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23 octobre 2021

Commentaires

Patrice Charoulet

Depuis quelques semaines, le matin, sur Inter, pour donner une impression de pluralisme, on accorde quelques minutes à un journaliste du Figaro, du Point, etc.
Merci bien !
L'ennui, c'est que l'on annonce la chose par ces mots étranges : "En tout subjectivité".
Par contraste avec l'objectivité légendaire de Nicolas Demorand, Thomas Legrand, sans oublier les humoristes maison ?

Seneque's girl

@ Frederic | 24 octobre 2021 à 16:54

Vous avez raison, et sur CNews, qui, soit dit en passant n'a même pas été capable de se donner un nom français alors qu'on n'y parle que des désastres de l'immigration, le gauche-bashing n'a pas de limite ! Et l'on comprend que pour ces gens-là, comme disait Brel, Zemmour vaut mieux que n'importe quelle personnalité dite de gauche. Mais quelle perte de temps ! La gauche, grâce au PS, n'est plus que l'ombre d'elle-même et n'a pas besoin de tant d'intérêt puisqu'elle s'est suicidée... Pour ce qui est de l'extrême gauche mais où est-elle passée ? je ne crois pas que les mélenchonistes soient des révolutionnaires, donc voilà encore un combat inutile.

Mais mettre la main sur Radio France, quel rêve pour certains qui se croient bien placés pour en profiter !

F68.10

@ sbriglia (@ Robert Marchenoir @ Patrice Charoulet)
"Et c'est la raison pour laquelle j'ai résilié mon abonnement au Monde..."

Il y a aussi un livre intitulé The Gray Lady Winked: How the New York Times's Misreporting, Distortions and Fabrications Radically Alter History. par Ashley Rindsberg, dans lequel il démonte la couverture du New York Times de multiples sujets d'importance. Comme la Seconde Guerre mondiale (où le New York Times affirma ou propagea l'idée que c'est la Pologne qui attaqua l'Allemagne... quand même...).

Le diagnostic est assez simple: l'universalisme simplet prit le parti que toute forme de nationalisme est mal, que toute forme de tolérance aux quatre vents et de diversité multiculturelle est bien. Et ignora de ce fait nombre de faits qui allaient à l'encontre de ses idées préconçues. Cela se voit en analysant le New York Times comme Rindsberg le fit.

Le paradoxe est que, quand on se situe hors de la sphère culturelle occidentale, il est très clair que ce type de couverture des événements internationaux, niant toute forme de nationalisme dans un contexte de décolonisation, relève au final, eh oui... du racisme. Du racisme au sens intellectuel du terme, avec une lourde portée sur la géopolitique. Un racisme au mille lieux du procès d'intention à la ratonnade de nos antiracistes locaux.

Il n'est en effet pas possible de décoloniser sans qu'une forme de nationalisme la sous-tende. Tout le discours universaliste béat ne peut donc pas prendre en compte ces tensions car il ne peut le conceptualiser.

Cet anti-racisme idiot, primaire, béat, procédant d'un universalisme tout aussi idiot, primaire et béat, se manifesta sous la forme du projet 1619. Le type de mutation mentale du journalisme qui aboutit à placer l'esclavage comme fondement fondateur des États-Unis en lieu et place des concepts de liberté originaux.

Maintenant, voilà, Ashley Rindsberg est un Blanc né en Afrique du Sud. Donc un raciste, bien entendu. La particularité de ces néoracistes sud-af', c'est qu'il s'entendent bien mieux avec le monde décolonisé ou post-colonial que les intellectuels qui traînent à la Sorbonne et dans le 5e arrondissement et qui se donnent mutuellement des certificats d'antiracisme comme on se donnerait des tapes dans le dos.

La question du racisme au sens large ne peut s'évaluer que face aux réalités concrètes qui existent sur le terrain. Faire de l'antiracisme une religion avec ses takfiri comme Patrice Charoulet ne résoudra rien. Et ceux que les antiracistes qualifient abusivement de racistes peuvent trouver moult et moult soutiens basanés à travers le monde qui soutiennent leur vision du monde. Une vision bien plus tolérante que l'universalisme niais qui les somme de nier leur culture pour pouvoir prétendre à la respectabilité.

C'est ce que les antiracistes de pacotille n'ont jamais compris. Et ne comprendront jamais. Ils s'en mordront les doigts. Car nombre de pays décolonisés sont face aux mêmes problèmes face à cet universalisme béat: ils doivent à la fois ménager la tolérance nécessaire face à la diversité interne qu'ils héritent de l'histoire et construire leurs États en recourant à l'idée de nation. Pas le choix.

Le New York Times et l'universalisme béat ne peuvent le tolérer, et à force de diffamer les basanés, lesdits basanés se rendent compte, avec Internet, que les antiracistes ne sont pas tant leurs amis que les antiracistes le prétendent.

La bulle commence petit à petit à crever. Car les postcoloniaux en ont assez de voir leurs cultures se faire diffamer au prétexte de l'universalisme antiraciste.

sbriglia@RM

Rédigé par : Robert Marchenoir | 28 octobre 2021 à 15:30

Et c'est la raison pour laquelle j'ai résilié mon abonnement au Monde... pour ne plus être, comme disait Desproges, sartrien, et avoir à la fois "La nausée" et "Les mains sales"...

Robert Marchenoir

Un élément de plus au dossier du biais gauchiste des médias (coucou Charoulet) : cet article passionnant du Washington Examiner, basé sur des extraits d'un livre consacré à l'histoire de la presse américaine.

Écrit par un rédacteur en chef de Newsweek, Batya Ungar-Sargon, il est intitulé "Mauvaises nouvelles : comment la presse woke sabote la démocratie".

La presse woke, c'est à dire la presse "anti-raciste" (coucou Charoulet).

L'auteur révèle que l'image d'objectivité des journaux américains est comme la lumière d'une étoile qui nous parvient encore, alors qu'elle est éteinte depuis longtemps.

L'âge d'or de l'objectivité journalistique américaine se situe, en gros, entre 1945 et 1965. Une époque de mobilité sociale où les salaires augmentaient régulièrement, à tel point que l'idée même de classe ouvrière devenait anachronique.

Les riches et les pauvres conduisaient à peu près les mêmes voitures, mangeaient à peu près la même nourriture et lisaient les mêmes journaux. Ceux-ci s'adressaient non seulement de façon égale aux Républicains et aux Démocrates, mais aussi aux riches et aux pauvres. Par conséquent, ils se faisaient un devoir de relater les faits objectivement, et de laisser les lecteurs se faire leur opinion.

Autre point d'histoire significatif, les journalistes de l'époque étaient eux-mêmes issus de la classe ouvrière. Ils avaient rarement fait l'université. Le journalisme était un métier peu prestigieux, vaguement au-dessus de la prostitution.

L'année 1964 fut la première où une majorité des Américains se tournèrent vers la télévision pour apprendre les nouvelles. Les journaux durent donc se réinventer. Pour mieux se vendre aux annonceurs, ils choisirent de s'adresser aux classes aisées.

Toute une série de documents historiques montrent que ce fut une stratégie délibérée et explicite. Les quotidiens cessèrent leur distribution dans les quartiers pauvres. Ils modifièrent leur contenu en faveur d'articles plus sophistiqués, mêlant l'opinion aux faits. Dans leurs argumentaires en direction des annonceurs, ils se moquèrent ouvertement de leurs anciens lecteurs de milieu modeste, soulignant qu'ils s'en étaient débarrassés. Les journalistes furent recrutés à l'université.

Le directeur de la rédaction du New York Times, journal emblématique de cette évolution, déclara en 1965 : "Les quotidiens doivent oublier les vieilles définitions de ce qui fait une information : la petite délinquance, les incendies de quartier, tout ce bavardage qui faisait l'essentiel du journalisme de papa."

