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18 janvier 2022

Commentaires

Patrice Charoulet

La déclaration préalable de Valérie Pécresse, qui avait été négociée avec la chaîne (condition sine qua non de sa venue), a été l'objet de bien des commentaires laudatifs ou critiques. Je l'ai entendue. Pas de quoi s'émouvoir.

C'est un tout petit événement qui ne doit pas nous cacher la forêt. C'est quoi, la forêt ? L'évidence qu'il faut voter pour elle à la présidentielle, si l'on veut ne plus avoir à l'Elysée le ni gauche-ni droite, avec députés recrutés sur internet, un parti fantôme et des ministres amateurs, et si l'on veut éviter d'avoir un(e) raciste à la tête de notre pays.

Pour moi, il n'y a pas photo. Votez Valérie Pécresse ! Si vous n'êtes pas libre ce jour-là, donnez-moi votre procuration. Ayez confiance !

Serge HIREL

@ Robert Marchenoir | 19 janvier 2022 à 16:57
« ...ce que Pécresse a dit la met, moralement parlant, bien en dessous de la dernière des prostituées. »

Écrire cela vous met bien en dessous de la morale tout court.

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@ Achille | 19 janvier 2022 à 17:01
« Quant aux bourdes de l’exécutif je ne les nie pas et je les regrette. En particulier celle sur les non-vaccinés parfaitement inutile et provocante... »

Non, ce n’est pas une bourde. C’est un propos délibéré, préparé, calculé. Une basse manœuvre de politicard pour renforcer sa mainmise sur un électorat qui lui est favorable et reprendre la main sur le front médiatique. Cela n’a bien sûr strictement rien à voir avec la crise sanitaire.
En fait, depuis plusieurs mois, Macron instrumentalise la vaccination à son profit et dans un seul but : le scrutin présidentiel. La parole en ce domaine aurait été beaucoup plus efficace si elle avait été laissée aux seuls professionnels de santé, infectiologues et épidémiologistes. Aujourd’hui, beaucoup de ceux-ci, quand, à juste titre, ils incitent leurs patients à se faire vacciner, ont l’impression d’être devenus les agents électoraux du sieur...

Lodi

"En effet, je serais naïf si je déniais qu'hier des transgressions ponctuelles graves pouvaient aussi se produire mais la politesse et la culture interdisaient qu'elles soient tellement répandues que personne n'était à l'abri. Comme c'est le cas aujourd'hui."

Pardon, mais je reviens à ce passage, le reste étant, pour reprendre l'expression de l'auteur, "périphérique" voire "accessoire".

Dans mon dernier commentaire -,19 janvier 2022 à 08:35 si cela intéresse quelqu'un,- je disais bien que la politesse et la culture n'ont jamais mis personne à l'abri.
Mais avec qui ? Les victimes les plus évidentes : les Juifs, les femmes et les enfants.

Allons plus loin. Le fait que cela tombe préférentiellement sur ces personnes prouve le caractère systémique des agressions. Dans le cas des Juifs, mais à mon avis aussi des femmes et des enfants, la culture encourageait l'agression.
Tadam ! Eh oui.

Et je vais défendre qu'elle encourage encore et toujours l'agression des susdits et d'ailleurs des faibles qui peuvent être n'importe qui, du moins selon une interprétation qu'on en donne souvent ici.
Et en prime, on promeut l'impunité, aussi bien chez les "progressistes" que les "réactionnaires".

Tout le monde est encore là ? Espérons. Et développons notre idée... Traditionnellement, les Juifs, les femmes et les Juifs sont dit inférieurs. Non ? Si.

Les Juifs sont présentés comme déicides, oppresseurs, racialement inférieurs, et autres joyeusetés. Les femmes sont Ève, et autres choses du même genre selon les civilisations, et leur ventre n'est pas à elle, à preuve tout le cirque sur l'avortement.
Et leur religion les minore, cultes-serves autant que ventres-serves : il n'y a pas de prêtresse chez les monothéistes, ce qui veut dire que cette sorte de superstition est pire pour elle que les superstitions où elles pouvaient avoir un rôle sacré.
Là, il y a une scène, et elles n'ont d'autre rôle que d'y faire le ménage. Et de livrer leurs enfants aux prêtres.

Lesquels peuvent en abuser, mais le prêtre et l'enfant, c'est une longue histoire : avant il pouvait le sacrifier aux dieux, alors là, pourquoi ne pas "jouer" avec lui ? Jésus a défendu qu'on s'en prenne aux enfants, mais pour les prêtres, il y a des priorités, et c'est au niveau de la production qu'elle se trouve : il faut en faire assez pour peupler le paradis.
Et l'Etat, lui, a besoin de citoyens.

L'individu n'a d'importance que par sa conformité aux lois de l'Etat ou de l'Eglise, les souillures qu'on lui impose, aucune.
Et cela se voit bien chez l'enfant, qui est le plus vulnérable.

On a une vision COMPTABLE des choses.
Comme je l'ai dit : produire le plus possible d'enfants.

Et d'ORDRE, donc, trop souvent, d'APPARENCE.

Donc, peu importe le sort du gamin, après ça.
Et le châtiment des coupables n'est pas opportun quand les victimes sont moins puissantes que leurs bourreaux.
Ordre et ordre d'abord, comptabilisons les rapports de force.

Il y a des restes de cette mentalité chez le simple citoyen, alors quand il se plaint de tel puissant, je ravale mon sourire puisqu'on m'a dit peu empathique, enfin, pas ici.

Untel a un rôle important selon mon point de vue, je m'y identifie, et donc, il a un droit à la transgression, il a fait plus de mal que de bien, donc rideau.
La loi, la victime ?
On s'en moque, surtout si le temps a passé : le temps semble être là comme la pluie pour délaver les principes et faire ressortir les rapports de force comme l'os quand la chair a disparu.

Même si on le nie ! Il est plus décent de parler de pardon, évidemment... La victime n'a qu'à la fermer, se plaindre, c'est d'un vulgaire, et d'autant si un peu sur les nerfs, elle parle comme ces "gens qui ne sont rien"... et les Présidents.
Oui, par contre, que d'excitation sur la forme, sur une impolitesse, parce qu'on l'a sous les yeux, fraîchement née, sentant bon le journal du matin, et jamais défraîchie grâce aux piqûres de rappel des chaînes d'information continue.

Mais moi, ce n'est pas l'actualité qui m'excite, c'est la comparaison, le raisonnement par l'absurde, et surtout, surtout aller au bout des choses, comme un explorateur qui irait toujours plus loin, plus bas, et plus profond, jusqu'à l'os du monde, s'il y en a un.

Bref, quittons le journal de voyage ou de quête, reprenons le réflexe de tant de gens, ce n'est pas grave qu'untel ait nui à untel car il a une utilité, a fait plus de bien que de mal.
Enfin, si on n'est pas puriste et qu'on ne considère pas que ce n'est pas la quantité qui compte, mais la qualité, l'élan vers la perfection.

Pour illustrer, on aimait bien défendre des abuseurs d'enfants ici, en disant qu'il y avait prescription, et que les gens avaient fait plus de mal que de bien.
Si on croit ça, il faut abolir le fait d'abolir l'abus d'enfant par les parents.

Je m'explique. Les parents ont ce qu'on imagine l'utilité sociale de faire et "d'élever" leurs enfants. Plus de bien pour la société, si on se moque de la dignité des enfants, que de mal.
Si c'est la quantité qui compte, peu importe que les enfants soient vaincus, donc en principe vaincus pour la vie. On pourrait même tuer l'enfant à sept ans : on l'a nourri sept ans, il a vécu sept ans, il devrait être reconnaissant, jusqu'à l'âge de raison, qui est une grande chose.

Bon, les enfants n'ont pas à être tués tant qu'il le veut par le pater familias, mais l'enfant subit une sacrée pression sociale pour pardonner à ses offenseurs, surtout si ce sont ses parents.

Récompense, on dira à celui qui pardonne, ou plus probablement, qui fait semblant, qu'il est le vrai vainqueur, qu'il faut pardonner en général, et surtout à ses parents, que du mal sort un bien, voire qu'il est un cygne, enfin révélé au monde stupéfait.
Merci qui ? Au mal qui fait du bien : on critique le masochiste sexuel, on glorifie le type qui joue à qui perd gagne, en somme, à bas l'amateur de plaisir, vive celui qui n'a pas le courage de voir le monde en face, la défaite est une défaite et une matrice de défaite.
Et rien d'autre. ​

Mais si on en persuade une victime du fait que tout est bien, comment s'étonner quelle le reproduise ? Et elle peut dire, si on va par là :"ne te plains pas, à ton âge..."

Non, non et non.
On ne peut pas dire à Sébastien d'accepter d'avoir été victime, et leur masquer ce que c'est : être réduit au reste de ce qu'il était : un déchet de lui-même, le reste de ce qu'on lui a ôté, et l'urinoir à toutes les substances, le réceptacle des coups et des injures qu'on a fait de lui.
L'Homme est un animal social, les coups le sculptent comme le ciseau de sculpteur, le marbre, mais ce n'est certes pas le David de Michel-Ange qui en sort, ou quoi que ce soit de bien, arrêtons de justifier le mal en l'imaginant matrice du bien alors qu'il en est le parasite et, in fine, le destructeur de même que la mort paralyse et finit par abolir le corps.

