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19 août 2021

Commentaires

Achille

@ Bruno Crayston | 22 août 2021 à 07:42

Il vous reste encore la table des caractères du code ASCII étendue, mais c’est assez rébarbatif à utiliser, à moins de l’apprendre par cœur, bien sûr !
Exemple Ç = alt 128.. :)

Bruno Crayston

@ Achille

Je n'ai pas vu de clavier AZERTY a Jakarta...
Ca ne veut pas dire qu'il n'y en a pas... Jakarta quand meme :)

Achille

@ Bruno Crayston | 21 août 2021 à 00:15

Le clavier AZERTY, c'est quand même mieux pour les accents...

F68.10

@ Lodi (@ Exilé)

"Alors, pourrions-nous vous suggérer, en ces moments difficiles pour tous, de faire preuve d'un minimum de compréhension à défaut de fraternité envers des gens qui sont en principe vos compatriotes, qui ont de bonnes raisons de ne pas être d'accord avec la pensée unique en la matière et qui ne vous veulent pas autant de mal que vous semblez le croire ?" -- Exilé

Que ces gens soient mes compatriotes, que j'aie un devoir de fraternité ou pas envers eux, cela ne change rien au fait que 1. ils sont largués sur la science vaccinale 2. ils souhaitent nier à l'État le droit de démocratiquement décider de la vaccination obligatoire. Cela n'est pas acceptable, et il convient qu'on le leur dise. Quant au terme "pensée unique", il est bien mignon, mais quand la "pensée non-unique" est aussi vile, il n'y a pas à se soumettre face à un chantage rhétorico-moral qui vise à faire de ces gens des persécutés politiques. Ce qu'ils ne sont absolument pas.

"Sans aller plus loin, on a ici eu des commentateurs disant qu'ils n'en avaient rien à faire des autres en général, ou des vieux en particulier, ou qui ont dit qu'il n'y avait pas d'enfants morts du covid par exemple."

Exact. C'est leur droit d'en avoir rien à faire des autres. C'est aussi, réciproquement, le droit des autres d'en avoir rien à faire d'eux et de soutenir l'imposition démocratique de la vaccination obligatoire. C'est le débat qui doit permettre de réconcilier les opinions, et s'il n'y a pas de débat, reste le vote, et la décision. Et il n'y a pas de débat. Il ne pouvait jamais en avoir avec les anti-vaccins, de toutes façons.

"Je vais vous le dire : le rapport de force est tel qu'on laisse les gens non vaccinés mettre les autres en danger mais pas des personnes d'autres styles. Point barre."

Exact. C'est le règne de la foule. Le seul souci, c'est que l'incapacité des Français à débattre de ces sujets sereinement et l'incapacité de nos autorités à fonctionner autrement que sur un mode napoléonien, de surcroît sclérosé par une administration pas à la hauteur, nous conduit à la situation actuelle. Le déficit démocratique est réel. La morgue des anti-vaccins tout autant.

"Le passe sanitaire n'est en rien une garantie d'absence de contagiosité : des groupes dont tous les membres détenaient ce document ont été touchés par l'épidémie." -- Exilé

Cela n'a jamais été une absence de contagiosité totale. Aucun vaccin ne l'est. Mais cela fait une éternité qu'on l'explique aux anti-vaccins. Ils refusent simplement d'entendre que cela ne prouve nullement l'inutilité de la vaccination de masse.

"- Des pays présentant un taux de vaccination important, comme Israël, font face à une recrudescence de l'épidémie." -- Exilé

Oui. L'immunité vaccinale décroît au bout de six mois. Il va falloir faire mieux. Le variant Delta contourne la vaccination. Il demeure que la vaccination reste protectrice (taux d'incidence de .001787 pour les non-vaccinés contre .000199 pour les vaccinés dans la catégorie plus de 60 ans en Israël). Avec 58 % de vaccinés en Israël, nous sommes encore en deçà de la couverture vaccinale adéquate. Et alors, vous en concluez quoi, Exilé ? Qu'il faut arrêter les vaccins ? Mort de rire.

Bruno Crayston

Suis-je bete de ne pas m'en etre souvenu plus tot !
Quand je vivais a Oxford, j'ai fait des betises qui m'ont valu de passer en correctionnelle (ou ce qui s'y apparente en France) et de devoir faire (je n'ose dire condamne) un an de probation...
Je devais me presenter au centre de probation une fois par semaine, pendant un an, et voir un educateur...
J'ai fini par y aller tous les jours, je me suis fait des copains, dont certains faisaient des allers-retours en prison...
Une fois par semaine il y avait reunion avec l'educateur, nous etions une petite dizaine, nous discutions de nos vies, de pourquoi et comment... et puis c'etait 1981, mes souvenirs s'estompent...

Mary Preud'homme

@ Exilé | 20 août 2021 à 10:10

Nous sommes d'accord.

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@ Metsys

Je n'ai pas compris où vous vouliez en venir avec votre longue citation.
Lisez plutôt le commentaire d'Exilé qui complète le mien.

Exilé

@ Michel Deluré | 20 août 2021 à 18:46

J'ai l'impression que vous ne m'avez pas compris.
Je suis le premier à accepter de subir quelques contraintes dans l'intérêt général, si les mesures prises sont intelligentes, nécessaires, efficaces et ne sont pas instrumentalisées à des fins de basse politique, ce qui n'est pas le cas dans la situation actuelle imposée par des extrémistes cherchant à dresser les Français les uns contre les autres.

Lonicera

Après avoir lu tous les commentaires, dont certains sont incompréhensibles, leurs auteurs ignorant le simple fait que la ponctuation sert à respirer, surtout dans une phrase trop longue...

Ceci mis à part, je ne comprends pas très bien le but de ce billet. Bien entendu que ce chiffre de la récidive ne correspond à rien. D'une part sur la durée, un an seulement et d'autre part parce qu'on mélange des carottes avec des balles de tennis.
Parler de récidive globale est idiot. Il existe quantité de crimes et délits qui ne pourront être commis deux fois. Les auteurs de crimes autrefois qualifiés de passionnels récidivent peu. Certains escrocs, dont des politiciens, ont été calmés par la prison et ne récidivent pas (généralement parce qu'ils peuvent jouir tranquillement du magot amassé).

Par contre, je suis persuadée que les violeurs, les pédophiles et les parents incestueux sont nombreux à recommencer leurs criminelles activités, surtout sur une période de 5 ans. Et ils ne sont pas les seuls : membres du grand banditisme, trafiquants en tous genres, terroristes (qui ne devraient JAMAIS être remis en liberté) et il y en a bien d'autres.
Je ne crois absolument pas en la vertu rédemptrice de la prison. Je suis d'accord avec les Américains quand ils disent qu'elle sert principalement à écarter des individus dangereux et ce, le plus longtemps possible. Car aux USA, les peines s'ajoutent et ne se confondent pas, comme en France. Un auteur de vol à main armée sera condamné primo pour port d'armes prohibé, puis pour vol ou tentative de vol avec effraction, plus pour vol de voiture, plus pour coups et blessures, etc. À la fin on fait l'addition et le type se prend 20 ou 30 ans effectifs surtout si le juge y ajoute "without parole", c'est à dire sans remise de peine.

