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28 janvier 2024

Commentaires

Serge HIREL

@ Patrice Charoulet | 30 janvier 2024 à 09:56

Une chose est sûre : il ne faut pas vous demander de rédiger la critique d’un roman policier. Vous vous hâteriez de raconter l’intrigue... en commençant par dévoiler l’épilogue.

Axelle D

@ Patrice Charoulet, 30 janvier 09:56

"Admirable" entretien selon vous ?
Autrement dit "incomparable, inouï, magnifique, merveilleux, parfait, ravissant, sensationnel, splendide, sublime"...
Ne croyez-vous pas que l'emploi du superlatif admirable pour qualifier un entretien consistant pour l'essentiel à se raconter avec une certaine complaisance et une fausse modestie soit quelque peu exagéré ?

Patrice Charoulet

Admirable entretien ! On le sait, Jérôme Garcin a animé pendant 35 ans la célèbre émission « Le Masque et la Plume ». C'est aussi un bon écrivain.

L'émission de France Inter avait d'abord été animée par François-Régis Bastide et Michel Polac, puis par Pierre Bouteiller.
Des critiques s'opposent sur des livres, des films ou des pièces de théâtre de façon très libre.

Dans cet entretien passionnant, on apprend mille choses sur Jérôme Garcin. Tous ses ascendants étaient médecins et il comptait être médecin. Élève au lycée Henri IV à Paris, il fit deux prépas littéraires, passa le concours d'entrée à Normale sup, eut de très bonnes notes en français et en philo, mais un zéro pointé en latin. Il ne fut jamais prof. Il avait fait son mémoire de maîtrise en philo sur Kierkegaard.

Des événements l'ont spécialement marqué : la mort de son jumeau, renversé par une voiture à six ans. Et la mort de son père, âgé de 45 ans, après une chute de cheval.

Jérôme Garcin a d'abord été critique littéraire au journal « Les Nouvelles littéraires », qui appartenait alors à Philippe Tesson, et qui eut comme rédacteur en chef Jean-François Kahn. Petit salaire, pour un jeune homme, mais « il fallait bien vivre ». Serge Moati, qui dirigeait FR3, lui confia une émission littéraire, dont le nom est bien oublié maintenant, sur cette chaîne de télé.
Il dirigea aussi très longtemps les pages littéraires du « Nouvel Observateur ».

Bien des gens l'ont surtout connu comme animateur du « Masque et la Plume ». Garcin déclare avoir lu tous les livres, vu tous les films et toutes les pièces de théâtre dont les critiques avaient à parler dans l'émission. Il n'a jamais eu d'assistant. Il a lu et trié tout le courrier des auditeurs. À son gré, son émission tranchait sur les autres, qui sont souvent complaisantes et font penser à « un robinet d'eau tiède ». Cela a toujours été mon impression, moi qui écoute cette émission depuis sa création.

Interrogé très judicieusement par Philippe Bilger, Jérôme Garcin parle avec une grande franchise de ses livres... intimes, qui sont « des livres maigres ». Il n'y vomit pas (contrairement à d'autres) sur ses proches disparus. Il les a écrits «par fidélité, par gratitude ». Ce sont « des exercices d'admiration ».
J'espère vous avoir donné envie d'écouter cet admirable entretien. Je n'ai pas tout dit. Voilà un homme qui gagne à être connu. Merci Jérôme Garcin, merci Philippe Bilger.

Achille

@ Robert Marchenoir | 29 janvier 2024 à 07:09
« Je songe toutefois à un ou deux habitués qui s'illustreraient fort bien dans cet exercice. »

Il semble que Julien WEINZAEPFLEN vous ait entendu ! :)

Julien WEINZAEPFLEN

Je n’aurais pas aimé animer le Masque et la Plume. Quelle est la fonction de la critique littéraire dans l’arbitraire culturel ? La culture est arbitraire, car elle sélectionne souvent indépendamment de la valeur. Dans le culturel il y a du cultuel : la culture évalue, aide à passer et rend un culte aux grands morts sans savoir si c’est à raison qu’on les a panthéonisés. Telle fut ma première impression en suivant mon premier cours sur les Contemplations de Victor Hugo.

