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03 décembre 2021

Commentaires

Aliocha

Ah, je suis rassuré de n'avoir rien compris, Mme Marson ne votera pas pour pharaon.

anne-marie marson

De plus, un couple de loups est arrivé dans les calanques (Sud Radio). Ils ne sont pas encore à Paris !

anne-marie marson

@ Aliocha | 07 décembre 2021 à 09:23

Vous n'avez rien compris à mon commentaire.

F68.10

@ Serge HIREL
"Mais, je le répète, pour des raisons simplement techniques, ce qui est possible dans un pays de petite taille, voire lilliputien comme le Liechtenstein, ne l’est pas dans une nation centralisée de 48 millions d’électeurs."

Le problème de la taille est fallacieux. Il est tout à fait envisageable de décentraliser davantage et de commencer à implémenter progressivement des votations au niveau régional.

C'est l'obsession française à tout vouloir uniformiser qui empêche mentalement que des votations existent. Cet esprit de système abscons et apragmatique. La problématique de la taille est secondaire.

Et la centralisation inévitable, inéluctable et incarnation du mystère de l'âme française n'est ici qu'un prétexte.

"Néanmoins, je me permets de continuer à affirmer qu’il n’existe pas de par le monde de démocratie idéale..."

Et il n'existe pas d'avion 100 % fiable. Je continue quant à moi à préférer les avions aux tapis volants.

"...le modèle, certes avancé, de la Confédération helvétique demeure sous la menace de la République des juges..."

Faux. L'élément que vous avez avancé est d'ailleurs complètement fallacieux. Vous mettez en exergue des recours par des antivax comme mettant en péril les votations. Non. Les antivax ne représentent pas une menace via la justice. Quiconque a droit de faire recours. C'est lorsque la votation est réellement et pour de bon invalidée qu'on peut parler de mainmise de la justice sur l'expression populaire par votation. Pas avant. Donc: à l'heure actuelle, c'est là une vue de l'esprit de votre part. Surtout quand il est possible de lancer une votation spéciale permettant de réviser totalement la Constitution:

le joker.

Et je vais le répéter: la menace qui pèse sur les votations ne relève pas de vos fantasmes de la République des Juges mais bien plutôt de l'instrumentalisation des votations à l'heure d'Internet où il devient trop facile de lancer une votation.

Elles sont donc victimes de leur succès. Ce sont les Suisses qui veulent y mettre le holà: ils sont fatigués de voter de plus en plus souvent. Mais la République des Juges n'est pas un danger pour les votations.

Lors de la dernière votation, ils viennent même de refuser le tirage au sort des juges fédéraux. C'est dire à quel point les juges fédéraux menacent la Confédération... Mort de rire.

"Pour ma part, je considère la séparation absolue des pouvoirs comme l'élément essentiel d'une démocratie."

Non: la séparation des pouvoirs se régule par la liberté d'expression et de débat. La démocratie est donc bien plus attaché à un principe moral primaire qui est celui du débat public, duquel la séparation des pouvoirs découle, que l'inverse.

C'est par le débat public que Montesquieu défend la séparation des pouvoirs. Ce n'est pas par la séparation des pouvoirs que Montesquieu défend le débat public. Dans ce sens. Pas dans l'autre. Elle remonte d'ailleurs à Locke, la séparation des pouvoirs. D'où l'importance du débat public : c'est là encore une invasion intellectuelle des Anglois !! C'est donc bien là un produit du débat public ; débat public qui est le seul acide connu qui soit suffisamment corrosif pour dissoudre un pouvoir monarchique: l'eau régale.

"En France, le Conseil constitutionnel est composé de neuf membres, nommés par le Président de la République et ceux de l’Assemblée nationale et du Sénat. Il valide ou retoque les projets et les propositions de loi après leur vote au Parlement et prend ses décisions sous couvert du respect de la Constitution, mais aussi des oukases de Bruxelles, appelées « directives »."

Rien ne le force. Il le dit lui-même, le Conseil constitutionnel, que sa Constitution est au-dessus de Bruxelles. Ce en quoi il a tort: il joue avec le pacta sunt servanda comme avec le feu, et des gogos comme vous se font prendre au jeu.

"Il y a donc bien là plus qu'une amorce de République des juges, les élus du peuple n'ayant pas le dernier mot."

De la même manière que le canton d'Appenzell Rhodes-Intérieur n'a plus eu le dernier mot quand le tribunal fédéral lui a expliqué qu'il n'était plus compétent pour exclure les femmes du droit de vote.

C'est très bien. Cela s'appelle reconnaître que le droit d'un État évolue dans un ensemble juridique et social plus grand que lui. Qu'on n'est pas un isolat culturel. Cela s'appelle collaborer avec des partenaires.

En France, la doctrine de la souveraineté royale puis nationale s'est construite contre l'Église qui empiétait sur sa souveraineté. Ce n'est pas le cas de figure actuel. À moins d'être de totale mauvaise foi.

"En Suisse, les 38 juges du Tribunal fédéral sont certes élus, mais au second degré, par les membres du Conseil national et du Conseil des Etats et peuvent, eux aussi, se comporter en censeurs. Très bien, mais une disposition tacite dispose que les partis ont droit à un nombre de juges proportionnel à leur poids au sein de ces deux instances... Ce qui fragilise leur indépendance réelle vis-à-vis de ces formations. Cette fois, c'est le pouvoir législatif qui perturbe le judiciaire... Bref, rien n'est parfait dans ce bas monde."

Au détail près que vous pinaillez sur des principes, mais que vous n'êtes pas capable de mettre en évidence des situations où cela pose réellement problème. Les Suisses ont d'ailleurs tranché: pas de tirage au sort pour accroître l'indépendance de la justice fédérale. Inutile. Et c'est là une décision pragmatique. Populaire et pragmatique. En date du 28 novembre 2021. Il y a deux semaines. Rappelez-moi quand les Français se sont prononcés par référendum sur l'indépendance de la Justice ? Cela doit bien remonter à Saint-Louis, n'est-ce pas...

Vous agitez donc des considérations théoriques. Mais vous ignorez le réel.

"Quant à votre approbation du vote majoritaire des Suisses sur la suprématie de la Cour européenne des droits de l’homme sur le droit helvétique, permettez-moi de ne pas la partager. J’ai une conception plus restrictive que vous en matière en matière de souveraineté nationale. Mais c’est un autre sujet..."

Ce qui n'est pas un autre sujet, c'est le suivant: si vous êtes mis en minorité sur un tel sujet, qui lie votre État à un ordre juridique supérieur, vous êtes mis en minorité. Vos principes abstraits sont secondaires. Car vous vivez en société. Et car la votation prime en autorité publique sur votre opinion personnelle. Voilà tout. Voilà pourquoi la votation permet de défendre l'État de droit contre ceux qui agitent les Grands Principes pour le détruire. Qu'ils soient de droite ou de gauche.

Et la votation permet aussi d'en sortir, de l'État de droit. Alors que vous ne proposez pas de mécanismes permettant de réviser la constitution française sans passer par l'initiative des "zélites". C'est pour cela que la France ne mérite pas le titre de démocratie. Et que le Suisse reste bien plus souveraine que la France ne l'est: parce qu'elle peut décider si oui ou non elle s'inscrit dans l'ordre de la CEDH.