Il faut savoir si on veut briser le cercle qui fait des victimes, ou si on veut promouvoir l'élevage d'enfant ou le bien de l'enfant.
D'une façon plus générale, l'ordre ou la justice, l'ordre doit être au service de la justice, mais on sacrifie trop souvent la justice à l'ordre, ce qui explique que les pervers... mais aussi trop de leurs victimes attaquent l'ordre. Dommage, autant déchirer une feuille blanche parce qu'elle pourrait abriter des textes infâmes une fois qu'on y aurait jeté de l'encre.

Pour toutes les raisons du monde, il faut abolir les abus, d'abord dans leur principe, et ensuite dans les moindres recoins. Comme un écrivain nettoyant infiniment son oeuvre pour la faire passer de pierre taillée à pierre polie.
C'est le devoir de tous que de respecter et faire respecter les principes, à la romaine, sans tenir compte des personnes.
Sans cela, plus de respect des victimes, et plus de civisme.

Et alors, faut-il s'étonner que des gens ne veuillent pas de vaccin, en disant, je suis jeune, je me moque des vieux, je n'ai pas envie de vivre, je me moque de tuer les autres, j'attends de voir ce que donne le vaccin, les autres sont mes cobayes ?
Oui, j'infecte, et alors ? J'ai un travail, conjoint, enfant, enfin, je produis tout ce que tout le monde demande, et j'ai donc acquis un modeste droit à abuser ?

Certes, je ne suis ni une star, ni une sommité en quoi que ce soit, mais l'abus se démocratise et se déplace.
Dire qu'on dit qu'il n'y a rien de nouveau ! Dans un monde où il y a toujours un blob ou un autre à découvrir, une nouvelle perversion humaine en pleine éclosion ?

De nos jours, on revendique ce qu'il faudrait appeler un droit à l'abus, pour les autres ou pour soi.
Avant, les gens agissaient de même, mais il était... implicite et dissimulé sous des tonnes de plus ou moins grande complexité intellectuelle.
À présent, il est explicite parce que beaucoup de gens veulent continuer à l'exercer ou y accéder, sans guère d'idée, mais en menant grand tapage, dans l'immédiateté des chaînes d'informations continue, et non dans l'Histoire. Tout pour ou contre l'écume des cris !

C'est pire que les douze travaux d'Hercule, lutter contre les abus, cela repousse toujours comme les têtes de l'Hydre.
Est-ce la peur ou l'ennui qui repousse de reprendre la bête d'assaut, et cela a-t-il tellement d'importance ?

Il peut être plus attirant de contempler les toiles d'araignées, si nombreuses et si décoiffées sur un pont un matin de gel qu'on ne comprend pas immédiatement la nature de ce qu'on regarde, quand l'aurore, qui a à peine fui ce monde, laisse encore ce reliquat de beauté le long des pas des marcheurs au-dessus du fleuve.

Exilé

@ Serge HIREL
"À quand un serment d’Hippocrate chez les plombiers ?"

Vous avez probablement déjà vu ce pastiche du caducée avec la mention "Plombier en visite" que certains apposent sur le pare-brise de leur véhicule.

sylvain

@ Denis Monod-Broca | 19 janvier 2022 à 23:41

Pourquoi ceci, pourquoi cela... beaucoup de pourquoi !

Ben parce qu'ils sont débordés tout simplement ; et pourquoi sont-ils débordés ?

Parce qu'il y a un danger beaucoup plus grave qui se profile à l'horizon pour lequel ils doivent se mobiliser jour et nuit pour faire barrage :

ZEMMOUR !!! BEN VOYONS !

Bill Noir

L'HOMME TRANQUILLE

de John Ford, un film que l'un d'entre nous vient de citer – inoubliable ne serait-ce que par le duo John Wayne/Victor McLaglen (la trogne la plus délirante de Hollywood), la pétulante Maureen O'Hara et par l'histoire jubilatoire qu'il nous narre – mais surtout parce qu'il nous parle de l'Irlande…
Ce bout de terre verte et « moutonnée » sise au bout de l'Europe... pauvre et propre, que Monsieur Bigbang priva résolument de pitrol… colonisée par nos ancêtres les Celtes et christianisée par des processions de moines fuyant les hordes barbares accourant d'un Orient imperturbablement compliqué… qui n'échappa pas à cette invraisemblable tragédie cathos/parpaillots (cf un autre film, Au nom du père, de Jim Sheridan, avec le magnifique Daniel Day-Lewis)… pourrait bien, par les temps qui courent, devenir l'ultime refuge des derniers chrétiens d'Europe.

Ce que j'en dis, c'est pour rire… pour ne pas parler des choses sérieuses… pour me distinguer… parce que quand même… la période est électorale !

F68.10

@ Denis Monod-Broca
"Si le droit à l’avortement est un tel progrès, s'il est tellement bénéfique aux femmes, s’il doit être si solennellement protégé par inscription dans la sacro-sainte Charte européenne des droits fondamentaux, pourquoi astreindre sa pratique à des contraintes et à des délais ?"

Ce qui doit être protégé, c'est avant toute chose le droit d'en décider de manière démocratique sans être entravé par la religion en la matière.

Ensuite, face aux différentes tactiques d'obstruction à la souveraineté des femmes et à la souveraineté démocratique en la matière, il n'est en effet pas idiot de mettre ce droit un peu en haut dans la hiérarchie des droits. Personnellement, je ne suis pas trop pour: je pense qu'il faut continuer à défendre pied à pied le droit à l'avortement, et que mettre de tels droits über alles, c'est un faux sentiment de sécurité pour les opposants à l'interdiction de l'avortement. Le même raisonnement s'applique à l'interdiction de la peine de mort, par exemple. Inutile de la constitutionnaliser. Important de la défendre, ne serait-ce que comme baromètre de la météo de notre climat social.

Ensuite, quand on décide de défendre le droit de décider de la législation en matière d'avortement par nous-même, pour nous-même, sans encombrement religieux en la matière, c'est justement là pratiquer notre droit à affirmer qu'on a le droit à la nuance, et qu'on n'est pas forcé d'adopter une position maximaliste telle que l'avortement obligatoire du premier-né pour faire plaisir aux opposants à l'avortement. Inutile de se la jouer plus Moloch qu'Abraham pour faire plaisir au petit Jésus.

En ce qui concerne l'avortement, ma position, c'est: 1. c'est avant tout aux femmes d'en décider, et j'aurais tendance à respecter la délibération collective des femmes en la matière 2. je n'impose donc pas mon idéologie personnelle en la matière à la composante de la société à laquelle je confierais le soin d'en délibérer (i.e. les femmes, pas les prêtres) 3. je ne vois pas pourquoi je serais contraint d'acquiescer à 9 mois, 10 mois, 11 mois, 12 mois, 6 mois, 3 mois ou 1 mois pour le plaisir d'adopter des positions absurdes qu'il serait donc encore plus absurde d'attaquer (puisque ce ne serait pas les miennes) 4. bien que favorable à la liberté des femmes d'avoir sociétalement le dernier mot en la matière, je pense quand même qu'un enfant à naître est un membre à part entière de la société vis-à-vis duquel nous avons des obligations 5. l'une d'entre elle étant de lui garantir qu'il n'aura pas à regretter adulte de ne pas s'être fait avorté fétus si on décide de protéger son existence 6. ces obligations de la société vis-à-vis des enfants à naître ne rentrent pas dans l'absolutiste case "droit à la vie" qui semble être l'ultima ratio des chrétiens en la matière.

De facto, comme les chrétiens n'arrivent pas à penser autrement que dans le mode "droit à la vie", il n'y a pas de discussion possible entre un chrétien et ma personne: je comprends ce qu'il dit par "droit à la vie" et je ne suis pas d'accord. Un chrétien, comparativement, ne comprendra jamais ce que sont les "obligations de la société vis à vis des enfants à naître" et fera tout son possible pour le faire rentrer dans la case "droit à la vie". De la même manière qu'on fait rentre un cube dans un trou rond: en utilisant le marteau de l'idéologie et de la mauvaise foi.

Car au fond, les chrétiens semblent insister bien plus sur l'importance de sacraliser le droit à la vie dans la loi qu'ils n'insistent sur l'avortement en tant que tel. S'il est pratiqué en loucedé, criminalisé, peu importe le carnage, le coût social, ce qui se fait derrière les rideaux ou contre le gré des femmes alléguées malades mentales qu'on castre et avorte... tant que la loi paye ses hommages à la sacralité du droit à la vie, peu importe la casse réelle et peu importe qu'on l'enfreigne. C'est le symbole qui compte... c'est marquer la nature de l'ordre moral, de l'ordre social et de l'ordre philosophico-religieux qui importe.

Donc: tant que ces discussions sont impossibles pour, entre autres, les raisons que je viens d'exposer, la société s'interdit de ce fait de réfléchir intelligemment, collectivement et démocratiquement sur ces sujets. D'où la tentation de graver ce droit dans un marbre quelconque tant que le débat stagne dans le n'importe quoi. En l'attente de temps meilleurs, plus rationnels et plus ouverts intellectuellement au réel débat d'idées.

