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01 mars 2024

Commentaires

Lodi

@ Patrice Charoulet

Unanimisme ? Encore un mot dont le sens a changé, ce dont a pris acte un site excellent et très pratique à consulter sur Internet :

https://www.cnrtl.fr/definition/unanimisme#:~:text=Fait%20qu'une%20chose%20soit,elle%20obtienne%20un%20consensus%20g%C3%A9n%C3%A9ral.

Ceci dit, vos interventions sur le vocabulaire sont toujours intéressantes. Elles enseignent ou rappellent certains points.
Le seul problème est que ceux qui assument la mission de fixer les limites, que ce soit en vocabulaire ou ailleurs, ont tendance à oublier qu'elles sont, en vérité, mouvantes comme les marées, la dérive des continents... et le langage, avec ses langues qui s'éteignent et ses mots mutant sans cesse.

Patrice Charoulet

Langue française

Bien des gens qui, dans les débats TV, disent « unanimisme », devraient dire « unanimité ».
L'unanimité, c'est la conformité d'opinion ou d'intention entre tous les membres d'un groupe.
L'unanimisme est la doctrine littéraire de Jules Romains (début du XXe s.) d'après laquelle l'écrivain doit renoncer à peindre des personnages individuels pour analyser par la poésie, le roman, le théâtre, l'âme « unanime » qui émane de tout groupe d’hommes.

Serge HIREL

@ anne-marie marson | 04 mars 2024 à 11:58

En Gironde, le Planning (qui se dit « familial ») n’a pas attendu le vote du Congrès pour lancer une campagne pro-avortement, que l’antenne régionale de France Info s’est fait un devoir de relayer aussitôt sur son site. Thème : dans les zones rurales, les femmes font face à de multiples freins pour accéder aux informations sur l’IVG et pour en bénéficier.

Et la présidente du mouvement anti-bébés de dénoncer la baisse de lits dédiés dans les hôpitaux de proximité, le manque de médecins formés à l’IVG, les difficultés que rencontrent les femmes pour se déplacer à la ville et s’informer sur leur droit à l’IVG (avec, en prime, une diapo rappelant que ce droit est personnel et que le père n’a pas son mot à dire), le coût des trois ou quatre déplacements nécessaires au processus légal et médical de l’IVG...

Conclusion, le risque pour ces femmes qui vivent au milieu de « déserts IVG » de ne pas pouvoir avorter dans le délai de 14 semaines imposé actuellement par la loi.
L’objectif est très clair : en arriver à ce que l’IVG, constitutionnalisée en tant que « liberté garantie », soit en fait un « droit opposable ». Il faudrait alors, non seulement que l’Etat fasse en sorte que l’accès à l’IVG soit strictement égalitaire, largement favorisé et entièrement gratuit (jusqu’à la compensation au centime près du moindre frais engagé ?), mais aussi que le corps médical ne puisse plus faire état de convictions personnelles et que toute parole anti-IVG soit interdite dans l’espace public, dans les médias, dans les réseaux dits « sociaux » et, à chaque fois que cela sera possible, durement condamnée.

Ont-ils pensé à tout cela nos parlementaires qui, en grandes pompes, sont allés à Versailles sacraliser l’IVG, dans le château des rois, dont aucun n’a jamais accordé sa grâce aux « faiseuses d’anges » ?

Robert Marchenoir

@ Serge HIREL | 04 mars 2024 à 18:45
"Y’a des exceptions..."

Je me référais évidemment au bon vieux temps, celui où Judith Godrèche s'est fait grimper dessus.

Depuis, nous avons fait des progrès, et la "positivité corporelle" a envahi les plateaux de cinéma, tout comme les défilés de mode, la musique, les couvertures de magazines, la publicité...

(Positivité corporelle = discrimination positive en faveur des boudins et des femmes qui font la g...)

anne-marie marson

Pogrom:
1. Attaque accompagnée de pillage et de meurtres perpétrée contre une communauté juive (d'abord dans l'Empire russe particulièrement en Pologne, en Ukraine et en Bessarabie entre 1881 et 1921).
2. Émeute sanglante dirigée contre une minorité ethnique ou religieuse.
Le massacre des innocents dans le ventre de leur mère, sans qu'ils puissent s'y opposer, est un pogrom.

Aujourd'hui, vote historique et symbolique: six mois après le 7 octobre, les députés français, seuls au monde, viennent d'inscrire la validation des pogroms dans la Constitution française.

Merci Macron. C'est un coup de maître.
Et tout cela pour lutter contre le RN.

Serge HIREL

@ Robert Marchenoir | 03 mars 2024 à 00:08
« Le cinéma sélectionne en priorité des canons. »

Y’a des exceptions...
https://fr.web.img6.acsta.net/r_654_368/newsv7/21/03/18/12/37/0421017.jpg
Pas de panique ! Masiero est coco... et ne s’exhibe qu’en présence de ses » pair.e.s ». Ce soir-là, « iels » lui avaient décerné deux César, celui de la meilleure tenue... de mauvais goût et celui des pires accessoires.

Serge HIREL

@ Lodi | 03 mars 2024 à 21:32
« S'il y a des fantômes, s'adonnent-ils aussi à la guerre des sexes ? »

Aux dernières nouvelles, elle sévit parmi les anges... et nos médias en relatent souvent les péripéties. Dernièrement, il y en a un, déchu, qui, prenant forme humaine, de son antre moscovite a entrepris de défier le Bien, qu’il nomme le Mal. Comparé à lui, Lucifer est un enfant de chœur. Mais un nouvel archange est apparu à Kiev, dont on dit qu’il a des... Bon, vous voyez ce que je veux dire.

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@ Michel Deluré | 03 mars 2024 à 10:23
« Ne plus du tout discuter sur ce sujet "Que doit être un homme de bien ?", mais l'être » (Marc Aurèle)

Plus vite dit que fait... Cela fait près de 2 000 ans que l’empereur philosophe, chef de guerre à ses heures, a donné ce conseil, qu’il n’a pas suivi lui-même, et l’humanité reste à la recherche de « l’homme de bien » qui fera de la Terre un paradis... Pour l’heure, toutes les mesures sont prises pour ne pas le trouver même si, à chaque élection, ils sont quelques-uns à prétendre l’être.
Peut-être faudra-t-il attendre, pour accéder à cette panacée, que l’intelligence artificielle ait vaincu le cerveau humain... et sache résoudre la quadrature du cercle.

duvent

Voilà une vision incroyablement comique !
Lisons donc sous la plume du plus drôle et du plus fourbe, ce que produit la mauvaise foi...

« Ah, tiens ! C'est un festival, dites-moi. Il semble bien que j'aie tapé juste... »

Le festival qu'il a imaginé lui laisse penser qu'il a tapé juste, est-ce que ce n'est pas tordant ?
Il a tapé juste et il le prouve, car il n'est pas, comme certains, hésitant lorsqu'il doit répandre la bonne nouvelle.
Cela est beau, cela est bien, mais cela est faux...
Mais qui va s'en soucier ? Ben moi, par exemple !