Il fut une époque où, en France, le cas échéant un sursis précédemment accordé tombait automatiquement en cas de récidive. Il semble que ce ne soit plus le cas à lire le CV de certains dans les faits divers.

Michel Deluré

@ Exilé 19/08 20:27

Bien que votre échange avec Lodi soit hors-sujet, je voudrais cependant, enfreignant pour une fois les recommandations de notre hôte et comptant sur son indulgence et celle des autres commentateurs (promis, je m'efforcerai de ne pas récidiver !), vous faire part des remarques suivantes.

Je respecte certes le choix des anti-vaccins lorsque celui-ci est sincère. Mais en la circonstance, je doute fort que le choix de nombre de ceux qui battent chaque samedi le bitume de nos rues soit dicté uniquement par de réelles considérations médicales.
L'atteinte aux libertés revendiquée par la majorité de ces manifestants constitue un bon alibi pour cacher en fait une tout autre finalité et ce serait être bien naïf que de ne pas en être conscient.

Puisque vous écrivez que « nous avons bien réussi à vivre plusieurs mois sans vaccin », devons-nous en conclure que vous considérez que cette vie que nous subissons depuis mars 2020 est somme toute parfaitement acceptable - n'allons pas jusqu'à la qualifier d'idyllique ! - et qu'après tout nous pourrions bien nous en satisfaire et continuer ainsi ?

Les contraintes imposées par ce virus sur notre quotidien, qui sont autant d'atteintes à notre liberté, les séquelles éventuelles à plus ou moins long terme et encore inconnues de ce virus sur ceux qui en auront été frappés, la déprogrammation d'opérations pour certains malades liée à la saturation des services médicaux pour cause de Covid et ses éventuelles conséquences, le coût faramineux de cette pandémie pour notre système de santé, son impact économique et social pour le pays, tout cela est-il finalement pour vous simplement accessoire, négligeable ?

Ceux qui manifestent leur opposition au passe sanitaire devraient se rappeler que se revendiquer libéral, c'est se conduire avant tout en citoyen responsable et non en individu égoïste, c'est-à-dire en être capable de choisir entre jouir d'une vie sociale normale en prenant soin de protéger autrui tout en se protégeant soi-même ou d'accepter sans réticences les restrictions imposées à cette jouissance dès lors que l'on refuse, quelles qu'en soient ses motivations, de se soumettre à l'effort collectif demandé.

Lodi

@ Exilé
"Et avant de nous inonder de considérations pas toujours très pertinentes, veuillez vous renseigner "

Je vous signale que si je ne parlais qu'à vous, je vous dirais tout net que je ne daigne pas vous répondre car je ne suis pas là pour passer un examen. Il y a des gens qui se croient des examinateurs, on m'a fait le coup pour René Girard, et je le regrette. Car en somme j''ai daigné m'abaisser à cela... pour rien : en vain car la manière dont certains en ont parlé l'a discrédité pour toujours sur le blog.

Mais on va dire que je me force à vous répondre, car le vaccin est une question de vie ou de mort.

D'abord, fouet pour fouet : vous me dites faire des considérations oiseuses, mais ce n'est jamais le cas, sinon, pinailleur comme vous l'êtes, vous auriez cité ceci ou cela.
Et quand j'ai envoyé des liens sur le vaccin, vous n'aviez qu'a essayer de les contredire, non mais !

L’oiseux, c'est vous, il faut vous lire.

Et avant de nous inonder de considérations pas toujours très pertinentes, veuillez vous renseigner.

"Alors, pourrions-nous vous suggérer, en ces moments difficiles pour tous, de faire preuve d'un minimum de compréhension à défaut de fraternité envers des gens qui sont en principe vos compatriotes, qui ont de bonnes raisons de ne pas être d'accord avec la pensée unique en la matière et qui ne vous veulent pas autant de mal que vous semblez le croire ?"

Sans aller plus loin, on a ici eu des commentateurs disant qu'ils n'en avaient rien à faire des autres en général, ou des vieux en particulier, ou qui ont dit qu'il n'y avait pas d'enfants morts du covid par exemple.
Or j'ai démontré que des enfants étaient bien morts du covid par des liens, et expliqué (c'est oiseux ?) pourquoi il y en aurait de plus en plus... Il me semble, à vous de voir, que les gens qui n'en ont rien à faire de mettre les gens en général en danger et surtout les plus faibles ne sont pas précisément bienveillants envers les autres ( je fais partie de ces autres).
On pourrait dire que qui me met en danger sans en avoir rien à faire pour allez savoir quoi, jouer au "résistant" ? se sert de moi, de tout le monde en me mettant en danger pour son petit plaisir.

Si ce n'est pas malveillant, qu'est-ce qui l'est ? Demain, je sors avec un pistolet et je tire au hasard, si des gens meurent, tant pis pour eux. Si des gens jouent aux résistants avec la vie des autres, pourquoi pas moi au cow-boy avec des armes chargées ? Si comme tant de gens, je me moque des autres, pourquoi pas ?

Je vais vous le dire : le rapport de force est tel qu'on laisse les gens non vaccinés mettre les autres en danger mais pas des personnes d'autres styles.
Point barre.

Autre chose, pour ceux qui seraient moins honnêtes envers les autres ou envers eux-mêmes et s'imagineraient bienveillants... Ils n'en nuisent pas moins gravement au public de par leur incroyable prétention à se croire plus expert que les experts.

Désolé, mais les gens qui me nuisent par malveillance ne sont pas mes frères. Je n'ai pas de "notre sœur la mort", ou les saboteurs.
Vous faites une fixation bien étrange sur la fraternité, d'ailleurs, pour renvoyer les gens à la fraternité de gens qui ne sont pas leurs frères, avec moi, parfois pour vous moquer de la fraternité. Vos problèmes avec cette notion problématique ne me concernent pas.

Pour des aspects plus techniques, désolé de vous dire que F68.10, Robert Marchenoir et même moi puisque des "encyclopédistes" et d'autres s'étant défaussés, on fait avec ce qu'on a... Nous ne sommes pas plus vos professeurs que vos élèves et il est incroyable que nous devions creuser pour seconder un consensus scientifique. Franchement, si demain on dit la terre creuse, plate ou gruyère, il faudra que chacun essaie de démontrer qu'elle est ronde ? Quelle vie...

Bref, examinons vos questions :

"- Le passe sanitaire n'est en rien une garantie d'absence de contagiosité : des groupes dont tous les membres détenaient ce document ont été touchés par l'épidémie."

Ce n'est qu'une présomption mais c'est mieux que rien, comme le fait de ne pas avoir été condamné pour devenir fonctionnaire, les barrages face aux crues ou les médicaments pour tout traitement médical.
Toute frontière est un filtre, que ce soit celle d'un pays, la peau du corps, le pass sanitaire. Mais qui dira que parce que le filtre laisse passer certaines choses qu'il devrait retenir, il ne sert à rien ? Nous ne vivons pas dans le tout ou rien mais dans le moindre mal.

"- Des pays présentant un taux de vaccination important, comme Israël, font face à une recrudescence de l'épidémie."