Ce que je défends, ce n'est pas l'avortement libre et sans contrainte de 9 à 99 mois. C'est simplement le droit des femmes, principalement, d'en décider collectivement sans être cornaquées par les religieux. C'est cela qu'il convient de graver dans le marbre.

De la même manière que je défends le droit des patients de pouvoir délibérer collectivement de leur droit à accepter ou refuser les soins, sans être cornaqués par les médecins ou tout groupement qui décide de parler en leur nom à leur place.

Ce qui est au fond le même type de problèmes: donner la parole aux premiers et premières concernés, et ne pas tolérer l'appropriation de la parole légitime par ceux qui ne sont pas les premiers concernés.

"Sacrifice d’une vie destinée à venir au monde et, pour cela, terrible épreuve pour la mère, ne nous voilons pas la face, l’avortement mérite mieux que les anathèmes idéologiques et la surenchère politicienne."

Qu'est-ce que je disais...

Ellen

Un p'tit peu de baume au coeur, ça fait tellement du bien.
Restons ZEN et marquons une pause, juste le temps de mettre sa tête au repos avant de reprendre le combat à venir, le 10 avril prochain.

https://www.youtube.com/watch?v=uluYl6Un8p4

Denis Monod-Broca

Hors sujet, mais puisque tout se tient...

Si le droit à l’avortement est un tel progrès, s'il est tellement bénéfique aux femmes, s’il doit être si solennellement protégé par inscription dans la sacro-sainte Charte européenne des droits fondamentaux, pourquoi astreindre sa pratique à des contraintes et à des délais ? pourquoi ne pas supprimer toute restriction ? pourquoi ne pas décréter qu’il peut être librement pratiqué et remboursé jusqu’à la fin du 9e mois ? pourquoi ne pas laisser la mère entièrement libre de son choix ?

C’est qu’il n'est ni si anodin, ni si bénéfique, ni progrès si manifeste.

Mais alors... pourquoi, selon les pays et les conditions, 6, 12, 14, 26 ou 40 semaines ?

Il y a là un arbitraire qui fait penser à un retour du refoulé.

Sacrifice d’une vie destinée à venir au monde et, pour cela, terrible épreuve pour la mère, ne nous voilons pas la face, l’avortement mérite mieux que les anathèmes idéologiques et la surenchère politicienne.

Metsys

Résumons : Les propos orduriers...
"Il est souvent plus porteur de démolir humainement que de contredire intellectuellement... Sur trop de médias le progressisme est de salir le langage pour exprimer une pensée ou une dénonciation généralement squelettiques....
La dégradation des débats politiques où la justification par un prétendu parler-vrai n'est qu'un prétexte pour se concéder le droit à des offenses personnelles et à des insultes... Le "j'emmerde" présidentiel...
Le langage dévoyé fait école et la société s'abandonne peu ou prou à un cloaque. Le comble est de voir dans cette libération de mauvais aloi un progrès..."

Certes, tout cela est vrai ! On constate malgré tout une certaine amélioration à long terme, par exemple en comparaison du matin du 17 octobre 1793, lorsque les vendeurs de journaux criaient dans tout Paris "la plus grande de toutes les joies du père Duchesne, après avoir vu, de ses propres yeux, la tête de véto femelle séparée de son foutu col de grue.
Je voudrais, foutre, pouvoir vous exprimer la satisfaction des sans-culottes quand l'architigresse a traversé Paris dans la voiture a trente-six portières.
Ses beaux chevaux blancs si bien panachés, si bien enharnachés, ne la conduisaient pas, mais deux rossinantes étaient attelées au vis-à-vis de maître Sanson, et elles paraissaient si satisfaites de contribuer à la délivrance de la république qu'elles semblaient avoir envie de galoper pour arriver plus tôt au lieu fatal.
La garce, au surplus, a été audacieuse et insolente jusqu'au bout. Cependant les jambes lui ont manqué au moment de faire la bascule pour jouer à la main chaude, dans la crainte, sans doute de trouver après sa mort un supplice plus terrible que celui qu'elle allait subir.
Sa tête maudite fut enfin séparée de son col de grue, et l'air retentissait de cris de Vive la République, foutre !"...

Finalement, ça ne va pas si mal et Brigitte n'est pas encore dans la charrette.... À Dieu ne plaise !

Florestan68

Cher Philippe Bilger

L'exemple vient de haut.

En matière de civilité et de respect élémentaire, ce qu'a fait hier soir Valérie Pécresse est lamentable. Elle a instrumentalisé une situation où il n'y a nulle mise en examen, juste de simples accusations, pour humilier publiquement et en direct un journaliste qui ne pouvait se défendre, et s'offrir ainsi une posture avantageuse de défenseure des femmes.

Cette sortie est pour moi rédhibitoire quant à ses aptitudes à exercer la fonction qu'elle convoite.

Claude Luçon

@ Achille | 19 janvier 2022 à 16:36

L'attitude des gens révèle souvent leurs vrais sentiments et derrière leur vrai caractère, il m'arrive de couper le son de mon téléviseur pour mieux observer la personne durant des interviews et débats.

C'est d'ailleurs comme et pour cela que je suis sur JaS depuis quelques années, ayant observé Philippe chez Calvi à l'époque, si mes souvenirs sont exacts.
J'aimais (fayotage exclu) l'attitude de l'homme, j'ai voulu en savoir plus, de retour depuis peu en France après 55 ans d'absence, j'avais besoin d'un guide politique !

Si vous ne le faites pas, essayez, pas besoin d'être psychiatre pour en tirer quelques conclusions !
C'est de là que je tire, mais pas que, une partie de mon opinion sur Zemmour !
Qui, d'ailleurs, probablement sur conseils, essaye, lunettes au nez, de changer mais n'y parvient pas ! Sa vraie nature revient au triple galop.

Lors de la primaire LR Apolline de Malherbe était l'une des journalistes, une de ses réactions en interviewant Valérie Pécresse a attiré mon attention, j'ai persisté, il m'a semblé clair que ces deux-là étaient faites pour s'entendre bien que chacune tenait son rôle. Il fallait sans doute quelqu'un de plus brutal, en l'occurrence l'épouvantail Bourdin et, hier soir, en introduction, les rôles se sont inversés, à voir sa tête il était clair qu'il encaissait mal le coup, elle ne l'a pas épargné, elle a clairement indiqué qui était la vedette de ce débat !

Cette femme a un charisme discret c'était visible lors de ses différents entretiens avec les citoyens et encore plus avec les deux journalistes devant leur PC.
Il est d'ailleurs curieux qu'on ne lui ait pas opposé une journaliste, mais trois hommes.

VP a deux vieux renards de la politique comme conseillers, Jacob et Stefanini, il ne faut pas tirer les conclusions trop vite, il reste deux mois avant le premier tour.
Jacob veut reconstruire la droite, il y travaille et le but n'est pas loin !
Stefanini comme conseiller à l'Elysée serait une fin de carrière glorieuse pour lui !

Pour l'instant dans toutes les agglomérations de mon département, des comités de soutien de VP s'organisent en une hiérarchie et un programme très clairs, du village à la préfecture, qui vont se réunir le 28 janvier pour la première fois pour définir les rôles.
Je pense que la vraie machine LR va débuter en février, au moment ou MLP et EZ vont commencer à s'épuiser et ennuyer les commentateurs lassées de la nouvelle douce et souriante blonde pas fille de son Papa et du pourfendeur de musulmans.

Il faut savoir sprinter au bon moment et connaître parfaitement la longueur de sa course, on ne court pas un 800 mètres comme un 400 !
Au 400 on fait l'effort au début, au 800 à la fin !
Nos journalistes veulent nous convaincre que si Zemmour se retire, MLP en profitera donc les LR ont besoin de le garder.
Peut être ? Mais douteux !
Ils oublient Ciotti et sa proximité politique avec Zemmour, les deux ont clairement indiqué leur proximité et leur respect mutuel, je pense qu'au contraire si Zemmour abandonnait, ce qui est peu probable, ses électeurs devraient normalement se tourner vers Ciotti, donc Pécresse.

Robert Ménard, qui n'est pas n'importe qui, a vainement cherché à rapprocher, EZ et MLP. Echouant, il a choisi MLP, rejetant à mon avis Zemmour vers Pécresse.

Nous venons de subir un Président flamboyant comme une symphonie de Beethoven et une MLP guide touristique au Louvre, une Présidente plus bourgeoise, jolie femme (à ce sujet elle a tort de se comparer à Thatcher et Merkel qui, dans le genre beauté, ne séduisaient guère) avec un époux et une famille solide autour d'elle, dotée d'un robuste caractère et d'un plan clair avec des gens comme Jacob, Stefanini, Ciotti, Lisnard, Bertrand, Baroin, Retailleau... autour d'elle, est plus rassurante et les Français ont besoin d'être rassurés.

Il y avait deux façons de comprendre la référence au Kärcher : pour moi, c'est clair, sachant que Sarkozy se tait, qu'il est un des confidents de Macron, qu'il s'est sans doute senti trahi par les siens en 2017, et qu'il traîne pas mal de casseroles rouillées derrière lui, un vrai appât pour magistrats, ce qu'elle déclarait en fait était un message à NS lui disant "tu as parlé de Kärcher mais ne les a pas utilisés, moi je vais le faire !"