Prenons ceci : « Le chœur des vierges outragées... », il est utile de rappeler à notre chevalier blanc qu'il n'y a ici, pas plus de chœur, que de vierges, que d'outragées.
Mais on saisit parfaitement bien que dans la difficulté à argumenter, il ait été contraint à cette feinte, minable bien sûr, mais conforme à l'habitude chevaleresque du sieur Marchenoir.
Continuons et faisons l'effort de comprendre l'autre :

« On prend la caissière de supermarché comme un bâton, et c'est pour écraser le crâne des gens avec lesquels on n'est pas d'accord, sans se donner la peine de justifier son avis. »

Qui a pris « la caissière » ? Oui, qui a osé l'utiliser comme bâton ? Je cherche, et je ne vois que le sot chevalier.
Celui-ci continue et enfonce le clou « caissière » :

« Le torrent de haine, d'hypocrisie et de bêtise qu'a déclenché la simple mise en cause de ce nouveau tic du langage communiste montre assez que la "caissière de supermarché" est le nouveau prolétaire, le nouveau Noir, le nouvel homosexuel, la nouvelle femme et j'en passe. »

Là, je me dis que je vais découvrir le fond de la pensée du grand linguiste Marchenoir, et je comprends, enfin, je suis en passe de comprendre, où il a l'intention de conduire le raisonnement, et c'est ainsi que je saisis l'ampleur du discours, le « nouveau tic de langage » qu'il voulait dénoncer, « caissière de supermarché », devient limpide, ce tic est un synonyme de toutes sortes de groupes humains, dont on peut deviner la basse extraction, ou la piètre valeur ajoutée...
Étant un sage hors pair, un avisé philosophe, éclairé comme peu peuvent se vanter de l'être, il se penche sur une question lancinante, dangereuse, et pourquoi ne pas le dire cruciale, cette question est exposée ici : 

« Mais une question angoissante se pose : qu'en pense la femme de ménage ? Elle pourrait à bon droit, me semble-t-il, se plaindre de la concurrence. »

Oui, cette question est angoissante, mais vous y avez pensé plus haut, Grand Mamamouchi, lorsque vous écriviez « ...et j'en passe », vous en passez, mais nous avons compris votre sublime silence, dès lors, je vous informe que la guerre des femmes de ménage et des caissières de supermarché n'aura pas lieu !

Permettez Grand Mamamouchi, une requête, elle pourrait éventuellement, si vous en sentiez le besoin, au cas où vous seriez en panne d'inspiration, dans l'hypothèse où votre esprit redeviendrait sain, n'oubliez pas de nous faire une petite étude telle que celle que vous avez eu la gentillesse de nous donner sur la question des bienfaits résultants du viol et qui porterait sur l'âme et le corps torturés des malheureux assignés par un sort défavorable tel que les Dieux l'ont voulu, connus sous le nom d'enfileurs de perles sauvages.

anne-marie marson

@ sylvain | 03 mars 2024 à 10:22

Je suis d'accord.
L'inscription de l'IVG dans la Constitution, c'est inscrire la stupidité, la vulgarité, l'irresponsabilité, dans la Constitution.

Tout cela à cause de ces sales bonnes femmes de gauche, le c*l sur une chaise dans les associations, qui prétendent nous indiquer comment nous devons disposer de notre corps.

Tous les arguments en faveur de l'inscription de l'IVG dans la Constitution dont fallacieux et mensongers, que ce soit la liberté pour les femmes de disposer de leur corps ou la crainte d'une remise en cause par une organisation politique future.

En réalité, c'est une idéologie de gauche NUPES qu'on inscrit dans la Constitution, une tache de gauche contre le droit des femmes, et finalement, depuis le soutien au Hamas de LFI et NUPES, l'inscription de la validation d'un pogrom dans la Constitution.

La France, seul pays au monde à oser le faire, dû à la morale relative des députés macronistes, et à la morale perverse de l'extrême gauche.

Il est regrettable que les députés LR se laissent prendre dans ce piège.
C'est une honte d'inscrire un pogrom dans la Constitution.

Claude Luçon

@ Axelle D | 03 mars 2024 à 13:28

Appelez-moi simplement "Claude", je suis américanisé(e ?), j'ai l'habitude, d'autant plus que prononcer mon patronyme était un problème pour les anglophones :)
Patronyme du genre : Lee Hoo Khan

Lodi

Puisqu'on parle de retour, souhaitons celui de F68.10 ! Savoir, idées, art d'un débat qu'il ne rendait pas agressif s'il savait se défendre, il était incomparable...
Mais l'important est, comme on peut le souhaiter, qu'il atteigne les buts qu'il s'est fixés.

Point n'est besoin que les gens soient absents pour les apprécier. Claude Luçon raconte des histoires très intéressantes. Et j'ai tout lieu de penser qu'il est un homme.
Parce que la plupart des gens sont si encombrés de leur identité sexuelle qu'ils ne peuvent pas ne pas la laisser voir. Parce que laisser planer un doute rehausse le sentiment de son identité.
Parce que, parce que...

Bref, dommage pour ceux qui trouvent qu'il n'y a pas assez de femmes. Pour ma part, je souhaiterais qu'hommes et femmes se fréquentent ici en toute harmonie, mais la guerre des sexes trouve parfois moyen de s'inviter là où les gens ne se voient pas, ne se touchent pas...
S'il y a des fantômes, s'adonnent-ils aussi à la guerre des sexes ? Il y a tout lieu de le croire, quand en somme, nous sommes presque aussi immatériels les uns pour les autres, ici, que des spectres.

Axelle D

@ hameau dans les nuages | 03 mars 2024 à 10:18

Bien d'accord avec vous.
Sauf que certains propos insultants et calomniateurs n'inspirant que mépris pour leur auteur ne méritent même pas d'être relevés et encore moins commentés.

Robert Marchenoir

Ah, tiens ! C'est un festival, dites-moi. Il semble bien que j'aie tapé juste...

Le chœur des vierges outragées montre bien que "caissière de supermarché", ce n'est ni un métier, ni une classe sociale, ni un groupe de personnes humaines, mais un totem, une mascotte des oints du Seigneur, comme dirait le grand Thomas Sowell.

On prend la caissière de supermarché comme un bâton, et c'est pour écraser le crâne des gens avec lesquels on n'est pas d'accord, sans se donner la peine de justifier son avis.

Le torrent de haine, d'hypocrisie et de bêtise qu'a déclenché la simple mise en cause de ce nouveau tic du langage communiste montre assez que la "caissière de supermarché" est le nouveau prolétaire, le nouveau Noir, le nouvel homosexuel, la nouvelle femme et j'en passe.

Mais une question angoissante se pose : qu'en pense la femme de ménage ? Elle pourrait à bon droit, me semble-t-il, se plaindre de la concurrence.

Le plus rigolo de tous étant celui qui a, le premier, employé l'expression, et provoqué ma réaction. Je n'ai rien compris à son commentaire, me dit-il.

Hélas ! hélas ! hélas ! Il se retire sur son Aventin et omet ostensiblement de nous dire ce qu'il convenait d'y comprendre ! Avouez que c'est farce. Nous serons à jamais privés du puits de sagesse qu'il recèle en son sein.

Ugo

@ duvent | 03 mars 2024 à 14:04

Bravo, bis, encore, duvent est revenue.

"Le chevalier blanc Marchenoir est fatigué, ça se comprend, depuis qu'il s'est donné pour mission de placer sa petite haine rance et fétide à toutes les sauces, quel que soit le sujet, et quel que soit le contexte, il se fatigue vite, il a de la gueule, mais il ne l'ouvre pas partout, uniquement dans des espaces sécurisés où l'humiliation de l'autre est permise..."

Définition parfaite de Robert Marchenoir que d'autres prennent pour modèle... hurler dans l'ombre lorsque la salle s'est vidée de ses spectateurs... voulant ainsi clore une pièce de théâtre en pensant avoir le dernier mot... que le monde est petit !

duvent

Voilà du déballage haut de gamme !

Le chevalier blanc Marchenoir est fatigué, ça se comprend, depuis qu'il s'est donné pour mission de placer sa petite haine rance et fétide à toutes les sauces, quel que soit le sujet, et quel que soit le contexte, il se fatigue vite, il a de la gueule, mais il ne l'ouvre pas partout, uniquement dans des espaces sécurisés où l'humiliation de l'autre est permise...

Je n'ai rien contre, parce qu'ici, chez monsieur Bilger, celui qui donne, reçoit, c'est rare et juste ! Coram populo !

Ainsi, nous nous souvenons qu'hier, le chevalier blanc bancal nous donnait à déguster son vibrato rempli d'émotion, mais oui, il est un être sensible c'est pourquoi il sort du caveau ce pauvre monsieur Higelin.

Puis, aujourd'hui, ce brave homme blanc qui n'est pas un tapin, nous explique parce qu'on est légèrement demeurés comment fonctionne le fonds de commerce des grands, des choyés de ce monde, comment dans leur sphère merveilleuse, huppée, belle et vaporeuse, les abandonnés aux mille et une verges sont capables de nous donner à voir un spectacle d'une autre qualité comparé à celui de la classe inférieure.

