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23 mai 2022

Commentaires

Lucile

@ Patrice Charoulet | 23 mai 2022 à 15:33

Les hommes aussi se font parfois violer.
Je vous retourne donc votre aimable conseil : "Si vous êtes victime d'un viol, précipitez-vous au premier commissariat le jour même, ou, sinon, le lendemain matin. Portez plainte. Le coupable de ce qui, à très juste titre, est considéré en droit français comme un crime, ira probablement en cour d'assises. Il n'est pas recommandé d'attendre dix ans."

stephane

Affaire Abad (lire afair Rabad)
Damien m'a violer

Achille

@ Serge HIREL | 23 mai 2022 à 16:25
« Je viens de regarder (sur CNews) la conférence de presse de Mbappé sur le renouvellement de son contrat avec le PSG. S’il fallait trouver un professionnel faisant preuve d’éthique, respectueux de sa morale personnelle, acquise par son éducation familiale, il est celui-là. »

En fait plus prosaïquement, avant de prendre sa décision Kilian Mbappé a pris conseil auprès de son copain Emmanuel Macron . Ce dernier lui a fortement conseillé de rester au PSG.

Mais c’est vrai qu’il est bien Kylian Mbappé. Bien dans sa tête, bien dans ses godasses et avec un conseiller de luxe ! :)

Denis Monod-Broca

« Moi, je ne mentirai pas aux Français », dit Borne.
Comme dit M. Fenouillard : « Quand la Borne est dépassée, il n’y a plus de limite ».

Lodi

@ Pierre Durand | 23 mai 2022 à 17:26

Que le politique soit obligé d'être plus moral car sous projecteur est une idée stimulante.
Merci !

Robert Marchenoir

@ vamonos | 23 mai 2022 à 05:22
"La recherche de la morale perdue, de l’éthique commune devient une mission impossible parce que la liberté individuelle a tout balayé. Seule compte la morale personnelle."

Ah ! mais il n'y a pas de morale personnelle. Ce serait un peu comme l'eau sèche. Certes, chacun peut avoir une conception différente de la morale, mais il s'agit toujours de la recherche d'une éthique commune.

En ce sens, on ne peut pas dire que la liberté individuelle serait antithétique à la morale. Ce serait supposer que l'URSS serait le parangon de l'éthique. Le libéralisme et le christianisme se rejoignent pour souligner la valeur de la liberté, et pour affirmer qu'il n'y a de vertu que librement assumée.

Vous regrettez la compétition : il n'y aurait qu'un seul gagnant, tous les autres seraient frustrés. Continuons à filer la métaphore chrétienne : les saints sont en infime minorité. Leur existence ne lèse personne, bien au contraire.

Pierre Durand

On estime donc que le politicien a un devoir d'exemplarité supérieur au citoyen lambda et qu'il doit tendre vers la sainteté.

Je répondrai, soyez optimiste, il a tout pour y parvenir car il est davantage placé sous le regard des autres. Il parviendra plus difficilement que le citoyen lambda à dissimuler ses fautes, qui donneront l'impression d'être plus nombreuses, mais ne le seront pas en termes statistiques.

Qu'est-ce qui nous pousse à agir moralement ? Notre conscience, c'est-à-dire l'oeil de Dieu pour les croyants. "L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn".

Et pour les autres, comme moi ? L'estime de soi, certainement, mais surtout le regard des autres, qui est notre regard de Dieu pour nous les incroyants.
Or le politique échappe moins au regard des autres que le citoyen lambda, il tendra donc davantage vers la sainteté.

Sur ce point je n'ai aucune inquiétude au sujet des politiques.
Je suis beaucoup plus préoccupé de l'amoralité des citoyens lambda, qui, globalement, tendent à s'affranchir du regard des autres.

Et le processus est cumulatif : les autres étant de moins en moins exigeants, l'individu sera de moins en moins moral.
Si le vivier dans lequel on puise les politiciens n'a pas de morale, les politiciens auront du mal à en avoir, mais ils en auront toujours davantage.

Je pense qu'avant de se préoccuper des politiques il faut s'inquiéter de l'état de la morale chez le citoyen. Voyez comme le vice se répand et prétend être la norme. Or l'être moral est alternativement jugé et juge. Il est tantôt celui qui regarde et celui qu'on regarde. S'il est de moins en moins moral, vous le deviendrez.

Vous qui vilipendez les politiques, vous n'avez pas d'autre choix que d'être pire.