Et elle a décidé de s'inscrire dans l'ordre de la CEDH. Et prouve qu'elle peut aussi en sortir sur initiative populaire, si elle le décide. Alors que la France ne peut pas sortir de la CEDH sur initiative populaire. Ce qui fait toute la différence en matière de souveraineté.

Ce n'est pas que la France ne puisse pas sortir de la CEDH. Elle le peut. C'est que les élites ne permettront jamais une initiative populaire à un tel référendum. Quant à rendre les référendums contraignants, hein... tout le monde a 2005 en tête...

Serge HIREL

@ F68.10 07 décembre à 00:20

Dans mon commentaire, à aucun moment, je n’ai établi une hiérarchie entre la Suisse et la France en matière de démocratie. Vous me faites un faux procès en insinuant cela. Il est un fait que le citoyen helvétique possède plus de marge de manœuvre pour participer à l’élaboration de la loi - ou à son rejet - que le citoyen français, surtout appelé à choisir entre divers programmes politiques qui lui sont soumis à l’occasion d’élections qu’il ne programme pas.

Mais, je le répète, pour des raisons simplement techniques, ce qui est possible dans un pays de petite taille, voire lilliputien comme le Liechtenstein, ne l’est pas dans une nation centralisée de 48 millions d’électeurs. En tout cas pour le moment, le numérique pouvant dans l’avenir résoudre certains problèmes d’intendance.

Néanmoins, je me permets de continuer à affirmer qu’il n’existe pas de par le monde de démocratie idéale et que le modèle, certes avancé, de la Confédération helvétique demeure sous la menace de la République des juges, du gouvernement des juges pour adapter cette formule au statut politique particulier de la Suisse.
On peut bien sûr, comme vous, se satisfaire d’un tel régime. Pour ma part, je considère la séparation absolue des pouvoirs comme l’élément essentiel d’une démocratie, tout en affirmant qu’elle est structurellement inaccessible, le juge étant indispensable au contrôle quotidien de la légalité constitutionnelle des décisions de l’exécutif et des initiatives du législatif. Ce qui le met en position de domination.

En France, le Conseil constitutionnel est composé de neuf membres, nommés par le Président de la République et ceux de l’Assemblée nationale et du Sénat. Il valide ou retoque les projets et les propositions de loi après leur vote au Parlement et prend ses décisions sous couvert du respect de la Constitution, mais aussi des oukases de Bruxelles, appelées « directives ». Il y a donc bien là plus qu’une amorce de République des juges, les élus du peuple n’ayant pas le dernier mot.
En Suisse, les 38 juges du Tribunal fédéral sont certes élus, mais au second degré, par les membres du Conseil national et du Conseil des Etats et peuvent, eux aussi, se comporter en censeurs. Très bien, mais une disposition tacite dispose que les partis ont droit à un nombre de juges proportionnel à leur poids au sein de ces deux instances... Ce qui fragilise leur indépendance réelle vis-à-vis de ces formations. Cette fois, c’est le pouvoir législatif qui perturbe le judiciaire...

Bref, rien n’est parfait dans ce bas monde, mais les démocraties restent cependant, comme l’on dit, le pire des régimes à l’exception de tous les autres.

Quant à votre approbation du vote majoritaire des Suisses sur la suprématie de la Cour européenne des droits de l’homme sur le droit helvétique, permettez-moi de ne pas la partager. J’ai une conception plus restrictive que vous en matière en matière de souveraineté nationale. Mais c’est un autre sujet...

Aliocha

Elle vote pour le président des caniches embrigadés pour certifier son cauchemar de canidé.
Je suis un loup comme toi, beau djihadiste, les antiracistes l'ont, comme Charlie, bien cherché, et le poing viril de s’abattre à la tempe féminine du pays à tout jamais tuméfiée, c'est bien la France qui est à terre, Esmeralda expulsée, le petit sang-mêlé déguisé en pharaon dévoyé fantasme sa puissance assimilée.

Reviens, beau prince, reviens, tyran, reviens me dominer, ramène-nous au temps de la sécurité d'avant la liberté jamais advenue, reviens, droite dure qui saura ressusciter ma gauche, donner quitus à la meute pour s'abreuver à la source de l’hallali, s'offrir en sacrifice à la vague que personne n'arrêtera, à laquelle personne n’échappera, la terre promise brûlée entre les pages du livre offert à l'incendie que personne n'éteindra.

Vas-y, Zemmour, vas-y maréchal, ils sont là, les voilà, les blancs redébarquent sur la plage armoricaine, empruntant les sentiers de l'honneur d'une hypothétique vie française qui aurait laissé la Croix aux ventres des navires négriers, mais qui pourtant, jamais, ne te laissera aux océans du néant le soin de les laisser ainsi La renier :

"Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d'hommes ; mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul.
Cependant c'est la veille. Recevons tous les influx de vigueur et de tendresse réelle. Et à l'aurore, armés d'une ardente patience, nous entrerons aux splendides villes.
Que parlais-je de main amie ! Un bel avantage, c'est que je puis rire des vieilles amours mensongères, et frapper de honte ces couples menteurs - j'ai vu l'enfer des femmes là-bas - et il me sera loisible de posséder la vérité dans une âme et un corps."

http://www.mag4.net/Rimbaud/poesies/Adieu.html

F68.10

@ Serge HIREL
"Malgré ce recours constant aux votations, la Suisse est donc menacée, comme la France aujourd’hui, de devenir une République des juges... Ce qui, en matière de démocratie, n'est pas bon signe... En fait, il ne faut guère se faire d'illusion : il n’existe pas de démocratie parfaite."

Mais c'est quoi ce relativisme à la mords-moi-l'nœud ? Il n'y a pas de démocratie parfaite ?? Oui, bien sûr... Il n'y a d'ailleurs pas d'avion parfait: des fois, ils s'écrasent. Mais les tapis volants, ce n'est pas au niveau des avions. La Suisse n'est pas une démocratie parfaite ? La belle affaire !! Le tapis volant qu'est la France n'est pas au niveau. Cette prétention à la perfection, et, pire, la prétention de s'autoriser à prétendre qu'autrui, lui, a des prétentions à l'inatteignable perfection, est une des pires manières de noyer le poisson. C'est, de fait, projeter votre propre aspiration à la perfection sur autrui pour mieux cultiver le relativisme. Non: la Suisse est bien une meilleure démocratie que la France.

La Suisse n'est pas une République et n'est pas une République des Juges. C'est un système fédéral qui, oui, dépend d'une norme juridique supérieure. Comme toute démocratie qui se respecte. Il y a donc un Tribunal fédéral. Qui peut condamner des Etats. Car oui, en Suisse, les cantons sont bien des États souverains dans tous les domaines où ils n'ont pas délégué de compétences à la fédération. Et le Tribunal fédéral a d'ailleurs condamné le canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures en 1990 pour le forcer à donner le droit de vote aux femmes après que Theresia Rohner ait fait le forcing au tribunal fédéral. Diktatüüür !!

La "République des Juges", c'est très bien.

La différence, c'est qu'en Suisse, il est possible de lancer une votation pour sortir des ordres juridiques qui déplaisent. Pas en France: cf. référendum sur l'Europe en 2005. En Suisse, cela a bien eu lieu, le 25 novembre 2018. Initiative "le droit suisse au lieu des juges étrangers." Et, encore une fois, les Suisses ont bien voté droit. Ils ont rejeté la sortie de la Cour européenne des droits de l'homme à 66 %.

