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05 janvier 2022

Commentaires

Achille

Rappel de la charte du blog.
En clair: "Je vous demande de vous arrêter !"
Je ne sais pas pourquoi mais ce blog me fait un peu penser au film
Le maître d’école .
Tous les voyants indiquent que l’année 2022 va être un bon cru. :)


Robert Marchenoir

@ Axelle D | 09 janvier 2022 à 18:40

Décidément, vous tenez une fois de plus à venir prendre votre fessée. À contrecœur, je viens vous donner satisfaction. Apparemment, votre changement de pseudonyme n'aura servi à rien.

C'est vous qui avez passé votre temps à agresser tout le monde, ici, longtemps avant mon arrivée. Je n'ai fait que vous dire vos quatre vérités, et je suis à votre disposition pour vous les redire si vous le souhaitez.

Quant à vos menaces de poursuites judiciaires, comment croyez-vous pouvoir impressionner qui que ce soit avec ça ?

Enfin, je m'aperçois que F68.10 s'est fait mon archiviste. Je lui en suis reconnaissant, car je ne passe pas mon temps à indexer mes œuvres complètes. Mais puisque, apparemment, ce fil est désormais consacré à mon humble personne, je vais me re-citer moi-même :

"Je suis un ardent partisan de la galanterie, mais ça se danse à deux. Les antiques prescriptions de la courtoisie masculine envers le beau sexe ne tiennent que dans un monde où ce dernier s'oblige lui-même à ses vertus traditionnelles. Un gang de petites futées a tenté de tricher avec les règles du jeu : on va se comporter comme de grosses pouffiasses, et en plus on va exiger le respect qui nous est dû. Non seulement ça, mais on va commencer par vomir sur les hommes à jet continu..."

Écoutez, je trouve ça pas mal torché du tout. Il n'y a pas un mot à rajouter ou à retrancher. Je signe des deux mains.

Il est absolument extraordinaire qu'anne-marie marson se prétende insultée par cette mise en cause.

Le gang de petites futées en question, c'est l'ensemble des féministes modernes qui se livrent à l'escroquerie décrite. Contrairement à certains (certaines ?), lorsque je partage mes réflexions ici, j'essaie d'analyser les tendances de la société en général, pas de parler de moi ou de vider des querelles personnelles.

Si certaines se sont reconnues dans la description sociologique qui était la mienne, qu'elles ne s'en prennent qu'à elles-mêmes.

Le nombrilisme radical de certains commentateurs constitue un terrorisme intellectuel : de même qu'ils détournent ce blog pour servir sans cesse à leur propre éloge (à l'instant même : "à l'opposé de ce que vous êtes à l'évidence tout comme moi-même, une femme d'honneur respectable, fine, appréciée et bien dans sa peau" -- on croirait du second degré, mais non, c'est dit avec le plus grand sérieux), de même, à chaque fois que quelqu'un dit quelque chose, c'est forcément eux qui sont visés. Enfin, elles, la plupart du temps.

Qu'il s'agisse de féminisme ou de maintien de l'ordre, rien à faire : c'est d'elles qu'on parle.

À ce stade-là, c'est psychiatrique, je ne peux rien pour vous (désolé d'évoquer des mauvais souvenirs à F68.10).

Axelle D

@ anne-marie marson | 08 janvier 2022 à 22:43

Il me semble qu'il y a suffisamment d'écrits pouvant attester des graves injures et diffamations dont ce Marchenoir s'est rendu coupable à mon égard depuis son arrivée sur ce blog. Certaines étant restées dans toutes les mémoires comme vous en témoignez à juste titre. Il me semble néanmoins que depuis un certain temps, par crainte de plaintes à son encontre vu certaines attaques indadmissibles portant gravement atteinte à la considération de ma famille et manifestement mis en garde par qui de droit, il a fini par la mettre en veilleuse au point de se renier lui-même et finir par projeter ses propres errements et insultes sur autrui.

Alors pourquoi attacher encore une quelconque importance à cet individu et à des qualifications vulgaires, outrancières et à l'opposé de ce que vous êtes à l'évidence tout comme moi-même, une femme d'honneur respectable, fine, appréciée et bien dans sa peau ?

F68.10

@ duvent
"Personne ne peut accuser Mme Marson d'avoir elle-même choisi ces mots qui s'opposent avec violence à « Je suis un ardent partisan de la galanterie... » !"

Marchenoir est un partisan, dit-il, de la galanterie. Mais pas à n'importe quelles conditions, affirme-t-il.

Quant à moi, je ne suis pas un partisan de la galanterie. Cela fait longtemps que je trouve que les femmes se permettent parfois des choses immorales au prétexte qu'elles sont des femmes. Je ne l'accepte plus. Je n'ai plus vingt ans.

Si on me parle poliment, je réponds poliment. Homme ou femme. Mais je ne tolère plus que l'injonction à la galanterie serve à mettre les problèmes sous le tapis.

Les problèmes comportementaux que Marchenoir relève sont réels. La preuve: Anne-Marie Marson remet ici le couvert. Elle n'est pas satisfaite. Ellen a aussi remis le couvert à mon endroit. Sur un autre billet.

Soyons clair: se coucher face à cela n'est pas acceptable. Si on m'explique que je "suis soûlant" pour envoyer bouler mes propos sous prétexte que je suis un gros con d'homme centriste (car c'est là le sous-texte d'Ellen, soyons honnête), j'envoie bouler avec force. Inutile de sa cacher derrière l'injonction à la galanterie pour maquiller en honneur féminin outragé un manque de décence.

Si on n'aime pas se faire envoyer bouler, il est temps d'accepter que des comportements corrects évitent ces légitimes réponses d'homme des cavernes.

Le petit jeu qui consiste à donner des coups de griffe jour après jour, puis de se plaindre du retour de knobkierrie, ça va bien dix minutes.

Que ces dames traitent du fond, et pas de notre personne, et tout ira pour le mieux. Certains mâles de ce blog sont aussi logés à la même enseigne.

"...la galanterie, qui contrairement à ce qu'elle affirme, n'est pas une danse qui se danse à deux, mais plutôt une concession, à laquelle nul n'est tenu..."

Oui. Ben non. Je n'y suis pas tenu. Ce n'est pas une concession obligatoire. C'est un don. Éventuellement. Si je veux.

C'est là comme la confiance: la confiance n'est jamais un dû ; mais toujours un don. Elle a un prix: la trahison possible. Mais elle ne peut exister sans un don initial. C'est comme cela qu'elle se construit.

Il en va de même pour la galanterie ; qui n'est pas pour moi une vertu cardinale ; comparativement au respect des arguments, et surtout au respect des arguments de ceux qui ont le plus de mal à les formuler et à les faire entendre de par leur situation sociale. Ce qui n'est le cas ni d'Ellen ni d'Anne-Marie Marson.

"Dès lors, et si les hommes d'aujourd'hui ont du plaisir à se plaindre et gémir quand une « grosse pouffiasse » se trouve en travers de leur chemin, il faut immédiatement les envoyer en villégiature..."