Israël n'est pas une île, que je sache. Des gens venus de l’extérieur viennent infecter. De toute façon, l'épidémie est une pandémie, une épidémie mondiale qui peut reprendre tant qu'elle n'est pas éradiquée partout.
Comme il est dans la nature humaine de penser à soi avant les autres, il est impératif que le plus de gens dans les pays riches soient vaccinés le plus tôt possible afin de concentrer ses efforts sur les pays pauvres dans un second temps. Le tonneau des Danaïdes ici nous en empêcherait ! Et même si on décidait de vacciner en même temps tous les déshérités, je doute qu'ils le veuillent si ici, les gens ne le faisaient pas en grand nombre.

Les gens ! Trop, au lieu de penser en terme de science, d'Histoire, tel que serait le monde sans le vaccin... veulent savoir si tel riche-célèbre-puissant est vacciné.
Des gens d'Occident, en principe de culture scientifique... Alors dans le tiers monde où on n'a pas cette culture ? Je vous laisse imaginer l'effet de nos antivax si cela venait à se savoir dans des pays où on a cent fois plus besoin qu'ici car on a moins les moyens de soigner les malades...

"- Nous avons tout de même réussi, à l'exception de quelques alertes, à vivre pendant plusieurs mois sans vaccins."

Vous êtes encore un de ces "résistants" qui veulent tant de bien aux gens ? Et les morts, les gens ayant des séquelles, les gens sans travail et la souffrance de rester confiné ?
Quelle vie !

Avec des amis (des frères ?) comme vous, on n'a pas besoin d'ennemi.
Comme j'en ai un peu marre des faux frères et des faux résistants, je vais ramener les gens refusant le vaccin à leur réalité : celle de collaborateurs du virus.

F68.10

@ Exilé
"Mais ne pourrions-nous pas mettre en cause également toute cette production cinématographique ou télévisuelle..."

Vous voulez la censurer étatiquement ? Ou je vous comprends mal ?

"Est-il normal que ce langage ait aussi envahi les écoles et les lycées, en ayant relégué Molière, Balzac et Camus dans les poubelles de l'histoire et en les ayant fait rejoindre Cicéron et Xénophon qui y croupissaient depuis longtemps ?"

Ben, écoutez, le passé, c'est bien, mais s'il faut des mangas comme Red River pour intéresser les gens au passé et à l'histoire, c'est simplement que nous réfugier dans le classicisme et la prétention littéraire a eu pour effet de justement nous couper de notre histoire et d'anesthésier le caractère vivant de la production culturelle.

Ce sont les Nippons qui nous font Red River, et qui en font un succès chez les jeunes. Ce sont les Nippons qui nous font Vinland Saga et qui refont ainsi vivre notre passé. Qui réadaptent le Comte de Monte-Cristo. Ce ne sont pas les Européens. Et c'est bien Netflix qui nous abreuve de productions de qualité, qui, non, ne se résument pas à de la violence, et qui font ainsi vivre la culture et aussi, par la bande, notre histoire.

Nous avons déserté. C'est aussi simple que cela. Et non, ce n'est pas la faute aux Noirs et aux Arabes. C'est bien la nôtre.

La culture doit être vivante. Les œuvres modernes doivent faire écho aux œuvres passées. Si nous ne le faisons plus, d'autres le feront, et il sera inutile de venir pleurer sur le thème de la colonisation culturelle. Ce n'est que la manifestation de notre faiblesse à faire vivre notre culture.

Metsys

@ Mary Preud'homme

Si je comprends bien, des facteurs sociétaux, couplés avec la responsabilité individuelle relevée par Philippe Bilger, ont sorti une portion non négligeable de la population française du cadre républicain et l'ont transformée en moutons et autres robots potentiellement dangereux. Soit. Difficile de donner totalement tort à votre analyse...

Ceci étant posé, je me demande quelles conséquences politiques vous en tirez ; et si vous seriez d'accord, mutatis mutandis, avec une autre argumentation, finalement pas si éloignée et exposée il y a 170 ans à l'Assemblée nationale par une de nos icônes républicaines...

"Maintenant, ces hommes que nous avons exclus, sont-ce les pauvres ? Non. Ce n’est pas le pauvre, c’est le vagabond, qui souvent, par des moyens licites ou illicites, gagne des salaires considérables, mais qui ne vit pas dans un domicile à lui appartenant ; qui se hâte, quand il est sorti de l’atelier, d’aller au cabaret, qui ne met aucun intérêt à son domicile, aucun. Savez-vous pourquoi ? Qui ne met aucun intérêt à son domicile parce que souvent il n’a pas de famille, ou quelquefois, quand il en a, il ne l’intéresse pas à l’asile qu’il habite.
Il y a une quantité de ces vagabonds qui ont des salaires considérables ; d’autres qui, par des moyens illicites, gagnent suffisamment pour avoir un domicile, qui n’en veulent pas avoir. Ce sont des hommes qui forment, non pas le fond, mais la partie dangereuse des grandes populations agglomérées ; ce sont ces hommes qui méritent ce titre, l’un des plus flétris de l’histoire, entendez-vous, le titre de multitude.
Oui, je comprends que certains hommes y regardent beaucoup avant de se priver de cet instrument ; mais des amis de la vraie liberté, je dirai les vrais républicains, redoutent la multitude, la vile multitude, qui a perdu toutes les républiques. Et des républicains chérir la multitude et la défendre, ce sont de faux républicains, ce sont de mauvais républicains. Ce sont des républicains qui peuvent connaître toutes les profondeurs du socialisme, mais qui ne connaissent pas l’histoire".

Comme on sait, Adolphe Thiers a su déduire de ce postulat quelques applications pratiques des plus efficaces...

Claude Luçon

@ Marc Ghinsberg | 19 août 2021 à 00:07
"Le problème des prisons, c'est qu'elles sont mal fréquentées. On y croise beaucoup de délinquants."

C'est pourquoi on a créé le Club Méditerranée pour les gens honnêtes !

Exilé

@ Mary Preud'homme
« Ne serait-ce pas en premier lieu tous ces codes renversés, et le langage biaisé relayé sur les réseaux sociaux qui auraient mis la tête à l'envers de plus en plus de jeunes privés de repères et d'exemples crédibles et ne fonctionnant plus que dans le virtuel comme autant de moutons ou de robots déshumanisés ? »

Mais ne pourrions-nous pas mettre en cause également toute cette production cinématographique ou télévisuelle qui n'est capable que de proposer des sujets traitant d'histoire de « flics » et de voyous, finissant tous par parler le même dialecte codé, comme si la vraie vie ne se résumait qu'à cela ?

Est-il normal que ce langage ait aussi envahi les écoles et les lycées, en ayant relégué Molière, Balzac et Camus dans les poubelles de l'histoire et en les ayant fait rejoindre Cicéron et Xénophon qui y croupissaient depuis longtemps ?

Le style, c'est l'homme, paraît-il.
Alors comment ne pas comprendre que le locuteur habituel d'un langage de voyou finira par le devenir lui-même s'il ne l'est déjà ?

Bien entendu, nous ne mentionnerons aucun nom d'hommes politiques placés dans la galaxie gouvernementale qui tombent de façon habituelle dans ce travers de façon parfois scabreuse, au moins en privé...