"Deux choses remplissent le coeur d'une admiration et d'une vénération toujours nouvelles et toujours croissantes à mesure que la réflexion s'y attache et s'y applique : le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi. Ces deux choses, je n'ai pas besoin de les chercher et de les conjecturer comme si elles étaient enveloppées de ténèbres ou placées dans une région transcendante en dehors de mon horizon ; je les vois devant moi et je les rattache immédiatement à la conscience de mon existence. (Emmanuel Kant)

http://www.fredericgrolleau.com/2020/01/kant-le-ciel-etoile-au-dessus-de-moi-et-la-loi-morale-en-moi-critique-de-la-raison-pratique.html

Serge HIREL

Je ne suis pas hors sujet... Je viens de regarder (sur CNews) la conférence de presse de Mbappé sur le renouvellement de son contrat avec le PSG. S’il fallait trouver un professionnel faisant preuve d’éthique, respectueux de sa morale personnelle, acquise par son éducation familiale, il est celui-là. Sur les terrains, mais aussi dans l’art délicat d’esquiver les questions qui cherchent à créer ou à alimenter une polémique.
Il connaît sa valeur, l’importance capitale de son rôle dans l’équipe parisienne, dans le football français, mais n’a rien d’une diva exigeant qu’on l’admire. Comme on dit aujourd’hui en mauvais français, il fait le job... Tout simplement. Pas de caprice, pas d’ego exacerbé. De la franchise. Beaucoup de respect pour tous... y compris pour les supporters du Real déçus... Le job, tout simplement.

Et, en ces jours où l’on craint qu’au plus haut niveau, on en soit à prendre le parti de la « déconstruction » de notre culture, de notre nation, l’explication qu’il leur donne de sa décision de rester au PSG est rayonnante : « La vérité, c’est que je suis Français »...

Qui de ces deux personnages sous les feux de l’actualité, qui ont pour point commun le fait que leurs ancêtres n’étaient pas Gaulois, a la tête la mieux faite ? Mbappé, le « footeux » fier de son drapeau, heureux du plaisir qu’il donne à ses compatriotes, ou Ndiaye, le thésard auteur de pamphlets contre notre société, laquelle en fait son ministre de l’Education, creuset même de son identité ?

Achille

@ Michel Deluré | 23 mai 2022 à 11:25
« Est-ce seulement en politique qu'elle n'existe pas ? N'éprouvons-nous pas ce sentiment uniquement parce qu'elle est finalement plus lisible en ce domaine qu'ailleurs ? La morale n'a certes jamais suffi à faire une bonne politique mais que serait la politique sans morale ? »

C’est, effectivement, en politique que l’on peut observer les aspects les plus complexes de la nature humaine. L’année 2022 est un cas d’école dans le genre.
Les ambitions, les intérêts particuliers, les calculs sordides sur fond de sondages ne laissent guère de place à la morale. Les Français l’ont bien compris qui ont de plus en plus tendance à bouder les urnes.

F68.10

"Je ne crois pas mais je sous-estimais les ressorts qui constituent la morale comme une denrée accessoire, une affaire strictement personnelle, une exigence ne concernant en rien le pragmatisme efficient de tous les jours, dont la seule finalité est précisément d'être efficace." (PB)

Soupir... Effectivement. Et cela ne touche pas que les politiques.

"À la barre du tribunal correctionnel de Lyon, vendredi 20 mai, B. D., 52 ans, reste persuadé qu'il n'a rien fait de mal. Soupçonné d'avoir mis en place un dispositif d'espionnage de toutes les boîtes mail des agents et élus de l'ex-région Rhône-Alpes, l'ancien directeur des services informatiques (DSI) soutient avec conviction qu'il a mis en œuvre un système purement technique, destiné à assurer la sécurité du réseau d'information de la collectivité. [...] Fin 2015, le DSI demande un accès total au réseau Exchange de la collectivité, à partir de sa boîte mail. Le code lui permet d'administrer tous les comptes informatiques de la collectivité, de surveiller les échanges et, potentiellement, de consulter le contenu des messages. « Je suis dans l'obéissance à une instruction telle qu'elle m'a été formulée. C'est une organisation technique pour organiser le contrôle à caractère professionnel », affirme l'ingénieur, aujourd'hui en poste en Occitanie. Des signaux clignotent pourtant. Chargé de mettre en œuvre la consigne, le prestataire Spie service trouve le procédé inhabituel, en contradiction avec les préconisations déontologiques. [...] La région confirme sa demande." -- Richard Schittly, Le Monde, 21.06.2022

On est où, là ??
Franchement, quand je lis cela, je me dis que c'est bien plus grave qu'un ministre qui aurait des relations charnelles tarifées ou qui se mettrait à cogner sur des vigiles en boîte de nuit.

Il y a morale et morale. Certaines choses sont plus fondamentalement graves que d'autres.

Ça ? Ça légitime que des têtes tombent. Et pas que les lampistes. Celui qui a initié l'ordre en question.