Encore le réflexe psychiatro-inquisitorial ? Au 21ème siècle ? Non: si quiconque, femme ou homme, se comporte mal sur la voie publique, ce n'est nullement de la galanterie que de l'ignorer et de faire ainsi preuve de complaisance par indifférence plus coupable que polie. Et sur un blog, la tenue de l'argumentation publique est en jeu. Ce n'est donc pas un jeu à somme nulle.

"Les choses étant ainsi posées, nous aurons donc un grand plaisir à lire les divagations de chacun et chacune, sans que les forts en gueules quémandent avec audace un procès où par sexes nous devrions nous écharper..."

Si on cherche la guerre, je réponds présent. Si on cherche la paix, je réponds présent aussi. L'un n'exclut pas l'autre.

duvent

@ F68.10 | 09 janvier 2022 à 01:14

"Je suis un ardent partisan de la galanterie, mais ça se danse à deux. Les antiques prescriptions de la courtoisie masculine envers le beau sexe ne tiennent que dans un monde où ce dernier s'oblige lui-même à ses vertus traditionnelles. Un gang de petites futées a tenté de tricher avec les règles du jeu : on va se comporter comme de grosses pouffiasses, et en plus on va exiger le respect qui nous est dû. Non seulement ça, mais on va commencer par vomir sur les hommes à jet continu..." -- Robert Marchenoir, le 05 décembre 2021. 

Je vous remercie d'être allé chercher ce passage délicieux, oui, personnellement je le trouve parfait : « Un gang de petites futées »...  « ...on va se comporter comme de grosses pouffiasses »... c'est marrant !

Personne ne peut accuser Mme Marson d'avoir elle-même choisi ces mots qui s'opposent avec violence à « Je suis un ardent partisan de la galanterie... » !

Donc, et si vous le permettez, sans qu'il ne soit question d'autre chose que d'échanges en milieux tempérés, nous allons convenir que soit :

la personne qui prétend être « l'ardente partisane de la galanterie » s'applique à la galanterie, qui contrairement à ce qu'elle affirme, n'est pas une danse qui se danse à deux, mais plutôt une concession, à laquelle nul n'est tenu, hors la personne qui assure de « son ardeur » ce petit jeu de dupe,

soit ladite personne s'en tamponne mollement le coquillard, comme moi, et alors elle ne fait pas semblant d'être outragée...

Ainsi, cet artifice utilisé par Marchenoir est vraiment trop lamentable pour faire durer la joie que procure une tournure telle que « gang de petite futées » dont vous et moi avons l'information éclairante qu'elles sont en réalité de « grosses pouffiasses » !

Dès lors, et si les hommes d'aujourd'hui ont du plaisir à se plaindre et gémir quand une « grosse pouffiasse » se trouve en travers de leur chemin, il faut immédiatement les envoyer en villégiature afin qu'ils prennent du repos pour le plus grand bien de leur virile psyché...

Je ne doute pas un instant que les hommes « ardents partisans de la galanterie », auxquels s'opposent quelques misérables bonnes femmes représentant à la louche un pourcentage proche de rien des commentateurs de céans, souhaiteraient qu'elles les appellent de temps à autre « petits maquereaux en saumure suédoise » !

Les choses étant ainsi posées, nous aurons donc un grand plaisir à lire les divagations de chacun et chacune, sans que les forts en gueules quémandent avec audace un procès où par sexes nous devrions nous écharper sur la base d'un casus belli, grande et incroyable fiction, prenant corps dans l'inimitable et souffrant sieur Marchenoir !

Robert Marchenoir

@ anne-marie marson | 08 janvier 2022 à 22:43

Je n'ai pas dit un mot sur ce fil, mais il faut tout de même que vous veniez me provoquer -- en contrevenant au billet que vous affectez de "commenter", de surcroît. Eh bien, à votre service.

Vous m'imputez, une fois de plus, des propos imaginaires que j'aurais tenus il y a longtemps, à une date non précisée, à un endroit non précisé, dans un contexte non précisé et suite à des attaques non précisées. Autrement dit, vous vous livrez à des calomnies pures et simples, tout en faisant l'amalgame entre vous et une autre commentatrice.

Tout ce que j'ai pu écrire ici ou là était parfaitement justifié. N'essayez pas de relancer la polémique. Il s'agit là d'une technique de trollage typique, consistant à porter des accusations invérifiables relatives à des échanges oubliés par tous depuis longtemps. C'est aussi une technique de diffamation favorite de la gauche. Le "wokisme" fonctionne exactement sur ce principe.

La preuve que vous mentez : vous m'accusez de vous avoir conseillé de vous rendre "sur un blog de dames patronnesses". C'est faux. Je vous ai conseillé, par le passé, si vous vouliez bénéficier de l'impunité rhétorique en vertu de votre sexe, ce qui était alors votre revendication, de vous rendre sur un blog de dames, tout court.

Il en existe beaucoup, et ils n'ont rien à voir avec des blogs de dames patronnesses. Vous avez inventé le "patronnesses", comme vous inventez beaucoup d'autres choses.

"Vous discriminez les hommes et les femmes suivant une certaine religion."

Bien entendu, que j'opère une discrimination entre les hommes et les femmes. C'est ce que font tous les hommes et toutes les femmes, du seul fait que les uns et les autres existent. Je ne vois pas ce que la religion vient faire là-dedans, ni de laquelle vous voulez parler.

"Je vous trouve d’une misogynie crasse et maladive."

Pas du tout. Il m'arrive simplement de remettre à leur place certaines femmes qui ont visiblement un problème avec les hommes, qui passent leur temps à se prétendre persécutées par eux alors que ce sont elles qui les agressent, et qui réclament d'être à l'abri de toute réplique en vertu de leur qualité de femme.

Ce n'est pas de la misogynie, c'est simplement du discernement et du bon sens.

Bill Noir

Les luttes homériques doivent cesser faute de voir les géants quitter le champ de bataille sur la pointe de leurs sandales.

F68.10

@ anne-marie marson (@ Robert Marchenoir)

Citation ciblée:

"Je suis un ardent partisan de la galanterie, mais ça se danse à deux. Les antiques prescriptions de la courtoisie masculine envers le beau sexe ne tiennent que dans un monde où ce dernier s'oblige lui-même à ses vertus traditionnelles. Un gang de petites futées a tenté de tricher avec les règles du jeu : on va se comporter comme de grosses pouffiasses, et en plus on va exiger le respect qui nous est dû. Non seulement ça, mais on va commencer par vomir sur les hommes à jet continu..." -- Robert Marchenoir, le 05 décembre 2021.

C'est toujours pareil: certaines personnes se comportent mal; on le fait remarquer, et... hop !! on est l'Insulteur Suprême.

Ça va bien dix minutes.

Si je commence à me plaindre que X ou Y me parle mal, je ne peux pas mettre en avant que je me sens insulté dans mon âme de femme, moi: je suis un mec ; donc, forcément, un gros con qui n'aime pas sa môman. Je connais la chanson: pour certaines femmes, à 11:00, on manque de part féminine et de sensibilité, et à 13:00, il faudrait qu'on s'en fasse greffer une paire car on ne sent pas suffisamment le castor. Incohérence ou logique féminine ?