La culture est comme la société. La culture est une religion de substitution comme la société est une alliance de seconde zone par rapport à la patrie, la nation, au corps politique ou mystique. Le « sacerdoce culturel » n’est pas une médecine de l’esprit. C’est une prescription où le choix de mettre au programme est une présélection comme l’actualité est du présent sélectionné. Peut-on juger un livre, un film ? On peut le commenter, écrire à l’intérieur, dialoguer avec une œuvre cinématographique ou littéraire. On doit entrer dans un livre en aède.

La culture se « pavane » « [cavalièrement] ». Le pouvoir culturel est cavalier comme il est « incompréhensible » que le Masque et la Plume ait été un spectacle où un public qui pour la plupart de ses membres n’avait pas lu les livres ni vu les pièces de théâtre ou les films dont on parlait, écoutait s’enflammer des critiques pour l’amour de cet art trop aisé face au malaise de la création. Mais les Emma Bovary provinciales lisaient certainement les échos de Paris et ses derniers (Félix) potins ! (Felices the happy few ! »)

« Le souci de soigner, le souci de sauver ». « Nous vivons au confluent du monde visible et du monde invisible où la santé croise la sainteté dans la sotériologie du corps et de l’âme. (d’après A. Defienne)

Jérôme Garcin n’a jamais « cédé à la psychanalyse ». Celle-ci n’a pas isolé le complexe de Rachel. « C’est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas être consolée. » « Je ne crois pas en la consolation », s’exclame Jérôme Garcin.

Y a-t-il un « travail de deuil » à faire comme on met un enfant au monde ? Fait-on son deuil comme on pond un œuf ? On peut probablement toujours faire son deuil, mais on ne veut pas toujours le faire. C’est aussi une manière d’être résilient avec son traumatisme que de ne pas lui permettre de passer.

Je m’efforce de m’intimiser dans cet espace extime à la manière de Michel Tournier et son Journal extime. Pourquoi hésiterais-je à faire des va-et-vient entre Jérôme Garcin et moi qui ne le regarde pas et n’intéresse personne. M. Bilger demande à Jérôme Garcin s’il comptait tenter « Normal sup ». Mon père voulait que je fasse cette école à une époque où j’étais persuadé de devenir prêtre. Je lui ai demandé quelle en serait l’utilité. « Tu aurais un carnet d’adresses », m’a-t-il répondu. Je trouvais futile de m’embourgeoiser, mon père avait dû renoncer à deux de ses entreprises lorsque j’étais enfant et lui tuberculeux. La bourgeoisie m’avait déclassé, je l’en remerciai, ça m’évitait de devenir un jeune loup insensible.

Mon père considérait aussi que ce serait pour moi une manière d’apprendre à travailler. En cela il avait raison. « Les facultés, c’est facultatif », disait implicitement cet homme qui avait séché ses études d’architecte et a passé sa vie dans la négociation ou la promotion immobilière faute de bâtir comme il en avait la vocation et le talent. Mais mon père ne savait pas expliquer. « Si tu ne fais pas ce que je te dis, il ne t’arrivera rien de bon et ta vie prendra un tournant dramatique. »

Ainsi nous parlait-il en prophétisant et nous braquant. Mon père était un orphelin qui regrettait de ne pas avoir eu le temps de se fâcher avec son père. J’aurais voulu qu’il m’aide à bâtir ma vie, mais il était trop débâti par ce deuil qu’il n’a jamais fait et moi, j’ai trop aimé me débattre et me débâtir. Si je devais faire de la prévention contre l’autodestruction, je dirais que, quand on est entré dans cette voie absurde, passe encore si la décision qu’on en a prise ne détruisait que nous-même. Mais quand on prend une décision absurde, toute notre vie prend une tournure absurde et quand on veut se détruire, on bousille aussi les autres. Or faire porter aux autres de mauvais choix qu’on a faits pour soi-même, cela est immoral et cela seul est immoral. « L’animateur est coupable de tout », disait Jérôme Garcin.