Les Suisses disent donc que la "République des Juges", c'est très bien. Tant qu'ils ont le droit de dire si oui ou non ils en veulent. Et ils disent qu'ils en veulent, de la "République des Juges". À 66 %. Bien sûr, en Suisse primitive, ils ne comprennent pas très bien à quoi cela sert, un juge... Mais à Genève, Bâle, ou Zürich, ils comprennent quand même un peu mieux que ce n'est pas complètement crétin d'avoir des normes juridiques qui s'imposent aux États et à la Confédération. Même si cela les gêne. Les Suisses ont donc bel et bien réussi à faire la part des choses. Quand on leur pose la question. Ou plutôt, quand ils ont le droit de s'arroger le droit de se poser la question à eux-mêmes. Droit que les Français n'ont pas.

Comme quoi la votation est bel et bien un rempart au "populisme", malgré les délires des zélites sur les "référendums". Et non, les référendums d'initiative partagée en France ne sont qu'une sombre bouffonnerie. Inapplicables et d'ailleurs inappliqués. Avec un domaine d'application très restreint qui en fera une récurrente galéjade pour, au moins, les cinquante ans à venir. Ce n'est absolument pas comparable.

"Il convient aussi de remarquer qu'en Suisse comme dans d’autres Etats qui ont recours à cette voie pour consulter le peuple, les référendums - ou votations - sont soumis à des règles précises qui, en particulier, limitent le champ des questions pouvant faire l'objet d’un tel vote. Et c'est tant mieux."

Correction: c'est le peuple qui se décide à décider, en Suisse: "ON" ne "consulte" pas le "peuple"... Il ne demande pas l'autorisation de poser la question à pôpa le zélite et à môman la zélite comme on demande à sortir de table. Il impose la question.

Quant à la question des restrictions d'application du champ des votations, vous pratiquez là un sévère enfumage. Il n'y a aucune chance que les cantons alémaniques et plus encore ceux de Suisse primitive cautionnent une telle restriction du champ d'application des initiatives. Qui, comme vous le voyez, peuvent parfaitement porter sur la question de sortir du droit international et des droits de l'homme. Comme en 2018.

Le réel débat en Suisse ne concerne pas vraiment ce type de restrictions. Il y a des ajustements à faire qui portent bien plus sur la fréquence des votations (qui sont parfois un peu too much) et sur la sériositude des sujets. Il s'agit essentiellement de questions techniques, de planning, de logistique, d'opportunité. La remise en cause sur le fond existe, mais par des gens qu'on prend autant au sérieux que les platistes... et à raison.

En aucun cas les Suisses ne cautionneront qu'on les empêche de remettre en cause leur Constitution ou de remettre en cause leur adhésion aux normes de droit international par le biais d'initiatives. Schwytz prendrait les armes aux premières lueurs. Et à raison. Et c'est très bien ainsi. Je vous rappelle, par ailleurs, qu'ils gardent leurs armes de guerre dans leur placards, à domicile.

"Les citoyens soldats devront conserver leur arme de service à domicile. Le Conseil fédéral a pris mercredi cette décision de principe. Il est toutefois ouvert à la possibilité de déposer plus facilement le fusil d'assaut à l'arsenal." -- RTS, 2010.

Je défends la République des Juges. Mais je ne peux pas la défendre si je ne défends pas aussi l'existence de mécanismes, démocratiques, permettant le cas échéant de la révoquer.

La Constitution française n'a aucun statut sacré. Elle est révocable. De la même manière que Hans-Adam II du Liechtenstein cautionne la mise en place d'un mécanisme référendaire, sur initiative populaire, qui permette de révoquer purement et simplement sa monarchie absolue. En attendant, Hans-Adam II est monarque absolu et la religion d'État y est le catholicisme, dans une forme d'ailleurs un peu raide. Mais l'existence de ce mécanisme référendaire sur initiative populaire permettant de révoquer la monarchie absolue fait du Liechtenstein un État plus démocratique que la France, qui, elle, consigne ses réformes constitutionnelles à la classe politique et en exclut les "citoyens". Qui sont ainsi ravalés au statut de pantins.

En attendant, Hans-Adam II reste monarque absolu. Et personne n'a souhaité lui enlever son pouvoir de veto par référendum. Mais il est possible légalement de le lui enlever. Sur initiative populaire. Ce fut d'ailleurs tenté dernièrement en 2012 au sujet de l'avortement, et massivement rejeté. À 76 %. En France, l'équivalent n'est pas possible. C'est ce qui fait que le Liechtenstein est désormais une société constitutionnellement plus ouverte que ne l'est la France.

"Au lendemain d'un crime particulièrement sordide, on trouverait en France et ailleurs une très large majorité favorable au rétablissement de la peine de mort..."

Eh bien non. Cela montre que vous ne comprenez rien au mécanisme des votations. Quand les Suisses demandent aux Suisses s'ils veulent plus de vacances, ils répondent "Non". À 67 %. D'ailleurs, sur la peine de mort, il y a bien eu une initiative de lancée en 2010. Si elle fut avortée, ce n'est absolument pas parce que cela heurtait les droits de l'homme, des valeurs constitutionnelles ou quoi que ce soit qui ferait chouiner la gauche ou une confédération jalouse de ses prérogatives. Je vous laisse découvrir la raison pour laquelle l'initiative pour le rétablissement de la peine de mort à échoué en Suisse... Comment les choses se passent en réelle démocratie...

C'est très bien de pouvoir voter pour ou contre la peine de mort. Je vote contre. Mais je ne protège pas indûment ma position de la critique en en faisant un dogme qui ne serait pas contestable par le vote. Car si je rends ma position incontestable par le vote, je tombe bien dans le travers iranien qui consiste à mettre certaines questions hors limites, ce qui s'appelle à proprement parler la "République des Juges". Ou des Mollahs. Et tant qu'une "République des Juges" est révocable par la votation, je cautionnerai la "République des Juges": je cautionnerai la Loi. Avec un grand L. Mais pas la République des Mollahs, qui, elle, n'est pas révocable. C'est là toute la différence entre une démocratie, comme la Suisse, et une théocratie sécularisée, comme la France.

anne-marie marson

Pour éviter notre domestication par la gauche et le pouvoir macronien, il n'y a pas que la lecture, il y a FIP et la nuit du blues, même pas récent récent... par exemple:

https://www.youtube.com/watch?v=EPEqRMVnZNU&list=RDEPEqRMVnZNU&index=1

ou un autre…
La danse avec Rone et Camélia Jordana, même si les discothèques sont fermées.

Paroles de la chanson La nuit venue par Rone

La nuit venue
Je sais
Que je vais
Le soir, danser de dos
La nuit venue
Mes yeux charbons
Gardent mon corps
Ma vie, sans mot
La nuit venue
Je sais
Que je vais
Me voir dans son rétro...

https://www.youtube.com/watch?v=ffZ5fuAXjHQ

Dédiée à Bouchra qui n'a eu ni la vie ni la mort qu'elle méritait, à cause des woke, des wake, des weak, et de son pseudo-téléphone inutile.
Le pouvoir macronien sait nous domestiquer. De la coercition, puis quand le tour est bien appris, des croquettes.
Je préférais E. Ciotti à V. Pécresse. C’était la victoire de le droite assurée.
Je vote Zemmour pour que les caniches redeviennent des loups, un jour, peut-être.

