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09 septembre 2021

Commentaires

hameau dans les nuages

Et pendant ce temps-là on laisse les fenêtres ouvertes.

Concert de musique classique au village lundi prochain organisé par deux associations d'aide aux migrants. L'une pour ceux qui n'ont pas le statut de réfugié et l'autre pour aider ceux qui l'ont obtenu.

Vous reprendrez bien un comprimé :

https://www.pharmnet-dz.com/ImageHandler.ashx?imageurl=/img/medics/2464.png

Achille

Un autre procès est en train de se dérouler en ce moment. Certes il est sans commune mesure avec celui des assassins du Bataclan qui mobilise trois avocats généraux, 330 avocats pour défendre la cause de 1 800 victimes qui se sont constituées partie civile et qui va durer neuf mois et peut-être un peu plus.

Un procès médiatique à l’initiative du CSA qui a demandé aux chaînes de radio et de télévision de décompter le temps de parole d’Éric Zemmour, estimant que l’éditorialiste peut être considéré comme un candidat à l’élection présidentielle, même s’il ne s’est pas officiellement déclaré.
Au risque de surprendre nombre des habitués de ce blog, qui prennent la peine de lire mes commentaires même s’ils n’en supportent pas le contenu, je trouve regrettable cette décision pour plusieurs raisons :

. D’abord c’est faire de la pub à EZ et participer à la promotion de son prochain livre, ce qui est totalement contre-productif.

. Ensuite parce que EZ n’est pas vraiment un candidat dangereux si l’on en croit sa cote dans les sondages (8 %). Certes celle-ci peut grimper au cours des sept mois à venir, mais de là à atteindre un niveau lui permettant d’accéder au second tour, je n’y crois pas une seconde.

. Dernière raison, son programme tout le monde le connaît déjà vu qu’il ne cesse de le déballer tous les soirs de la semaine dans l’émission Face à l’Info depuis deux ou trois ans et donc ce qu’il peut dire aujourd’hui ne nous apportera rien de plus.

On prête à Édouard Herriot cette phrase sibylline "la culture c'est ce qui reste quand on a tout oublié".
Avec Éric Zemmour c’est le contraire, de ses éditos on ne retient que sa culture historique et à un degré moindre littéraire. Mais une fois qu’on l’a retirée, il ne reste plus grand-chose, si ce n’est une ritournelle un peu lassante à force d’être répétée.

caroff

Combien de fois alors que je discutais de leurs coutumes avec des Maghrébins, parfois déconcertantes pour un esprit rationnel, n’ai-je entendu la réponse type : « c’est la religion » !
Oui c’est la religion, l’islam, leur religion qui leur interdit de réfléchir. Une religion bien commode car la conversion prend le temps de réciter la chahada : « J'atteste qu'il n'y a pas de divinité excepté Allah, et j'atteste que Mahomet est le Messager d'Allah » et de se conformer à quelques préceptes contenus dans le Coran et les hadiths qui commencent à être connus des mécréants que nous sommes (place de la femme, liberté de conscience, liberté d’expression, la liste est trop longue).

Abdeslam est un bon croyant persuadé d’être dans le vrai, dans la révélation coranique qui permet de prendre les armes pour servir Allah. C’est un bloc de certitude, un béton inentamable par le dialogue, par la confrontation d’idées…
En face, les rites judiciaires d’une démocratie occidentale qui met un point d’honneur à ne pas entamer sa réputation en respectant l’inculpé et les droits de la défense.
Un autre bloc de certitude inentamable lui non plus…

En parcourant les réseaux sociaux, on peut remarquer qu’à aucun moment la communauté musulmane ne remet en question la fragilité des commandements violents de certaines sourates que certains prennent au pied de la lettre, soutenus en cela par les théocraties saoudiennes et qataris…

On lit souvent que ces gens sont un peu cinglés et qu’ils ne représentent pas l’essentiel du message de cette religion d’amour et de paix ! Or Abdeslam et ses comparses ont au contraire mis en œuvre avec conscience et force les commandements véhiculés dans nombre d’écoles coraniques, dans certaines mosquées que nos faiblardes démocraties laissent ouvertes.
Pour juguler ce danger la Tunisie, le Maroc et même l’Algérie et l’Égypte sont sans pitié avec ces intégristes terroristes au risque de dériver dans l’autoritarisme ou la dictature.
Notre faiblesse réside dans notre mollesse, notre crainte de paraître islamophobe : déjà des voix s’élèvent dans la société française pour ne pas stigmatiser la communauté musulmane. Il faudrait autoriser le burkini, et revenir sur les règles du port du voile, il faudrait continuer l’ouverture des lieux de culte sans contrôle (faut-il rappeler que l’ouverture d’une mosquée dans les pays musulmans s’effectue avec une vigilance aiguë en raison des risques à la sécurité publique ?). C’est à ce prix, entend-on, que nous pourrons « vivre ensemble » alors que le prix à payer se traduira par la désagrégation de notre pays, désagrégation déjà fort entamée.

À quoi servira ce procès médiatisé sinon à souligner les invariants de deux blocs d’humanité qui ne se parlent plus ?

Robert Marchenoir

Votre remarque est très juste, mais à quoi pensez-vous ? Vous vous arrêtez au seuil de la préconisation.

Avez-vous en tête des mesures destinées à empêcher l'immigration de masse ? à restreindre l'immigration musulmane ? à la dissuader, en restreignant l'exercice du culte et des usages musulmans en France (voile, ramadan, halal, mosquées...) ? en restreignant la diffusion de la propagande musulmane dangereuse (médias, sites Web, littérature islamique...) ?

Ou bien, comme la fin de votre billet semble l'indiquer, pensez-vous à une qualification pénale spécifique, assortie de procédures et de peines particulières ? Mais celle-ci n'existe-t-elle pas déjà ? Et que changerait une nouvelle variante, alors que même la peine de mort ne semble pas de nature à dissuader les candidats au terrorisme - bien au contraire, serait-on tenté de dire ?