Philippe de Mester, devenu préfet de la Somme par la suite, puis directeur de l'agence de santé en Côte d'Azur, avait opté pour la défense Alzheimer.

"Il dit n'avoir "aucun souvenir" d'avoir demandé à ce que les courriels des élus et des employés de la Région soient surveillés." -- Lyon Mag, 07.10.2019.

Ce genre d'histoires, c'est encore un coup à légitimer le "complotisme". À juste titre.

P.-S.: on peut cracher sur la presse de gauche tant qu'on veut, mais seul Le Monde semble couvrir le procès. J'attends que Boulevard Voltaire et d'autres montent sur la brèche. Car quand on a un vrai complot bien propre et bien carré comme il faut, c'est un peu la moindre des choses que d'en faire ses choux gras... Une grosse colère du Père Duchesne ne serait pas de refus.

Patrice Charoulet

DAMIEN ABAD

La première dame qui accuse Damien Abad avait porté plainte. Sa plainte a été examinée par la justice et classée sans suite.
La seconde dame qui accuse Damien Abad n'a jamais porté plainte en justice !
Je ne sais rien, comme tout le monde, des faits présumés, (je n'étais pas là) sauf que nous sommes devant une justice... médiatique. Peut-être mise en lumière avec des intentions politiques. Par qui ?

Info à destination de toutes mes lectrices éventuelles. Si vous êtes victime d'un viol, précipitez-vous au premier commissariat le jour même, ou, sinon, le lendemain matin. Portez plainte. Le coupable de ce qui, à très juste titre, est considéré en droit français comme un crime, ira probablement en cour d'assises. Il n'est pas recommandé d'attendre dix ans.

Florestan68

Cher Philippe Bilger

En vous lisant, je ne peux m'empêcher de penser à la chanson de Jean-René Caussimon: Les Coeurs purs.

L'éthique, c'est pour les discours ; dans les actes, c'est le cynisme qui prime.

Emmanuel Macron incarne à la perfection ce grand écart, car il a compris depuis longtemps ce que nos esprits étroits et partisans refusent d'admettre : depuis 1983, il n'y a plus de différence majeure entre gauche et droite.

Il a mis fin à cette différence que les dirigeants politiques entretenaient de façon artificielle.

Grâce à cette synthèse, il peut donc tout se permettre : il sait qu'il n'y a plus d'opposition crédible, car rejetée par le "système" aux extrêmes.

D'où les maintiens de GD et EDM. D'où la nomination de PN à Grenelle.

Les législatives n'étant qu'une validation de la présidentielle, c'est dans la rue que s'exprimera la légitime frustration des Français.

Un mot encore sur Pap Ndiaye.

On souligne partout qu'il ne faut pas le confiner à ses prises de position antérieures - ce serait du racisme - et que c'est aux actes qu'on le jugera.

On aurait aimé qu'on fasse preuve de la même éthique et de la même prévention pour un certain Zemmour.

Michel Deluré

La place de la morale dans la politique, comme dans n'importe quel autre domaine d'ailleurs, ne résulte que de la place que l'homme lui-même fait à la morale. Comme le soulignait Kant, l'homme n'est un être moral qu'à la seule condition qu'il le devienne, ce qui, plus qu'à la nature, touche à la culture. C'est notre histoire, individuelle et collective, faite d'exemples, d'expériences, d'éducation, d'enseignements qui nous construit en tant qu'être moral. Or, sur chacun de ces points, nous devons convenir que notre société consent hélas beaucoup trop d'accommodements avec la morale ! Alors, comment s'étonner de cette dérive de la morale ?

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@ Achille 23/05/22 08:18
"L'éthique en politique ça n'existe pas."

Est-ce seulement en politique qu'elle n'existe pas ? N'éprouvons-nous pas ce sentiment uniquement parce qu'elle est finalement plus lisible en ce domaine qu'ailleurs ?
La morale n'a certes jamais suffi à faire une bonne politique mais que serait la politique sans morale ?

Pierre Durand

Vincent Lindon je ne l'aime pas non plus, surtout à cause de son engagement politique d'extrême gauche, qu'il partage avec la plupart des saltimbanques et cette manie qu'ils ont de brandir une suite de clichés comme un étendard.

Aux dernières de mes nouvelles, cet acteur avait des verrues sur le visage et il ne devait pas être simple de le photographier. Il avait également des tics nerveux qui agitaient son visage. Quand on est affublé de ce genre de disgrâce on fait dermato ou neurologue. Lui, paradoxalement, a choisi de faire l'acteur.