"Aujourd'hui, les sujets privilégiés sont ceux qui repoussent les frontières de la connaissance : la cybernétique, les mathématiques modernes, la structure des chromosomes, les implications profondes, philosophiques et religieuses, de l'univers en expansion qui s'offre à l'humanité [...], le développement du marxisme dans de nombreuses parties du monde."

Coucou Charoulet. Le directeur du New York Times, l'un des médias les plus "anti-racistes" du monde, dont 91 % des lecteurs votent pour le Parti démocrate aujourd'hui, était fasciné par le marxisme, en 1965, déjà. Qu'il mettait au même niveau que la science des chromosomes.

En effet, "le lecteur-type est mieux éduqué, il a des intérêts plus raffinés, il a des goûts plus internationaux, il possède un ancrage culturel dont les anciennes générations étaient dépourvues".

Quarante ans plus tard, en France, le site "d'extrême droite et raciste" Fdesouche voyait le jour, avec pour contenu quasi exclusif ces faits divers que la presse "noble" trouvait trop peu dignes de ses sommets éthérés. Mais qui faisaient le quotidien des populations les plus modestes, lesquelles étaient bien placées pour constater de visu la race des délinquants.

Tandis qu'Éric Zemmour le "raciste", et le mouvement populiste avec lui, dénoncent les classes aisées, urbaines, sans-frontiéristes, passant leur temps dans les avions, indifférentes au sort des Gilets jaunes.

Pour écrire ces nouveaux articles réclamés par le directeur du New York Times, il fallut trouver des journalistes capables non seulement d'écrire sur la cybernétique, mais d'interpréter des faits complexes.

On alla les chercher de plus en plus dans les universités prestigieuses, c'est à dire de gauche. Nick Williams, rédacteur en chef du Los Angeles Times, expliquait ainsi, à l'époque, pourquoi son quotidien avait décidé de passer de la droite à la gauche pour mieux concurrencer le New York Times : "Le prestige d'un journal dépend largement du jugement de ses lecteurs de gauche. La plupart des intellectuels sont de gauche, et ce sont les intellectuels qui sont les arbitres du prestige éditorial."

Cette gauchisation s'est accompagnée d'une dégradation de l'objectivité. Entre 1954 (déjà !) et 1974, les articles de la presse américaine ont abandonné leur caractère descriptif pour devenir lourdement marqués par l'analyse.

Dès 1963, John Oakes, l'un des rédacteurs en chef du New York Times, exprimait son inquiétude au propriétaire du journal, Punch Sulzberger, son cousin : "Je me dois d'attirer ton attention sur l'envahissement des articles d'actualité par l'opinion de leurs auteurs. D'après moi, cette tendance détruit progressivement la réputation d'objectivité de notre journal."

Dans son livre "Sur la presse : les valeurs gauchistes qui formatent l'actualité" (coucou Charoulet), Matthew Pressman écrit : "A partir de 1970, de nombreux jeunes journalistes ne croient tout simplement plus à la notion d'objectivité".

Pour attirer les lecteurs aisés, les journaux se remplirent d'articles pratiques, propres à attirer l'argent de gauche : critiques de restaurants, guides d'achat, classement des meilleurs médecins...

En 1977, une violente critique du New York Times, publiée dans Harper's Magazine, accusait l'arbitre des élégances journalistiques internationales d'ignorer ce qui se passait dans le Bronx, et de passer son temps à parler de gobelets plaqués or et de bougeoirs en bronze à 90 dollars.

Comme tous les changements historiques de fond, celui-ci a commencé il y a longtemps. Dès 1940, le New York Times a acheté une série de pages publicitaires, dans un journal professionnel, destinées à attirer les annonceurs.

Elles mettaient en scène deux familles, les John Smith et les Tom Brown. Les John Smith étaient les fumeurs de clopes et les conducteurs de diesel constituant le lectorat des journaux concurrents. Numéro après numéro, les annonces décrivaient leurs habitude dégoûtantes : ils consommaient peu, s'habillaient mal, achetaient des choses pas chères.

Les Tom Brown, en revanche, étaient présentés en redingote et robe du soir dans leur demeure chic. Ils dépensaient davantage, avaient un budget loisir quatre fois plus élevé. Bref, c'étaient les bobos avant la lettre qui, bien sûr, composaient massivement le lectorat du New York Times.

Le résultat : les journalistes méprisent ouvertement leurs lecteurs. Et ils le disent. Dès 1971, ils n'étaient que 39 % à estimer qu'il était "extrêmement important" de se focaliser sur les nouvelles qui intéressent "le plus large public possible". En 1992, ce chiffre était tombé à 20 %. En 2013, il s'était effondré à 12 % !

Un historien des médias trouverait sans doute une évolution similaire s'il se penchait sur la presse française. A l'exception, sans doute, de la période dorée de l'objectivité américaine, dont je doute qu'elle ait jamais existé chez nous.

Giuseppe

Excellent !

""Peut-être que François Hollande a des ambitions politiques mais de toute façon, les Français n'ont aucune ambition pour lui" s'agace un membre du Parti. La situation ne risque pas de s'améliorer..."

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/le-soutien-ne-tient-que-sil-est-plein-et-entier-francois-hollande-epingle-par-une-ancienne-adversaire_479262

Exilé

Souvenons-nous qu'en 2018 madame Nyssen, alors ministre de la Culture (ou de la Propagande ?) avait déclaré qu'une partie des Français était « hautement réactionnaires », avant de développer une série de mesures destinées à les rééduquer.
Sur ce point, le canard totalitaire sans tête continue d'avancer tout seul.

Imaginons que la « droite » revienne aux affaires, sommes-nous sûrs qu'elle serait prête à nettoyer les écuries d'Augias ou du moins à limiter certains abus  manifestes ?
Mais hélas, de quelque manière que nous votions, tout porte à croire que dans de nombreux secteurs et pas uniquement celui de l'audiovisuel, les mêmes nuisibles resteront en poste.

sylvain

Schiappa, au s'cours !
De nombreux témoins auraient vu Zemmour brandir un couteau au restaurant pour couper son steak.
Nouveau scandale après celui de la foire à l'armement, deuxième faute de mauvais goût !!
Décidément ce rustre représente bel et bien un extrême danger pour la France et doit être mis d'urgence hors d'état de nuire.

Doit-on convoquer Darmarien pour ne pas avoir installé un périmètre de sécurité autour du restaurant ? Et le GIGN, où était-il ?
Il est impératif de briser la progression de Zemmour candidat non avoué à la présidentielle sinon la France va connaître les heures sombres du pire chaos de son histoire.
Il faut chercher la faille qui le fera tomber, j'ai une piste : a-t-il payé la note du resto ??

Mais il y a une info ce matin qui a dû faire avaler le café de travers dans tous les foyers du pays sauf les LREM, c'est la déclaration de Coralie Dubost au sujet de son agression :
https://www.bfmtv.com/police-justice/nous-avons-ete-etrangles-par-derriere-la-deputee-coralie-dubost-raconte-sa-violente-agression_AV-202110250096.html

En cherchant bien, Zemmour doit encore y être pour quelque chose.
Pire que Sandrine Rousseau, Piolle, Doucet, Poutou, Schiappa, etc. Dubost est mûre pour le grand casting.

Michelle D-LEROY

Martin Pimentel, dans Causeur, écrit : "L'info, ça doit être une boîte à outil pour se forger une opinion personnelle".

Il a raison. Une fois l'info développée à la radio ou dans un journal, elle devrait être disséquée et analysée par ceux qui la lisent ou l'entendent et non prise comme argent comptant. C'est là tout le problème. Mais pour remédier à cela, les journalistes ont maintenant cette bonne idée, pour ceux qui se posent trop de questions, ce sont des complotistes. Et toc. Personne ne peut donc mettre en doute ce qu'ils disent.

Si comme il le dit, à l'exception des bulletins météo, l'info sur France Inter est de gauche, pourquoi est ce que les Français écoutent ? Les Français de droite seraient-ils atteints du syndrome de Stockholm ?