À cet instant même, reprend le procès, à Guantanamo, de l'organisateur du 11-Septembre, Khalid Sheikh Mohammed. Le cadre est celui d'une procédure judiciaire extraordinaire : tribunal militaire réuni à l'étranger, sur une base navale jouissant de l'extraterritorialité, contre la volonté du pays hôte, séparé par un champ de mines.

L'accusé, comme bien d'autres, est incarcéré depuis de très longues années. Il est passible de la peine de mort. À l'instar d'autres prisonniers, il a subi un programme de torture secret de la CIA qui s'est en partie déroulé dans différents pays d'Afrique et d'Asie. Au moins un détenu est mort de ces sévices, lesquels vont bien au-delà de la simulation de noyade imposée plus d'une centaine de fois à certains individus : privation de sommeil pendant près d'une semaine, station debout forcée malgré fracture du pied, "alimentation" forcée par voie anale dans un but exclusif d'humiliation...

La défense (payée fort cher par le contribuable américain) s'apprête à plaider que les preuves de l'accusation sont irrecevables, puisque extorquées par la torture.

La France n'ira jamais jusque-là - et cela même est insuffisant.

La solution n'est pas pénale ; elle est préventive et défensive.

sylvain

Comme nous avons un président qui n’aime pas la France, son peuple de souche, sa race blanche et son histoire, des élus LREM soumis fayots, des partis politiques de gauche et leurs sous-traitants ONG, associatifs humanistes d’accueil de migrants (chez les autres, pas chez eux) qui cautionnent et participent allègrement à l’invasion islamiste et un appareil judiciaire contre ceux qui s‘opposent à l’envahisseur, voir la honteuse et ignoble dissolution de GI, un groupe de patriotes qui aime et défend la France, nous pouvons dire que ce procès ne sera qu’une énième mascarade pour satisfaire les familles de victimes et l’opinion publique, une cuillère à café de sel dans l’océan islamiste.

En vérité c’est une vraie guerre que nous ont déclaré l’islam et les pays charias qui veulent nous soumettre et nous écraser, car nos États dits de droits, les Tas de Drouââât, sont des cibles faciles, des maillons faibles des pays repus, gavés, grassouillets, inertes, laxistes, incapables de se défendre et de résister à cet ennemi extrêmement violent, dangereux, sans foi ni loi ; l’islam est un prétexte facile.

SA est devenu un héros martyr islamiste, les banlieues ont fêté le 11-septembre, les attentats chez nous, Bataclan et autres sites de massacres, de même que des pays arabes musulmans où des scènes de liesse ont été pudiquement cachées par nos médias.

Des Salah Abdeslam il y en a plein nos villes nos banlieues nos patelins, prêts à se sacrifier en héros, adulés par la gauche, ils ont tous la haine absolue de la France (sauf de ses Zakissossios, faut pas faire la fine bouche quand même).

Zemmour a raison sur ce sujet, enlevons et renvoyons tous les immigrés et nous retrouverons une France d’avant, celle de Bébel, calme paisible joyeuse festive, des prisons débarrassées de ces nuisibles, une délinquance light ordinaire et insignifiante comme celle d’avant l’invasion criminelle islamiste.

Zemmour sera puni, mis au coin avec un bonnet d’âne pour avoir perturbé le manège criminel islamiste de Macron.

De plus, tous ces délinquants « non de souche » bénéficient d’ une impunité totale grâce à cette justice criminelle complice qui a fait du pays un lupanar pour tous les assassins, voleurs et violeurs de ces communautés arabo-africaines.

En face d’eux, nous avons des syndicalistes policiers qui viennent caqueter, chouiner et pleurnicher sur les plateaux télés, des islamogauchistes EELV LFI, associations de gauche « humanistes », ONG etc. toutes ces nébuleuses mafias soutiens des envahisseurs criminels islamistes ; des policiers muselés figés de trouille de leur hiérarchie équipés de fourgon à une marche avant à tout petit braquet et cinq marches arrière turbos fuyant les hordes et meutes racailles musulmanes islamistes, ces vrais guerriers fins tacticiens cagoulés nikés, qui mettraient hors d’état de nuire les meilleures forces spéciales militaires dans ces labyrinthes à racailles de banlieues.

Abdeslam depuis sa prison dorée et sa tribune actuelle peut remercier Macron, les gauches et tous les collabos islamogauchistes.

Je vous le dis, ce p’tit gars a un avenir glorieux tout tracé devant lui, il a même un fan-club impressionnant de nanas amoureuses qui lui envoient des lettres enflammées le suppliant de leur faire un enfant ; il est vrai qu’il est plus sexy que leurs petits bonshommes bedonnants chauves affalés devant la télé avec une bière.

revnonausujai

@ F68.10
"Bien sûr que c'est une chimère. Je légitime cependant les méthodes "expérimentales", voyez-vous. Mais le propre d'une expérience, c'est de ne pas préjuger du résultat. Et aussi d'innover sur la technique..."

Ouiche ! ça fait déjà un bail que "l'expérimentation" se déroule et les résultats en sont connus ; sa poursuite ne satisfait plus que les besoins de notoriété et de pognon de ses acteurs.

"C'est bien un problème mondial. Disserter sur la possible déradicalisation d'un prisonnier de guerre* comme Monsieur Adbeslam, c'est être complètement à côté de ses pompes. Même si c'était réalisable, les enjeux ne sont absolument pas là."

La France n'a ni la vocation de résoudre les "problèmes mondiaux" ni les moyens de le faire ; si elle s'attelle à régler ses problèmes spécifiques, ça sera déjà bien. Je cite Abdelslam parce que c'est le sujet d'actualité, mais ça vaut pour tous les islamistes grenouillant sur notre sol.

"Monsieur Abdeslam n'est pas vraiment un prisonnier de guerre (il l'est au sens littéral de la langue française, mais pas au sens d'une personne qui fut soldat de manière contrainte par un gouvernement ou un groupe quelconque) mais rentre bien, à mon sens, dans la catégorie du criminel de guerre."