Serge HIREL

@ F68.10 06 décembre 2021 à 00:07

Je comprends votre faiblesse pour la Suisse, mais sa démocratie n’en est qu’une parmi d’autres... Elle est adaptée aux spécificités de la Confédération, comme la démocratie française est à apprécier à l’aune de l’histoire, des valeurs et des us et coutumes politiques de notre nation. Là où on ne compte que 5,5 millions de citoyens en âge de voter, répartis dans 26 cantons bénéficiant d’une large autonomie, il est d’évidence plus facile d’organiser régulièrement des votations qu’en France avec ses 48 millions d’électeurs et sa conception centralisatrice du pouvoir.

Ceci dit, l’article 11 de la Constitution de 1958, modifié en 2008, permet l’organisation de « référendums d’initiative partagée ». Le dispositif, qui exige la signature préalable de 10 % du corps électoral et celle d’1/5ème des parlementaires, n’a pas permis jusqu’à maintenant l’organisation d’un tel scrutin. En 2019, Macron a dit vouloir abaisser la barre à un million de signatures, mais n’a pas donné suite...

Par ailleurs, à un moment ou à un autre de leur carrière, plusieurs leaders politiques de premier plan ont été favorables à des referendums d’initiative populaire (RIP) ou citoyenne (RIC). Les Gilets jaunes ont aussi revendiqué la mise en place d’une telle procédure. Mais, à aucun moment, ces propositions n’ont été massivement soutenues par le corps électoral.

Aujourd’hui, la plupart des candidats à la Présidence annoncent l’organisation de referendums « normatifs » dès leur élection... Mais le dernier en date (2005) a laissé un goût amer : le non à la Constitution européenne a été foulé aux pieds, trois ans plus tard, par le Traité de Lisbonne, ratifié par le Parlement...

Il convient aussi de remarquer qu’en Suisse comme dans d’autres Etats qui ont recours à cette voie pour consulter le peuple, les referendums - ou votations - sont soumis à des règles précises qui, en particulier, limitent le champ des questions pouvant faire l’objet d’un tel vote. Et c’est tant mieux. Au lendemain d’un crime particulièrement sordide, on trouverait en France et ailleurs une très large majorité favorable au rétablissement de la peine de mort...

Enfin, l’article et la vidéo de swissinfo dont vous donnez la référence précisent qu’un mouvement politique opposé à la loi fédérale sur la lutte contre la pandémie, les Amis de la Constitution, envisage le recours au juge contre ce texte, bien qu’il ait été approuvé par la majorité des électeurs lors de la votation du 28 novembre, afin que celui-ci le déclare inconstitutionnel.

Malgré ce recours constant aux votations, la Suisse est donc menacée, comme la France aujourd’hui, de devenir une République des juges... Ce qui, en matière de démocratie, n’est pas bon signe... En fait, il ne faut guère se faire d’illusion : il n’existe pas de démocratie parfaite.

Lodi

@ F68.10

Mais comment amener les Français à changer leur maudite Constitution pour la rapprocher de la Suisse ? Depuis des siècles, ils n'ont même pas été capables d'imiter assez ou correctement les Anglo-Saxons, enfin d'arriver à leur niveau. Alors la Suisse ?
En plus la Constitution actuelle est un fétiche. Transmis par mongénéral, donc si on en change, on aura les dix plaies d'Egypte ou le retour de la momie, au moins ! Alors...

F68.10

@ Serge HIREL
"Le citoyen ne décide pas non plus du programme qui lui est soumis, ni des moyens de le mettre en œuvre. Pas plus que le spectateur n'a de droit de regard sur les décors, la mise en scène et le texte de l'auteur. Son rôle est d'applaudir ou de siffler. Et c'est un geste considérable puisqu'il décide de l’avenir de la pièce, des acteurs et du théâtre."

Non. Dans une démocratie, c'est le citoyen qui impose les sujets.

C'est pour cela que la France est une démocratie plus qu'imparfaite.

Et c'est pour cela que la Suisse est une démocratie.

Car il y existe un mécanisme de votations... J'vous explique:

Les "citoyens" amassent des signatures. Déclenchent une votation avec un projet explicite sur lequel voter. La classe politique propose alors un contre-projet explicite. Les citoyens votent: tranchent entre les zélites et les populistes. Qui sont contraints d'enfin se parler...

Et la votation peut avoir une valeur constitutionnelle. Petit détail non-négligeable.

Simplissime. C'est cela, une démocratie un peu accomplie.

Dans une démocratie un peu accomplie, le citoyen impose ses sujets. Et la classe politique est contrainte d'apporter une réponse. Elle ne peut se réfugier dans son entre-soi.

Bien sûr, la classe politique peut aussi imposer ses sujets. Cela va de soi. Mais ne peut esquiver la votation potentielle en retour de bâton et coup de bambou.

Car la classe politique n'a pas le monopole de l'agenda.

C'est pour cela que la Suisse ne rentrera jamais dans l'Union européenne.

Et c'est pour cela que la France est condamnée à essuyer jacquerie sur jacquerie. À cultiver le "populisme" de droite. Et à donner tous les gages aux gauchistes pour croire en leur théorie du complot.

"Dans l'ensemble, la théorie dominante, bien que rarement explicitée, dans le Parti Travailliste [britannique] (une organisation de nos jours quelque peu hostile à la tentation de théoriser les choses) est ce que Popper appelle la Théorie du Complot du Marxisme Vulgaire (La Société ouverte et ses ennemis, ii, 101), dans laquelle l'exploitation des travailleurs est perçue comme un maléfique complot orchestré par les capitalistes. Cette théorie, remarqua Popper, a largement remplacé dans les cercles explicitement ou implicitement marxistes la doctrine "hautement ingénieuse et originale" de Marx lui-même, tenant les capitalistes, autant que les travailleurs, pour d'impuissants pantins manipulées par des ficelles économiques, impuissantes victimes face aux courants de l'Histoire." -- Roger James, 1980.

Vous avez aussi la théorie du complot symétriquement débile à droite, qui trace ses racines dans la haine que le catholicisme voue à des machins comme la franc-maçonnerie: la théorie du complot comme quoi Satan est derrière tous les maux du monde et de tout temps règne dans les classes dirigeantes. Ce petit chantage catholique au Taghut, ce en quoi elle rejoint la théologie musulmane en matière de fascisme intellectuel. D'où l'identification populaire Satan = Franc-Maçonnerie = Illuminati = Baphomet = Pythagore = idiotie encore plus grosse.

Le mécanisme des votations détruit progressivement ces deux théories du complot.

C'est pour cela que les zélites n'en veulent pas, des votations. Elles trouvent ces théories du complot super pratiques: d'un côté, cela les met objectivement en situation de victimes, objectivement persécutées par une portion complètement demeurée de la population. Et de l'autre, cela leur offre le buzzword parfait pour disqualifier toute volonté du "peuple" d'être "souverain": "complotisme". Tout le monde connaît ce mot, n'est-ce pas ??

Trahissant par là même le sens originel de ce mot, "complotisme", qui, dans les termes de Popper dans les années 50, qualifiait par là la certitude des classes éduquées au moment de l'essor de la science que seul le complot de l'Église catholique était responsable de leur impuissance à faire avancer la réflexion et la société ; oubliant par là même que réfléchir pour faire avancer la science et la société est chose difficile en soi, et que les papistes ne sont pas intégralement responsables de tous les maux du monde.