Cela dit, je serai juste puisque moi aussi, en voiture, c'est cette radio que j'écoute, ce qui ne m'empêche pas ensuite de lire différents avis.

La gauche des idées a depuis des années un tel pouvoir de conditionnement médiatique, que ceux qui s'écartent de sa pensée progressiste, sont taxés non pas d'être de droite mais directement d'extrême droite. Et vlan, la sentence tombe ! Comme ça ils sont tranquilles, ce qu'ils disent est indiscutable sauf à avoir l'esprit tordu d'un facho.
Et comme informateurs et informés ont peur d'être classés dans cette catégorie honteuse, même s'ils ne sont pas toujours d'accord, tout le monde se comporte en suiveurs.

Claude Luçon

Tout en papotant rugby avec Giuseppe, relisant ce billet j'ai trouvé un rien ironique de noter :
"Ou quand sur France Info on se questionne gravement pour savoir si on doit interdire l'accès d'Eric Zemmour aux médias."
Puis voir la photo en dessous !
Question ?
Quel message, en plus de la caricature hitlérienne de Zemmour, nous envoie cette jeune femme avec son bâton jaune à tête rouge à la main ?

vamonos

France Inter communique de manière biaisée, c’est la radio de gauche, construite par des socialistes pour des socialistes et gérée par des socialistes.
Les islamo-gauchistes sont aux manettes. Il ne faut surtout pas critiquer les musulmans, la moindre critique est systématiquement cataloguée nuisible. La peur de la montée de l’extrême droite est un leitmotiv. Les journalistes préfèrent traiter les opposants comme des clowns, les ridiculiser et les pulvériser hors du paysage médiatique.

Quand une femme est brûlée vive, égorgée ou encore écrasée par un mari musulman éconduit, la radio relaie brièvement l’information. Par contre, lorsqu’il s’agit d’une femme assassinée par un athée ou un chrétien, l’information est reprise pendant des mois, il s’agit d’un marronnier.

Au-delà de la disparité de traitement de l’information, il convient de remarquer un défaut structurel. La radio payée par nos impôts, bénéficiant des structures publiques et de la confiance des auditeurs, devrait présenter aux familles la réalité des us et coutumes musulmans. Quand une jeune fille épouse un musulman, elle s’engage dans une religion qui punit de mort l’apostasie. On me dit que nous sommes en France et que la liberté de divorcer est entrée dans les moeurs. Un musulman ne raisonne pas comme ça. Si une femme le quitte, il va la châtier, la mort est au bout de la démarche. Cela devrait être enseigné aux heures de grande écoute, pour que les jeunes sachent où ils s’engagent et pour qu’ils puissent mesurer les risques encourus.

Mais Mme Inter, prénom France, n’est pas dans cette logique, elle préfère continuer dans la voie du nihilisme. Plus longtemps elle mettra à se réveiller et plus elle aura la gueule de bois.

Metsys

Un membre de ma famille voulant absolument écouter Olivier Faure à l'heure du déjeuner, j'ai dû le supporter à la radio pendant une grosse demi-heure.
En dehors de toute considération politique, quelle pauvreté d'analyse ! Il va jusqu'à arguer de ce que, certes, Hidalgo ne décolle pas des 5 % ; mais que Hollande était descendu à 3 % et qu'il a quand même été élu...

Un premier secrétaire du PS ne pouvant décemment invoquer sainte Rita, je ne peux que lui recommander une variante peu connue du psaume 124.8 : "Adiutorium nostrum in nomine Johannis Jauresi, qui fecit factionem socialisticam". Il n'y a que la foi qui sauve...

Exilé

La révélation après leur mise sur la place publique des procédés employés sans vergogne par les diverses composantes de France Inter ne surprend que ceux qui ne voulaient surtout rien en savoir.
Mais à force d'avoir tiré sur la corde elle a fini par craquer au point que même les benêts à œillères sont obligés de se rendre à l'évidence.

Ceci dit, il ne s'agit ici que du sommet d'un iceberg reposant sur une pression sociale énorme souvent de type terroriste, forçant chaque membre du personnel à adhérer sans réserve à l'idéologie marxiste sous ses divers avatars et pouvant se retrouver dans nombre de rédactions et d’écoles de journalisme (curieuses écoles par ailleurs, confondant trop souvent formation et conditionnement).

Des journalistes d'un professionnalisme exemplaire ont parfois témoigné des pressions et du harcèlement subis au cours de leur carrière pour avoir refusé de hurler avec les loups, certains ayant été poussés vers la sortie après avoir été harcelés de façon ignoble.

Mais ce terrorisme foulant allègrement aux pieds la liberté affichée par une certaine devise, ne se limite pas au seul monde de la presse, il sévit aussi dans le monde de l'édition, dans celui du spectacle ou des arts, dans le monde universitaire et bien d'autres encore dont bien entendu le monde syndical, en démontrant que la formule « la France est le dernier pays soviétique » n'est pas hélas qu'une plaisanterie.

Frederic

Préférez-vous une presse sous emprise d’un seul milliardaire, propriétaire de Canal+, C8, CStar, CNews, Paris Match, Le Journal du Dimanche et principal actionnaire d’Europe 1, RFM, Virgin Radio, Télé-Loisirs, Voici, Femme Actuelle, Capital, Gala, actionnaire du Monde ; certes sans redevance mais gavée de subvention de l’Etat en toute opacité ?

Mais il est vrai que c’est votre employeur indirect. Alors autant passer sous silence ses déboires judiciaires, et haro sur France Inter, sévice public, victime expiatoire de vos émoluments.

Herman Kerhost

@ Robert Marchenoir | 23 octobre 2021 à 17:34

Intéressant. Je relève ceci, dans la présentation de l'étude dont vous avez donné le lien:

"it is open to the criticism that those coders themselves might be biased, or that there are second-order effects whereby sources seem right-wing while being neutral, due to most other media being left-wing"

Serait-ce l'explication selon laquelle CNews serait classé à l'extrême droite, alors que cette chaîne serait seulement plus pluraliste que les autres ?

Je ne regarde pas assez C News (ni la télé d'ailleurs, et encore moins, bien évidemment, la télé française) pour trancher cette question, mais cette explication de la relativité est pleine de sens. Il suffirait ainsi, en France, de donner un peu plus que les autres la parole à des gens de droite, pour être qualifié d'extrême droite.

Claude Luçon

@ Giuseppe | 24 octobre 2021 à 12:58

Dupont est un phénomène rare, son sens du jeu et de l'équipe est unique.
Celle magnifique passe à son ailier le démontre, il pouvait très bien aller planter le ballon lui-même, il avait écarté trois Castrais, il ne lui en restait plus qu'un qu'il pouvait éviter, il sécurise l'essai et fait une offrande à un copain !

J'ai bien aimé aussi le premier essai : le petit coup de patte au ras de Ntamack pour Médard, coup d'oeil et sens tactique remarquable !

Avec cette flopée de gamins, deux fois champions du monde des moins de 20 ans, totalement décomplexés, nous allons enfin revoir du beau rugby en France !

lucas

On peut néanmoins se poser une question.

Certes, une partie très importante des Français est immergée dans le grand bain des médias favorables à la gauche (médias bénéficiant de financements publics).
Mais la gauche d'Anne Hidalgo est actuellement créditée de 5 % en intentions de vote.
La droite de Marine Le Pen + Eric Zemmour représente 32 %.

Cela veut-il dire que les médias de gauche ratent leur cible et sont totalement inefficaces ?

Robert Marchenoir

Personnellement, je vote pour Alain Finkielkraut. Positions admirables de justesse, exprimées dans une langue parfaite. Il faut noter les excellentes questions de Mathieu Bock-Côté.

(Finkielkraut se prononce pour le maintien de l'audiovisuel public financé par la redevance. Il fait valoir la liberté dont il jouit sur France Culture, qui repose non seulement sur l'attitude de sa direction, mais aussi sur l'absence de publicité.)