Un peu de décence ne fait pas de mal quand on ose se plaindre du comportement des hommes au motif qu'ils sont des hommes...

"je ne suis ni grosse ni pouffiasse, du moins lorsque je me regarde dans un miroir."

...ce qui n'est manifestement pas gagné. Ce n'est pas parce que certains sont des hommes qu'ils se soucient d'une quelconque manière de votre apparence physique et de la perception que vous en avez. Que cela vous chagrine ou pas.

D'autant plus que... explication de texte: Marchenoir ne vous a pas au sens strict traitée de pouffiasse dans cette citation. Il fait référence à ce qu'il perçoit de votre attitude, qui consisterait à ne pas avoir d'égard pour autrui puis d'exiger des égards au prétexte... au prétexte de quoi, au fait ?

Le preuve: le mot "on" dans la citation sus-visée. La phrase en question a donc vocation à se mettre à votre place pour verbaliser votre sans-gêne dans des mots qu'ils vous prête. C'est là une technique rhétorique. Vous avez donc été sévèrement recadrée sur votre comportement. C'est un propos dur, mais vous auriez pu vous en distancez en traitant le fond plutôt que de faire le choix de continuellement vous plaindre de la forme et, de surcroît, l'interpréter littéralement et de travers. Comme en témoigne votre référence au miroir...

L'argument de Marchenoir n'a en effet clairement rien à voir avec la question de savoir si vous rentrez ou pas dans vos pantalons d'il y a trois ans quand vous vous contemplez dans votre miroir. D'autant plus que, les miroirs, hein... les contes de fées nous informent quand même d'à quel point ils sont traîtres.

Quant à moi, je ne compte pas plus laisser passer les propos qui argueraient de féminité pour s'arroger des passe-droits argumentatifs. "Je suis une femme" n'est pas un argument quand on discute vaccins, politique, immigration, Raoult, Zemmour, économie, etc. et encore moins un argument valise qui permettrait de clouer le bec aux hommes.

Si vous souhaitez une courtoisie à toute épreuve, il va falloir y mettre un peu du vôtre. Comme, par exemple, ne pas m'"interdire" de traiter Raoult de charlatan. Ce que vous avez fait.
Car vous semblez vous sentir en droit de m'interdire de tenir des propos. Quand même...

Si vous souhaitez qu'on ne vous rue pas dans les brancards, cherchez quand même un peu à comprendre si vos propos n'outrepassent pas aussi certaines limites.

anne-marie marson

@ duvent | 08 janvier 2022 à 14:31

Je fais suite au commentaire de duvent de ce 8 janvier, parce que j'ai fait aussi partie d'un "gang de pouffiasses" et même plus ayant été traitée de "grosse pouffiasse", alors que je ne suis ni grosse ni pouffiasse, du moins lorsque je me regarde dans un miroir.

Cependant être traitée de "grosse pouffiasse" par ledit Robert Marchenoir n'est rien à côté de ce que ledit Robert Marchenoir avait écrit cet été à propos de Mary Preud'homme, propos sur lesquels certains intervenants de ce blog avaient surenchéri, avant que Madame Bilger ne les efface.

Je vous le dis Robert Marchenoir: vos propos étaient immondes.

De même lorsque vous dites que je dois m'adresser à un blog de dames patronnesses, vous discriminez les hommes et les femmes suivant une certaine religion.
Je vous trouve d’une misogynie crasse et maladive.

duvent

M. Bilger,

Vous venez de rappeler votre charte du blog, laquelle est une charte peu contraignante et facile à suivre...

Pourtant, je dois attirer votre attention sur les périls et les culs-de-sac qu'elle risque d'entraîner...

Moi qui ai eu le plaisir sans mélange de faire, en fin d'année 2021, potentiellement partie d'un « gang de pouffiasse », puis en ce début d'année 2022 d'être qualifiée de « conne en tête de gondole », suis en mesure de dire qu'il est plus intéressant de laisser la bride sur le cou de vos infernaux commentateurs, plutôt que les inciter à la courtoisie et à la sobriété.

Car voyez-vous, les fourches caudines qui surgissent partout ne sont pas propices à apaiser, pas du tout, elles visent à faire plier celui-ci ou celui-là, pendant que venue d'ailleurs, une force surnaturelle plie celui-ci et celui-là...

Vous allez me dire dire que vous ne voyez pas à quelle force surnaturelle je fais allusion, et je vous répondrai la force de l'imbécillité bien calibrée, bien lissée, bien ajustée, et tellement mélodieuse que le chant des sirènes en comparaison semble une fanfare municipale... mal accordée !

Depuis que le poli politiquement correct fait le siège du discours, nous sommes condamnés à toutes sortes d'ordures et saloperies qui empêchent l'expression vraie et directe.

Je dirai que je goûte infiniment le discours chantourné, j'aime les courbes et les circonvolutions, je considère comme remarquable les méandres et parcours avec plaisir les arrangements élaborés des commentaires complexes et fuselés, mais il est vrai que la plupart ne visent pas le but que vous espérez, et avec vous je le déplore...

Je vous remercie donc de laisser dire et écrire, puis à presser par votre exemple, à inviter par votre courtoisie, à inciter par vos mœurs, cela donnera à voir un blog où la liberté, la politesse, l'intelligence, se communiqueront aussi vite et aussi bien qu'un certain virus...

Mais il ne faut être dupe et savoir que : Quod licet iovis, non licet bovis !

Serge HIREL

« Excuse-moi, je n’ai pas eu le temps de faire court... ». Autrefois, lorsque les logiciels de mise en page n’avaient pas remplacé les secrétaires de rédaction, dont l’art était de faire « rentrer » un texte plus long que prévu sans utiliser « la hache », l’expression était courante dans les rédactions... et les lecteurs ne se plaignaient pas des « pisse-copies ».

Au fil des ans et de l’apparition de nouvelles techniques, on a « calibré », au risque d’assassiner le style et de perdre le fil d’une argumentation. Les journaux s’en sont appauvris... en qualité et en audience.

Puis vint Twitter... où, quelle que soit sa complexité, il faut résumer sa pensée en un nombre de signes à peine suffisant pour établir la liste des courses à faire au marché... et le fameux « J’aime » de Facebook, qui rend le monde binaire et y interdit le débat, l’option « J’aime, mais pas tout » n’étant pas autorisée.

« Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément. », a observé Boileau. Où voir dans cette sentence ô combien judicieuse l’impératif de limiter son expression ? Tout juste peut-on déceler un appel à la concision. Mais celle-ci n’est pas toujours preuve de talent, ni de clarté dans les idées...

Je viens de débuter la lecture du « pavé » de Houellebecq. Précisions passionnantes, digressions jubilatoires dès les premières pages... Doit-on regretter que Flammarion ne lui ait pas intimé l’ordre de s’en tenir à 150 pages, pas une de plus ? D’« Anéantir », le roman serait devenu « Néant »...

Bref, ceci était un plaidoyer offensif pro domo pour m’excuser de ne pas toujours respecter la charte de ce blog. Puis-je attendre un verdict individualisé, croire en une justice au singulier ?...
Excusez-moi, je n’ai pas eu le temps de faire court.