Ben, moi ça m'émeut, mais m'émeut, m'émeut !!

Oui, oui, oui, je suis si bouleversée par ce que ce bon et brave petit soldat blanc Marchenoir nous apprend, que j'en tourne presque de l'oeil...

Ce passage a particulièrement retenu mon attention :

« Car, voyez-vous, si l'on entend davantage les vedettes se plaindre, ce n'est pas seulement parce qu'elles ont un ticket médiatique. C'est que le cinéma sélectionne en priorité des canons. Ce qui n'est pas le cas chez Lidl, du moins si j'en crois ma dernière visite. »

Voui, voui, voui !!!

« Le cinéma sélectionne en priorité des canons », sans doute, certes, certes, et aussi des putes, des roulures, de marie-couche-toi-là, des goulus, et des Madame-sans-gêne, des fleurs de la populace, et des crèmes de la crème, des Marie-Madeleine, des Mata-Hari, et de la vertu en veux-tu en voilà !

Mais, à quel moment il est dit que dans le cinéma, le théâtre, le sport, et autres merveilleuses activités Madame « Fatoumata Bambara, 105 kilos » et monsieur « Mohamed Ben Mouloud » chef de magasin, seraient infiniment moins vendeurs, que mesdemoiselles les pucelles du bipbipbip arrondissement ?

Monsieur le chevalier blanc Marchenoir devrait savoir que les vermines qui violent ne sont pas très regardantes, ils sauraient que Harvey Weinstein et Polanski sont de pures ordures malfaisantes, et que nul n'est dupe...

Que le chevalier blanc Marchenoir s'ingénie à nous présenter sous des oripeaux infects le fonds de commerce des « canons », nous éclaire, et nous fait apprécier mille fois l'intérêt qu'il y a à faire un distinction entre les fonds de commerce huppés dont le viol est l'activité principale, lucrative, abusive, et salement couverte par ceux qui ont toute honte bue, et les bas-fonds de Toulouse-Lautrec...

Mais enfin, rien de nouveau sous le soleil...

Cependant, que notre aimable et dévoué chevalier blanc Marchenoir s'abaisse à nous préciser certains points est instructif, voyons plutôt  :

« Jacques Higelin, en privé, traitait son agresseur de salopard. Mais il a reconnu, devant sa biographe, qu'il lui avait beaucoup apporté. Ce qui frappe, dans son attitude et celle de cette dernière, est la dignité. »

Ici, des sommets d'ordure mentale sont atteints, qui prétendent nous conduire à l'adhésion quasi mystique des vertus et des bienfaits qui découlent d'un viol.

Le sieur Marchenoir est si étranger à la qualité de « dignité » qu'il se croit autorisé à l'accoquiner avec ce qui est abject, ignoble et infamant.

Nous pouvons donc conclure, contrairement à hameau dans les nuages, que Marchenoir n'est pas méchant, que nenni, il avilit et salit, mais il saura j'imagine rebondir sur mes propos sans pleurer toutes les larmes de son corps, et apporter d'autres arguments qui me permettront d'adhérer à la notion de dignité dans l'usage du viol à échelle mondiale dans les arts et autres activités humaines y compris le tissage en Afghanistan, la lecture dans les yeshiva, la vannerie en Roumanie, l'abattage des arbres dans les forêts primaires, sans oublier la plongée en mer Rouge.

Car le viol, esthétique et porteur de dignité, doit être réhabilité au plus tôt afin que Harvey et Roman soient de nouveaux parmi les hommes de bien...

Enfin, pour ceux qui sont intéressés par ce sujet du viol, il faut lire le récit de Artemisia Gentileschi (violée en toute dignité)...

Axelle D

@ Claude Luçon | 02 mars 2024 à 18:22

Ôtez-moi d'un doute. Devrait-on vous appeler Mme Claude ?
Ce qui ne manquerait pas de piment après toutes les aventures, réelles ou imaginaires, de pétrolier ou de pétroleuse que vous nous avez relatées !

Michel Deluré

@ Serge HIREL 02/03/24 20:07
« Plus vite dit que fait. »

Ce qui est certes le cas si le verbe n'est qu'intention et n'est pas accompagné de la volonté d'agir.

Mais si dans nombre de cas, comme la politique nous en offre souvent l'exemple, le verbe n'est pas suivi d'action parce que le courage et la volonté font défaut, sommes-nous pour autant contraints de nous conformer à cette attitude ?

L'homme ne peut-il s'attacher à faire mentir les cyniques et les sceptiques pour joindre l'action à la parole et contribuer ainsi à construire une société plus juste et moralement meilleure ? L'homme serait-il lâche au point de se rendre coupable de passivité éthique le rendant incapable d'agir ?

Il serait grand temps que nous nous conformions à ce conseil que Marc Aurèle nous livrait dans ses Pensées : « Ne plus du tout discuter sur ce sujet "Que doit être un homme de bien ?", mais l'être ».

sylvain

Tout ça ne serait pas arrivé si on avait fourré promotion canapé et droit de cuissage dans la Constitution, après tout on y inscrit bien une extermination de masse de foetus, alors pourquoi pas cinq minutes de bons et loyaux sévices d'un producteur sur une djeunette en quéquête de célébrité, ce n'est que de l’amour !

hameau dans les nuages

@ Robert Marchenoir | 03 mars 2024 à 00:08

Pourquoi dites-vous ça ? C'est inutilement méchant. Mon petit dernier vit maritalement avec une caissière de supermarché, dite hôtesse de caisse comme on dit maintenant professeur des écoles en parlant du métier d'instituteur.

Elles sont à un carrefour, même si c'est un Intermarché, de notre société. Situées près des portes dans les courants d'air, elles voient passer le migrant shooté, le clochard avec ses packs de bière, la femme complètement voilée avec ses gosses lorgnant sur le présentoir à sucettes, le handicapé brandissant sa carte comme un sésame pour doubler tout le monde, le vieil acariâtre lorgnant son ticket de caisse en contrôlant ses achats avant de les replacer dans son caddie pendant que la file d'attente s'allonge, s'allonge alors qu'une voix off annonce que le magasin va fermer dans 5 minutes. Tout cela avec des horaires décalés obligeant cet hiver à rentrer dans ses pénates de nuit en traversant un quartier mal famé.

Je ne connais pas votre mode de vie et vos revenus, mais pourquoi en êtes-vous toujours à critiquer les gens simples ? Un peu d'humilité et d'humanité.

glw

@ Robert Marchenoir | 03 mars 2024 à 00:08

Tout ça pour ça ! Vous n'avez rien compris de ce que j'ai écrit.

Robert Marchenoir

@ glw | 02 mars 2024 à 09:44
"Mais comme elles sont fatigantes ces vedettes 'fin de carrière' qui viennent geindre et se plaindre de ce qui a servi à leur succès. J'ai plus d'empathie pour ces malheureuses caissières de supermarchés, parfois mères célibataires, qui doivent supporter un chef de magasin."

Alors moi, voyez-vous, ce qui me fatigue, c'est le marxisme imbécile (pléonasme) de ce morceau de langue de bois que l'on retrouve un peu partout, prêt à l'emploi.

Les fameuses caissières de supermarché qui sont censées se faire peloter du matin au soir par leur chef de magasin, quand elles ne sont pas en train de sauver le monde en période d'épidémie de Covid. Et dont le sort serait tellement plus intéressant que celui des actrices de cinéma.

Mères célibataires, bien sûr ! Vous avez oublié arabes, et lesbiennes.

À en croire un nombre considérable de journalistes, d'intellectuels, d'hommes politiques et d'anonymes complets, les supermarchés seraient des lupanars considérables, des lieux de débauche où les pires perversions se donneraient libre cours, par la faute, bien sûr, des chefs de magasin (version 2024 des contremaîtres des années 60).

Dans l'impunité complète assurée par la justice bourgeoise, qui ferme les yeux en permanence sur ce scandale noir.

Ce n'est jamais l'employé de rayon qui pelote la caissière ; c'est toujours le chef de magasin.