"Le complotisme sociétal... vient du fait d'abandonner Dieu, puis de se demander "Qui est à sa place ?"" -- Karl Popper, Conjectures et Réfutations.

"Le complotisme sociétal... [est] la typique conséquence d'une sécularisation de la superstition religieuse. La croyance en des dieux homériques dont les complots expliquaient l'histoire de la Guerre de Troie a disparu. Les dieux ont été abandonnés. Mais à leur place trônent des hommes ou des groupes puissants - des groupes de pression sinistres la malévolence desquels est responsable de tous les maux dont nous souffrons - comme les Sages de Sion, ou les monopolistes, ou les capitalistes, ou les impérialistes." -- ibid

Et le Français en raffole, de ce combat de titans entre débiles mentaux...

Voilà pourquoi rien ne changera jamais en France.

Vous voulez faire obstruction à la politique sanitaire sur le coronavirus ? Pas de problème. Lancez une votation. Donnez la possibilité à la plèbe de détruire son pays entre ses mains. Faites-leur sentir la brûlitude de la patate chaude. Mettez-les devant l'urne, en leur en expliquant les conséquences. Et ils voteront droit, tant qu'ils sauront que le choix leur appartient. À 62 %, le 28 novembre dernier. Déniez-leur ce choix, et ils voteront comme une bande de grégaires rongeurs sous LSD à chaque élection. Comme à la prochaine présidentielle.

La politique ne doit pas être un théâtre où les coulisses sont réservées aux acteurs. Sauf si on souhaite cautionner le complotisme. Et cautionner la démocratie au rabais, par la même occasion.

Serge HIREL

@ Ninive
« On ne doit plus manipuler les citoyens comme les pions d'un damier... »

Il se fait que, dans toutes les démocraties, et depuis fort longtemps, ce ne sont pas les citoyens qui décident que tel ou tel se porte candidat, que tel ou tel s’allie avec tel ou tel, que l’un claque la porte et l’autre se maintient. C’est un peu comme au théâtre ; ce n’est pas le spectateur qui assure le choix des acteurs.

Le citoyen ne décide pas non plus du programme qui lui est soumis, ni des moyens de le mettre en œuvre. Pas plus que le spectateur n’a de droit de regard sur les décors, la mise en scène et le texte de l’auteur. Son rôle est d’applaudir ou de siffler. Et c’est un geste considérable puisqu’il décide de l’avenir de la pièce, des acteurs et du théâtre.

Il en est à peu près de même dans l’univers politique. Le citoyen n’intervient en fait que le jour du vote, mais son choix est décisif. Il adoube l’un, élimine l’autre. Au candidat de savoir obtenir sa voix. Ses atouts : sa personnalité, son programme, sa campagne, sa stratégie pour convaincre, mais aussi pour rassembler.
Où y a-t-il manipulation dans une telle démarche ? Le problème se situe au niveau de la sincérité des convictions, de la vérité du discours et de la volonté de tenir ses promesses, Je vous accorde que, cette fois encore, certains candidats semblent prêts à s’affranchir de ces limites. Mais il est assez aisé pour le citoyen de les repérer.

Exemple : si le sortant revient avec son leitmotiv du « en même temps », il n’est pas bien compliqué de s’apercevoir qu’il s’agit d’un leurre. S’il en était autrement, en cinq ans, il aurait réussi à créer un grand parti, tel l’UDR du Général, à rassembler droite et gauche modérés pour mettre en œuvre son programme de réformes - telle la coalition sortante d’Angela Merkel - et, surtout, à ne pas exacerber les tensions. Sa stratégie et ses paroles, parfois échauffés, de 2017 ont trompé les électeurs. À eux de ne plus s’y laisser prendre et de choisir le « parlons vrai ».

Robert Marchenoir

@ Ninive | 04 décembre 2021 à 14:47
"Pécresse [...] elle ne toucherait pas non plus avec ses mains les autres présidents."

Vous êtes vraiment un détraqué sexuel. Il faut l'être, pour penser à mal en voyant un chef d'État serrer la main à ses homologues, leur donner l'accolade ou pratiquer d'autres marques de sympathie, universelles chez l'être humain, qui passent par l'imposition des mains.

Les présidents du monde entier "touchent les autres présidents avec leurs mains", comme vous dites.

Quand vous passez la main dans le dos d'un ami pour lui exprimer votre affection, ou que vous lui prenez le bras pour le réconforter dans un moment difficile (ce que vous faites certainement, comme tout le monde), devons-nous en conclure que vous êtes un homosexuel refoulé, ce que nous sommes censés comprendre une fois de plus à la lecture de vos vomissures sur Emmanuel Macron ?

Aliocha

Les deux amis, Billy black bien-aimé, la raison et la foi, sont tous deux invités au festin de la joie, et l'émancipation du cœur brisé est la seule résistance possible du droit à la vie aux administrateurs de la mort :

Cœur brisé

Ô mes deux amis !
Arrêtez-vous à l’enceinte sacrée.
Recherchez le plateau du Najd
Et les repères du chemin.

Approchez-vous de l’eau,
Près des dunes où les tentes sont plantées.
Venez chercher l’ombrage
Sous les arbres, le Dâl et le Salam.

Et quand tous deux vous arriverez
À la vallée de Minâ,
Installez votre tente
À côté de celui près duquel est mon cœur.

Transmettez de sa part
Les vœux d’amour
Ou les salutations de paix
À tous ceux qui descendent en ce lieu.

Tous deux prêtez l’oreille
À ce qu’ils vont vous répondre,
Montrez comment celui,
Dont le cœur est brisé,

Souffre des transports de l’amour
Et publiquement le montre,
Demande des nouvelles
Et pose des questions.

Ibn'Arabi

La réponse est convergence d'interprétation, effort sans lequel il n'y aura aucune possibilité de cohabitation des différences, nous ramenant à une autorité de bien avant la révélation, où toute invitation est vaine si celui qui la porte, la refuse obstinément :

« ...de cette ville, de ce berceau de la civilisation, un message a surgi et surgira toujours, un message qui oriente vers le Haut et vers l'autre ; qui répond aux séductions de l'autoritarisme par la démocratie ; qui oppose à l'indifférence individualiste l'attention à l'autre, au pauvre et à la Création, qui sont les pierres angulaires essentielles d'un humanisme renouvelé, dont notre époque et notre Europe ont besoin. »

https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2021-12/pape-francois-grece-voyage-discours-autorites-refugies-olivier.html

Bill Noir

Bonjour Savonarole,

« Le marronnier Guillaume Meurice cache la déconfiture de Xavier Bertrand. »

Et comment !
La déconfiture… la marmelade !

Bill Noir

De Valéry à Valérie, la détestable dynastie des princes Souhmis qui mène son peuple vers les rives parallahdisiaques de l'Eurabia.

Florestan68

Cher Philippe Bilger,

Tout comme moi, vous souhaitez sincèrement la victoire de la droite en 2021.

Mais faut-il pour autant être à ce point oublieux du parcours de V. Pécresse pour croire aveuglément à ses promesses en matière régalienne ?

Faut-il rappeler qu'elle signait il y a 11 ans, un appel au multiculturalisme et au post-racialisme ?

Faut-il aussi rappeler qu'il y a deux à peine elle quittait LR à cause de sa dérive droitière ?

Vous comprendrez donc que les déçus de Chirac et Sarkozy peuvent légitimement être circonspects par rapport aux tout récents gages droitiers que V. Pécresse nous a donnés.