Lodi

@ xc | 19 août 2021 à 18:35

Il n'y a pas qu'avec la peine de mort qu'on accable les drogués sous couleur de les sauver. Je ne le disais que parce que quand l'absurde atteint un certain niveau, il n'en ressort que mieux !
Comme le noir et blanc, contraste que j'affectionne, bref.

Le drogué revend souvent de la drogue, et alors ? Dans tous les cas, les gens sont libres.
Ou disons, pas moins libres que, mettons, au hasard, les croyants.

Parallèle, ce sont souvent les plus vulnérables qui se convertissent. Et qui essaient de convertir les autres.
Mais les croyants, eux, sont autrement nuisibles.

Parce que pour l'instant, les drogués ne me semblent pas droguer les autres de force. Enfin, ça peut venir, on a les gens contre le vaccin, des immigrés musulmans nous rendant le mal pour le bien, alors pourquoi pas ça ?
Tandis que les croyants, enfin, soyons précis : les monothéistes, eux, dévorent la liberté des autres comme l'ogre les enfants, savoir autant qu'ils peuvent ! Dans les pires cas, ils tuent les incroyants (Islam) ou les convertissent de force donc tuent les récalcitrants (christianisme). Donc, plus la liberté de vivre.

Ou alors, ils font des autres des soumis (islam avec croyants de la religion du Livre, ou croyants en général en se coalisant en meute contre les libertés des autres tant qu'ils peuvent, voyons, disons, les mœurs quand les leurs, bref, et la recherche scientifique).

La drogue, alors, nuisible ou non ? Tout dépend de tout : de quelle drogue on parle, du consommateur, et de l'usage. Un peu comme pour la religion qui est mille fois pire car elle, elle a tendance à forcer des gens qui n'en veulent pas !
Mais tant qu'on diabolisera "la" drogue, il n'y aura rien à faire ! Si on veut prohiber et qu'on ne prohibe même pas selon la dangerosité, on n'est pas sérieux...
Comme quand on parle de liberté et qu'on prohibe, d'ailleurs, mais passons.

Si on voulait vraiment aider les plus fragiles : les jeunes ! Essentiellement eux, car ils manquent d'expérience et la drogue est plus destructrice chez eux, on relèverait l'âge de la majorité en interdisant les drogues avant la majorité.
Cela aurait encore deux avantages : protéger davantage de jeunes d'être mis à la porte, jetés à la rue par leurs parents ! Un plus grand répit pour les jeunes, est-ce trop demander ? Parce que la drogue est l'arbre qui cache la forêt des problèmes des jeunes.

On ne peut pas interdire tout ce qui présente un danger au nom des plus fragiles, mais on peut les en écarter, un peu comme les gens n'ont pas le droit de vendre de l'alcool aux mineurs.
En passant, dire qu'un barman ne peut pas faire la police en refusant les gens sans pass sanitaire est tout simplement faux : la police, il la fait déjà, la vraie question est de savoir si l'Etat n'aurait pas dû rendre la vaccination obligatoire. Mais comme je l'ai déjà dit, on est dans un monde absurde où on contraint des gens qui ne nuisent pas aux autres, ou plus exactement, moins que d'autres, les croyants, et autant que par exemple, ceux qui prêtent de l'argent aux autres. Parfois, cela leur permet de s'enrichir, c'est vrai, parfois, c'est tout le contraire, des gens et des nations sont enchaînés par les dettes. Mais "curieusement", on ne prohibe pas la dette.

Donc, on n'interdit pas des réalités au moins aussi dangereuses que la drogue mais la drogue. Je pense que c'est parce qu'on s'incline devant ce qui est le plus fort, tout simplement, sans parler de raisons symboliques.
Mais on cadre soigneusement les problèmes en ne montrant que le pire de la drogue et en ne montrant que le meilleur du reste. En plus subtil : quand il y a une grosse crise du crédit ou une religion qui s'agite particulièrement, on veut bien reconnaître sa part d'ombre.
Tandis qu'il n'y pas besoin d'un grand problème pour faire de la drogue un problème en ne parlant que de trafic, overdose et délinquance.

Mais enfin, quand on prohibait l'alcool, on n'avait pas de gentils commerçants : on récolte ce que l'on sème. Ne rien apprendre des drogues, ne même pas les prohiber selon leur dangerosité, c'est aller à l'overdose car le drogué ne sera pas plus civilisé que son fournisseur. La délinquance aussi ressort de la prohibition.

Ce que je pense, c'est qu'on va finir par casser la prohibition de guerre lasse, alors qu'on n'aurait jamais dû la mener pour commencer.
Et on rendra ceux qui abandonneront coupables d'éventuels dégâts quand on ne le fera jamais de ceux qui ont commis l'erreur de prohiber.

C'est bien injuste, mais il est tant dans la nature d'interdire que qui permet est tenu de faire dix fois mieux que les autres alors que la situation léguée est dix fois pire, et que de toute façon, à la base, on a plus peur d'agir que de laisser faire, comme certains anti-vaccin contre le covid préfèrent leur confort moral, je n'aurais pas fait de mal à mon enfant, même si le risque est infime, à la probabilité bien plus grande qu'il meure parce qu'alors il se croira les mains pures. S'opposer à Macron compte aussi bien plus que la chair de leur chair, enfin bref, ce que je vois me confirme dans mon idée que les parents ne sont pas plus responsables que les autres.

En général, bien sûr, on peut me trouver des irresponsables se "convertissant". Mais si j'aime bien les histoires qui finissent bien, j'apprécie aussi qu'on regarde la vérité en face, et l'irresponsable ayant des enfants ne devient, le plus souvent, qu'un irresponsable d'enfant, et avec les "résistants" au vaccin, par exemple, on peut dire que ça en fait, quelle tristesse.

Bref, il n'est pas étonnant que des gens se droguent pour s'abstraire de la puanteur ambiante... Si on voulait vraiment les aider, il faudrait rendre le monde moins immonde, mais c'est évidemment plus compliqué.
Et puis, il est plus jouissif de se regarder être supérieur au drogué, on a plus de caractère que lui, et de se penser plus gentil que le trafiquant, mais oui, bien sûr.

En vérité, le vrai problème de la drogue consiste en ce qu'il peut enrichir des gens comme le régime afghan, mais quand on achète du pétrole aux musulmans dictatoriaux on n'en moque. Et de même quand on n'a plus certaines industries et qu'on doit s’approvisionner en Chine.
Parce que ce qu'on a déclaré mauvais passe toujours pour plus mauvais que ce qui l'est autant mais n'a pas été dit.
C'est la magie du langage, on ressent plus ce qu'on dit : dites aimer la personne aimée et le lyrisme accroîtra votre amour. Mais point trop n'en faut : l'habitude engloutit tout comme on s'enfonce sous son poids dans les sables mouvants.

Mais la magie du langage ne change que le ressenti face au monde, rien d'autre, ce n'est pas dire qu'on va éradiquer la drogue qui le fera, ce n'est pas prétendre la prohibition fondée qui la fondera.
Les mots ne sont pas les choses.