Remarquez, il n'est pas impossible que quelque tripotage illicite chez Auchan ou Aldi ait échappé à la vigilance des masses ; il vous incomberait alors d'en informer le public. En citant des noms, pas en vaporisant quelque généralité ouvrière.

Cependant, il m'étonnerait fort que Fatoumata Bambara, 105 kilos, passe son temps à se faire mettre la main au panier par Mohamed Ben Mouloud (oui, c'est lui, le chef de magasin). Déjà qu'il faudrait le trouver, le panier.

Car, voyez-vous, si l'on entend davantage les vedettes se plaindre, ce n'est pas seulement parce qu'elles ont un ticket médiatique. C'est que le cinéma sélectionne en priorité des canons. Ce qui n'est pas le cas chez Lidl, du moins si j'en crois ma dernière visite.

Il y a aussi beaucoup d'autres raisons qui se cumulent, pour que les abus sexuels systématiques se produisent avant tout dans les milieux du spectacle, de la musique classique, du sport et même des médias.

Le fait que l'on y recrute souvent des adolescents, voire des enfants. Le fait qu'il s'agisse de milieux hyper-sélectifs, ouvrant la voie de la célébrité à une infime minorité. Le fait que pour y parvenir, il faille se faire adopter par un maître, dont la relation avec son élève est complètement différente de celle d'un supérieur hiérarchique avec un simple subordonné dans une entreprise.

Le fait, dans le théâtre et le cinéma, que l'essence du métier soit de mimer celui que l'on n'est pas, et d'incarner les passions humaines. Le fait que la relation entre un metteur en scène et son actrice est nécessairement ambiguë, si l'on veut obtenir un bon résultat. Le fait que dans le cinéma comme dans le sport, le travail sur le corps, voire son exhibition, sont au premier plan.

Le fait, pour le volet homosexuel de l'affaire, que ces derniers soient sur-représentés dans le spectacle, la musique ou la danse (je n'ai pas de statistiques), pour des raisons qui n'ont pas besoin d'être expliquées.

Cela n'empêche pas de s'interroger sur les abus commis dans la dénonciation elle-même d'abus supposés. Par exemple, sur le caractère systématiquement illicite attribué à la notion d'emprise. Comme si l'emprise n'était pas la définition même de l'amour, comme si elle était toujours à sens unique...

Comme si la démarche de certaines actrices accusant Harvey Weinstein n'était pas franchement suspecte, survenant après des années d'une liaison consentie, concomitante à une carrière ayant conduit au succès...

Comme si l'insistance répétée de Samantha Geimer, ex-adolescente de treize ans, à ce qu'on lâche les, euh... chaussures de Roman Polanski ne devait pas conduire à une certaine pondération dans les jugements moraux...

Jacques Higelin, en privé, traitait son agresseur de salopard. Mais il a reconnu, devant sa biographe, qu'il lui avait beaucoup apporté. Ce qui frappe, dans son attitude et celle de cette dernière, est la dignité.

Une vertu qui manque dans l'attitude égalitariste enragée qui consisterait à prétendre que, tant qu'il subsistera une seule "caissière de supermarché" victime d'avances abusives, les vedettes potentielles ou accomplies du cinéma, de l'opéra ou du sport devront continuer à se faire violer en l'honneur de la lutte des classes.

Aliocha

Une femme, dites, songez un peu ! Une mère de femmes et d'hommes.
Mes hommages, mesdames !

https://www.youtube.com/watch?v=B7XCBjhgzfM

Vite, je file avant la baffe...

genau

C'est étrange de fermer une porte sans se retourner vers qui vous a précédé dans la pièce.
C'est blessant de voir une jolie femme et de ne plus oser se le dire parce qu'on ne peut plus le dire aussi à l'autre.
Dans la hiérarchie des réactions intimes, le mauve l'emportera toujours sur le noir, le deuil des vieilles filles, coupables d'avoir vécu seules, ou dans la furtivité d'un entre-deux sans gloire.
Jamais comportement ne fut aussi trouble que celui de la vieille fille, surie, intolérante, habitée par, mais par quoi au juste ? Eugénie Grandet ou la cousine Bette ? On solde ainsi les comptes par de terribles ou pitoyables secrets: qui n'a pas connu de ces mystères féminins qu'une impassibilité de façade sauvait de la condamnation de principe ? Maupassant a porté la solution à son acmé, Mademoiselle Perle que tout le monde voudrait prendre dans les bras et consoler en lui glissant la ballade contemporaine de Cécile.

En ces temps de désignation vengeresse, de déballage de choses vraies ou controuvées, dans le sillage noirâtre des milieux frelatés, l'homme cultivera-t-il toujours l'indifférence, sans plus lever le nez de sa revue économique ? Aura-t-il ce sourire mécanique que le minimum de convenance engendre, et gardera in petto : "Elle est vachement bien fichue, je me la ferais bien".

Quelque part, après la catastrophe qui rôde, quand les sexes seront fatigués de se rencontrer pour mieux se séparer ´ sur je ne sais quel coteau, par je ne sais quel temps, un être, quelconque, au coucher du soleil, souhaitera redescendre vers la ville abandonnée, sans être seul.

Serge HIREL

@ Michel Deluré | 01 mars 2024 à 17:09
« Il faut que cesse cet étalage public nocif... »

Plus vite dit que fait...

« [Il faut que] ces affaires se jugent sereinement et objectivement sur le seul plan juridique... »

Plus vite dit que fait.

« [La justice] ne doit nullement être parasité[e] par un déballage médiatique savamment orchestré. »

Plus vite dit que fait.

Un point fait consensus, du moins parmi les commentateurs de ce blog : il faut mettre fin aux sentences des réseaux dit « sociaux »...

Plus vite dit que fait.

Un autre point fait aussi consensus parmi nous : il faut distinguer la vérité enfouie et le mensonge nuisible, l’authentique douleur et celle feinte, la victime révulsée, honteuse, silencieuse, et celle à l’époque carriériste, mais aujourd’hui révoltée.

Plus vite dit que fait.

Et, pour corser la difficulté, tout cela sans preuves, sans témoins impartiaux, sans même parfois des souvenirs précis...
Par la loi, il est possible d’interdire la prise de parole dans les médias, de réprimer les juges venimeux des réseaux dit « sociaux », d’exiger des victimes une plainte avant de se plaindre... Mais cela serait une atteinte inadmissible à la liberté d’expression. Tout juste peut-on prôner un meilleur contrôle des « poubelles numériques »...

Par la loi, il est possible aussi de punir durement l’affabulation, qui, souvent, n’est rien d’autre qu’une diffamation. Mais encore faut-il que la victime de celle-ci puisse apporter l’impossible preuve de son innocence... ou que le juge ne considère pas le délit comme « un élément d’un débat d’intérêt général », comme cela a été le cas lors de l’audience d’appel de la condamnation infligée à la fondatrice de « balancetonporc ».

En fait, dans ces affaires de violences sexuelles anciennes, aucune solution n’existe pour assurer le juge qu’il juge justement. Sans aveu de l’agresseur, qui n’a aucune raison d’y consentir, bien au contraire, dans chaque affaire, hormis celles où une kyrielle de plaignantes accusent un même bourreau du même forfait, le juge est au bord du ravin de l’erreur judiciaire. On ne parle pas là d’une grosse amende ou d’une interdiction bancaire, ni même d’une incarcération, mais de la mort sociale d’un possible innocent. On parle de la guillotine en place de Grève...

Pour l’heure, la seule planche de salut du juge est la prescription... mais elle renvoie la victime au néant et exacerbe sa douleur. Aujourd’hui, portée par la force inouïe de la libéralisation de la parole des femmes, la disparition prochaine de ce verrou est à peu près sûre. Le juge, alors, sera seul avec sa conscience.
À bien y regarder, c’est sa situation quotidienne, l’honneur et le sel de son métier.

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@ Claude Luçon | 02 mars 2024 à 18:22
« Claude peut être homme ou femme »

Claude, seriez-vous une pétroleuse ?...