GERARD R.

Nos médias bien-pensants et leur ligne éditoriale commune : le mensonge et la tromperie.

Faute de mieux, je me suis laissé aller à regarder un reportage diffusé par Arte, chaîne en partie gratuite, sauf pour l'objectivité de ses programmes, qui doit être en... option payante.
Le titre évocateur et ô combien accrocheur : « #Sale Pute » m'a bien évidemment fait suspecter une bonne petite daube victimaire de derrière les fagots. Pari gagné !

Le reportage ? Une succession de témoignages unanimement orientés, sur les insultes et les violences écrites sur les réseaux sociaux, que subissent ces pauvres petites victimes expiatoires, toutes de sexe féminin, venant d'une société de plus en plus barbare. Chaque fois qu'elles publieraient un tweet, on les insulte, on les menace de toutes les exactions possibles et imaginables. Pour bien convaincre le public, on cite sans retenue et sans biiiip, les mots les plus crus, que des lâches unanimement catalogués d'extrême droite par les victimes, profèrent confortablement installés derrière leur écran. Toutes s'en plaignent, toutes disent en souffrir. Certaines en sont même... détruites. Si, si ! Ce qui ne les empêche pas de poursuivre leurs activités ô combien périlleuses, de messagères universelles sur ces coupe-gorge que sont les réseaux sociaux.

Pourtant, pas une ne fournit un échantillon de sa prose, permettant aux gogos amateurs de ce genre de propagande de trouver, horresco referens, une justification éventuelle aux réactions démesurées des harceleurs. Ah, ça non ! Cela ne se fait pas, puisque selon la doxa, rien ne saurait justifier bla bla bla les violences faites aux femmes. Le blanc-seing ou rien ! C'est la formule la plus concise du féminisme contemporain...

Pourtant, malgré la persistance déconcertante de chaque victime à qualifier leurs bourreaux de suppôts de l'extrême droite, le péquin averti reconnaîtrait plutôt dans le panel des propos divulgués, la fine fleur du vocabulaire typique, par ailleurs très limité, imputable à certaines communautés, qui n'auraient d'extrême droite que l'intention affirmée des victimes de la leur imputer. Car soyons de bons comptes : « Sale p*te, quand tu auras ma grosse b*te au fond de ta gorge, on verra si tu la ramènes » ou, plus classique : « Je vais te défoncer ton petit c*l bien rose » ce n'est pas vraiment la syntaxe usuelle des sympathisants du RN, ni même des Patriotes. Avec en plus, la connotation raciste, eu égard à la couleur précisée de l'organe, dont le défoncement prochain est en projet.

Suivant un cours des plus prévisibles, le reportage invoquera inéluctablement la responsabilité des autorités, qui par leur inaction, air connu, permettent à des harceleurs de détruire la vie de femmes paisibles, qui ne demandent qu'à parler au monde. Quitte, comme récemment Emmanuelle Wargon nous gratifiant de ses idées anti-pavillonnaires les plus morbides, qui ont dû lui valoir, à elle aussi, sa volée de bois vert. Vert autant que légitime !

La conclusion de ces femmes témoins (le terme n'a pas de féminin) de harcèlement virtuel, est bien évidemment tout aussi consternante que son contenu intégral. Figurez-vous qu'elles attribuent cette hostilité, à ceux (probablement des hommes) qui (je cite) ne tolèrent pas que la femme soit autre chose que mère au foyer... Suivez mon regard...

Il ne restait plus qu'à implorer les pouvoirs publics de mettre tout en œuvre pour que cessent ces exactions quasiment... féminicides. D'ailleurs si ça va vite, on ne leur en voudra pas !

Giuseppe

Il faut quand même la supporter !?

Sarko soulevait un meeting, Macron l'enflammait à s'en égosiller, Pépère poussait la vocalise, Marine Le Pen enflammait, Méluche chauffait la salle... Entendre Hidalgo c'est pire que tout, le ronronnement nasillard de sa voix, la mollesse du discours, la sieste au bout du chemin. Ils sont fous au PS, aujourd'hui on joue debout, la passe après contact, l'engagement profond mais sans perdre le ballon, le ruck pour gratter et récupérer le ballon, l'arbitre ne tolère plus ceux gardés au sol.

Hidalgo, elle a eu beau affiner sa silhouette, elle n'est qu'une vieille politique de salons, le viager du pouvoir comme arme absolue et comme soutien le pire de tous, celui qui est tombé sans combattre, qui a eu peur de l'affrontement tellement il trouvait ridicule son mandat.

Hidalgo, Pépère, un monde révolu de losers, qui vécurent d'une rente de fidèles des castes fonctionnaires, c'est fini ! Bien fini, le petit replet aux allures de coq en pâte qui voudrait distribuer des bons points et des conseils... À mourir de rire, il est détesté et ignoré par tous ceux qui aiment les guerriers, les hâbleurs de podiums, les forts en voix pour quelques réunions, ceux qui vont chercher les points entre les barres.

Pour être président il faut sortir ses tripes sur la table, le temps de l'élection, tout compte, de la voix aux excès, c'est pour cela que nous vivons heureux en démocratie, balancer le coup de semelle dans les côtes, juste pour se faire respecter. Pépère est une anomalie de l'Histoire, il aura eu l'image d'une serpillière... Hidalgo au pouvoir, et pourquoi pas Ségo, vivant de rentes et de prébendes, on veut du lutteur, du dur, du tatoué, le mondialisme l'impose.

Il suffit de regarder le jeu des Toulousains Ugo Mola devrait être Premier ministre du futur gouvernement, juste pour le jeu, la stratégie et la victoire.

Nous avons affaire à des enfants de choeur énarchie de la bouillie pour chats, Mola explique ce qu'est vaincre, il a laissé partir Cheslin Kolbe, la Terre ne s'est pas arrêtée de tourner pour lui ni pour son équipe. Il faut savoir sentir le jeu, ce dont la France a besoin, Hidalgo et Pépère on a donné, le ridicule ne tue pas, heureusement, la France a besoin des Antoine Dupont, les Rosbifs nous l'envient, ils nous regardent toujours avec respect quand on leur marche dessus.

Giuseppe

@ Claude Luçon | 24 octobre 2021 à 00:52

Entièrement d'accord avec vous, en plus ils avaient oublié les fondamentaux, "la passe à hauteur" celle qui se fait juste ce qu'il faut devant et dans les bras pour la prendre en pleine course.

Regardez celle d'Antoine Dupont, dont l'une spectaculaire et lumineuse de près de 30 mètres ! Les équipes qui ont intégré ce jeu sont au nombre de trois.

Nous sommes les meilleurs quand on a l'humilité de le faire savoir par les actes, Dupont, de Castelnau-Magnoac, dont le restaurant servait de relais gastronomique lors des phases finales contre Béziers, Agen et tous les autres, plus que jamais en activité loin des bobos de Paris qui se prennent pour le nombril du monde.

Exilé

@ Marc Ghinsberg
« Alors si France Inter a si peu d'audience par rapport à la population totale, qu'on arrête de nous pomper l'azur avec cette antienne selon laquelle cette antenne serait un repaire de gauchistes. »

Ce qui est tout de même gênant est que ces gens-là sont payés avec nos impôts pour déverser des torrents de haine contre nous (*) en plus de plaisanteries ignobles qui en d'autres circonstances auraient pu envoyer leurs auteurs devant la justice.

* « Nous » désignant bien entendu les gens normaux, pas de gauche.

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@ Achille | 23 octobre 2021 à 20:43
«Je citerai sur CNews (...) »

Sauf que ces médias ne sont pas astreints à la neutralité que devrait respecter le « service public » et que les gens que vous citez ne vivent pas comme des sangsues sur le dos du peuple pour l'insulter en plus.

Jérôme

À jamais les premiers !