J’ai trop aimé mon père. Je dis cela dans la roue du cavalier et comme Louis XIV conclut sa vie en disant : « J’ai trop aimé la guerre et les bâtiments. Ne m’imitez pas. »

« Quand on a trop perdu, on a besoin de se remplir très vite (JG) ». J’ai très peur du vide. Quand on ne m’appelle pas, je crois que le monde est perdu pour moi. Un kinésiologue a découvert un jour sur moi que dans la peur de perdre, je me sentais amer et dans l’hostilité, sarcastique.
Jérôme Garcin est biologiquement de gauche. J’ai été élevé dans une famille tranquillement de droite. Je ne regrette pas que mon père ait été giscardien. J’ai incliné vers un certain nationalisme par goût d’être paria et de me mettre « en marge » comme Emmanuel Macron s’est mis « en marche » pour devenir président de la République. J’aurais voulu le devenir aussi. J’avais même formé tout un « shadow cabinet » formé de personnages fantoches qui étaient autant d’amis imaginaires. Je n’aime pas que les nationalistes méprisent le giscardisme, même s’ils agissent en anti-modernes baudelairiens disant : « Tout le monde s’ennuie en France parce que tout le monde y pense comme Voltaire. » Le giscardisme est un voltairanisme. On ne peut pas être à la fois voltairien et baudelairien. Je suis un populiste baudelairien décadent qui pense comme Voltaire. Comme dans le Phèdre de Platon, j’enfourche chaque matin un cheval blanc et je m’étonne de me coucher en tombant d’un cheval noir.

Il est « cavalier » d’avoir du pouvoir parce qu’on exerce dans la presse. Mais comme son nom l’indique, la presse fait pression sur le pouvoir. Un jour, je félicitais une personne avec qui j’avais eu beaucoup de conflits d’accéder à un poste de directrice comme elle en rêvait. J’étais content qu’elle soit allée au bout de son rêve. « Et je suis content pour vous, moi qui ne suis pas un homme de pouvoir », ajoutais-je pour conclure mon compliment. « Détrompez-vous : vous vous posez en contre-pouvoir, donc vous êtes un homme de pouvoir. » Le fou du roi est un fou qui se prend pour un roi et ne sait, ni qu’il est fou, ni qu’il n’est pas roi.

Tous les entretiens qui décrivent un itinéraire en traçant les traits d’une personnalité sont une façon de lui demander : « Et si c’était à refaire ? » Personnellement, je répondrais : « Je ne referais pas ainsi. » J’aborde la cinquantaine. Plus jeune, je ne méprisais rien tant que les classiques qui se repentaient et se convertissaient en se sentant un pied dans la tombe pour ne rien redouter de l’autre vie. Je redoute d’être l’un de ceux-là.

Jérôme Garcin s’est construit une stature en ne voulant pas faire son deuil. Je ne me suis pas construit en ne voulant pas cautionner la vie parce qu’elle faisait du mal à des innocents. Mais en n’aimant pas la vie, on ajoute du malheur au malheur. Maintenant, je commence à aimer la vie, mais j’ai le sentiment qu’il est trop tard. Il n’est certes jamais trop tard pour bien faire…

Jérôme Garcin a « la beauté du style ». Pour moi, son style est avant tout limpide, « retenu », « délicat ». Il a la prestance de la délicatesse.

« On ne pleure pas et on ne s’en plaint pas », « never complain, never explain. » Moi, je manque de pudeur. On ne peut pas tout dire, mais on peut tout écrire. N’est-ce pas ? J’ai tenté. J’ai couru ce que je croyais être mon risque existentiel. Il a été sanctionné, peut-être parce que ce n’était pas mon véritable risque. À suivre, la messe n’est pas dite. « Maintenant et à l’heure de notre mort, Vierge Marie, amen ! » Sur son lit de mort, le père de Barbara voulait demander pardon à sa fille. Moi aussi, je voudrais demander pardon de m’être si mal conduit, a écrit Mazneff dans un de ses livres-journaux, d’avoir si mal vécu ou de m’être si mal donné, écrirais-je.