Claude Luçon

@ Axelle D | 01 mars 2024 à 20:29
« Jusqu'à présent, rien que des hommes (16) pour commenter le billet du jour et la plupart sans un minimum d'empathie. »

Comment savez-vous cela, considérant que la plupart des commentateurs/trices, dont vous, écrivent sous un patronyme ? D'Axel on passe à Axelle, vieux truc :)
Claude peut être homme ou femme, comme Pompidou ! Ah !
Vous travaillez pour la DGSI :)

Ugo

Les copains-coquins s’associent, non pas pour le meilleur mais pour le pire de ce qu’il pourrait arriver à notre pays qui est dans de très mauvaises mains.

« Mais comme toujours en macronie, tout remonte à l’Elysée. S’il n’est pas (officiellement) chef de parti, le chef de l’Etat garde un œil attentif sur les élections. Le principe de l’accord entre l’UDI et Renaissance a ainsi été conclu directement dans le bureau d’Emmanuel Macron, en début d’année. « Le Président a reçu Hervé Marseille en janvier. Ils ont dealé. Ils étaient aussi avec Pierre Charon (ex-sénateur LR, qui s’est rapproché de la majorité présidentielle, ndlr), qui a fait l’entremetteur », confie un élu de la majorité présidentielle, qui glisse que le tout s’est conclu autour d’un whisky ».

https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/europeennes-comment-laccord-entre-ludi-et-renaissance-se-deale-au-plus-au-niveau

Macron est l’anti-modèle de ce que doit être un président.

Lodi

L'empathie, vaste problème : personne ne peut la réclamer, mais il est bon pour tous de l'exercer, sans désir de récompense, à moins qu'on ne considère que l'extension de son empathie n'en soit une.
À vrai dire toute chose bonne en soi ne vise qu'elle-même... Ainsi, l'inspiration et le travail poétique, la plus grande perfection possible en ce domaine.
Et il se trouve qu'empathie et poésie peuvent être considérées comme ne faisant qu'une dans "Où est le poète ?" de Keats :

"Où est le poète ? Montrez-le ! montrez-le
Vous, les neuf Muses ! que je puisse le reconnaître.
C'est l'homme qui en face d'un homme
Est toujours un égal, fût-il un roi,
Qu'il soit le plus pauvre de la tribu des mendiants
Ou n'importe quelle autre chose étonnante
Que puisse être un homme entre un singe et Platon ;
C'est l'homme qui, devant un oiseau,
Roitelet ou aigle, trouve le chemin
De tous ses instincts ; il a entendu
Le rugissement du lion, et peut dire
Ce qu'exprime sa gorge rugueuse,
Et pour lui le hurlement du tigre
A une signification et frappe
Son oreille comme une langue maternelle."

Exilé

« Depuis Me Too » (PB)

Encore un effet de mode auquel nous sommes obligés d'adhérer inconditionnellement et en bloc, même s'il peut reposer sur certaines bases légitimes ?
Prudence tout de même.

Mais au nom de quoi devrions-nous nous focaliser, comme des moutons de Panurge, sur les seuls comportements de gens supposés appartenir à la catégorie des « mâles blancs de plus de cinquante ans » abusant de leur position d'autorité en divers domaines, qu'il s'agisse du monde du travail, des métiers du spectacle, du sport et tutti quanti voire du milieu familial pour, à l'instar des prétendues féministes, jeter un voile pudique sur tous les harcèlements les plus dangereux à affronter pour les femmes, tels que ceux rencontrés dans la rue ou dans les transports en commun, entraînant dans certains cas des morts violentes?

Harcèlement de rue : les 10 ans du documentaire "Femmes de la rue"
https://www.youtube.com/watch?v=mK21kTppHW0

Devons-nous, au nom d'une bien-pensance hypocrite, fermer les yeux sur ces rencontres non désirées trop souvent imposées aux femmes pour des raisons d'ordre « culturel » par des personnages dont certains sont parfois placés sous une cascade d'OQTF par une justice de plus en plus imprévisible qui ne peut que nous obliger à nous interroger sur ses motivations dans certains cas aussi irrationnelles qu'inhumaines ?

elektra

Roublardise, ascendant, hypocrisie, forfaiture sont 4 des enfants maudits de la libération sexuelle des années 1968 : tous ces types [et sans doute quelques typesses] "outés tardivement" s'en sont servi.
S'étant comportés en directeurs d'émancipation sexuelle dans le cadre d'une relation professionnelle [culture, santé, enseignement] à leur profit ou celui d'un fieffé comparse, pour peu qu'ils soient en vue, tous ces gens finissent par être rattrapés en vertu de l'adage "quand le singe veut monter au cocotier mieux vaut qu'il ait les fesses propres".

Certes la contraception est tombée à point nommé pour désentraver la relation H/F de la peur pour les femmes de tomber enceinte et a permis soit un accord entre des hommes et des femmes [lubricité partagée et là tout le monde y trouve son compte], soit beaucoup de malentendus de la part des femmes se croyant considérées alors qu'elles ont servi d'exutoire à l'hubris masculin [et alors là gare au réveil].

La contraception bien comprise aura pris du temps, et ce n'est pas fini car c'est majoritairement l'affaire de la seule femme. D'où la nécessité millénaire d'avoir la possibilité de recourir à l'IVG. Je n'irai pas sur le débat de l'être qui ne sera pas au vu du peu d'importance que l'actuelle société peut accorder à des êtres dûment avérés.

Le même retour de flamme aura lieu aussi pour les errements de l'époque actuelle propagés par des zélateurs et prosélytes [sans prépondérance masculine] de nouvelles émancipations venant débusquer la jeunesse sur certains sujets dans le dos des parents.

duvent

« Cette révolution par les femmes exige la compréhension des hommes. » (PB)

Quelle exigence ? Quelle compréhension ? Et surtout quelle révolution ?

Je vous pose la question, parce qu'il me semble que vous vous avancez derrière une bannière bien confortable...

Je vous le dis tout net, je ne comprends pas par quel raisonnement vous pensez découvrir un monde meilleur désormais...

La société hypocrite comme toujours, aurait découvert dernièrement grâce à quelques artistes une catastrophe, que tout le monde n'a jamais ignorée, que chacun et chacune connaissaient, que toujours l'alerte a été donnée, que chaque conte rapporte avec précision, et nous voilà ouvrant de grands yeux ébahis, affichant une mine abasourdie, mais de qui se moque-t-on précisément ?

De moi, sans doute ? Puisque vous le prenez comme ça, je vais le prendre comme ci :

S'il existe un être étanche définitivement à la révolution c'est bien la femme, je le sais très bien j'en suis, et j'ai toujours été mise à l'amende pour cette fantaisie qui m'habite bêtement, j'aime la révolution, ce qui fait que je ne suis pas bienvenue dans le gynécée que cela soit chez le coiffeur, sur le marché, ou dans le petit happening entre dames de bonnes compagnie...

Qu'à cela ne tienne, raisonnons :

Qui ignore que dans chaque homme sommeille un cochon ?
Qui ignore que la femme aime les hommes de pouvoir ?
Qui ne sait pas que les papillons sont attirés par la lumière ?
Qui ne sait pas que ventre affamé n'a pas d'oreilles ?
Qui croit que les parents sont innocents ?
Qui gobe que victime est un rôle comme un autre ?
Que serait le monde sans victimes ?
Que serait un monde rempli de héros et héroïnes à tous les étages ?
Qui devient subitement aveugle devant la force, la violence et l'injustice ?
Combien de lâcheté remplit un être respectable ?
Quel degré de concupiscence occupe l'esprit ?
Pour qui sonne le glas ?
Qui donc a grignoté ma maisonnette ?
Comment un baiser de prince charmant a le pouvoir de ressusciter ?
Comment la soupe de madame Patate se transforme en poison ?

Pendant qu'on nous entretient d’imbécillités, ça meurt à tour de bras, ça meurt comme s'il n'y avait rien à faire de plus intéressant, ça meurt à droite et à gauche, ça meurt avant de vivre, tout cela est indigne ! Mais que les esprits forts, ceux qui sont formés, ceux qui ont reçu les bienfaits, relayent sans vergogne les histoires anciennes, lamentables, pathétiques et humiliantes, et participent à ce cirque voilà bien l'horreur ultime...