À y bien réfléchir l'idée n'était peut-être pas aussi paradoxale car, miracle du cinéma, de l'art du maquillage, de la technique des opérateurs-photo, rien ou presque n'apparaît à l'écran. On constate parfois le même effet chez les bègues, mais dans les entretiens télévisés c'était assez difficile à supporter. Vincent Lindon, j'oublie, ou plutôt j'oublierais.

Mais il a tourné L'Etudiante (1988) avec Sophie Marceau. Le dernier quart d'heure de ce film est pour moi un régal. Pas pour Vincent Lindon même s'il y joue un rôle intéressant de musicien moderne et compositeur surdoué, mais pour Sophie Marceau qui joue celui d'une jeune personne qui prépare l'agrégation de lettres classiques. En pleine préparation elle va tomber amoureuse de l'olibrius, ce qui n'est pas la meilleure période pour le faire, d'autant plus qu'elle doit assurer son quotidien en donnant des cours de Lettres dans une boîte à bac parisienne.

Elle arrivera néanmoins cahin-caha aux épreuves orales. Et là, il lui incombe de faire un exposé, on dit une leçon, dont le sujet est : « Amour et amour de soi : facteurs tragiques et comiques dans Le Misanthrope de Molière ». Minutes exquises. C'est grandiose. Un summum.

La talentueuse dialoguiste Danièle Thompson (n'en parlez pas à Claude Luçon il ferait une autre jaunisse :-) Sans rancune j'espère, l'ami, mais quand on s'appelle Luçon la vie doit vous avoir appris la prudence, sans rancune à nouveau, je suis taquin de nature, mais c'est parce que je vous aime bien) met dans sa bouche des lignes d'une finesse et d'une beauté inouïes sur l'amour d'Alceste pour Célimène, qui ne sont pas a priori faits l'un pour l'autre, mais elle parle en réalité à l'olibrius.

Célimène, un des plus beaux personnages de la littérature française, avec Bérénice. Ci-dessous un extrait de sa leçon, ou plutôt de la leçon de Danièle Thompson. Il est criminel de le tronquer mais il faut être raisonnable. Très peu de personnes sauront tomber sur le film autrement qu'un jour, par un heureux hasard. Alors voici :

Le jury : Nous vous écoutons.
La candidate :
Parmi les incohérences de l'amour traitées par Molière, aimer ce qui ne convient pas est un ressort fréquent dont l'impact dramatique est éternel.
Il pose la douloureuse question de la difficulté d'aimer.
Aimer ce qui ne convient pas, source d'erreurs et de conflits, pousse au choix crucial de l'amour entre l'amour tout court et l'amour de soi.
Acte IV, scène 3,
Célimène dit à Alceste : "Non, vous ne m'aimez point comme il faut que l'on aime."
Elle lui impose sa façon d'aimer. Il répond qu'il souhaiterait
"Que le ciel en naissant ne vous eût donné rien
Et que j'eusse la joie et la gloire en ce jour
De vous voir tenir tout des mains de mon amour."

Amour qui aboutit à la négation de l'être aimé.
Comble de l'égocentrisme : il veut qu'elle n'existe qu'à travers lui.
Célimène a sa personnalité, son entourage, son argent, son libre arbitre !
Molière évoque ainsi avant la lettre un problème moderne : l'indépendance des femmes.
Chacun des deux héros promène son univers. Ils confrontent à armes égales ces univers irréductibles l'un à l'autre. Et cette passion déraisonnable qu'Alceste tente de combattre est parfois profondément touchante.
Lorsque Alceste, le pur, l'intransigeant, l'ennemi du mensonge, supplie Célimène de lui mentir.
Acte IV, scène 3...
"Efforcez-vous ici de paraître fidèle,"
"Et je m'efforcerai, moi, de vous croire telle."
À l'acte V, il espère encore la changer.
Mais on ne peut pas changer un être ! Et on n'a pas le droit !
En s'excusant dans le langage précieux du 17e siècle, c'est ce que Célimène veut faire comprendre à Alceste. Si tu m'aimes, accepte-moi comme je suis. Je ne changerai pas ! Accepte-moi comme je suis et je t'accepterai comme tu es !

Alceste est intransigeant, égoïste, possessif. Célimène est légère, irresponsable, infidèle. S'ils acceptaient leurs défauts, ce serait la victoire de l'amour sur l'amour-propre.
...

Le jury : Vous avez terminé, Mademoiselle ?
Oui.
Le jury : Si vous le permettez, nous allons délibérer.

Elle aura son agrég. Dès La Boum je savais qu'elle l'aurait. Ce n'est pas elle mais sa mère, Brigitte Fossey, qui m'en avait donné la certitude. Moi, quand je vois courir une pouliche, je pense à la mère.