Aliocha

Pauvre bête, dit-il, définissant bien la limite cynique de l'incapacité à penser l'individu capable de liberté, avouant fondamentalement sa servitude, refusant la conscience du lâcher-prise qui autorise d'accéder à se permettre d'imaginer qu'il serait possible de ne plus fonctionner en meute, de ne plus penser la loi comme la réédition des erreurs ataviques du prédateur humain.

Comme si la prison pouvait proposer autre chose que la lente reconstruction du transgresseur qu'un juge a sanctionné en conscience justement de briser l'effet de meute, s'il admettait en lui-même la tentation réciproque, s'il choisissait en lui-même de combattre sa propre indignité au lieu d'y céder, il accèderait à l'essence de l'institution judiciaire au lieu d'y ajouter les souffrances d'un ressentiment irrésolu, sa décision n'étant finalement que récidive personnelle de sa croyance au mal humain, qui ne sait penser la paternité qu'en terme fratricide, s'interdisant alors de pouvoir imaginer avoir le courage d'engager l'immense labeur de ne plus croire à ses propres mensonges, de s'imaginer lui-même pardonnable par son frère qu'il juge, trouant le tissu épais des illusions qui obscurcissent la nécessité impérieuse de se reconnaître au premier chef persécuteur, que la sanction qu'il profère n'est pas persécution, mais capacité à savoir briser ce cercle, et créer les conditions du pardon, affirmant au plus haut qu'il est possible à l'humain de savoir se penser autre qu'une pauvre bête destinée aux servitudes de la récidive.

F68.10

@ Jovien
"La prison est une peine, et comme toute peine, elle a un effet dissuasif sur des criminels potentiels : si les grands frères ne vont pas en prison, il est peu probable que les petits frères marcheront droit."

Vous êtes idiot ou vous le faites exprès ? Je n'ai jamais affirmé que la prison était inutile. Mais je ne vois pas en quoi elle aurait les effets magiques que vous lui accordez. (D'ailleurs vous ne lui accordez qu'un seul effet magique, la "dissuasion", alors que la réalité est un peu plus complexe, la question de la récidive montrant par A + B que, question dissuasion, c'est raté.)

Vous prenez vos désirs pour des réalités et vous attendez à ce que tout le monde se couche devant vous car vous auriez sorti une vérité révélée.

Savoir si la prison marche ou pas, cela ne se décide pas en partant des axiomes de votre idéologie, mais bien en rapport avec les résultats concrets et les données empiriques. Comme, entre autres, le taux de récidive.

(Et non, cela ne signifie pas que le taux de récidive de 31 % prouve que la prison est inadaptée ou qu'il soit possible de mieux faire. Cela prouve seulement que vous n'êtes pas capable de réfléchir par rapport à la réalité mais seulement sur la base des idées qui vous font chaud au cœur.)

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@ xc
"Vous savez, vos interrogations ne sont pas du tout nouvelles, mais alors, pas du tout."

Ben oui, je m'en doute bien, voyez-vous...

"Pourquoi ne fait-on pas autrement que ce qu'on fait ? [...] En bref, les détenus sont traités en adultes."

Oui. Et pas en malades à bichonner. C'est d'ailleurs le sens de mon commentaire. Personnellement, j'aurais mille fois préféré être traité en prisonnier adulte qu'en malade mental à sa môman, mais, voyez-vous, malgré tous mes efforts, je n'ai jamais réussi à rentrer en prison en lieu et place de l'hôpital psychiatrique. Allez savoir pourquoi...

Il faudrait me renseigner plus en détail sur les critères d'éligibilité et d'admission. Je trouve en effet cette épreuve particulièrement difficile. Peut-être qu'il n'y a pas suffisamment de places ouvertes au concours ? Ou alors je suis discriminéééé !!

Je suis d'ailleurs à peu près certain que j'y aurais été un chouïa plus respecté, en prison, en tant qu'être humain ; qualité que je ne prétends plus avoir.

genau

Dans mon jeune temps, il y a très longtemps, on enseignait que la prison, à petite dose, avait un effet d'électrochoc, j'ai vérifié, c'est assez vrai, mais pas universel. Qu'en revanche, l'habitude carcérale créait une routine. J'ai vérifié, c'est vrai, mais c'est insuffisant car le personnel carcéral est très très compliqué.

Cela dit, la récidive est un phénomène qui transcende toutes ces catégories en proportions variables, et comme le rappelait un pénaliste "pourquoi les pédophiles seraient-ils amendés par la prison, puisque la pédophilie leur fait plaisir".
C'est ce qui différencie le criminel d'habitude du criminel d'occasion.
Quand on visite les prisons, on fait très vite la différence.

De la même façon, le mot de liberté n'a pas le même sens dans tous les cas: pour les uns, il sera faculté d'aller et de venir, la petite liberté, si j'ose. Pour les autres, c'est retrouver la tête de leurs affaires ou trafics, attendus par des seconds fidèles, pour les plus malheureux, enfin, c'est de pouvoir penser sas barreaux. À cela, l'administration ne peut pas subvenir. Son but, c'est le calme et son exception c'est la stupéfaction respectueuse quand un juge, par exemple, vient visiter en simple citoyen un ami incarcéré, c'est comme si la liberté pénétrait au milieu des cellules, que la transgression sociale faisait partie de la règle de vie, la liberté du rapport entre le crime et l'exercice des prérogatives que l'homme se concède.

Il n'y a pas de dignité, cher hôte, dans l'homme, c'est encore un mot de philosophe héritier du christianisme. Personne n'a rien à restituer à son prochain. Non, c'est comme la louve qui vient renifler la pauvre chose mal née et la lèche encore une fois, avant de lui briser la nuque pour ne pas retarder la meute.
Nous conférer, espèce humaine, des missions vis-à-vis de ceux qui entravent la marche de la meute, c'est s'octroyer le droit, en regard, de faire massacrer des millions d'individus pour une cause dite juste. C'est en nous que réside le pouvoir d'admettre la récidive et d'écarter un temps l'empêcheur de nuire plus, rien d'autre. L'horreur envers les grands criminels vient de ce qu'ils sont allés au-delà de ce que n'importe quel animal ferait, y compris l'homme. Le récidiviste est une pauvre bête.

Jovien

@ F68.10
"Quelle est la véritable plus-value de la prison ?"

La prison est une peine, et comme toute peine, elle a un effet dissuasif sur des criminels potentiels : si les grands frères ne vont pas en prison, il est peu probable que les petits frères marcheront droit.

Exilé

@ Lodi
« Tandis qu'on ne parle pas de punir les non-vaccinés, bien sûr, alors que ce qu'ils font, c'est mettre en danger la vie d’autrui. »

Permettez-nous de nous interroger sur la fixation hostile que vous semblez faire sur les non-vaccinés, en les accusant de tous les maux de la terre alors qu'ils sont avant tout des victimes.

Contrairement à ce que vous prétendez, ils sont punis, car ce passe, au-delà de sa fonction théorique « sanitaire », possède bel et bien une finalité punitive techniquement inutile à travers une série de mesures d'interdictions vexatoires et discriminantes tout en désignant une catégorie de la population à la vindicte de l'autre (méthodes classiques propres aux régimes totalitaires, jouant sur la haine).