Euh, là, c'est vous qui faites de l'Harlequin à côté de vos pompes ! Lui se considère comme un soldat et le proclame, que nous lui accordions ou non ce statut ne change rien aux ressorts psychologiques de lui-même en particulier et des djihadistes en général.
Par ailleurs, "personne qui fut contrainte..." est une ineptie ; il doit y avoir, à la louche, entre 350 000 et 400 000 militaires français en activité, aucun n'a été contraint et tous se sont engagés volontairement. Voulez-vous dire que, le cas échéant, ils ne seraient pas éligibles au statut de prisonnier de guerre ?

Jérôme

Bonjour Philippe,

Ce procès est celui de petites gouapes qui, ratés, se raccrochent à un machin qui ne leur demande aucun effort, l'islam. Frustrés, donc dangereux, ils s'attaquent aux objets de leur ressentiment.
Rien de plus en ce qui me concerne.
Des petites m*rdes qui méritent une balle dans la tête qu'on facturera à leur famille.
Ben oui ça coûte cher et c'est pas Versailles ici.

Par contre, sur tout les plateaux télé, que d'inepties.
Joffrin expliquant que ces ratés nous en veulent parce qu'on a tenté d'instaurer la démocratie en Irak, Syrie, Libye... et qu'on a eu bien raison.
Il est totalement crétin ce type. Comme si la démocratie avait été un objectif.

Souvenons-nous de nos amis américains proposant aux trois principaux proches de Saddam Hussein de former un triumvirat de conducator en évinçant celui-ci. Ceux-ci refuseront. Ils avaient eux, un peu d'honneur.
La Libye, l'étau se resserre sur Paul Bismuth et ses affidés.
Lui et Botul-Henri Lévy méritent un procès devant la cour pénale internationale de La Haye et de croupir jusqu'à la fin de leurs jours dans un cul-de-basse-fosse. Combien de morts ?
L'Irak, la Libye, la Syrie. Nous pleurons une centaine de morts.
Combien de millions dans ces pays ? Qui avaient aussi des frères, des mères, des pères...

Xavier NEBOUT

À quand faut-il remonter pour que les Français approuvent ce que les islamistes pensent de nos moeurs ? 70 ans, 90 ans ? 150 ? Deux cents ans tout au plus, et bien des Français d'aujourd'hui pensent de même: que la place de la femme est à s'occuper de son foyer et non d'aguicher les hommes avec des coquetteries - car toute coquetterie n'a pas d'autre objet qu'une société de l'avortement pour raison socio machin, de la PMA, du transgenre, de la pilule gratuite, etc. et doit être combattue au nom de Dieu, c'est à dire de sa conscience.

Alors, l'Eglise du temps où elle remplissait sa fonction comme le font encore aujourd'hui les institutions musulmanes avec leurs fidèles, aurait-elle approuvé le terrorisme pour tenter de renverser une tendance suicidaire pour la civilisation ?
Certes, nous avons connu des exactions pendant la croisade contre les Cathares, et la Saint-Barthélémy, mais le plus bel exemple de terrorisme idéologique est dans celui des colonnes infernales...

Et comme en 1793, on ne veut pas entendre.
Nous avons des terroristes qui sont des héros pour les islamistes, pour ne pas dire l'islam.
Pour leur faire face, nous n'avons plus de religion pour les convertir ou tout au moins contester leurs moyens de nous combattre, et c'est parce que nous n'avons plus de religion qu'ils pratiquent le terrorisme.

Tomas

M. Bilger,

Vous ne dites rien, ou plutôt vous n'allez pas (vous n'osez pas aller ?) au bout de votre pensée.

Comment juger des criminels, fussent-ils des terroristes, autrement que dans le cadre de l'Etat de droit quand on est une démocratie ? Vous ne donnez pas la réponse. C'est dommage, elle m'intéresserait.

Rassurez-vous: les complices de ces criminels ont payé de leur vie leurs ignobles forfaits. Renseignez-vous un peu sur l'activité de nos forces spéciales en Syrie. Sur les raids aériens conduits par notre armée, que ce soit en représailles ou en prévention.

Les démocraties ne sont pas aussi molles qu'on le croit généralement. Demandez à Kadhafi ce qu'il en pense !

F68.10

@ revnonausujai
"...la déradicalisation des terroristes emprisonnés est une chimère ; même S.A., petite gouape suffisamment lâche ou peu persuadée de la grandeur de son destin programmé de martyr pour ne pas se faire sauter avec ses camarades, n'entre pas dans ce jeu !"

Bien sûr que c'est une chimère. Je légitime cependant les méthodes "expérimentales", voyez-vous. Mais le propre d'une expérience, c'est de ne pas préjuger du résultat. Et aussi d'innover sur la technique...

C'est le monde qu'il convient de déradicaliser. Pas Monsieur Abdeslam. Et cela passe par le débat public. Et je vous jure que de ce côté-là, les médias indiens sont un pur régal. Entre Anand Ranganathan, l'athée qui cite le Coran face à des pro-talibans pour leur tirer les vers du nez, et ceux qui accusent l'Inde ne pas être mieux que l'Afghanistan en terme de respect des droits de l'homme pour jouer les victimes, moi, personnellement, je m'en donne à cœur joie.

C'est bien un problème mondial. Disserter sur la possible déradicalisation d'un prisonnier de guerre* comme Monsieur Adbeslam, c'est être complètement à côté de ses pompes. Même si c'était réalisable, les enjeux ne sont absolument pas là.

C'est vraiment de l'humanisme à l'eau de rose dans la collection Harlequin que de pondre une thèse sur la possibilité de la déradicalisation de Monsieur Abdeslam.

Mais c'est sûrement un sujet de recherche passionnant, et Monsieur Abdeslam devrait, à mon sens, devenir un sujet d'expérimentation médicale. D'expérimentation, hein...
Le Fanatisme Scientifique contre le Fanatisme Musulman.