Ce qui signifie que jamais je ne voterai pour elle. Plutôt s'abstenir si Zemmour est empêché ou éliminé.

Patrice Charoulet

@ Ninive

Grand merci du lien que vous me donnez expliquant comment faire ce que je souhaite faire. Je viens d'y faire un saut. Comme je suis un infirme informatique, j'entends une foule de choses que je ne comprends pas, qui me sont dites à toute allure.
Demain, je vais réécouter et m'arrêter plein de fois. Je prévois une ou deux heures, au minimum, pour aller jusqu'au bout. Mais je suis pessimiste et j'ai l'impression d'entendre du chinois.
Cela dit, merci derechef. Cela me semble très pédagogique.

stephane

@ Achille

Les candidats LR ont été obligés de candidater car Édouard Philippe lorgne 2027.
C'est loin pour vous mais le Koh-Lanta LR va vous aider à tenir pendant que Mme Achille regarde les Feux de l'amour.
Si Pécresse échoue en 2022, LR pense l'éliminer comme aux États-Unis lors des primaires.
La droite a sa Ségolène et comme vous dites, le marquage à la culotte ciottesque pourrait bien conduire au clash.

Pour les cadors de LR il fallait un candidat pour aller au casse-pipe ; si elle monte trop dans les sondages, ça va dégainer (le fils, le mari...).
Je lui souhaite beaucoup de courage. Qu'on l'apprécie ou pas, c'est rassurant d'avoir des personnes prêtes à se sacrifier. Pour quelle cause ?

Je vois à nouveau Juvin à la télé. Lui n'aura pas à se plaindre des 35 heures, ça y va les RTT.

Ninive

@ Yves | 04 décembre 2021 à 14:27

Bravo pour vos anagrammes, en ce qui concerne Pécresse elle sera recalée au premier tour.

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@ Serge HIREL | 04 décembre 2021 à 17:24

Vous nous faites un bel exposé de politique politichienne, c'est-à-dire ce que nous ne voulons plus. On ne doit plus manipuler les citoyens comme les pions d'un damier... nous attendons une résurrection qui ne peut pas venir des habituels comploteurs et profiteurs.

Je pense que si rien ne change en 2022, la France ne sortira plus de la tombe où on l'a plongée progressivement depuis Mitterrand.

Faire miroiter ensuite 2027... pour calmer les esprits... non, ce sera trop tard !

Il y aura aussi une forte abstention si nous avons un duel Macron/Pécresse.

Achille

@ stephane | 04 décembre 2021 à 15:18

Si j’ai bien compris le message de Ciotti dans son allocution de cet après-midi, il va coller aux basques de Valérie Pécresse et lui imposer certaines de ses exigences.
De deux choses l’une :
- soit elle les accepte et dans ce cas elle devient une marionnette aux mains de la droite dure, ce qui ne sera pas compris par une large partie de son électorat.
- soit elle remet Ciotti à sa place et c’est le clash.
Dans les deux cas c’est mal barré pour elle.

sylvain

@ stephane | 04 décembre 2021 à 15:18
« Et en cas d'échec, tous derrière Marion Maréchal en 2027. »

Vous savez bien qu'avec le progressisme woke racialiste indigéniste LGBT qui se répand sur toute la planète à la vitesse de la lumière, la future présidente chez nous sera une femme colorée ultragauchiste telle que Rokhaya Diallo par exemple, elle a un tel taux de haine envers la France qu'elle va réussir à mobiliser toutes les troupes et troupeaux islamogauchistes afin d'éradiquer tous ces mâles blancs hétéros cathos fascistes racistes xéno homophobes islamophobes honnis et vomis.

Un.e Bilal.e Hassani.e pourrait tout aussi bien faire l'affaire.

Les élections du futur auront des relents genrés, j'vous dis pas les odeurs.

Savonarole

Le marronnier Guillaume Meurice cache la déconfiture de Xavier Bertrand.

Bill Noir

AU CAS OÙ
Qui serait le « Bourgi » de Pécresse ?
YSL, Dior, Courrèges… !

Denis Monod-Broca

Bravo à Valérie Pécresse, belle et bonne candidate !

Serge HIREL

Hors sujet, mais de très fraîche actualité...

Cette fois, du côté de l’Elysée, le trône vacille... La gîte s’est accentuée non pas en raison de la désignation de Valérie Pécresse (VP) en qualité de candidate LR, mais du score d’Eric Ciotti (EC). Quatre militants gaullistes sur dix n’ont pas respecté le cordon sanitaire ! Ce qui place le député niçois dans la position de faiseur de roi.... Et il a fait savoir que ce statut lui convient dès l’annonce du résultat du Congrès, en rappelant à « Valérie » les points forts du programme qu’il défendait.

Les jours qui viennent seront déterminants. On aura un œil rivé sur les sondages pour savoir à quel point sa désignation va faire grimper spontanément le score de VP, et l’autre fixé sur la rue de Vaugirard, où il faudra harmoniser les diverses propositions des cinq ex-postulants, choisir les unes, rejeter les autres. Entre les deux tours, sur CNews, Valérie Pécresse n’a eu aucune hésitation pour dire que, si elle était la candidate, le programme de LR serait celui qu’elle défend pendant la primaire...

Pour l’heure, Eric Ciotti se refuse à jouer publiquement le rôle de Sandrine Rousseau chez les écolos. Par fidélité au parti, mais aussi par intérêt personnel. En cas de victoire de VP au printemps prochain, son score au second tour, inattendu par ses amis, lui ouvre la voie aux plus hautes responsabilités. Stratégiquement, mieux vaut donc qu’il la soutienne fortement et oublie ses projets plus ou moins exprimés de franchir le Rubicon. Ni Marine Le Pen, ni Eric Zemmour, qui lorgnent sur les électeurs LR proches de sa ligne, ne lui assurent pour autant les mêmes honneurs que ceux que VP devra lui accorder.

Dans ce scénario, LR, qui a réussi son Congrès de tous les dangers, va au combat uni et peut, en sachant habilement convaincre son aile macronienne par quelques mesures économiques et sociales libérales, placer sa candidate au second tour. Un cauchemar pour Macron... Contrairement à MLP, VP veut le pouvoir, présente un CV égal au sien et bénéficie d’un bilan plus honorable que le sien.

Une autre hypothèse est cependant à envisager. EC a toujours été droit dans ses bottes et n’est pas homme à se démettre de ses idées pour un maroquin... Si VP tergiverse pour intégrer les mesures les plus fortes de son programme au sien, il saura le lui faire savoir... et même peut-être claquer la porte. En douceur ou non. Auquel cas il entraînerait ses ouailles vers la droite dure, plutôt chez le nouveau venu EZ qu’au RN, qui leur a taillé quelques croupières. Des ouailles qui, déjà, depuis longtemps pour certaines, sont sensibles au chant des sirènes de l’union des droites...

Les chances de VP d’accéder au second tour seraient réduites à néant et, le 24 avril, Emmanuel Macron aurait à affronter soit EZ, soit MLP... Plutôt EZ que MLP. Victoire assurée ? Oui, mais probablement très étroite, même si, VP sans EC pouvant plus aisément faire les yeux doux à son aile macronienne et en priver EM, il serait plus facile à celui-ci, pour tenter de compenser cette perte, de caresser à nouveau la gauche modérée, qu’il dédaigne aujourd’hui et qui le lui rend bien.