Cela dit combien est putride notre société, combien la souffrance est une nourriture terrestre, que l'homme ne cessera de fournir, et combien il est doué en ce domaine... Homo homini lupus... Pendant, ce temps chacun vaque à sa petite besogne, les Thénardier sont bien occupés, c'est ainsi que les hommes vivent !

Serge HIREL

@ Axelle D | 01 mars 2024 à 20:29
« Jusqu'à présent, rien que des hommes (16) pour commenter le billet du jour et la plupart sans un minimum d'empathie. »

« Sans un minimum d’empathie »... L’empathie n’est pas la charité que l’on accorde à un inconnu qui vous la réclame et qui vous permet de cultiver votre désir d’apparaître bon Samaritain... aux autres et à vous-même. L’empathie suppose un minimum de connaissance de la personne pour laquelle vous en éprouvez. Elle ne vous la quémande pas. Vous la lui donnez. Certes, les victimes autoproclamées des prédateurs qui hantent les plateaux de cinéma vous détaillent leurs malheurs devant micros et caméras, sur papier glacé, vingt ans après, voire plus, après avoir fait carrière...

Mais... comment dire... entre elles et vous reste la barrière de la sincérité ; et leur métier est de la simuler. La petite assistante harcelée par un acteur gros et gras, qui, traumatisée à vie, fuit, sur la pointe des pieds, cet entre-soi qui admire le goujat, elle, n’a pas accès à la lumière des médias, ne bavasse pas sur les réseaux dits « sociaux ». Vous ne la connaîtrez jamais. Jamais vous ne la prendrez en pitié. Jamais vous n’éprouverez de l’empathie pour elle... Pourtant, c’est elle qui la mérite, bien plus que ces actrices aux souvenirs parfois un peu trop précis pour être vrais.

Ce week-end, les Restos du Cœur organisent leur collecte annuelle. Hors sujet ? Non, parce que, parmi les pauvres qu’ils secourent, il y a aussi victimes et victimes, pauvres et pauvres. Des pauvres qui s’organisent pour le sembler et des pauvres qui sont réellement au fond du gouffre. Et, comme dans le monde du cinéma, à la fois admiré et malsain, parmi les pauvres, les plus pauvres sont ceux qui ne se font pas connaître, ceux que les bureaux d’aide sociale tentent d’identifier grâce aux signaux faibles du gamin un peu trop pâle ou de la mère de famille qui vole un paquet de riz. Ceux-là non plus ne bénéficient pas de l’empathie qui leur serait nécessaire. Ni même de la charité.

P.-S. : il est effectivement souhaitable que le bataillon féminin qui combat sur ce blog s’étoffe quelque peu. Mais puis-je vous faire remarquer que les hommes qui s‘y affrontent sont étroitement surveillés par une femme ?

Claude Luçon

@ Achille (@ sylvain)
"Notre modératrice est décidément très tolérante à votre égard"

C'est vrai ! Par exemple je n'ai pas droit de jurer comme un foreur texan bien que je le fasse en français :(

Aliocha

@ Robert Marchenoir | 02 mars 2024 à 03:31

Magnifique, merci.

glw

Mais comme elles sont fatigantes ces vedettes "fin de carrière" qui viennent geindre et se plaindre de ce qui a servi à leur succès. J'ai plus d'empathie pour ces malheureuses caissières de supermarchés, parfois mères célibataires, qui doivent supporter un chef de magasin. Personne ne les a obligées à faire plus ou moins "vedette". Et aucun journaliste pour demander à celle dont il est question depuis des semaines: "Mais qu'ont donc fait vos parents pour vous éviter ce problème ?", "Pourquoi votre père n'est-il pas allé vous récupérer et vous extraire avec la force et la volonté dont il aurait dû faire preuve ?"

sylvain

@ Achille | 01 mars 2024 à 20:11
"Notre modératrice est décidément très tolérante à votre égard. Je vais finir par croire que vous êtes son chouchou, ce qui n'est pas toujours le privilège du premier de la classe... "

Roooo mon cher Achille, vous êtes bien tendancieux, vous voyez le mal partout, j'ai bien dit que consentir n'est pas concéder, à vue de nez seulement bien entendu sans entrer dans les détails.

Quant à la modérateuse, ou motrice (j'ai jamais rien compris en écriture inclusivisiviste), je ne risque pas d'être son chouchou, elle pousserait des cris d'effroi en me voyant, on n'est pas beau nous les extrêmes droitistes, vous ne les écoutez pas les Macron, Attal et Thevenot qui passent leur temps à remplir leurs fosses septiques de vomis et fientes verbales contre le RN ?!

Quant aux premiers de la classe, je n'ai jamais envié leur sort, moi j'étais peinard en bon dernier au fond de la classe à feuilleter les revues Playboy sous mon bureau pendant les cours.

Ce message va-t-il passer la cha... heu la charte ??? Suspense insoutenable, rrrrrrrrr... roulement de tambour !

Aliocha

https://fr.wikisource.org/wiki/Ph%C3%A8dre_(Racine),_Didot,_1854/Acte_V

Dommage que Judith Godrèche n'en soit pas restée à sa fiction si bien écrite, qui éclairait le rôle incontestable de la démission parentale, pour se perdre en vindicte judiciaire.

L'interdit d'interdire de 68, nécessaire libération d'une morale bourgeoise oppressive facilitée, parle contrôle des naissances, ne s'est pas aperçu qu'il était encore un interdit.
Il a reproduit son rite autour d'un mythe aussi menteur que le précédent, avec la partouze généralisée et son cortège de MST qui s'ensuivit.
La libération sans règles est un nouvel asservissement aux prédations de tous ordres, à l'image de la révolution où le bourgeois remplaçait le noble, sans modifier l'esprit de caste qui pourtant justifiait une nécessaire évolution.

L'inscription du droit à l'avortement dans la Constitution est témoignage de ce renversement qui n'en est pas un, qui voudrait donner à penser que le geste meurtrier serait sans conséquence, chaque femme qui a avorté ainsi que le conjoint savent qu'il n'en est rien, ce qui ne signifie pas ici qu'il faille interdire et retourner aux mœurs barbares de l'aiguille à tricoter, la loi est là aussi pour encadrer ce que la faiblesse humaine ne sait éviter.

La parole ici lumineuse de notre hôte met en évidence que lentement, il est possible aux femmes comme aux hommes d'évoluer vers l'âge adulte de la maturité, que les révolutions nécessaires pour se libérer des oppressions prédatrices, qu'on ne confondra pas ici avec les délires éveillés des minorités ce qui concerne plus de la moitié de l'humanité, sauront établir la règle indispensable à l'équilibre des relations entre les humains, non plus sur le mensonge d'un mythe qui n'est toujours que la nouvelle mystification d'une supériorité supposée, mais sur la vérité d'une réalité relationnelle toujours mieux identifiée.

On entendra alors la mère de Judith reconnaître que sa fille était son modèle de mère parfaite, indiquant que le vrai renversement n'est pas l'abandon de toutes règles qui n'aboutit qu'inconsciemment à reproduire ce qu'elles devaient empêcher, mais leur établissement sur une réalité clairement reconnue.

Ainsi nous pourrions, reconnaissant une faute mutuelle, accéder au vrai sens d'une justice qui créerait les conditions égales du pardon, ne céderait plus aux facilités des accusations qui ne sont finalement que jet d'un opprobre se dissimulant à lui-même qu'il partage avec autrui la responsabilité de savoir soi-même se reconnaître en lui, capable enfin de définir les conditions réelles d'un progrès.

Lodi

Il est bien naturel qu'on trouve peu d'empathie pour les femmes - et hommes, ne l'oublions pas - abusées par les stars.
Tout simplement parce que la plupart des gens n'évoluent pas dans ces milieux, et que tant pensent qu'il faut faire de son corps un marche-pied vers les étoiles.