Achille

@ Serge HIREL | 08 janvier 2022 à 11:01
« Pourriez-vous éclairer notre lanterne et faire, sur ce point, votre... coming out ? »

Je pense que ça doit être la troisième hypothèse. J’ai toujours eu beaucoup de mal à placer mon humour sur ce blog qui a du mal à dépasser le premier degré. Alors le quatrième, vous pensez bien ! :)

Serge HIREL

@ Achille
« Après 15 ans sur ce blog, vous faites enfin votre coming out. Mes salutations à votre compagnon ! :) » Rédigé par : Achille | 06 janvier 2022 à 22:59 @sbriglia.

« Maintenant, il est fort possible, ainsi que vous le soulignez, que sbriglia ait plaisanté. Mais avouez que certains ont bien marché ! :) » Rédigé par : Achille | 07 janvier 2022 à 11:26.

« certains ont bien marché »... Six causes sont envisageables pour expliquer votre embrouillamini :
- Vous avez une mémoire de vos écrits limitée à moins de douze heures ;
- Vous avez un homonyme sur ce blog, dont le cerveau est quasi identique au vôtre ;
- Vous pratiquez l’humour au quatrième degré, inaccessible au commun des mortels ;
- Vous ne savez pas sourire de vous-même ;
- Vous êtes trop modeste pour oser vous identifier parmi les « certains » ;
- Votre vrai prénom est « Certains » et vous avez pour habitude de parler de vous à la troisième personne et en employant le pluriel de majesté
Pourriez-vous éclairer notre lanterne et faire, sur ce point, votre... coming out ?

F68.10

@ Achille
"C’est gentil de reconnaître que je m’efforce d’être aimable..."

Mais de rien. Cela s'appelle prendre votre défense.

"Terme réservé aux élites de ce blog, dont nul doute vous faites partie."

Ne m'attribuez pas des prétentions que je n'ai pas: je n'ai aucune estime de moi-même.

Ninive

Conclusion

À l'image de ce blog la France est devenue un bord*l où le président est roi.
Quarante années d'invasion où l'hôpital est devenu un lieu repoussant où l'on vient mourir, quarante années de faux-culs en politique pour que notre démocratie s'effondre, quarante années de gabegie pour détruire notre économie nationale, quarante années où les coqs pondent des œufs et les poules chantent tous les matins sur des tas de fumiers.

Monsieur Bilger devrait être heureux, son blog tient toujours.

Achille

@ Patrice Charoulet | 07 janvier 2022 à 21:05

Eh oui, mon cher Patrice, il y a des plaisanteries qui sont tellement subtiles qu’il faut attendre que quelqu’un vous l’explique pour pouvoir rigoler, n'est-ce pas ?
Merci Savonarole !

—————————————————

@ F68.10 | 07 janvier 2022 à 14:48
« Peut-être pas toujours du plus constructif ou du plus flamboyant, mais généralement aimable. Ne lui enlevons pas cela. »

C’est gentil de reconnaître que je m’efforce d’être aimable, à défaut d’être constructif et surtout flamboyant. Terme réservé aux élites de ce blog, dont nul doute vous faites partie. J’en ai relevé une demi-douzaine sur ce blog. Je me garderai bien de les citer pour ne pas gêner leur modestie (encore que celle-ci ne soit pas toujours évidente...).
La mienne m’empêche d’imaginer, ne fût-ce qu’une seconde, de rivaliser avec ces contributeurs de haut vol.
Aussi, je m’efforce, tant bien que mal, de déposer mes idées qui, j’en suis conscient, peuvent parfois irriter certains habitués de ce blog, si ce n’est sur la forme que je m’efforce de vouloir conventionnelle, évitant les gros mots inutiles, en tout cas sur le fond qui s’écarte indubitablement de la ligne éditoriale de ce blog.

Non je n'aime pas les échanges à grands coups de morgenstern. J’ai expliqué dernièrement que j’étais un pacifiste, ce qui m’a valu bien des reproches.
Je viens sur ce blog simplement et modestement exprimer mes idées sur le thème du billet et éventuellement répondre à ceux qui m'interpellent, si possible avec courtoisie. Rien de plus.

Marcel P

@ Patrice Charoulet

Vous avez peut-être l'audace de signer par votre état civil - personnellement je n'en vois pas l'intérêt.
Je trouve assez cocasse de vous lire au sujet d'invasion et de tournis.
Après tout, une simple recherche sur un moteur permet d'envisager que vous ne fréquentez ce blog sous votre état civil que depuis 2017. D'autres le fréquentent, avec plus ou moins d'attention selon les périodes, depuis plus d'une décennie de plus que vous, avec le même pseudonyme, depuis une époque où l'on trouvait des cactus ou parayre sans qu'on en soit outrés. Alors l'invasion, dans tout ça, où ça commence ?

Il me semble que les billets de monsieur Philippe Bilger sont plutôt un support à la réflexion et au dialogue qu'à la constitution d'une cour avec des titres et des rangs identifiés.

J'entends bien que monsieur Bilger se lamente des discussions qui dévient. Je pense que son moteur de blog commence à être un peu daté. Un outil qui ferait apparaître les discussions en branche avec éventuellement un système de karma, bien qu'imparfait, rendrait la lecture plus simple. Les digressions n'occuperaient plus une place centrale et seraient ainsi mieux identifiables comme telles. C'est plus facile d'ignorer un fil de discussion matérialisé que de faire le tri dans un blog de commentaires.
Un outil comme discourse https://www.discourse.org/ par exemple serait un progrès considérable. Bien entendu, discourse n'est pas pensée en premier lieu pour des blogs, il demanderait un peu d'adaptation pour être utilisé comme tel.

C'est une option à considérer en alternative au fait de pisser dans un violon, avec le risque, si la charte était respectée, de perdre tout le sel des échanges.

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@ Alain

Vous écrivez que la plupart des commentaires sont trop souvent hors sujet et trop longs pour vous.
Que cela pose problème à monsieur Bilger en terme de temps dévolu à la publication, soit.

Par contre, n'importe quel lecteur est normalement largement capable de lire en diagonale ou de sauter des commentaires.
Il me semble que peu de personnes lisent leurs journaux en intégralité, de la première page à la dernière.

Patrice Charoulet

À propos d'une blague

Je me garderai bien de parler à la place de sbriglia. Mais sa blague n'engendre pas la mélancolie.
Que cet avocat hétérosexuel depuis toujours, marié à la même femme depuis 45 ans, se soit amusé à parler de son « compagnon de lit » a donné l'occasion à quelques-uns de nos confrères d'ici de faire d'étranges déclarations. On a même pu lire le mot « outing » ! Mais oui mais oui.
Quelques bons esprits, comme Lucile, ont eu la bonne idée de flairer la mystification. Savonarole, je le découvre, était aux premières loges pour savoir ce qu'il fallait penser de cette... savoureuse plaisanterie.

Savonarole

@ Axelle D | 07 janvier 2022 à 19:40

« Amarcord » c’était un film de Fellini, le titre est du patois italien, qui voulait dire « Je me souviens », merci à vous.