Nos journalistes ont préféré l'inverse, comme l'avoue Pujadas ils sont là pour défaire, pas pour faire. Comme Carthage et comme Fillon, il faut détruire Pécresse et Les Républicains.
Pour eux la gauche n'est plus, la droite affaiblie ! Vive les médias !
Sans parti politique organisé, ils sont maîtres du pouvoir !
La bataille a pris une autre figure, c'est maintenant médias contre Républicains !
Avec les LR et une radine comme Pécresse au pouvoir, le risque est de voir bien des économies faites côté subventions !
Ce qui éliminerait quelques journalistes en plus des fonctionnaires !
Macron vaut bien un sou !

Serge HIREL

@ F68.10 | 19 janvier 2022 à 00:08

Bien d’accord avec vous : la France souffre d’une grave maladie : la diplômite... Aucun remède n’est en vue...

Connaissez-vous cette blague ? Un homme s’approche d’un autre qui hésite à franchir un pont. « Que vous arrive-t-il ? » - « Je ne sais pas qui a construit cet ouvrage... » - « ?... » - « Si c’est un X, je marcherai doucement, je profiterai du paysage... » - « ?... » - « Si c’est un Ponts, je m’y aventurerai, mais je marcherai vite... » - « ?... » - « Mais s’il est X et Ponts, je ferai un détour, de 50 km s’il le faut » - « ?... » - « ... J’ai fait Centrale »....

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@ Achille | 19 janvier 2022 à 09:39

Je n’ai pas regardé « L’Heure des pros » ce matin, ni BFM TV hier soir. Mais votre propos, une fois de plus, me semble de mauvaise foi. VP, qui avait accepté l’invitation de Bourdin avant sa mise en cause, était dans une impasse. Elle se rétractait et c’était bafouer la présomption d’innocence. Elle y allait, mais ne faisait pas allusion à « l’info du jour », et c’était couvrir Bourdin...

Elle a employé une troisième solution, la meilleure : aborder bille en tête la question de la protection des femmes et faire part de l’attention qu’elle y porte. Bien sûr qu’ainsi, elle « ratissait », mais je ne crois pas qu’elle ait, à aucun moment, agressé Bourdin. Lequel a cru bon, semble-t-il
, de se la jouer victime.
En fait, Achille, quel qu’eût été son choix, vous y auriez vu le plus mauvais...

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@ sylvain | 19 janvier 2022 à 12:03

Vous avez omis un détail : pas un article sur cette affaire dans la presse locale... Pour un motif simple : « le » journaliste ne s’intéresse qu’aux trains qui n’arrivent pas à l’heure. Or ce genre de conflits est monnaie courante. Si les envahisseurs avaient nettoyé le terrain avant de le quitter, nul doute que cela aurait été signalé, car l’événement ne se produit quasiment jamais. Peut-être même auraient-il été félicités pour leur geste citoyen ?...
En général, le maire n’a pas plus de quelques heures après l’installation d’un camp de Roms pour les virer sans recourir aux procédures administratives et judiciaires. Tour dépend donc du rapport de force sur le terrain et de l’attitude du préfet qui ferme les yeux ou non... Ensuite... Ensuite, il faut attendre que le préfet donne l’ordre aux forces de l’ordre d’exécuter la décision de justice. Cela demande un certain temps... ou plutôt un temps certain...

L‘autre solution, d’ailleurs obligatoire pour les communes de plus de 5 000 habitants et les CDC, est de construire une aire équipée (sanitaires, douches...) réservée aux gens du voyage. Coût de l’opération pour la Communauté de Communes où je demeure : un million d’euros... sans être à l’abri de l’occupation sauvage d’un autre terrain.
La France est un doux pays pour qui aime voyager...

J’oubliais : il faut construire en dur, en vrai dur... Murs épais en béton armé et matériels métalliques encastrés - ni plomb, ni cuivre, qui disparaissent sur l’heure... - sinon les factures de réparation sont mensuelles... Et ces braves gens se plaignent qu’on ne prend pas soin d’eux...

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@ Claude Luçon | 19 janvier 2022 à 14:39

Je ne suis pas sûr sûr sûr que le Monde et Bourdin soient « copains »... Le Monde n’a pas de copains. Il est LE MONDE. Seul, Plenel, son ex-patron, a droit, de temps à autre, à quelques égards de la part de quelques « anciens ». Mais, au Monde, citer Mediapart ne peut néanmoins se faire qu’en indiquant que le Monde, avant de publier une « info » de Mediapart, a pris le temps de la vérifier...

Quant aux journalistes du Figaro qui, selon vous, excusent leur ex-collègue Zemmour, c’est plus compliqué que cela. Depuis des lustres, la composition de la rédaction, y compris au plus haut niveau, reflète celle du lectorat. Tout le monde penche à droite, plus ou moins modérément. Cela va des centristes grand teint aux « frontistes » canal historique. Il y a même eu, au tournant du siècle, quelques progressistes infiltrés. La parole de Roquette est indépendante, celle de Thréard peut-être plus conformiste. Et l’on ne peut pas oublier que l’un de leurs confrères qui fréquente CNews est un antivax notoire quand eux plaident pour une vaccination la plus large possible.
Conclusion : la presse est libre et exerce cette liberté jusqu’au sein de ses rédactions... sauf celle de gauche.

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@ Exilé | 19 janvier 2022 à 15:14
« ...nous attendons certes d'un médecin une compétence technique en plomberie, pardon, en médecine, mais aussi un sens profond du respect de son patient et du caractère quasi sacré de la vie qu'il incarne, avec laquelle on ne doit pas jouer avec légèreté"

A contrario, nous attendons certes aussi d’un plombier une connaissance technique en médecine, pardon, en plomberie - lui également ausculte des tuyaux - mais aussi un sens profond du respect de son client et de l’honnêteté quasi sacrée du devis qu’il présente, avec laquelle il ne doit pas jouer à son profit.
À quand un serment d’Hippocrate chez les plombiers ?

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@ Achille | 19 janvier 2022 à 16:36
"l’interview de Valérie Pécresse pouvait très bien être confiée à Apolline de Malherbe..."

Vous estimez donc que la direction de BFM TV, elle, n’a pas à respecter la présomption d’innocence de son collaborateur et devait l’interdire d’antenne illico... Quant à la belle Apolline, qui sait qu’elle est belle, elle a été la moins performante de ses interlocuteurs lors de l’entretien de Zemmour avec la rédaction de BFM. Questions insipides, mal préparées, mal présentées... Zemmour s’est baladé...

Par ailleurs, jusqu’à maintenant, ce sont les responsables de la rédaction qui désignent les journalistes chargés d’interroger tel ou tel, et non le contraire. À moins qu’en Macronie, on dispose de ses propres règles... comme les autocrates.
Enfin, cessez de faussement complimenter les adversaires de votre idole. L’hypocrisie est un vilain défaut.

Exilé

@ Achille
« Quant aux bourdes de l’exécutif je ne les nie pas et je les regrette. En particulier celle sur les non-vaccinés parfaitement inutile et provocante à quelques semaines de l’élection présidentielle. »

Merci Achille, il reste malgré tout un peu d'humanité dans un cerveau que nous aurions pu croire lobotomisé de façon définitive par une écoute assidue de France Inter.
Ceci dit, cela aurait été un plus magnanime de votre part si vous n'aviez pas cru bon de mettre l'élection présidentielle en toile de fond.
Mais nous sommes sûrs que vous ferez mieux la prochaine fois.

Jérôme

Bonjour Philippe,

"Tout se tient mais tout ne se vaut pas."
Je ne saurais que "plussoyer".
Un Algérien de 1960 ne verra pas la guerre d'Algérie du même oeil qu'un pied-noir expulsé se retrouvant isolé avec son épouse enceinte dans Marseille, un enfant à la main, cherchant où se loger.
La violence de la guerre a été une réalité pour les deux.
Leurs histoires viennent du passé, se confondent, tout se tient, elles se poursuivent dans le présent, et, pour chacun d'entre eux, elles ne se valent pas.
Mais, comme une évidence, c'est sur cette valeur qu'il est nécessaire de discuter.

Il y a l'obtus qui considèrera toujours qu'accepter la discussion sur la vérité qui est la sienne, accepter qu'il puisse y en avoir une autre, procéderait d'une volonté de tout indifférencier.
L'affirmation d'une vérité ne paraît acceptable que si c'est la mienne. L'autre n'est qu'une construction.
Une vérité est toujours une construction, liée à un point de vue sur des faits, réels, romancés ou imaginaires
Il est donc nécessaire de discuter, de ne pas être excessivement egocentré pour rapprocher les vérités de chacun.
Ce n'est en rien synonyme de perméabilité à toutes les opinions.

Je partage, cher hôte votre conviction que tout ne se vaut pas, mais, n'étant que moyennement ethnocentré, je ne suis pas certain que le poids que nous accordons à telle ou telle partie de l'histoire, par exemple, soit tout à fait le même.
Pour le reste, votre billet parlent de beaucoup de choses. Il m'est difficile de passer du coq à l'âne. D'autant qu'une poule de mes connaissances m'a averti que ça pouvait être douloureux.