Il n'y en a pas beaucoup dans le cas de l'avortement, et quand il y en a, chaque camp oublie la souffrance de la partie adverse.
On parle de tuer pour l'avortement, mais quand il s'agit de liberté à laquelle on tient, on ne se retient pas pour cela. Si un pays tue pour défendre sa frontière, un individu peut tuer pour défendre la frontière envahie de son corps.
Je parle de la femme, bien sûr. Il faudrait que les hommes à qui ça ne risque pas d'arriver, s'imaginent enceint malgré eux, ou les femmes qui ne sont plus en âge, ou qui croient y voir une bénédiction, en ôtant à cet événement tout ce qu'elles peuvent en attendre, vu que tant de femmes n'en attendent rien, par exemple, pas l'homme qui est parti, et dont on ne parle curieusement pas.

D'un autre côté, bien sûr, les femmes et leurs alliés dans la défense de l'avortement ne vont pas dire tuer pour défendre une liberté, avorter et non pratiquer l'IVG.
Inutile d'insister sur le côté meurtre de l'enfant, déjà abondamment défendu ici.

Les deux camps se ressemblent furieusement, les anti-avortement l'interdisaient au pouvoir, à présent les pro me semblent en passe d'interdire de s'y soustraire pour le personnel médical.
Autrefois, on interdisait de parler de contraception, à présent, on tend à réduire au silence les croyants et apparentés opposés à l'avortement.
De toutes ces vicissitudes l'invariant français ne ressort que mieux : le mépris totale de la liberté.
Pour moi, c'est le Premier amendement qu'il faudrait graver dans notre Constitution ! Et si possible, dans les consciences.

Soit la femme, soit l'enfant, ces deux faibles dont la vie de l'un peut entraîner la mort de l'autre.
Précédent : fallait-il préférer la vie de la femme ou de l'enfant lors des accouchements, autrefois ?
Ce précédent servira en outre de transition, comme d'habitude, c'est la technique qui permettra de ne sacrifier personne, pourvu qu'on se donne la peine de la perfectionner, et de ne pas l'interdire.
Je parle de l'utérus artificiel, bien sûr :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ut%C3%A9rus_artificiel

Certes, on en parle dans un cadre médical, mais sauver la vie de l'être humain à venir - plus d'avortement - et de sa mère - sauvée de conserver en elle l'enfant dont elle ne veut pas voire de devoir l'élever plus tard à cause de la pression sociale.
Bref, droit à la vie pour l'un, droit à la non-entrave de son corps et de son destin pour l'autre.

Défendre et la personne qu'on considère comme victime, femme ou enfant, voire les deux, et penser à un avenir meilleur passe par là.
Sans parler de la paix entre partisans de la femme ou de l'enfant.
Par conséquent, il faut saisir chaque occasion pour le faire.

Trop souvent la défense des victimes cache des pulsions moins avouables, obliger les femmes à garder un enfant indésiré les ravale à corps asservi, défendre les femmes ne va pas sans ressentiment contre les hommes. Comme on est plus poussé à en découdre qu'à envisager l'avenir, on ne songe pas à l'utérus artificiel.
Les deux camps devraient pourtant s'entendre là-dessus, et je dirais que celui qui le proposerait prouverait être moins gangrené par le manque d'empathie pour la victime qu'il considère le moins et le camp adverse que l'autre.
Ou bien plutôt, il faut espérer que des gens de toutes obédiences soutiennent cette recherche, et promeuvent l'utérus artificiel quand il aura abouti. Ce sera la fin du choix entre la mère et l'enfant, une vie juste, libre et digne, enfin.

Robert Marchenoir

Un merveilleux chanteur a été victime de ces pratiques, dans son enfance : Jacques Higelin. Son cas est poignant, d'abord parce qu'il a formidablement surmonté ce traumatisme, et réussi sa vie. Ensuite parce que personne ne l'a su avant sa mort. Il en a bien dit un mot en 2015, dans ses mémoires, publiés alors qu'il avait 74 ans, mais c'est passé inaperçu.

Il s'est confié à une journaliste, Valérie Lehoux, à qui il a demandé de révéler son secret après sa disparition. Celle-ci a tenu sa promesse, dans un livre intitulé Car toujours le silence tue.

Jacques Higelin, à partir de l'âge de dix ans, a subi les abus sexuels répétés d'un cascadeur, qui lui a ouvert la porte des milieux du spectacle. La découverte de ce nouveau monde fut un émerveillement pour le petit garçon, couvert de disques de jazz, présenté à des musiciens, admis à observer les danseuses nues dans les coulisses du Casino de Paris...

Un agent de police eut des soupçons. Le petit Jacques fut convoqué par son père et son grand'père pour une explication. Il prit la défense de son bourreau, se récria, s'indigna qu'on pût accuser un si brave homme.

Valérie Lehoux, avec laquelle Jacques Higelin a collaboré pour l'écriture de ses mémoires intitulés Je vis pas ma vie, je la rêve, ne s'est pas contentée des confidences de l'artiste. Elle a enquêté, rencontré des témoins.

Elle a découvert qu'en 1996, le mentor de Jacques Higelin avait été incarcéré comme principal accusé d'un réseau de prostitution infantile. C'était alors un vieillard. Il est mort en prison, avant le procès.

Elle n'a pas jugé utile de révéler son nom.

Plus important, selon ses mots, est "le crime que l'on subit, puis qu'on porte dans la tête et dans le corps, comme si on l'avait soi-même commis".

Lors d'un spectacle, Jacques Higelin avait remarqué qu'une petite fille accompagnée de ses parents, au premier rang, le dévisageait. Il se lança alors dans l'une des interminables improvisations poétiques dont il était coutumier, la regardant dans les yeux, lui promettant un amour merveilleux quand elle serait grande.

Après le spectacle, ses parents l'ont emmenée voir le chanteur dans sa loge. Il lui a renouvelé ses promesses de bonheur.

Plus tard, ils ont écrit à l'artiste, pour lui révéler que quelque temps avant le concert, leur petite fille avait été violée. Suite à quoi, elle était devenue mutique. Après avoir vu Higelin, elle a recouvré la parole.

Axelle D

Jusqu'à présent, rien que des hommes (16) pour commenter le billet du jour et la plupart sans un minimum d'empathie.
Et bien que je pourrais en raconter sur le sujet (notamment en matière de vécu), je ne sais pas si je vais m'y risquer !

Achille

@ sylvain | 01 mars 2024 à 10:49
« MeToo, minou, l'important c'est de se consentir mutuellement si la charte l'autorise, j'ai dit la charte, pas la chatte rooooo ! »

Notre modératrice est décidément très tolérante à votre égard. Je vais finir par croire que vous êtes son chouchou, ce qui n'est pas toujours le privilège du premier de la classe... :)

Jérôme

Bravo Philippe.

Xavier NEBOUT

Vous allez vous poiler:

Un type s'est pris 8 ans de prison pour avoir eu des relations sexuelles avec des femmes séduites sur Internet en affichant un physique avantageux.
Cela constitue pour la cour un viol « par surprise » au sens du droit pénal.

Le salaud les avaient attirées avec un physique de playboy en leur disant de monter chez lui les yeux bandés, alors qu'il avait soixante piges.
Les cahiers-de-la-justice-2021-1-page-67

Moi j'aurais acquitté le séducteur de s...pes, et mettrais les huit ans aux juges gauchos.

Michel Deluré

La médiatisation récurrente de ces situations sordides, qui remontent pour certaines à plusieurs décennies et mettent désormais souvent en présence la seule parole des supposées victimes face à celle, tout aussi seule, des présumés coupables finit par lasser, voire à se retourner contre ces plaignantes et la cause qu'elles prétendent défendre au travers de leur action.

Cette médiatisation outrancière prend à témoin un public qui ne peut en fait porter un jugement qu'en faisant confiance à une seule parole, qu'il s'agisse de celle de la supposée victime ou de celle du présumé coupable, ce qui est loin d'être satisfaisant. Le factuel est oublié pour ne garder que l'émotionnel, le subjectif.