Exilé

« Ce n'est pas vrai seulement de la politique mais de tous les domaines où l'éthique, la manière non seulement compétente mais vertueuse dont on exerce sa mission, doit être prise en considération. » (PB)

À commencer hélas par le domaine de la justice, dans lequel au-delà trop souvent de l'interprétation capillotractée de textes de loi parfois contestables à la base, ce sont en fait des biais juridiques non-dits sur fond d'un politiquement correct sans aucune valeur légale qui sont appliqués.

Voir par exemple le nombre d'affaires criminelles qui sont requalifiées pour des blessures « ayant entraîné la mort sans intention de la donner », alors que l'acharnement de voyous agissant en meute pour démolir physiquement leur victime est manifeste.

L'indépendance (d'ailleurs théorique) de la justice n'autorise pas les magistrats à se moquer du monde, qu'il s'agisse des victimes ou bien des Français qui pourraient l'être dans des conditions similaires.

Tipaza

@ vamonos | 23 mai 2022 à 05:22
"Quand un homme dit « je t’aime » à une femme et qu’elle lui répond « moi aussi », les choses devraient être simples, procurer de bonnes sensations, la journée est belle."

Vous soulevez là un point crucial de la vérité.
Peut-il y avoir concordance entre la vérité de l'émetteur et celle du récepteur.

Lorsque l'homme dit, je t'aime, à la femme, aucune ambiguïté, s'il ne ment pas. Cela veut dire qu'il l'aime.

Mais lorsque la femme répond, "moi aussi", veut-elle dire qu'elle s'aime, elle aussi, ou bien qu'elle aime l'homme en face d'elle ?
J'ai toujours fui les "moi aussi" !

Bref, à chacun sa vérité, elle suppose qu'on soit d'accord sur la réalité qui sert de point d'appui à la vérité.
Et il y a tellement de visions de la réalité ;-)

Tipaza

"Recherche éthique désespérément. Est-il utopique de croire qu'un jour on la trouvera ?"

Dans le monde orwellien dans lequel nous vivons, nous ne la trouverons pas, si par éthique on entend celle de l'ancien temps, celui où les mots avaient le sens qu'ils étaient censés avoir.

Le "en même temps" est la formule magique qui permet de faire le contraire de ce que l'on propose pour berner le chaland trop préoccupé pour faire lien entre des déclarations successives qui finissent par l'hypnotiser.

Nous avons un président qui déclare vouloir une Europe fédérale, avec une politique étrangère européenne, une politique sanitaire commune avec des achats de vaccins mutualisés, une politique énergétique commune, une politique de défense commune avec mutualisation de la recherche sur des nouveaux équipements militaires et plus si affinité.
Le plus étant laissé à la Commission de Bruxelles.

On remarquera que Thierry Breton, qui est l'homme de Macron à ladite Commission de Bruxelles et Commissaire européen au marché intérieur, a proposé de mutualiser l'achat d'armements il y a quelques jours.
En quoi le marché intérieur est-il concerné par la politique de défense des pays européens, sinon par une volonté de mutualisation aboutissant à une fédération européenne.

Dans le même temps où le susdit Président pousse les feux vers une fédération européenne, il essaie de donner le change en insérant le label souveraineté dans l'intitulé de ministères qui n'en avaient jamais été pourvus.

C'est ainsi que nous avons les ministères suivants, affublés de souveraineté :

Ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique
Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire

Où peut être la souveraineté en matière industrielle lorsque chaque fusion ou achat d'entreprises doit avoir l'aval de la Commission ?
Et tout le monde sait que le diable est dans les détails, qui en l'occurrence n'en sont pas du tout !

Où est la souveraineté alimentaire lorsque la Commission gère avec la PAC l'agriculture française en imposant des normes mortifères ?
À ce propos il sera intéressant de voir ce que décide le nouveau ministre de l'Agriculture au sujet du glyphosate.

Et curieusement nous avons un ministère où le label Europe passe avant celui des Affaires étrangères : le Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.

Si l'Europe l'emporte sur la politique française des affaires étrangères, où est la souveraineté, pourtant essentielle en la matière ?

Et je n'ose aborder le sujet brûlant du nouveau ministre de l'Éducation dite nationale, en espérant qu'elle le reste et qu'elle ne devienne pas le déversoir des lamentations de ceux qui n'ayant comme intelligence que la seule capacité de la table rase veulent effacer notre passé, le glorieux, pour ne conserver que celui du ressentiment qui permettra aux nuls d'atteindre le Graal de l'égalité imméritée.

Sur ce point j'adhère au commentaire de Robert Marchenoir | 23 mai 2022 à 07:25 dans le billet précédent, mais je pense que cette nomination est voulue dans l'objectif de déconstruire la nation au moyen de l'Education pour faciliter la transition vers une Europe fédérale et naturellement inclusive.