Reste la pire des hantises : que le « quart-quart » LR ne parvienne pas à être homogène, qu’EC se fâche et que les deux leaders de la droite dure reviennent à la raison et s’unissent avant le premier tour. Dans cette hypothèse idéale pour elle, au soir du premier tour, cette coalition - que d’aucuns ne manqueraient pas de qualifier d’illégitime, voire de « brune » - placerait son candidat ou sa candidate sur la première marche, loin devant le sortant, même si celui-ci, profitant du vote utile, écrasait VP.

Et chacun sait qu’un gap, ne serait-ce que d’une dizaine de points, est très difficile à combler, surtout quand il faut compter sur des adversaires pour y parvenir...

Achille

@ Patrice Charoulet | 04 décembre 2021 à 13:22

J’ai essayé. Il n’est pas possible de changer la couleur d’un texte sur ce blog. Seuls les liens apparaissent en bleu ciel en appliquant la méthode que je vous avais envoyée par mail et que vous ne semblez pas avoir bien comprise...

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@ stephane | 04 décembre 2021 à 15:18
« Et en cas d'échec, tous derrière Marion Maréchal en 2027. »

2027 c'est loin. J’approcherai dangereusement de mes 80 balais comme beaucoup d’intervenants de ce blog.
Je ne suis pas sûr que nous soyons tous au rendez-vous ! 😊

stephane

Pécresse va-t-elle être celle qui fait disparaître Sarkozy ?
Je n'en ai hélas pas l'impression.
La machine à perdre a été révisée, elle est en marche.

Yves

LE NOUVEAU VIRUS

Amis touristes, vous avez boudé la France. Vous avez eu tort.
Beaucoup de bruit, mais ce n'était pas grave.

VARIANT OMICRON... ON VIRAIT MACRON.

Bill Noir

LES 2 É
L'un vient de perdre… L'autre gagnera !

Michel Deluré

Valérie Pécresse a su dans cette affaire tirer habilement son épingle du jeu, contrairement par exemple à Xavier Bertrand, alors que, tout comme lui, elle avait quitté un instant le bateau pour le rejoindre.

Et elle doit bien avoir quelques autres qualités, malgré les critiques formulées parfois sans fondements par ses détracteurs, pour avoir ainsi été adoubée dans ce parti que d'aucuns se plaisent à qualifier de macho.

Certes, elle part avec un gros handicap dans cette élection mais elle n'est pas la seule dans ce cas avec l'irruption d'EZ venu parasiter la donne.

Certes, de cette séquence le parti LR ne sort a priori nullement renforcé et cela me conforte dans ma position qui est de considérer qu'une primaire n'est en fait qu'une machine à perdre une élection.

elektra

Pas vraiment de gauche Guillaume Meurice mais du genre à lâcher ses coups à bonne distance : il surcommente en off ses interviews. Quelle hardiesse !
D'ailleurs, pas plus à gauche que l'animatrice Charline Vanhœnacker.
Ces deux intervenants relèvent plutôt d'une nouvelle forme de bien-pensance, aussi pénétrée d'autosatisfaction et infatuée qu'était la précédente forme de bien-pensance bourgeoise.
Je dois dire qu'au début, je trouvais cette émission réjouissante et que même aujourd'hui certains intervenants tiennent bien dans la durée, d'autres beaucoup moins...

Ninive

@ Patrice Charoulet | 03 décembre 2021 à 15:47

https://www.youtube.com/watch?v=RtRFSGlFmMg

stephane

@ Achille

Le fait que vous ne connaissiez personne prêt à voter Bertrand est quand même un échantillon intéressant.
Il n'est en effet pas nécessaire de manger tout le plat pour savoir qu'il est trop salé.

Pécresse a le sens de la démagogie de Chirac, elle a donc des chances pour 2022.
C'est une travailleuse et elle est combative. Ce sont de bonnes qualités.

Zemmour va probablement récupérer des ciottistes en nombre.
Je persiste à penser que sa candidature a deux objectifs pas forcément incompatibles: faire passer MLP pour une candidate modérée tout en rapatriant les nostalgiques de Jean-Marie Le Pen, renoncer pour cause de signatures mais en ayant permis d'élargir la base électorale de MLP, mais surtout ouvrir la voie à la candidature de Marion Maréchal en 2027.
C'est une stratégie bien huilée que je perçois.
MLP passe pour quelqu'un qui a de la distance avec l'actualité et Zemmour fait le rabattage des admirateurs de Pétain.
Et en cas d'échec, tous derrière Marion Maréchal en 2027.

sylvain

@ Bill Noir
"Le Pape attendu avec impatience à Lesbos… cela ne va pas arranger les affaires de mœurs dans l'Église."

Ben quoi ?? Ce pape est de plus en plus dans l'air du temps, c'est un pape progressiste islamogauchiste LGBT tripoteur de pieds de migrants, d'ailleurs il va en faire venir des cargaisons pour satisfaire ses fantasmes, foi de Macron !

Achille

@ stephane | 04 décembre 2021 à 13:44
« Connaissez-vous quelqu'un qui aurait été prêt à voter Xavier Bertrand à la présidentielle ? »

Non, je ne connais personne dans mon entourage qui était prêt à voter Xavier Bertrand. Mais il ne faut pas regarder le problème depuis sa fenêtre.
LR, en choisissant une personne qui n’a jamais dépassé 10 % dans les sondages, réduit sérieusement ses chances d’accéder au second tour.
X. Bertrand on aime ou on n’aime pas, mais il se situait quand le quatuor de tête dans les sondages.

Ceci étant je viens de voir que c’est Valérie Pécresse qui a remporté le second tour de la primaire LR. Les électeurs de droite seront quittes à devoir choisir entre Éric 1 et Éric 2, qui avaient le même programme.
Je crains fort cependant que les électeurs LR qui ont voté Ciotti ne reportent leur voix sur Zemmour, dans leur grande majorité. Ce qui aura pour effet d’empêcher Valérie Pécresse d’accéder au second tour qui devrait voir un duel Macron/MLP ou Macron/Zemmour.

Mais nous sommes encore à quatre mois de l'échéance électorale et tout peut arriver.

Ninive

Pécresse :

Heureusement elle ne sera pas présidente car ils, l'oligarchie financière mondiale, en feraient ce qu'ils voudraient en quelque sorte ce serait comme avec Macron sauf qu'elle n'irait pas s'exposer comme il l'a fait pour la fête de la musique et aux Antilles... elle ne toucherait pas non plus avec ses mains les autres présidents.

À classer dans le même lot d'écervelées qu'Hidalgo et la Bravitude.

Tipaza

@ sylvain | 04 décembre 2021 à 12:47
"Quant à Ciotti, désolé de le dire mais il a un charisme de santon grincheux de Provence, son physique le dessert"

Mouais, ben le temps perdu par Valérie Pécresse chez le coiffeur, lui le passe à travailler, et ça, ça compte.
Le résultat est tombé, 61 % pour Valérie, et 39 % pour Éric Ciotti.
Je regrette qu'il n'ait pas dépassé les 45 % comme je l'espérais. Symboliquement dans les mémoires ça aurait fait un 50-50 % .
Tant pis, la route est libre pour Zemmour à présent !

Et au moment d'envoyer ce commentaire, j'entends Valérie qui dit "penser aux femmes de France" ! Franchement faire du féminisme à ce moment, pfff !