Patrice Charoulet

Lucile et quelques autres ont choisi de signer de leur prénom leurs commentaires, depuis des années. Bon. On les connaît bien.
Mais depuis quelque temps, des prénoms nouveaux envahissent ce blog. Tous les saints du calendrier vont y passer.
Moi, ça me donne le tournis. Cela et les changements de pseudos.
Qui peut avoir envie d'échanger avec des ectoplasmes ?

Axelle D

@ Savonarole | 07 janvier 2022 à 16:08

J'aimais bien oursivi, franc du collier, lequel m'a néanmoins souvent égratignée, tout en restant dans les limites de la courtoisie élémentaire...
Je me souviens de notre dernier échange, c'était au moment de la disparition du MH370, événement dont il avait pris prétexte pour ironiser (sans méchanceté aucune d'ailleurs) sur mes supputations jugées à l'époque "rocambolesques" !
Mais à présent, depuis qu'il est parti vers un autre univers, lui le sceptique, il doit bien rire de ma naïveté demeurée intacte, ayant sans doute appris par ailleurs la vérité au sujet des circonstances de cette mystérieuse disparition, peut-être liée à quelque complot à l'image des virus et variants qui prolifèrent depuis des lustres dans le monde, contrairement à moi restée dans l'ignorance et les suppositions...

Ainsi va la vie depuis l'incendie sans doute criminel de Notre-Dame de Paris, la cathédrale humiliée, tragédie qui ne fut sans doute pas sans signification ni avertissements pour la France, présumée fille aînée de l'Eglise et tombée dans toutes sortes de traquenards depuis l'après-de Gaulle !

alain

Bonjour,

Je lis peu les commentaires, ceux-ci sont pour les trois quarts hors sujet et effectivement trop longs.
Ce n'est pas la première fois que notre hôte en fait la remarque, je voulais publier la charte produite en 2020.
En d'autres temps, pour être hors sujet et trop longs nous aurions été gratifiés d'un petit 1/20, pour l'encre...
Bonne et heureuse année à tous.

bernard

THÉÂTRE.APARTE
Convention théâtrale par laquelle un acteur qui feint de se parler à soi-même éclaire le public sur ses réactions, ses intentions ou ses sentiments, les autres acteurs présents sur scène étant censés ne pas l'entendre.

Untel, Deuxtel et Troistel sont sur un blog, par exemple sur le blog de M. Bilger.
Bien que ce ne soit pas permis par la Charte du blog, Untel pourrait directement s’adresser à Deuxtel pour lui dire directement le mal qu’il pense de lui.
@ Deuxtel
Que vous êtes sot pour ne pas dire plus etc. etc. 

Eh bien non.
Untel s’adresse à Troistel pour lui dire tout le mal qu’il pense de Deuxtel.
@ Troistel
 Vous avez vu comme Deuxtel est insignifiant, etc. etc.

Cherchez bien sur ce blog tous les spécialistes de ce genre d’aparté.
Autant je trouve ce procédé rigolo au théâtre, chez Molière, autant je trouve ça puéril et faux jeton sur un blog.
Si vous ne pouvez pas vous empêcher de dire du mal de quelqu’un sur un blog, dites-le lui au moins en face.

https://books.google.fr/books/content?id=DIRj5gGixkAC&hl=fr&pg=RA1-PA63&img=1&zoom=3&bul=1&sig=ACfU3U36OveSrGSLS1e8xDZYZBV3ZbA7bg&ci=96%2C219%2C723%2C691&edge=0

Ninive

@ Marcel P | 07 janvier 2022 à 12:58

C'est leur langage, ils se croient malins ; les troisièmes mi-temps leur ont été fatales.

Achille

@ Marcel P | 07 janvier 2022 à 12:58
« en réalité, Marcel P, quand il lit vos propos, il se demande si ça a le moindre intérêt de vous répondre. »

Eh bien surtout n’y répondez pas et je dirais même ne les lisez pas. Cela m’évitera l’étalage de vos états d’âme qui n'apportent rien au débat.
Bye !

sbriglia

"Que de longs commentaires et parfois hors sujet écrits en réaction à un billet déplorant les commentaires trop longs parfois hors sujet !..."
Rédigé par : Denis Monod-Broca | 13 janvier 2020 à 22:11

Il faut que tout change pour que rien ne change…

Merci Axelle D.

Savonarole

La plaisanterie a assez duré, j’ai déjeuné avec sbriglia à Paris, avec une demi-douzaine de contributeurs de ce blog, tous aujourd’hui disparus, dont le regetté Oursivi, qui a mis fin à ses jours.
sbriglia vit heureux avec son épouse dans les environs de Bormes-les-Mimosas.
On s’est revu plus tard à Montmartre, où nous avons évoqué nos projets respectifs d’endroits où prendre sa retraite.
Son goût pour la provocation l’amène aujourd’hui à être confronté à la brigade des sycophantes « ah il est pédé ! »

Il doit bien en rire. Moi aussi.

F68.10

@ Marcel P (@ Achille)
"Mais la plupart tiennent des propos construits qui sont de l'ordre de l'échange (F68.10, etc.)..."

Merci de reconnaître, au-delà de la brutalité verbale qui me caractérise quand on me marche sur les pieds et de mon sens de la courtoisie tout relatif (i.e. relatif à la tenue de mon interlocuteur), eh bien de reconnaître que mes propos sont généralement construits.

Propos auxquels nul n'est tenu, faut-il le rappeler, d'adhérer.

Maintenant, au sujet d'Achille: il faut de tout pour faire un monde. Achille me semblait, lors de ma venue sur le blog, être un apôtre de la concorde, quitte à escamoter les points qui lui déplaisaient. "Laid back", dit-on en anglais

Face à la tension qui émergea sur ce blog (et à laquelle je ne suis pas complètement étranger), il me semble qu'il décida de se prendre au sujet de l'échange un chouïa vif. Ce n'est pas un jeu toujours facile, et je ne trouve pas que cela lui aille à merveille, mais il se montra joueur. J'apprécie.

Car ce n'est pas là un jeu qui plaît à tout le monde...

Maintenant, sachant qu'Achille n'est pas un grand fan de la controverse à grands coups de Morgenstern, j'évite généralement de lui chercher des crosses. Et il se révèle généralement aimable.

Peut-être pas toujours du plus contructif ou du plus flamboyant, mais généralement aimable. Ne lui enlevons pas cela.

Même quand il se plante: on a le droit à l'erreur. (Dans une certaine mesure...)

Axelle D

In memoriam :
Charte du blog du 12 janvier 2020 et ses commentaires...
Edifiant !

Marcel P

@ Giuseppe (@ Achille)
"Marcel P. Il a tendance à s’échauffer un peu trop vite. Il aime le terrain lourd, la terre qui colle aux crampons. Mais il manque de souffle, indispensable pour aplatir la balle dans l’en-but. Pas très impressionnant finalement."