Aliocha

Il serait si simple si la rigueur qu'il est impossible aux honnêtes de ne pas s'appliquer à eux-mêmes entraînait par l'exemple son exemplarité, le désespoir induit conduisant les sincères aux gouffres de la chute des dénonciations intégristes qui ravalent la morale au niveau de ce qu'elle dénonce, le petit pois scandalisé à juste titre par l'insulte, alors qu'il n'avait fait qu'exercer son devoir, tombant au piège qui le réduira à revendiquer ce qui démonétisera son autorité.

Il y a là l'exact modèle de ce qui bloque les démocraties, où il n'y a plus d'alternative autre que l'ambition revancharde ou le renoncement, les mains sales ou l'absence de main, EDM ou Julien Denormandie.

Quand donc entendrons-nous ce qui nous renseigne sur nous-mêmes, par pitié évitons les éternels refus d'une réalité depuis si longtemps révélées au nom d'un prosélytisme qui n'est qu'excuse pour éviter d'envisager notre architecture sociale.

Accepterons-nous enfin que notre Constitution rivalitaire ne trouvera l'établissement de sa justice que par l'unique exemple fiable qui de l'ennemi fait marchepied, que ce mouvement trouve sa réciproque dans le pardon mutuel des offenses, car :

"18Or, là où il y a pardon des péchés, il n'y a plus d'offrande pour le péché."

https://saintebible.com/lsg/hebrews/10.htm

Nous avons ici l'occasion d'entrer dans le monde qui nous offre un corps sans sacrifice ni offrande, ni holocaustes, où aucun sang d'aucun taureau, d'aucun bouc, d'aucun EDM ou d'aucun Bilger n'ôtera les péchés :

"1En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l'exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu'on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection. 2Autrement, n'aurait-on pas cessé de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n'auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés? 3Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices; 4car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés."(Ibid)

Il y a là description de notre condition, et la loi première n'aura su que nous amener de son mensonge qui nous protégeait de nous-mêmes à la seconde qui nous convie à la route nouvelle et vivante qui traverse le voile, cette libre entrée dans le sanctuaire charnel de notre réalité, à laquelle nous avons alors capacité d'accession, avec un cœur sincère, purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure:

"8Après avoir dit d'abord: Tu n'as voulu et tu n'as agréé ni sacrifices ni offrandes, Ni holocaustes ni sacrifices pour le péché ce qu'on offre selon la loi, 9il dit ensuite: Voici, je viens Pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde. "(Ibid)

Nous avons néanmoins toute latitude de nous rebeller, non contre une quelconque autorité factice, mais contre ce qui décrit notre condition, soyons alors donc bien conscients du choix qu'avec l'ennemi nous faisons en ce refus, il finit à Dresde ou à Marioupol, éthique qui choisit son ivraie :

"26Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, 27mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles. 28Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins; 29de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce? 30Car nous connaissons celui qui a dit: à moi la vengeance, à moi la rétribution ! et encore: le Seigneur jugera son peuple. 31C'est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant."(Ibid)

Oui, absolument nous sommes les dépositaires de cette réalité exactement formulée, nous avons le pouvoir d'arrêter l'expérience où les hasards naturels nous ont conduits, nous avons le choix entre le Royaume et les ténèbres, nous avons cette liberté offerte à notre capacité à choisir le bon grain qui, acceptant le sacrifice qui révèle son propre mensonge en cette acceptation, ouvre la voie vers les lumières du jour alors promises à l'humanité:

"Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres. 25N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour." (Ibid)

Louis

Il existe un devoir d’exemplarité de la part de l’ensemble de nos dirigeants et de nos représentants, combien de décorations devraient se montrer plus discrètes. En cette période sacrée de festival, il y a cette personne du jury décriée mais acceptée par ses pairs alors que pour le réalisateur du film « J’accuse », que dire ce magnifique film, ce fut un lynchage. Responsabilité des médias ??

Pierre Durand

Avec Philippe Bilger on passe l'épreuve de philo du bac tous les jours :

Peut-on exiger des autres ce que l'on n'exige pas de soi-même ?
Peut-on gouverner les hommes sans leur mentir ?
La vérité guide-t-elle le monde ?

et même l'agrégation :
La vertu comme perfection de soi-même et bonheur d'autrui dans la Métaphysique des moeurs d'Emmanuel Kant

ou l'agrég d'histoire :
De Cincinnatus à Robespierre et au-delà, on étudiera le concept de vertu et la valeur d'exemplarité.