"Guerre de l'ombre, priorité au renseignement opérationnel en échange de la survie de quelques comparses et méthode israélienne: le temps qu'il faut, les moyens qu'il faut, éradication totale, si possible préventive, du commando terroriste et de ses donneurs d'ordres et surtout pas de ministre imbécile en train de se gargariser du résultat ; les néantiser, inutile de susciter des vocations."

Exact. On ne joue pas à la marelle avec des groupes comme l'État Islamique mais à main droite main gauche. Ghorghor Bey va vous expliquer.

Et surtout ne pas se tromper d'objectif à long terme: convaincre les musulmans que c'est quand même mieux de ne pas verrouiller leurs systèmes politiques avec la charia. Qu'il est bon de pouvoir critiquer ce que ne va pas sans avoir à craindre de se faire décapiter pour blasphème pas tant chez nous que réellement chez eux. Quand cet objectif sera atteint, cela signifiera qu'on aura gagné: le djihad global sera rendu plus difficile sinon impraticable le jour où les pays musulmans aboliront le concept de religion d'État. On n'en est pas là. Loin de là.

Ce procès sert quand même à quelque chose, cela étant. Mais ne doit sûrement pas nous donner des prétextes à nous bercer de quelconques illusions. Mais il y aura toujours des experts pour cela. Et si notre régime juridique offre la moindre complaisance à Abdeslam, il sera grand temps de le réviser pour l'adapter à la nouvelle donne: un régime juridique n'a pas à vivre hors sol en se berçant de grands principes. Ce procès servira à savoir si nous en sommes là ou pas.

*Monsieur Abdeslam n'est pas vraiment un prisonnier de guerre (il l'est au sens littéral de la langue française, mais pas au sens d'une personne qui fut soldat de manière contrainte par un gouvernement ou un groupe quelconque) mais rentre bien, à mon sens, dans la catégorie du criminel de guerre. (En tout cas au sens de la langue française, et je me moque que cela le soit au sens du Statut de Rome ou pas ; bien que je croie que cela le soit aussi).

Lonicera

Ce procès Potemkine est une farce, une sinistre farce. Et tous les acteurs joueront leurs rôles, persuadés que sont les magistrats et avocats de faire avancer la justice. Quant à l'accusé (je sais bien que ce mot est banni, mais d'une part je le trouve approprié et, d'autre part, j'ai oublié quelle était la circonlocution qui l'avait remplacé), il se fiche éperdument de ce spectacle, persuadé qu'il est d'avoir agi pour la plus grande gloire d'Allah.

Il y a, paraît-il, 800 parties civiles. Que cherchent-elles réellement ? J'espère que ce n'est pas de l'argent. Pour le reste, elles ont eu largement le temps de "faire leur deuil" et ce n'est pas le verdict qui va atténuer leur chagrin.
Le verdict, parlons-en ! On peut raisonnablement supposer qu'il prendra perpète. Oui mais, perpète à la française ce n'est pas sortir les pieds devant (sauf accident). De grandes âmes ont estimé que c'était trop cruel. Donc ils ont ramené la peine à 30 ans. Oui, mais ça c'est dur également. Alors on a institué les réductions de peine.
Faisons les comptes : 30 - 6 (prison préventive) = 24 ans (sans remise de peine demandée par les juges), sinon, il peut compter sur environ 5 ans (à la louche) de moins. Donc, si tout va bien pour lui, AS sera libre dans 19 ans, nourri et logé dans une cellule individuelle avec salle de sports, aux frais des contribuables dont il aura massacré une centaine de concitoyens.
Je ne sais pas quel âge aura ce triste individu à sa sortie, mais si, comme il est certain, ses convictions n'ont pas changé... toutes les craintes de récidive seront fondées.

sbriglia@Achille

"Je me suis trompé. Mea culpa mea maxima culpa. Ceci étant je ne vais quand même pas me couvrir la tête de cendres."
Rédigé par : Achille | 09 septembre 2021 à 17:30

Tout vous est pardonné !
Le mariste de service.

Vamonos

Un procès planifié sur 9 mois est une réponse française avec des lois votées par des parlementaires élus démocratiquement. C'est une réponse pour juger des malfaiteurs qui ont planifié et semé la terreur et la mort dans la capitale française un vendredi 13, funeste choix, actes de guerre, armes de guerre, soldats d'une cause internationale.
La réponse est démocratique, personnellement, j'aurais préféré un tribunal militaire d'autant plus que Macron et Hollande ont précisé que la France est en guerre contre le terrorisme.
Si la loi martiale devait être appliquée, le poteau d'exécution serait une réponse appropriée.

Salah Abdeslam se plaint d'être traité comme un chien.
En Afrique, les chiens ont peur des hommes, en Europe, c'est plutôt le contraire. Les gens ont peur que les chiens n'aient pas assez à manger ou qu'ils se vautrent dans une flaque d'eau en sortant de chez le toiletteur.
En France, les chiens sont bien traités, la SPA recueille et soigne les bêtes abandonnées.
Tout cela n'est que posture et cris de malfaiteur conseillé par un avocat et qui sera toujours en prison quand je prendrai l'aller simple pour une fosse commune anonyme.

revnonausujai

La première séance du procès est intéressante en ce qu'elle met en avant deux évidences:
- la déradicalisation des terroristes emprisonnés est une chimère ; même S.A., petite gouape suffisamment lâche ou peu persuadée de la grandeur de son destin programmé de martyr pour ne pas se faire sauter avec ses camarades, n'entre pas dans ce jeu !

- ces types ne se considèrent pas comme des délinquants mais comme des soldats ; pour eux, le procès est au pire une péripétie de leur parcours de prisonnier de guerre, au mieux une tribune et un champ de bataille qui leur est gracieusement offert.

Le procès sera bien sûr un fiasco et il est déjà temps d'en tirer les conséquences.
Guerre de l'ombre, priorité au renseignement opérationnel en échange de la survie de quelques comparses et méthode israélienne: le temps qu'il faut, les moyens qu'il faut, éradication totale, si possible préventive, du commando terroriste et de ses donneurs d'ordres et surtout pas de ministre imbécile en train de se gargariser du résultat ; les néantiser, inutile de susciter des vocations.