Aliocha

@ Jérôme

Alleeeeeez l'oème !

sbriglia

« Certes je ne peux que me réjouir de ce front qui se constitue contre la bêtise et l'intolérance, contre la pensée mécaniquement unique et totalitaire, mais je relève que sa détestation n'émane que du camp, largement entendu, de la droite et que c'est dommage » (PB)

Le jour où la gauche fera front contre la bêtise et l’intolérance elle se rangera du côté de la droite… vaste programme comme disait le général cher à Giuseppe.

Il serait donc « dommage » que la droite ne soit plus la plus « bête du monde » ?

Curieux, comme analyse…

Achille

@ Tipaza | 24 octobre 2021 à 09:49
« Je ne citerai personne mais suivez mon regard, ou alors certains reportages de rue... »

Je vois sans doute de qui vous voulez parler. Si ce n'est la porte-parole du gouvernement de 2019 à 2020, c’est sans doute la députée dont la loi du 24 juin 2020 visant à lutter contre les contenus haineux sur Internet, porte le nom. (*)

À noter que là il s’agit plus de morphotype que d’obésité.
Chez les Noirs les différences morphologiques sont très marquées. On trouve des Noirs grands et minces comme notamment les Kényans et les Éthiopiens qui remportent tous les marathons, alors que d’autres Noirs originaires du Togo ou du Congo sont beaucoup plus massifs et plus destinés au lancement du poids.

À noter que c’est un peu pareil chez les Blancs avec les Scandinaves dont la taille moyenne avoisine les 1,90 m et les habitants des pays latins qui se situent plutôt autour des 1,70 m.

(*) Loi qui oblige les réseaux sociaux à retirer dans un délai de 24 heures les contenus illégaux. Une mesure toutefois jugée incompatible avec la liberté d'expression par le Conseil constitutionnel, qui a largement retoqué le texte, le 18 juin.
Eh oui, en France la liberté d’expression va jusqu’à autoriser les propos haineux sur les réseaux sociaux au nom de la sacro-sainte liberté d’expression.
Comment voulez-vous que l'on vive dans une ambiance sereine avec cette conception dévoyée de la liberté ?

Giuseppe

https://autrementautrement.com/2021/04/19/lemancipation-au-fond-de-la-raquette-de-retournement/?fbclid=IwAR0xv6SO-5nv5l__bbNMG7-4NdHOcNGaGNIylJ1OqjuT-vE4aqxyTGuoTJY

Je saute dessus :

"Tout ça malgré les “normes” écrites par vos copains urbanistes, que nous avons bien entendu contournées. Parce que les “normes” vous comprenez, c’est seulement quand ça nous arrange." (De Block)

Emmanuelle Wargon, une autre grande bourgeoise qui ne connaît de la vie des gens que les cabinets soyeux, les études de salon, la vie dans des élevages faits de tout-aliment, le cerveau brouillé, la réflexion de blanc de poulet sans consistance, sans saveur, sans structure.

Maxence De Block, architecte et urbaniste... Réponse à ces poulets élevés en batterie, dans les mêmes écoles, dans les mêmes clapiers en béton, quand vont-ils vivre avec les gens, ceux de la vie, du bonheur simple, alors que depuis, elle et sa clique, ont tout gâché, démantelé, cassé, déconstruit.

"La ville moche se réinvente, et ses habitants ne vous ont pas attendu pour commencer le travail. Il est temps que les experts de la vue aérienne sortent, eux aussi, du domaine de leur fiction. "

"Arrêtez d'em*rder les français !" avait dit aussi Pompidou, il avait bien raison.

Enarques de tentures, vivement que le scientifique investisse le pouvoir, sinon nous allons tous mourir de bêtise, comme ceux-ci, mais sûrement pas d'amour.

Jérôme

Bonjour Philippe,

Il y a une forme de dévoiement de la pensée, un mensonge, chez les contempteurs de l'humanisme, les adeptes du politiquement incorrect, les méprisants du droâdelommisme.
Il s'agit pour ces champions de la rhétorique, bien souvent, sous couvert d'une critique justifiée des anathèmes jetés par les brameurs de l'humanisme, du politiquement correct, du droâdelommisme, qui ont trop vite fait d'évacuer la contradiction sous des vocables disqualifiants ou supposés l'être, de mettre sur la table des idées xénophobes, racistes, favorables à l'expression de la force indistincte, mais seulement quand elle leur est favorable...

C'est pas beau la guerre. Un peu court. Certes un tantinet neuneuisant, mais est-ce vraiment raisonnable d'y opposer une esthétique de la violence qui n'existe que pour ceux ne la connaissant pas. Un exemple comme un autre.
La colonisation et ses bienfaits pour s'opposer à ses méfaits. J'attends que nos amis allemands fassent valoir les bienfaits de la colonisation entre 40 et 44.

La complainte du droâtiste n'est pas une critique fort juste du terrorisme intellectuel imposé par la gôche pendant 40 ans mais bien la volonté de faire revenir le nauséabond dans le débat public.
Vive Georges Marchais.

Tipaza

@ Achille | 24 octobre 2021 à 08:05
"la pub sur un régime amaigrissant recommandé par Benjamin Castaldi ou Henri Leconte"

C'est curieux dans un monde médiatique largement inspiré par la "pensée" woke de la diversité, on ne voit jamais de pub amaigrissante pour des noirs et surtout des noires obèses, et pourtant quand on voit certaines femmes politiques diverses et variées de gauche, je ne citerai personne mais suivez mon regard, ou alors certains reportages de rue...

Marc Ghinsberg

@ Exilé

Alors si France Inter a si peu d'audience par rapport à la population totale, qu'on arrête de nous pomper l'azur avec cette antienne selon laquelle cette antenne serait un repaire de gauchistes.

Achille

@ Wilfrid Druais | 23 octobre 2021 à 22:04
« D'abord, ce n'est pas une question de seulement France Inter mais des médias publics en général et donc des médias qui survivent grâce aux impôts des Français. »

En ce qui me concerne je préfère encore payer les 138€ de la taxe audiovisuelle plutôt que de me taper tous les quarts d’heure la pub sur un régime amaigrissant recommandé par Benjamin Castaldi ou Henri Leconte qui repasse à cinq minutes d’intervalle, suivie dans la foulée par la pub Carglass (en un demi-siècle j’ai changé mon pare-brise une seule fois, aussi je me demande où ils vont au fric pour payer leur pub), sans oublier le défilé complètement délirant des pubs sur les voitures électriques.

La part d’émissions politiques est négligeable face aux autres émissions de Radio France et France Télévisions qui sont pour la plupart de qualité.

Claude Luçon

@ Giuseppe | 23 octobre 2021 à 22:08

Je ne sais pas si le numéro 15 du blog regardait mais en ex-numéro 14 quel régal !
Les Castrais auraient dû savoir qu'il ne faut pas laisser Toulouse jouer debout !
Une chose frappait : la différence d'âge entre les deux équipes !

Claude Luçon

@ Wilfrid Druais | 23 octobre 2021 à 18:34

Une des meilleures blagues que j'ai entendue à propos des Britanniques, c'est au cours d'une discussion entre collègues sirotant une bière sur la terrasse d'un café au bord de l'Adriatique, à Pescara ; nous étions trois, tous trois officiers de réserve, un, Britannique, de la Royal Navy et deux, Français, de la Royale (la nôtre).

Voulant clouer le bec à notre collègue, un X, qui venait de lancer une vanne - que je dois censurer - au Britannique, ce dernier nous a rappelé Trafalgar et Nelson…
Sur quoi notre X lui a rétorqué, en anglais, je traduis :
"Quoi Trafalgar ? C'est nous qui avons gagné !! Napoléon avait donné l'ordre à l'amiral qui commandait la flotte française que la seule chose qu'il devait faire était tuer Nelson ! Nous l'avons tué ce bâtard ! Nous n'avons perdu que quelques planches de bois et des bouts de tissu !"