Lucile

@ Exilé

Je me méfie de la conception qu'ont la plupart des élus de leur devoir de protection vis-à-vis de leurs concitoyens. Selon moi, ce sont les institutions et la loi qui nous protègent. Le premier rôle de l’État est de maintenir les conditions permettant à la loi de prévaloir.

Dans les démocraties libérales, un individu est protégé par la loi, et les Constitutions des États démocratiques prévoient la possibilité pour les individus de se défendre contre la machine de État lui-même quand elle outrepasse ses droits. Car l'État n'est pas que protecteur, éducateur etc.

Pour Bastiat, « L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. Car, aujourd’hui comme autrefois, chacun, un peu plus, un peu moins, voudrait bien profiter du travail d’autrui. Ce sentiment, on n’ose l’afficher, on se le dissimule à soi-même ; et alors que fait-on ? On imagine un intermédiaire, on s’adresse à l’État, et chaque classe tour à tour vient lui dire : « Vous qui pouvez prendre loyalement, honnêtement, prenez au public, et nous partagerons. » Hélas ! l’État n’a que trop de pente à suivre le diabolique conseil ; car il est composé de ministres, de fonctionnaires, d’hommes enfin, qui, comme tous les hommes, portent au cœur le désir et saisissent toujours avec empressement l’occasion de voir grandir leurs richesses et leur influence. L’État comprend donc bien vite le parti qu’il peut tirer du rôle que le public lui confie. Il sera l’arbitre, le maître de toutes les destinées : il prendra beaucoup, donc il lui restera beaucoup à lui-même ; il multipliera le nombre de ses agents, il élargira le cercle de ses attributions ; il finira par acquérir des proportions écrasantes.

(...) Mais ce qu’il faut bien remarquer, c’est l’étonnant aveuglement du public en tout ceci.
(…) N’est-ce pas donner à entendre qu’il y a, à côté et en dehors des Français, un être vertueux, éclairé, riche, qui peut et doit verser sur eux ses bienfaits ? N’est-ce pas supposer, et certes bien gratuitement, qu’il y a entre la France et les Français, entre la simple dénomination abrégée, abstraite, de toutes les individualités et ces individualités mêmes, des rapports de père à fils, de tuteur à pupille, de professeur à écolier ? Je sais bien qu’on dit quelquefois métaphoriquement : La patrie est une mère tendre. Mais etc. etc. » http://bastiat.org/fr/l_etat.html.


sbriglia @RM

Rédigé par : Robert Marchenoir | 19 janvier 2022 à 16:57

Je partage l’intégralité de votre commentaire : VP s’est vautrée lâchement dans ce politiquement correct qu’elle ne cesse de dénoncer par ailleurs.

Et Bourdin a eu le tort de ne pas la renvoyer dans ses cordes.

Affligeant.

Jean-Paul Ledun

Mettez-moi tout cela à la poubelle !
Tik Book, Insta Twitt, Messenblog...

Nous n'en avons jamais eu besoin jusqu'à peu.
Alors qui osera ?

Il y a une destruction massive de toute une génération.
Pas un politique ne bronche.
Entre liberté d'expression et liberté d'abrutir, choisis ton camp camarade politicien !

Michelle D-LEROY

Je pense que Valérie Pécresse a été piégée par BFM, une chaîne qui ne cache pas sa sympathie pour Macron. La mettre mal à l'aise, une bonne tactique en imposant JJ Bourdin et donc la mettre en difficulté pour minimiser la connaissance de ses dossiers et des sujets sérieux. Des sujets qu'elle maîtrise parfaitement ne leur en déplaise.

En ce qui concerne l'affaire Bourdin proprement dite, autant le dire, je n’ai aucune sympathie pour ce journaliste, grand donneur de leçons, de cette gauche macronienne bien-pensante, pleine de morgue et méprisante. Non JJB n'est pas ma tasse de thé.

Toutefois, au cours de ma carrière professionnelle, j’ai assisté à tellement de provocations féminines envers des hommes (les mieux placés dans la hiérarchie, en général) pour obtenir leurs faveurs, que je reste perplexe sur les dénonciations, surtout des années après… pour encore obtenir une somme d’argent en dédommagement.

Il y a de simples dragueurs, certains plus lourds que d'autres, qu'il suffit de remettre en place, il y a parfois des attirances naturelles et sentimentales aussi et certes, de vrais prédateurs sexuels, des violeurs aux gestes extrêmement déplacés, ces derniers méritent d'être dénoncés. En attendant, les femmes, aujourd'hui, ne sont plus des oies blanches, elles peuvent faire la part des choses sans crier immédiatement au viol et jeter l'opprobre sur une personnalité connue, mariée, père de famille.
Je trouve ce climat détestable et cela participe au sentiment délétère qui sévit actuellement, objet de ce billet.

Je ne prendrai donc aucun parti là-dessus, aux juges de juger. Et, si je trouve Mme Pécresse intéressante sur les sujets sérieux, je trouve dommage qu'elle se soit empressée de surfer sur ces sujets à la mode qui plombent justement l'ambiance.

Mais ce n'est pas réservé à la France. Ce matin, dans un magazine (Pointdevue) je redécouvre le Prince Andrew et ses affaires sexuelles avec le nuisible Epstein.
Le Prince montré du doigt et convoqué au tribunal américain, est-il un vrai prédateur ou un homme amateur de jolies filles ? Est-ce un crime en soi ?
La femme qui porte plainte aujourd’hui avait signé un contrat juteux (480 000 $) en 2008 avec Epstein. Toutefois, en photo, je la vois, jeune, jolie, fière et rayonnante au bras du Prince, elle ne me semble pas à cette époque-là, une esclave ou une femme maltraitée. Espérait-elle devenir princesse ?
Elle était mineure (17 ans) à cette époque et c’est ce qui est surtout reproché au Prince. Une mineure qui paraît quand même très émancipée et qui réclame plusieurs millions de dollars aujourd'hui.

Toutes ces histoires de vrai-faux harcèlement, de wokisme et autres commencent à m'agacer prodigieusement. Laissons les gens vivre leur vie personnelle quelles que soient leur préférences amoureuses, sexuelles et dans les cas d'abus (qui existent bien sûr), laissons les tribunaux juger.

Ne mêlons pas la politique à des affaires sordides car dans certains cas, cela sert juste à abattre une personnalité et dans d’autres à glorifier son modernisme.
J'espère que VP ne va pas tomber là-dedans à chaque fois, ce serait dommage, elle mérite mieux.

Savonarole

Les références s’émoussent, de Gaulle, Pompidou, Giscard, le désormais sublissime Mitterrand décoré par Pétain, mais fin lettré qui lisait Chardonne, ah ça mon gars ça pardonne tout. Dernière bouée d’une gauche qui s’effondre.

Puis a surgi la génération des branleurs, ne sachant pas quoi faire de leurs dix doigts mais sortant de l’ENA, ils se sont dit pourquoi pas moi. Chirac, Sarko, Hollande, Macron, près de 30 ans de perdus.

Un journaliste demandait au chanteur Renaud ce qui l’avait conduit à se lancer dans la musique « un jour j’ai entendu Sheila, je me suis dit pourquoi pas moi ».
C’est à peu près ce qui les motive, Sheila.
33 tours et puis s’en vont… au Conseil constitutionnel à 12 boules par mois, avec Juppé pour les accueillir.

Exilé

@ Lucile
« Je suis davantage gênée qu'elle ait à plusieurs reprises affirmé que le rôle des élus était de protéger les Français. Non, non et non. »

La fonction première d'un État ou organisation équivalente a toujours et partout été, depuis l'âge des cavernes, de protéger ses sujets, citoyens ou ressortissants, c'est même comme cela que s'est constituée la féodalité, par un contrat passé entre un seigneur et ses serfs, selon une société organisée en bellatores, oratores, laboratores.

Actuellement, les élus ont en principe le droit et le devoir de vérifier que l’État, à travers le pouvoir exécutif qui l'incarne, assure bien la première de ses missions régaliennes, à savoir la défense de la nation vis-à-vis des diverses menaces qui pèsent sur elle, au passage en revendiquant jalousement le monopole de la violence légitime qu'il nous défend d'exercer même quand il fait preuve de carence.
Ce que ni les uns ni l'autre ne font correctement actuellement en France par incurie, idéologie ou pire.

Achille

@ Aliocha | 19 janvier 2022 à 17:09

Magnifique discours, en effet.
On aurait dit du Serge HIREL dans ses grands jours. Je me demande même si ce n’est pas lui qui lui a écrit son discours. :)

Les réponses de ses opposants Yannick Jadot, Jordan Bardella et surtout la pathétique Manon Aubry étaient d’une indigence (pour parler comme Marcel P) affligeante.

Aliocha

La coquette, dit Ninive, à propos du président qui a encore fait montre de sa virtuosité.
Félicitations Ninive, comme Bardella, vous excellez méthodiquement dans le n'importe quoi.

Achille

@ Michel Deluré | 19 janvier 2022 à 16:12
« …les propos que vous mettez en cause et qui ont été formulés face à un journaliste qui bénéficie certes de la présomption d'innocence mais qui est tout de même accusé ni plus ni moins d'agression sexuelle sont-ils si « dérangeants » en la circonstance et constituent-ils véritablement une bourde ? »

Concernant ladite agression sexuelle, d’après ce que j’en ai compris, il s’agissait d’une drague un peu lourde de Bourdin envers une de ses collaboratrices qui a eu lieu dans une piscine il y a plus de dix ans.
Donc il faut quand même relativiser les choses.
Là cela sent plutôt le règlement de comptes. Mais ce n'est que mon avis...