Solon

Quand on pense à l'argent dépensé dans cette énorme machine, dont on sait qu'elle ne produira que déceptions et désillusions, on se dit que les fonds seraient tellement plus utiles pour les recherches de la justice antiterroriste, ou la formation d'équipes spécialisées, ou n'importe quelle autre utilisation moins spectaculaire. Un peu de réalisme et moins d'idéalisme creux.

Denis Monod-Broca

La justice juge ceux qui lui sont présentés pour être jugés. Elle protège les victimes de la tentation de se venger (de se faire justice elles-mêmes). C'est beaucoup mais c'est tout.

Attendre d'elle autre chose est pure illusion.

Ce procès à grand spectacle est une grossière erreur. Il n'y a aucune bonne raison pour s'y intéresser autant que cela. Et était-il vraiment nécessaire, au regard des règles de la procédure pénale, que chaque partie civile ait ainsi sa place, son mot à dire, etc. ? Qu'est-ce que cela apporte quant aux actes des accusés ?

Michelle D-LEROY

"Aucune chance pour que cette réponse juridique et honorable soit écoutée par des idéologues enfermés dans leur certitude et un intégrisme fier d'assassiner les mécréants." (PB)

Tout le problème est là. Comment une justice adaptée à notre époque, humaine et qui cherche avant tout à être équitable, une justice qui protège les droits des victimes mais essaie aussi de comprendre les motivations des coupables, comment cette justice-là, celle d'un pays moderne et démocratique pourrait-elle comprendre les motivations des fanatiques religieux ?

Des fanatiques fermés à tout ce qui n'est pas leur obsession, celle de combattre et donc d'abattre les mécréants. Salah Abdeslam avec sa référence à Allah l'a très bien fait comprendre d'emblée.

Je crains par ailleurs que 9 mois soit un temps trop long pour un procès hors norme, il se produira une usure, une lassitude et les victimes n'y trouveront aucun apaisement.
Peut-être que ce procès aurait mérité une procédure de type extraordinaire, plus martiale, pour juger ces prévenus qui ne sont pas des assassins lambda mais des gens emmurés dans leur absolutisme et qui, une fois dehors pourraient recommencer à tuer sans état d'âme... puisqu'ils sont persuadés qu'Allah le leur dit.

Achille

@ sbriglia | 09 septembre 2021 à 16:31
« … qui se réjouit en novembre 2012 de « l’intelligence et de la dignité des musulmans » face à ces caricatures de Mahomet… »

Ben oui, que voulez-vous, c’est un peu mon côté Zemmour.
Lui a de l’admiration pour les musulmans radicalisés qui poussent leur foi jusqu’à tuer des innocents quitte à être tués eux-mêmes.
Moi j’ai pensé à l'époque (sans doute naïvement, j'en conviens) qu’ils étaient capables de supporter la provocation des caricatures dégueula*ses et même pas drôles de Charlie Hebdo.
Je me suis trompé. Mea culpa mea maxima culpa. Ceci étant je ne vais quand même pas me couvrir la tête de cendres.

Robert

De ce billet, Monsieur Bilger, je retiens ce passage :
"J'ai bien conscience de sortir du "judiciairement correct" en soupçonnant que ce procès de neuf mois ne constituera pas "une réponse ultime" au terrorisme (Le Monde) mais au contraire manifestera, d'une certaine manière, notre faiblesse à l'égard de groupes terroristes et d'une idéologie qui désirent profiter des garanties de notre État de droit sophistiqué pour mieux le mépriser quand ils en auront l'opportunité.
Qui peut croire véritablement que cet immense procès et les condamnations qui en résulteront sans doute pour beaucoup auront la moindre incidence sur la psychologie et la résolution criminelle des accusés ?"

L'essentiel est ici exprimé. De fait ce procès se rapproche en durée de celui de Nuremberg (un peu plus de dix mois)... Il me semble que, malgré le nombre des victimes, une telle durée sera contre-productive car elle donnera l’occasion aux médias de s'étendre en long et en large sur les réactions des accusés, notamment de Salah Abdeslam qui finira bien par paraître aux yeux de certains comme une victime expiatoire ! Alors même que l'on sait qu'il ne risque pas la peine de mort, qu'il ne risque au pire qu'une condamnation à la perpétuité et que peut-être même, pour des raisons de santé ou de grand âge, il pourrait être libéré avant de mourir en détention.

Si je comprends fort bien qu'un tel procès ne saurait être bâclé en quelques semaines, il me semble que ces neuf mois de débats, qui couvriront nécessairement toute la période des élections présidentielles de 2022, auraient pu se réduire à trois ou quatre mois sans préjudice pour les victimes.

Je crains que le sens du procès pénal n'ait évolué en thérapie pour les victimes et leurs proches et ne soit plus la mise en évidence des responsabilité des auteurs avec les condamnations aux peines correspondant au fait commis.

sbriglia

« Certes nous avons sur ce blog un devin qui est capable de savoir deux ans à l’avance quand un attentat pourra se produire, simplement en allant sur Google pour collecter les différents signes de menaces qui apparaissent en France comme à l’étranger. »

Mon Dieu qu’il est sot !

Vous auriez dû écrire :

« Certes nous avons sur ce blog un... (à remplir selon votre convenance, ça peut se terminer en «… in » comme devin) qui se réjouit en novembre 2012 de « l’intelligence et de la dignité des musulmans » face à ces caricatures de Mahomet, alors que ces dernières ont, lors de leur parution aux Pays-Bas, mis à feu et à sang divers pays, causé des morts, entraîné la mise sous protection des dessinateurs de Charlie Hebdo à la suite de menaces de mort à leur encontre et de l’incendie, en 2011, de leur local.

Inutile d’être devin pour imaginer que tôt ou tard le sang coulerait : il suffisait d’ouvrir les yeux… oui, mais voilà, le brave Achille, diarrhéique de commentaires, ne voit pas plus loin que le bout de son nez.