Et avant de nous inonder de considérations pas toujours très pertinentes, veuillez vous renseigner :

- Le passe sanitaire n'est en rien une garantie d'absence de contagiosité : des groupes dont tous les membres détenaient ce document ont été touchés par l'épidémie.
- Dans ces groupes figuraient aussi des vaccinés, qui peuvent être un danger pour autrui pour reprendre votre formule, même si nous ne les stigmatiserons pas.
- Des pays présentant un taux de vaccination important, comme Israël, font face à une recrudescence de l'épidémie.
- La vaccination peut même à partir d'un certain seuil, déclencher une adaptation mutagène vers de nouveaux variants.
- Nous avons tout de même réussi, à l'exception de quelques alertes, à vivre pendant plusieurs mois sans vaccins.
- Enfin, parmi les personnes émettant des réserves sur l'approche du « tout vaccinal » retenue, figurent aussi des médecins poussés à le faire par leur conscience professionnelle.

Alors, pourrions-nous vous suggérer, en ces moments difficiles pour tous, de faire preuve d'un minimum de compréhension à défaut de fraternité envers des gens qui sont en principe vos compatriotes, qui ont de bonnes raisons de ne pas être d'accord avec la pensée unique en la matière et qui ne vous veulent pas autant de mal que vous semblez le croire ?

Patrice Charoulet

@ Marc Ghinsberg
"Le problème des prisons, c'est qu'elles sont mal fréquentées. On y croise beaucoup de délinquants."

Et des criminels.

Xavier NEBOUT

Il faudrait d'abord savoir ce qu'on attend d'une prison.

Si c'est pour priver de liberté, on peut faire du 4 étoiles style la Bastille sous l'Ancien Régime.

Si c'est pour punir et qu'on n'ait pas envie d'y revenir, alors il faut que ce soit l'enfer.

Si c'est pour conforter dans l'esprit de délinquance, il faut les grouper de manière à créer une émulation dans l'ordre du mal.

Si c'est pour former des criminels révoltés, on les dégrade en les confinant à plusieurs dans une cellule.

Et si c'est pour les sauver, il faut une prison monastique du Moyen Âge où l'on vivait dans la solitude en entendant seulement les offices, avec le chapelain qui vient voir de temps en temps où en est l'aura. Mais là, plus personne ne comprend ce dont il s'agissait.

Le problème est donc que non seulement on ne sait pas ce que l'on veut, mais qu'en plus, on n'a même plus la capacité de le savoir.

xc

@ F68.10 | 19 août 2021 à 01:00

Vous savez, vos interrogations ne sont pas du tout nouvelles, mais alors, pas du tout. Pourquoi ne fait-on pas autrement que ce qu'on fait ? Je ne sais pas, mais Philippe Bilger donne son explication dans le paragraphe, vers la fin, qui commence par "Je ne méconnais pas...", et le suivant. En bref, les détenus sont traités en adultes.

-----------------------------------------------------------

@ Lodi | 19 août 2021 à 07:23

Je laisse de côté la question de la peine de mort. Les drogués enrichissent les trafiquants, lesquels ont pour principal souci d'élargir leurs parts de marché, fût-ce au détriment des plus vulnérables. Les drogués eux-mêmes se font souvent revendeurs pour financer leur consommation.

Mary Preud'homme

Dans les banlieues dites sensibles, la délinquance juvénile se porte assez bien et aurait même le vent en poupe. Au point qu'il vaut mieux se vanter d'être fils de taulard pour se faire respecter, qu'avouer être fils de policier ou de gendarme, soit de sales keufs, condés, flicaille, etc. Sauf à vouloir s'attirer de gros ennuis de la caillera toute-puissante dans ces territoires perdus de la République et en être réduit à se "taper l'affiche" à longueur d'années, subir toutes sortes de harcèlements, provocations et représailles et finir par renier son cave ou s'enfuir comme un malfaisant !

Ne serait-ce pas en premier lieu tous ces codes renversés, et le langage biaisé relayé sur les réseaux sociaux qui auraient mis la tête à l'envers de plus en plus de jeunes privés de repères et d'exemples crédibles et ne fonctionnant plus que dans le virtuel comme autant de moutons ou de robots déshumanisés ?

Michel Deluré

Ne faisons pas de la prison la seule et unique responsable de la récidive. C'est, pour la société, trouver là un bouc émissaire idéal et se décharger un peu trop rapidement et facilement de toute responsabilité en la matière.

Avant que d'accuser la prison d'être le facteur déterminant de la récidive, commençons peut-être par nous attaquer aux causes de la délinquance qui engendre la récidive. Ces causes sont, pour l'essentiel, parfaitement identifiées, certains commentateurs ici même en ont fait mention, et il appartient alors à chacun, selon son niveau d'implication, du simple citoyen à ceux qui sont en charge de notre destin, de prendre les dispositions qui s'imposent pour lutter contre cette délinquance. Lutter contre la délinquance elle-même, n'est-ce pas encore le meilleur moyen d'éviter la récidive ?

Il faut aussi que tout délinquant en puissance cesse de penser qu'il bénéficiera pour ses actes délictueux de la bienveillance de la justice, d'aménagements de peine tels qu'ils enlèveront à la sanction tout pouvoir dissuasif. Le laxisme, la permissivité, n'ont jamais engendré des comportements vertueux.

Yves

Il y a quelques années, l'aumônier général des prisons de la religion musulmane réclamait à l'État davantage de postes d'aumôniers des prisons "parce que 65 % des détenus sont musulmans". Y aurait-il une relation entre immigration et délinquance ?
Je suis inquiet quand j'entends une candidate à la présidentielle se définir 2/3 Merkel, 1/3 Thatcher.
Merkel, c'est 1 100 000 immigrés musulmans en une seule année.
2/3 de 1 100 000 million, ça fait beaucoup.

J'aurais préféré un autre patronage, par exemple: 1/3 Thatcher, 2/3 Golda Meir.

Nic

En quoi la prison a-t-elle changé en quoi que ce soit la condition d'un délinquant à sa sortie ? Pourquoi voulez-vous qu'il n'y ait pas récidive, les mêmes causes engendrant les mêmes effets ? À ce titre, je trouve 31 % bien peu...

Je n'ai pas la solution miracle, bien qu'il y ait des pistes qu'il ne faille pas négliger:

- L'éducation en général, qu'elle soit d'origine familiale ou institutionnelle (et une irresponsabilité parentale et une Éducation nationale à la dérive).
- L'absence de chômage, le travail étant un facteur puissant de socialisation (d'où l'intérêt de la formation et de garder les entreprises sur le territoire national).
- La certitude que tout écart de conduite sera sanctionné sans délai afin de ne pas créer un sentiment d'impunité (je ne reviens pas sur l'institution judiciaire, tout a déjà été dit...).
- La revalorisation de l'effort et en creux, la dénonciation de la crapulerie et de combines qui se font trop souvent au détriment d'autrui (merci la société du spectacle).
- L'exemplarité des "élites" (ce dont on est loin).

Vouloir d'un coup de baguette magique que le passage en prison soit une révélation et casse la logique de la délinquance relève du rêve éveillé.