Ne comptez pas sur moi pour vous fournir les corrigés. Je renvoie à la Nouvelle Samaritaine. Je ne parle pas du magasin parisien, mais de l'Internet.
Parmi les quelques pensées qui me gouvernent il y a d'abord celle-ci de La Bruyère :
"Tout est dit, et l'on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu'il y a des hommes et qui pensent."
Je m'arrête là, mais il poursuit :
"Sur ce qui concerne les moeurs, le plus beau et le meilleur est enlevé ; l'on ne fait que glaner après les anciens et les habiles d'entre les modernes."
Ce qui ne décourage pas, Monsieur Bilger, pour notre plus grand plaisir du jour.

Moi je choisis Vincent Lindon car je suis cinéphile et je ferai part de mon point de vue, qui ne sera pas que cinéphilique, dans un autre commentaire, celui-ci étant déjà trop long. Je ne m'adresse pas aux impatients, mais il y a tout de même des limites à celle dont on peut nourrir l'espoir de bénéficier. Celle quoi ? direz-vous.
La phrase précédente suppose que l'on extraie soi-même l'idée de "patience" de l'adjectif "impatient". Je ne recule devant rien. C'est une construction qui doit avoir un nom autre que gaucherie - en rhétorique tout a un si beau nom -, je ne le connais pas avec certitude, mais ça m'amuse. Je pense à anacoluthe, et comme ça, dès le matin, cela me fait du bien. Pas vous (qui serait une autre anacoluthe car je devrais dire, il me semble, "pas à vous") ?

Achille

« Recherche éthique désespérément. Est-il utopique de croire qu'un jour on la trouvera ? »

L’éthique en politique ça n’existe pas. Certes il y a des règles ou plutôt des codes à respecter, mais pour réussir à faire son chemin dans cette voie il ne faut pas hésiter à jouer des coudes, quitte à faire violence à sa bonne conscience, sinon c’est l’adversaire qui gagne.
Les bons samaritains quels que soient leurs talents, n’ont jamais réussi à accéder aux postes les plus convoités, ceci quel que soit le régime en place.
Certes il peut y avoir des exceptions. Il y en a toujours. Jean Castex, par exemple, ancien Premier ministre. Il n’a jamais manifesté d’ambitions particulières pour accéder à de hautes responsabilités. Il y est parvenu par ses seules qualités naturelles.
Rien à voir évidemment avec un J-L Mélenchon qui clame sur tous les toits qu’il sera le prochain Premier ministre et dont l’essentiel du programme consiste à étriller ses adversaires en utilisant des métaphores de pilier de bar et même à se vautre dans la vulgarité
À chacun son éthique !

Lodi

Je pense que nos politiques ont plus de probabilités d'être des vauriens parce qu'on attend des sauveurs ou qu'on méprise les politiciens.
Je veux dire que soit on s'abandonne à une confiance soumise envers eux, soit on les agresse verbalement voire physiquement. Par contre, organiser un équilibre des pouvoirs ou amener des contre-propositions politiques ne nous intéresse pas.

Et nous personnalisons ou globalisons trop les choses. Personnalisons comme un esclave est bien obligé de s'inquiéter de la psychologie de son maître pour en grappiller quelque sécurité voire des avantages, en le comprenant. Globalisons : nous en faisons un troupeau de comploteurs, si remontés contre eux que nous nions leur humanité.
Bref, que de rabaissement !

Je rappelle que l'abus naît du pouvoir, et que l'abus ne peut avoir d'autre limite que le contre-pouvoir.

On peut toujours rappeler la morale, mais qu'un responsable soit moral ou non, il faut lui rappeler qu'on ne le laissera pas en roue libre.

Autre chose : il est immoral de ne pas organiser de vrais contre-pouvoir car tout ce qui laisse champ libre à l'abus est délétère.
Comme quoi, par exemple ? Notre Constitution, elle n'organise qu'un simulacre d'équilibre des pouvoirs. Pour mémoire, le judiciaire n'est pas un pouvoir, le législatif un pouvoir dévoré par l’exécutif, dans lequel trône un Président tout-puissant.
Et on s'étonne des abus et provocations ? Mais c'est l'inverse qui serait bien étrange.

Ne pas l'admettre, c'est se mentir. Et je prétends, moi, que le personnel politique et ses employeurs citoyens se mentent autant voire plus qu'ils ne mentent aux autres.
Par exemple, en supposant que nous aurions un équilibre des pouvoirs ou que nous n'en aurions pas besoin.

Je ne comprends pas qu'on puisse réclamer des droits, et pas ce qui les garantit contre le pouvoir, je ne comprends pas qu'on réclame la sécurité, et pas ce qui la garantit contre le pouvoir.
Ou plutôt, je comprends que notre droite et notre gauche sont complètement nulles de chez nul, invertébrées, ce qui a fait surgir et un centre puissant, et une admiration indécente envers Poutine. Puisque tant prennent la brutalité pour de la force et veulent en jouir par procuration... Ils feraient mieux d'en goûter par le biais de héros de fiction dont l'histoire vous hausse au moins au désir d'affronter le danger pour sauver ce qui peut l'être.
Ce n'est pas ce qui manque... La vérité, des gens, la liberté, que sais-je encore ?

