables (que l‘on va appeler les ‘’médincons’’) arrivent-ils à des postes aussi élevés ? Et cela existe dans tous les ministères (y compris dans la magistrature) où l’on peut d’ailleurs cumuler les fautes professionnelles PARCE QUE l’on est médiocre. Dans la haute fonction publique, on ne licencie pas, on se contente de muter dans une autre ville réputée moins agréable à vivre, oui mais avec de l’avancement !
Et c’est ainsi que l’on a pu voir, en 1940, un généralissime G…incapable de commander même une bière, à la tête des armées alliées (française et anglaise). Ce n’est qu’un exemple.

Ce qui implique une autre question : ceux qui nomment des médincons à des responsabilités élevées sont-ils eux-mêmes des médincons ? La réponse est oui car on y ajoute la notion de chef non plus nommé mais élu. Garantie inattaquable de sagesse potentielle et d’omnipotence.

Les électeurs se faisant de plus en plus rares – 28 % à la dernière consultation – on peut mathématiquement supposer que si la tendance se poursuit, on arrivera à quelques poignées d’étourdis-traînards (qu’on appellera les urnuberlus ?) qu’on montrera du doigt comme les survivants d’un temps où il y avait encore des élections.

Y’aura plus de peuple. Mais, paradoxalement, il y aura toujours le même pourcentage de médiocres concentrés nettement autour du 55 faubourg-saint-Honoré. Sainte-Anne n’est pas loin.

Robert Marchenoir

"[ ...] en considérant qu'il valait mieux défendre des inconditionnels fautifs que faire s'éloigner des médiocres incontestables."

Excellent, excellent...

"En France l'échec, sur aucun plan, n'est un drame. La réussite est de savoir échouer d'une certaine manière."

Avec cette restriction tout de même très importante : c'est vrai en matière politique (et fonctionnariale, cela va sans dire). Dans le secteur privé, c'est l'inverse : l'échec est inexcusable, contrairement aux nations "ultra-libérales" où il est considéré comme une étape indispensable, à condition d'être formatrice.

J'en veux pour preuve cette expression typiquement française : "Il a fait un parcours sans faute." Dans d'autres pays, on en tirerait la conclusion que la personne en question n'a rien appris.

En témoigne aussi notre extraordinaire culte du diplôme, qui voit des notices nécrologiques mentionner le rang obtenu à un concours 60 ans auparavant.

Il y a, bien sûr, une exception notable : l'univers consanguin des très grandes entreprises, où des dirigeants font l'aller-et-retour entre le privé et la haute fonction publique, tout en bénéficiant du piston à vie des grandes écoles. Nous sommes là plus dans le capitalisme de connivence que dans un véritable secteur privé.

Heureusement que la culture de la création d'entreprise commence à gagner la France. Au grand dam d'une partie des anti-macronistes, qui ont correctement identifié un ennemi mortel chez un président adepte des "start-up".

Exilé

Pour les Hauts-de-France, le garde des Sceaux engagé dans un combat ambigu a tenu des propos de haine à l'encontre de Marine Le Pen et du RN auxquels il imputait d'avoir un discours de haine !

Il n'a guère fait là que se conformer au comportement moutonnier que chaque membre en vue du camp du Bien est tenu d'adopter à l’encontre de ce parti, sans d'ailleurs savoir la plupart du temps exactement pourquoi.

genau

Mais, cher hôte, dans quel pays situez-vous votre voeu ?
Vous apportez, avec sensibilité et érudition des faits, la meilleure justification qui soit à la carence des électeurs.
A quoi bon voter si c'est pour perpétuer ces contrepèteries (ou antiphrases) politiques. C'est bien parce que le dictateur lit dans Eschyle que le philosophe réfléchit.

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