F68.10

@ Jovien
"On est étonné de votre naïveté. Concrètement, que proposez-vous ?"

Ben rien, c'est un domaine que je ne connais pas assez. Mais il n'y a rien de naïf à cela: de nombreuses personnes semblent se poser cette question. Mis à part écarter une personne de la société, quelle est la véritable plus-value de la prison ? C'est quoi le bel et bon objectif qu'elle est censée accomplir mieux que tout autre système ?

Pas excessivement clair pour moi.

Mais bon, on peut imaginer plein de choses. Déplafonner les jours-amendes et en faire davantage un instrument de discipline que de punition immédiate. Du travail d'intérêt général ou même de formation personnel peut être imposé sans que cela soit en soi du ressort de la joie infinie pour un prisonnier. Le bracelet électronique pourrait donc être utilisé à d'autres fins que simple assignation à domicile.

S'il est possible de faire mieux que par la prison, inutile de s'en priver. Actuellement, les taux de récidive sont plus élevés chez les prisonniers les plus jeunes et qui font du vol simple. Il ne s'agit nullement de laisser cela impuni. Mais en quoi la prison va-t-elle changer leur mentalité ?? Honnêtement, je ne vois pas bien.

"À part ça, si vous ouvrez les yeux et regardez ailleurs ou auparavant, vous voyez la douleur infligée ou la mutilation: le fouet ou la main coupée."

Vous avez l'air de penser que je suis de ceux qui détournent le regard quand on lapide une femme.

Toujours pareil... on pose des questions sur la place de la prison dans la société et v'là qu'on se voit accusé d'être un bisounours. Alors que je serais le premier à justifier les châtiments physiques pour quiconque traverse ne serait-ce qu'en dehors des passages piétons.

Pauv' petit chou qui se plaint que je n'ai pas les yeux ouverts... c'est quand j'entends ce type de propos que je me mets à me sentir d'humeur médiévale et que je cautionnerais d'irréversibles châtiments corporels. C'est quand j'entends ce type de propos que je souhaite que les pires violences légales tombent de manière arbitraire sur tous ceux qui se plaignent qu'elles aient disparu. Qu'on rétablisse la guillotine en place publique pour tous ceux qui la regrettent.

J'ai une humeur légèrement vengeresse, voyez-vous. Je serais heureux que l'arbitraire et la violence publique fondent sur la masse des Français, et je me réjouirais alors des hurlements d'angoisse. Chacun prend son pied comme il peut, hein...

Jérôme

Bonjour Philippe,

Comme quoi les chiffres, on leur fait dire ce qu'on veut.
31 % de récidives à un an. Le délai je n'en doute pas, est choisi pour donner à penser que l'efficacité de la prison est plutôt bonne.
Si on élargit à cinq ans, 63 % de récidives des primo-entrants et pour les plus jeunes plus près de 70 %.
Je ne tire pas de ces chiffres que la prison serait inefficace, ou efficace ou...

L'honnêteté pousse à poser une première question : est-ce qu'un primo-entrant est primo-délinquant ? On peut affirmer que non.

On peut se poser la question suivante : si au moment du premier acte délictuel on avait fait marcher la pompauculthérapie, avec un peu d'éducatif, ça va de soi, l'effet correcteur aurait-il été meilleur ? À voir. Ce n'est pas impossible. Mais rien ne le dit puisqu'on ne le fait pas.

Question suivante : pourquoi ne le fait-on pas ?
En partie parce que nos prisons sont des torche-culs tellement oblitérés que nous savons qu'y envoyer quelqu'un est un quasi-crime contre l'humanité, surtout pour un jeune tendron.
C'est le chat qui se mord la queue. Aparté, qu'est-ce que ça doit être sympa d'être un chat. Ou d'avoir une très longue queue. Je m'égare. On est pas dans un vestiaire, mais sur un blog de haute tenue, que diable !

Le populo râle. Gna gna gna les récidivistes. Le gars conscient dit : mettons les moyens pour qu'une punition serve aussi une possible rédemption. L'idéologie de droâte dit : izontkapa recommencer. On ne va pas loin avec ça.
L'absence de réaction à la première incartade est incompréhensible.
Nos prisons sont déplorables.
Notre état d'esprit face à la sanction digne des gardes-chiourme du 18ème. Et on s'étonne de la récidive.

Janot

Je vais dire une horreur mais personne ne pense que s'il y a un tiers de récidive en sortie de prison c'est peut-être aussi que les conditions de détention ne sont pas assez dissuasives...
Il faudrait peut-être comptabiliser combien d'infractions non punies il y avait eu avant celle qui a conduit le délinquant en prison, le conduisant à penser qu'il n'avait pas eu de chance une fois mais que ça valait le coup de (re)tenter.

Exilé

@ Achille
"...elle devrait leur permettre de se réinsérer dans la société en reprenant l'éducation que leurs parents n'ont pas su leur donner"

Certes les parents - ou trop souvent actuellement la femme seule dépassée par de petits coqs qui se croient des hommes à treize ans - ont une responsabilité dans l'affaire.
Mais que dire de l'ancienne et modeste Instruction publique qui a été rebaptisée de façon pompeuse Éducation nationale mais qui ne fait pas son travail éducatif, à commencer simplement à défaut d'apprendre à lire et à compter, par enseigner aux enfants puis aux plus grands la discipline ?

Si des enfants ne se sont jamais entendu dire « non » de façon ferme dès leur première jeunesse, ils ne comprendront pas plus tard que certaines choses ne se font pas.

La première fois où ils se trouveront face à une opposition claire sera lors de leur procès qui les enverra en prison, mais il sera alors beaucoup trop tard.

Et de grâce, évitons de faire du Zola avec l’alcoolisme etc.
Même en Suède où la fessée a été interdite bien avant chez nous, les enfants puis les jeunes gens ont tendance à devenir de plus en plus « ingérables »...

Exilé

Mais avant la récidive, il y a bien eu au moins une cause première, non ?

Il existe bien de ces jeunes gens bien connus des services de police, interpellés et relâchés impunément des dizaines de fois qui ont fini, même s'il ne s'agissait pas de récidives au sens strict, par commettre un acte grave sur lequel il a été impossible de fermer les yeux aux magistrats les plus coulants et qui n'ont jamais eu besoin pour cela d'avoir été influencés en prison par des criminels endurcis, non ?

Peut-être que quelques coups de semonce lancés à bon escient leur auraient permis de ne pas se croire intouchables et leur aurait évité de monter à chaque fois d'un cran dans la gravité de la délinquance voire de la criminalité, non ?

Jovien

@ F68.10
"En fait, je me demande simplement s'il n'y aurait pas d'autres moyens de sanctionner que la prison"

On est étonné de votre naïveté. Concrètement, que proposez-vous ?
À part ça, si vous ouvrez les yeux et regardez ailleurs ou auparavant, vous voyez la douleur infligée ou la mutilation: le fouet ou la main coupée.
Sans compter la mort...