Quant aux bourdes de l’exécutif je ne les nie pas et je les regrette. En particulier celle sur les non-vaccinés parfaitement inutile et provocante à quelques semaines de l’élection présidentielle.
Mais nos présidents ont tous leurs petits travers. Ils mènent une vie infernale et il se peut que parfois ils aient des moments d'égarement. Même avec leurs lourdes responsabilités ils restent, malgré tout, des hommes.

Robert Marchenoir

Comme l'a fort bien dit le député de la majorité Coralie Dubost, à L'Heure des pros, l'attaque de Jean-Jacques Bourdin par Valérie Pécresse, au début de son interview, était un chef-d'œuvre d'hypocrisie et de perversité (à 5 mn 37 s). En effet, toutes les valeurs disparaissent, la décence la plus élémentaire fait défaut, la démagogie et le conformisme le plus crasse autorisent tout.

"Si je suis ici ce soir, c'est par respect pour vous, les Français", a osé déclarer Valérie Pécresse devant Jean-Jacques Bourdin, invitée par lui. Autrement dit : je vous méprise profondément parce que vous êtes un agresseur sexuel -- mais je respecte la présomption d'innocence, hein !

Je ne vais tout de même pas me priver d'une heure de propagande sur BFM TV pour respecter mes "valeurs" (qui consistent à juger coupable n'importe quel homme accusé par n'importe quelle femme anonyme), et donc je prends le beurre et l'argent du beurre. J'accepte de me faire interroger par un homme que je déclare mépriser, et en plus je viens le lui dire en face, et profiter de son antenne pour l'humilier.

C'est proprement poutinien, comme procédé. Ou gauchiste. Je ne sais pas ce que Bourdin a fait ou pas fait, mais ce que Pécresse a dit la met, moralement parlant, bien en dessous de la dernière des prostituées.

Le pire, c'est que la tirade maoïste de la candidate "de droite" a été négociée. L'intéressé a accepté d'avance de se faire humilier en public, et sa chaîne ne l'a pas défendu.

Qu'est devenu ce quelque chose qu'on appelait jadis la dignité ? D'un côté comme de l'autre, elle a fait gravement défaut, dans cette affaire.

Si vraiment cela choquait à ce point Valérie Pécresse de se faire interviewer par cet homme, eh bien il me semble que la moindre des choses, c'était de ne pas y aller !

Allons plus loin. Admettons que les accusations soient vraies. Tout le monde semble trouver absolument normal qu'une femme politique refuse de se faire interviewer par un journaliste qui aurait tenté (tenté !) d'embrasser une femme de force il y a huit ans. Quel rapport ? Qu'est-ce que c'est que ce délire ?

Si l'intéressé est condamné par la justice, eh bien ! qu'il purge sa peine : amende ou prison avec sursis, j'imagine. Qui a inventé, en plus, qu'il devait être condamné à l'interdiction professionnelle, à la mort sociale et aux leçons de morale de la première carriériste politique venue ?

Il n'y a que l'idéologie "woke", le politiquement correct, le communisme maoïste qui prescrivent cela. La candidate de la droite "classique" et "modérée" est infectée par le wokisme et le communisme, et personne ne semble s'en rendre compte.

Il faut rendre hommage à Pascal Praud pour avoir défendu Bourdin dans cette affaire -- et à Éric Zemmour, bien entendu. Praud a malicieusement fait remarquer à Coralie Dubost qu'elle était d'accord avec Zemmour sur ce coup-là. C'est tout à son honneur, puisqu'elle a bien pris soin de souligner ses convictions féministes et de rappeler que Zemmour était un "délinquant raciste" (ben voyons...).

Elle a aussi expliqué avoir passé quelque temps dans un commissariat avec des policiers spécialisés dans ce genre d'affaires, qui lui ont dit à quel point ils étaient noyés sous les dénonciations mensongères.

Eh non, les femmes ne disent pas toujours la vérité, pas plus que n'importe qui. Comme par hasard, les femmes qui se réveillent des années après en se rappelant qu'on a "essayé de les embrasser" (quel crime !) ont toujours été "agressées" par des hommes connus, riches ou les deux à la fois. Ce n'est jamais Adolphe Bidochon qui est traîné devant le tribunal médiatique de cette manière, on se demande bien pourquoi.

Bill Noir

i-MAGES

Les pages de couverture de Marianne, Causeur, Valeurs actuelles… J'aime !

Achille

@ Lucile | 19 janvier 2022 à 12:29
@ Claude Luçon | 19 janvier 2022 à 14:39

Je pense que l’interview de Valérie Pécresse pouvait très bien être confiée à Apolline de Malherbe qui a toutes les compétences pour ce genre d’exercice. D’ailleurs elle remplace déjà J-J Bourdin dans les matinales à BFM.

Mais le torchon brûle entre Bourdin et sa remplaçante (querelle d’ego) et le présentateur vedette de la chaîne ne l’aurait pas accepté. À noter qu'en termes d’audimat, Bourdin attire plus le chaland que Malherbe.

Quant à Valérie Pécresse elle aurait pu renoncer à son entretien ou à défaut demander à être interviewée par Apolline de Malherbe. À moins qu’elle n’ait vu dans cette confrontation l’occasion de s’attirer les faveurs des féministes, électorat non négligeable qui est bon à prendre.

Personnellement je pense que Valérie Pécresse a de réelles compétences dans le domaine de la gestion, et une bonne expérience de ministre. Ce sont des atouts précieux, mais il faut bien reconnaître que c’est une piètre oratrice. Et cela risque de la plomber car lors d’une campagne électorale le talent oratoire prime devant les compétences potentielles.

Michel Deluré

@ Achille 19/22 09:39
« Depuis quelque temps Valérie Pécresse accumule les bourdes. »

Venant de la part d'une candidate à la présidentielle, les propos que vous mettez en cause et qui ont été formulés face à un journaliste qui bénéficie certes de la présomption d'innocence mais qui est tout de même accusé ni plus ni moins d'agression sexuelle sont-ils si « dérangeants » en la circonstance et constituent-ils véritablement une bourde ?

Si VP ne les avait pas prononcés, ne lui aurait-il pas été reproché en tant que femme candidate à la magistrature suprême de ne pas avoir abordé ce thème justement face à celui qui se trouve accusé d'un tel délit ?

Et s'agissant de bourdes, EM et son exécutif ne me paraissent pas en reste depuis le début de ce quinquennat, dont certaines encore à leur actif ces dernières semaines alors que l'alibi de la jeunesse et donc du manque d'expérience de ce même exécutif ne peuvent plus être invoqués ?

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@ Patrice Charoulet 18/22 18:54
« Conclusion : Vive Facebook ! »

Enthousiasme qu'il conviendrait de modérer. Le meilleur y est aussi côtoyé du pire.

Exilé

Les vulgarités sont connectées, le pouvoir transgressant gangrène la base, les médias incorrects influencent mal, le langage dévoyé fait école et la société s'abandonne peu ou prou à un cloaque. Le comble est de voir dans cette libération de mauvais aloi un progrès.

Oui, tout se tient et la première faute impardonnable commise au nom d'un utilitarisme de bas étage a été de dissocier enseignement et éducation et pas seulement dès le plus jeune âge, c'est aussi valable pour l'échelon supérieur d'un cycle d'études, où l'éducation rejoint l'éthique professionnelle.

Chaque métier, que l'on soit plombier, juriste ou médecin, repose sur un savoir technique, mais comment ne pas comprendre qu'avant de former un technicien il faut aussi former un homme et non pas un voyou savant ?

Par exemple, le feuilleton épidémiologique actuel nous rappelle que parfois nous attendons certes d'un médecin une compétence technique en plomberie, pardon, en médecine, mais aussi un sens profond du respect de son patient et du caractère quasi sacré de la vie qu'il incarne, avec laquelle on ne doit pas jouer avec légèreté...

Claude Luçon

@ Achille | 19 janvier 2022 à 09:39

Elle ne pouvait pas éviter d'en parler, l'accusation d'agression sexuelle impliquant Bourdin était trop récente.
Sinon on l'aurait soupçonnée de ne rien dire connaissant son attitude et sa pensée sur le sujet, c'est un de ses arguments de bataille !
Faute des costumes de Fillon il va bien falloir lui trouver une faille !
La gauche est en ruines, elle est en train de reconstruire les Républicains.
Sa connaissance des dossiers est remarquable, il fallait bien occulter la chose avec un scandale verbal !
D'après Le Monde la première réaction de ses conseillers avait été d'annuler la confrontation. Ce qui aurait humilié encore plus Bourdin et BFM !
Le commentaire de Pécresse était clair et précis, n'ignorant pas la présomption d'innocence mais pas médiatiquement correct !