Intimidante intimité. « Je n’ai accepté d’être impudique que parce que ça me sauvait. » Ben oui, ça nous sauve. Nous rêvons tous de vivre au paradis retrouvé de l’innocence de l’âme où on n’a pas honte d’être nu. « À trop s’appesantir, on peut devenir complaisant, y compris avec sa propre douleur. Il faut que le style soit comme un garde-fou. Tenir sa phrase, la serrer comme on serre entre ses jambes les flancs du cheval, s'empêcher d’ajouter un adjectif (trop d’adjectifs rendent complaisant), rend acceptable l’impudeur. Les lamentos qui n’en finissent pas ne me plaisent pas comme lecteur. » Je devrais en prendre de la graine ».

« Je déteste la logorrhée autobiographique qui écrit pour vomir les siens. » On se vomit d’abord soi-même. Le ressort de la nature humaine est l’ingratitude, disait Vautrin chez Balzac. « J’aime écrire dans la gratitude », répond Jérôme Garcin. « Écrire pour dire du mal ne m’a jamais intéressé. Il faut écrire à bon escient. » Un ami colonel me dit qu’il faut vivre « avec Modération, Parcimoni et Bonessian ». Le premier est extrêmement français (et mon colonel habite au centre de la France), le second est corse et le troisième est arménien. Mon colonel me dit n’avoir rencontré que le troisième. Je ne sais pas vivre dans le privatif. Et pourtant il faut s’empêcher.

Jacques Lusseyran sur qui a écrit Jérôme Garcin « avait beaucoup de défauts » et il ne les a pas gommés. Ce triple marié catholique ne croyait pas en la fidélité conjugale, contrairement à son biographe. Il a écrit deux choses très juste, je crois que c’était dans « Et la lumière fut », dont peut attester un aveugle. Il a dit que, quand on ne voyait pas, on découvrait que la perte de deux yeux nous rendait dix doigts comme autant d’antennes pour découvrir la femme que l’on aime. Il a ajouté qu’avant de tomber amoureux d’une vraie personne, on se forgeait une « grande image » de l’amour et on passait sa vie à mesurer les êtres aimés à l’aune de cette grande image. Aimer, me dit mon analyste, c’est conjuguer ses fantasmes avec un être fantastique et cela réussit quand on s’est suffisamment approprié les fantasmes de l’autre pour conjuguer la vie réelle. Vivre, c’est fantastique. L’être morbide que j’ai longtemps été aimerait le dire avec la pudeur de Jérôme Garcin.

Lucile

Il y a quelque chose de téméraire et d'inutile dans cette lutte contre l'oubli. Inutile parce tant qu'on est vivant on n'oublie pas, même si l'on veut oublier et si l'on croit le faire ; téméraire parce la mémoire s'efface à jamais quand vient la mort.

Mais c'est un thème superbe, et je dis de tout cœur bravo à qui relève ce défi.

Serge HIREL

Stendhalien, bien né, fier de sa lignée, diplômé, fidèle, respectueux de la déontologie de son métier, ennuyé par le monde politique, estampillé gauche culturelle, exécrant la critique qui fait mal, sans défaut à signaler, JG est admirable, puisqu’il est parfait. Du moins l’affirme-t-il... profitant de la mesure des questions de son « bourreau ».

Je ne le cacherai pas, j’ai peiné pour écouter l’entretien jusqu’à son terme. Certes, JG est un honnête homme, cultivé et urbain, qui ne saurait chercher querelle à quiconque... tout en déclarant tout de go que nulle autre émission littéraire n’égalait la sienne, reléguant Pivot au niveau d’un animateur parmi d’autres.

Bon, j’arrête là pour, imitant JG, ne pas déplaire à notre hôte... qu’il faut néanmoins remercier pour avoir conduit un entretien qui, en creux, dit beaucoup sur son invité, ses passions et sa... modestie.