Non, en réalité, Marcel P, quand il lit vos propos, il se demande si ça a le moindre intérêt de vous répondre. En règle générale, il arrive rapidement à la conclusion que ça n'a aucun intérêt, puisqu'il n'y a aucune forme d'échange envisageable.
Parfois, cependant, certaines attaques personnelles ou mensonges grossiers nécessitent une réponse.

Je ne comprends pas même l'intérêt de publier des commentaires tels que celui auquel je suis obligé de répondre : 0 % de contenu autre que des attaques et description de vos interlocuteurs sans aucun intérêt.
Pour ma part, je m'abstiens bien de dresser votre profil.

Achille

@ Lucile | 07 janvier 2022 à 10:53

Révéler son homosexualité dans la société d’aujourd’hui est toujours une forme d’aveu car on s’expose à des jugements de valeur parfois sans concession, en particulier de la part des homophobes. Il en existe même sur ce blog. Inutile de donner les noms, tout le monde ici les connaît (surtout un !).

Ceci étant, sbriglia qui écrit sous pseudo n’a pas à être inquiété vu que sa véritable identité a été préservée et il peut toujours, s’il le désire, changer de pseudo, ainsi que l’a fait d’ailleurs Lodi (ex-Noblejoué) qui est monté sur ses grands chevaux.

Maintenant, il est fort possible, ainsi que vous le soulignez, que sbriglia ait plaisanté. Mais avouez que certains ont bien marché ! :)

Lucile

@ Achille | 07 janvier 2022 à 09:14
"Je ne vois pas en quoi j’ai forcé sbriglia à avouer qu’il est homo"

"Avouer" (qu'il est homo) ? Vous voyez bien que la forme révèle le fond : en parlant d'avouer vous traitez l'homosexualité comme une faute ; vous donnez là un aperçu de plus sur l'épaisse couche de moraline pétrifiée par des années de jugements péremptoires, qui sous-tend une partie de vos assertions.

Et puis, entre nous, je crois que sbriglia plaisantait.

Achille

@ Lodi
« À cause d'Achille, on peut donc comprendre que sbriglia est homo, ce qui le vulnérabilise : nul doute qu'un jour, cela puisse être utilisé contre lui. »

Vous ne trouvez pas que vous poussez le bouchon un peu loin ?
Je suis l’agressé et finalement, c’est moi le coupable.
Je ne vois pas en quoi j’ai forcé sbriglia à avouer qu’il est homo. Il pouvait très bien ne pas le dire.

Et puis s’il l’a fait où est le problème ? Les homos ont droit de cité sur ce blog comme ailleurs et ce n’est certainement pas sur ses préférences sexuelles que mes rapports avec sbriglia sont exécrables, mais uniquement sur les reproches qu’il me fait en permanence sur mes commentaires, les trouvant trop tièdes, ennuyeux, sans intérêt. C’est certes son droit le plus strict de ne pas aimer mes commentaires, mais me le dire et le redire en permanence ça finit par devenir "emmerdant", surtout pour moi.

Je pense que sbriglia serait bien inspiré de mettre des commentaires se rapportant au billet, ainsi que je le fais, plutôt que de s’attarder sur la qualité de rédaction de mes posts et tout rentrera dans l’ordre !

Michel Deluré

Lorsque la règle a été clairement énoncée et plusieurs fois rappelée, que reste-t-il pour éviter qu'elle ne soit délibérément transgressée sinon la sanction, c'est-à-dire en la circonstance la non publication des commentaires ne respectant pas la charte ?

bernard

Ce billet « Rappel de la charte du blog » m’indique à ce moment 38 commentaires.

Souhaits de M. Bilger :

- Il y a quelques commentaires beaucoup trop longs.
0

- Il y a des commentaires qui ne s’attachent pas assez au thème du billet.
12

- De plus, les échanges interminables, sur des sujets totalement déconnectés du billet, ne sont pas souhaités.
Un peu le cas, non ?

- Et nous appelons également, à nouveau, à la courtoisie !
Courtoisie respectée

12 infractions sur 38 commentaires.
On n’est pas rendu comme on dit chez moi.

J’avais signalé le 28 décembre je crois que pour un « surtout lecteur » tout-venant comme moi, c’était rebutant, à force. Mais ça n’a peut-être pas beaucoup d’importance en fait ? Ici on n’écrit pas pour être lu, sans doute.

Bill Noir

COUP SUR COUP
Je viens de tâter par deux fois de la garcette de la strass… ça fait mal, mais pas inutile, ça forme le caractère et puis c'est nécessaire pour contraindre et pacifier ce torrent furieux qu'est le blog en certaines occasions.

Cette mise au piquet me donne l'occasion de dire sur la Charte mon objection sur le rejet de « ce qui ne s'attache pas assez au thème du billet… ou sur des sujets totalement déconnectés du billet. »

Une obligation qui conduirait à une sécheresse insupportable, un désintérêt fatal, une disparition au bout du chemin. Sans la liberté de divaguer laissée aux intervenants, le blog s’assécherait et ne serait plus qu'un ri de plus dans la blogosphère, laquelle en compte déjà beaucoup. Il deviendrait comme un convent de maçons à ciel ouvert, où l'on viendrait méditer sur la parole de l'orateur du jour… Répugnant et vain ! Le contraire de la pensée délirante, revivifiante, déliée, subtile, perçante, exploratoire, IRONIQUE…

Et même puissamment utile à tous… même au Maître de céans. Celui-ci s'inspirant parfois des incongruités de ses petits fidèles pour bâtir une de ses contributions à venir… et c'est grande joie et fierté pour « ses enfants » de retrouver dans les linéaments d'un article suivant les traces d'une de leurs allusions furtives… ce contentement est indépassable !
Une symbiose éclatante !
J'ajoute cette remarque conjoncturelle concernant les périodes d'élection… Il va de soi que dans ces temps beaucoup montent aux rideaux… c'est normal… les Français sont si peu clairvoyants, bêtes et méchants, n'hésitant pas «  à faire un grand bond en avant alors qu'ils sont au bord du précipice » qu'il devient nécessaire de les garrotter quelque peu… ya quand même des limites à la honnerie humaine !

Lodi

@ Achille
"Tiens je me demandais quand sbriglia me sortirait le commentaire haineux dont il est coutumier sur ma personne.
On sent une grande frustration chez ce garçon. Je me demande s’il a une femme qui l’accompagne dans sa vie. On a l’impression d’un solitaire complètement désabusé de tout.
Au début, il m’agaçait, avec ses éternels radotages sur ma personne, mais avec le temps finalement, je le plains. Sa vie doit être bien triste."

a écrit Achille.

Lamentable.
On comprend que l’intéressé réponde qu'il est homo, mais pour un soi-disant contempteur du hors-sujet, c'est fort !
À cause d'Achille, on peut donc comprendre que sbriglia est homo, ce qui le vulnérabilise : nul doute qu'un jour, cela puisse être utilisé contre lui.

Le seul hors-sujet qui plaise à Achille, et cela ne sert jamais qu'à chercher les éventuels défauts de l'armure pour frapper. Dire qu'on n'apprécie pas quelqu'un et, en admettant qu'on le trouve aigri, ne suffit pas, il faut évoquer le sexe (1).
Et comme de nos jours, les gens parlent de leur identité entre autres sexuelle, voilà, on peut être content, on a poussé quelqu'un à se rendre vulnérable.
Magnifique.