Comme d'habitude l'accusé devient la victime c'est pourtant ses copains de la presse qui ont sorti l'histoire et ce n'est probablement pas par hasard que l'annonce en a été faite juste avant l'interview de Pécresse, pour l'embarrasser.
Il faut aussi voir sur LCI comment, subtilement, Thréard et Roquette, tous deux du Figaro, défendent et justifient les excès verbaux de Zemmour leur ex-collègue. Il est d'ailleurs curieux que les deux alternent tous les soirs sur Brunet & Cie, sur LCI. Pour ces deux-là Zemmour a même transformé MLP en une bergère souriante baladant les moutons que nous sommes sur l'esplanade et devant la pyramide du Louvre !
Comme dans la série TV "Crimes" le coupable est toujours un bon et gentil garçon pour ses amis et voisins !
Dans ce cas Bourdin est le bon coupable et Pécresse la méchante sorcière.
Nos médias nous manipulent et nous prennent pour des crétins !

Le même jour sur LCI, Pujadas a carrément déclaré qu'il était plus intéressant de parler des mauvaises nouvelles que des bonnes ce qui attirait plus de téléspectateurs, quitte à en fabriquer quelques-unes... !

Le tout en attendant Macron !

Ninive

Vite avant que monsieur Bilger ne diffuse un nouveau billet.

Pendant que Macron fait la coquette au Parlement européen, quelqu'un l'interpelle pour lui dire ses quatre vérités.

https://twitter.com/CNEWS/status/1483771147648913409

Exilé

@ Michelle D-LEROY
« Manque de tenue à la fois verbale et vestimentaire comme un passage obligé pour paraître évolué. »

Et pour paraître « sympa ».
Sauf que tous ceux qui ont été obligés au cours de leur existence de côtoyer certains des gens qualifiés ainsi ont fini parfois par apprendre à quoi pouvait ressembler la turpitude.

Giuseppe

"Tout se tient mais tout ne se vaut pas." (PB)

Je me permets de signaler l'intervention lumineuse de Laetitia Helouet, intelligence brillante, pendant que le journaliste laborieux s'attachait à faire avaler que les minuscules élites noires apportaient à l'émancipation des Noirs de France.

Elle a explicité pourquoi, avec classe, lucidité et intelligence de vision.
Et l'autre s'entêtait, suivant son fil conducteur, à vouloir dire que les têtes de gondole tiraient vers le haut leurs congénères... Fausse analyse, désastreuse analyse, imbécillité crasse, l'assimilation est un combat d'ensemble, tous unis pour une nation exemplaire.

Le documentaire appuyait sur les emplois, bien sûr, réservés à ces minorités noires... C'était une autre époque... Je pourrais y passer la nuit.

Lucile

@ Achille | 19 janvier 2022 à 09:39

Bizarre quand même qu'on n'ait pas trouvé un autre que Bourdin pour mener l'interview. Quoi que fasse Valérie Pécresse elle était sûre de ne pas bien s'en sortir à ce sujet. Elle a limité les dégâts comme elle a pu.

Je suis davantage gênée qu'elle ait à plusieurs reprises affirmé que le rôle des élus était de protéger les Français. Non, non et non. Nous ne sommes pas dans une relation parents-enfants avec nos élus. Ce serait déjà bien s'ils ne nous nuisaient pas, s'ils ne nous e*?!x*daient pas, s'ils ne nous compliquaient pas la vie, s'ils ne nous endettaient pas, s'ils ne nous manipulaient pas.

À part ça, je l'ai trouvée à la hauteur de la fonction qu'elle brigue pour ceux qui sont d'accord avec sa vision politique.

sylvain

Tout se tient en effet !

Dans la série du feuilleton « BEN VOYONS », une anecdote qui devrait intéresser Zemmour : mon quotidien d'aujourd'hui relate la mésaventure arrivée à une commune de notre région, l'invasion illégale en juillet dernier d'un terrain par des Roms, une centaine environ.

BEN VOYONS !

La routine habituelle : protestations des édiles locaux, préfets avertis, etc. etc. la loi bafouée mais ça ne compte plus de nos jours, toutes les lois le sont.

BEN VOYONS !

De plus, par pur électoralisme démagogique, la gauche locale, toujours les mêmes, a applaudi, encouragé et défendu les délinquants avec le catéchisme gauchiste habituel : vivre-ensemblisme, humanisme, solidaritisme, pleurnichisme, victimisme, fascisme discrimination xénophobie et racisme des élus de droite… mêmes méthodes qu’emploient leurs complices islamistes.

BEN VOYONS !

Finalement ces Roms sont partis d'eux-mêmes bien entendu, la justice aveugle, le préfet sourd n'y sont pour rien, ça se saurait. Ce sont les Roms qui décident, m'enfin, non mais !

BEN VOYONS !

Les élus couards se sont rendus sur les lieux bien longtemps après leur départ, on ne sait jamais, et là, horreur !
Tous les détritus et immondices inimaginables, des carcasses de voitures abandonnées, des canapés crevés barbotant dans des nappes d'huile de vidange sur le sol, des sanitaires à ciel ouvert, la nausée absolue.

Perso j'applaudis à tout rompre, bien fait pour leurs sales gue*les de soumis ! On est vraiment un peuple de lâches laxistes trouillards, ces scénarios se multiplient à l’infini partout dans le pays impunément en toute arrogance et mépris des institutions elles-mêmes, trois ou quatre squatteurs pouilleux de maison particulière suffisent à mettre les préfets à genoux, alors des centaines de Roms, c'est la Bérézina, Waterloo, Little Bighorn…

Bien entendu, la gauche défend les délinquants quels qu'ils soient, la justice ferme les yeux, la police est figée en état d'hibernation.
Mais on tient le seul et vrai responsable de la dégradation du pays et du climat de haine épouvantable qui y règne :

C'est ?... ZEMMOUR ! Bingo !

BEN VOYONS !

Achille

@ hameau dans les nuages | 19 janvier 2022 à 11:02

Il est vrai que le fromage français c’est Valérie Pécresse qui en parle le mieux. ! 😊

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@ duvent | 19 janvier 2022 à 10:29 (@ sbriglia)
« Pourriez-vous aussi nous dire d'où vous tenez tant de supériorité ? Elle ne se remarque pas vraiment dans vos commentaires, qui ont pour principale motivation de nuire et pas tant d'instruire. »

Merci pour cette remarque que je m'étais déjà posée. Je n’osais pas le lui dire car il se vexe tout de suite. :)

hameau dans les nuages

@ Achille | 19 janvier 2022 à 09:39

Oui bon hein ! On ne va pas non plus en faire tout un fromage ! :)

Exilé

@ Patrice Charoulet (sur Facebook)
« On peut montrer les vidéos que l'on veut ou les dessins humoristiques que l'on veut »

À condition de ne pas s'écarter de la Pensée Unique, dans tous les domaines.

https://www.ojim.fr/facebook-entre-censure-et-infantilisation/

F68.10

@ xc

Je n'ai jamais prétendu que les normaliens ou les polytechniciens étaient des incompétents congénitaux. Ce qui m'irrite, c'est que les voies de critique du savoir et de la compétence sont multiples, et que la monomanie française en la matière aboutit au final à une perte de compétence. Plein d'autres personnes que les gens issus des "grandes" écoles ont le droit de réfléchir et le droit d'être écouté sur le fond. Je déplore cette perte de créativité, d'imaginativité et au final de compétitivité que cela induit. Je n'aime pas ces carcans mentaux. Du tout.

duvent

@ sbriglia | 18 janvier 2022 à 18:05

Oh ! Quelle belle et émouvante fable !
Quelle classe en effet...
Elle ne vous inspire pourtant pas tellement...
Depuis un certain temps, vous poursuivez de vos acides jets ce pauvre Achille, qui résiste avec ténacité à vos âpres et lourds reproches.

Pourriez-vous nous faire une démonstration, comme ça, vite fait, de votre classe ?

Pourriez-vous aussi nous dire d'où vous tenez tant de supériorité ?

Elle ne se remarque pas vraiment dans vos commentaires, qui ont pour principale motivation de nuire et pas tant d'instruire.

Quant à vos références, elles sont (sans offense) d'une très grande médiocrité !
Et c'est ainsi qu'Allah est grand et l'aléa plus grand ! De te fabula narratur !

Bill Noir

Notre pensionnaire préféré des EPHAD nous déclare (18 janvier 17h14) que la France vient de vivre une période de paix de 60 années [1962 – 2022]… période au cours de laquelle nous avons été envahis et occupés sans même que l'on ait déclaré la guerre à qui que ce soit.

Il a raison, c'est mieux qu'avant… on ignore…

Achille

@ sylvain | 19 janvier 2022 à 07:36
« Voilà que je défends un ennemi LREM maintenant, je suis tombé bien bas moi l’ultrazemmourien. »

Même Zemmour a désapprouvé l’acharnement d’une presse caniveau contre Jean-Michel Blanquer, sans doute un des meilleurs ministres du gouvernement.

Rassurez-vous vous êtes toujours un bon ultrazemmourien ! :)

Achille

Tout se tient jusqu’à ce que, tel un décor de cinéma en carton pâte, il ne faut pas grand-chose pour que tout s’écroule.

Philippe Bilger était bien seul ce matin dans l'émission "L'Heure des pros" pour défendre Valérie Pécresse qui dans son face à face avec J-J Bourdin, a tenu en préambule des propos dérangeants, pour ne pas dire humiliants envers son interlocuteur.