« Une leçon de sagesse à méditer ! » (Achille, en 2012)

"Peut-on avoir du respect pour des gens qui ne respectent rien et tuent aveuglément des innocents au nom de leur idéologie ?" (Achille, en 2021)

On devrait vous ériger une statue : « Au visionnaire, la Patrie reconnaissante »

genau

Autrement dit, cher hôte, ce procès ne sert à rien:
- parce que nous pensons que les accusés sont partie, alors qu'ils y restent étrangers.
- parce que nous vivons dans un monde administratif, lourd, besogneux, souvent inhumain de fonctionnarisation et que les accusés y sont presque protégés puisque nous ne les comprenons même pas.

Face à la volonté politique de mise en avant de nos fameuses "valeurs" facilement piétinées lorsqu'il s'agit de la corruption politique, et face à cette étrange fracture qui va nous occuper peu ou prou pendant le temps d'une gestation, le public va-t-il boire l'hydromel républicain et judiciaire ?
De droit, il n'y en a guère là-dedans ; problème de preuve, de procédure, de garanties, ce n'est pas du droit c'est de la gestion politico-judiciaire.
Bien sûr, il faut récompenser le travail des enquêteurs, des magistrats instructeurs, des fonctionnaires, et donner aux parties civiles un vase d'expansion. Pendant neuf mois ???

Et si la lassitude du public, comme aujourd'hui pour la covid, entraînait les audiences dans le train-train d'une morne plaine sur laquelle aucun soleil ne se coucherait plus ? Aucune onde ne bouillirait plus ? On peut compter sur les journaux pour entériner cette éventualité: passer de cinq colonnes à la une à la quatrième d'informations, en guettant le coup d'éclat pour faire pousser l'encre des folliculaires.

Nos n'avons pas besoin de ce procès pour nous avertir du danger du terrorisme: les partis politiques importateurs des acteurs nous ont découragés sur ce point: la complicité de la gauche et de prêtres avec les égorgeurs du FLN, les rançonneurs passeurs de pauvres types, les agresseurs de policiers, nous ont accoutumés et le président en nous rangeant, collectivement, dans le camp des criminels contre l'humanité ont rendu bien pâle l'image de ce crétin d'Abdeslam clamant une foi dont le millionième d'intensité chez un catholique aurait déclenché les foudres correctionnelles et le mépris des journaleux "choqués".

Que n'a-t-on réquisitionné un hôtel pour loger tous les prévenus ? Pourquoi les punir dans leur chair alors qu'ils sont présumés innocents ? Pourquoi les mettre dans un tombeau carcéral alors qu'ils rayonnent de spiritualité ?
Nous les accueillons par centaines de milliers, inutiles, souvent agressifs, quelquefois haineux à notre égard.

Non, ce procès ne servira de rien, il ne ressortit à aucune nécessité, si ce n'est celle du gargarisme politique qui utilise les talents de magistrats convaincus et met du Vicks Vaporub dans le nez des parties civiles pour qu'elles ne sentent pas trop l'odeur des feces de la période électorale qui s'annonce.
On peut se rappeler l'invocation prétentieuse de Hugo chez l'enfant grec.
Les Turcs ont passé là. Tout est ruine et deuil........

Veux-tu, pour me sourire, un bel oiseau des bois,
Qui chante avec un chant plus doux que le hautbois,
Plus éclatant que les cymbales ?
Que veux-tu ? fleur, beau fruit, ou l’oiseau merveilleux ?
– Ami, dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus,
Je veux de la poudre et des balles.

Herman Kerhost

@ Achille | 09 septembre 2021 à 08:03

Zemmour n'a rien dit d'islamogauchiste dans cette histoire. Et ce qu'il dit n'a rien de choquant.

Comme dirait Zemmour, voilà qui montre bien l'époque dans laquelle on vit. Il est devenu impossible d'émettre des opinions dans lesquelles il est possible de déceler matière à indignation, alors qu'une honnête analyse de celles-ci élimine d'emblée tout scandale.

Zemmour n'a pas dit "Je respecte ces gens car ils sont capables de tuer des innocents pour ce en quoi ils croient". Il a dit qu'il respectait ceux qui sont "capables de mourir pour ce en quoi ils croient". Ce à quoi Georges Brassens aurait répondu "d'accord, mais de mort lente..."

Achille

@ xc | 09 septembre 2021 à 10:54
« Il termine sur "Donc combattons-les, mais arrêtons de les mépriser." »

Ah parce qu'ils ne nous méprisent pas eux sans doute ?
Et puis comment combattre un ennemi qui peut surgir n’importe où, n’importe quand, qui déjoue les services de renseignement ?

Certes nous avons sur ce blog un devin qui est capable de savoir deux ans à l’avance quand un attentat pourra se produire, simplement en allant sur Google pour collecter les différents signes de menaces qui apparaissent en France comme à l’étranger.
Mais même avec sa boule de cristal, ses prédictions ne permettront pas d’éviter tous les attentats à venir.

Giuseppe

Marc Trévidic avait émis l'hypothèse qui s'est produite d'emblée - il ne s'est pas trompé -, une "autre planète", le procès est terminé au moins pour ceux qui espéraient l'impossible.

xc

@ Achille | 09 septembre 2021 à 08:03

Il termine sur "Donc combattons-les, mais arrêtons de les mépriser."

sylvain

Ce procès sera pour les mois à venir une très belle tribune opportuniste de propagande islamiste, SA, « conseillé par son avocat » se présentera comme un martyr victime, un soldat de l'islam, un résistant en lutte contre les mécréants, une sorte de Jean Moulin islamiste.

Les vrais coupables qui préparent nos futures réjouissances dans nos métros, salles de spectacles, foules, magasins et terrasses de restos, sont bien à l'abri au Proche-Orient, des fusibles ça se remplace.

Le verdict final juste avant les élections sera politique. Si Macron juge utile de donner un coup de barre à droite, il sera sévère mais les appels, pourvois, révision de procès, défauts de procédure, cris d'orfraie des pucelles effarouchées droits de l'hommistes islamogauchistes atténueront la sentence sous les youyous des mouquères et des tirs de mortiers et kalachs pour fêter l'événement.