Dans le genre hypocrisie c'était un chef-d'oeuvre, notre Brit's a failli s'étouffer sur sa gorgée de bière.

giuseppe

C'est la mi-temps, j'en profite.

Le meeting d'Hidalgo a la saveur de frites trop grasses que l'on a mises à réchauffer, molles. Je n'aime que les frites tuiles, "croucrous", passées au four.

J'espère que le 15 de ce blog est devant son écran, c'est superbe, juste ce qu'il faut de percutant et d'intelligence, à guichet fermé. Quant à l'ambiance, celle d'un meeting enflammé, pas comme celui de la grande bourgeoise parisienne et de son auditoire, Cazenave en tête, qui semblait être dans la salle d'attente de funérarium.
Rendez-vous à la buvette, ce soir Ramos est exceptionnel, Dupont irréel.

sbriglia

"Il n'y avait pas d'explication mais pas besoin d'être Einstein pour comprendre que c'est une image pour dire que le sang coule."
Rédigé par : Wilfrid Druais | 23 octobre 2021 à 18:34

Non.
Expression venant des tuniques rouges des Anglais.

Exilé

@ Marc Ghinsberg
« France Inter serait un repaire de gauchiste.
Et pourtant France Inter est la radio la plus écoutée de France.
Il y a là une contradiction. »

Vous apportez la preuve qu'il est possible de faire dire n'importe quoi à une information, fût-elle exacte.

En fait, d’après un sondage Médiamétrie du mois de septembre, France Inter culmine bien à 10,5 % de l'auditorat devant RTL, mais cela fait tout de même 89,5 % des auditeurs potentiels qui ne l'écoutent pas ou qui ont cessé de l'écouter.

Sans compter tous ceux qui, comme moi n'écoutent plus du tout la radio par principe (je me contente de vérifier de temps à autre l'état des piles de mon vieux poste high-tech des années 80 pour recevoir les consignes d'alerte en cas de catastrophe ou de guerre nucléaire).

Achille

« Des médias à gauche toute ? c'est plus grave que ça ! »

Il ne faudrait pas dramatiser la situation. Face aux journalistes de France Inter - qui, soit dit en passant, ne sont en rien des suppôts du gouvernement vu qu’il leur arrive assez fréquemment de critiquer des décisions de celui-ci - il existe des journalistes de la bonne droite conservatrice qui ont largement la possibilité de s’exprimer sur les ondes ou dans la presse.
Je citerai sur CNews : Éric Zemmour, (momentanément en congé sabbatique pour cause de campagne électorale), Guillaume Bigot, Pascal Praud qui mène une propagande effrénée contre le pouvoir en place.
Auxquels se joignent régulièrement :
- Charlotte d’Ornellas de Valeurs actuelles
- Ivan Rioufol, Eugénie Bastié du Figaro
- Elisabeth Lévy de Causeur
- Gabrielle Cluzel de Boulevard Voltaire
- Dimitri Pavlenko de Radio Courtoisie
- André Bercoff de Sud Radio
- Sans oublier Philippe Bilger intervenant régulier des Vraies Voix de Sud Radio.

Médias clairement de droite et qui le revendiquent.
En terme de temps d’antenne cumulé, je pense que ces médias compensent largement celui des émissions politiques de France Inter. Cette station prenant le temps, au demeurant, de se consacrer à d’autres sujets que la politique politicienne, ce qui explique d’ailleurs sa popularité auprès du grand public.

stephane

Être de gauche permet de mettre en place l'ISF, surveiller les voisins éligibles mais malencontreusement oublier de faire sa propre déclaration. "Notre immobilier ne vaut rien, on est de gauche".
Être de gauche c'est parfois ne jamais avoir assez d'argent tant qu'on est pas certain d'être le plus blindé du quartier.
Être de gauche c'est, quand on est le blindé d'un quartier, donner des leçons de générosité, de chrétienté, mais ne ne pas donner un centime de sa poche. Forcément, si je donne, je n'aurai plus.
Souvent être de gauche c'est vouloir le bien des autres. "Votre bien m'intéresse".

Bref, la gauche est le premier apporteur de voix à Zemmour, puisque dans l'électorat zemmourien se retrouvent les cocus de la gauche et notamment de Mitterrand et les cocus de Sarkozy.
Pour être un cocu de Hollande il aurait fallu en attendre quelque chose, mais battre Sarkozy fut suffisant à mes yeux.
À un point près, Mitterrand a été un président de droite mais profitant d'une étiquette de gauche. Bref, le pire des escrocs.

sylvain

Paranoïaquement de gauche et du même sous-niveau que les merdias journalopitres islamogauchistes, l’Education nationale socialiste en France est devenue une fabrique à losers, perdants à tous les coups, 80 % de malfaçons, un niveau de plus en plus bas pour se mettre au niveau de l'Afrique, malgré un effectif des plus importants et des plus coûteux, dans le peloton de queue de tous les systèmes éducatifs des pays civilisés.

Il n'en sort que des aigris, des loques déprimées, ils finiront sociologues marxistes, syndicalistes staliniens, au mieux des profs socialos toujours en grève, en manif, en blocages, contestataires râleurs professionnels neuneux de chez neuneux, aux QI de civelles, futurs Schiappa pléonasmes d'imbéciles heureux.

Mes enfants ont fréquenté des écoles dignes de ce nom, écoles privées catholiques et non ces cloaques noyautés par la chienlit perpétuelle gauchiste que sont ces facs et ces lycées où on leur apprend le goût de l’échec, la haine de la France et de ses institutions, la désobéissance civile, le viol des lois, l'irrespect et les méthodes fascistes pour empêcher ceux qui veulent bosser de le faire comme il se doit dans une démocratie.

L’EN n'aura écrit que des pages sombres depuis des décennies, un vrai cancer social irréversible, aucune chimio n'en viendra à bout.

Robert Marchenoir

En effet, c'est plus grave que le simple biais de gauche des journalistes du service public. Non seulement les journalistes sont largement de gauche, y compris ceux des médias privés et des médias de droite, mais ce sont les journalistes de tous les pays occidentaux qui sont franchement biaisés, et franchement plus à gauche que leur public.

Et devinez quoi ? Ce sont les Français qui arrivent au deuxième rang des journalistes les plus biaisés (les premiers étant les Autrichiens). Tandis qu'en valeur absolue, les journalistes français sont les plus à gauche de tous !

Le pays où les journalistes sont les moins biaisés (voire très légèrement à droite de leur public) est la Slovénie.

La Grande-Bretagne, l'Australie, l'Allemagne, les États-Unis et le Canada ont des rédactions nettement moins de gauche et moins biaisées que la France.

C'est le résultat d'une très élégante étude récemment publiée par le Journal of Psychological Research, et dirigée par un certain Emil Kirkegaard, de l'Ulster Institute for Social Research.

La méthodologie est brillante. Les auteurs ont commencé par sélectionner les pays où il existe des données sur le vote des journalistes. C'est la raison pour laquelle l'étude ne porte, en réalité, que sur 17 pays, mais les résultats n'en sont pas moins significatifs.

Ensuite, ils ont comparé le vote des journalistes au vote de la population en général. Et ils ont mesuré l'écart. S'il y en a un, c'est que les journalistes sont biaisés.

Mais il fallait aussi mesurer les votes sur une échelle gauche-droite. Les auteurs ont tiré parti du fait que Wikipédia renferme des fiches sur la plupart des partis politiques d'un grand nombre de pays du monde, et qu'elles sont normalisées : elles caractérisent chaque parti en fonction de son positionnement, de l'extrême gauche à l'extrême droite.

Il fallait aussi s'assurer que le classement gauche-droite de Wikipédia ne soit pas biaisé. Une équipe d'évaluateurs indépendants a donc été recrutée, avec pour mission de refaire le travail de Wikipédia. Ceux-ci sont arrivés sensiblement au même classement, ce qui tend à montrer que Wikipédia (sur ce point au moins) est plutôt objectif.