Défendre la cause des femmes d’accord, mais il ne faut pas aller jusqu’à mettre en cause la présomption d’innocence en espérant ainsi obtenir les voix des mouvements féministes fanatisés. C'est déjà beaucoup de nous faire du Ciotti en permanence pour maintenant nous faire du Sandrine Rousseau.

Tous les autres invités du plateau et notamment Gérard Carreyrou, ancien directeur de TF1, ont condamné son attitude, y compris d’ailleurs Pascal Praud d’une façon plus nuancée.
Depuis quelque temps Valérie Pécresse accumule les bourdes. Encore quelques-unes de ce niveau et, avec ou sans Éric Zemmour, elle aura bien du mal à accéder au second tour.

Marcel P

Pour compléter la présentation publicitaire détaillée de Facebook par Patrice Charoulet, il convient aussi de signaler :

- que le modèle économique de Facebook consiste à compiler des données à l'insu de ses utilisateurs, collecte tellement discutable qu'elle est obfusquée par Facebook en la répartissant morcelée sur des serveurs situés dans des pays différents, afin de pouvoir prétendre aux Etats qu'ils n'ont pas de base légale pour mettre le nez dedans ;

- que ces données sont croisées de multiples manières qui feraient rêver la plupart des services de renseignement ; si l'outil de recherche intégré à Facebook s'est vu limité au fil du temps, c'est parce qu'il rendait cela évident ; par exemple, il est évident que le carnet d'adresses des utilisateurs de WhatsApp avec tel numéro est comparé avec celui de tel autre utilisateur, etc. il devient possible d'identifier le relationnel détaillé des individus ;

- que ces données sont évidemment revendues, et que donc tout l'intérêt de la règle de Facebook sur l'identification des profils est directement lié à cette monétarisation : il est évident qu'on vend plus cher un profil nommé Patrice Charoulet, tout content d'indiquer son emploi (qu'il semble considérer essentiel à la compréhension de ses messages) qu'un pseudonyme ;

- qu'en plus, Facebook s'impose en censeur ci et là, alors qu'il est notoire que Facebook entrave les investigations judiciaires.

Rien de tout ceci n'est un scoop. Cela a déjà été dit et ça a depuis été confirmé.
Certains pensent que leur vie n'est pas assez intéressante pour se soucier qu'elle puisse ainsi être retracée par une société privée. Toutefois, cela affecte aussi tout leur entourage.

Il existe d'autres réseaux sociaux (Mastodon, etc.), pour ceux qui y tiennent, qui sont socialement moins dangereux.

Lodi

"En effet, je serais naïf si je déniais qu'hier des transgressions ponctuelles graves pouvaient aussi se produire mais la politesse et la culture interdisaient qu'elles soient tellement répandues que personne n'était à l'abri."

Ce qui est regretté n'est, en fait, que l'apparence, une écume des choses plus pourrie que surannée.

Pour le fond, voyons voir...

La culture n'empêche pas la violence, l'antisémitisme n'a pas été produit par des incultes, par exemple.
La politesse n'a jamais mis personne à l'abri de la violence, par exemple, la dame dont on pouvait baiser la main dans une réception était éventuellement violée par son mari au nom du devoir conjugal, ou par un autre, dans un coin, ce qu'elle devait ravaler sous peine de l'accusation de peur qu'on l'accuse d'avoir provoqué son malheur.

Tiens, j'ai oublié les enfants qu'on nous ressort, tant qu'à faire... Comme si la pédophile datait d'aujourd'hui, par exemple ! En réalité, c'est la dénonciation des abus qui est nouvelle.

De nos jours, le caché ressort : en bien, cela donne la dénonciation d'abus dans l'intérêt des victimes, en mal, le fait de faire des victimes sans vergogne.
Cela permet d'y voir clair.

Comme aux Etats-Unis, le Premier amendement donne à voir ce que les gens pensent vraiment, car c'est un pays anglo-saxon, donc la vérité importe, on n'est pas en France...
Et en plus, il y a la culture de la frontière : on n'a pas de temps à perdre en chinoiserie, en inefficacité prétentieuse du niveau de mettre la poussière sous le tapis en faisant des phrases.

Tous les raffinements ne se valent pas : le polissage des verres des instruments d'optique, le style où le pointe et la grâce ne font qu'un, en constitue le zénith.

Mais je m'en vais parler du nadir.
Qui n'a vu combien la politesse peut être pervertie ! Elle peut être un moyen de traquer les manques de l'autre pour l'attaquer.

Plus grave ! L'enrobement de ses propos peut servir de bouclier pour sous-entendre des choses dans des discours trop dilués pour qu'il soit malaisé de les citer afin de démontrer leur venin, sans parler du dégoût à la manipulation de l'impur se cachant sous la belle apparence, ce qui, en vérité, est la triple profanation du bien, du beau et du vrai.
Consciente ou inconsciente, comment le dire et pourquoi en parcourir les chemins sauf en cas de nécessité, qui peut dire, ordure, je ne marcherai pas sur tes sentiers ?

Cependant, il faut savoir que pervers et perversions sont comme un labyrinthe d'ordure se refermant sur ceux qui en parcourent les tortuosités.

xc

@ F68.10 | 19 janvier 2022 à 00:08

Tout est relatif, comme ne l'a jamais dit Einstein. Quand on ne voit quasiment dans les hautes sphères du Pouvoir que des gens de niveau Polytechnique, ENA, Normale, et j'en oublie, on peut douter du potentiel de ceux qui font exception.

Quoique, quand on voit ce que font les premiers, on peut douter aussi.

sylvain

Blanquer à Ibiza ? Houuuu, le vilain méchant qui va chez les riches !

Blanquer à Saint-Etienne ? Houuuu, il ne respecte pas la laïcité !

Blanquer dans les Hauts-de-France ? Houuuu il fréquente une région RN !

Blanquer à Lyon, à Grenoble, à Bordeaux ? Houuuu il provoque et défie les écolos !

Un feuilleton digne de Bécassine scénarisé par ses opposants ; quel niveau ! Je ne m’attendais pas à ce qu’ils tombent aussi bas mais vu ce dont ils sont capables contre Zemmour c’est du caniveau, une cour de récré de maternelle sup’, option savoir tenir une cuillère « kikiledi ki yé, nananèèère ».

Le Covid attaque surtout les cerveaux, on en a la preuve tous les jours avec tous ces débiles anti-Zemmour mais cette fois la pantalonnade anti-Blanquer a atteint des niveaux stratosphériques dans leur connisme chronique.

Qui a envie d’aller à Ibiza de nos jours ? Une île faune dépotoir de tous les tarés drogués cinglés, jet-set ou pas, saleté, hygiène infecte, plages déchèteries de tous les virus bactéries et autres déjections, seringues, mégots, essuie « tout » jonchent ces endroits dangereux pour la santé.

Ibiza n’est plus rien, ce symbole d’idéal de beauté, richesse, et réussite a vécu, faut mettre vos logiciels à jour chers ringards attardés anti-Blanquer.
À part quelques propriétés protégées réservées aux riches, c’est un coin à vomir, à fuir.

Voilà que je défends un ennemi LREM maintenant, je suis tombé bien bas moi l’ultrazemmourien.

F68.10

@ Stéphane Rebecq
"Macron a été recalé par deux fois à Normale ! C’est dire à quel point il est nul..."

On n'est pas "nul" parce qu'on s'est fait recaler à Normale... faut arrêter, vraiment...

Quand je traînais mes guêtres à l'X en tant que normalien, j'étais "nul" parce que je n'étais pas polytechnicien. Bon, franchement, faudrait savoir...

Bientôt, Macron sera "nul" parce que - horreur !! - il a été recalé à l'école du cirque...

——————————————-

@ Serge HIREL

Si vous vouliez savoir pourquoi la France est, selon mon appréciation personnelle, un pays pourri, il suffit de viser le niveau de prétention de gens qui considèrent qu'échouer à Normale est la preuve de la nullité ultime.

Cette mentalité-là m'a littéralement dégoûté de la France. Et une des raisons pour lesquelles je préfère la Suisse à la France, c'est que personne ne m'y a jamais gonflé avec l'X ou l'ENS. Passer des entretiens à Jane Street est quand même un exercice un peu plus satisfaisant que de devoir s'excuser d'être normalien face un recruteur français. Il y a vraiment une question de mentalité à revoir.

Stéphane Rebecq

@ Ninive

Macron a été recalé par deux fois à Normale ! C’est dire à quel point il est nul…

sbriglia@Jovien

« Une peinture, une esthétique peuvent être qualifiées de minimalistes. Sauf par ironie – mais ici il n’y en a pas – une civilité ne peut correctement être qualifiée que de minimale. »
Rédigé par : Jovien | 18 janvier 2022 à 20:27

En êtes-vous si certain ?

On dit bien d’une politique économique qu’elle est minimaliste, au sens de réduite à sa plus simple expression…

Une civilité peut donc être à la fois minimale (sur l’instant) et minimaliste (sur la durée).

D’une manière générale je crois qu’il faut se garder de donner des leçons sur ce point à notre hôte : il nous surpasse tous dans le choix judicieux des substantifs ou adjectifs.

Il a le mérite de ne pas abuser des adverbes.

Et c’est ainsi qu’Allah est grand…

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