Yves

Ouf ! L'anagramme était erronée.
VALÉRIE PÉCRESSE ne fait pas partie des VIPÈRES RECALÉES.

stephane

@ Achille

Connaissez-vous quelqu'un qui aurait été prêt à voter Xavier Bertrand à la présidentielle ? Personnellement moi non.
À titre personnel, sa présence au second tour aurait quasiment garanti que je donne mon suffrage à Macron.
Ce n'est pas le cas pour les autres candidats.

Il y a lieu de relever quelque chose qui ne l'a pas été.
Parmi les quatre candidats à plus de 22 %, seuls Barnier et Bertrand parlaient d'un seul quinquennat. Bertrand est un vendeur de camelote, Macron aura davantage de difficultés avec les autres.
Et puis voir Bertrand signer des ventes d'Airbus ou de Rafale, franchement. L'assurance d'une mobylette, et encore.

Bill Noir

Xavier Bertrand : « …celui qui se voyait le candidat naturel de la droite, et celui qui incarnait le mieux cette France des territoires… » va devoir rendre son tablier.

Patrice Charoulet

APPEL

Qui aurait la gentillesse de me rendre service ?
Je ne parviens pas à renvoyer à un lien en mettant un mot en relief (d'une autre couleur) à l'intérieur d'un texte que je scribouille.
Qui voudra me rendre ce service, m'expliquant les choses avec une grande clarté, pourra le faire soit par mail (s'il possède mon mail) soit ici.
Grand merci par avance.

Olivier Seutet

L'articlier est un journaliste décrit par Balzac comme faisant l’article (avec de l'esprit de méchanceté, de la morale de l'envie, des phrases ballonnées) pour celui qui le stipendie. Me fait penser à ces Guillaume Meurice, Sophia Aram, François Morel et autres comiques france-intériens qui se croient l’égal de personne et qui à deux mains déchirent tous ceux qui ont eu le malheur de ne pas partager leurs stéréotypes, conventions, a priori, préjugés, enfin tout le fatras qu’ils définissent comme leurs valeurs.

sylvain

Souvent femme varie… ou pas.

Remember cette liste de traîtres antiracistes racialistes indigénistes :

Valérie Pécresse ainsi que Christiane Taubira avaient signé
 un appel pour une République multiculturelle et post-raciale lancé
 par Rokhaya Diallo, Thuram et d’autres personnalités, une centaine de collabos antiFrance.

En ce moment elle se la joue candidate déterminée droite dans ses bottines, se fait appeler « dame de fer » par ses supporters, mais ça ne trompe personne, elle n’a pas la rudesse que doit avoir un prétendant au trône suprême, sauf celui au fond du couloir à gauche accessible à tout un chacun.

Pour celui qui sait lire sur un visage et dans un regard, c'est une vraie mollasse chochotte qui abdiquera devant les principales difficultés urgentes du moment : immigration, insécurité, islamisme ; elle trouvera les excuses habituelles : les Droits de l'homme, le défenseur des droits, la Constitution, le Sénat, l’UE, le tribunal européen…

À l'image de ces préfets qui se mettent à genoux devant une poignée de squatteurs de maisons particulières, elle devra se soumettre ou se démettre devant le colosse sanguinaire islamiste immigrationniste envahisseur.

Pécresse : une Macrone bis.

Quant à Ciotti, désolé de le dire mais il a un charisme de santon grincheux de Provence, son physique le dessert, je n’en voudrais même pas comme nain de jardin.
Il sera surtout victime des femmes comme dans le temps, quand on disait d'elles, avec leur QI en service minimum, qu'elles votent pour celui « qui a la plus belle moustache ». Donc pour Ciotti c'est cuit !

Bill Noir

Le Pape attendu avec impatience à Lesbos… cela ne va pas arranger les affaires de mœurs dans l'Église.

Giuseppe

De l'humour tiré par les cheveux.
Si le Cardinal va en taule je bois un coup à sa santé... Santé !... Alors... Santé !... Enfin compris. Bon ça vaut ce que ça veau... Euh... vaut.

Aliocha

La politique c'est cinq ans de droit, tout le reste de travers.
Bolloré aurait-il acheté Coluche, ou l'aurait-il viré comme ceux qui ont dénoncé la nouvelle ligne éditoriale du groupe Canal ?
Le rire sans joie du bouffon du roi murmure à l'oreille de chacun promis au rôle de nabab en fin de vie, c'est "lé sirocco, monsieur", et la goutte de sueur froide roule son maquillage fondu à la tempe du compositeur moribond.
Les miasmes africaines des vaccins pas pour tout le monde inspirent les polémistes en mal de présidentialisation, et le virus exerce avec dérision sa méchante sélection.

Voyons, voyons, combien de migrants sur votre balcon, et vos actions, quel rendement ?
Jérôme se pose la question, comment vais-je protéger mon Saint-Amour des confiseurs amiénois, Pécresse ou Ciotti, ou bien le mahéchal Zémmou, on a le choix, à droite quand on est sur le dos, ou bien à gauche sur le ventre, mon bébé, tourne-toi, tu ronfles, tu as encore exagéré sur le picrate, à jouer faux ta sonate, ton masque bâille sa mondanité sur celui de toutes les férocités.

Et au petit matin, dégrisé, on ne se souviendra plus de pourquoi on riait, du rire ne restera que la terreur des petits soldats au fond de la tranchée, oublieux du malheur de l'encre et du plumier, du valeureux Ferdine, du Gustave ou du petit Mémé, tout ceux-là qui pourtant ont su dessiner le chemin pavé de la seule pierre qui tient sous nos pieds et qui toujours est rejetée, dévote répugnante et délaissée sur les chemins du cœur, brisé à tout jamais.
C'est drôle à en pleurer.

Ninive

Humour noir :

"Valérie Pécresse ainsi que Christiane Taubira avaient signé
un appel pour une République multiculturelle et post-raciale lancé par Rokhaya Diallo, Thuram et d’autres personnalités. Cet appel avait pour mission de contester le gouvernement démocratiquement élu, qui imposait aux primo-arrivants une identité étriquée, alors que la France est plurielle.
Finalement, cet appel avait pour seul but d’acter le fait que le Grand Remplacement avait eu lieu et de contester l’Etat français et son exigence d’assimilation…
Depuis cet appel de 2010, la situation de la France s’est dégradée." (source commentaire venu d'ailleurs)

https://www.afrik.com/l-appel-pour-une-republique-multiculturelle-et-postraciale-est-lance

Achille

Finalement LR va désigner son candidat parmi les prétendants les moins bien placés dans les sondages auprès de la population. Ceci en le faisant choisir par 150 000 personnes absolument pas représentatives de l’opinion populaire. Alors que Xavier Bertrand était nettement devant ses quatre adversaires de LR dans les sondages.
Nous avons bien retrouvé la droite la plus bête du monde. Mais c’est pas grave.
Merci Christian Jacob et vive le bon sens paysan ! :)

Achille

@ Claude Luçon | 03 décembre 2021 à 20:45

Contrairement à 1981 et 1995, maintenant il y a Internet et donc un petit SMS, un mail suffisent pour envoyer les "instructions".
J’éviterai de parler de bourrage des urnes comme ce fut le cas pour
l’élection du président de l’UMP en 2012 digne d’une république bananière, où Copé et Fillon revendiquaient la victoire.

Enfin nous le saurons cet après-midi à partir de 14H30.

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