Les évaluateurs indépendants ont cependant moins souvent classé des partis à l'extrême droite que Wikipédia, ce qui tend à confirmer un certain biais de gauche subjectivement perceptible à la lecture du site.

En rapprochant les votes des journalistes du positionnement politique des partis, les auteurs de l'étude sont parvenus à quantifier à quel point les rédactions sont de gauche ou de droite.

Enfin, les auteurs de l'étude ont relevé les idéologies politiques que Wikipédia attribue à chaque parti : nationalisme, socialisme...

Cela leur a permis de chiffrer la sur-représentation et la sous-représentation de telle ou telle idéologie au sein des médias, en allant plus loin que la simple division droite-gauche.

Et pour traduire le tout en chiffres, ils ont mis au point une série d'indicateurs statistiques. Une grande partie de l'étude est consacrée à discuter la méthodologie, y compris ces indicateurs. D'ailleurs, les résultats sont fournis avec plusieurs méthodologies différentes, ce qui dénote la rigueur du travail.

En contrepartie, l'étude est assez difficile à lire et à interpréter. Les résultats sont néanmoins passionnants.

Le classement principal figure page 39, sur le tableau n°4. Les résultats se trouvent tout à droite, dans la colonne "Bias". L'Autriche arrive au premier rang pour le caractère biaisé des rédactions, dans un sens de gauche, avec un indice de - 1,10 (moins 1,10). La France arrive juste derrière, avec - 0,81.

On remarque l'important écart avec la Grande-Bretagne (- 0,51), l'Australie (- 0,42), l'Allemagne (- 0,40) et les États-Unis (- 0,37). Le Canada (pourtant l'un des pays les plus politiquement corrects du monde) n'est que légèrement biaisé à gauche avec - 0,10, et la Slovénie est presque entièrement neutre avec + 0,03.

Si l'on observe, maintenant, le positionnement en valeur absolue, on constate que les journalistes français sont les plus à gauche de tous (- 1,08), par rapport à une population qui est elle aussi de gauche, mais nettement moins (- 0,27).

Tandis que les journalistes britanniques sont exactement centristes (+ 0,01), mais à gauche de leur population qui penche à droite (+ 0,52).

Les journalistes américains sont à gauche de leur population, mais les uns et les autres sont, en moyenne, de droite (respectivement + 0,51 et + 0,88)

Ces résultats sont calculés au moyen du classement des partis par les évaluateurs indépendants. On voit que les résultats basés sur le classement de Wikipédia (colonne "Bias Wikipedia") sont sensiblement les mêmes.

Un autre jeu de résultats très intéressant se trouve en page 38. La figure 9 permet de classer les idéologies selon qu'elles sont davantage représentées chez les journalistes, ou parmi la population en général.

Les idéologies les plus sur-représentées chez les journalistes sont, par ordre décroissant : l'écologie, le féminisme, le soutien à l'Union européenne, le socialisme, la social-démocratie, le communisme, le social-libéralisme et la social-démocratie.

Le "liberalism" (au sens anglais du terme, c'est à dire une gauche modérée mâtinée de libéralisme sociétal) est représenté objectivement par les médias, conformément à son poids dans la population.

Les idéologies les plus sur-représentées parmi la population (et donc les plus "censurées" par les journalistes) sont, par ordre décroissant : le conservatisme national, le nationalisme, l'opposition à l'Union européenne, le libéralisme ("libertarianism", en anglais), le paysanisme ("agrarianism", idéologie que je suis apparemment le seul à identifier, en France), le populisme de droite, le populisme de gauche, le populisme tout court, le christianisme (au sens où il existe des partis chrétiens), le conservatisme, le centrisme et la démocratie directe.

Autrement dit, la science confirme très exactement les "préjugés" (qui sont vrais, la plupart du temps), à l'exception de deux résultats qui surprendront certains : la gauche modérée, libérale sur le plan sociétal, est représentée objectivement.

Et surtout, le libéralisme, le vrai, est l'une des idéologies les plus "censurées" par les médias, conformément à ce que j'ai toujours soutenu ici. "L'oligarchie" et les médias ne sont certainement pas libéraux, en Occident, en Europe et en France.

Chez nous, même BFM Business est majoritairement anti-libéral : Jean-Marc Daniel, le chroniqueur de la station qui se décrit comme un libéral classique, se fait systématiquement chambrer comme "ultra-libéral" par ses petits camarades à l'antenne -- et pas seulement par Christian Chavagneux, président du très gauchiste magazine Alternatives Économiques et pilier de l'émission La Librairie de l'éco.

Et ce, alors que BFM est tellement haï par les anti-libéraux auto-proclamés, que ses journalistes sont physiquement attaqués dans la rue...

sylvain

Winner de droite vs loser de gauche :

Quand je vois un riche je lui dis :
« Tant mieux pour toi, bravo et sois fier d'avoir réussi ! »

Là où le loser gogochon haineux jaloux revanchard lui raye sa Ferrari.

bernard

"Et pourtant France Inter est la radio la plus écoutée de France"

C'est bien possible, c'est sûrement vrai .
Les gens de gauche se réfugient presque tous sur cette radio car ils ne peuvent pas supporter qu'une voix les contredise, ou bien c'est par militantisme, ou c'est par peur de disparaître. Car ils sont la Vérité. Alors ça fait du monde dans la forteresse.

Les gens de droite sont bien moins intolérants, ils se dispersent un peu partout, sur toutes les radios, ah les "cons" !
À droite, c'est bien moins structuré, bien moins militant, bien moins scientifiquement politisé, bien moins sectaire, bien moins robotisé en quelque sorte.
Depuis le temps qu'on nous le dit, bien moins intelligent ?

Je laisse bien volontiers Woke Inter, Woke Culture, Woke Info (quelle belle trouvaille Tipaza) aux gens de gauche, et je leur demande de les financer de leur propre poche, tant qu'ils y sont.

Et je continuerai à butiner par-ci par-là sur toutes les autres radios, sans le souci qu'elles fassent du chiffre, impressionnant ce cher Peuple.

sylvain

Être de gauche c’est pouvoir proclamer l’intérêt général sans avoir jamais à rendre de comptes.

Être de gauche c’est, sur tous sujets, savoir que sa pensée officielle unique seule autorisée est forcément morale, puisque c’est la générosité avec l’argent des autres, tout en étant très généreux envers soi-même.

Être de gauche c’est ne pas laisser tomber des catégories de personnes, tout en réclamant très socialistement des régimes spéciaux pour soi.

Être de gauche c’est vouloir des logements sociaux partout, sauf devant chez M. et Mme Socialopitre, pour obliger les beaufs au vivre-ensemble du bruit, des odeurs et des horreurs immigrationnistes, mais moi, Wargon bobo bonobo boloss socialaud, je ne serais pas concernée, car je ne suis pas beauf.

Être de gauche c’est trouver qu’un terroriste d’extrême gauche est un rebelle charismatique, par opposition au terroriste d’extrême droite qui est un terroriste raciste fasciste ; n’est-ce pas Coralie Dubost ?

---

Un bel exemple de déchéance gauchiste : Sciences Po, universités pour racailles intellos islamos gauchos halal.
Fientes Pot, renommée "Chiasses pot", est devenu la poubelle du gauchisme et du progressisme idiot.
Une fosse septique nauséabonde d'intellos bobos islamos gauchos genrés mal réussis mal finis bébés secoués et cognés trop près du poster du Che. .
Un foutoir d'idées burlesques au service de tarés béats baignant dans la médiocrité du conformisme de supermarché.

Génération Tchernobyl, le nuage en a fait des mutants psychopathes paranos schizos, une trépanation des globules du cerveau serait nécessaire pour les reconnecter avec la réalité ; ça manque pas de Mengele chez eux.