Rédigé par : F68.10

Gourdans

Cessons de penser que tous les délinquants sont des Jean Valjean laminés par la société et son système pénitentiaire. Laissons nos romans sur les étagères de nos bibliothèques. Regardons la vie en face sans pleurnicher sur ceux qui choisissent la marge pour évoluer. Nos actes engendrent des conséquences que nous devons assumer. Pourquoi cela serait différent pour le monde de la délinquance ?

sylvain

"Le problème des prisons, c'est qu'elles sont mal fréquentées. On y croise beaucoup de délinquants"
Rédigé par : Marc Ghinsberg | 19 août 2021 à 00:07

Surtout EDM le ministre des délinquants qui se fait ovationner par ses disciples quand il leur rend visite.

Achille

« On peut considérer ces 31 % qui récidivent comme le préoccupant constat d'un enfermement qui n'aurait pas su les rendre irréprochables ou au contraire l'heureuse surprise que sur dix sortants, seulement trois récidivent dans l'année qui suit leur libération. »

Trois sortants sur dix qui récidivent dans l’année qui suit leur libération, ce n’est pas si mal. Je pensais que c’était au moins la moitié. Tout le problème est de savoir ce que ces gens qui ont purgé leur peine deviennent une fois qu’ils ont été libérés.
La plupart sont des jeunes qui retournent dans leur milieu d’origine : parents alcooliques, aux mœurs dissolues, généralement chômeurs, qui vivent essentiellement des aides de l’Etat, mais aussi des petits à-côté, non déclarés au fisc, que peut apporter le garçon avec le trafic de drogue et même la fille avec ses passes sous les portes cochères.
Comment voulez-vous que, dans ces conditions, ces jeunes ne retombent pas le nez dans le ruisseau ?

Certes la prison consiste à punir quiconque a enfreint la loi, mais pour les délinquants qui sont complètement paumés, elle devrait leur permettre de se réinsérer dans la société en reprenant l'éducation que leurs parents n'ont pas su leur donner et retrouver enfin une vie normale. Ceci permettrait de réduire sensiblement les récidives.
Doux rêve, à l'évidence, mais c'est à peu près tout ce qui me reste de mes idées de gauche.

Lodi

Dans ce blog, on n'aime pas les récidivistes ? Mais dites-moi, des gens qui refusent, encore et encore, vaccin et pass, que font-ils sinon rééditer leur mise en danger de la vie d'autrui ?
Si j'étais un transgresseur, je ne l'enverrais pas dire, si je pensais plus à la vérité et à ma dignité qu'à complaire à des injustes.

Surtout si je n'avais pas volé, tué ou violé, mais m'étais drogué, ou même si j'étais un trafiquant. Oui, dirais-je, ce que je fais est illégal, mais cette légalité, c'est quoi ?
C'est celle d'aller contre la liberté du corps d'autrui en imposant de ne pas consommer ou vendre une substance.
Rien n'est forcé ! Tandis qu'un non vacciné force les autres à se mettre en danger par sa présence.

Les Philippines, où on tue les drogués, sont la touche finale pour douter que la prohibition soit dans l'intérêt des drogués.
La France où les antipass antivax sont des "résistants" montre aussi que le souci de la liberté et de la santé d'autrui n'est pas une culture bien unanime, pour le moins.

Donc, au nom de quoi la prohibition ? Je vais le dire : au nom du conformisme social, du fait que l'image du drogué symbolise une déchéance qu'on ne veut pas voir. Bien sûr, il n'y a rien de monocausal dans ce bas monde, je vais donc préciser que c'est la cause essentielle.

Donc, donc, donc... On punit des gens pour ce qu'ils symbolisent... Tandis qu'on ne parle pas de punir les non-vaccinés, bien sûr, alors que ce qu'ils font, c'est mettre en danger la vie d’autrui.
Amusant contraste, non ?

C'est quoi, ce monde où on punit des gens pour un risque consenti et où on en laisse d'autre mettre la vie des autres en danger quand ils ne l'ont pas voulu ? Où on fait tout contre le suicide mais où on peut être infecté par n'importe qui ?

Même infecté par du personnel médical jouant les victimes et demandant une reconnaissance inconditionnelle du fait de la lutte contre le virus ? Si un pompier avait éteint des incendies et qu'à force de faire du barbecue en forêt, il en incendiait, il ne faudrait rien dire ? Il faudrait applaudir des pompiers réclamant le droit de jeter des mégots dans les cathédrales ?

Vamonos

Les prisons étant remplies de condamnés, de récidivistes, de gens peu fréquentables, une idée a fait son chemin dans notre société dite humaniste. Les condamnés purgent leur peine en milieu ouvert. En traduisant cette expression, cela signifie que le délinquant est en dehors des murs de la prison, au contact des gens honnêtes. Toutes les dérives sont désormais possibles. Le violeur a tout le loisir de se servir, les corps sont autant de proies. L'escroc va faire des plans, mettre en œuvre des machinations lucratives.
Au lieu de construire des prisons pour protéger la société de ses délinquants, les socialistes préfèrent remettre les délinquants et les criminels en liberté au motif qu'il faut pardonner et ne pas les laisser entre eux. Quant aux chiffres de la délinquance, on les trafique, on les maquille pour les rendre présentables.

Bruno Crayston

Je me souviens dans les annees quatre-vingt d'une discussion avec un chef de gendarmerie... Il me parlait d'un homme qui avait fait une dizaine d'annees de prison et a sa sortie avait trouve un travail a dix mille francs par mois... eh bien cet ancien detenu etait retourne en prison quelques mois plus tard... il avait participe a un braquage...

F68.10

Je ne suis convaincu ni dans un sens ni dans l'autre par ce billet.

En fait, je me demande simplement s'il n'y aurait pas d'autres moyens de sanctionner que la prison.

Je ne connais pas ce milieu-là, et je pense qu'il importe d'enfermer par moments. Mais il me semblerait pertinent que, pour les cas les moins graves, il soit concevable de créer des formes de sanctions et de contrainte en milieu ouvert. Pas "pour être sympa", mais pour minimiser les dégâts sur les prisonniers qu'occasionnent la fréquentation de la prison.

Semble-t-il qu'on oppose parfois "justice punitive", "justice réhabilitative" et "justice réparatrice". Je ne comprends pas vraiment en quoi ces termes devraient nécessairement s'opposer. Mais la mentalité réhabilitative semble consister à traiter les gens comme des malades, comme des pôv' choux, de ce que j'en lis parfois. Si c'est cela, la justice réhabilitative, je m'y oppose. Par contre, si on veut optimiser des parcours pénaux afin de minimiser les dégâts de la prison sans prendre les gens pour des pôv' choux, je suis pour. Mais le réflexe misérabiliste me semble dominant, et tant qu'il dominera, rien ne sera réellement possible. À mon avis. Le réhabilitatif au prix du paternalisme conjugué au misérabilisme, je ne vois pas ce que cela peut donner de bon.

Perso, je préfère me faire taper que de me faire manipuler pour mon bien sans mon consentement. Et je mépriserais comparativement quiconque fait ce second choix pour soi, qu'il soit honnête ou criminel. Et encore plus quiconque l'impose à autrui sous couvert d'être bon. Parce que ce n'est nullement être bon.

Marc Ghinsberg

Le problème des prisons, c'est qu'elles sont mal fréquentées. On y croise beaucoup de délinquants.

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