Axelle D

Ne pas oublier nos chers disparus, ceux qui furent nos très proches ou ceux qui par leur engagement dans différents domaines ont marqué notre vie et continuent de nous guider ou de faire notre fierté !

Quant à garder le meilleur de ce qu'il furent en gommant systématiquement leurs zones d'ombre, cela me semble discutable, voire de nature à nuire à l'authenticité d'un ouvrage à caractère autobiographique.

Et sans aller jusqu'au dénigrement systématique où certains auteurs se complaisent et en viennent à déverser leur bile à pleins jets, n'en finissant jamais de régler leurs comptes, il convient de rester lucide sur les qualités et défauts des personnes disparues, qu'elles aient été aimées ou admirées ; par conséquent, ne pas s'interdire la moindre critique à leur sujet en montrant au contraire (en contrepoint*) que tout valeureux et exemplaires qu'ils furent durant leur existence, ils eurent aussi leur fragilité. Ce qui les rend d'ailleurs plus humains.

*par analogie avec l'art du contrepoint en musique.

Michel Deluré

On peut ne pas partager certaines idées, certaines conceptions, mais l'écoute de l'autre est toujours enrichissante en ce sens qu'elle donne à réfléchir sur soi-même, qu'elle permet d'aller à la rencontre de soi-même. Cet entretien en donne un exemple.

Tipaza

J’ai été un auditeur attentif et passionné du Masque et la Plume, mais c’était il y a bien longtemps.
Je me souviens des joutes homériques entre Jean-Louis Bory et Georges Charensol.
Et j’ai cessé de suivre cette émission lorsque Jean-Louis Bory n’a plus été présent.
C’était à la fin des années 70.
Comme on le voit c’était avant, bien avant, lorsqu’on pensait qu’après ce serait mieux.

Robert Marchenoir

Bon, ben ça ne se bouscule pas, dites-moi. C'est Philippe Bilger qui doit être déçu, après la retape exceptionnelle qu'il nous a faite.

Je comprends très bien pourquoi il veut nous faire partager son admiration pour son invité, mais je n'ai pas le talent nécessaire pour ajouter à cet entretien ; aussi vais-je la boucler très vite. Je songe toutefois à un ou deux habitués qui s'illustreraient fort bien dans cet exercice.

Achille

Rien de particulier à dire sur Jérôme Garcin, vu que j’écoutais peu son émission "Le masque et la Plume". Les rares fois où j'en ai eu l'occasion, j’ai trouvé les invités un peu trop pédants à mon goût.
Émission pour intellos bobos qui, la plupart du temps, prenaient un plaisir un peu sadique à éreinter l’auteur du livre ou le réalisateur du film dont il était question dans l’émission.
Il est vrai qu'un critique qui dit du bien d'une oeuvre c'est assez rare. Il faut bien qu'il trouve un petit défaut ne serait-ce que pour apporter sa valeur ajoutée...

Olivier Seutet

En vous écoutant tous deux, j'ai changé d'opinion sur Jérôme Garcin. Je ne le connaissais que par son émission du Masque et la Plume et le suspectais d'être à l'image d'un des personnages des Illusions perdues. J'ai découvert un cavalier et un stendhalien.

 vamonos

Jérôme Garcin s’enorgueillit d’avoir réussi à vivre en marge des moulins à vent de la vulgarité.

Après tant de confidences intimes, je vais à mon tour en faire une sans lever le doigt pour demander pardon de prendre la plume derrière le masque de mon pseudo qui n’en est pas un.

Je ne connaissais pas ce monsieur ni son émission d’ailleurs. J’ai éteint les postes de télévision et de radio quand Raymond Barre est arrivé au pouvoir, je les ai rallumés pendant dix jours pour assister à l’immonde vulgarité de la génération Mitterrand.

Tout n’est pas perdu pour le monde des retraités, le parcours de monsieur Garcin est celui d’un honnête homme, travailleur, avec des principes déontologiques.

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