Claude Luçon

@ Wilfrid Druais | 22 octobre 2021 à 20:04

À propos de sa gracieuse majesté et du supposé massacre du 17 octobre 1961 à Paris, on ne nous dit pas tout !

En 1955/56, cherchant du pétrole dans l'est éthiopien sans en trouver, nous avions de l'autre côté de la frontière la version britannique de l'Algérie : la révolte des Mau Mau sous Jomo Kenyatta au Kenya.
Y étant revenu en 1959 mais en Somalie d'où je gérais le secteur, j'ai retrouvé ce détail ignoré de l'Histoire qui a fait plus de 100 000 morts. J'ai vu un régiment de bérets rouges britanniques embarquer à l'aéroport d'Aden à destination de Nairobi.
Pour calmer les Mau Mau, essentiellement Kikuyus, leur Kabyles à eux, la technique était simple, ils entouraient une zone de rebelles connue, la partie nord du Kenya est plus ou moins plate, et réduisaient le diamètre du cercle en éliminant quelques villages au passage et capturant des centaines de milliers de guerriers.

Puis expédié en Algérie de début 61 à mi-64, où j'ai vécu la fin de la guerre et le début de l'indépendance, on y avait trouvé plein de pétrole, je suis allé remplacer quelques mois un collègue à Lagos où j'ai rencontré notre ambassadeur qui était horrifié : une journaliste britannique du Guardian venait d'arriver du Ghana où elle avait fait une conférence sur les "atrocités" que la France commettait en Algérie.
Je lui ai expliqué que les Britanniques avaient fait de même au Kenya. Le Kenya étant plus loin de la Manche que l'Algérie, les nouvelles n'y arrivaient pas toujours !

Il m'a demandé de l'accompagner écouter cette même journaliste, laide comme un pou, grande comme une jument, déjà elle me déplaisait, qui allait refaire sa conférence aux Nigérians, il avait été invité par son collègue britannique.
De vrais diplomates, ces Britanniques !
Plus jeune de 60 ans, j'étais trois fois pire que maintenant dans le genre débat verbal, on ne peut pas être pétrolier et bisounours, chauvin depuis toujours, on ne touche pas à MA France (d'où ma réaction à notre célébrité kabyle, l'homme qui hurle à l'oreille des journalistes), j'ai demandé à notre ambassadeur si je pouvais interférer avec la dame, nous étions tous deux assis au premier rang, il m'a dit oui.

Je me suis levé et l'ai interrompue donc et raconté au public les horreurs que les paras britanniques savaient aussi faire en parallèle avec les nôtres.
J'ai perdu des amis britanniques ce jour-là et créé un certain brouhaha dans la salle de conférence.

Le plus amusant est que ma boîte m'a transféré en Grande-Bretagne chercher du pétrole sous la mer du Nord juste après, de fin 1964 à fin 1967, sous le très à gauche travailliste Harold Wilson, où je me suis coltiné les syndicalistes anglais (mineurs et dockers) qui étaient les vrais patrons du Royaume mal Uni à l'époque jusqu'au jour où, plus tard, les Britanniques lassés de leurs Martinez à eux, ont élu Margaret Thatcher laquelle a résolu le problème dans la lignée de ses bérets rouges au Kenya, ou presque, elle a utilisé l'armée pas les paras ni les bobbies.

Un tuyau : quand vous avez un argument avec un de nos amis d'outre-Manche rappelez-lui que ce sont les Plantagenêts, des Angevins, dont le château était à Chinon sur les bords de la Loire, qui les ont civilisés, juste pour leur montrer que nous savons aussi être hypocrites !

Giuseppe

La nouvelle du jour ! Hidalgo troque ses escarpins vernis pour s'aventurer loin de ses terres pour aller à Lille, tout le Sud de la France en rigole.
La bobo qui fait campagne comme à l'époque le représentant de commerce qui ne visitait que ses clients habituels, c'était son fond il ne visait pas plus loin, ne cherchait pas à étendre sa clientèle, un jour il s'est réveillé, c'était trop tard, jusqu'à ce qu'il disparaisse corps et biens.

Franchement, elle pense qu'elle va conquérir les foules à une étape de contre-la-montre de Paris, au fond de la Creuse et du côté Fréchendets ils en rigolent encore. Eux au moins connaissent leur géographie, ils l'ont apprise à partir du Tour de France, elle, elle ne connaît que les voitures de fonction, les pâtes aux truffes et les sièges cossus de mandats acquis en héritage.

EZ l'a bien compris, il a vu ces rentiers de nos vies, trop brutal parfois sans aucun doute, il leur a mis à tous un coup de pied aux fesses, "assimilation" est désormais dans le dictionnaire. L'héritière d'un PS défunt ne s'en est même pas rendu compte, faire campagne c'est chausser les Rangers, elle ne peut plus notre bobo parisienne, en dehors de ses escarpins en chevreau grande marque elle attrape des ampoules et tout ce qui sort de son entourage proche a les effluves du pâté, elle est fragile de l'estomac, la pauvrette.

Olivier Seutet

Quoi qu’on en dise, France Inter est en déclin. Que d’autres radios baissent encore plus vite ne peut camoufler le désamour de plus en plus prononcé des Français vis-à-vis de ces journalistes qui leur font des leçons, ces humoristes qui se moquent d’eux, et ces colporteurs de fausses nouvelles.

Ecoutez donc Thomas Legrand qui traite d’imbécile les climatoréalistes ; Patrick Cohen qui traque la fachosphère en ayant oublié ce qu’étaient les chemises brunes et les chemises noires ; Léa Salamé qui croit que le féminisme est une cause et la production de testostérone un handicap ; et Demorand qui ne tarit pas d’éloges sur les Erythréens qui fuient leur service militaire, les Afghans qui évitent de résister sur place, et les Maliens qui abandonnent leur famille.

Vivement que l’on fasse cadeau aux classes moyennes des 138 euros de la redevance audiovisuelle qui financent ces organismes intoxiqués à la moraline, au mainstream et au wokisme : que Macron et son sbire vendent presque tout à un oligarque russe ou à un frère musulman du Golfe (on pourrait garder Arte et France Culture à titre d’échantillon de ce que peut faire l’étatisme).

Metsys

"À gauche toute !"

Si l'on considère que le parti ayant le plus représenté la gauche depuis cinquante ans est le PS et que sa candidate esr Anne Hidalgo, sa victoire aux présidentielles paraît aussi probable que l'ouverture du Parc Jurassique à Isla Nublar.
Et comme nous ne sommes pas citoyens de la République galactique de Star Wars, il est malheureusement impossible de cloner François Mitterrand qui, du reste, était de droite.

Moralité : il ne faut pas confondre politique et science-fiction, surtout lorsqu'on étudie des dinosaures.

Dominique

@ Wilfrid Druais | 22 octobre 2021 à 21:12

Arrêtons d'écouter la TSF… "Radio Paris ment, Radio Paris est musulman..."

Tipaza

Tout a été dit dans le billet, que rajouter qui ne soit pas pléonasme ou vil plagiat.
Il ne manque toutefois, à mon avis, qu'une remarque concernant l'intitulé de ces radios, France Inter, France Culture, France Info, ou de France 2, 3 ou 5, etc.

Je les verrais plutôt comme Woke-Inter, etc., le label Woke englobant LGBTQ, évidemment. Je ne voudrais vexer personne en ayant l'air d'en oublier.

Quant au taux d'audience, ma foi les auditeurs ont le choix entre des clowns différents. Il m'arrive de préférer la pub à certains infos et débats du "28 minutes" d'Arte.

Marc Ghinsberg

Aujourd'hui, incontestablement, en France la majorité est à droite.
France Inter serait un repaire de gauchiste.
Et pourtant France Inter est la radio la plus écoutée de France.
Il y a là une contradiction. Soit il n'y a pas seulement des gauchistes à France Inter, soit ces "gauchistes" sont appréciés par les auditeurs (je n'ose dire le peuple).

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  • Directeur de la publication : Philippe Bilger
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