Il faut que cesse cet étalage public nocif et que ces affaires se jugent sereinement et objectivement sur le seul plan juridique qui ne doit nullement être parasité par un déballage médiatique savamment orchestré.

C'est à la justice, dans le respect du droit, de punir et sévèrement ceux dont « le cœur humain est creux et plein d'ordures ! » comme disait Pascal, ceux qui sont assez égoïstes pour faire du mal à autrui dans le seul but d'assouvir leur propre plaisir, ceux qui oublient leur propre responsabilité, leur propre liberté, ceux qui sont persuadés de leur bon droit et en abusent.

Ugo

@ stephane | 01 mars 2024 à 10:53

Votre raisonnement tient la route, c'est judicieux... pour les hommes... et surtout pour dégorger sans violence ceux qui nous envahissent en croyant qu'arrivés en France ils découvriront, avant la lettre, le paradis réservé aux musulmans... Je ne sais pas d'ailleurs si les femmes françaises violées par un Subsaharien tiennent tellement à le faire savoir.

La libération de la femme est une chose acquise mais croire que la fragilité féminine puisse s'en sortir sans l'homme protecteur est une autre chose.

La mode actuelle, qui concerne des tapineuses qui flirtent avec le milieu cinématographique ou politique qui se souviennent qu'elles auraient été violées par le Saint-Esprit lorsqu'elles étaient pleines de grâce, est une supercherie qui fait vivre ceux qui la propagent.

Claude Luçon

"Depuis Me Too - le réveil de femmes trop longtemps résignées -, un certain monde a vécu" (PB)

Cette révolution a commencé et est en cours, organisée, depuis 1903 par les suffragettes britanniques. Elle évolue depuis, progresse, avec les féministes aujourd'hui, les jeunes femmes iraniennes ; c'est une révolution mondiale, partout, même en Afrique, les femmes se battent.
Ce qui se passe en ce moment en France n'est qu'une escarmouche.
Ce siècle sera le siècle des femmes, pas des religions qui sont à l'agonie, ce siècle a parcouru à peine un quart de sa durée, patience !

N'oubliez pas qu'il y a eu aux USA une rébellion des femmes avant le "MeToo", elle se nommait "Croisez les jambes" !

Camarades mâles nous sommes fichus !

GERARD R.

@ Serge HIREL | 01 mars 2024 à 14:44

La larmoyante prestation de Judith Godrèche sonnait d'autant plus faux qu'elle lisait son texte mot à mot.

Serge HIREL

Les faits qu’elle a dévoilés sont probablement exacts, mais je ne parviens pas à croire à la sincérité de la parole de Judith Godrèche. Plus exactement, au caractère réel de l’émotion qu’elle exprime. Je ne dis pas qu’il s’agit d’un règlement de comptes tardif, d’une autopromotion malvenue, mais j’ai le sentiment que l’art dramatique qu’elle pratique avec talent n’est pas totalement étranger à ses larmes retenues. Bref, ça sonne faux.

Je n’oublie pas que ses parents sont des psys, avec tout ce que cela comporte comme doute sur l’équilibre mental qu’ils ont apporté à leur progéniture - ne l’ont-ils pas laissée seule, à 15 ans, dans un milieu plutôt « libéré » par les turbulences de 1968 ? -, que son métier oblige à se dépersonnaliser pour entrer et vivre dans la peau d’un personnage qu’elle n’est pas, mais, surtout, qu’elle vient de rentrer des Etats-Unis, où elle fréquentait les plateaux hollywoodiens depuis une bonne dizaine d’années. Les Etats-Unis qui sont à l’origine de la vague MeToo, provoquée par un authentique prédateur.

On ne doit pas oublier que « balancetonporc », copie conforme française de ce mouvement américain, a été imaginé par une communicante qui, elle aussi, vivait outre-Atlantique... Une communicante qui, cinq ans après le haut-le-cœur qu’elle dit avoir ressenti alors, a transformé une drague lourde et grossière dans un bar cannois, à une heure avancée de la soirée, en quasi tentative de viol, qui a alerté les réseaux dits « sociaux » sans se plaindre à la justice, une communicante qui, parfois, plus jeune, n’était pas Jeanne d’Arc... Souvenirs personnels. J’avoue que j’aurais préféré que cette nécessaire libération de la parole des femmes débute autrement...

J’aurais préféré aussi qu’aujourd’hui, elle ne soit pas cantonnée dans les milieux les plus médiatisés. Qu’un présentateur vedette de la télé, accusé par une cinquantaine de femmes, subisse les conséquences de ses actes, oui, bien sûr... Mais, pendant ce temps-là, dans les ateliers, les bureaux, les boîtes d’intérim et autres lieux où l’autorité peut être détournée à des fins inavouables, combien de « petits chefs » aux mains lestes et au verbe vulgaire, tout aussi coupables, échappent à la honte, protégés à la fois par leur pouvoir de nuisance, le « pas de vague » du patron et l’impossible accès de leurs victimes à la mise en lumière de leur soumission forcée ?

Pour l’instant, toutes les informations sur ce sujet qui percute quasi quotidiennement l’actualité, picorées ici ou là sans certitude sur la fiabilité de la source, me laissent deux impressions, l’une et l’autre désagréables. D’abord l’effet de meute. Une meute où s’expriment de vraies douleurs, mais aussi d’authentiques mensonges, indécelables pour la plupart. Ils altèrent le message, le privent de la force que donne la certitude. Sur ce point, il est indispensable que la justice, quand elle parvient à identifier une fabulation, se montre sans faiblesse.

Ensuite le rapprochement entre ce mouvement qui dénonce le passé et déconstruit l’homme sans retenue et le wokisme, dont les objectifs sont identiques. Comment oublier que cette idéologie délétère nous vient aussi d’outre-Atlantique ? Comment oublier que la vague MeToo submerge les milieux qui portent le wokisme aux nues ? Comment oublier que les deux bousculent notre société, lui reprochant de concert un patriarcat généralisé ? Un patriarcat qui, aujourd’hui, dans les jeunes générations, se résume à un manque de parité, dont les années sont comptées ?

Aujourd’hui, comment accepter qu’un professionnel reconnu de l’audiovisuel soit interdit définitivement d’exercer son métier, qu’un père soit privé de sa famille, parce qu’un soir, un peu éméché, il s’est montré goujat, et qu’un beau matin, rêvant à sa gloire, sa « victime » a tapé « balance ton porc » sur son clavier d’ordinateur, déclenchant la foudre qu’il ne méritait pas ?

sylvain

@ stephane | 01 mars 2024 à 11:17
"Vu les séquelles, vous avez toute chance de gagner en cas de procès."

D'après mes calculs, pas rénaux ceux-là, y a pas séquelles de ce côté-là, les reins ne communiquent pas avec l'endroit « où-jamais-le-soleil-ne-luit », ailleurs oui, donc je suis sûr de toucher de juteuses indemnités, lesquelles proportionnelles à mes séquelles je reverserai en grande partie à mes partis d'extrême droites préférés ; le hic c'est qu'il y a de plus en plus d'extrêmes droites, d'ultras droites, hyper méga giga droites, que va-t-il me rester ?

Mon bon coeur d'extrême droite me perdra.

stephane

@ sylvain

Vu les séquelles, vous avez toute chance de gagner en cas de procès.

stephane

Des évidences rappelées par Xavier NEBOUT.
Il est dommage que ce qui est évident doive étre rappelé.
Je rajouterais un point en cette période de constitutionnalisation de l'avortement ou plutôt de la liberté de mettre fin à sa grossesse, au nom de la liberté de la femme de disposer de son corps et non pour des raisons de santé publique. Si on veut être cohérent, alors il faut rouvrir les maisons closes, bordels, bars à hôtesses ou le nom que vous voulez. La transaction bancaire prouvera le consentement avec une tarification des actes comme en médecine pour éviter toute confusion.
La femme déposera de son corps comme elle le veut, avec un encadrement par des souteneurs, proxénètes ou des agences d'intérim et une logistique pour assurer leur sécurité.
Et si on nommait DSK à la tête d'une commission d'études ?

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