Il ne faut surtout pas donner des gages de satisfaction à l'extrême droite, ces fachos, ces racistes !

S'il veut plaire à la partie islamogauchiste psychiatrique EELV LFI et toutes gauches réunies, « on » décidera que SA est un combattant régulier de l'islam et non un criminel et qu´il se bat pour ses convictions donc il bénéficiera d'un verdict clément, les médias aux ordres feront leur travail habituel de compassion victimisation : « pas d’amalgame, vous n'aurez pas ma haine, syndrome de Stockholm, fantasmes sécuritaires d'extrême droite, cette peste brune ».

Les parties civiles, familles et parents devront se coucher définitivement devant l´icône-idole islamiste que nous pourrons croiser dans nos rues dans quelques années et dans les émissions du futur Hanouna.

Et puis tout le monde saura maintenant qu´un terroriste islamiste jeteur de sorts, explosifs ceux-là, sera moins dangereux qu‘un ingénieur blanc qui fabrique des EPR, proverbe pastèque au grand Dîner ultra gauchiste EELV.

Aucune illusion à avoir sur cette parodie programmée de procès : droits de l’homme, défenseur des droits, Constitution, articles xyz, culture de l'excuse et de la soumission, culture wok, remplacisme, repentisme, la France choisira de se mettre à genoux comme d'habitude.

Les familles de victimes seront cocues comme c‘est l’habitude et la routine chez nous, EDM y veillera afin d'éviter la récupération par le RN.

sbriglia

"Rien à espérer de cette double perversion.
De celle-ci, l'exemple le plus grossier et indécent en a été donné par Salah Abdeslam dans sa posture et ses premières répliques à l'ouverture des débats." (PB)

Ni grossièreté ni indécence, à mon humble avis, simplement deux mondes opposés qui s'affrontent : l'un qui évoque Allah, se plaint d'être traité comme un chien en prison ; et le président qui a sur son bureau ses deux petits livres rouges et lui rappelle que l'on n'est pas devant un tribunal ecclésiastique.

Salah Abdeslam est dans son rôle : vous n'imaginiez tout de même pas qu'ab initio il allait demander pardon, regretter ses actes et abjurer sa foi : là eut été l'indécence et la grossièreté.

Do

Texte remarquable, monsieur Bilger, qui met en évidence le manque de distance de nombre de commentaires. Peut-être que la France est un pays où l’on parle trop, trop fort et trop vite… penser notre monde est pourtant une tâche nécessaire, impérieuse même.

Achille

« En effet, comme pour la criminalité ordinaire, le risque est celui d'une amère frustration parce que les accusés en général n'ont aucune envie de complaire aux états d'âme et aux attentes des plaignants. Encore davantage pour le terrorisme où il m'étonnerait fort que Salah Abdeslam n'oppose pas le poison et l'arrogance de son mutisme aux impressionnantes demandes d'explications. »

Si les accusés n’ont aucune envie de complaire aux états d’âme et aux attentes des plaignants, il en est un par contre qui avoue son « respect » pour les auteurs d’attentats, parce qu’ils sont capables de tuer pour leur foi .
Peut-on avoir du respect pour des gens qui ne respectent rien et tuent aveuglément des innocents au nom de leur idéologie ?
Voilà qu’il nous tient un langage islamo-gauchisme maintenant.

Avec Zemmour les djihadistes ont trouvé leur meilleur avocat. Il va bien leur trouver des circonstances atténuantes. À commencer par leur foi qui excuse tout. Ben voyons !

Lodi

La réponse au terrorisme et aux autres nuisances musulmanes est de laisser le moins de musulmans possible s'installer dans notre pays. Le moins possible : ça veut dire que puisque nous allons nous projeter à l’extérieur, il faut rapatrier nos alliés. On ne peut condamner la déloyauté typique du musulman, premier immigré à nous rendre le bien d'être ici par le mal de l'ingratitude, en tombant à son niveau.
Par contre, tout musulman immigré économique et réfugié de guerres dont nous ne sommes pas partie doit trouver porte close.

Vraiment close : tout immigré indésirable doit le rester sans aucune prime au mariage ou au fait d'avoir des enfants.
Pourquoi ? D'abord, l'illégitime est illégitime, ensuite, les enfants d'immigrés sont encore plus ingrats que leurs parents, je ne vois donc pas l'utilité à donner une récompense à la production d'ennemis potentiels.

De nos jours, on aime bien favoriser notre destruction : en ne se vaccinant pas, on crée des réserves à virus.
En n'expulsant pas, des réserves à ennemis. De nos jours, on se flatte de ne pas respecter des lois protectrices des autres : on défile tous les samedis pour le privilège de mettre la vie d'autrui en danger, on glorifie ceux qui accueillent les indésirables.
Il y a un nouveau droit de l'Homme : mettre ses concitoyens en danger. Ouvrons la porte à la destruction : aux autres de me soigner et d'intégrer les désintégrateurs de notre civilisation.
La réponse des gens quand on leur dit que demain, leurs protégés nous asserviront peut-être ? Je ne serai plus là : l'héritage qu'ils laissent à leurs successeurs, c'est la servitude et la mort.

Outre qu'il faut changer de Constitution, car la nôtre n'organise pas l'équilibre des pouvoirs vu qu'il n'y en a que deux en théorie, et un en pratique !
Je veux dire que le judiciaire n'est pas un pouvoir, juste une autorité, comme ça pullule dans notre pays, et que l'Exécutif cumule le plus de pouvoirs possible et que dans l'Exécutif, le Président prend le maximum, espèce de roi absolu électif ou de Jupiter médiatique.
Absolument répugnant, nos libertés ne sont garanties par rien, on croirait des élections dans les dictatures, rien, vide, imposture.