Si un jour, des gens attaquaient sbriglia sur le blog à cause de sa sexualité, vous iriez le défendre, Achille (2) ?
Bien sûr que non.
Alors que c'est à cause de vous que cette information est tombée dans le domaine public.

C'est peut-être hors-sujet, mais je tenais à épingler un exemple typique d'irresponsabilité.

Les gens qui ne se vaccinent pas, ceux qui disent à des gens qui ne pourront pas assumer leurs enfants d'en avoir, ceux qui incitent des gens dont les parents sont homophobes à se dire homosexuels, tous ces irresponsables et d'autres sont une vraie plaie.
Ils s'écoutent parler, ils prennent des postures, et ce sont les autres qui en paient le prix, au final.

Il n'est pas nécessaire d'être vulgaire pour dire ce qu'on en pense.
Alors ?
Honte à eux, honte à vous !

1) Voilà, Lucile, un exemple de l'obsession des gens sur le sexe, et de ses beaux effets. Qui lira Abeille ? Personne, je le crains. Par contre, les femmes peuvent être agressées en tant que femme, les homosexuels en tant qu'homosexuels, et il n'était sans doute pas opportun de pousser quiconque à se vulnérabiliser.

2) D'ailleurs, cela ne suffirait pas à vous "racheter", vulnérabiliser quelqu'un, fût-ce en le défendant, c'est comme l'handicaper, rien de moins. Et si on croit que les actes n'ont pas de conséquence, on se trompe...
Ici, il y en a moins qu'ailleurs, mais dans notre société, on encourage par exemple les homos à ne pas se cacher en ne considérant pas qu'il est des cas où c'est une nécessité vitale, témoin tous les jeunes, parfois mineurs, chassés de leur domicile par leurs parents.
Bref, il faut bien quelqu'un pour ça, mais j'incite à la prudence. Quand on joue aux cartes, on ne montre pas son jeu. À plus forte raison dans la vie, il peut être opportun de le masquer.

stephane

C'est quand même impressionnant qu'un billet censé recadrer les commentaires débouche sur la mise au jour de l'homosexualité de sbriglia.
Alors là chapeau bas.
Un recadrage plus fort s'impose.
Je propose à Pascale Bilger de demander à chaque commentateur de retourner son accord par retour de mail à la charte qu'elle voudra bien leur envoyer et qu'à défaut les commentaires ne seront plus publiés.
C'est allé assez loin cette fois-ci et pour ma part je ne commenterai plus tant que Pascale Bilger ne m'aura pas envoyé cette charte à retourner.
Je vous lirai, mais commenter me manquera.
Bonne continuation à tous et peut-être à bientôt.

Achille

@ sbriglia | 06 janvier 2022 à 15:32

Après 15 ans sur ce blog, vous faites enfin votre coming out.
Mes salutations à votre compagnon ! :)

Giuseppe

@ Achille | 06 janvier 2022 à 12:54

On se concentre sur le match ! Ne vous éparpillez pas, le jeu c'est devant, le prochain ballon vous vous faites la malle, mais surtout toujours être pragmatique, l'entraîneur nous fait signe, il faut prendre les points (mon voisin me le dit souvent), en terrain adverse, on joue simple pas simpliste, mais on prend les points.
L'équipe compte sur vous, vous avez les "cannes" pour vous faufiler, vous avez le cadrage-débord qu'il faut pour faire la différence.

Vous auriez vu ce match à Bayonne contre Agen en phases finales, les petits avaler tout crus ces internationaux d'en face, ce jour-là la troisième ligne fut exceptionnelle, les émules de Monsieur Rugby ont enflammé un stade plein comme un oeuf, et un arrière phénoménal, on ne compte plus ses sélections.

La saison s'annonce compliquée, mais ne rien changer, c'est le secret de la victoire, l'abnégation et le tacle rageur de temps à autre.

Achille

@ Giuseppe | 06 janvier 2022 à 14:15

En ce moment j’ai deux All Blacks qui me font leur Haka, histoire de m’impressionner.
Bon, sbriglia, je commence à connaître son jeu. Il a souvent tendance à botter en touche et ses plaquages ne sont pas toujours très réguliers.
Mais depuis peu j’ai affaire à un autre adversaire qui colle à mes basques. Un certain Marcel P. Il a tendance à s’échauffer un peu trop vite. Il aime le terrain lourd, la terre qui colle aux crampons. Mais il manque de souffle, indispensable pour aplatir la balle dans l’en-but.
Pas très impressionnant finalement.

stephane

@ sbriglia

Je comprends mais alors comment faire pour que tout le monde soit content et trouve satisfaction ?
C'est vrai qu'entre 2008 et aujourd'hui il y a eu une évolution.
Peut être faudrait-il que le rectangle dans lequel on écrit nos commentaires ne soit pas extensible, ce qui aurait pour conséquence de limiter leur taille.

Achille a des qualités et des défauts.
En même temps ce blog reflète la qualité des débats de l'Assemblée nationale, ce qui fait que parfois ça vole bas.
Je défends Achille mais je défends surtout la pluralité des opinions.
Je pense qu'Achille remet parfois une pièce dans le juke box et que sans ses interventions, sans celles de sylvain ou de Robert Marchenoir, Xavier NEBOUT, ce blog deviendrait pécressien, c'est à dire presque rien.

Chacun va faire des efforts pour parler du billet, moi y compris car ce n'est pas suffisamment le cas.

Claggart

@ Xavier NEBOUT 06 janvier 14h32
"Madame Bilger n'aime pas le recours aux langues régionales"

J'ai eu souvent recours dans mes commentaires à ma langue maternelle, le breton, sans jamais être censuré.

Cela dit, bleeeh mad da rah an dud ! (Bonne année à tout le monde)

Achille

@ sbriglia | 06 janvier 2022 à 16:57
« Je n’ai rien contre Achille : je trouve que pondre, à chaque post, des dizaines de commentaires souvent en dehors du sujet (aisément vérifiable)... »

En dehors du sujet, vraiment ? Si vous vérifiez bien, vous verrez que je réponds toujours au billet, sauf quand je dois répondre à vos attaques, bien sûr.

« ...ne sert pas la réputation de ce blog »

Je ne pense pas que ce soit à vous de définir ce qui détermine la réputation de ce blog, mais à ses propriétaires.
Je ne pense pas être plus indigne de commenter sur ce blog que certains intervenants qui eux tiennent des propos de garçons de bain.

« ...inflige à notre correctrice des corvées inutiles, est une forme d’impolitesse égotiste »

Mes commentaires sont courts, parfois émaillés de fautes d’orthographe qui échappent à ma vigilance et dont notre aimable correctrice s’acquitte fort bien. Je n’ai eu aucun reproche de sa part à ce sujet.

« ...sans doute liée aux dérives de l’ennui des journées d’un retraité »

Ce n’est pas parce qu’à 70 balais largement dépassés vous travaillez encore que vous devez mépriser les intervenants de ce blog qui sont à la retraite.