Bref, le politicien vient de partis nuls et d'une culture politique où on fait une génuflexion devant Montesquieu avant de pécher de plus belle contre l'équilibre des pouvoirs.
Et on s'étonne du niveau ?

Autre chose : tout le monde dira être contre la transgression en général, mais beaucoup font de petits arrangements avec la morale.
Et beaucoup jouissent de la transgression par procuration. Avec Poutine mais pas seulement. Dire qu'on transgresserait peut-être si on était au pouvoir est une chose, le proférer avec complicité et sans chercher comment faire cesser cet abus, une autre, et pour tout dire, une permission de méfaire.
Les politiciens entendent bien qu'on condamne les abus, mais à moins qu'ils aient laissé leur cerveau au vestiaire à force de conformisme et de banalité, ils entendent aussi l’ambiguïté de nos condamnations.

Donc : nos condamnations ne sont pas plus réelles que notre Constitution n'organise d’équilibre des pouvoirs.
Il y a trop de faiblesse, de manque d'amour de la liberté chez nous, et trop de vanité pour réformer nos abus.

Troquons la vanité contre la vérité.
Ou alors, vivons dans un simulacre, un théâtre où les acteurs, sur la scène, se gorgent de vanité en dérobant le décor.

vamonos

La recherche de la morale perdue, de l’éthique commune devient une mission impossible parce que la liberté individuelle a tout balayé. Seule compte la morale personnelle. Chacun fait fait fait ce qui lui plaît plaît plaît. Cette recherche du temps perdu, de la morale commune étant impossible, cela conduit au désespoir.

J’ai cru comprendre que Mme Borne a dédié sa nomination aux petites filles. Allez-y les filles ! Vous aussi vous pourrez réussir, mais pour cela il va falloir dépasser la borne ! La compétition comme morale commune, cela peut marcher, beaucoup ont essayé, il n’y a qu’un seul gagnant. On obtient une personne heureuse et toutes les autres sont frustrées, surtout la deuxième.

Et puis, il y a les règlements communs du lieu où l’on se trouve, s’y conformer me semble le premier comportement acceptable d’une personne civilisée. la Charte du Blog et de multiples annonces nous rappellent d’éviter les hors-sujet. Mais non, fichtrement non, le Français têtu, obstiné, se raccroche à sa liberté d’expression, à son idée qu’il trouve géniale et qui selon lui balaye toutes les autres. Nous avons droit à la comparaison du pourcentage des molécules de sang français d’un nouveau ministre avec celle d’un juif, fils d’émigré et bouc émissaire perpétuel. Liberté chérie que d’horreurs commet-on en ton nom !

Je change de cible et je reviens au sujet. Si vous cherchez une morale dans le comportement des féministes, vous allez encore une fois perdre votre temps. Quand un homme dit « je t’aime » à une femme et qu’elle lui répond « moi aussi », les choses devraient être simples, procurer de bonnes sensations, la journée est belle. Mais voilà que la morale d’internet contient désormais et pour longtemps la bannière « #MeToo » qui rassemble les femmes qui affirment avoir été harcelées par un homme.

Les femmes revendiquent l’égalité et la différence en même temps. Je suppose qu’il faut être une femme ou un travesti pour comprendre ça.

Autre temps, autres moeurs, si les mots n’ont plus la même signification, si la liberté a balayé les autres notions, si la fraternité est vidée de substance, si l’égalité est devenue un droit à la différence, alors il est complètement désespérant de vouloir trouver une morale dans le comportement de l’alter ego, du prochain.

Florestan68

Cher Philippe Bilger,

Parenthèse footballistique.

Je partage votre blues sportif : si Liverpool fait partie de mes équipes favorites, c'est Strasbourg qui, proximité géographique oblige, remplace Monaco.

Et extraordinaire similitude de destin : s'il a fallu 9 minutes à Nice pour marquer 3 buts à partir de la 75e minute (et priver mon Racing d'un accessit européen), il n'en a fallu que 5 au même moment à Man City pour réaliser le même formidable exploit et priver Liverpool du titre.

On attend samedi Liverpool face au Real pour se consoler...

Hélène Karsenty

Si les représentants du gouvernement de la France sont entachés de faits sanctionnables par la justice, comment voulez-vous que les citoyens les respectent et ne s'autorisent pas, eux aussi, des écarts !
Cela peut déboucher sur des manifestations de plus en plus violentes.

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