Outre qu'il faut avoir une vraie Constitution nous protégeant de possibles dérives tyranniques, il faut qu'elle ne nous désarme pas contre l'ennemi en cours d'infiltration.
Il faut un droit à l'auto-défense du pays. Ainsi, il faut écrire que le pays a le droit et le devoir de se défendre des ennemis, tant par la guerre contre la guerre classique, que contre l’infiltration hostile d'immigrés nous rendant le mal pour le bien.
Donc, si une communauté nous rend le mal pour le bien, on doit inverser la charge de la preuve. Concrètement, il ne faut plus filtrer le musulman en disant celui-là, on n'en veut pas car dangereux, mais celui-là, on le prend car c'est notre devoir, la permission de s'installer pour des gens d'une communauté dangereuse doit être l'exception, et non la règle.

Bien sûr, les musulmans étant les coupables, cette règle s'applique à leur cas, mais il faut bien écrire dans la Constitution qu'ils ont ouvert l'ère de l'ingratitude des entrants chez nous, la même politique s'abattra sur toute autre communauté coupable du même crime d'ingratitude.

En droit civil, on peut révoquer les dons pour ingratitude... Il est bien plus important que le pays ne soit pas détruit par les ingrats et on ne fait rien, cela doit cesser.

Bien sûr, il n'est pas question d'aller contre les gens accueillant des réfugiés, car la charité a toujours été une notion inconditionnelle qu'on ne peut par conséquent encadrer sans la pervertir.
Mais d'un autre côté, l'Etat n'est pas forcé de donner à ses ennemis ou à ses dangers : notre pays n'est pas une savonnette à vilain de musulmans, chargé de les amener à notre niveau.
Notre pays ne se doit qu'à lui-même, savoir protéger la vie et la liberté de ses concitoyens, et à ses alliés, il n'est pas préposé aux besoins de bonne conscience de gens rendant le bien pour le mal aux gens nous rendant le mal pour le bien.

L'Etat, c'est César et non point Jésus, lequel a laissé une place à César que trop de croyants veulent récupérer pour leur compte !
Idem pour René Girard. Si des gens veulent tendre l'autre joue et se retrouvent décapités ou soumis par leurs proches, c'est leur choix, s'ils veulent finir esclaves ou mort en croyant changer l'autre ou échanger d'être les derniers en ce monde pour être les premiers en un autre.

Enfin bref, s'ils suivent leur fantasme de puissance... Au lieu des vrais devoirs : envers les siens à maintenir libres, et soi, de le demeurer ! la politique, c'est le moindre mal : on n'en aurait pas besoin si chacun aimait son prochain, mais comme ce n'est pas le cas, faire comme si, annuler César, ce n'est rien moins que nous forger des chaînes, préparer le déferlement de gens qui ne sont pas des Barbares, vu que les vrais étaient plus libres que les Romains, mais d'arriérés-arriérants ingrats, la lie de la terre.

Il y a eu le nazisme, le communisme a été dictatorial et non avons l'islamisme : le mal mute comme un virus, et doit être combattu comme tel.
Mais hélas, virus ou fauteurs de servitude et de mort, nous voyons bien que des minorités inconscientes ou pleines de ressentiment collaborent avec le mal.

L'idée de ne pas résister au mal a bien muté, on élimine César, et on ne résiste pas aux maladies.
Le monothéisme est une réserve à perversions, qu'on en juge : un seul Dieu a amené une intolérance monstrueuse et mutante, guerres de religions dont les arriérés nous font un remake, par exemple. Ne pas résister au mal amène à se soumettre aux arriérés-arriérants ingrats et au virus...

Le ridicule atteint des sommets... Oui, il faut sans doute tendre l'autre joue au virus pour le rendre moins violent et aller au ciel.
D'ailleurs, un croyant m'a bien sorti que saint Pierre ne prenait pas de pass sanitaire, mais que moi, je n'irai pas en haut car je discrimine les collaborateurs du virus.
Être juste, ce serait discriminer... Il y a une machine à broyer des êtres, l'enfer, où les gens souffrent pour être ce qu'on les a créés, et c'est bien, il y a des mesures à prendre contre la souffrance et la mort, et c'est mal.
C'est la logique et la justice du croyant... Étonnez-vous qu'il diabolise l'une comme l'autre !

Après notre sœur la mort, un croyant va-t-il écrire notre frère le virus ? Le monothéisme est une arriération, plus ou moins arriérée selon la religion, et l'ère culturelle où il sévit, mais toujours une arriération.
De cette forge ne cessent de sortir des machines de guerre contre le monde, d'ailleurs diabolisé par ces gens qui feraient mieux de se regarder, se voir dans l'horreur de leur réalité.

Se tueraient-ils ? Ils découvriraient que ce n'est pas si facile... Ciel non, ils n'ont pas le droit, mais collaborer au mal, ils en ont sans doute le droit et même le devoir.
Se drogueraient-ils ? Ciel non, c'est interdit, aussi, mais pas de se bercer d'illusions ou de tromper les gens à coup de fraudes pieuses ou en disant respecter César dont on sabote la politique.

En somme, le seul vrai devoir du monothéiste consiste à rester, soi-disant pour sauver le monde, en vérité pour le pervertir tant et plus.
Après notre sœur la mort, notre frère le virus, après "rendre à César", rendre le rôle de César impossible en nous infligeant le plus d'ennemis de l’intérieur possible, César étant censé être un professeur d'arriéré et un agneau qui tend l'autre joue. César, c'est le bouclier, l'épée et la balance de la Justice, un allié de ses alliés, un refouleur d’ennemis.

Il peut y avoir opposition entre César et la conscience, opposition en dictature...
Mais il doit y avoir soutien de César face aux collaborateurs du mal.

Peu importe que les croyants se convertissent au bien, savoir le moindre mal dans ce monde, ou que les gens quittent leur croyance pour atteindre ce résultat.
À l'inverse du monothéiste et de ce qui y ressemble, chacun doit comprendre que ce ne sont pas ses goûts qu'on doit tendre à imposer au monde, mais la lumière qu'il faut favoriser dans ce monde.

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