Enfin, cher censeur, le temps que je passe sur ce blog, les idées que j’y émets, le nombre de posts et leur qualité rédactionnelle ne sont pas soumis à votre seule appréciation, mais à celles de l’ensemble des contributeurs.
Rien ne vous oblige à me lire.

------------------------------------------------

@ Marcel P | 06 janvier 2022 à 18:04
« Achille, après avoir explicitement traité de cons des interlocuteurs dans un message récent, a besoin d'explication de texte. »

Je n’ai pas utilisé le terme de "cons", j’ai simplement fait référence au titre d’un film. Nuance !

« Vous croyez qu'il est nécessaire de donner des noms pour injurier ? Qui sont ces personnes visées sinon d'autres commentateurs sur ce blog ? »

Il est vrai que ceux qui se sentent visés n’auront pas de mal à se reconnaître.

« Tout comme lorsque vous citez des fiches Wikipédia qui vous contredisent sans que cela vous interrompe, vous n'assumez pas vos propos »

Je me contredis quand je cite mes fiches ? J’aimerais bien savoir où je me suis contredit. J’ai plutôt l’impression que c’est vous qui ne comprenez pas bien leur contenu, ou plutôt ne voulez pas les comprendre.

Ceci étant, pour me dire tout cela vous pouviez vous limiter à quelques lignes et non me pondre votre laïus imbuvable. Bon je plaisante, mais on sent bien chez vous que l'humour, ce n'est pas votre truc ! :)

Axelle D

@ sbriglia | 06 janvier 2022 à 15:32

C'est dans la boîte !

Marcel P

Achille, après avoir explicitement traité de cons des interlocuteurs dans un message récent, a besoin d'explication de texte.

« Ainsi donc, dire qu'un commentaire long et sans véritable contenu est un laïus imbuvable serait une insulte ! Une insulte envers qui, vu que je n’ai nommé personne ? »

Les « bavards qui ne peuvent s’empêcher de [...] pondre un laïus imbuvable » ne sont pas visés par votre propos ?
Vous croyez qu'il est nécessaire de donner des noms pour injurier ?
Qui sont ces personnes visées sinon d'autres commentateurs sur ce blog ?

Lorsqu'on cherche à dialoguer, on s'abstient de décrire de manière péjorative ses interlocuteurs. On lit et on répond au contenu. On ne traite pas les gens de cons, on ne dit pas que ce qu'ils racontent sur des laïus imbuvables même si on en est persuadé. Et si on n'y voit aucun contenu, ce que vous affirmez, on n'y répond même pas. Pourquoi donc répondre au néant ?

Tout comme lorsque vous citez des fiches Wikipédia qui vous contredisent sans que cela vous interrompe, vous n'assumez pas vos propos.
Et vos propos confinent au pugilat, puisqu'on est obligé de parler de votre petite personne, en perdant de vue tout échange sur le fond. Un peu comme lorsque quand Emmanuel Macron dit, en tant que président de tous les Français et non candidat déclaré, vouloir emmerder des français dont il nie la citoyenneté - le fond est complètement perdu, ne reste plus que l'insulte.

« Peut-être que l’ami Marcel s’est senti visé, allez savoir ! »

Encore une phrase inutile dans un logique de dialogue. Ce n'est pas parce que vous postez des "gazouillis" façon Twitter que votre mode d'échange est constructif.

Ceci étant dit, peut-être que l'aspect dialogue et échange dans la conversation ne vous importe guère. Pour écrire que d'autres (pas nommés, hein, super !) pondent des trucs aussi longs qu'inintéressants, il faut être sacrément persuadé de l'intérêt de ses propres productions.
Là encore, vous êtes en phase avec votre référence, qui s'écoute parler des heures durant face à des auditoires dociles très sélectionnés en guise de débat public.
Le dialogue c'est autre chose.

« Je crains toutefois qu’il ne confonde insulte et insolence, ce qui n’est pas du tout la même chose. »

Pas tout à fait la même chose, sans doute.
Par contre, ce ne sont pas deux choses éloignées, lorsqu'on définit l'insolence comme un manquement au respect qu'on doit à un interlocuteur.
Quoi qu'il en soit, traiter les gens de cons, c'est de l'insulte.

« Si l’on retire les petites pointes un peu caustiques des commentaires, les échanges risquent vite de devenir insipides. »

Traiter les gens de cons et dire qu'ils pondent des laïus imbuvables, ce n'est pas de l'échange.
Dans les commentaires, il y a nombre d'interlocuteurs avec lesquels je ne suis que rarement d'accord. Mais la plupart tiennent des propos construits qui sont de l'ordre de l'échange (F68.10, etc.), on apprend quelque chose à la lecture de leurs réponses, même si ça ne change pas du tout au tout notre avis sur la question.
Vous, non, pour l'instant, je n'ai rien vu d'autre que du mépris, des insultes et des élucubrations sur base de références mal comprises (ou en contresens). C'est malvenu de vous voir tenter de vous poser en arbitre des élégances.

Dub ze Cactus

Pas touche à sbriglia, un ami ! Non non !! (c’est vrai que certains posts tendent vers l’incontinence écritale !)

sbriglia

Soyons clairs, stephane : chacun ici peut s’exprimer et je ne suis pas le maître des lieux... simplement le plus ancien des contributeurs (30 juin 2006) ce qui ne me donne aucun privilège mais a néanmoins le mérite de pouvoir comparer les dérapages d’aujourd’hui avec ceux d’hier…

Ce blog n’est pas un forum : Philippe, notre hôte n’a eu de cesse de le rappeler et Achille n’était pas le dernier à l’époque pour fustiger ceux qui y faisaient de trop fréquentes et surabondantes déjections…

Aux origines du blog, il est aisé de le vérifier, quelques dizaines de commentaires par post…

Aujourd’hui ce blog est devenu la foire d’empoigne, chacun voulant répondre au précédent, ignorant que le bêtise c’est de conclure, comme le disait Flaubert.

Je n’ai rien contre Achille : je trouve que pondre, à chaque post, des dizaines de commentaires souvent en dehors du sujet (aisément vérifiable), ne sert pas la réputation de ce blog, inflige à notre correctrice des corvées inutiles, est une forme d’impolitesse égotiste sans doute liée aux dérives de l’ennui des journées d’un retraité lequel se demande, in petto, « mais sbriglia est-il marié à une femme… comme moi, sinon comme sa vie doit être triste, bien plus que moi qui dépérit tant dans les liens conjugaux que je m’évade et gambade ad libitum sur ce blog, du matin au soir… ».

Hilarant !

Qu’Achille se rassure : ma vie professionnelle me comble, mes activités sportives itou, je suis un joyeux drille et j’adore biberonner mon compagnon de lit !

anne-marie marson

@ Achille | 06 janvier 2022 à 12:54

Achille est macronien comme moi je suis extraterrestre.

(SVP, A, ne me répondez pas cela fera A+1).

sbriglia

"On sent une grande frustration chez ce garçon. Je me demande s’il a une femme qui l’accompagne dans sa vie"

Je suis homo…

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